Source : Cent « non » font moins de mal qu'un « oui » jamais tenu · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Chine
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux échanges personnels, au travail d’équipe et aux situations où l’on doit poser une limite. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux échanges personnels, au travail d’équipe et aux situations où l’on doit poser une limite.
Elle s’adresse à ceux qui cherchent à communiquer une impossibilité sans créer de faux espoir.
Utilisez-la avec bienveillance : la clarté gagne à être accompagnée d’explications proportionnées et de respect.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale chinoise plutôt que d’une attribution personnelle à Karl Marx. La phrase « Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu » circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, sans attestation chinoise ancienne localisée ici.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement la formulation et la classe parmi les proverbes chinois. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte chinois, ni date d’apparition, ni recueil historique.
Les-Proverbes.fr et Citation-Celebre reprennent la même formule avec la même origine. Cette convergence soutient une transmission proverbiale chinoise, sans suffire à établir une première attestation.
Conclusion : l’origine collective chinoise est probable ; la formulation exacte circule sous cette attribution, mais n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La citation ne valorise pas le refus systématique.
Elle ne justifie pas non plus la dureté : elle défend la sincérité des limites plutôt que l’illusion d’une disponibilité impossible.
Source : Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Afrique du Sud
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public large, dans un texte sur l’honnêteté, la confiance ou le discernement. Elle peut ser…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public large, dans un texte sur l’honnêteté, la confiance ou le discernement.
Elle peut servir de point de départ à une discussion sur les promesses et leurs conséquences.
Il faut éviter de l’utiliser pour qualifier sans preuve la parole d’une personne.
Son intérêt est de rappeler un critère concret : vérifier ce qu’une affirmation produit réellement avec le temps.
Cette formule est probablement d’origine collective, plutôt que personnelle à Karl Marx. Elle circule surtout comme proverbe africain, mais son origine géographique et linguistique précise n’est pas suffisamment établie.
L’Internaute reproduit exactement « Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits » et la classe comme proverbe sud-africain, sans fournir de langue d’origine ni de recueil ancien. Cette source atteste donc une attribution collective en circulation, non une origine historique certaine.
Un article de Mots et Images signale des attributions divergentes, notamment sénégalaise, africaine, espagnole ou chinoise. Cultivons nous la présente également comme proverbe africain, sans précision documentaire supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas soutenue.
La citation ne dit pas que toute parole agréable est mensongère.
Elle vise l’écart entre une belle apparence et l’absence de résultat authentique.
Source : Citations sur le feuillage · La langue française · Entrée « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit »
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs de tous âges, notamment dans un cadre éducatif ou relationnel. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs de tous âges, notamment dans un cadre éducatif ou relationnel.
Elle peut accompagner une discussion sur les préjugés, le talent discret ou le fond d’une œuvre.
Elle gagne à être nuancée lorsque l’apparence joue un rôle pratique, par exemple dans la sécurité ou l’information.
Son intérêt est de réhabiliter l’attention patiente plutôt que le verdict immédiat.
Cette formule est probablement d’origine collective française ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas soutenue par les sources conservées. Aucune attestation historique suffisamment probante n’a toutefois été localisée pour en fixer l’origine.
La langue française reproduit exactement « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit » et la classe comme proverbe français, sans référence ancienne. Citations et proverbes à se souvenir donne la même formulation et la même attribution collective.
Dico-citations signale une variante italienne très proche : « Parfois sous un vilain feuillage, est caché un beau fruit ». Cette proximité suggère une circulation proverbiale plus large, sans permettre d’établir une filiation précise.
Conclusion : l’origine collective française est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas étayée.
La citation ne conseille pas d’ignorer toute apparence ou tout cadre.
Elle rappelle seulement que l’extérieur ne suffit pas à juger ce qu’il recouvre.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux situations de soin, d’éducation, de réforme personnelle ou de décision difficile. Elle parle à u…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux situations de soin, d’éducation, de réforme personnelle ou de décision difficile.
Elle parle à un public confronté à une contrainte utile mais désagréable.
Dans un texte moral, elle peut élargir le médicament à tout remède symbolique : discipline, vérité, changement.
Son image médicale demande de la prudence si la souffrance évoquée est grave ou intime.
L’usage le plus juste insiste sur la nécessité du remède, non sur une glorification de l’épreuve.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective maghrébine ; l’étiquette Proverbe arabe est plus générale que celle donnée par les sources conservées. La formulation n’est toutefois pas rattachée à une attestation historique probante.
Un cahier pédagogique d’Éduscol reproduit « Le mal fait supporter les médicaments » et la présente explicitement comme un « proverbe maghrébin ». Cette source institutionnelle documente l’usage de l’expression, mais ne cite ni recueil ancien ni tradition linguistique précise.
La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution maghrébine. Cette convergence soutient une origine collective régionale, sans permettre d’en établir la généalogie ni une première attestation.
Conclusion : l’origine collective maghrébine est probable ; la formulation publiée n’est pas rattachée à une source proverbiale historique suffisamment probante.
La citation ne dit pas que la souffrance est souhaitable.
Elle souligne seulement qu’elle peut rendre supportable un remède difficile.
Le contresens serait d’en faire une valorisation de la douleur.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public sensible à la littérature, à la psychologie ou à la pensée du langage. Le ton est sombre et de…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public sensible à la littérature, à la psychologie ou à la pensée du langage.
Le ton est sombre et demande une introduction sobre.
Dans un texte sur la communication, elle permet d’éviter les discours trop faciles sur le pouvoir des mots.
Il faut la manier avec précision, car elle parle d’une fragilité plutôt que d’un simple manque de vocabulaire.
Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein. Plusieurs références la rattachent à Cent quarante signes (2013), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.
Dico-citations reproduit exactement la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Alain Veinstein, Cent quarante signes. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte faute de consultation du passage original.
La notice officielle de Grasset confirme qu’Alain Veinstein est l’auteur de Cent quarante signes, publié le 11 septembre 2013, sans reproduire la citation. Webescence donne également la même phrase avec la même attribution, sans fournir de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation exacte est diffusée avec une référence précise à Cent quarante signes, mais n’a pas été directement retrouvée dans l’œuvre.
La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles.
Elle ne condamne pas le silence en bloc.
Elle signale le moment dangereux où la parole ne contient plus ce qu’elle porte.
Source : Citations sur « c'est cela » · La langue française · Entrée Alain Veinstein — Cent quarante signes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par la littérature, l’identité ou la quête de sens. Elle trouve sa place…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par la littérature, l’identité ou la quête de sens.
Elle trouve sa place dans une réflexion sur les personnages de fiction comme sur les trajectoires personnelles.
Son vocabulaire paradoxal demande une lecture lente, car « mieux que rien » n’est pas un simple slogan positif.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle ouvre une question sur le désir et la direction que lorsqu’elle prétend définir la valeur d’une personne.
Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein et est rattachée à Cent quarante signes, publié chez Grasset le 11 septembre 2013. Le passage exact n’a toutefois pas été localisé dans l’ouvrage.
La Langue française reproduit exactement la formulation et l’attribue à Veinstein en mentionnant Cent quarante signes. Cette source reste indirecte, car elle ne donne ni page ni extrait vérifiable du livre.
La notice officielle de Grasset confirme l’auteur, le titre, la date et l’édition du volume, sans attester la présence de la citation. Une seconde entrée lexicographique reprend la même attribution, ce qui documente sa circulation sans fournir de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Cent quarante signes.
La formule ne dit pas qu’une personne doit prouver sa valeur par la réussite.
Elle insiste sur une direction intérieure, non sur un classement entre les êtres.
Source : Citation Alain Veinstein art : L'art n'exige pas seulement la passion...
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux artistes, aux étudiants et aux amateurs d’art. Elle peut nourrir une discussion sur l’authen…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux artistes, aux étudiants et aux amateurs d’art.
Elle peut nourrir une discussion sur l’authenticité d’une œuvre.
Son emploi demande de ne pas opposer brutalement sincérité et savoir-faire.
Une passion vraie peut prendre des formes très maîtrisées.
Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une œuvre. Elle est notamment rattachée à La Partition, ouvrage paru en 2004.
Une notice de citation consacrée à Veinstein reproduit exactement la phrase sous son nom, sans fournir de page ni de référence primaire. Une reprise artistique de 2016 l’attribue également à Veinstein et la rattache à La Partition, sans montrer le passage du livre.
La notice Hachette de La Partition confirme l’existence de l’ouvrage, son auteur et sa parution le 1er septembre 2004. Elle établit ce cadre bibliographique, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne condamne pas le travail technique.
Elle refuse que la technique serve à maquiller une émotion absente.
Source : Citations de l'œuvre Magique étude du Bonheur (2010) - Dico-Citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par les liens humains, la transmission ou la croissance personnelle. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par les liens humains, la transmission ou la croissance personnelle.
Elle peut être utilisée dans une réflexion sur le bénévolat, le partage de connaissances ou l’amitié.
Son emploi exige de ne pas masquer les rapports inégaux où « prendre » et « donner » ne sont pas librement choisis.
Elle prend toute sa valeur lorsque chacun conserve sa dignité et sa capacité de décider.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Elle est rattachée à Magique étude du Bonheur, publié en 2010.
Dico-Citations reproduit exactement « Je prends, je donne, je m'élargis » et l’associe à Magique étude du Bonheur. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’aucune page ni reproduction du passage n’est fournie.
La notice Open Library confirme que Vincent Cespedes est bien l’auteur de cet ouvrage, paru chez Larousse en 2010. Elle établit les données bibliographiques du livre, mais ne prouve pas que la phrase y figure.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.
La citation ne justifie pas le fait de prendre sans limite.
Elle ne valorise pas non plus un don qui épuiserait celui qui donne.
L’élargissement suppose un échange vivant et responsable.
Source : Claude Debussy - Wikiquote · Monsieur Croche et autres écrits, Gallimard, 1987, p. 66
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la musique, la littérature, les arts visuels ou le cinéma. Elle peut i…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la musique, la littérature, les arts visuels ou le cinéma.
Elle peut introduire une discussion sur la représentation et l’imagination.
Il est utile de préciser la différence entre une invention artistique assumée et une manipulation présentée comme vraie.
Elle trouve sa place dans un contexte culturel où l’on cherche à défendre la liberté de créer.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Debussy, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans le passage source. Elle est rattachée à Monsieur Croche et autres écrits avec une référence précise à l’édition Gallimard de 1987, p. 66.
Wikiquote reproduit exactement « L’art est le plus beau des mensonges » et fournit cette localisation bibliographique. L’indication est précise, mais reste indirecte puisque la page correspondante de l’ouvrage n’a pas été consultée.
Le Dictionnaire Larousse attribue également la formule à Debussy en la rattachant à Monsieur Croche, antidilettante, sans page. Dico-Citations reprend la même attribution, ce qui apporte une convergence supplémentaire sans preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Claude Debussy reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne met pas sur le même plan l’art et la tromperie malveillante.
Le mot « mensonge » désigne ici la fiction et la transformation créatrice.
Source : Marcel Pagnol — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · Le Temps des amours, éd. Fallois, 2004, chap. 3, p. 57
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à une conversation vive, un texte humoristique ou une remarque sur l’action au bon moment. Le public doit …Lire la suiteRéduire
Elle convient à une conversation vive, un texte humoristique ou une remarque sur l’action au bon moment.
Le public doit accepter le mélange entre héroïsme et cuisine.
Dans un cadre professionnel, elle peut détendre un appel à décider.
Il faut préserver son ton malicieux plutôt que la transformer en maxime solennelle.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol. Les éléments disponibles renvoient précisément à Le Temps des amours, chapitre 3, « La tragédie de Lagneau », mais l’édition citée n’a pas été directement consultée.
Wikiquote donne la variante « L'héroïsme c'est comme le soufflé au fromage, ça ne supporte pas très bien l'attente », avec une référence à l’édition Fallois de 2004, page 57. Cette localisation soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage dans l’ouvrage.
Booknode reproduit la même variante dans un extrait ajouté par un utilisateur. Cette seconde occurrence reste indirecte et ne permet pas davantage d’établir la formulation exacte publiée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; une variante proche est précisément localisée dans Le Temps des amours, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne réduit pas l’héroïsme à une plaisanterie.
Elle ne dit pas qu’il faut agir sans réflexion.
Elle rappelle que certaines décisions perdent leur sens lorsqu’elles arrivent trop tard.
Source : Marcel Pagnol — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · Jazz (1926), Œuvres complètes I, Fallois, 1995, acte III, scène 5, p. 243
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible aux relations affectives, à la création ou à l’enthousiasme collectif. Elle…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible aux relations affectives, à la création ou à l’enthousiasme collectif.
Elle peut accompagner une déclaration, un texte artistique ou une réflexion sur la vocation.
Employez-la avec mesure : inspirer ne signifie pas imposer son intensité à autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Jazz (1926), acte III, scène 5.
Wikiquote reproduit exactement la phrase et la situe dans les Œuvres complètes I, Fallois, 1995, p. 243. Cette référence est précise, mais la page consultée ne permet pas de vérifier directement le passage dans l’édition citée.
Dico-citations reprend la même formulation avec la même localisation. Cette corroboration demeure indirecte et peut relever de la même chaîne citationnelle ; aucune attribution concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte est référencée à Jazz, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La formule ne garantit pas que toute personne passionnée inspirera automatiquement les autres.
Elle exprime une possibilité liée à la sincérité et à l’intensité, non une règle sur le charisme.
Source : On devient vieux quand les jeunes nous… · Dico-citations · Le Schpountz (1938)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public adulte et se prête à un texte sur la famille, la société ou les maisons de retraite. E…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public adulte et se prête à un texte sur la famille, la société ou les maisons de retraite.
Elle peut ouvrir un échange sur l’isolement des personnes âgées et la valeur des rencontres intergénérationnelles.
Il importe de ne pas la lire comme une accusation contre les jeunes, souvent eux-mêmes pris dans leurs contraintes.
Elle gagne à être accompagnée d’exemples de transmission réciproque entre les âges.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Plusieurs sources la rattachent à Le Schpountz (1938), sans scène, page ni minutage vérifiable.
Dico-citations reproduit exactement « On devient vieux quand les jeunes nous abandonnent » et l’attribue au Schpountz. Cultivons-nous donne le même rattachement, tandis que Booknode reprend la phrase sous forme d’extrait utilisateur.
Une divergence subsiste : Modele-lettre-gratuit rattache la formule à Topaze, sans référence précise. Cette piste n’est pas corroborée et ne permet pas de trancher directement par le texte de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne rend pas les jeunes responsables de la vieillesse des autres.
Elle exprime un sentiment de solitude ou de décalage, non un reproche à une génération.
Source : BRIBES — entrée « Idée » · Jean-Louis Morel · Coluche, Pensées et anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 185
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public sensible à l’humour de Coluche et à la critique du faux bon sens. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public sensible à l’humour de Coluche et à la critique du faux bon sens.
Elle peut être utilisée pour rappeler la nécessité du discernement.
Il faut éviter d’en faire une arme contre la créativité.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle vise l’idée, non la personne.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans le recueil auquel elle est rattachée. Une référence précise la donne dans Pensées et anecdotes, publié au Cherche Midi en 1995, à la page 185.
La notice BRIBES consacrée à l’idée reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche avec ce renvoi bibliographique détaillé. Elle constitue toutefois une source indirecte : la page 185 du livre n’a pas été consultée dans une source permettant de vérifier directement la présence de la citation.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Pensées et anecdotes, son attribution bibliographique à Coluche, son éditeur et sa date de publication. Elle ne permet pas, à elle seule, d’établir que cette phrase figure à la page indiquée.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte est référencée avec précision, mais n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.
La phrase ne méprise pas la pensée.
Elle ne dit pas qu’il faudrait se taire ou ne rien proposer.
Elle rappelle seulement qu’une idée doit être évaluée.
Source : Susan Ertz quote: Someone has somewhere commented on the fact that millions long... · A-Z Quotes · Anger in the Sky, ch. 5 (1943)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule parle facilement à des lecteurs sensibles à l’humour britannique et à l’observation des habitudes ordinaires.…Lire la suiteRéduire
La formule parle facilement à des lecteurs sensibles à l’humour britannique et à l’observation des habitudes ordinaires.
Elle convient à un texte sur le temps libre, l’ennui ou la recherche de sens.
Devant une personne traversant l’isolement ou la dépression, son emploi demande de la délicatesse.
Dans un cadre plus léger, elle aide à relativiser la fascination pour les grands mots.
Cette citation est probablement attribuable à Susan Ertz, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition suffisamment probante. Le rattachement le plus précis la situe dans Anger in the Sky, chapitre 5, roman publié en 1943.
A-Z Quotes reproduit la formulation anglaise complète sous le nom de Susan Ertz et la rattache explicitement à Anger in the Sky, chapitre 5. Cette source soutient précisément l’attribution, mais ne montre pas le passage dans une édition primaire ou de référence du roman.
Une étude académique confirme l’existence de Anger in the Sky, son autrice et sa date de 1943, sans localiser la citation. Sur Ask MetaFilter, des réponses rapportent une vérification via Google Books et le Yale Book of Quotations, mais il s’agit d’un témoignage secondaire.
Conclusion : l’attribution à Susan Ertz reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne condamne pas le désir de durer.
Elle vise plutôt l’écart entre rêver d’un temps infini et savoir apprécier le temps disponible.
Source : Pierre Desproges — Wikiquote · référence à l'édition Points 2003 · Wikiquote; citation attribuée à Pierre Desproges · Réquisitoire contre Gérard Zwang, 8 novembre 1982, p. 70-74
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour incisif. Elle peut accompagner une réflexion sur les promesses…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour incisif.
Elle peut accompagner une réflexion sur les promesses amoureuses ou sur la différence entre dire et faire.
Il faut conserver l’autodérision du locuteur, qui se place lui-même parmi ceux qui parlent.
Elle est plus juste dans un cadre léger que dans une situation affective douloureuse.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs références la rattachent au réquisitoire contre Gérard Zwang du 8 novembre 1982, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition primaire consultable.
La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit la formule et renvoie précisément à Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires, tome II, édition Points 2003, p. 70-74. Cette référence localise le passage, sans donner accès elle-même au texte de l’ouvrage.
Le Guichet du Savoir reprend également la citation sous son nom et cite le même recueil. Dico-citations en donne une variante presque identique, rattachée au même réquisitoire daté du 8 novembre 1982.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute parole sur l’amour.
Elle vise le bavardage qui prétend remplacer les gestes et l’engagement.
Source : Larousse — définition « égalité » · Larousse · Citation Édouard Herriot; Aux sources de la liberté
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions civiques, éducatives ou professionnelles sur l’équité. Elle peut nourrir une réf…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions civiques, éducatives ou professionnelles sur l’équité.
Elle peut nourrir une réflexion sur les politiques publiques comme sur les pratiques d’une organisation.
Son usage est pertinent lorsqu’il ouvre un examen des faits, non une opposition stérile entre idéal et action.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Aux sources de la liberté.
Larousse, à l’entrée « égalité », reproduit exactement « Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser » et l’attribue à Herriot dans cet ouvrage. La référence reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage original.
La Toupie reprend la même formule sous le nom d’Édouard Herriot et la rattache également à Aux sources de la liberté, avec la date de 1939. Cette convergence soutient l’attribution sans vérifier directement le texte du livre.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte est référencée à Aux sources de la liberté, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
Elle ne conteste pas la valeur de l’égalité.
Elle met en garde contre une égalité qui resterait seulement déclarée.
Source : Citations courtes sur utopie - Citation courte · Dico-citations · Attribué à Notes et maximes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs engagés dans la création, l’innovation ou la réflexion collective. Elle peut ouvrir…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs engagés dans la création, l’innovation ou la réflexion collective.
Elle peut ouvrir une discussion sur l’avenir, les réformes ou les idéaux sociaux.
Son optimisme demande d’être équilibré par l’examen des contraintes et des conséquences.
Elle est pertinente quand elle transforme un rêve en orientation, puis en actions vérifiables.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Notes et maximes, sans page ni localisation précise.
Dico-citations reproduit exactement « Une utopie est une réalité en puissance » et l’attribue à Herriot dans Notes et maximes. Cette source soutient donc l’attribution publiée, mais ne permet pas de vérifier directement le texte dans l’ouvrage lui-même.
La notice Google Books confirme l’existence de Notes et maximes inédits, paru chez Hachette en 1961. Le catalogue CCFr indique aussi que des notes thématiques du fonds Herriot ont été publiées sous ce titre, sans montrer cette maxime précise.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante du passage lui-même.
La citation ne garantit pas que toute utopie se réalisera.
Une possibilité ne devient réalité qu’à travers des conditions, des choix et des efforts concrets.
Source : Français, 7e année d’apprentissage — manuel de 7e classe · Kyiv, Heneza, 2015 · Yurii Klymenko · p. 138, exercice « Paroles des champions »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule parle naturellement aux sportifs, aux entrepreneurs et aux personnes engagées dans un apprentissage. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La formule parle naturellement aux sportifs, aux entrepreneurs et aux personnes engagées dans un apprentissage.
Elle peut introduire une réflexion sur les objectifs, l’innovation ou la persévérance.
Son enthousiasme demande une nuance auprès d’un public exposé au surmenage.
Elle est la plus juste lorsqu’elle valorise l’amélioration librement choisie plutôt qu’une course imposée.
Cette citation est probablement attribuable à Bruno Peyron, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Les attestations disponibles sont postérieures et rapportent la phrase sous son nom.
Un manuel de français publié à Kyiv en 2015, à la page 138 dans l’exercice « Paroles des champions », reproduit exactement : « On peut toujours améliorer un record. On peut toujours faire mieux. » Il l’attribue à Bruno Peyron, sans renvoyer à un entretien, une date ou une déclaration originale.
Un article de La Dépêche du Midi publié en 2017 présente également cette formule comme un slogan employé par Peyron à propos de ses records du tour du monde, là encore sans source primaire précise.
Conclusion : l’attribution à Bruno Peyron reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source originale ou directement probante.
La phrase ne signifie pas que chacun doit se dépasser sans repos.
Elle décrit une logique de performance, non une obligation valable dans toute situation.
Source : PP15 - école Rochefort · Planète Lieu Commun · Section sur le détournement de proverbes
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour pratique. Elle peut introduire une réflexio…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour pratique.
Elle peut introduire une réflexion sur la simplification, l’organisation ou la sobriété dans le travail.
Sa forme proverbiale la rend facile à retenir, mais elle doit rester liée à une tâche qui peut réellement être simplifiée.
Elle est particulièrement pertinente face aux procédures inutilement lourdes.
Cette formule relève probablement d’une origine collective et humoristique, ce qui est cohérent avec sa publication sous Anonyme. Elle apparaît comme un détournement de proverbe, sans qu’une source suffisamment probante permette d’en établir une formulation originelle ou un auteur individuel.
Planète Lieu Commun la présente comme un exemple « classique » de détournement de proverbe, sans lui attribuer d’auteur. La plus ancienne occurrence datée conservée ici est un message du 30 juin 2005 sur le forum Koreus, où elle figure également sans attribution personnelle.
Une archive de discussion Wikiquote la classe parmi les « autres faux proverbes » et la distingue de variantes explicitement rattachées à des humoristes nommés. Cette source soutient le caractère collectif de sa circulation, sans en établir l’origine précise.
Conclusion : l’origine collective de cette formule est probable ; aucune formulation source ni aucun auteur individuel n’ont été établis de manière suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de bâcler ce qui exige réellement du temps ou plusieurs compétences.
Elle vise le surcroît d’effort inutile, non le soin apporté au travail.
Source : Albert Einstein At School - Key Notes and Question Bank · 13 October 2012 · G's Help Desk for English Core - XI · biographical note after the lesson summary
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule peut être utilisée dans une réflexion personnelle, éducative ou civique. Elle s’adresse à ceux qui veulent tr…Lire la suiteRéduire
La formule peut être utilisée dans une réflexion personnelle, éducative ou civique.
Elle s’adresse à ceux qui veulent transformer un échec passé en vigilance durable.
Son ton grave demande de ne pas l’utiliser comme un reproche systématique.
Elle devient plus constructive lorsqu’elle ouvre sur une action précise : se souvenir, analyser, modifier une habitude.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais l’attribution n’est pas confirmée par un document primaire directement consulté. La formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source de référence suffisamment probante.
Une notice pédagogique de 2012, Albert Einstein At School, reproduit l’anglais « The bitter lessons of the past must ever be learned anew » et rapporte qu’Einstein l’aurait écrit à la demande d’un autographe. Elle ne montre toutefois pas cet autographe et n’en précise pas la date.
Un article sur U.Lab reprend en 2015 la même phrase sous le nom d’Einstein, sans provenance primaire. La version française exacte est également diffusée en 2017, là encore sans référence documentaire permettant de remonter au texte original.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
La phrase ne demande pas de rester prisonnier du passé.
Elle invite à préserver ce qu’une expérience difficile a enseigné, sans faire de la douleur une identité.
Source : Mini-bibliothèque / Maurice Sendak · Notice de l’édition 2010 · Médiathèques de l’Eurométropole de Strasbourg · Résumé de Pascal
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux messages d’affection, de séparation ou de souvenir. Elle peut être em…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs sensibles aux messages d’affection, de séparation ou de souvenir.
Elle peut être employée entre proches, dans un texte littéraire ou à l’occasion d’un départ.
Son intensité doit être adaptée au degré de relation entre les personnes.
Elle fonctionne particulièrement bien lorsque l’on cherche une formule affectueuse sans tomber dans une déclaration trop solennelle.
Cette citation est probablement attribuable à Maurice Sendak, mais la formulation publiée « Je vais te manquer sans mollir » n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable de l’œuvre. Elle est rattachée à Pascal, un petit conte moral en cinq chapitres et un prologue dans une notice de l’édition française.
La notice des Médiathèques de Strasbourg reproduit exactement cette phrase dans son résumé, sans montrer la page du livre. Elle documente donc le rattachement au récit, mais pas la présence littérale de la formule dans le texte édité.
Une adaptation narrée de Pierre reproduit le texte anglais consulté sans qu’un équivalent direct de la formule française y soit identifiable. La bibliographie de l’École des loisirs confirme par ailleurs Sendak comme auteur-illustrateur de la Mini-bibliothèque, sans citer cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante du passage lui-même.
La citation n’exprime pas nécessairement une relation douloureuse ou dépendante.
Elle évoque une absence tenace, qui peut relever de l’affection, de l’humour ou de la tendresse.
Ma devise, c'est toujours : se recréer. Il faut se recréer... pour recréer... a better you. Et ça, c'est très dur ! Et, et, et, et.... c'est très facile en même temps.
Source : Interview de Jean-claude VAN DAMME, épisode 2 · Question « Vous avez une devise ? »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse à un public qui cherche à évoluer sans se prendre trop au sérieux. Elle convient à un échange inform…Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse à un public qui cherche à évoluer sans se prendre trop au sérieux.
Elle convient à un échange informel sur les projets personnels ou les nouveaux départs.
Sa formule anglaise et son rythme oral font partie de son effet ; il vaut mieux ne pas les lisser excessivement.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais l’énoncé complet n’a pas été retrouvé dans une source primaire suffisamment probante. Il apparaît dans le contexte d’un entretien où il est interrogé sur sa devise.
Une transcription d’interview attribuée à Van Damme reproduit la séquence sur « se recréer », « recréer » et « a better you ». La page ne permet toutefois pas d’identifier avec certitude l’enregistrement ou la publication originale de l’entretien, ce qui limite la portée de la preuve.
Le site officiel de Jean-Claude Van Damme reprend lui aussi le noyau de la formule et l’attribue à l’acteur, sans fournir la source primaire de l’énoncé complet. Cette corroboration renforce l’attribution sans établir littéralement toute la version diffusée.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne demande pas d’effacer son passé ni de se conformer à un idéal impossible.
Elle parle d’évolution personnelle, pas d’une obligation de devenir sans cesse « meilleur ».
Source : Tous les livres de Yvan Audouard — Les pensées · Booknode · résumé de « Les pensées »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux amis de longue date et aux textes qui célèbrent la complicité durable. Elle peut être intégr…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux amis de longue date et aux textes qui célèbrent la complicité durable.
Elle peut être intégrée à un discours, une carte ou une publication légère.
Le verbe choisi exige une relation assez solide pour ne pas être entendu comme un rejet.
Elle est particulièrement juste lorsqu’elle rappelle un passé commun plutôt qu’elle ne met une personne en difficulté.
Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard et est rattachée à Les pensées, publié en 1991. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition directement consultée ni localisée à une page précise du volume.
Booknode reproduit exactement « Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser » dans la présentation de Les pensées et l’associe à la verve d’Yvan Audouard. Cette reprise soutient le rattachement, sans permettre de vérifier le passage dans le livre lui-même.
La notice de la BnF confirme qu’Yvan Audouard est l’auteur de Les pensées, publié par Le Cherche midi en 1991. Elle confirme ces métadonnées bibliographiques, mais pas la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de l’ouvrage.
La phrase ne dévalorise pas l’amitié ni ne décrit une relation réellement toxique.
Elle repose sur une moquerie affectueuse, à réserver à des liens où la complicité est évidente.
Source : Le passé ne sera jamais pire que l'avenir — Jacques Rouxel · Webescence · Source indiquée: Les Shadoks
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des discussions sur l’incertitude, l’humour ou les inquiétudes collectives. Elle se prête à un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des discussions sur l’incertitude, l’humour ou les inquiétudes collectives.
Elle se prête à une réplique ironique entre proches.
Son pessimisme demande d’être dosé : elle n’est pas appropriée dans un contexte qui appelle du réconfort.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un épisode, un script ou un enregistrement primaire des Shadoks. Deux sources secondaires la rattachent néanmoins explicitement à Rouxel et à cette œuvre.
La page Webescence consacrée à la citation reproduit exactement « Le passé ne sera jamais pire que l'avenir » et indique Les Shadoks comme source. Elle ne fournit toutefois ni épisode précis ni document primaire permettant de vérifier directement la réplique.
La page Dico-citations sur Jacques Rouxel reprend la même attribution et la même œuvre, sans localisation supplémentaire. Cette concordance soutient l’attribution, mais ne remplace pas une attestation directe.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante des Shadoks.
Elle ne constitue pas une prédiction sur l’avenir.
Son ton repose sur une provocation pessimiste, non sur un constat objectif.
Source : Le capitaine Shadok · 27 avril 2004 · Le Monde · Portrait de Jacques Rouxel; liste de maximes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur les habitudes, les échecs ou la responsabilité personnelle. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur les habitudes, les échecs ou la responsabilité personnelle.
Elle peut être utile dans un cadre de développement personnel, à condition de conserver la nuance.
Son usage ne doit pas effacer le poids réel des obstacles extérieurs.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel : la formule est explicitement présentée comme une maxime des Shadoks, mais son passage d’origine n’a pas été localisé dans un épisode ou un script primaire précis.
Dans le portrait Le capitaine Shadok, publié le 27 avril 2004, Le Monde reproduit exactement « On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » parmi les maximes associées aux Shadoks et à leur créateur. L’article ne permet toutefois pas de remonter au passage initial.
Le site Les Shadoks — proverbes connus reprend également la formule dans une liste de proverbes shadokéens. Cette concordance renforce le rattachement à l’univers de Rouxel, sans constituer une attestation primaire du texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
Elle ne rend pas une personne responsable de toutes les épreuves qu’elle subit.
Elle vise les cas où nos propres mécanismes aggravent une difficulté.
Source : Les Shadoks - Aired Order - All Seasons - TheTVDB.com · 13 mai 1968 (date de diffusion indiquée) · Saison 1, épisode 8
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible à l’humour absurde, à la critique sociale ou à la réflexion sur le progrès.…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible à l’humour absurde, à la critique sociale ou à la réflexion sur le progrès.
Elle peut servir dans un commentaire éditorial, un débat d’idées ou une conversation sur les choix collectifs.
Son langage paradoxal demande une brève explication pour un jeune public ou un lecteur pressé.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle accompagne une situation où les résultats démentent les promesses.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel et renvoie à l’univers des Shadoks, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La fiche TheTVDB de la série reproduit un passage quasi identique dans l’épisode 8 de la première saison et indique une diffusion ORTF le 13 mai 1968. Cette page non officielle permet de situer le propos, sans constituer une preuve primaire directe de la réplique.
Le catalogue général de la BnF identifie Jacques Rouxel comme réalisateur et auteur de Les Shadoks. Il confirme donc le lien de Rouxel avec l’œuvre, mais pas la présence exacte de cette phrase dans l’épisode concerné.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’œuvre.
La formule ne dit pas qu’il faut toujours choisir la descente.
Elle met en garde contre les voies qui se donnent l’apparence du progrès.
Source : Gauthier : L’alcool est l’aspirine de l’âme · Ouest-France — Citations · Attribution à Anna, p. 167
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte dans un contexte de réflexion, de littérature ou de prévention. Elle demande …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte dans un contexte de réflexion, de littérature ou de prévention.
Elle demande une formulation attentive, car la souffrance et l'alcool peuvent renvoyer à des expériences intimes.
Employez-la pour interroger le besoin de consolation, non pour romantiser l'ivresse ou la dépendance.
Dans un cadre d'accompagnement, privilégiez toujours un langage de soutien concret plutôt qu'une maxime sombre.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Gauthier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une page consultable de son œuvre. Deux relevés indépendants la rattachent toutefois au roman Anna, à la page 167.
La fiche de citations Ouest-France reproduit exactement « L’alcool est l’aspirine de l’âme » et indique Anna, p. 167, sans montrer le passage du livre. Un relevé de lecture indépendant donne la même formulation et le même repère dans une édition Bibliothèque québécoise.
La notice de Bibliothèque québécoise confirme que Louis Gauthier a publié Anna en 1967 et que le roman a été réédité chez BQ, mais elle ne reproduit pas la phrase. La concordance des références soutient donc l’attribution sans constituer une vérification directe du passage.
Conclusion : l’attribution à Louis Gauthier reste probable ; la formulation exacte est signalée dans Anna, p. 167, sans avoir été retrouvée dans une source directement probante.
Cette phrase est une métaphore, pas une recommandation médicale ou psychologique.
L'alcool ne remplace ni le soin, ni l'écoute, ni un accompagnement face à une souffrance durable.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un propos sur la pauvreté, la richesse, la sécurité ou l’inquiétude devant l’avenir. Elle parl…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un propos sur la pauvreté, la richesse, la sécurité ou l’inquiétude devant l’avenir.
Elle parle autant aux lecteurs sensibles aux proverbes qu’à ceux qui cherchent une formule courte sur la fragilité humaine.
Dans un discours social, mieux vaut l’utiliser comme remarque sur l’état intérieur, non comme jugement sur les pauvres ou les riches.
Sa concision la rend efficace en conclusion, à condition de ne pas l’employer pour simplifier une situation économique complexe.
Elle gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une réflexion sur ce qui permet de tenir malgré le manque ou malgré la peur.
Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe scandinave, avec une piste plus précise vers une origine finlandaise. Aucun recueil traditionnel direct n’est toutefois identifié, et la formulation française n’a pas été retrouvée dans une source finnoise d’origine.
Le site Scandinavian Dudeist Proverbs classe parmi les « Finnish Proverbs » la variante anglaise « The poor live on hope, the rich live on fear ». Cette source soutient une provenance finlandaise, mais elle ne cite pas de recueil traditionnel permettant de vérifier directement cette origine.
Le document Les ProVerbes — Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, publié en 2011, reproduit exactement la formulation française avec l’étiquette « Scandinave ». Il atteste donc sa circulation sous cette attribution générale, sans en établir la provenance traditionnelle.
Conclusion : l’attribution scandinave, possiblement finlandaise, est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que la pauvreté serait heureuse ni que la richesse serait coupable.
Le contresens serait d’y lire une apologie du manque ; le proverbe parle surtout des forces intérieures qui soutiennent ou détruisent.
Source : Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer · 2010-07-01 · Dico-citations
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public très large, notamment aux jeunes, aux voyageurs ou aux personnes hésitant à demander de l’aid…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public très large, notamment aux jeunes, aux voyageurs ou aux personnes hésitant à demander de l’aide.
Dans une équipe, elle peut rappeler l’importance de la communication.
Il faut la distinguer d’un éloge de la parole vide.
Son usage est plus fort lorsqu’il s’agit de clarifier une situation ou de sortir d’un blocage.
Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.
La phrase ne dit pas que parler beaucoup suffit à bien agir.
Elle vise la parole utile, claire et tournée vers l’orientation.
Le contresens serait de confondre bavardage et vraie capacité de dialogue.
Source : Définitions : solitude — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Entrée « solitude » : Henri Bosco, Malicroix
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à des lecteurs sensibles à l’introspection et à la poésie du quotidien. Elle peut être utilisée dan…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à des lecteurs sensibles à l’introspection et à la poésie du quotidien.
Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire, thérapeutique ou personnel, avec délicatesse.
Son emploi demande de ne pas confondre contemplation et abandon social.
Elle est juste lorsqu’elle ouvre la parole sur ce que chacun vit lorsqu’il est seul.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à Malicroix, roman publié en 1948.
Le dictionnaire Larousse reproduit exactement la phrase et l’attribue à Henri Bosco en la reliant à Malicroix. Cette source soutient donc l’attribution, sans toutefois montrer le passage dans le roman lui-même.
La notice de la BnF confirme qu’Henri Bosco est l’auteur de Malicroix et que l’ouvrage a été publié en 1948. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne prouve pas la présence de cette phrase dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Henri Bosco reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en vérifier directement le passage.
La citation ne romantise pas toute solitude.
Elle décrit sa diversité, sans nier la douleur réelle de l’isolement subi.
Source : Larousse — définition de « perdre » · Larousse · citation Henri Bosco
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion littéraire ou personnelle sur la mémoire et les pertes. Elle s'adresse à un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion littéraire ou personnelle sur la mémoire et les pertes.
Elle s'adresse à un public prêt à entendre une parole de consolation nuancée, sans promesse de guérison rapide.
Dans un contexte de deuil, employez-la avec beaucoup de délicatesse et sans imposer d'interprétation.
Son intérêt est de valoriser les traces qui restent plutôt que de nier ce qui a disparu.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à Un oubli moins profond, publié chez Gallimard, sans page ni emplacement précis.
La définition de « perdre » chez Larousse reproduit exactement « Ce qui reste finit par nous rendre ce qu’on a perdu », l’attribue à Bosco et mentionne Un oubli moins profond. Cette source soutient donc fortement l’attribution, mais elle reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de consulter le passage dans l’ouvrage lui-même.
Une recension d’Histoires Littéraires confirme que Un oubli moins profond appartient au corpus autobiographique de Bosco, sans attester cette phrase. Aucune première attestation plus précise n’est documentée ici.
Conclusion : l’attribution à Henri Bosco reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de la vérifier dans l’œuvre citée.
La citation ne promet pas que toute perte sera annulée ou compensée.
Elle parle d'un retour intérieur ou symbolique, non d'une restitution garantie dans la réalité.
Source : Assemblée nationale — compte rendu intégral · 2013 · Assemblée nationale · citation de Claudine Schmid
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur le travail d'équipe, les conflits, l'organisation ou la prise de décision. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur le travail d'équipe, les conflits, l'organisation ou la prise de décision.
Elle peut servir dans un contexte de formation pour rappeler l'importance de la préparation.
Pour l'employer avec justesse, identifiez ce qui exige une pause : information, coordination ou recul émotionnel.
Son message est moins pertinent lorsque le danger impose une réaction immédiate.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Plusieurs références la rattachent à Au bonheur des ogres, tandis qu’une attribution concurrente la place dans Comme un roman ; l’œuvre précise reste donc incertaine.
Un compte rendu de l’Assemblée nationale de 2013 rapporte Claudine Schmid citant explicitement Pennac et Au bonheur des ogres. Cette source officielle atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni page ni passage du roman. Dico-Citations reprend la même formule et la rattache également à cet ouvrage.
À l’inverse, un agrégateur de citations l’associe à Comme un roman. Cette source est moins probante, mais elle documente une divergence réelle sur l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et le rattachement précis à une œuvre demeure incertain.
La citation ne recommande pas l'inaction ni l'attente sans fin.
Elle critique la hâte qui aveugle, non la décision rapide rendue nécessaire par une urgence.
Source : Extraits et passages de Messieurs les enfants de Daniel Pennac · 2014-10-20 · Booknode · Extrait ajouté par Rayonnante
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public adulte ou à des lecteurs préparés aux thèmes de la mort. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public adulte ou à des lecteurs préparés aux thèmes de la mort.
Elle peut être utilisée dans une discussion littéraire, philosophique ou spirituelle.
Son intensité demande de la prudence auprès de personnes endeuillées.
Elle est utile lorsqu’on veut réfléchir à la séparation, non expliquer la mort.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le texte du roman. Elle est rattachée à Messieurs les enfants, publié chez Gallimard en 1997.
La page d’extraits Booknode reproduit la phrase avec son contexte immédiat et la rattache à Messieurs les enfants. Cet extrait communautaire soutient l’attribution, sans constituer une vérification directe dans une édition du livre.
La notice bibliographique BNFA confirme que Daniel Pennac est l’auteur de Messieurs les enfants, paru chez Gallimard en 1997. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne reproduit pas la citation.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour vérifier directement le passage.
La citation ne décrit pas un rite réel ni une expérience vérifiable de la mort.
Elle utilise une inversion poétique pour parler de la séparation.
Source : Extrait de La Fée carabine · 24 janvier 2016 · Booknode / contributeur RMarMat · extrait rattaché à La Fée carabine
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à ceux qui traversent une période d’incertitude ou de questionnement intense. Elle convient à une r…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à ceux qui traversent une période d’incertitude ou de questionnement intense.
Elle convient à une réflexion sur la lecture, la création, les relations ou le deuil.
Son emploi demande une nuance importante : ne pas tout comprendre n’autorise pas à renoncer à chercher lorsque la responsabilité l’exige.
Elle est particulièrement juste quand l’explication devient une manière de retarder la vie.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une édition vérifiable de La Fée carabine. Plusieurs sources la rattachent au roman, paru en 1987.
Un extrait publié sur Booknode reproduit exactement « Être libre, c’est d’abord être libéré du besoin de comprendre » et le présente comme tiré de La Fée carabine. Cette page contributive ne fournit toutefois ni pagination ni reproduction de l’édition permettant de contrôler directement le passage.
Une collection de citations de Pennac et une compilation thématique reprennent la même phrase et la rattachent elles aussi au roman. Cette convergence soutient l’attribution sans constituer une preuve textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant le passage du livre.
La formule ne condamne ni la curiosité ni la recherche de vérité.
Elle vise l’obsession de comprendre immédiatement ce qui ne peut pas encore l’être.
Source : Naître, c'est à la portée de tout le monde ! Même moi, je suis né ! · 1995 (œuvre indiquée) · Monsieur Malaussène
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un texte sur l’éducation, la maturité ou l’orientation personnelle. Elle parlera particulièreme…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un texte sur l’éducation, la maturité ou l’orientation personnelle.
Elle parlera particulièrement à un lecteur qui traverse une transition et cherche à donner une direction à son parcours.
Évitez de l’utiliser comme injonction envers une personne en difficulté : elle vaut mieux comme invitation que comme jugement.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac : elle est rattachée à Monsieur Malaussène, paru en 1995, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement consulté.
Une notice de DicoCitations reproduit une version plus longue — « Naître, c’est à la portée de tout le monde ! Même moi, je suis né ! » — et l’attribue à Daniel Pennac dans Monsieur Malaussène (1995). Cette source reste indirecte : elle indique l’œuvre, sans donner accès au passage du livre qui permettrait de vérifier la formulation exacte.
La présentation d’une adaptation théâtrale cite également « Naître, c’est à la portée de tout le monde » en attribuant le texte à Pennac. Elle renforce donc l’attribution, sans localiser davantage l’extrait dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La phrase ne rabaisse pas ceux qui doutent ou avancent lentement.
Elle ne prescrit pas non plus de devenir quelqu’un d’autre, mais d’assumer un travail de construction personnelle.
Source : Les bons mots de Devos · 2006-06-15 · Le Monde · florilège de citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur l’humour, le théâtre, la satire, le comique ou la liberté d’expression. Elle peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur l’humour, le théâtre, la satire, le comique ou la liberté d’expression.
Elle peut introduire une réflexion sur le rôle social du rire.
Elle parle aux publics sensibles à l’humour intelligent, celui qui amuse sans simplifier.
Il faut l’employer dans un contexte où le paradoxe sera compris comme une défense du rire, non comme une restriction.
Ce mot d’esprit est attribué à Raymond Devos dans « Les bons mots de Devos », florilège publié par Le Monde le 15 juin 2006. L’article reproduit exactement la phrase de la fiche. C’est la plus ancienne occurrence datée conservée dans le dossier, mais elle n’est accompagnée d’aucun titre de sketch, numéro de page ou repère d’enregistrement.
La Fondation Raymond Devos présente Matière à rire comme l’intégrale des textes écrits et joués par l’humoriste jusqu’en 1991. Cette notice indique un corpus pertinent pour rechercher la phrase ; elle ne prouve pas que celle-ci figure dans le recueil. On ne peut donc ni lui assigner cet ouvrage comme source certaine ni la dater de 1991 sur cette seule base.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable, soutenue par le florilège du Monde. La formulation est reproduite dans la presse, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans un texte ou un enregistrement primaire précisément localisé.
La citation ne veut pas supprimer la liberté de plaisanter.
Elle souligne que le rire a une valeur et des effets réels.
Il ne faut pas confondre sérieux du rire et humour triste ou pesant.
Source : A TORT OU A RAISON — transcription en ligne · conclusion du sketch
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux débats, aux discussions familiales, au travail d’équipe ou à l’éducation à l’argumentation. Son…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux débats, aux discussions familiales, au travail d’équipe ou à l’éducation à l’argumentation.
Son jeu de mots rend le propos léger, mais il vise une difficulté réelle : parler avec une personne certaine d’avoir toujours raison.
Elle peut être utilisée pour inviter à la prudence intellectuelle sans imposer un faux relativisme.
Son meilleur usage est de rappeler à tous, y compris à soi-même, la nécessité de rester révisable.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : elle est rattachée au sketch À tort ou à raison, dont elle constitue la conclusion dans une transcription disponible en ligne. Aucun document primaire suffisamment probant n’est toutefois fourni pour confirmer formellement l’attribution publiée.
La transcription du sketch reproduit l’ensemble du texte et se termine par la phrase publiée. Elle soutient fortement le lien avec Devos et avec ce sketch précis, mais son hébergement non institutionnel en limite la portée documentaire.
Une entrée Dico-citations reprend exactement la formulation et la rattache elle aussi à Raymond Devos et à À tort ou à raison. Cette concordance documente une attribution cohérente sans fournir de source primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faudrait renoncer à défendre une idée juste.
Elle vise l’obstination de ceux qui refusent par principe d’envisager qu’ils puissent se tromper.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Source : Alexandre Dumas père — citations choisies · EspaceFrancais.com · rubrique de citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le texte convient à la réflexion sur la conduite d’équipe, la négociation ou la décision publique. Il est utile auprès d…Lire la suiteRéduire
Le texte convient à la réflexion sur la conduite d’équipe, la négociation ou la décision publique.
Il est utile auprès de personnes confrontées à une échéance ou à une situation instable.
Dans un cadre professionnel, il gagne à être relié à des faits précis : risques, délais et ressources disponibles.
Son vocabulaire politique peut être élargi à toute responsabilité qui engage d’autres personnes.
Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas, ici Alexandre Dumas père. Elle est rattachée à La Jeunesse de Louis XIV, publiée en 1854, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
EspaceFrancais.com reproduit la formule et la rattache à cette œuvre, sans fournir de page ni d’extrait du texte. Les notices de Google Books et d’Open Library confirment que La Jeunesse de Louis XIV est bien une œuvre de Dumas père et qu’elle est publiée dès 1854, mais elles n’attestent pas la citation elle-même.
Une entrée de Dico-Citations attribue au contraire la formule à Alexandre Dumas fils et la date de 1874. Cette divergence n’est pas résolue par une source primaire.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Attendre ne veut pas dire laisser une crise s’aggraver.
Agir ne justifie pas une décision hâtive ou autoritaire.
Source : Citations sur l'infortune : 26 phrases, proverbes et réflexions · page consultée en 2026 · La langue française · Entrée Alexandre Dumas — Mademoiselle de Belle-Isle
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un lectorat sensible à la foi chrétienne ou à une réflexion spirituelle. Elle peut être employ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un lectorat sensible à la foi chrétienne ou à une réflexion spirituelle.
Elle peut être employée dans un texte sur la prière, l’espérance ou la consolation.
Dans un cadre pluriel, il est utile de reconnaître que chacun cherche ses ressources selon ses convictions.
Elle est plus juste comme proposition de sens que comme réponse imposée à la souffrance.
Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas. Plusieurs sources la rattachent à Mademoiselle de Belle-Isle, drame publié en 1839, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une source textuelle suffisamment probante.
La page Citations sur l’infortune reproduit exactement la phrase et l’attribue à Dumas dans Mademoiselle de Belle-Isle, sans préciser d’acte ni de scène. La notice de la BnF confirme qu’Alexandre Dumas est bien l’auteur de l’œuvre publiée chez Dumont en 1839, mais cette notice bibliographique ne prouve pas la présence de la citation.
Une page consacrée à Alexandre Dumas reprend également la formule et la rattache au même drame, toujours sans localisation textuelle précise. Cette convergence soutient l’attribution, sans permettre de vérifier directement le passage.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que le malheur serait une punition ni qu’il suffirait de prier pour résoudre une épreuve.
Elle exprime une orientation spirituelle qui peut s’ajouter, selon les personnes, à des soutiens concrets.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes littéraires, artistiques ou méthodologiques. Elle peut rassurer ceux qui mûrissent…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes littéraires, artistiques ou méthodologiques.
Elle peut rassurer ceux qui mûrissent un projet sans encore le formuler.
Il faut éviter d’en faire une excuse à l’inaction.
Elle est plus juste lorsqu’elle désigne une préparation réelle, non une attente vague.
Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas par Larousse, qui la reproduit exactement et indique Propos d’art et de cuisine comme source. Cette référence rend l’attribution probable, sans constituer une vérification directe dans l’œuvre.
L’entrée de Larousse ne donne ni page ni extrait du passage d’origine. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Propos d’art et de cuisine sous le nom de Dumas, notamment dans une édition Le Vasseur de 1907, et signale un document numérisé. Elle établit l’identité bibliographique de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Le fac-similé signalé n’a pas été consulté lors de la recherche consignée au dossier.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans le texte source. Propos d’art et de cuisine demeure la provenance indiquée par Larousse, à distinguer d’une localisation effectivement vérifiée dans l’ouvrage.
La citation ne dit pas qu’un livre serait terminé sans travail.
Elle ne supprime pas l’effort de rédaction.
Elle insiste sur la préparation mentale qui précède le premier mot visible.