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Citations d’Alain Veinstein

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Des citations autour de amitie, art, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

9 citations23 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Alain Veinstein
Crédits

File:Alain Veinstein-Nancy 2011.jpg

Créateur : Ji-Elle

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Les citations

9 citations

Alain Veinstein Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

L’art demande une passion vraie, dont l’intensité ne soit ni feinte ni décorative.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une œuvre. Elle est notamment rattachée à La Partition, ouvrage paru en 2004.

Une notice de citation consacrée à Veinstein reproduit exactement la phrase sous son nom, sans fournir de page ni de référence primaire. Une reprise artistique de 2016 l’attribue également à Veinstein et la rattache à La Partition, sans montrer le passage du livre.

La notice Hachette de La Partition confirme l’existence de l’ouvrage, son auteur et sa parution le 1er septembre 2004. Elle établit ce cadre bibliographique, mais pas la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne condamne pas le travail technique.

Elle refuse que la technique serve à maquiller une émotion absente.

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Alain Veinstein Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Un personnage se définit par son orientation vers mieux que rien, c’est-à-dire par une aspiration qui le dépasse.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein et est rattachée à Cent quarante signes, publié chez Grasset le 11 septembre 2013. Le passage exact n’a toutefois pas été localisé dans l’ouvrage.

La Langue française reproduit exactement la formulation et l’attribue à Veinstein en mentionnant Cent quarante signes. Cette source reste indirecte, car elle ne donne ni page ni extrait vérifiable du livre.

La notice officielle de Grasset confirme l’auteur, le titre, la date et l’édition du volume, sans attester la présence de la citation. Une seconde entrée lexicographique reprend la même attribution, ce qui documente sa circulation sans fournir de preuve primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Cent quarante signes.

La formule ne dit pas qu’une personne doit prouver sa valeur par la réussite.

Elle insiste sur une direction intérieure, non sur un classement entre les êtres.

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Alain Veinstein Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le malheur surgit lorsque les mots ne parviennent plus à porter seuls ce qu’ils doivent dire.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein. Plusieurs références la rattachent à Cent quarante signes (2013), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.

Dico-citations reproduit exactement la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Alain Veinstein, Cent quarante signes. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte faute de consultation du passage original.

La notice officielle de Grasset confirme qu’Alain Veinstein est l’auteur de Cent quarante signes, publié le 11 septembre 2013, sans reproduire la citation. Webescence donne également la même phrase avec la même attribution, sans fournir de preuve primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation exacte est diffusée avec une référence précise à Cent quarante signes, mais n’a pas été directement retrouvée dans l’œuvre.

La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles.

Elle ne condamne pas le silence en bloc.

Elle signale le moment dangereux où la parole ne contient plus ce qu’elle porte.

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Alain Veinstein Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Cette plaisanterie détourne le sens négatif de « chute » pour faire une exception admirative à la courbe du bas du dos.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Jean-Loup Chiflet ; l’une d’elles mentionne précisément Réflexions faites... et autres libres pensées, sans donner accès au passage du livre.

Citations françaises reproduit la formule sous le nom de Jean-Loup Chiflet et la relie à cet ouvrage. UneCitation.com, dans une page datée du 16 mai 2013, reprend exactement la même phrase sous le même nom. Ces deux attestations restent indirectes quant au texte primaire.

Aucun élément conservé ne soutient l’attribution à Alain Veinstein, tandis que les sources disponibles convergent vers Jean-Loup Chiflet.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; la formule est rattachée à Jean-Loup Chiflet, mais son passage dans une source première directement consultée n’a pas été retrouvé.

Il ne s’agit pas d’un jugement sérieux sur toutes les formes d’échec ou de chute. La formule est un jeu de mots à tonalité sensuelle, dont la portée dépend du contexte et du public.

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Alain Veinstein Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Les lecteurs attentifs perçoivent parfois une violence profonde derrière des paroles ou des formes apparemment légères.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Alexandre Pothey et à son ouvrage La Muette, sans que le passage ait été localisé directement dans le texte.

La Langue française reproduit exactement la phrase sous le nom d’Alexandre Pothey et mentionne La Muette. Cette source atteste l’attribution et sa référence à l’œuvre, mais pas la présence matérielle du passage dans une édition consultée.

La notice de la BnF confirme Pothey comme auteur de La Muette. Le Metropolitan Museum of Art conserve également une notice d’une édition de 1870 sous son nom ; ces références corroborent l’œuvre et son auteur sans localiser la citation.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Alexandre Pothey, dans La Muette, mais le passage exact reste non retrouvé dans une source textuelle directe.

La phrase ne signifie pas que toute légèreté cache nécessairement une violence. Elle invite plutôt à ne pas confondre un ton plaisant avec l’innocence du contenu.

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Alain Veinstein Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Cette formule ironise sur les réunions qui entretiennent leur propre existence sans produire de décision utile.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Jean-Loup Chiflet, mais aucun passage primaire de cet auteur n’a été localisé.

Cultivons nous reproduit exactement la formule sous le nom de Jean-Loup Chiflet dans une page datée du 27 décembre 2016. Cette attestation établit la circulation de l’attribution, non son origine dans une œuvre précise.

Un journal du collège Martin Luther King la reprend en 2017 avec la même attribution. Le Figaro Emploi l’attribue également à Jean-Loup Chiflet en 2024, sans citer de source primaire.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Jean-Loup Chiflet, même si son origine textuelle première n’a pas été retrouvée.

La citation ne prétend pas que toute réunion est inutile. Elle vise celles dont la répétition remplace la décision et l’exécution.

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Alain Veinstein Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La citation formule de manière provocatrice l’idée qu’une rivalité ou une proximité entre femmes ferait apparaître très vite les dispositions les moins bienveillantes.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Madame de Staël et à Corinne ou l’Italie (1807), mais le passage exact n’est pas directement vérifié dans une édition primaire ou de référence.

La page Citations de Corinne ou l’Italie reproduit exactement la phrase et l’attribue à Madame de Staël dans ce roman. Cette source est indirecte : elle soutient l’attribution alternative sans donner de localisation interne permettant de contrôler le texte dans l’œuvre elle-même.

Une seconde compilation, La langue française, reprend la même formulation et la même attribution à Madame de Staël. Elle apporte une corroboration supplémentaire, mais sans fac-similé ni référence précise au passage.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Madame de Staël, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Corinne ou l’Italie.

Il serait abusif de prendre cette généralisation sur les femmes comme un fait établi. La phrase exprime un jugement global et stéréotypé qui ne permet pas de décrire la diversité réelle des relations entre femmes.

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Alain Veinstein Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation souligne avec ironie que la célébrité peut sembler enviable à petite dose mais devenir pesante lorsqu’elle envahit toute la vie.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein : la formulation exacte est documentée sous le nom de l’Abbé Pierre. Plusieurs références la rattachent à Servir : Paroles de vie, mais une autre indique À Dieu (1992), de sorte que l’œuvre précise reste discutée.

La page de La langue française consacrée au « copain » reproduit exactement le passage et l’attribue à l’Abbé Pierre, avec Servir comme œuvre. Cette source secondaire ne fournit toutefois ni page ni édition.

Une sélection de citations de l’Abbé Pierre classe également la formule sous Servir : Paroles de vie. Une fiche consacrée au même passage confirme l’auteur et le texte, mais les rattache à À Dieu : la divergence porte donc sur l’ouvrage, non sur l’auteur.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de l’Abbé Pierre, avec une incertitude persistante sur l’œuvre précise.

La citation ne dit pas que toute célébrité est nécessairement malheureuse. Elle insiste surtout sur une question de degré et sur le poids que peut prendre une exposition excessive.

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Alain Veinstein Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation affirme avec ironie que le silence du locuteur ne vient pas d’un manque de convictions, mais seulement d’une incapacité à les faire entendre assez fort.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. La formulation est reproduite dans une édition moderne des écrits d’Erik Satie, Les raisonnements d’un têtu • Mémoires d’un amnésique, publiée en 2013.

La page de l’éditeur Voix d’encre donne exactement : « S’il me répugne de dire tout haut ce que je pense tout bas, c’est uniquement parce que je n’ai pas la voix assez forte. » Cette reproduction éditoriale rattache directement la phrase à Satie et contredit l’attribution à Alain Veinstein.

Une recension d’Histoires Littéraires cite également cette même phrase parmi les aphorismes de Satie. Cette source secondaire vient corroborer l’identification de l’auteur sans constituer, à elle seule, une première attestation.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Erik Satie et la formulation publiée correspond exactement au texte reproduit dans l’édition moderne.

La phrase repose sur un jeu ironique et ne doit pas être réduite à une remarque sur le volume sonore. La « voix » peut aussi désigner la possibilité d’être entendu ou reconnu.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Alain Veinstein

Alain Veinstein est un poète, romancier et homme de radio français, né à Cannes en 1942.

Figure majeure des nuits de France Culture, il a créé Les Nuits magnétiques et animé les entretiens littéraires Du jour au lendemain.

Son œuvre associe poésie, roman, voix radiophonique et regard sur les arts, avec une reconnaissance marquée par le prix Mallarmé et le Grand Prix de poésie de l’Académie française.

La biographie d’Alain Veinstein éclaire des citations nourries par l’écoute, la littérature et une attention exigeante au langage.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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