Citation +Mieux comprendre la citation
Niveau de preuve
Attribution probable · Formulation non retrouvée
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Origine et source de la citation

Attribution probable · Formulation non retrouvée · 70/100

Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein. Plusieurs références la rattachent à Cent quarante signes (2013), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.

Dico-citations reproduit exactement la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Alain Veinstein, Cent quarante signes. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte faute de consultation du passage original.

La notice officielle de Grasset confirme qu’Alain Veinstein est l’auteur de Cent quarante signes, publié le 11 septembre 2013, sans reproduire la citation. Webescence donne également la même phrase avec la même attribution, sans fournir de preuve primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation exacte est diffusée avec une référence précise à Cent quarante signes, mais n’a pas été directement retrouvée dans l’œuvre.

Sources documentaires 3

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Preuve principale Source indirecte
    Citation attribuée à Cent quarante signes
    Dico-citations
    Localisation : Entrée Alain Veinstein, Cent quarante signes (2013)
    Ce que cette source établit

    Reproduit exactement la phrase dans un passage plus long et l'attribue à Alain Veinstein, Cent quarante signes (2013); le passage n'a pas été directement localisé dans le livre.

  2. Source complémentaire Source de référence
    Cent quarante signes
    Alain Veinstein 11 septembre 2013
    Localisation : Notice éditoriale
    Ce que cette source établit

    La notice officielle Grasset confirme l'auteur, le titre, la date et l'édition du livre; elle ne montre pas la citation et ne suffit donc pas à confirmer le passage.

  3. Source complémentaire Source indirecte
    mot : citations, proverbes, dictons
    Webescence
    Localisation : Entrée « Le malheur commence… »
    Ce que cette source établit

    Reproduit exactement la citation et la rattache également à Alain Veinstein, Cent quarante signes; source indirecte et non indépendante du point de vue documentaire.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

Le malheur surgit lorsque les mots ne parviennent plus à porter seuls ce qu’ils doivent dire.

Contresens à éviter

La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles.

Elle ne condamne pas le silence en bloc.

Elle signale le moment dangereux où la parole ne contient plus ce qu’elle porte.

Sens littéral de la citation

Signification directe

La phrase affirme qu’un trouble commence quand les mots ne suffisent plus à exprimer, contenir ou régler une situation.

Elle met en cause le moment où le langage perd son efficacité propre.

Explication des mots/expressions clés

  • malheur : basculement vers la peine, la crise ou la perte d’équilibre.
  • les mots : paroles, langage, formulation de ce qui est vécu.
  • ne se suffisent pas à eux-mêmes : ne parviennent plus seuls à accomplir leur fonction.

Sens profond de la citation

Le mot est ici une digue fragile entre l’expérience et le désastre.

Quand il ne suffit plus, quelque chose déborde : la peine, le conflit, l’indicible.

La citation donne au langage une responsabilité immense, mais reconnaît aussi sa vulnérabilité.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : la citation souligne une limite du langage face à certaines douleurs.

▸ Lecture 2: analyser : elle suggère que la parole protège tant qu’elle peut nommer correctement les choses.

▸ Lecture 3: réfléchir : elle interroge ce qui reste lorsque les mots échouent : silence, geste, violence ou absence.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

Elle convient à un public sensible à la littérature, à la psychologie ou à la pensée du langage.

Le ton est sombre et demande une introduction sobre.

Dans un texte sur la communication, elle permet d’éviter les discours trop faciles sur le pouvoir des mots.

Il faut la manier avec précision, car elle parle d’une fragilité plutôt que d’un simple manque de vocabulaire.

Effet produit

Cette citation peut servir dans une réflexion sur la parole, l’écriture, la crise ou l’incommunicable.

Elle produit un effet grave et littéraire.

À employer dans un contexte où la limite du langage est au centre, non pour décourager toute expression.

Usages associés : Méditation Introduction Conclusion

Pourquoi cette citation sur le langage touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

Les mots protègent tant qu’ils peuvent encore porter le réel.

Quand ils cèdent, le malheur trouve une brèche.

Thèmes de la citation

Le thème principal est le langage.

La citation relie parole, malheur et impuissance à dire.

Elle ouvre vers l’indicible, la communication, la souffrance et la place du silence.

Elle rappelle que les mots sont nécessaires, mais jamais tout-puissants.

Impact émotionnel et culturel

La citation touche par sa gravité retenue.

Elle donne au lecteur le sentiment d’un seuil : avant, les mots tiennent ; après, quelque chose se défait.

Sa force mémorielle vient de l’expression « ne se suffisent pas à eux-mêmes ».

Elle résonne dans une culture littéraire où le langage est à la fois refuge et limite.

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Langue

fr

Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

11 Septembre 2026