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Citations sur le thème « Verité »

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180 citations · Page 3 sur 5

Les femmes et les médecins savent seuls combien le mensonge est nécessaire et bienfaisant aux hommes.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche aux thèmes de la vérité, du soin et des représentations de genre. Elle invite à distinguer compass…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche aux thèmes de la vérité, du soin et des représentations de genre.

Elle invite à distinguer compassion, tact, dissimulation et manipulation.

Elle ouvre aussi sur la responsabilité de ceux qui détiennent une information sensible.

Son point faible est de transformer une question éthique en cliché collectif.

Source, contexte et précautions

Histoire comique · 1903 · 14e éd., passage du docteur Trublet après le certificat sur Chevalier

Cette phrase figure dans Histoire comique d’Anatole France, publié en 1903. Elle appartient au dialogue du docteur Trublet : il s’agit donc d’une parole de personnage dans un roman, plutôt que d’une maxime publiée isolément par l’auteur. La transcription de l’œuvre sur Project Gutenberg, réalisée à partir d’images de la BnF/Gallica, reproduit exactement la phrase publiée. La notice de la Bibliothèque nationale de France décrit une quatorzième édition parue à Paris chez Calmann-Lévy en 1903. Cette notice confirme les données bibliographiques ; la preuve de la formulation repose sur le passage du roman. Conclusion : L’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. La citation doit être rattachée à Histoire comique et au dialogue du docteur Trublet.

La phrase ne justifie ni le mensonge systématique ni le paternalisme médical. Son propos sur les femmes relève d’une généralisation datée qui ne doit pas être prise pour une observation valable.

Vérification et explication complètes →

Nous ne pardonnons qu'aux enfants et aux fous d'être francs avec nous: les autres, s'ils ont l'audace de les imiter, s'en repentiront tôt ou tard.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la franchise. La citation relie vérité, audace et sanction sociale. Elle ouvre vers les thèmes de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la franchise.

La citation relie vérité, audace et sanction sociale.

Elle ouvre vers les thèmes de l’hypocrisie, de la politesse, de l’enfance et de la lucidité.

Elle rappelle que parler franchement n’est jamais un acte neutre dans une société réglée par les formes.

Source, contexte et précautions

De l’inconvénient d’être né (1) · Emil Cioran

Cette citation est bien attribuée à Emil Michel Cioran, et sa formulation est attestée exactement dans De l’inconvénient d’être né, ouvrage publié en français en 1973. Une reproduction continue du texte contient directement la phrase : « Nous ne pardonnons qu’aux enfants et aux fous d’être francs avec nous : les autres, s’ils ont l’audace de les imiter, s’en repentiront tôt ou tard. » Elle permet ainsi de constater la formulation exacte dans le contexte de l’œuvre. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Cioran comme auteur de De l’inconvénient d’être né, ainsi que la langue française et la date de 1973. Cette notice corrobore les métadonnées bibliographiques, sans attester à elle seule le passage. Conclusion : l’attribution à Cioran est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne recommande pas forcément le mensonge. Elle souligne la violence sociale qui punit souvent la franchise lorsqu’elle vient d’un adulte responsable.

Vérification et explication complètes →

La vérité et le matin deviennent de la lumière avec le temps.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité révélée par le temps. La citation relie la clarté intellectuelle à une image concrète, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité révélée par le temps.

La citation relie la clarté intellectuelle à une image concrète, celle du matin qui dissipe peu à peu l’obscurité.

Elle ouvre vers des questions proches : faut-il attendre pour comprendre, comment les faits finissent-ils par parler, quelle différence entre impatience et lucidité.

Elle rappelle que le vrai n’est pas toujours immédiat, mais qu’il tend vers la lumière.

Source, contexte et précautions

Remarks of Welcome at the White House to Haile Selassie, Emperor of Ethiopia · 13 février 1967 · Lyndon B. Johnson / American Presidency Project · paragraphe précédant la conclusion

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe éthiopien, mais sans original linguistique directement retrouvé. La première attestation documentée ici figure dans les remarques de Lyndon B. Johnson du 13 février 1967, lors de l’accueil de Haile Selassie à la Maison-Blanche. Johnson y dit qu’il existe « dans votre pays » un proverbe avant d’en donner en anglais la formule correspondante : ce témoignage rapporte donc une origine éthiopienne, sans en établir la forme amharique. Une publication de Friends of Silence, en 2004, reprend la même phrase sous l’étiquette « Ethiopian proverb ». Elle corrobore la circulation de cette attribution, sans apporter de source traditionnelle plus ancienne. Conclusion : l’attribution auvergnate est incorrecte ; une origine éthiopienne est rétablie par des sources indirectes, tandis que la formulation originale reste non localisée.

Le proverbe ne dit pas que toute vérité apparaît sans effort. Le contresens serait d’attendre passivement que tout s’éclaire. Il rappelle surtout que certaines clarifications ont besoin de durée et de patience.

Vérification et explication complètes →

La robe ne fait pas le médecin.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’apparence trompeuse. Le proverbe relie habit, fonction et compétence. Il ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’apparence trompeuse.

Le proverbe relie habit, fonction et compétence.

Il ouvre vers les questions de légitimité, de confiance et de preuve par les actes.

Il rappelle que les signes visibles doivent être confirmés par une réalité.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 6e édition — médecin · 1835 · Académie française · Tome 2, p. 182

Le Dictionnaire de l’Académie française, sixième édition, à l’article « médecin », donne exactement « La robe ne fait pas le médecin » et le présente expressément comme un proverbe. Cette attestation figure dans le tome 2, page 182, publié en 1835. Le dictionnaire en explique le sens par la phrase : « Le titre ne suppose pas toujours la science ». Le proverbe oppose ainsi les signes extérieurs d’une fonction à la compétence qu’ils sont censés représenter. L’étude linguistique Le figement : Unité et diversité (2016), mentionnée dans le dossier, le rapproche des variantes de « La robe/L’habit ne fait pas le moine » où le nom de la fonction change. Ce rapprochement éclaire la parenté des formulations, sans établir laquelle serait la première ni fournir un témoin antérieur à 1835. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est exactement attestée comme proverbe. L’année 1835 est celle du plus ancien témoin précisément référencé ici, non une date démontrée de création de la formule.

La citation ne méprise pas les signes professionnels. Elle rappelle seulement qu’ils ne remplacent pas le savoir réel.

Vérification et explication complètes →

Le menteur, quand il dit la vérité, tombe malade.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité. Elle explore le lien entre mensonge, habitude et crédibilité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité.

Elle explore le lien entre mensonge, habitude et crédibilité.

Elle ouvre vers des questions proches : comment la confiance se perd-elle, comment la parole se corrompt-elle, comment retrouver une sincérité durable ?

Son intérêt tient à l’image du corps malade, qui rend visible le malaise moral du mensonge.

Source, contexte et précautions

Proverbe românești · Institutul Arhiva de Folclor a Academiei Române · Entrée « Mincinosul, când spune adevărul, se bolnăvește »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Kurde. Les sources conservées l’identifient comme un proverbe roumain dont la formulation française est une traduction fidèle. Le corpus de l’Institut de folklore de l’Académie roumaine donne directement « Mincinosul, când spune adevărul, se bolnăvește » parmi les proverbes roumains. Cette formulation signifie littéralement que le menteur tombe malade lorsqu’il dit la vérité et constitue la preuve principale de l’origine roumaine. Une reproduction attribuée à Lucian Blaga reprend une variante très proche, « Mincinosul se îmbolnăvește când spune adevărul », dans un contexte consacré à la sagesse populaire roumaine. Elle corrobore l’ancrage culturel sans remplacer la source folklorique de référence. Conclusion : l’attribution kurde est incorrecte ; l’origine roumaine est rétablie et la citation française correspond à une traduction attestée du proverbe roumain.

La citation ne prétend pas qu’un menteur ne peut jamais changer. Elle vise l’habitude du mensonge, non une condamnation définitive de la personne. Le contresens serait d’y lire une fatalité absolue.

Vérification et explication complètes →

On ne peut perdre que ce que l'on a.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la perte. La citation touche aussi à la possession, au désir et au regret. Elle invite à regarder…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la perte.

La citation touche aussi à la possession, au désir et au regret.

Elle invite à regarder ce qui a vraiment été nôtre avant de parler de manque.

Elle ouvre vers une réflexion plus large sur l’attachement et la mesure de nos attentes.

Source, contexte et précautions

Proverbe Français Perdre : On ne peut perdre que ce que l'on a · Citation Célèbre · entrée correspondante

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Gallica : les sources disponibles la classent comme un proverbe français. Aucun élément fourni ne soutient une origine galicienne ni une tradition proverbiale identifiable sous l’étiquette « Gallica ». La page Citation Célèbre reproduit exactement « On ne peut perdre que ce que l’on a » et l’attribue à un proverbe français. Cette source reste indirecte, car elle ne renvoie ni à un recueil ancien ni à une attestation historique datée. Le site Citations et proverbes à se souvenir donne également la formule sous une attribution française. Cette corroboration va dans le même sens, sans permettre de localiser une source proverbiale d’origine. Conclusion : l’attribution « Gallica » est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, mais aucune attestation historique primaire n’est fournie pour la formulation.

La citation ne nie pas la douleur d’un espoir manqué. Elle distingue seulement ce qui a été possédé de ce qui était seulement désiré.

Vérification et explication complètes →

La vérité n'est bonne à rien quand elle découvre les fautes d'autrui.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité morale. La citation touche aussi à la parole, au jugement et à la responsabilité dans l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité morale.

La citation touche aussi à la parole, au jugement et à la responsabilité dans la critique.

Elle invite à penser la vérité comme un acte, pas seulement comme un contenu exact.

Elle rappelle que dévoiler une faute n’est juste que si cela sert une fin légitime.

Source, contexte et précautions

ForumDZ — proverbe algérien · 2009-06-18 · Yacine_3tm · message du 18 juin 2009

L’attribution de cette citation à un proverbe français reste incertaine. La formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale probante ; les occurrences conservées la présentent plutôt comme algérienne, sans permettre d’établir cette origine. La première attestation enregistrée ici est un message de ForumDZ publié en 2009. Il reproduit exactement « La vérité n’est bonne à rien quand elle découvre les fautes d’autrui » et l’introduit comme « un proverbe Algérien », mais ne fournit ni recueil ancien ni texte original. La même attribution apparaît dans le répertoire Citation-courte.fr et sur Mon-poeme.fr. Cette convergence fragilise l’étiquette française, mais ces sources restent indirectes et n’apportent pas de référence historique indépendante permettant d’authentifier une tradition algérienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le proverbe ne défend pas le mensonge. Il ne demande pas de cacher les fautes graves. Il critique la vérité utilisée comme humiliation inutile.

Vérification et explication complètes →

Il faut dire la vérité le plus souvent possible si vous voulez que vos mensonges passent inaperçus.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance. Elle montre que la crédibilité d’une personne …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance.

Elle montre que la crédibilité d’une personne peut devenir l’instrument même d’une tromperie.

Elle ouvre sur la responsabilité de la parole, la réputation et la fragilité des liens fondés sur la confiance.

Son ironie rappelle qu’une sincérité utilisée comme masque cesse d’être une vertu.

Source, contexte et précautions

Arles Info n°102 — Yvan Audouard « dans le texte » · mai 2006 · Ville d’Arles · hommage à Yvan Audouard, rubrique « Audouard dans le texte »

Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard. La phrase est bien attestée sous son nom dans une publication institutionnelle, mais aucune œuvre ni date d’origine n’a été retrouvée pour en établir directement la provenance. Le magazine municipal Arles Info, dans son numéro de mai 2006 consacré à Yvan Audouard, reproduit exactement la formule dans une rubrique « Audouard dans le texte ». Cette attestation rétrospective soutient fortement l’attribution, sans préciser le texte ou le contexte original. Dico-Citations reprend également la phrase sous le nom d’Yvan Audouard, tout en signalant explicitement « Sans référence ». Cette reprise confirme sa circulation, mais n’apporte pas de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine précisément identifiée.

La citation ne conseille pas réellement de mentir plus habilement. Son ironie met au contraire en lumière la manipulation que permet une réputation d’honnêteté.

Vérification et explication complètes →

Il est certainement nocif pour les âmes de transformer en hérésie le fait de croire ce qui est prouvé.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de la science et de la liberté de pensée. Elle interroge le moment où u…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de la science et de la liberté de pensée.

Elle interroge le moment où une institution refuse d’accueillir une connaissance qui dérange ses cadres.

Elle ouvre sur la preuve, le doute, la critique et la responsabilité des autorités intellectuelles.

Son idée centrale est que la fidélité au réel ne devrait pas devenir une faute.

Source, contexte et précautions

Internet History Sourcebooks — Galileo: The Authority of Scripture in Philosophical Controversies · Galileo Galilei · passage p. 135

Cette citation est bien attribuée à Galilée. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais : « It is surely harmful to souls to make it a heresy to believe what is proved. » L’Internet History Sourcebooks de Fordham reproduit ce texte sous le nom de Galileo Galilei, dans un document consacré à l’autorité de l’Écriture et aux controverses philosophiques. Cette source universitaire permet d’établir directement l’attribution et le passage correspondant. Une reproduction dans The World's Greatest Books reprend le même texte anglais sous le nom de Galileo Galilei. Elle corrobore la circulation de la formule sans faire apparaître d’attribution concurrente sérieuse. Conclusion : l’attribution à Galilée est confirmée ; la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage documenté.

La citation ne dit pas que toute croyance personnelle serait une preuve. Elle concerne précisément le cas où un fait ou une conclusion a été suffisamment démontré, et non l’opposition générale entre foi et raison.

Vérification et explication complètes →

S'il n'existait qu'une seule vérité, on ne pourrait peindre des centaines de tableaux sur un même sujet.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du regard et de la vérité en art. Elle relie la peinture à la pluralité des interprét…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du regard et de la vérité en art.

Elle relie la peinture à la pluralité des interprétations.

Elle ouvre vers la perception, la représentation et les limites de toute image.

Son point central est que l’œuvre ne copie pas simplement un sujet : elle le découvre à sa manière.

Source, contexte et précautions

Christie's — Buste de femme · catalogue note ; renvoi à Picasso et les femmes, cat. exp., 2002, p. 17

La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent. Elle concerne la diversité des regards artistiques sur un même réel.

Vérification et explication complètes →

Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole et de la vérité. Elle rejoint le débat, la maîtrise de soi et la force des…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole et de la vérité.

Elle rejoint le débat, la maîtrise de soi et la force des arguments.

Elle ouvre vers une question essentielle : comment défendre une conviction sans reproduire la violence que l’on dénonce ?

Le proverbe rappelle que la qualité d’un échange dépend aussi de la manière dont chacun peut y prendre place.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois et pensées chinoises : Guide culturel · 2006 · Chine Informations

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucun texte chinois, recueil traditionnel ou passage historique probant n’a été retrouvé. La page Proverbes chinois et pensées chinoises, publiée en 2006, répertorie exactement la formulation française parmi des proverbes et pensées chinoises. Elle soutient donc l’usage de cette attribution, sans fournir de texte original ni de référence ancienne permettant d’en établir l’origine. Le ministère chinois des Affaires étrangères emploie également cette phrase dans la traduction française d’une conférence de presse de 2019. Cet usage officiel confirme sa circulation en contexte chinois moderne, mais non son statut de proverbe traditionnel. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Parler calmement ne suffit pas à avoir raison, et parler fort ne prouve pas que l’on a tort. Certaines personnes doivent aussi hausser le ton pour être entendues dans un rapport de pouvoir inégal.

Vérification et explication complètes →

Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la maîtrise de soi. Elle relie la justesse d’une parole à la sobriété du ton. Elle o…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la maîtrise de soi.

Elle relie la justesse d’une parole à la sobriété du ton.

Elle ouvre vers des questions proches : comment convaincre, comment rester calme, comment ne pas confondre autorité et domination sonore ?

Son centre est la force tranquille d’un argument bien fondé.

Source, contexte et précautions

冠县志 — 第一节 俗语、谚语 · 山东地情档案

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée, et la version française publiée est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe chinois correspond donc aux sources conservées. Les archives chorographiques du Shandong recensent « 有理不在声高 » dans une section consacrée aux dictons et proverbes. La formule exprime l’idée que la justesse d’un propos ne dépend pas du fait de parler fort, ce qui correspond directement au sens de la version française. Une seconde chronique locale du Shandong enregistre la même expression parmi les proverbes. Cette corroboration renforce son caractère collectif chinois, sans l’associer à un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et « Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison » constitue une traduction française attestée de la formule proverbiale chinoise.

La citation ne dit pas qu’il faut toujours parler bas ou se taire. Elle rappelle seulement que crier ne rend pas une idée plus juste. La fermeté peut rester calme.

Vérification et explication complètes →

Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable. Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’art, de la représentation et de la vérité. Elle place la vraisemblance au cœur d…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’art, de la représentation et de la vérité.

Elle place la vraisemblance au cœur de la relation entre une œuvre et son spectateur.

Elle ouvre sur des questions essentielles : qu’attend-on d’une fiction, et pourquoi certaines réalités nous paraissent-elles impossibles ?

Le texte rappelle que l’art ne copie pas simplement le monde : il lui donne une forme intelligible.

Source, contexte et précautions

Naissance de la critique dramatique : Nicolas Boileau, Art poétique — La Tragédie · 1772 (édition reproduite ; œuvre de 1674) · Université de Lausanne, projet NCD17 · Chant III, vers 47-48

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant III, dans le passage consacré aux règles de la tragédie. Le projet NCD17 de l’Université de Lausanne reproduit les vers « Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. » à partir d’une édition des Œuvres de Boileau de 1772. Cette source permet de vérifier directement l’auteur, l’œuvre et le texte transmis. Une édition ancienne numérisée sur Wikisource, fondée sur une édition de 1872, donne également ces deux vers. La formulation diffusée correspond au passage attesté, à une variation mineure de ponctuation près. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée est attestée comme exacte.

La citation ne dit pas qu’il faut exclure les faits surprenants parce qu’ils sont vrais. Elle invite à les rendre recevables dans la logique de l’œuvre.

Vérification et explication complètes →

Et pourtant, elle tourne!

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité face au déni. Elle met en tension les faits, les croyances et la capacité …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité face au déni. Elle met en tension les faits, les croyances et la capacité humaine à corriger ses certitudes. Elle ouvre vers les questions du doute, de la preuve et de la manière dont une idée nouvelle finit par être entendue.

Source, contexte et précautions

The Italian Library · 1757 · Giuseppe Baretti · p. 52, notice sur le Dialogo de Galileo

L’attribution de cette citation à Galilée reste incertaine. Aucune source contemporaine du procès de 1633 ne l’établit, et la première attestation repérée ici apparaît seulement en 1757, dans The Italian Library de Giuseppe Baretti, plus d’un siècle après la mort de Galilée. Le texte numérisé de Baretti rapporte que Galilée aurait dit « Eppur si move; that is, still it moves ». Cette source atteste donc l’existence de l’anecdote en 1757, mais non une parole directement documentée de Galilée. Une étude de Scientific American souligne le caractère tardif du récit de Baretti ainsi que ses erreurs factuelles. Oxford Reference présente également la formule comme attribuée, sans l’établir comme une citation contemporaine authentifiée. Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source contemporaine probante.

La phrase ne prouve pas à elle seule qu’une opinion contestée est vraie. Elle prend son sens lorsqu’elle s’appuie sur des faits et un examen rigoureux.

Vérification et explication complètes →

Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance. Elle présente l’honnêteté comme une conditi…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance.

Elle présente l’honnêteté comme une condition de durée pour les relations et les projets.

Elle ouvre sur la réparation, l’aveu, la loyauté et le prix de la dissimulation.

Son idée directrice est que l’on ne consolide pas durablement ce qui repose sur une falsification.

Source, contexte et précautions

Vous revoir · 2005-06-16 · Chapitre 17, dialogue entre Lauren et Arthur

Cette citation est bien attribuée à Marc Levy. Elle figure dans Vous revoir, paru le 16 juin 2005, au chapitre 17, dans un dialogue entre Lauren et Arthur, sous la formulation exacte « Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer. » Une reproduction du chapitre donne directement cette phrase, mot pour mot, dans le passage concerné. Cette copie permet de localiser précisément la citation, même si elle ne provient pas d’une édition officielle. Le site officiel de Marc Levy confirme l’auteur, le titre et la date de parution de Vous revoir. Il ne reproduit pas le passage, mais corrobore les métadonnées de l’ouvrage auquel la citation est rattachée. Conclusion : l’attribution à Marc Levy est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au texte retrouvé.

La citation ne signifie pas que toute erreur ou tout silence rend immédiatement une relation impossible. Elle vise la tromperie qui sert de base durable, non les faiblesses humaines qui peuvent être reconnues et réparées.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a qu'un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette "vérité".

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité face à l’illusion. La citation touche aussi au réel, au sens, à l’art et aux fictions n…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité face à l’illusion.

La citation touche aussi au réel, au sens, à l’art et aux fictions nécessaires.

Elle invite à distinguer mensonge destructeur et construction vitale.

Elle ouvre vers une question exigeante : que faut-il inventer pour supporter ce qui est vrai ?

Source, contexte et précautions

Historischer und kritischer Kommentar zu Friedrich Nietzsches Werken (Band 6,1) · 2012 · Andreas Urs Sommer; Heidelberger Akademie der Wissenschaften · p. 491 OCR ; renvoi NL 1887/88, KSA 13, 11[415]

Friedrich Nietzsche est très vraisemblablement l’auteur de cette citation, issue du Nachlass 11[415], daté de novembre 1887 à mars 1888, mais l’identification repose ici sur des sources de référence plutôt que sur la consultation directe du manuscrit ou de l’édition critique. Le commentaire critique de l’Académie de Heidelberg reproduit le passage allemand et le rattache précisément à NL 1887/88, KSA 13, 11[415]. Il constitue une attestation institutionnelle solide de l’origine du texte. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon signale en outre une traduction française très proche dans La volonté de puissance, tome 2, livre IV, § 8, p. 225, édition de 1951 ; cette localisation reste toutefois rapportée par une source secondaire. Conclusion : l’attribution à Nietzsche et l’origine dans le Nachlass 11[415] sont fortement étayées, sans vérification directe de la source primaire.

La phrase ne recommande pas la tromperie ordinaire. Elle ne dit pas que toute vérité doit être rejetée. Elle interroge plutôt les fictions nécessaires pour supporter un réel sans sens évident.

Vérification et explication complètes →

Si tu écoutes derrière le mur, Tu entendras ton tort et ton droit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité, du jugement d’autrui et de la connaissance de soi. Elle met en scène l’écar…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité, du jugement d’autrui et de la connaissance de soi.

Elle met en scène l’écart entre ce que l’on croit être et ce qui se dit de nous.

Elle ouvre vers l’écoute, la critique, la réputation et la capacité à accueillir une vision moins flatteuse de soi.

Source, contexte et précautions

Monographie sur les parémies et l'image de la maison · 2025 · A. Omri · p. 60; renvoi [7], p. 182

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique. La formule est documentée comme proverbe français, plusieurs recueils la présentant plus précisément comme auvergnate. Une monographie sur les parémies reproduit exactement « Si tu écoutes derrière le mur, tu entendras ton tort et ton droit » dans un corpus de parémies françaises. Cette source secondaire ne la rattache pas à l’amharique et constitue la contradiction documentaire la plus solide conservée ici. Un recueil de proverbes auvergnats classe également la formule comme « Proverbe Auvergnat ». Cette précision régionale reste toutefois rapportée par une source indirecte et n’est pas établie par une attestation historique de premier rang. Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une qualification auvergnate rapportée mais moins solidement étayée.

Le proverbe ne justifie pas l’espionnage ni l’atteinte à la vie privée. Il rappelle que les opinions d’autrui peuvent éclairer, mais qu’elles doivent être reçues avec discernement.

Vérification et explication complètes →

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la vérité et de l’apparence. Elle met en contraste le pouvoir de séduire et la capacité à…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la vérité et de l’apparence.

Elle met en contraste le pouvoir de séduire et la capacité à produire un bien réel.

Elle ouvre sur la confiance, le discernement et la responsabilité des paroles données.

Elle demande enfin de regarder les conséquences plutôt que de s’arrêter au charme immédiat d’une promesse.

Source, contexte et précautions

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Afrique du Sud

Cette formule est probablement d’origine collective, plutôt que personnelle à Karl Marx. Elle circule surtout comme proverbe africain, mais son origine géographique et linguistique précise n’est pas suffisamment établie. L’Internaute reproduit exactement « Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits » et la classe comme proverbe sud-africain, sans fournir de langue d’origine ni de recueil ancien. Cette source atteste donc une attribution collective en circulation, non une origine historique certaine. Un article de Mots et Images signale des attributions divergentes, notamment sénégalaise, africaine, espagnole ou chinoise. Cultivons nous la présente également comme proverbe africain, sans précision documentaire supplémentaire. Conclusion : l’origine collective est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas soutenue.

La citation ne dit pas que toute parole agréable est mensongère. Elle vise l’écart entre une belle apparence et l’absence de résultat authentique.

Vérification et explication complètes →

Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mort, envisagée comme vérité ultime. La citation touche aussi au sommeil, non comme simple rep…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mort, envisagée comme vérité ultime.

La citation touche aussi au sommeil, non comme simple repos, mais comme image de l’illusion et de l’oubli.

Elle ouvre vers la fragilité du vivant, la peur de disparaître et le besoin humain de se rassurer.

Sa portée tient dans cette tension : ce qui apaise n’est pas toujours ce qui dit vrai.

Source, contexte et précautions

Citations sur le sommeil

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe malinké. La formulation « Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort » y est reprise sous cette attribution. La source principale, La langue française, reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe malinké. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni recueil proverbial primaire, ni texte dans la langue d’origine, ni localisation historique de la maxime. Une seconde reprise donne la même formulation avec la même attribution malinké. Cette convergence soutient l’origine alternative, mais aucune source primaire ou parémiologique de référence n’est conservée pour établir directement la formule. Conclusion : l’attribution au proverbe auvergnat est incorrecte ; l’origine rétablie est malinké, sans attestation primaire directe dans les sources conservées.

La phrase ne dit pas que dormir équivaut à mourir. Le contresens serait d’en faire une formule morbide sans nuance. Elle oppose plutôt l’illusion apaisante du sommeil à la certitude de la mort.

Vérification et explication complètes →

Seuls vos vrais amis vous feront savoir que vous avez le visage sale.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amitié et de la sincérité. Elle montre que la confiance permet de recevoir une remarque…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amitié et de la sincérité.

Elle montre que la confiance permet de recevoir une remarque difficile sans la confondre avec une attaque.

Elle ouvre vers l’écoute, la critique constructive et la responsabilité de parler quand le silence nuirait.

Le visage sert de symbole à ce que les autres perçoivent parfois mieux que nous.

Source, contexte et précautions

Sicilian proverb · Bookreporter · page dédiée

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine : aucune source ancienne ou parémiologique probante ne rattache la formule à une tradition chinoise établie. Bookreporter reproduit la formule en anglais en la présentant comme sicilienne, sans fournir de référence historique. Un article de RFE/RL publié en 2011 la qualifie également d’« old Sicilian proverb », là encore sans documenter son origine ancienne. À l’inverse, Afrolegends la présente en 2018 comme un proverbe seychellois. Ces attributions concurrentes témoignent d’une circulation moderne sous plusieurs étiquettes culturelles, mais aucune ne permet d’établir une origine certaine. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois reste incertaine ; la formulation source n’a pas été retrouvée dans une référence suffisamment probante et les attributions concurrentes empêchent de confirmer cette origine.

La citation ne donne pas le droit de critiquer sans retenue au nom de l’amitié. Une remarque utile se reconnaît à son respect, à son intention et à la manière dont elle est formulée.

Vérification et explication complètes →

La mathématique est une science dangereuse: elle dévoile les supercheries et les erreurs de calcul.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité par la rigueur. La citation rejoint les questions d’esprit critique, de preuve et de ma…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité par la rigueur.

La citation rejoint les questions d’esprit critique, de preuve et de manipulation.

Elle ouvre vers le rôle des sciences dans la lutte contre les erreurs publiques ou privées.

Son centre est simple : le calcul exact ne laisse pas tout dire.

Source, contexte et précautions

La mathématique est une science dangereuse... · Dico-citations · Entrée Galilée, sans référence

L’attribution de cette citation à Galilée reste incertaine. Aucun passage primaire n’est localisé, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité. Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Galilée, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette entrée ne fournit donc ni œuvre, ni date, ni contexte permettant de remonter à un texte attribuable au savant. Un cours de mathématiques du lycée Michel Montaigne, daté de 2022-2023, reprend également la formule sous le nom de Galilée sans source historique. Il atteste la circulation moderne de cette attribution, non son authenticité. Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne présente pas les mathématiques comme nocives en elles-mêmes. Le danger concerne ceux que la précision démasque. Il faut lire le mot « dangereuse » avec ironie.

Vérification et explication complètes →

Si vous ne voulez pas qu'on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’intégrité et de la responsabilité. Elle relie l’action juste à la capacité de répondre …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’intégrité et de la responsabilité.

Elle relie l’action juste à la capacité de répondre de ses choix devant autrui.

Elle ouvre sur la confiance, le secret, la honte et le respect de la vie privée.

Son principe demande de distinguer ce qui doit rester personnel de ce qui ne peut être caché sans dommage.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois · Wikipédia · section « 慣用語 guànyòngyǔ »

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune forme chinoise ni origine historique précise n’est documentée ici. La première attestation conservée est un message de forum Generation-NT daté du 2 septembre 2003, où la phrase apparaît en signature avec la mention « Proverbe chinois ». Cette occurrence atteste sa circulation à cette date, sans démontrer son authenticité chinoise. La page Wikipédia sur les proverbes chinois reproduit également exactement la formulation parmi ses exemples. Elle ne fournit toutefois ni texte chinois correspondant ni source historique permettant d’en établir la provenance. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne condamne pas toute confidentialité. Elle vise les actes que l’on veut cacher parce qu’ils trompent, blessent ou contredisent ses propres principes.

Vérification et explication complètes →

Le sage n'affirme rien qu'il ne puisse prouver.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la preuve. La citation relie sagesse, prudence, vérité et responsabilité de la parole. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la preuve.

La citation relie sagesse, prudence, vérité et responsabilité de la parole.

Elle ouvre vers les questions du doute, de l’esprit critique et de la fiabilité.

Elle rappelle qu’une affirmation vaut par ce qui la soutient.

Source, contexte et précautions

Larousse — Locutions latines et étrangères · Larousse · p. 1092, entrée « Sapiens nihil affirmat quod non probet »

Cette formule relève d’une origine proverbiale latine, et non d’une création personnelle de Coluche. La version française publiée correspond à une traduction attestée de « Sapiens nihil affirmat quod non probet ». Le recueil Larousse des locutions latines donne cette maxime à la page 1092 et en fournit la traduction française. Cette référence rattache la formule à une tradition latine collective plutôt qu’à un auteur individuel. Le dictionnaire Priberam répertorie également la locution sans auteur personnel. Cultivons nous reproduit exactement la formulation française en la classant parmi les proverbes latins. Conclusion : l’origine collective latine est documentée et la formulation française est une traduction attestée ; l’attribution à Coluche n’est pas soutenue.

La phrase ne demande pas de se taire sur tout. Elle ne réduit pas la pensée à une procédure froide. Elle rappelle que la certitude exige un appui réel.

Vérification et explication complètes →

Il est meilleur d'être irresponsable et dans le vrai que responsable et dans l'erreur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la responsabilité face à la vérité. La citation ouvre vers l’autorité, l’erreur, la luci…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la responsabilité face à la vérité.

La citation ouvre vers l’autorité, l’erreur, la lucidité, le pouvoir et le jugement.

Elle demande ce qui vaut le plus : la position officielle ou la justesse de la décision.

Dans ce thème, être responsable ne suffit pas ; encore faut-il voir juste.

Source, contexte et précautions

Churchill by Himself: The Definitive Collection of Quotations · 2008 · Richard M. Langworth, ed. · «Right and irresponsible»; 26 August 1950; In the Balance, p. 355

Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de cette formule, rattachée à une allocution politique radiodiffusée le 26 août 1950 ; la citation française traduit l’anglais « Perhaps it is better to be irresponsible and right than to be responsible and wrong ». Le recueil Churchill by Himself donne le texte, la date du 26 août 1950 et un renvoi à In the Balance, p. 355. Il s’agit d’une source de référence postérieure, non de l’enregistrement original. L’International Churchill Society rattache aussi cette maxime à Churchill. Le Hansard de 1980 la cite rétrospectivement en précisant qu’elle venait d’une allocution politique de 1950. Conclusion : l’attribution à Churchill et la datation de 1950 sont fortement étayées, mais reposent ici sur des références postérieures plutôt que sur l’enregistrement radiophonique original.

La phrase ne fait pas l’éloge de l’irresponsabilité au sens moral. Elle oppose un défaut de statut à une erreur de jugement. Le contresens serait de croire qu’avoir raison dispense de toute responsabilité.

Vérification et explication complètes →

La grande leçon de la vie, c'est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.

Comprendre

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la vérité face au conformisme. Elle interroge la place donnée aux voix minoritair…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la vérité face au conformisme.

Elle interroge la place donnée aux voix minoritaires et aux intuitions dérangeantes.

Elle rejoint les questions de courage intellectuel, de jugement collectif et d’innovation.

Son enjeu n’est pas d’exalter la folie, mais de refuser les exclusions trop rapides.

Source, contexte et précautions

Riddles, Mysteries, Enigmas · 2013 · International Churchill Society · Finest Hour 154

Cette formule est probablement attribuable à Winston Churchill, mais son contexte primaire n’est pas identifié dans les sources disponibles. L’anglais couramment cité est : « The greatest lesson in life is to know that even fools are right sometimes. » L’International Churchill Society enregistre bien la phrase sous le nom de Churchill, tout en publiant précisément une demande visant à retrouver sa source originale. Cette réserve empêche de considérer le verbatim comme directement vérifié. Un recueil de citations de 2013 et BBC America reproduisent également la même attribution, sans référence primaire. Conclusion : l’attribution à Churchill est plausible et largement reprise, mais elle reste seulement partiellement documentée faute de source originale localisée.

La citation ne glorifie pas toute extravagance. Elle invite à examiner un jugement minoritaire avant de le rejeter par réflexe.

Vérification et explication complètes →

Toutes sortes de gens disent la vérité : les sots, les enfants et les ivrognes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité. Le proverbe l’arrache aux seules autorités reconnues pour la faire apparaître dans la …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité.

Le proverbe l’arrache aux seules autorités reconnues pour la faire apparaître dans la parole spontanée.

Il ouvre vers la franchise, l’innocence, l’aveu involontaire et la lucidité involontaire.

La question centrale demeure : savons-nous écouter une vérité quand elle arrive mal habillée ?

Source, contexte et précautions

The Oxford Dictionary of Proverbs · John Simpson; Jennifer Speake · entrée “Children and fools tell the truth”

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe arabe. Les sources conservées la rattachent à une tradition proverbiale européenne ancienne, attestée en français médiéval puis en anglais ; la phrase publiée en est une variante moderne. The Oxford Dictionary of Proverbs documente une forme française de la fin du XIVe siècle, « pour savoir vrai de chose toute, yvre, enfant, sot et femme escoute », puis plusieurs attestations anglaises, dont une de 1537 associant l’enfant, le fou et l’homme ivre. Cette chronologie constitue l’élément principal pour rétablir l’origine. Le Refranero Multilingüe répertorie également des variantes anglaises équivalentes, sans soutenir une origine arabe. Il corrobore ainsi la continuité proverbiale européenne. Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; la formule relève d’une tradition proverbiale européenne ancienne, dont la version française actuelle est une variante.

La phrase ne dit pas que les sots, les enfants ou les ivrognes disent toujours vrai. Elle signale seulement que la vérité peut surgir hors des lieux attendus. Le discernement reste nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Confession faite par force ne vaut rien.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la vérité et de la liberté. Elle touche aussi au consentement, à la justice et au rapport entre po…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la vérité et de la liberté.

Elle touche aussi au consentement, à la justice et au rapport entre pouvoir et parole.

Elle invite à se demander ce qu’une déclaration peut réellement prouver lorsqu’elle n’est pas prononcée sans pression.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1859 · Le Roux de Lincy · Entrée « Confession »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français : « Confession faite par force ne vaut rien » est reproduit exactement dans Le livre des proverbes français de Le Roux de Lincy, publié en 1859. L’ouvrage la rattache à une tradition manuscrite française plus ancienne. Dans l’entrée « Confession », Le livre des proverbes français donne la formule mot pour mot et l’accompagne de la mention « Prov. Gallic. Ms. ». Cette référence constitue la preuve principale de son ancrage proverbial français. Un autre exemplaire numérisé reproduit la même entrée. Les indications conservées rattachent la formule à une tradition manuscrite des XVe-XVIe siècles, sans que le manuscrit lui-même soit directement présenté ici. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La phrase ne dit pas qu’aucun aveu n’est utile. Elle vise précisément l’aveu obtenu par la pression ou la peur.

Vérification et explication complètes →

Ce que l'homme sobre a dans la tête, l'homme saoul l'a sur la langue.

Comprendre

Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la parole, de la vérité et de la maîtrise de soi. Elle interroge la frontière entre ce…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la parole, de la vérité et de la maîtrise de soi.

Elle interroge la frontière entre ce que l’on pense, ce que l’on tait et ce que l’on finit par dire.

Elle ouvre vers la responsabilité verbale, l’alcool, la sincérité et la nécessité de choisir le bon moment pour parler.

Source, contexte et précautions

Revista de Psihologie Socială 24/2009 · 2009 · tableau des proverbes, catégorie E

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe russe. La formulation française correspond à un proverbe russe documenté, mais aucune attestation historique ancienne n’est fournie ici pour confirmer directement son origine. La Revista de Psihologie Socială répertorie exactement la formulation française et indique explicitement une « Origine Russe ». Cette source secondaire soutient l’attribution, sans remonter à une source primaire ancienne. Le dictionnaire français-russe donne comme équivalent « Что у трезвого на уме, то у пьяного на языке. » et le présente comme traduction littérale d’un proverbe russe. La citation publiée est donc une traduction française documentée de cette formulation. Conclusion : l’attribution russe reste probable ; la traduction française est documentée, mais l’origine historique du proverbe n’est pas directement établie par une source primaire ancienne.

Le proverbe ne prouve pas que les paroles dites sous l’effet de l’alcool révèlent toujours la vérité. Une personne ivre peut aussi se tromper, exagérer ou blesser sans exprimer fidèlement ce qu’elle pense.

Vérification et explication complètes →

Le meilleur miroir est l'oeil d'un ami.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’amitié et de la connaissance de soi. Elle montre que l’autre peut aider à voir …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’amitié et de la connaissance de soi.

Elle montre que l’autre peut aider à voir ce que l’on manque sur soi-même.

Elle ouvre vers la sincérité, la confiance, le conseil et la vérité bienveillante.

Le proverbe rappelle qu’une amitié profonde éclaire sans déformer.

Source, contexte et précautions

Le meilleur miroir est l'oeil d'un ami · 2016 · Cultivonsnous.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : la formulation exacte retrouvée est donnée comme un proverbe gaélique. Aucune source québécoise probante n’est conservée pour soutenir l’attribution publiée. Cultivons-nous reproduit exactement « Le meilleur miroir est l'oeil d'un ami » et l’attribue à un proverbe gaélique. Cette source reste toutefois indirecte et ne fournit ni texte gaélique original ni attestation historique permettant de remonter la transmission de la maxime. A Hand-book of Proverbs de Henry G. Bohn, publié en 1893, atteste une formule voisine, « The best mirror is an old friend ». Cette variante proverbiale est distincte de la phrase publiée avec « l'oeil d'un ami » et ne constitue donc pas une preuve directe de celle-ci. Conclusion : l’attribution au proverbe québécois est incorrecte ; l’origine rétablie est gaélique, mais la formulation précise n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que l’ami a toujours raison. Il ne remplace pas le jugement personnel. Il rappelle que le regard sincère d’un ami peut corriger les illusions sur soi.

Vérification et explication complètes →

Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le jugement. La citation relie l’apparence, le regard et l’erreur possible. Elle ouvre vers les p…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le jugement.

La citation relie l’apparence, le regard et l’erreur possible.

Elle ouvre vers les préjugés, la dissimulation, la prudence et la connaissance d’autrui.

Son centre reste cette question simple : que vaut un jugement fondé seulement sur ce qui se montre ?

Source, contexte et précautions

Tartuffe ou l'imposteur: comédie en cinq actes · 1667 · Acte V, scène 3, p. 80 in digitized copy

Cette citation est bien attribuée à Molière dans Le Tartuffe ou l’Imposteur. Une édition de 1667 la donne à l’acte V, scène 3, dans une réplique de Madame Pernelle, sous une formulation correspondant à celle qui est aujourd’hui diffusée. L’édition numérisée de 1667 contient directement les deux vers : « Mon Dieu ! le plus souvent l'apparence déçoit : Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit. » Cette source primaire établit l’auteur, l’œuvre et le texte du passage. Une édition moderne du texte intégral reproduit les mêmes lignes et les situe à l’acte V, scène 3, vers 1679-1680, ce qui précise utilement leur emplacement dans la pièce. Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation publiée est attestée telle quelle dans le texte de Tartuffe.

La citation ne dit pas que toute apparence est fausse. Elle invite seulement à ne pas faire du visible une preuve suffisante. Le contresens serait de remplacer la naïveté par une suspicion systématique.

Vérification et explication complètes →

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la raison, du dialogue et de l’ego. Elle interroge la différence entre défendre un…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la raison, du dialogue et de l’ego.

Elle interroge la différence entre défendre une conviction et refuser toute possibilité d’erreur.

Elle ouvre sur l’écoute, la discussion démocratique et l’humilité intellectuelle.

Son idée centrale est que la vérité a besoin de conversations où personne ne se croit définitivement à l’abri du tort.

Source, contexte et précautions

A TORT OU A RAISON — transcription en ligne · conclusion du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : elle est rattachée au sketch À tort ou à raison, dont elle constitue la conclusion dans une transcription disponible en ligne. Aucun document primaire suffisamment probant n’est toutefois fourni pour confirmer formellement l’attribution publiée. La transcription du sketch reproduit l’ensemble du texte et se termine par la phrase publiée. Elle soutient fortement le lien avec Devos et avec ce sketch précis, mais son hébergement non institutionnel en limite la portée documentaire. Une entrée Dico-citations reprend exactement la formulation et la rattache elle aussi à Raymond Devos et à À tort ou à raison. Cette concordance documente une attribution cohérente sans fournir de source primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il faudrait renoncer à défendre une idée juste. Elle vise l’obstination de ceux qui refusent par principe d’envisager qu’ils puissent se tromper.

Vérification et explication complètes →

On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la frontière entre rêve et réalité. La citation ouvre vers le désir, l’illusion, la lucidité et l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la frontière entre rêve et réalité.

La citation ouvre vers le désir, l’illusion, la lucidité et l’identité.

Elle invite à questionner ce qui guide nos choix : l’image que l’on poursuit ou le monde que l’on rencontre.

Son centre reste cette ligne cherchée, rarement parfaitement visible.

Source, contexte et précautions

Citations de Tahar Ben Jelloun · Webescence · entrée L'Auberge des pauvres

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition probante de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles soutiennent surtout son rattachement à ce roman. Webescence reproduit la formule et l’associe explicitement à L’Auberge des pauvres. Cette source demeure indirecte : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même. Une étude littéraire consacrée au roman cite, dans son analyse du rapport entre rêve et réalité, une formulation très proche : « On est tous à la recherche d’une ligne claire entre le rêve et la réalité ». Elle renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans donner accès au texte original. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne condamne pas le rêve. Elle ne sacralise pas non plus la réalité brute. Elle parle d’un équilibre difficile à trouver entre aspiration et discernement.

Vérification et explication complètes →

La morale n'entend que le langage des faits.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la morale et de la responsabilité. Elle oppose les paroles aux preuves données par l’acti…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la morale et de la responsabilité. Elle oppose les paroles aux preuves données par l’action. Elle ouvre vers la cohérence, l’engagement et la confiance. Elle rappelle que le jugement éthique commence au contact du réel.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « La morale n'entend que le langage des faits »

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « La morale n’entend que le langage des faits » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition consultable. Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait de l’ouvrage permettant de vérifier directement la formulation. La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une seconde reprise attribuée donne la même phrase sous son nom et la rattache à l’édition de 1954, sans davantage montrer le passage original. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas que les intentions sont sans importance. Elle refuse seulement qu’elles remplacent entièrement la responsabilité des actes.

Vérification et explication complètes →

C'est une belle chose d'être honnête, mais il est également important d'avoir raison.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vérité pratique. La citation relie l’éthique personnelle à la précision du jugement. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vérité pratique.

La citation relie l’éthique personnelle à la précision du jugement.

Elle ouvre vers la responsabilité, la lucidité, la décision et la valeur des preuves.

Elle rappelle qu’une parole juste demande à la fois une conscience propre et un rapport rigoureux au réel.

Source, contexte et précautions

Churchill by Himself: The Definitive Collection of Quotations · 2008 · Richard M. Langworth, ed. · «Right and honest»; 16 November 1923; Complete Speeches IV, p. 3399

Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de cette formule, prononcée à Manchester le 16 novembre 1923 ; la version française courante abrège légèrement le texte documenté. Le recueil de référence Churchill by Himself donne : « It is a fine thing to be honest, but it is very important for a Prime Minister to be right. » Il fournit la date, le lieu et un renvoi précis aux Complete Speeches, vol. IV, p. 3399. La citation courante omet donc « for a Prime Minister », ce qui généralise le propos initial. Une notice liée à un recueil de 2001 atteste la circulation de cette version abrégée, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Churchill et la source de 1923 sont fortement étayées par une référence spécialisée précise ; la formulation française est une version abrégée du propos original.

La phrase ne méprise pas l’honnêteté. Elle refuse seulement d’en faire une excuse pour l’erreur. Le contresens serait de croire qu’une bonne intention dispense de penser avec précision.

Vérification et explication complètes →

Il y a plus de faits et de détails historiques valables dans les oeuvres d'art qu'il n'y en a dans les livres d'histoire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art comme mémoire historique. La citation rejoint la culture, le témoignage, la création et la …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art comme mémoire historique.

La citation rejoint la culture, le témoignage, la création et la transmission du passé.

Elle ouvre vers une question féconde : que nous apprennent les œuvres que les archives ne disent pas ?

Elle rappelle que l’histoire se loge aussi dans les formes sensibles.

Source, contexte et précautions

Charlie Chaplin : Quotes · Charlie Chaplin Office · Entrée « From My Autobiography » avec le passage contextuel

Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de My Autobiography. Le texte anglais documenté est : « There are more valid facts and details in works of art than there are in history books. » Le site officiel du Charlie Chaplin Office reproduit cette phrase et la rattache explicitement à My Autobiography, dans un passage consacré à Ivan the Terrible. Cette attestation soutient directement l’attribution à Chaplin. Kwize reprend la version française, l’associe à Histoire de ma vie (1964), mentionne la traduction de Jean Rosenthal et affiche la phrase anglaise correspondante. Cette source sert surtout à relier la formulation française au texte anglais attesté. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée, et la phrase diffusée en français correspond à une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne dit pas que les livres d’histoire sont inutiles. Elle souligne plutôt que l’art peut compléter ou déplacer le regard historique.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut une certitude qu'une promesse en l'air.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence devant la promesse. La citation ouvre vers la confiance, la preuve, l’engagement et l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence devant la promesse.

La citation ouvre vers la confiance, la preuve, l’engagement et le choix du sûr.

Elle rappelle que les mots doivent s’appuyer sur des faits pour mériter crédit.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle sert de repère contre les illusions verbales.

Source, contexte et précautions

Mieux vaut une certitude qu'une promesse en l'air : origine et signification du proverbe · L'Internaute

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La phrase circule bien sous cette étiquette, mais les sources retenues ne permettent pas d’en établir une origine proverbiale historique. L’Internaute reproduit exactement « Mieux vaut une certitude qu'une promesse en l'air » et la classe parmi les proverbes français. La page ne fournit toutefois ni texte ancien ni référence documentaire permettant de vérifier cette attribution au-delà de sa circulation moderne. UneCitation.com conserve une occurrence Web datée du 6 mai 2010, elle aussi attribuée à un « Proverbe Français ». Cette date documente une présence en ligne de la formule, mais ne constitue pas une première attestation historique de son origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais faire confiance. Le contresens serait de rejeter toute promesse par principe. Il conseille seulement de préférer le sûr au vague lorsque l’enjeu compte.

Vérification et explication complètes →

La proportion de 100 % est exclue à tout jamais de la terminologie scientifique.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’incertitude et de la rigueur scientifique. La citation associe le refus de l’absolu à …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’incertitude et de la rigueur scientifique. La citation associe le refus de l’absolu à une manière prudente de produire et de formuler des connaissances. Elle rappelle que toute conclusion dépend d’un cadre, de données et de conditions d’interprétation. Le « 100 % » devient ainsi l’image d’une certitude que la démarche critique invite à examiner.

Source, contexte et précautions

Citations sur le scientifique · La Langue française · Entrée Amélie Nothomb — Péplum

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin : les sources réunies la donnent à Amélie Nothomb et la rattachent à Péplum, paru en 1996. La page Citations sur le scientifique reproduit exactement la phrase sous le nom d’Amélie Nothomb et indique Péplum comme provenance. Cette source reste indirecte et ne fournit ni page ni édition permettant de vérifier directement le passage. Le site officiel d’Amélie Nothomb confirme que Péplum est bien son œuvre et qu’il paraît en 1996. La notice de la BnF confirme également l’attribution bibliographique du roman, mais aucune de ces références ne prouve la présence de la citation dans le texte. Conclusion : l’attribution à un proverbe latin est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Amélie Nothomb, sans que la formulation ait été directement retrouvée dans Péplum.

Il ne faut pas lire cette phrase comme une règle littérale interdisant tout emploi de « 100 % » dans un texte scientifique. Son intérêt tient surtout à la mise en garde contre la certitude absolue dans l’interprétation des connaissances.

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Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du rapport entre réalité et souffrance psychique. La citation oppose de façon caricaturale …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport entre réalité et souffrance psychique. La citation oppose de façon caricaturale conviction erronée sans malaise et lucidité accompagnée de détresse. Elle rejoint ainsi les thèmes de la perception, de l’angoisse et des limites de l’humour lorsqu’il simplifie des réalités psychologiques complexes.

Source, contexte et précautions

2 + 2 = 5 · 2024 · J.-C. Deledicq · encadré final, citation de Pierre Desproges

Cette citation ne doit pas être attribuée à Mère Térésa. La formulation française exacte est rattachée à Pierre Desproges et à Textes de scène, publié au Seuil en 1988. Un article du Kangourou des mathématiques, publié en 2024, reproduit exactement la phrase et la référence à Pierre Desproges, Textes de scène (1988). Cette preuve reste secondaire ; la notice de la BnF confirme seulement l’existence de l’ouvrage, son auteur, son éditeur et son année. Une occurrence du Chesterville Record, datée du 6 décembre 1956, présente déjà en anglais un contraste très proche entre psychotique et névrosé. Elle montre que le motif est antérieur à Desproges, sans soutenir l’attribution à Mère Térésa. Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est incorrecte ; l’origine française rétablie est Pierre Desproges, sur un motif attesté plus tôt en anglais.

« Psychotique » et « névrosé » sont ici employés dans une caricature humoristique, pas comme des définitions cliniques fiables. Les troubles psychotiques et les troubles psychiques associés à l’angoisse sont plus complexes et ne se résument pas à cette opposition.

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Rien ne rend un homme plus redoutable, plus implacable, plus... que la faculté de voir les choses... telles qu'elles sont.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Poésie et Mélange · Paul Valéry · Mélange, p. 177, § XII

Cette citation ne doit pas être attribuée à Malcolm de Chazal. La formulation est directement attestée chez Paul Valéry, dans Mélange, sous une forme identique à celle publiée. L’édition numérique de Poésie et Mélange reproduit, p. 177 au § XII : « Rien ne rend un homme plus redoutable, plus implacable, plus... que la faculté de voir les choses... telles qu’elles sont. » Cette localisation établit précisément le passage chez Valéry. La définition d’« implacable » publiée par La langue française cite également la phrase comme exemple littéraire de Paul Valéry et la rattache à Mélanges. Cette source indirecte corrobore l’attribution et la localisation données par l’édition numérique. Conclusion : l’attribution à Malcolm de Chazal est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Paul Valéry, avec une formulation exacte directement attestée dans Mélange.

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Le ridicule est qu'on cultive l'apparence à l'encontre d'autrui jusqu'à s'imaginer qu'elle est vérité...

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Transsexualisme et droit social : vers une nouvelle scolastique · 2009-09-24 · Fabien Girard de Barros · Épigraphe de l'éditorial

Cette citation ne doit pas être attribuée à Massa Makan Diabaté. Les sources recensées la rattachent à Emmanuel Kant, mais la formulation française exacte n’a pas été localisée dans une édition primaire de son œuvre. Un éditorial juridique publié en 2009 reproduit exactement la formule en épigraphe sous le nom de Kant, sans donner de référence d’œuvre. Dans l’Anthropologie de Kant, le §4 traite bien de l’apparence que l’on produit de soi et de son rapport à la sincérité, sans contenir la phrase française auditée. Un mémoire universitaire de 2021 reprend également cette formule sous le nom de Kant, sans localisation primaire précise. Conclusion : l’attribution à Massa Makan Diabaté est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Emmanuel Kant, avec la réserve que la formulation française exacte n’a pas été retrouvée directement dans son œuvre.

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