Source : Trattato della pittura · 1890 · Leonardo da Vinci · Parte seconda, § 75 « Delle varietà delle figure », p. 44
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux artistes, aux étudiants en arts et aux lecteurs qui s’interrogent sur la réception d’une œuvre. …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux artistes, aux étudiants en arts et aux lecteurs qui s’interrogent sur la réception d’une œuvre.
Elle peut servir dans un cours, un cartel d’exposition ou une discussion sur la création.
Le mot « universel » demande une vigilance : il ne doit pas désigner une seule culture comme mesure de toutes les autres.
Elle est utile lorsqu’elle aide à penser comment une œuvre précise peut entrer en dialogue avec des publics variés.
Léonard de Vinci est bien rattaché à cette maxime dans le Trattato della pittura ; l’attribution est fortement étayée par une édition de 1890, sans manuscrit autographe directement contrôlé ici. La page numérisée de cette édition, deuxième partie, § 75, p. 44, donne : « Il pittore deve cercare d’essere universale, perchè gli manca assai dignità se fa una cosa bene e l’altra male. » La citation française traduit directement le début de cette phrase.
La vue continue du traité confirme la section, et la Bibliotheca Augustana reproduit indépendamment le même texte italien.
Conclusion : l’origine dans le Trattato della pittura et l’attribution à Léonard de Vinci sont bien documentées, mais la preuve présentée repose sur des éditions postérieures.
Être universel ne signifie pas produire une œuvre uniforme ou neutre.
La phrase ne doit pas servir à écarter les voix situées, minoritaires ou expérimentales.
Source : Frammenti letterari e filosofici · Leonardo da Vinci · CIX — Sulla natura dei sensi
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux textes sur l’esthétique, la sensualité, l’éducation du corps ou les normes sociales. Elle parle à…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux textes sur l’esthétique, la sensualité, l’éducation du corps ou les normes sociales.
Elle parle à un public intéressé par les distinctions fines entre perception et contact.
Dans un commentaire artistique, elle peut éclairer la différence entre voir une chose et la toucher.
Il faut éviter d’en faire une morale puritaine.
Son bon usage reste descriptif : observer les limites attachées aux sens.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette idée, transmise dans les Frammenti letterari e filosofici ; l’attribution est fortement étayée par une édition numérisée et une traduction ancienne concordante.
L’édition numérisée des Frammenti donne, dans la section CIX « Sulla natura dei sensi », la formule italienne : « De’ cinque sensi: vedere, udire, odorato sono di poca proibizione, tatto e gusto no. » La version française reformule cette opposition entre vue, ouïe et odorat d’un côté, toucher et goût de l’autre.
La traduction Thoughts on Art and Life, au §74, transmet le même passage en anglais et confirme le sens général. Elle constitue une corroboration utile, sans remplacer une vérification dans le manuscrit original.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la correspondance de la traduction française sont bien documentées, même si la preuve disponible repose sur des éditions et traductions consultables plutôt que sur le manuscrit lui-même.
La citation ne hiérarchise pas les sens en valeur morale.
Elle ne dit pas que toucher ou goûter seraient mauvais.
Elle observe plutôt que certains sens rencontrent plus facilement des limites sociales ou corporelles.
Source : Vacances dans le coma · 1994 · Dialogue de Marc Marronnier sur la déception
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs adultes dans un cadre littéraire ou relationnel. Elle peut ouvrir une discussion su…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs adultes dans un cadre littéraire ou relationnel.
Elle peut ouvrir une discussion sur la maturité affective et les attentes irréalistes.
Son paradoxe demande une explication, car il ne convient pas à toutes les blessures relationnelles.
Elle gagne à être accompagnée d’une distinction claire entre désillusion salutaire et comportement nocif répété.
Cette citation est bien attribuée à Frédéric Beigbeder. Elle figure dans Vacances dans le coma, publié chez Grasset & Fasquelle en 1994, première attestation enregistrée ici.
Une reproduction du roman montre directement, dans un dialogue de Marc Marronnier, la phrase : « La déception est un acte d'amour : elle rend fidèle. » Le document identifie l’auteur et l’édition de 1994, même si le site qui l’héberge n’est pas celui de l’éditeur.
La notice DicoCitations reproduit la même formulation et la rattache également à Vacances dans le coma (1994). Elle apporte une corroboration secondaire de l’attribution et de la référence bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le roman.
La citation ne justifie ni la trahison ni la souffrance imposée à autrui.
Une déception ne rend fidèle que si elle conduit à une relation plus lucide, pas à l’acceptation de l’inacceptable.
Regardez le nombre de super artistes que nous avons en Jamaïque, et regardez la quantité d’efforts qu’il faut à un gars comme moi pour arriver à faire quelques bons enregistrements, et à en faire quelque chose. C’est pour ça qu’on essaie d’avoir notre propre studio, parce qu’on veut pouvoir faire de la musique sans avoir à passer par des rapports de classe.
Source : Bob Marley Interviews — Neville Willoughby, Jamaica, 1973 · Entretien enregistré en 1973 · Transcription d’un entretien de Neville Willoughby avec Bob Marley · Passage sur les artistes jamaïcains, le studio propre et les classes
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse aux artistes, aux étudiants en culture et aux lecteurs intéressés par les conditions matérielles de …Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse aux artistes, aux étudiants en culture et aux lecteurs intéressés par les conditions matérielles de la création.
Elle peut introduire un débat sur l’accès aux studios, aux outils et à la diffusion.
Il faut en préserver la dimension sociale, au lieu de la réduire à une simple ambition individuelle.
Bob Marley est très vraisemblablement l’auteur de ce propos, issu d’un entretien avec Neville Willoughby enregistré en Jamaïque en 1973. Il y évoque les artistes jamaïcains, les difficultés d’enregistrement, le projet d’un studio propre et les divisions de classe qui pèsent sur la création musicale.
La transcription de l’entretien de 1973 reproduit le passage correspondant et indique qu’il provient d’un enregistrement publié sur un LP. Elle précise toutefois ne pas être une transcription mot à mot, ce qui empêche de considérer chaque terme de la citation française comme directement vérifié.
Une seconde transcription du même entretien confirme le contenu sur le studio et les classes. Une publication française ultérieure reprend une traduction presque identique à celle enregistrée.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley et à l’entretien de 1973 est fortement étayée, mais la formulation exacte reste indirecte en raison de transcriptions non garanties mot à mot.
Le texte ne prétend pas que toute collaboration avec une structure extérieure serait forcément oppressive.
Il insiste sur le désir d’indépendance face à des inégalités qui peuvent peser sur la création.
Source : Hamlet (Quarto 2, 1604) · 1604 · William Shakespeare; Internet Shakespeare Editions · Acte I, scène 5, lignes 1.5.175–176 / 863–898
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs intéressés par la philosophie, la science, la littérature ou la réflexion personnelle.…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs intéressés par la philosophie, la science, la littérature ou la réflexion personnelle.
Elle peut être utilisée pour ouvrir un débat sur l’inconnu et la modestie du savoir.
Son usage demande de distinguer l’ouverture d’esprit de la crédulité.
Elle est particulièrement juste lorsqu’elle encourage à chercher davantage plutôt qu’à se contenter d’une explication fermée.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette phrase dans Hamlet, attestée dans le Second Quarto de 1604 ; l’attribution est solidement établie. L’édition Q2 d’Internet Shakespeare Editions donne, à l’acte I, scène 5, les mots adressés par Hamlet à Horatio : « There are more things in heaven and earth, Horatio, Than are dreamt of in your philosophy. »
Le texte complet du MIT Shakespeare reproduit la même phrase. La formulation française est également ancienne : la traduction d’Émile Montégut de 1872 donne déjà une version presque identique, avec l’adresse à Horatio.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Hamlet et la tradition française de cette citation sont solidement établies.
La phrase ne dit pas que toute croyance ou toute affirmation invérifiable doit être acceptée.
Elle appelle à l’humilité intellectuelle, non à l’abandon de l’esprit critique.
Source : Julius Caesar — Act 1, Scene 3 · 1623 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Acte I, scène 3; lignes Folger 0519–0520
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule demande une grande prudence, surtout lorsqu’elle concerne l’esclavage historique, les violences ou les situat…Lire la suiteRéduire
La formule demande une grande prudence, surtout lorsqu’elle concerne l’esclavage historique, les violences ou les situations de contrôle.
Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire ou civique pour discuter de l’émancipation.
Son sens symbolique doit toujours rester distinct de la réalité matérielle des oppressions.
Elle devient plus juste lorsqu’elle associe la dignité individuelle à la responsabilité collective de faire tomber les chaînes.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation dans Julius Caesar (Jules César), imprimé dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est solidement établie. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne, à l’acte I, scène 3, la réplique de Casca : « So every bondman in his own hand bears / The power to cancel his captivity. »
L’Internet Shakespeare Editions confirme la même lecture et sa localisation. La version française « Tout esclave a en ses mains le pouvoir de briser ses chaînes » traduit fidèlement l’idée générale, mais remplace l’expression « mettre fin à sa captivité » par l’image plus concrète des chaînes brisées.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Jules César sont solidement établies ; la formulation française est une traduction interprétative du passage anglais.
Cette phrase ne doit jamais faire porter aux personnes asservies ou victimes la responsabilité de leur oppression.
Briser des chaînes réelles exige souvent une aide, une protection et une transformation collective des rapports de pouvoir.
Source : King Lear — Act I, Scene IV · 1608 · William Shakespeare; MIT Shakespeare · Acte I, scène 4; réplique de Lear
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout aux lecteurs qui réfléchissent aux relations familiales et à la blessure de la déception. E…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout aux lecteurs qui réfléchissent aux relations familiales et à la blessure de la déception.
Elle peut être utilisée dans une analyse littéraire ou un échange sur la gratitude.
Son image très dure exige une grande prudence dans les situations familiales réelles.
Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre sur les attentes mutuelles, les blessures anciennes et la possibilité d’un dialogue.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans King Lear (Le Roi Lear), dont le premier quarto paraît en 1608 ; l’attribution est solidement établie. Le texte du MIT Shakespeare, à l’acte I, scène 4, donne la réplique de Lear : « How sharper than a serpent's tooth it is / To have a thankless child! » La formulation française en constitue une traduction très proche.
L’Internet Shakespeare Editions confirme le texte et sa localisation. La Royal Shakespeare Company recense également cette phrase parmi les citations célèbres de la pièce.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Le Roi Lear sont solidement établies ; la version française restitue fidèlement le sens et l’image du texte anglais.
La phrase ne permet pas de réduire tout conflit familial à l’ingratitude d’un enfant.
Elle ne doit pas servir à culpabiliser quelqu’un qui prend ses distances pour se protéger ou devenir autonome.
Source : Hamlet - Act 1, scene 3 · texte attesté dès le quarto de 1603 ; édition Folger moderne · William Shakespeare (édition Folger Shakespeare Library) · Act 1, scene 3, lignes 0552-0554
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux discussions sur l’argent, l’amitié et les limites relationnelles. Elle peut être utilisée dan…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux discussions sur l’argent, l’amitié et les limites relationnelles.
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif ou familial pour prévenir les malentendus.
Il faut éviter de l’interpréter comme un refus absolu de solidarité.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle invite à mettre des règles claires.
Son ton pratique la rend très facilement réutilisable.
William Shakespeare est bien l’auteur de ce conseil dans Hamlet, acte I, scène 3, attesté dès le premier quarto de 1603 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition Folger de Hamlet localise le passage dans la tirade de Polonius à Laertes et donne le texte anglais : « Neither a borrower nor a lender be… ». Il correspond directement au sens de la citation française.
Un article de la Folger Shakespeare Library confirme la scène et rappelle que la formule était déjà mise en évidence dans le premier quarto de 1603. Les sources réunies n’établissent toutefois pas l’identité du traducteur de la version française reproduite ici.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle d’un passage anciennement attesté de l’œuvre.
La phrase ne condamne pas toute entraide.
Elle ne dit pas qu’il ne faut jamais aider un proche.
Elle met en garde contre les prêts qui brouillent les liens et les responsabilités.
Source : The Merry Wives of Windsor — Act 2, Scene 2 · William Shakespeare; SparkNotes / No Fear Shakespeare · Acte II, scène 2; Ford as Brook, autour des lignes 165–170
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui réfléchit aux rapports entre argent, pouvoir et égalité. Elle peut être employée en…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui réfléchit aux rapports entre argent, pouvoir et égalité.
Elle peut être employée en contexte économique, social, politique ou littéraire.
Son ton général demande de distinguer les usages légitimes de l’argent des situations de favoritisme ou de corruption.
Elle est utile lorsqu’elle ouvre vers une discussion concrète sur les règles qui devraient protéger l’accès de tous.
William Shakespeare est bien à l’origine de cette formule dans The Merry Wives of Windsor (Les Joyeuses Commères de Windsor), imprimé en quarto en 1602 ; l’attribution est fortement étayée, mais repose ici sur des éditions et index modernes. Le texte reproduit par SparkNotes donne, à l’acte II, scène 2 : « for they say, if money go before, all ways do lie open. »
Le Shakespeare Phrase Finder confirme ce passage, et ShakespearesWords.com le localise en II.ii.164 avec une graphie ancienne. La version française « Quand l’argent précède, toutes les portes s’ouvrent » traduit librement « all ways do lie open », plutôt « toutes les voies sont ouvertes ».
Conclusion : l’origine shakespearienne est bien documentée ; la citation française est une traduction libre du passage anglais.
La formule ne dit pas que l’argent ouvre réellement toutes les portes ni qu’il résout toute difficulté.
Elle critique une influence excessive, plutôt qu’elle ne recommande de l’utiliser sans limite.
Source : Macbeth — Act 3, Scene 4 · 1623 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Acte III, scène 4; ligne Folger 1361
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui réfléchit aux conflits personnels, sociaux ou politiques. Elle peut être utilisée e…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui réfléchit aux conflits personnels, sociaux ou politiques.
Elle peut être utilisée en littérature, en histoire ou dans une discussion sur la justice.
Son image doit être maniée avec prudence, surtout auprès de personnes touchées par une violence réelle.
Elle devient utile lorsqu’elle ouvre sur la réparation, la protection et les moyens de sortir de la revanche.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, imprimé dans le First Folio de 1623 ; l’identification est solidement établie. Dans l’édition de la Folger Shakespeare Library, à l’acte III, scène 4, Macbeth déclare : « It will have blood, they say; blood will have blood. » La formule française reprend directement la seconde moitié de cette réplique.
Le MIT Shakespeare reproduit le même passage et son contexte. Une traduction française de Guizot, publiée en 1864, donne déjà : « Il aura du sang : on dit que le sang veut du sang », très proche de la citation actuelle.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Macbeth et la tradition française de cette formulation sont solidement établies.
La phrase ne justifie pas la vengeance ni la violence en retour.
Elle décrit au contraire le mécanisme dangereux par lequel une atteinte peut en appeler une autre.
Source : King Lear - Act 4, scene 1 · texte de la tradition du Folio 1623, édition moderne · William Shakespeare ; Folger Shakespeare Library · Act 4, scene 1, lignes 2422-2423
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public familier des tragédies, du destin ou des visions sombres de l’existence. Elle peut s…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public familier des tragédies, du destin ou des visions sombres de l’existence.
Elle peut servir dans une analyse littéraire ou une méditation sur la condition humaine.
Il faut éviter de l’employer comme une simple plainte quotidienne.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle exprime l’impression d’arbitraire et d’impuissance.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans King Lear (Le Roi Lear), acte IV, scène 1, attesté en quarto en 1608 puis dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition Folger de King Lear localise le passage dans une réplique de Gloucester et donne la lecture : « As flies to wanton boys are we to th’ gods; / They kill us for their sport. »
L’entrée Larousse « dieu » reproduit exactement la formulation française avec la référence Le Roi Lear, IV, 1. Une source critique secondaire signale toutefois une variante ancienne : le quarto de 1608 porte « They bitt us for their sport », tandis que le Folio de 1623 donne « kill us ».
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Roi Lear est vérifiée ; la variante textuelle ancienne ne remet pas en cause l’origine de la citation.
La phrase ne décrit pas une doctrine religieuse à prendre au pied de la lettre.
Elle ne prouve pas que les dieux seraient cruels.
Elle exprime surtout une vision tragique de la vulnérabilité humaine.
Source : Hamlet — Act 3, Scene 4 · Act III, scene 4, vers 160-161
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui peut en saisir le ton ambigu et potentiellement ironique. Elle peut être utilisée e…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui peut en saisir le ton ambigu et potentiellement ironique.
Elle peut être utilisée en littérature, en philosophie morale ou dans une discussion sur les réseaux sociaux.
Son emploi demande de préciser que les apparences peuvent protéger la vie commune sans remplacer l’intégrité.
Elle est utile pour questionner ce que l’on montre, ce que l’on fait réellement et la distance entre les deux.
La citation « Affectez du moins l’apparence de la vertu » est une traduction d’une réplique de William Shakespeare dans Hamlet, acte III, scène 4. L’édition Cambridge du passage donne l’anglais : « Assume a virtue if you have it not. » La phrase est prononcée par Hamlet lorsqu’il exhorte sa mère à adopter une conduite vertueuse.
L’entrée Larousse consacrée à « apparence » reproduit exactement la formulation française « Affectez du moins l’apparence de la vertu », avec l’original anglais et la référence Hamlet, III, 4. Le texte français est donc directement documenté comme traduction de cette réplique, tandis que l’édition Cambridge confirme le texte anglais et son contexte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; la formulation française est elle aussi explicitement documentée.
Elle ne justifie pas l’hypocrisie comme idéal moral.
La force de la phrase vient précisément du décalage problématique entre paraître vertueux et l’être vraiment.
Source : King Lear — Act 5, scene 2 · Edgar, lines 3247-3249
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public prêt à aborder la question de la mort avec sobriété. Elle peut être utilisée dans un ca…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public prêt à aborder la question de la mort avec sobriété.
Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire, spirituel ou philosophique.
Son ton grave demande une attention particulière dans les situations de deuil ou de maladie.
Elle devient plus juste lorsqu’elle ouvre un espace d’écoute et de respect plutôt qu’elle n’impose une leçon.
La citation « Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d’être prêt » est une traduction de William Shakespeare, dans Le Roi Lear (King Lear), acte V, scène 2, prononcée par Edgar. Le texte de la Folger Shakespeare Library donne : « Men must endure / Their going hence even as their coming hither. / Ripeness is all. »
L’entrée Larousse consacrée à « prêt » reproduit exactement la version française citée et l’accompagne de la référence Le Roi Lear, V, 2, Edgar, ainsi que de l’original anglais. L’œuvre, la scène, le personnage et le texte source sont donc directement documentés par des références concordantes.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Roi Lear est solidement établie ; cette traduction française est elle aussi explicitement documentée.
La phrase ne demande pas de désirer la mort ni de se résigner à une souffrance évitable.
Elle parle de la condition humaine et de la préparation intérieure, non d’un abandon de soi.
Source : Famous quotes from A Midsummer Night's Dream · 2026 · Folger Shakespeare Library · Theseus, Act V, Scene 1
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, de théâtre ou de littérature. Elle peut être utilisée dans un cours ou un a…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, de théâtre ou de littérature.
Elle peut être utilisée dans un cours ou un atelier sur les figures de l’imaginaire.
Le vocabulaire ancien impose une mise à distance respectueuse, notamment pour le mot « fou ».
Elle est particulièrement pertinente lorsqu’elle invite à distinguer la liberté créatrice des stéréotypes sur la santé mentale.
La citation « Le fou, l’amoureux et le poète sont farcis d’imagination » est une traduction de William Shakespeare, dans Le Songe d’une nuit d’été (A Midsummer Night’s Dream), acte V, scène 1, prononcée par Thésée. La Folger Shakespeare Library reproduit l’original : « The lunatic, the lover, and the poet / Are of imagination all compact. »
L’entrée Larousse consacrée à « imagination » donne exactement la formulation française citée, avec l’original anglais et la référence Le Songe d’une nuit d’été, V, 1, Thésée. L’auteur, l’œuvre, la scène, le personnage et la traduction française sont donc documentés par deux références concordantes.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Songe d’une nuit d’été est solidement établie ; cette formulation française est explicitement documentée.
Le terme « fou » relève ici d’un imaginaire littéraire et ne décrit pas une réalité médicale.
Il ne faut pas confondre créativité, amour ou différence avec une souffrance psychique réelle.
Source : Hamlet (Quarto 2, 1604) · 1604 · Acte II, scène I, 2.1.63
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse particulièrement à un public sensible aux enjeux de rhétorique, de communication ou de discerne…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse particulièrement à un public sensible aux enjeux de rhétorique, de communication ou de discernement, comme dans un débat, une analyse médiatique ou une prise de parole argumentée.
Elle peut être utilisée pour illustrer la manière dont un discours trompeur peut contenir des éléments vrais, ce qui renforce sa crédibilité apparente. Il est préférable de l’introduire avec un minimum de contexte afin d’éviter une interprétation simpliste ou cynique du rapport entre vérité et mensonge.
Dans un cadre pédagogique ou professionnel, elle gagne en impact lorsqu’elle accompagne une démonstration concrète ou une étude de cas. En revanche, son usage isolé face à un public non averti peut prêter à confusion si la nuance implicite n’est pas explicitée.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette pensée, tirée de Hamlet et attestée en anglais dans le Quarto 2 de 1604, acte II, scène I, 2.1.63.
L’édition du Quarto 2 de Hamlet donne le texte original : « Your bait of falsehood take this carp of truth, ». Une édition électronique de Hamlet reproduit le même passage sous la forme modernisée « Your bait of falsehood takes this carp of truth; ».
La formulation française publiée ici est également reproduite par Dicocitations, qui l’attribue à Shakespeare et la rattache à Hamlet. Cette source secondaire documente ainsi la traduction française, tandis que le texte anglais est directement attesté par l’édition du Quarto 2.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; la formulation française traduit un passage anglais attesté en 1604.
Ne pas comprendre cette phrase comme une justification du mensonge ou comme une invitation à tromper pour obtenir ce que l’on veut.
Elle ne célèbre pas la tromperie, mais souligne qu’un petit mensonge peut parfois révéler une vérité cachée en provoquant une réaction ou une révélation.
Le propos pointe surtout la manière dont certaines vérités apparaissent indirectement, et non une stratégie morale fondée sur le mensonge.
Source : Romeo and Juliet — Act II, Scene VI · William Shakespeare ; ed. W. G. Clark and W. Aldis Wright · Juliet, around line 32
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui réfléchit à l’argent, au manque et à la valeur des choses. Elle peut être utilisée …Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui réfléchit à l’argent, au manque et à la valeur des choses.
Elle peut être utilisée dans une discussion littéraire, sociale ou philosophique.
Son image du mendiant exige de la délicatesse afin de ne pas transformer la précarité en simple métaphore.
Elle gagne à ouvrir une réflexion sur les inégalités réelles autant que sur les richesses non matérielles.
La citation « Il n’y a que les mendiants qui puissent compter leurs richesses » est une traduction de William Shakespeare, dans Roméo et Juliette (Romeo and Juliet), acte II, scène 6, prononcée par Juliette. L’édition disponible sur Perseus donne l’anglais : « They are but beggars that can count their worth. »
Un cahier pédagogique de la Ligue Nationale d’Improvisation reproduit exactement la formulation française citée dans un corpus consacré à Roméo et Juliette. Cette seconde source documente le libellé français, mais reste secondaire ; l’édition Perseus établit directement le texte anglais, la scène et le personnage.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Roméo et Juliette est solidement établie ; la formulation française est une traduction documentée.
Le texte ne romantise pas la pauvreté.
Il ne dit pas non plus que les personnes pauvres possèdent réellement plus que les autres.
Source : The Merchant of Venice — Act 3, scene 2 · Bassanio, lines 1435–1436
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux analyses morales, politiques ou littéraires qui portent sur l’hypocrisie et les masques sociaux…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux analyses morales, politiques ou littéraires qui portent sur l’hypocrisie et les masques sociaux.
Elle peut toucher un public sensible aux jeux d’apparence, aux faux discours de probité ou aux vertus proclamées trop bruyamment.
Dans un commentaire de texte, elle aide à distinguer l’image qu’un personnage donne de lui-même et la réalité de ses actes.
À l’oral, mieux vaut l’employer avec prudence : elle accuse moins une personne précise qu’un mécanisme moral.
Son efficacité augmente lorsqu’elle accompagne un exemple concret de vice déguisé en vertu.
Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction française. Elle correspond à un passage de The Merchant of Venice, acte III, scène 2, prononcé par Bassanio.
L’édition Folger donne directement : « There is no vice so simple but assumes / Some mark of virtue on his outward parts. » La phrase française conserve fidèlement l’idée du vice qui se pare extérieurement des signes de la vertu.
La traduction française de Hugo, publiée en 1865, donne exactement : « Il n’est pas de vice si simple qui n’affiche des dehors de vertu. » Elle établit ainsi la formulation française diffusée.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la phrase publiée est une traduction française attestée d’un passage du Marchand de Venise.
La phrase ne dit pas que toute vertu affichée est fausse.
Le contresens serait de transformer cette méfiance en soupçon généralisé contre les bonnes actions.
Elle vise seulement les cas où le vice se protège derrière une façade honorable.
Source : The Winter's Tale · Act IV, scene 4; Camillo
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient bien à des réflexions sur l’amour, les rapports sociaux ou la fragilité des relations humaines. …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient bien à des réflexions sur l’amour, les rapports sociaux ou la fragilité des relations humaines.
Dans un échange littéraire ou philosophique, elle ouvre une discussion intéressante sur le rôle des conditions matérielles dans les sentiments.
Son emploi demande toutefois de la mesure, car une lecture trop littérale pourrait faire croire que Shakespeare réduit l’amour à l’intérêt.
Elle trouve aussi sa place dans des analyses historiques ou sociales portant sur les liens entre stabilité et vie affective.
Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction française. Elle correspond à une réplique de Camillo dans The Winter’s Tale, acte IV, scène 4.
Le texte de The Winter’s Tale donne directement la formulation anglaise : « Prosperity's the very bond of love. » La phrase française « La prospérité est le lien de l’amour » en restitue fidèlement le sens, tout en isolant cette proposition du passage dramatique où elle apparaît.
Le glossaire de C. T. Onions, publié en 1911, cite également « Prosperity's the very bond of love » à l’entrée « bond » et le rattache à The Winter’s Tale, acte IV, scène 4. Cette référence corrobore la localisation du passage.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée d’une réplique de The Winter’s Tale.
La citation ne dit pas que l’amour authentique dépend uniquement de l’argent.
Elle ne réduit pas les relations humaines à un simple intérêt matériel.
La nuance porte surtout sur l’influence des conditions favorables sur les liens affectifs.
Source : Trattato della pittura, ed. 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · Parte prima, §5, p. 6
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient bien à un texte sur la peinture, la création artistique, l’observation du réel ou la défense des…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient bien à un texte sur la peinture, la création artistique, l’observation du réel ou la défense des arts visuels.
Elle fonctionne aussi dans un contexte plus large, quand on veut rappeler qu’un reflet fidèle du monde ne doit pas être méprisé sous prétexte qu’il passe par une médiation artistique.
Elle demande en revanche un léger cadrage si le lecteur ne connaît pas la pensée de Léonard sur la peinture.
Cette citation est bien attribuée à Léonard de Vinci : la formulation française est une traduction attestée d’un passage du Trattato della pittura, dans l’édition de 1890.
Le fac-similé de cette édition donne, dans la première partie, §5, p. 6 : « Chi biasima la pittura, biasima la natura », suivi d’une explication selon laquelle les œuvres du peintre représentent celles de la nature. Ce passage correspond directement au sens de la citation française.
Une édition de 1904 reproduit la même formulation italienne dans les Pensieri sull’arte, ce qui atteste sa transmission dans la tradition textuelle léonardienne.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est confirmée ; la phrase diffusée en français est une traduction attestée du passage italien documenté.
La citation ne soutient pas que toute peinture serait forcément irréprochable ; elle vise seulement la critique qui condamne une image pour des formes déjà présentes dans la nature.
Elle ne prétend pas non plus que la nature doit être défendue contre toute critique ; le propos concerne la peinture qui reproduit fidèlement ce que l’œil voit dans le monde naturel.
Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla scienza, XI ; p. 68 ; Forster III, 55r
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes de recherche, de création, d’enseignement ou de patrimoine. Elle s’adresse à ceux qui …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes de recherche, de création, d’enseignement ou de patrimoine.
Elle s’adresse à ceux qui réfléchissent à l’héritage de leur travail.
Son ton exigeant demande une nuance : toute contribution ne doit pas devenir monument pour avoir de la valeur.
Elle est particulièrement pertinente lorsqu’il s’agit de partager une méthode, archiver une expérience ou transmettre un savoir.
La phrase « Fuis l’étude qui donne naissance à une œuvre appelée à mourir en même temps que son ouvrier » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci, localisé au manuscrit Forster III, f. 55r. La page numérisée des Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduit l’italien « Fuggi quello studio, del quale la resultante opera muore insieme coll’operante d’essa » et indique cette provenance manuscrite.
Le corpus universitaire Bibliotheca Augustana reproduit indépendamment la même formulation italienne et renvoie lui aussi à Forster III, 55r. Les deux références concordent donc sur le texte et la localisation, même si elles transmettent le manuscrit par l’intermédiaire d’éditions ou de corpus.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la localisation à Forster III, f. 55r, sont fortement étayées ; la formulation française est une traduction.
Le texte ne rend pas inutile tout travail temporaire ou intime.
Il valorise une ambition de transmission, sans nier que certaines tâches ont leur sens dans le présent.
Source : Leonardo Prosatore, scelta di scritti Vinciani — Massime e pensieri · 1915 · Massime e pensieri
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public engagé dans une réflexion sur les mécanismes humains, notamment dans des contextes …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public engagé dans une réflexion sur les mécanismes humains, notamment dans des contextes éducatifs, psychologiques ou philosophiques.
Elle est particulièrement pertinente en introduction ou en appui d’un propos sur les réactions instinctives, la gestion des émotions ou la prise de décision sous pression. Son usage gagne en impact lorsqu’elle est accompagnée d’un exemple concret, afin d’éviter une lecture trop abstraite ou déterministe.
Dans un cadre interculturel ou face à un public sensible, il convient de nuancer son propos pour ne pas suggérer que la peur domine systématiquement toute expérience humaine. Utilisée avec discernement, elle permet de susciter une prise de conscience immédiate et d’ouvrir un échange sur la maîtrise de soi.
Cette citation est attribuée à Léonard de Vinci et rattachée au Manuscrit L (Ms 2182, Institut de France), dont la datation est indiquée comme « vers 1497-1502 ; 1504 » dans les sources fournies. La numérisation du Manuscrit L par l’Institut de France confirme l’auteur, la cote, la langue italienne et le support manuscrit ; les transcriptions consultées localisent la formule au folio 90v : « La paura nasce più tosto che altra cosa. »
Cette formulation est reproduite dans l’édition italienne de 1915. Une traduction française publiée en 1910 donne : « La peur naît plus vite qu’autre chose. » La citation affichée ajoute donc « à la vie » et modifie la fin de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Manuscrit L est fortement étayée, mais la formulation française affichée est une variante non attestée à l’identique dans les sources fournies.
Ne pas croire que la peur est innée ou inévitable dès la naissance, comme si elle faisait naturellement partie de toute vie.
La citation ne dit pas que la peur est bonne ou nécessaire, ni qu’elle doit être acceptée sans recul.
Elle souligne plutôt que la peur apparaît très rapidement face à l’existence, souvent avant la réflexion ou l’expérience.
Source : Trattato della pittura · 1890 · Parte seconda, § 75 « Delle varietà delle figure »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux artistes, aux étudiants et aux lecteurs qui réfléchissent à la portée d’une œuvre. Elle est per…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux artistes, aux étudiants et aux lecteurs qui réfléchissent à la portée d’une œuvre.
Elle est pertinente dans une discussion sur la création, la représentation ou la réception artistique.
Son mot « universalité » demande une nuance contemporaine : il ne doit pas imposer une seule expérience comme norme.
Elle devient féconde lorsqu’elle aide à penser ce qui, dans une œuvre précise, peut rejoindre des sensibilités diverses.
La formule « Le peintre doit tendre à l’universalité » traduit une maxime attribuée à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura. L’édition numérisée de 1890 donne, dans la deuxième partie, § 75 : « Il pittore deve cercare d’essere universale. »
Une édition historique de 1786 numérisée par l’Université de Heidelberg contient une variante très proche : « Il pittore deve essere universale », au chapitre VIII. Ces deux éditions montrent l’ancienneté et la stabilité de la maxime dans la tradition du Traité de la peinture, même si elles ne constituent pas une consultation directe du manuscrit source.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Traité de la peinture est fortement étayée ; la formulation française en restitue fidèlement le sens.
Elle ne demande pas au peintre de produire un art neutre ou impersonnel.
Une œuvre peut viser l’universel en partant d’un regard très singulier.
Source : I pensieri (Leonardo da Vinci, 1904) - Pensieri sulla morale · 1904 · Pensieri sulla morale
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’emploie pour rappeler, lors d’une décision rapide ou d’un raisonnement superficiel, l’importance de prend…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’emploie pour rappeler, lors d’une décision rapide ou d’un raisonnement superficiel, l’importance de prendre le temps de réfléchir.
Elle fonctionne bien dans un contexte d’étude, de travail intellectuel ou de discussion où des erreurs naissent d’un jugement trop hâtif.
Elle peut servir d’avertissement bref face à une conclusion tirée sans examen attentif.
Son usage reste pertinent lorsque l’on parle de réflexion et de jugement, moins lorsqu’il s’agit simplement d’une erreur matérielle ou accidentelle.
Cette citation est bien attribuée à Léonard de Vinci dans des recueils français issus de ses manuscrits, sous la forme : « Qui pense peu, se trompe beaucoup. » On la lit notamment dans Textes choisis (Léonard de Vinci, 1907), section Morale, où elle apparaît comme l’item 121. (Wikisource)
On retrouve également cette formule dans l’édition de Léonard de Vinci : les 14 manuscrits de l’Institut de France, à l’intérieur du manuscrit I, folio 119 v., au voisinage d’autres maximes morales. Cette édition situe ce manuscrit autour de 1497. (Wikisource)
Le degré de certitude est bon pour l’attribution générale à Léonard de Vinci, car la phrase figure bien dans des éditions de ses manuscrits. En revanche, la formulation française dépend d’un travail d’édition et de traduction ; la citation française doit donc être comprise comme une version éditée d’une pensée conservée dans les manuscrits, non comme une phrase française écrite telle quelle par Léonard lui-même. (Wikisource)
Si vous le souhaitez, je peux maintenant vous donner aussi les champs moral_takeaway, misinterpretation_warning, author_link et theme_link dans le même format.
Cette citation ne prétend pas que toute erreur vient d’un manque d’intelligence, mais souligne le danger d’une réflexion trop rapide ou superficielle.
Elle ne condamne pas l’action rapide : la cible reste l’absence de réflexion, pas la vitesse de décision.
Source : Les Etrangers Sont Nuls - Desproges Pierre · 1992 · chapitre « Les Maltais » ; passage « Je ne suis pas pour la femme-objet… »
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse plutôt à un public adulte habitué aux registres satiriques. Elle peut éclairer une discussion sur l…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse plutôt à un public adulte habitué aux registres satiriques.
Elle peut éclairer une discussion sur les limites du second degré, le sexe et la représentation des femmes.
Son emploi demande d’expliciter le procédé de retournement, car la chute peut être reçue au premier degré.
Elle n’est pas adaptée à un contexte où l’on attend une parole de soutien ou une position politique claire.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges et se rattache à Les étrangers sont nuls, publié au Seuil en 1992. La formulation diffusée est une variante légère du passage attesté.
Une reproduction en ligne du recueil permet de lire, dans le chapitre « Les Maltais » : « Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire: j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas. » La version publiée ajoute donc le « ne » de la négation, sans modifier le sens ni l’attribution.
La notice de la BNFA confirme le titre et l’auteur, tandis que la fiche BDbase documente l’édition originale Seuil de 1992. Ces notices confortent le cadre bibliographique, sans constituer à elles seules la preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée est une variante mineure du texte attesté.
La citation ne constitue pas une définition sérieuse de l’égalité entre femmes et hommes.
Elle repose sur un trait d’humour à double tranchant, qui peut aussi reconduire ce qu’il prétend renverser.
Source : Tout pouvoir sans contrôle rend fou — Philosophe Alain · 17 juin 1914 · Alain / Association des Amis d’Alain · Propos du 17 juin 1914
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique, les institutions ou le fonctionnement des organisations…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique, les institutions ou le fonctionnement des organisations.
Elle peut être employée pour rappeler l’utilité des règles, des audits et de la contradiction.
Son ton catégorique appelle toutefois des exemples et une discussion nuancée.
Émile-Auguste Chartier, dit Alain est l’auteur auquel cette formule est attribuée dans un Propos daté du 17 juin 1914. Le texte reproduit par l’Association des Amis d’Alain donne le passage complet et permet de replacer la phrase dans une réflexion sur le contrôle du pouvoir.
Cette reproduction constitue une source de référence solide, mais non un fac-similé de l’édition originale. Le Larousse attribue également la formule à Alain et la référence à Politique, aux P.U.F. Cette indication bibliographique n’a toutefois pas été vérifiée directement dans l’ouvrage cité.
La notice de la BnF confirme par ailleurs l’existence du recueil Propos sur les pouvoirs, publié chez Gallimard en 1985, sans attester à elle seule la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Alain et la datation au 17 juin 1914 sont fortement étayées, mais restent indirectement vérifiées en l’absence de consultation d’une édition primaire ou d’un fac-similé.
La formule ne dit pas que toute autorité serait mauvaise ou forcément abusive.
Elle vise le pouvoir qui n’a ni limites, ni comptes à rendre, ni contradiction possible.
Source : Ideas and Opinions · 1954 ; texte source d’abord publié en 1929 · p. 262, section sur la vérité scientifique
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public intéressé par les liens entre connaissance, mystère et spiritualité. Elle peut être …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public intéressé par les liens entre connaissance, mystère et spiritualité.
Elle peut être employée dans un texte sur la foi non dogmatique ou la contemplation du réel.
Il faut éviter de lui faire dire plus qu’elle ne dit.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle reste dans le registre de la conviction personnelle.
Albert Einstein est bien à l’origine de cette formulation sur sa conception de Dieu, publiée une première fois en 1929 puis reprise dans Essays in Science et Ideas and Opinions ; l’attribution est fortement étayée.
Une reproduction numérique de Ideas and Opinions donne le passage anglais complet : « This firm belief, a belief bound up with deep feeling, in a superior mind that reveals itself in the world of experience, represents my conception of God. » Le document consulté n’est toutefois pas une édition institutionnelle.
La page Wikiquote consacrée à Einstein rattache la même phrase à Essays in Science et à Ideas and Opinions. Une étude publiée par UCL Press cite également le passage et rapporte une première publication en 1929.
Conclusion : l’attribution à Einstein est bien documentée ; la chronologie éditoriale est corroborée, mais repose ici sur une reproduction non officielle et des sources secondaires.
La phrase ne formule pas une preuve religieuse complète.
Elle ne prétend pas définir Dieu pour tous.
Elle décrit une manière personnelle de comprendre le divin à partir du réel.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. Sinon la société est inexorablement vouée à l'échec, comme l'être humain privé de la possibilité de communiquer.
Source : The Ultimate Quotable Einstein · 2021 · Alice Calaprice, ed. · Individuals/Individuality; source note cites Forum and Century 84 (1930), 193–194
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux enjeux d’éducation, de démocratie ou de création. Dans un discours professio…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux enjeux d’éducation, de démocratie ou de création.
Dans un discours professionnel, elle peut défendre l’initiative et la pensée critique.
Dans un cadre civique, elle rappelle que la conformité générale peut devenir dangereuse.
Le passage sur la communication impose une nuance : l’indépendance n’est féconde que si elle reste transmissible.
Cette citation est bien attribuée à Albert Einstein, mais la formulation française diffusée est une paraphrase documentée. Elle renvoie à l’essai « What I Believe », publié en 1930 dans Forum and Century, où Einstein défend l’indépendance de pensée des personnalités créatrices.
The Ultimate Quotable Einstein, édité par Alice Calaprice, reproduit le passage anglais et en donne la référence : Forum and Century 84 (1930), p. 193-194. Einstein y affirme que seuls les individus peuvent penser et créer de nouvelles valeurs, et que le développement de la société dépend de leur indépendance autant que de leur cohésion.
La version française condense plusieurs propositions du passage original et en réorganise l’enchaînement ; elle ne doit donc pas être présentée comme une traduction littérale. Einstein and the Changing Worldviews of Physics identifie également l’essai de 1930 et sa republication ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Einstein est confirmée, mais la phrase publiée est une paraphrase documentée du passage attesté en 1930.
La citation ne fait pas l’éloge de l’isolement orgueilleux.
Penser par soi-même ne signifie pas refuser tout dialogue.
L’indépendance visée nourrit la société au lieu de s’en détacher.
Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions.
Source : Aphorisms for Leo Baeck [Neun Aphorismen], no 4 · 23 mai 1953 ; publié en 1954 · Einstein Archives 28-962
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes éducatifs, philosophiques ou politiques. Elle peut servir à parler de conformisme i…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes éducatifs, philosophiques ou politiques.
Elle peut servir à parler de conformisme intellectuel et de courage de pensée.
Il faut éviter de l’utiliser pour mépriser un groupe social.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle invite à examiner les cadres invisibles de nos opinions.
Son intérêt se trouve dans le lien entre calme, pensée et liberté.
Albert Einstein est bien à l’origine de cette réflexion, rattachée aux Neun Aphorismen destinés à Leo Baeck, aphorisme no 4, daté du 23 mai 1953 ; l’attribution est fortement étayée sans consultation directe du document d’archive.
Une notice consacrée à l’aphorisme donne le texte allemand, une traduction anglaise, la date et la cote Einstein Archives 28-962. Cette cote est donc rapportée par une source secondaire, et non vérifiée ici sur le document conservé aux archives.
La page Wikiquote française d’Einstein reproduit presque mot pour mot la formulation française et la rattache aux « Aphorismes pour Leo Baeck ». Une republication du BMJ corrobore indépendamment l’aphorisme en anglais sous le nom d’Einstein.
Conclusion : l’attribution à Einstein et aux aphorismes de 1953 est bien documentée ; la cote d’archive et la traduction française restent indirectement vérifiées.
La phrase ne dit pas que toute opinion contraire est juste.
Elle ne célèbre pas la contradiction pour elle-même.
Elle souligne la difficulté de penser clairement hors des préjugés collectifs.
Source : The Ultimate Quotable Einstein · 2010 · Alice Calaprice, éd. · Section « On Peace, War, and the Bomb »
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux questions de science, de responsabilité et de progrès technique. Dans un discour…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux questions de science, de responsabilité et de progrès technique.
Dans un discours, elle fonctionne bien pour introduire un débat sur les usages de l’énergie, de l’intelligence artificielle, des armes ou de toute puissance nouvelle.
Mieux vaut l’employer avec sobriété, sans en faire une condamnation générale de la science.
La formule gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une réflexion sur les décisions humaines, les choix politiques et les valeurs collectives.
Son ton grave appelle un contexte sérieux, plutôt qu’un usage décoratif ou trop détaché de la menace évoquée.
Cette citation est bien attribuée à Albert Einstein, mais la formulation française diffusée est une paraphrase. Le propos documenté remonte à un entretien avec Michael Amrine publié dans le New York Times Magazine le 23 juin 1946.
The Ultimate Quotable Einstein reproduit la phrase : « Science has brought forth this danger, but the real problem is in the minds and hearts of men. » La version française réduit cette formulation à l’opposition entre énergie atomique et « cœur des hommes ».
Une source contemporaine proche, School Life, reprend la même phrase et l’attribue à Einstein en renvoyant au New York Times Magazine du 23 juin 1946. Elle corrobore ainsi l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Einstein est confirmée, mais la phrase diffusée est une paraphrase documentée de son propos de 1946.
La phrase ne prétend pas que l’énergie atomique soit sans danger ni sans responsabilité humaine.
Elle ne condamne pas la science elle-même ; elle pointe la violence, l’ambition ou la haine présentes dans le cœur humain qui orientent l’usage des découvertes.
Lire cette phrase comme une critique purement technique ou scientifique manquerait l’essentiel : Einstein vise la dimension morale des décisions humaines, pas l’invention en elle-même.
Source : Syllogismes de l'amertume · E. M. Cioran · p. 35
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à des lecteurs sensibles à l’ironie philosophique et aux questions de foi. Elle peut être utilisée …Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à des lecteurs sensibles à l’ironie philosophique et aux questions de foi.
Elle peut être utilisée dans un commentaire littéraire ou une réflexion sur l’angoisse nocturne.
Le mot « incroyant » demande de ne pas caricaturer les personnes non croyantes.
Son effet repose sur la tension entre mélancolie et humour noir.
Cette citation est bien attribuée à Emil Michel Cioran et figure dans Syllogismes de l’amertume. La formulation publiée correspond au passage attesté, sans différence substantielle.
Un PDF de Syllogismes de l’amertume montre directement, à la page 35 : « Malheur à l'incroyant qui, face à ses insomnies, ne dispose que d'un stock réduit de prières! » Cette localisation dans l’œuvre constitue la preuve principale de l’attribution et de la formulation.
Une étude consacrée à l’insomnie chez Cioran reproduit également la phrase et la rattache à Syllogismes de l’amertume, avec des renvois à plusieurs éditions. Elle apporte une corroboration secondaire utile, mais la preuve décisive reste le passage directement visible dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Cioran est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans Syllogismes de l’amertume.
La citation ne prouve pas que seules les prières peuvent apaiser l’insomnie.
Elle emploie une pointe métaphysique et ironique, non un conseil médical ou religieux.
Source : Bêtise — entrée Albert Camus · consulté en 2026 · Wikiquote contributors · La Peste, Gallimard, Folio, 1994, p. 41
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un commentaire politique, social, professionnel ou personnel sur l’entêtement absurde. Elle pa…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un commentaire politique, social, professionnel ou personnel sur l’entêtement absurde.
Elle parle à un public sensible aux formules courtes et mordantes.
Son efficacité tient à sa sécheresse, mais cette sécheresse peut blesser.
Mieux vaut l’employer pour dénoncer un mécanisme que pour insulter quelqu’un.
Albert Camus est très solidement crédité de « La bêtise insiste toujours » dans La Peste, publié en 1947, mais le passage n’est pas ici contrôlé dans une édition directement consultable du roman.
Wikiquote donne la phrase complète et la rattache à La Peste ; la page 41 de l’édition Folio 1994 est une localisation fournie par cette source collaborative, et doit donc être comprise comme telle.
Le CNRTL cite précisément « La bêtise insiste toujours » avec la référence Camus, La Peste, 1947. Le dictionnaire Larousse confirme indépendamment l’attribution de la formule au même roman.
Conclusion : l’attribution à Camus et à La Peste est bien documentée par plusieurs références concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute d’édition ou de fac-similé du roman directement contrôlé ici.
La citation ne condamne pas l’erreur ponctuelle.
Elle vise l’obstination fermée qui refuse de comprendre.
Le contresens serait de confondre ignorance corrigible et bêtise persistante.
Source : Carnets II. Janvier 1942 – mars 1951 · 1964 · Cahier IV, 1er septembre 1943, p. 106
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule de Albert Camus trouve sa place dans des textes, conférences ou discussions où l’on interroge la lucidité …Lire la suiteRéduire
Cette formule de Albert Camus trouve sa place dans des textes, conférences ou discussions où l’on interroge la lucidité face à l’histoire et la fragilité de l’homme. Elle parle surtout à un public intéressé par la philosophie morale, la littérature ou les débats sur l’espoir et le pessimisme.
Employée devant un auditoire sensible à la pensée de Camus, la phrase gagne en force si l’on rappelle le climat du XXe siècle marqué par les guerres et les crises, qui nourrit cette tension entre courage et illusion.
Attention toutefois à ne pas l’utiliser comme une condamnation simpliste de l’espérance : Camus vise plutôt l’illusion naïve placée dans la condition humaine, non l’élan moral ou spirituel.
Dans un discours ou un texte argumentatif, la citation fonctionne bien pour introduire une réflexion sur la lucidité, la mesure et la difficulté d’espérer sans se bercer d’illusions.
L’attribution de cette phrase à Albert Camus circule largement dans des recueils de citations et sur internet.
Cependant, aucune occurrence clairement identifiée dans les œuvres majeures de Camus — comme Le Mythe de Sisyphe (1942), L’Homme révolté (1951) ou ses pièces de théâtre — ne confirme l’existence de cette formulation exacte.
Le style et les thèmes correspondent néanmoins à la réflexion camusienne sur l’absurde, la lucidité et la critique des illusions idéologiques, fréquentes dans ses essais et dans ses écrits journalistiques des années 1940-1950.
Faute de source textuelle précise (œuvre, page, date de publication), cette phrase doit être considérée comme une attribution incertaine, possiblement inspirée de l’esprit de la pensée de Camus plutôt qu’extraite mot pour mot d’un texte identifié.
La phrase ne condamne pas toute espérance : elle vise l’illusion naïve d’une amélioration spontanée de la condition humaine.
Elle ne propose pas non plus de choisir entre désespoir et folie ; elle pointe la difficulté de juger l’histoire et les hommes sans tomber dans l’un de ces excès.
J'aime croire que les gens à la longue vont faire plus pour favoriser la paix que nos gouvernements. En effet, je pense que les gens veulent tellement la paix qu'un de ces jours les gouvernements feront mieux de s'enlever de leur chemein et de leur donner.
Source : Quotes | Eisenhower Presidential Library · 31 août 1959 · Dwight D. Eisenhower Presidential Library · Radio and Television Broadcast With Prime Minister Macmillan in London
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen consacré à la paix. Son ton optimiste convient à u…Lire la suiteRéduire
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen consacré à la paix.
Son ton optimiste convient à un discours qui cherche à valoriser l’initiative des personnes ordinaires.
La formule demande toutefois une mise en contexte lorsqu’elle est appliquée à une crise précise.
Elle est plus juste comme appel à la responsabilité commune que comme jugement définitif sur les institutions.
Cette citation est bien attribuée à Dwight D. Eisenhower. La version française publiée est une traduction attestée d’un propos tenu à Londres le 31 août 1959, lors d’une émission de radio et de télévision avec le Premier ministre Harold Macmillan.
La bibliothèque présidentielle Eisenhower reproduit directement le passage anglais complet, commençant par « I like to believe that people, in the long run, are going to do more to promote peace than our governments ». Cette intervention du 31 août 1959 constitue la première attestation documentée parmi les éléments fournis.
Une notice Wikiquote reprend la même formulation anglaise et la même date, avec renvoi aux archives présidentielles. La traduction française conserve le sens du passage, malgré quelques maladresses de formulation.
Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée de son propos du 31 août 1959.
La citation ne rend pas les gouvernements inutiles dans la recherche de la paix.
Elle souligne le rôle des citoyens, sans nier la complexité des décisions publiques.
Source : Correspondance de Gustave Flaubert, tome 3, lettre 379 à Louise Colet · Lettre du 31 mars 1853; édition Louis Conard, 1927 · Lettre 379; passage p. 148 de l'édition Conard
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation demande un public capable d’entendre la charge du mot « fanatisme ». Elle convient à une réflexion littér…Lire la suiteRéduire
Cette citation demande un public capable d’entendre la charge du mot « fanatisme ».
Elle convient à une réflexion littéraire, historique ou philosophique sur la passion et le pouvoir d’agir.
Dans un contexte politique ou religieux, elle doit être accompagnée d’une mise à distance explicite.
Son intérêt est de faire discuter la différence entre ferveur, ténacité et aveuglement.
Gustave Flaubert est solidement établi comme auteur de « On ne fait rien de grand sans le fanatisme », formule écrite dans une lettre à Louise Colet datée de Croisset, le 31 mars 1853.
La lettre 379 de la Correspondance, reproduite sur Wikisource d’après l’édition Louis Conard de 1927, contient exactement la phrase et son développement. La localisation à la page 148 appartient à cette édition reproduite ; elle ne correspond donc pas à un manuscrit directement consulté. Le Larousse reprend également la formule mot pour mot, l’attribue à Flaubert et la rattache à sa correspondance avec Louise Colet en 1853.
Conclusion : l’attribution à Flaubert, la formulation et la datation au 31 mars 1853 sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source lexicographique.
La citation ne justifie pas la violence ni l’intolérance au nom d’un objectif élevé.
Elle décrit la puissance de l’excès plus qu’elle ne l’érige en idéal.
Source : Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 2, lettre 0216 · lettre de décembre 1847 · Lettre à Louise Colet
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une discussion sur l’ambition, le travail, la célébrité ou les compromis personnels. Elle peut êt…Lire la suiteRéduire
La citation convient à une discussion sur l’ambition, le travail, la célébrité ou les compromis personnels.
Elle peut être utilisée dans un cadre professionnel, éducatif ou littéraire.
Son ton radical appelle une nuance : certains sacrifices sont consentis librement et peuvent avoir du sens.
Elle est féconde lorsqu’elle invite à examiner sa propre définition de la réussite plutôt qu’à mépriser celle des autres.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Sa première attestation documentée est une lettre adressée à Louise Colet en décembre 1847, dans laquelle Flaubert évoque un banquet réformiste et le prix du succès.
La lettre 0216 de la Correspondance, transcrite d’après l’édition Conard, donne directement : « Rien ne m’a plus donné un absolu mépris du succès, à considérer à quel prix on l’obtient. » Elle établit l’auteur, la destinataire, la date et le contexte.
Une indexation du Centre Flaubert, publiée par l’Université de Rouen, localise également le passage dans une lettre de décembre 1847 et en reproduit la formulation. La version diffusée régularise légèrement la syntaxe en « que de considérer ».
Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré cette légère régularisation syntaxique.
La citation ne condamne pas toute réussite ni tout effort ambitieux.
Elle critique le succès obtenu au prix d’une perte jugée trop lourde ou contraire à ses principes.
Source : Correspondance de Gustave Flaubert, tome 2 — lettre 323 à Louise Colet · 30 mai 1852 · Lettre 323; édition Louis Conard, 1926, vol. 2, p. 420-429
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux artistes, aux étudiants, aux entrepreneurs et à toute personne qui commence un projet. Elle p…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux artistes, aux étudiants, aux entrepreneurs et à toute personne qui commence un projet.
Elle peut nourrir une discussion sur l’audace et l’estime de soi.
Évitez de l’utiliser pour justifier l’arrogance ou l’absence de travail.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Louise Colet depuis Croisset le 30 mai 1852, où la phrase apparaît sous la même formulation.
La lettre 323 dans la Correspondance, reproduite d’après l’édition Louis Conard de 1926, donne exactement : « Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède ». Cette référence établit l’auteur, la destinataire, le lieu et la date de la lettre.
Le 30 mai 1852 constitue la première attestation documentée enregistrée. La version diffusée ajoute seulement un point final, sans modifier les mots de Flaubert ni leur ordre.
Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans sa lettre à Louise Colet du 30 mai 1852.
La citation ne dit pas qu’il suffit de se croire talentueux pour l’être.
Elle souligne le rôle de la confiance dans l’expression d’une aptitude réelle.
Source : Correspondance de Gustave Flaubert, Tome 4, lettre 629 · 1927 (édition Conard); lettre du 18 décembre 1859 · pp. 355-358, passage p. 358
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à une réflexion sur la résilience et l’état d’esprit. Elle demande une prudence particulière auprès …Lire la suiteRéduire
La formule convient à une réflexion sur la résilience et l’état d’esprit.
Elle demande une prudence particulière auprès de personnes malades, handicapées ou en souffrance psychique.
Son caractère absolu doit être relativisé pour éviter toute culpabilisation.
Elle peut être utile dans un contexte littéraire, spirituel ou personnel, avec cette réserve clairement posée.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Mlle Leroyer de Chantepie le 18 décembre 1859, sous la formulation exacte aujourd’hui publiée.
La transcription Wikisource de la correspondance, conforme au fac-similé de l’édition Conard, localise directement le passage dans la lettre 629, aux pages 355-358, avec la phrase à la page 358. Cette lettre constitue la première attestation documentée retenue.
Une autre édition numérisée de la correspondance reproduit le même passage et la même date. Elle apporte une corroboration indépendante de la formulation et de son contexte épistolaire.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans sa lettre du 18 décembre 1859.
La citation ne doit pas conduire à refuser des soins ou à nier une maladie.
Elle parle d’une disposition intérieure, non d’un traitement médical universel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s'adresse surtout à un public à l'aise avec l'ironie et les expressions religieuses détournées. Elle peut …Lire la suiteRéduire
Cette formule s'adresse surtout à un public à l'aise avec l'ironie et les expressions religieuses détournées.
Elle peut nourrir un débat sur le déterminisme, la foi ou la manière d'interpréter les événements.
Son registre familier demande une attention particulière face à des lecteurs croyants ou à un cadre institutionnel.
Employée avec tact, elle sert moins à nier le sacré qu'à interroger le besoin d'explication totale.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert, et sa formulation est attestée exactement dans le Dictionnaire des idées reçues. La première attestation documentée ici correspond à l’édition posthume publiée chez Louis Conard en 1913, sous l’entrée « DOIGT ».
La reproduction du Dictionnaire de 1913 donne directement : « Le doigt de Dieu se fourre partout. » La phrase est donc localisée dans l’œuvre elle-même, sans dépendre d’une simple compilation de citations.
La notice Google Books confirme l’existence de l’édition Louis Conard de 1913 et ses métadonnées bibliographiques. Elle corrobore l’édition utilisée, mais ne constitue pas à elle seule une preuve du passage précis.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté dans l’édition de 1913.
La formule ne constitue pas à elle seule une thèse religieuse complète.
Son ton familier peut marquer une distance critique ; il faut éviter de la lire comme une profession de foi littérale.
Source : Youssoupha ft Ayna - On se connaît (Clip Officiel) · 5 février 2013 · clip officiel de « On se connaît »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public sensible aux questions d’identité, de création, de popularité ou de liberté d’express…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public sensible aux questions d’identité, de création, de popularité ou de liberté d’expression.
Elle fonctionne bien dans un contexte artistique, médiatique ou personnel, lorsqu’il faut choisir entre sincérité et consensus facile.
Dans un échange professionnel, elle peut encourager une parole plus assumée, mais elle demande de la nuance.
Il ne faut pas l’utiliser pour justifier l’arrogance ou le rejet gratuit des autres.
Son efficacité vient d’un équilibre : assumer de ne pas plaire à tous sans transformer le désaccord en posture.
Youssoupha est très solidement associé à cette formule, tirée de la chanson On se connaît avec Ayna, sortie en numérique le 17 décembre 2012 ; l’attribution est bien documentée.
Le clip officiel de On se connaît, publié sur la chaîne de Youssoupha, établit directement l’existence et l’interprétation du titre. Sa notice ne fournit toutefois pas de transcription du passage cité.
La reproduction des paroles sur Paroles.net donne exactement : « Et puis plaire à tout le monde / C'est plaire à n'importe qui ». La fiche Ultratop confirme la sortie numérique du 17 décembre 2012 et les crédits du morceau, dont Youssoupha Mabiki.
Conclusion : l’attribution à Youssoupha et à On se connaît est fortement étayée par une source officielle, une transcription de référence et une fiche discographique concordante.
La citation ne méprise pas le public ni les autres.
Elle ne conseille pas de déplaire volontairement.
Elle avertit surtout contre le besoin d’approbation totale, qui peut affaiblir la sincérité.
Source : L’Art poétique — texte entier · 1674 · Nicolas Boileau · Chant IV, vers 890
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur l'orientation, le travail et la valeur des métiers. Elle parlera aux élèves,…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur l'orientation, le travail et la valeur des métiers.
Elle parlera aux élèves, aux personnes en reconversion et à ceux qui hésitent entre désir de prestige et goût du travail bien fait.
Pour l'employer avec tact, évitez d'en faire une injonction enfermante.
Elle est particulièrement pertinente lorsqu'elle sert à reconnaître la dignité des savoir-faire concrets.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant IV, publié en 1674. Le vers « Soyez plutôt maçon, si c’est votre talent » y apparaît sous cette formulation, à la ponctuation près de l’édition consultée.
L’édition numérisée de L’Art poétique donne directement le passage au chant IV, vers 890, dans le développement consacré au médecin devenu architecte. Cette publication de 1674 constitue également la première attestation documentée ici.
Une édition électronique indépendante reproduit le même vers au même numéro. Un article de Gérard Genette le cite aussi sous le nom de Boileau, ce qui corrobore sa réception ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne dévalorise aucun métier et ne fixe pas une personne dans une vocation définitive.
Elle privilégie l'accord entre capacité, travail et choix, non une hiérarchie sociale des professions.