Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux situations où un risque paraît secondaire mais mérite attention. Elle parle à un public sensible …Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux situations où un risque paraît secondaire mais mérite attention.
Elle parle à un public sensible à la prudence, à la stratégie et aux rapports de force.
Dans une discussion, elle peut rappeler qu’un petit conflit laissé sans réponse peut s’envenimer.
Il faut éviter de l’utiliser pour dramatiser chaque désaccord.
Son efficacité vient de sa brièveté et de son avertissement très net.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Les sources de référence l’attestent sous une forme très proche, où « point » remplace « pas » sans modifier le sens.
Le Littré enregistre directement « Il n'y a point de petit ennemi » dans sa rubrique des proverbes. La variation avec la citation diffusée porte uniquement sur la négation et ne remet pas en cause son appartenance à la tradition française.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie aussi « Il n'est nul petit ennemi » et « Il n'y a point de petit mal, ni de petit ennemi » parmi des parémies françaises synonymes. Il corrobore ainsi l’ancrage proverbial français de la formule.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée correspond à une forme attestée, avec une variation mineure de négation.
Le proverbe ne pousse pas à vivre dans la méfiance permanente.
Il ne transforme pas chaque opposition en menace grave.
Il rappelle seulement que le mépris d’un danger peut l’aggraver.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · Article « sang »
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un éloge familial, à un portrait ou à une remarque sur un comportement qui révèle une belle tremp…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un éloge familial, à un portrait ou à une remarque sur un comportement qui révèle une belle trempe.
Son usage demande une précaution importante : la formule porte une vision ancienne de la lignée et peut sembler déterministe.
Dans un contexte moderne, mieux vaut l’entendre comme une reconnaissance de qualités transmises, cultivées ou incarnées.
Elle est moins adaptée aux débats sociaux, où elle pourrait être comprise comme une hiérarchie de naissance.
Employée avec finesse, elle souligne la cohérence entre héritage et conduite.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation datée de 1694 figure dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « sang ».
La première édition du Dictionnaire donne directement « Bon sang ne peut mentir » et qualifie explicitement la formule de proverbe. Cette occurrence académique du XVIIe siècle établit à la fois son ancienneté et son inscription dans la tradition française.
La deuxième édition de 1718, à l’article « mentir », reprend exactement la même formulation comme proverbiale. Cette continuité lexicographique confirme la stabilité du texte et son statut de proverbe, sans contradiction signalée dans les sources retenues.
Conclusion : l’attribution à la tradition proverbiale française est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dès 1694.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité biologique absolue.
Elle ne justifie ni le mépris social ni l’idée que la valeur dépendrait uniquement de la naissance.
Elle souligne plutôt la reconnaissance d’une qualité profonde dans les actes.
Source : Annexe:Liste de proverbes français · Wiktionnaire · entrée « faut être de son temps »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un discours sur la modernité, le travail, les générations ou les changements sociaux. Elle s’adres…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un discours sur la modernité, le travail, les générations ou les changements sociaux.
Elle s’adresse autant à ceux qui résistent au changement qu’à ceux qui veulent défendre une adaptation raisonnable.
Dans un contexte familial ou professionnel, elle peut aider à ouvrir une discussion sans entrer dans une opposition frontale.
Attention toutefois à ne pas l’utiliser comme un argument d’autorité contre les personnes attachées à des repères anciens.
Sa force vient de sa simplicité proverbiale, mais cette simplicité demande une nuance : le présent n’a pas toujours raison par lui-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : « Il faut être de son temps » est bien rattaché au Proverbe français, sans auteur individuel établi.
Le Wiktionnaire enregistre directement cette phrase dans sa liste de proverbes français, avec la même formulation que celle publiée ici. Cette source de référence soutient donc à la fois le caractère collectif de l’attribution et l’exactitude du texte.
Le Dictionnaire de l’Académie française atteste par ailleurs la locution voisine « Il faut être de son époque, vivre avec son époque ». Ce rapprochement éclaire l’ancrage idiomatique de l’idée, sans transformer cette variante en origine personnelle ni en première attestation de la formule publiée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement comme proverbe français.
Le proverbe ne demande pas d’obéir à toutes les modes.
Il ne méprise pas non plus l’héritage ou les traditions.
Il rappelle surtout qu’un refus systématique du présent finit par isoler.
Source : Dictionnaire de Trévoux, 6e édition · 1771 · Collectif · Tome II, article « Brebis »
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe s’emploie dans des contextes de conflit, de domination ou de réaction inattendue. Il parlera à un public qui…Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’emploie dans des contextes de conflit, de domination ou de réaction inattendue.
Il parlera à un public qui connaît les tensions longtemps contenues.
Dans une discussion éducative ou sociale, il peut rappeler qu’il ne faut pas confondre calme et consentement.
Son image animale est forte ; elle doit être utilisée avec prudence pour ne pas humilier quelqu’un.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation datée de 1771 figure dans la sixième édition du Dictionnaire de Trévoux, à l’article « Brebis ».
Le Dictionnaire de Trévoux donne directement « Quand brebis enragent, elles sont pires que loups » et en explique le sens proverbial. La version publiée aujourd’hui ajoute seulement les articles « les », sans modifier la structure ni le sens de la formule.
En 1856, Charles Cahier reprend la même expression dans Quelque six mille proverbes, section « Proverbes français », n° 258. Cette continuité lexicographique confirme son ancrage dans la tradition française.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation publiée reprend directement une forme attestée dès 1771.
La phrase ne dit pas que les personnes douces seraient dangereuses par nature.
Elle ne justifie pas la violence.
Elle avertit surtout des effets d’une colère accumulée et méprisée.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · article « danser », p. 289
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur l’art, le travail et la précarité. Elle peut être utilisée dans un cadre cul…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur l’art, le travail et la précarité.
Elle peut être utilisée dans un cadre culturel, éducatif ou professionnel.
Son ton doit être nuancé afin de ne pas enfermer les carrières artistiques dans une fatalité.
Elle est juste lorsqu’elle relie la création à la nécessité de rémunérer dignement les artistes.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Sa formulation exacte est attestée dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, à l’article « danser », p. 289.
Le dictionnaire de Quitard reproduit directement « Qui bien chante et qui bien danse / Fait un métier qui peu avance » et la traite comme un proverbe de la langue française. Cette source de référence établit donc à la fois l’attribution et le texte.
Une attestation plus ancienne figure chez Jean-Jacques Rousseau : dans le livre V des Confessions, publié dans la Collection complète des œuvres entre 1780 et 1789, Rousseau cite la formule et la qualifie explicitement de « proverbe de province ».
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée, avec une occurrence retrouvée dès la fin du XVIIIe siècle.
La citation ne dévalorise pas les artistes ni ne prédit leur échec.
Elle reflète une inquiétude sur la précarité, qui dépend aussi des conditions sociales et des soutiens accordés aux arts.
Source : Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · p. 232, rubrique « Homme »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse surtout à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul critique. Elle peut être u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse surtout à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul critique.
Elle peut être utilisée dans un contexte culturel, historique ou éditorial pour montrer comment certaines sagesses populaires transmettent aussi des stéréotypes.
Il faut éviter de l’employer comme conseil relationnel actuel sans commentaire.
La mention de la femme doit être replacée dans une formulation traditionnelle, non validée comme jugement moral.
Elle devient pertinente si l’on déplace l’attention vers la prudence dans les confidences et la responsabilité de la parole.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée et sa formulation est attestée exactement. Elle figure en 1842 dans un recueil historique consacré aux Proverbes français, sous la rubrique « Homme ».
Le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy reproduit p. 232 les deux vers : « Jamais homme sage et discret / Ne révèle à femme son secret. » Cette source de référence atteste directement la formulation.
Le Roux de Lincy rattache également la formule à Gabriel Meurier et à son Trésor des Sentences du XVIe siècle. Cette antériorité est toutefois rapportée par le recueil de 1842 : le texte du XVIe siècle n’est pas directement documenté parmi les sources conservées ici.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence de 1842.
Le proverbe ne doit pas être repris comme une vérité sur les femmes.
Le contresens serait de transformer une formule ancienne et sexiste en conseil valable tel quel.
À retenir plutôt : un secret demande discernement dans le choix de la personne à qui l’on parle.
Source : Paroimiographia: Proverbs, or, Old sayed savves & adages · 1659 · James Howell · Section des proverbes français
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient surtout à un contexte d’analyse de sagesse populaire ou de langue ancienne. Il doit être utilisé av…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient surtout à un contexte d’analyse de sagesse populaire ou de langue ancienne.
Il doit être utilisé avec précaution, car sa formulation vise une femme et peut être reçue comme misogyne.
Dans un usage moderne, il est préférable de déplacer le sens vers le comportement imprudent plutôt que vers le genre.
Il peut servir à montrer comment certains proverbes transmettent à la fois une observation pratique et un stéréotype social.
Son emploi direct dans une conversation ordinaire est déconseillé.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, conforme à l’attribution Proverbe français. La formulation exacte est attestée au XVIIe siècle, dans un recueil multilingue de proverbes.
L’édition transcrite par EEBO/TCP de la Paroimiographia de James Howell donne directement « A femme sotte nul ne s’y frotte » dans la section consacrée aux proverbes français. Cette occurrence de 1659 fournit à la fois le texte exact et son classement explicite dans la tradition française.
La notice du National Trust confirme l’auteur, le titre et la publication de l’ouvrage en 1659. Elle corrobore ainsi les métadonnées bibliographiques, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dès 1659.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle porte une formulation stéréotypée qu’il faut contextualiser avec prudence.
Le sens exploitable vise l’imprudence ou la sottise, non le sexe de la personne.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage. Il parle …Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage.
Il parle à un public sensible aux enjeux concrets du sol et du territoire.
Dans un contexte politique, il doit rester général pour ne pas simplifier des situations complexes.
Dans une discussion familiale ou patrimoniale, il peut rappeler que la possession divise parfois autant qu’elle rassemble.
Son usage demande un ton sobre, car le mot guerre porte une forte charge.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle.
Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français.
Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.
La phrase ne glorifie pas la guerre.
Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas.
Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 654, entrée « soulier »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.
Il parle à un public qui se sent mal compris ou trop vite évalué.
Dans une médiation, il peut rappeler que chacun détient une part de vérité sur ce qu’il vit.
Il faut éviter de l’employer pour rendre toute critique impossible.
Son usage le plus juste ouvre l’écoute sans enfermer chacun dans sa seule perception.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. Le Proverbe français est ici correctement indiqué : « Chacun sait où son soulier le blesse » est attesté exactement au XIXe siècle.
Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement la phrase à l’entrée « soulier » et en explique l’usage proverbial. Il s’agit de la première attestation enregistrée pour cette formulation précise.
Le Dictionnaire Littré documente aussi la forme apparentée « Chacun sait où le bât le blesse » et signale une attestation de cette locution au XVe siècle. Cette variante plus ancienne éclaire la tradition dont relève la formule au « soulier », sans remettre en cause son attestation exacte en 1842.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Chacun sait où son soulier le blesse » est attestée dans une source de référence.
La phrase ne dit pas que chacun comprend toujours parfaitement sa situation.
Elle ne ferme pas la porte au conseil extérieur.
Elle rappelle seulement que la douleur vécue donne une connaissance particulière.
Source : Proverbes abyssins · 1972 · Marcel Griaule; édité et présenté par Joseph Tubiana · § 4.84, p. 84
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux contextes de réputation, de flatterie, de critique ou d’évaluation. Il parle à un public qui sa…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux contextes de réputation, de flatterie, de critique ou d’évaluation.
Il parle à un public qui sait que l’éloge peut être trompeur lorsqu’il vient sans compétence ni sincérité solide.
Dans un cadre professionnel ou artistique, il aide à distinguer admiration passagère et reconnaissance fiable.
Dans une conversation personnelle, mieux vaut éviter de viser quelqu’un explicitement comme « sot ».
Sa force vient de la légèreté du nuage opposée à la gravité du jugement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale amharique, donc collective, et sa version française est une traduction attestée. L’étiquette publiée Proverbe suédois est contredite par la source spécialisée conservée ici.
Dans l’étude Proverbes abyssins, publiée en 1972, Marcel Griaule et Joseph Tubiana donnent au § 4.84 le proverbe amharique « yamonň mssgana yagsnbot dammana » avec la traduction française exacte « Louange de sot, nuage de mai ». La source fournit également une explication de son sens.
La Langue Française classe elle aussi la formule comme proverbe amharique. Cette corroboration reste indirecte, mais elle va dans le même sens que l’étude ethnographique, qui constitue ici la preuve principale.
Conclusion : l’origine collective amharique est documentée et la formulation française « Louange de sot, nuage de mai » est une traduction attestée.
La phrase ne dit pas qu’il faut mépriser toute parole simple.
Elle ne condamne pas la gentillesse spontanée.
Elle vise les éloges sans discernement, qui ne doivent pas guider le jugement de soi.
Source : The Oxford Dictionary of Proverbs · Oxford University Press · entrée « There goes more to marriage than four bare legs in a bed »
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur le couple, l’engagement et la vie commune. Elle peut être utilisée dans un c…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur le couple, l’engagement et la vie commune.
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif ou culturel avec un langage inclusif.
Son image traditionnelle doit être maniée sans moraliser les formes de relation.
Elle est juste lorsqu’elle valorise la réciprocité et le consentement.
Proverbe généralement rattaché à la tradition anglaise.
La citation ne doit pas dévaloriser la sexualité ni imposer un modèle unique de couple.
L’intimité n’a de sens que dans le respect, le consentement et les accords librement choisis.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel. Elle s’adresse à un public capable d’entendr…Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre une image agricole ancienne.
Son ton est sérieux et normatif, donc plus adapté à une réflexion qu’à une plaisanterie.
La formule fonctionne bien pour parler de tri, de critique ou de sélection prudente.
Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique.
Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.
La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes.
Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.
Source : Teachings of Mahatma Gandhi · Harijan, 24 April 1937 · Mahatma Gandhi · p. 550
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Applications recommandées: discours, débat, conclusion structurée. Contextes à éviter: citation isolée sans contextualis…Lire la suiteRéduire
Cette citation est bien attribuée à Gandhi, mais la phrase diffusée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale. Elle renvoie à un propos publié dans Harijan le 24 avril 1937 sur l’harmonie entre pensée, parole et action.
Le recueil Teachings of Mahatma Gandhi reproduit ce passage, p. 550 : « Always aim at complete harmony of thought and word and deed. » Le texte attesté ne formule donc pas directement une définition du « bonheur » et inclut la pensée, absente de la version française.
La page Mohan-Mala — June 9 donne la même formulation et la rattache également à Harijan du 24 avril 1937. Elle corrobore ainsi l’origine du propos, sans transformer la version française en traduction littérale.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est confirmée ; la formule publiée est une paraphrase documentée de son propos de 1937 sur l’accord entre pensée, parole et action.
Il serait faux de croire que le bonheur dépend simplement de dire ce que l’on fait ou d’afficher une image cohérente devant les autres.
La citation ne parle pas d’apparence ou de réputation, mais d’une cohérence intérieure entre ce que l’on affirme et ce que l’on vit réellement.
Le sens juste souligne que le véritable bonheur naît lorsque les actes confirment les paroles, et non lorsque les paroles servent seulement à paraître.
Source : Dictionnaire de la langue française (Littré) · 1872-1877 · Émile Littré · Article « menteur »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu. Dans un cadre …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu.
Dans un cadre éducatif, elle rappelle que mentir complique plus qu’il ne protège.
Dans un contexte professionnel, elle peut prévenir les versions arrangées.
Il faut l’éviter si elle sert à accuser sans preuve.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle.
Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français.
Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.
Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète.
Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.
Source : Refranero Multilingüe — La poule ne doit pas chanter avant le coq · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche française, observations et contextes
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul. Dans une analyse de genre, elle illustre la…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul.
Dans une analyse de genre, elle illustre la mise en scène animale de la domination masculine.
Dans un contexte patrimonial, elle peut être citée comme trace d’une mentalité sociale.
Il faut éviter de l’utiliser sans commentaire, car elle peut paraître cautionner une hiérarchie sexiste.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, et sa formulation exacte est attestée. Une forme française plus ancienne est signalée dès 1531 chez Charles de Bovelles : « La géline [ne doit pas] chanter devant le coq ».
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre directement « La poule ne doit pas chanter avant le coq » et rattache le proverbe à cette forme de 1531. Il mentionne aussi une variante avec « devant le coq » chez Molière.
Le Littré donne également la formulation exacte comme proverbe et cite Les Femmes savantes. Une étude historique rappelle encore la forme « La poule ne doit point chanter avant le coq » dans le dictionnaire de Le Roux de 1718.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, avec des variantes françaises plus anciennes.
Cette citation ne doit pas être reprise comme une règle de silence imposée aux femmes.
Le contresens serait d’y voir une sagesse neutre sur l’ordre social.
Elle porte une hiérarchie datée qu’il faut lire avec distance.
Source : Curiositez françoises · 1640 · Antoine Oudin · lettre A, rubrique « AS »
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe s’adresse bien à un public qui apprécie les formules populaires, imagées et légèrement ironiques. Il peut se…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe s’adresse bien à un public qui apprécie les formules populaires, imagées et légèrement ironiques.
Il peut servir dans une conversation familiale, professionnelle ou amicale pour rappeler qu’une ressemblance ne prouve rien.
Mieux vaut l’éviter si une personne nommée Martin est présente, sauf si le ton est clairement complice.
Dans un contexte écrit, la formule garde une saveur ancienne et rurale qui peut apporter de la vivacité à une mise en garde.
Son usage gagne à rester bref : elle frappe justement parce qu’elle coupe court à une conclusion trop rapide.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Une attestation documentée remonte à 1640, dans Curiositez françoises d’Antoine Oudin.
La reproduction de l’édition de 1640 donne « Il y a plus d’vn Asne à la foire qui s’appelle Martin », puis l’explique par « plus d’une personne qui porte le mesme nom ». La phrase actuelle correspond à cette formulation, avec simple modernisation de la graphie.
La définition historique de « âne » reproduit également la maxime d’après Furetière en 1690 parmi les emplois proverbiaux français. Elle confirme ainsi sa circulation au XVIIe siècle.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée, sous une graphie ancienne, dès 1640.
Le proverbe ne dit pas que tous les Martin sont des ânes.
Le contresens serait d’y lire une moquerie nominative plutôt qu’un avertissement contre les identifications hâtives.
La bonne lecture porte sur la prudence du jugement, pas sur le nom lui-même.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « manger », p. 606 du fac-similé
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des textes sur la simplicité, le corps, la dignité ou les besoins humains. Elle parle à un pub…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des textes sur la simplicité, le corps, la dignité ou les besoins humains.
Elle parle à un public sensible aux proverbes qui réhabilitent le quotidien.
Son ton direct peut être chaleureux dans un contexte familial ou convivial.
Il faut éviter de l’utiliser à la légère face à des situations de honte profonde ou de fragilité psychologique.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, conformément à son attribution à Proverbe français. La première attestation recensée ici date de 1611, dans A Dictionarie of the French and English Tongues de Randle Cotgrave.
À l’entrée « manger », le fac-similé du dictionnaire de Cotgrave donne directement « Qui a honte de manger a honte de vivre » et la marque comme proverbe. Il fournit aussi une traduction anglaise, montrant que la formule était déjà relevée comme proverbiale au début du XVIIe siècle.
Le Littré à l’entrée « vivre » enregistre ensuite la même phrase dans sa rubrique « Proverbes », corroborant son maintien dans la tradition lexicographique française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1611.
Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’excès.
Il défend la légitimité d’un besoin vital.
Le contresens serait de confondre absence de honte et absence de mesure.
Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, n° 2801
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discours familiaux, aux hommages aux parents ou aux réflexions sur l’éducation. Elle parle à un …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discours familiaux, aux hommages aux parents ou aux réflexions sur l’éducation.
Elle parle à un public attaché aux images traditionnelles de la mère et du père.
Dans un contexte contemporain, il faut éviter de la présenter comme une vérité biologique ou sociale absolue.
Elle peut servir à montrer que l’amour ne s’exprime pas toujours par les mêmes gestes.
L’usage le plus juste valorise la pluralité des soins plutôt qu’une division stricte des rôles.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, et la version française publiée est une traduction attestée ; l’étiquette Proverbe chinois ne correspond pas au témoignage conservé. La première attestation documentée ici date de 1856.
La reproduction du recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, donne sous les proverbes italiens, au n° 2801 : « Amor tenero dalla madre, Amor forte del padre », immédiatement suivi de « La mère aime tendrement. Et le père solidement. ».
Une reprise moderne reproduit également la formule italienne et sa traduction en les présentant comme un proverbe italien. Elle corrobore ainsi l’attribution portée par le recueil de 1856.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de la forme italienne.
La citation ne doit pas enfermer les mères et les pères dans des rôles rigides.
Elle décrit une complémentarité traditionnelle, non une règle valable pour toutes les familles.
Le contresens serait d’opposer tendresse et solidité comme si l’un excluait l’autre.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes de discussion, d’éducation, de médiation ou de prise de parole. Elle parle à ceux q…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes de discussion, d’éducation, de médiation ou de prise de parole.
Elle parle à ceux qui cherchent à défendre une position sans entrer dans le rapport de force.
Il faut l’employer avec tact, surtout face à une personne déjà irritée.
Sa pertinence tient à l’équilibre entre calme, clarté et fermeté.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée, et la version française publiée est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe chinois correspond donc aux sources conservées.
Les archives chorographiques du Shandong recensent « 有理不在声高 » dans une section consacrée aux dictons et proverbes. La formule exprime l’idée que la justesse d’un propos ne dépend pas du fait de parler fort, ce qui correspond directement au sens de la version française.
Une seconde chronique locale du Shandong enregistre la même expression parmi les proverbes. Cette corroboration renforce son caractère collectif chinois, sans l’associer à un auteur individuel.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et « Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison » constitue une traduction française attestée de la formule proverbiale chinoise.
La citation ne dit pas qu’il faut toujours parler bas ou se taire.
Elle rappelle seulement que crier ne rend pas une idée plus juste.
La fermeté peut rester calme.
Source : Contribution à la critique de l’économie politique · 1859; édition française reproduite de 1957 · Préface
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un cadre d’étude en philosophie, sociologie, histoire ou sciences sociales. Elle peut ouvrir u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un cadre d’étude en philosophie, sociologie, histoire ou sciences sociales.
Elle peut ouvrir une réflexion sur les liens entre expérience vécue, position sociale et vision du monde.
Son caractère général demande d’être accompagné d’exemples précis lorsqu’on l’applique à une situation contemporaine.
Elle est plus utile comme outil d’analyse que comme excuse pour nier toute responsabilité individuelle.
Cette citation est bien attribuée à Karl Marx. Elle provient de la Préface de la Contribution à la critique de l’économie politique, publiée en 1859, mais la formulation française diffusée est une variante du passage allemand original.
La reproduction de l’édition française donne dans la Préface : « Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience ». Elle rattache directement le passage à Marx et à l’ouvrage de 1859.
Le texte allemand reproduit par Plechanov reprend la formulation originale et l’attribue explicitement à Zur Kritik der politischen Ökonomie. Un extrait français de la Préface corrobore ce contexte. La version publiée ici substitue notamment « existence » à « être » et comporte un accord fautif dans « déterminent ».
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est confirmée, mais la phrase diffusée est une variante française du passage attesté en 1859.
La citation ne dit pas que les individus n’ont aucune liberté de pensée.
Elle souligne le poids des conditions sociales, sans réduire toute conscience à un automatisme.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux. Son image du fouet est …Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux.
Son image du fouet est forte : elle demande un cadre où la gravité du propos ne soit pas banalisée.
Elle peut soutenir un discours sur la dignité des victimes, à condition de ne pas effacer les différences entre les formes de violence.
Dans un débat, elle gagne à être accompagnée de faits et d’exemples plutôt qu’utilisée comme une invective.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Judas, acte I, dans une réplique de Simon. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence, même si l’édition primaire de la pièce n’est pas directement reproduite ici.
L’entrée « oppresseur » du Larousse donne : « Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime ! » Elle attribue explicitement la phrase à Marcel Pagnol et la localise dans Judas, acte I, personnage Simon, avec mention de Pastorelly.
Une fiche Dico-citations reproduit également la formule mot pour mot et la rattache à Judas (1955), acte I, Simon. Cette seconde attestation est indirecte, mais elle corrobore la même œuvre et le même contexte.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans les sources disponibles.
La citation ne vise pas seulement une personne physiquement violente.
Le fouet peut désigner toute domination qui humilie et tire argument de la faiblesse qu’elle crée.
Source : Marcel PAGNOL (1895-1974) — Topaze · Masaryk University · Dialogue Topaze–Tamise, acte IV
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse surtout à un public adulte, dans une analyse littéraire ou une réflexion sur les rapports sociaux.…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse surtout à un public adulte, dans une analyse littéraire ou une réflexion sur les rapports sociaux.
Elle demande une mise en contexte, car sa généralisation peut blesser ou renforcer des stéréotypes sexistes.
Utilisée en classe ou en débat, elle gagne à devenir le point de départ d’une discussion sur les préjugés et la valeur accordée aux personnes.
Il faut éviter de la présenter comme une observation factuelle sur les femmes.
Marcel Pagnol est solidement établi comme auteur de « Tu as vu des femmes qui aiment les pauvres ? » dans Topaze, acte IV, scène 4, où la réplique est prononcée par Topaze ; la date de première publication n’est pas documentée ici. Un document universitaire reproduisant le texte de Topaze donne directement le dialogue entre Topaze et Tamise avec la formulation exacte. L’entrée « pauvre » du Larousse reproduit la même phrase et la situe dans Topaze, acte IV, scène 4, personnage Topaze, avec mention de l’édition Fasquelle. La page Wikiquote de Marcel Pagnol fournit aussi ce repérage, en l’attribuant à l’édition de Fallois de 1995, p. 454.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol et l’origine dans Topaze sont solidement établies par une reproduction directe du passage, corroborée par deux références secondaires concordantes.
La citation ne décrit pas une loi générale sur les femmes.
Elle exprime un regard ironique ou désabusé qui doit être replacé dans sa fonction de réplique.
Source : Marcel Pagnol — Topaze, texte complet · Théâtre d'Y Voir · Acte I, scène 5, réplique de Panicault
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre civique, professionnel ou éducatif. Elle peut introduire une d…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre civique, professionnel ou éducatif.
Elle peut introduire une discussion sur la responsabilité dans une organisation ou un débat public.
Son ironie doit être explicitée pour éviter qu’elle ne soit comprise comme un conseil cynique.
Elle gagne à être suivie d’une méthode simple : écouter, vérifier, distinguer l’erreur, la cause et la faute.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle figure dans Topaze, acte I, scène 5, sous la forme exacte « Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher », prononcée par Panicault.
Le texte complet de Topaze diffusé par le Théâtre d’Y Voir reproduit directement cette réplique et permet d’en contrôler l’acte, la scène et le personnage. Il s’agit toutefois d’une reproduction du texte, non d’un fac-similé de l’édition originale.
La page Wikiquote consacrée à Pagnol donne la même formulation et le même contexte, avec un repérage dans l’édition de Fallois de 1995 : acte I, scène 5, p. 347. Aucune première attestation datée distincte n’est établie ici.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Topaze.
La citation ne recommande pas de choisir des coupables.
Son ton ironique critique précisément cette manière injuste de traiter la responsabilité.
Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIV · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 842
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un lectorat adulte dans une réflexion sur le désir et la procréation. Son vocabulaire ancien méri…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un lectorat adulte dans une réflexion sur le désir et la procréation.
Son vocabulaire ancien mérite d’être explicité, afin d’éviter de confondre désir, consentement et comportement.
Dans un contexte éducatif ou intime, elle ne doit jamais remplacer une parole précise sur la responsabilité et le respect.
Elle peut en revanche éclairer une discussion sur les représentations morales du corps.
La formule « Luxure est cause de génération » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 842 publiée en 1883 dans l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter des Notebooks. La version Wikisource de cette édition donne : « Lust is the cause of generation. »
La reproduction de Sacred Texts reprend exactement cette formulation et la même numérotation. Ces sources établissent donc la présence de la maxime dans la tradition éditoriale de Richter, mais ne permettent pas de contrôler directement son libellé dans le manuscrit italien de Léonard. Une source française secondaire reproduit la traduction « Luxure est cause de génération ».
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par l’édition Richter ; la formulation française demeure une traduction indirectement vérifiée.
La phrase ne célèbre pas nécessairement la démesure sexuelle.
Elle énonce un lien de cause à effet entre le désir et la génération, sans résoudre toute sa portée morale.
Source : The Literary Works of Leonardo da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; éd. Jean Paul Richter · §1159, p. 290
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes d’apprentissage, de débat ou de transmission du savoir. Elle peut être utile face à…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes d’apprentissage, de débat ou de transmission du savoir.
Elle peut être utile face à un discours trop dogmatique.
Il faut éviter d’en faire une attaque personnelle contre quelqu’un de cultivé.
Elle fonctionne mieux comme rappel : l’autorité d’une parole se vérifie dans le raisonnement.
Elle parle particulièrement aux enseignants, étudiants et lecteurs critiques.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette maxime, publiée en 1883 dans The Literary Works of Leonardo da Vinci édité par Jean Paul Richter ; l’attribution est solidement établie, même si le fac-similé manuscrit n’a pas été directement contrôlé ici.
La transcription de l’édition Richter, vol. II, §1159, p. 290, donne l’italien « Chi disputa allegando l'autorità, non adopra lo 'ngegno, ma più tosto la memoria. » La citation française en restitue fidèlement le sens : invoquer l’autorité dans une discussion mobilise la mémoire plutôt que l’intelligence.
Une étude sur Léonard et la géologie situe cette formule dans le Codex Atlanticus, fol. 76r ; ce repérage reste celui d’une source secondaire. La notice de la Folger Shakespeare Library confirme que l’édition Richter de 1883 présente italien et anglais en regard et a été compilée à partir des manuscrits originaux.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la traduction française sont solidement établis par l’édition Richter et plusieurs éléments concordants ; le repérage au Codex Atlanticus est toutefois rapporté indirectement.
La phrase ne méprise pas la mémoire.
Elle ne dit pas que connaître beaucoup serait inutile.
Elle critique seulement la confusion entre récitation autoritaire et pensée réelle.
Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 21, passage « Conclusione del poeta, del pittore e del musico »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un commentaire esthétique, à une comparaison entre arts ou à une réflexion sur les limites du lang…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un commentaire esthétique, à une comparaison entre arts ou à une réflexion sur les limites du langage.
Elle s’adresse plutôt à un public intéressé par la peinture, la musique et la poésie.
Son ton hiérarchique peut susciter une discussion vive.
Il faut la présenter comme une position attribuée à Léonard de Vinci, sans inventer de contexte précis ni d’œuvre source.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette idée, attestée dans le Trattato della pittura par une édition de 1890 : l’attribution est solidement établie, même si la citation française est une traduction.
Le fac-similé de l’édition de 1890 donne directement le texte italien : « cose corporee » pour ce que la version française rend par « univers visible », puis « cose invisibili » pour l’univers invisible. Le sens de la comparaison entre poète, peintre et musicien est donc fidèle au passage source.
L’édition anglaise Thoughts on Art and Life, publiée en 1906, reproduit le même raisonnement et apporte une corroboration éditoriale supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée ; la formulation française constitue une traduction fidèle mais légèrement adaptée du texte italien.
La citation ne dit pas que la poésie n’a aucune valeur.
Elle exprime une préférence hiérarchique dans la comparaison des moyens artistiques.
Il faut éviter d’en faire une vérité générale sur tous les usages de la poésie.
Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci — Volume 2 · 1883 ; édition Project Gutenberg · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · section « Polemics—Speculation », maxime 1212
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un cours, à un débat scientifique, à un projet professionnel ou à une réflexion sur la méthode…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un cours, à un débat scientifique, à un projet professionnel ou à une réflexion sur la méthode.
Elle parlera particulièrement à ceux qui doivent distinguer une intuition féconde d’une conclusion établie.
Dans un échange personnel, elle gagne à être employée sans mépris : une hypothèse peut être utile avant d’être confirmée.
Son intérêt tient précisément à cette exigence de vérification.
La maxime « Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1212 de l’édition de Jean Paul Richter publiée en 1883. L’édition Project Gutenberg des Notebooks donne la traduction anglaise : « Beware of the teaching of these speculators, because their reasoning is not confirmed by experience. »
Une source française citant l’édition Solmi reproduit exactement la formulation française et renvoie aux Frammenti letterari e filosofici. Une autre source secondaire confirme la même tradition d’attribution. Les éléments disponibles établissent donc solidement la transmission éditoriale de la maxime, sans contrôle direct du manuscrit italien.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française reste une traduction indirectement vérifiée.
La citation ne condamne pas toute hypothèse ni toute réflexion théorique.
Elle vise les principes présentés comme vrais alors qu’aucune expérience ne les soutient.
Source : I pensieri (Leonardo da Vinci, 1904) — Pensieri sulla natura · 1904 · section III, lignes « La necessità è maestra e tutrice della natura »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte philosophique, scientifique ou éducatif portant sur les lois, les causes et les limite…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte philosophique, scientifique ou éducatif portant sur les lois, les causes et les limites.
Elle peut servir à discuter de ce qui, dans une situation, dépend des conditions concrètes plutôt que d’un simple choix.
Son vocabulaire ancien demande une brève explication des mots « maîtresse » et « tutrice ».
Elle devient féconde lorsqu’elle invite à distinguer les nécessités naturelles des règles sociales que l’on peut modifier.
La formule « La nécessité est maîtresse et tutrice de la nature » est attribuée à Léonard de Vinci et apparaît dans la tradition éditoriale de ses fragments sur la nature. L’édition italienne de 1904 des Pensieri sulla natura reproduit : « La necessità è maestra e tutrice della natura. »
Une tradition antérieure est attestée par l’édition anglaise de Jean Paul Richter de 1883, qui donne à la maxime 1135 : « Necessity is the mistress and guide of nature ». Une source française secondaire reproduit la formulation citée. Les éditions consultées établissent solidement l’attribution, mais ne constituent pas une vérification directe du manuscrit autographe.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par plusieurs traditions éditoriales concordantes.
La phrase ne signifie pas que tout événement est simple à expliquer ou qu’il faut renoncer à agir face aux difficultés.
Elle exprime une vision de l’ordre naturel, non une invitation à la résignation.
Source : Léonard de Vinci — Wikiquote fr, section Carnets · Wikiquote / références Gallimard · C. A. 820 r. ; Carnets, Gallimard, 2019, chap. I, p. 116
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes de recherche, d’étude, de décision ou de discussion critique. Elle peut être utilisée …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes de recherche, d’étude, de décision ou de discussion critique.
Elle peut être utilisée pour distinguer une preuve, un indice et une opinion.
Son intérêt est d’encourager une méthode proportionnée plutôt qu’une confiance aveugle dans un seul type d’expérience.
Elle devient féconde lorsqu’elle conduit à mieux définir la question avant de chercher une réponse.
La phrase « Celui qui attend de l’expérience ce qu’elle ne peut donner s’éloigne de la raison » est attribuée à Léonard de Vinci et paraît correspondre à une variante française d’un passage de ses Carnets. La notice Wikiquote consacrée à Léonard cite, pour le Codex Atlanticus 820 r. et l’édition Gallimard de 2019, la formulation : « Qui attend de l’expérience ce qu’elle ne possède point, dit adieu à la raison. »
Les Frammenti letterari e filosofici contiennent également un passage italien proche sur les limites de ce que l’expérience peut fournir. Une source française secondaire reproduit exactement la version citée, sans donner de preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est plausible et bien soutenue, mais le libellé français exact est une variante non directement vérifiée dans le manuscrit.
La phrase ne dévalorise pas l’expérience ni la méthode empirique.
Elle critique l’usage excessif d’une expérience lorsqu’on lui attribue une portée qu’elle ne possède pas.
Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · LVII, « La legge di natura domina i fatti » ; sommaire : C.A. 147v
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes scientifiques, techniques, éducatifs ou philosophiques. Elle peut servir à parler de m…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes scientifiques, techniques, éducatifs ou philosophiques.
Elle peut servir à parler de méthode, de causalité et de recherche de mécanismes.
Son emploi demande une nuance importante : connaître une cause n’autorise pas à ignorer les exceptions ou les nouveaux faits.
Elle est utile lorsqu’elle encourage à passer du constat à l’analyse sans opposer théorie et pratique.
La phrase « Dans la nature, tout a toujours une raison. Si tu comprends cette raison, tu n’as plus besoin de l’expérience » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci, localisé au Codex Atlanticus, f. 147v. Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduisent l’italien : « Nessuno effetto è in natura sanza ragione; intendi la ragione, e non ti bisogna sperienza. »
L’Enciclopedia Italiana de Treccani cite elle aussi cette formule et la rattache au même folio dans son exposé de la méthode scientifique de Léonard. Les deux références concordent donc sur le texte italien et la localisation, tout en restant des éditions ou sources de référence postérieures au manuscrit.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la localisation au Codex Atlanticus, f. 147v, sont fortement étayées ; la formulation française est une traduction.
La phrase ne signifie pas qu’il faut abandonner l’expérience une fois qu’on croit avoir trouvé une explication.
Toute théorie doit rester confrontée aux faits, surtout lorsqu’elle prétend rendre compte d’un phénomène complexe.
Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla morale, LII, p. 210-211 ; source indiquée H. passim
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à ceux qui réfléchissent à la reconnaissance dans les relations familiales, amicales ou professionn…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à ceux qui réfléchissent à la reconnaissance dans les relations familiales, amicales ou professionnelles.
Elle peut accompagner un échange sur le don, l’aide et les attentes réciproques.
Son usage demande une nuance : remercier ne signifie pas renoncer à son autonomie.
Elle devient féconde lorsqu’elle invite à une reconnaissance libre, précise et non culpabilisante.
La maxime « Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à l’italien « La memoria de’ beni fatti, appresso l’ingratitudine, è fragile ». Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi la reproduisent dans la section « Sentenze, proverbi e simboli », aux pages 210-211.
Une édition italienne de 1904 des Pensieri sulla morale donne indépendamment la même formulation. La table des sources de l’édition Solmi rattache cette section au manuscrit H, mais sans fournir de folio précis pour cette maxime particulière. Les éditions consultées confirment donc solidement la tradition textuelle, sans vérification directe de l’autographe.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la localisation manuscrite reste générale plutôt que précise.
La citation ne dit pas qu’une personne aidée doit accepter sans réserve ce qu’on lui demande ensuite.
La gratitude ne justifie ni l’emprise ni le rappel incessant des services rendus.
Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla scienza, XLVII ; C.A. 154r
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes d’étude, de recherche, de travail ou de réflexion personnelle. Elle peut soutenir une …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes d’étude, de recherche, de travail ou de réflexion personnelle.
Elle peut soutenir une démarche d’essai, d’observation et de correction.
Son emploi demande de rappeler que l’expérience doit être examinée avec méthode lorsqu’elle sert de base à une conclusion importante.
Elle est utile lorsqu’elle encourage à reformuler une hypothèse plutôt qu’à forcer les faits à lui ressembler.
La phrase « L’expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Codex Atlanticus. Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduisent : « La sperienza non falla mai, ma sol fallano i vostri giudizi », dans la section « Pensieri sulla scienza », avec une localisation au f. 154r selon l’ancienne numérotation.
Le Museo Galileo cite la même formule et la rattache au f. 417r b dans la numérotation moderne du Codex Atlanticus. Cette source institutionnelle confirme donc la provenance manuscrite du passage, tandis que l’édition Solmi en transmet le texte italien.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la provenance dans le Codex Atlanticus sont solidement établies ; la formulation française est une traduction fidèle.
Toute observation peut être incomplète, imprécise ou mal recueillie.
La phrase vise surtout le risque d’interpréter trop vite, non l’idée que chaque expérience individuelle serait une preuve définitive.
Source : Leonardo prosatore, scelta di scritti Vinciani · 1915 · Leonardo da Vinci · p. 332, « Massime e pensieri »
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Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public d’étudiants, d’artistes, d’enseignants ou de lecteurs intéressés par la création et l’apprenti…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public d’étudiants, d’artistes, d’enseignants ou de lecteurs intéressés par la création et l’apprentissage.
Dans un discours sur la science, il faut éviter d’en faire une défense de l’intuition contre la preuve.
Dans un contexte artistique, elle éclaire la place de l’émotion dans le regard.
Elle fonctionne bien pour ouvrir une réflexion, moins pour trancher un débat théorique.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans Leonardo prosatore en 1915 et déjà traduite en anglais en 1906 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition Leonardo prosatore, p. 332, reproduit directement : « Ogni nostra cognizione prencipia da sentimenti. » La traduction française est littérale, mais « sentimenti » désigne ici les sens ou les perceptions plutôt que les émotions au sens moderne.
L’édition Thoughts on Art and Life, publiée en 1906, traduit la maxime par l’idée que toute connaissance naît de nos perceptions. Une source secondaire la situe au manuscrit Trivulziano, fol. 20v ; ce repère reste indirectement vérifié ici.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée ; la citation française est fidèle à condition de comprendre « sentiments » au sens de perceptions sensibles.
La phrase ne dit pas que les sentiments suffisent à prouver une vérité.
Elle parle d’un commencement, non d’un critère unique.
Le contresens serait d’opposer émotion et intelligence alors que la citation les met en continuité.
Source : Leonardo da Vinci, Scritti scelti — La legge di natura · Leonardo da Vinci · J. 18r a
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux réflexions sur la science, l’observation, la nature et la découverte. Elle parle à un public curi…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux réflexions sur la science, l’observation, la nature et la découverte.
Elle parle à un public curieux des limites du savoir humain.
Dans un article, elle peut soutenir une attitude d’enquête patiente.
Il faut éviter de l’utiliser pour discréditer les connaissances établies.
Son bon usage relie admiration, méthode et humilité devant le réel.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette réflexion sur la nature, transmise dans ses écrits et traduite dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est fortement étayée.
La Bibliotheca Augustana reproduit la formule italienne « La natura è piena d'infinite ragioni che non furon mai in isperienzia » et la situe au manuscrit J, fol. 18r a. Ce repère manuscrit est fourni par cette source de référence et n’est pas ici vérifié sur le manuscrit lui-même.
L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, donne au §1151 une traduction anglaise très proche. Le français adopte une tournure plus imagée avec « n’a jamais vu la trace », tout en conservant l’opposition entre les possibilités de la nature et l’expérience observée.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée et le sens de la traduction française est fidèle, malgré un repère manuscrit vérifié indirectement.
La citation ne rejette pas l’expérience.
Elle ne dit pas que l’observation serait inutile.
Elle rappelle simplement que l’absence de trace observée ne signifie pas absence de raison dans la nature.
Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; Edmondo Solmi (éditeur) · XLI — Valore della autorità, p. 83; index des sources p. 423: C. A. 76 r.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes d’étude, de débat, de recherche ou de formation à l’esprit critique. Elle est utile lo…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes d’étude, de débat, de recherche ou de formation à l’esprit critique.
Elle est utile lorsqu’il faut distinguer une source solide d’un prestige simplement répété.
Son emploi demande de ne pas opposer naïvement intelligence personnelle et savoir accumulé.
Elle devient féconde quand elle conduit à citer, vérifier et raisonner plutôt qu’à répéter des noms.
Léonard de Vinci est bien l’auteur auquel se rattache ce fragment, publié en 1908 dans Frammenti letterari e filosofici et précisément relié par l’éditeur au Codice Atlantico ; l’attribution est fortement étayée. L’édition d’Edmondo Solmi, p. 83, donne : « Chi disputa allegando l’autorità, non adopra lo ’ngegno, ma più tosto la memoria. » Son index localise le fragment à « C. A. 76 r. », sans que la source consultée constitue elle-même une reproduction du manuscrit.
Le Grande Dizionario della Lingua Italiana atteste également le passage sous le nom de Leonardo, avec quelques variantes orthographiques sans incidence sur le sens.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la localisation dans le Codice Atlantico sont bien documentées ; la vérification présentée reste éditoriale plutôt que directement manuscrite.
Le texte ne demande pas de rejeter les experts, les œuvres ou les traditions.
Il critique l’argument d’autorité lorsqu’il remplace toute analyse des raisons et des faits.
Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; ed. Jean Paul Richter · §1200
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Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public confronté à la réussite, à la comparaison ou aux rivalités. Elle peut être utilisée d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public confronté à la réussite, à la comparaison ou aux rivalités.
Elle peut être utilisée dans une analyse des rapports sociaux.
Il faut éviter d’en faire une excuse pour mépriser toute critique.
Elle devient juste quand elle distingue l’envie de l’observation légitime.
Son vocabulaire militaire donne au propos une force visuelle.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette sentence, attestée dans l’édition Richter des Notebooks en 1883 ; l’attribution et le sens de la traduction française sont solidement établis.
L’édition Richter, au §1200, transmet l’idée que la bonne fortune, lorsqu’elle entre quelque part, est aussitôt assiégée et combattue par l’envie. La version française restitue fidèlement cette personnification, en renforçant visuellement « Chance » et « Envie » par les majuscules.
Une source secondaire consacrée à Léonard reproduit la formulation italienne « Dov'entra la ventura, la 'nvidia vi pone lo assedio e lo combatte... ». Elle confirme le texte italien transmis, sans apporter ici de repère manuscrit précis.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la sentence publiée par Richter.
La phrase ne dit pas que toute réussite provoque forcément la haine.
Elle ne conseille pas de cacher toute chance.
Elle observe surtout la proximité fréquente entre avantage visible et jalousie.
Source : Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi, au début de la section
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux étudiants, créateurs et professionnels qui cherchent à mieux organiser leur concentration. Elle…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux étudiants, créateurs et professionnels qui cherchent à mieux organiser leur concentration.
Elle peut être utilisée dans une réflexion sur le travail intellectuel, les distractions ou la méthode d’étude.
Son image politique demande une nuance : l’esprit n’est pas un royaume à contrôler brutalement.
Elle est particulièrement utile lorsqu’elle conduit à simplifier une charge de travail et à donner un ordre aux priorités.
Léonard de Vinci est bien rattaché à cet aphorisme, connu ici par des éditions modernes plutôt que par un manuscrit autographe directement consulté. La page Wikisource de Aforismi, novelle e profezie, d’après une édition de 1993, donne : « Sì come ogni regno in sé diviso è disfatto, così ogni ingegno diviso in diversi studi si confonde e indebolisce. » La citation française en est une traduction fidèle.
Le corpus IntraText reproduit la même formulation. Les Gallerie degli Uffizi citent également cet aphorisme comme léonardien et le rapprochent de ses carnets, notamment du Codice Arundel, sans fournir ici d’image manuscrite du passage.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée ; la formulation française correspond clairement à l’aphorisme italien, mais la vérification reste éditoriale et indirecte.
La phrase ne condamne pas la curiosité ni les études multiples.
Elle vise l’éparpillement qui empêche d’approfondir, non l’ouverture entre plusieurs domaines.
Source : Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi; passage « Muovesi l’amante… »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour, au désir et à l’attention. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à l’amour, au désir et à l’attention.
Elle peut être utilisée dans un cadre littéraire, philosophique ou relationnel.
Son langage abstrait demande parfois une explication des mots « sensible » et « sens ».
Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre une discussion sur la présence affective sans confondre amour et possession.
Léonard de Vinci est bien rattaché à cette comparaison, mais le texte est connu ici par des éditions postérieures présentant de légères variantes. Une édition de 1993 sur Wikisource donne : « Muovesi l’amante per la cos’amata come il senso alla sensibile… », formulation dont la citation française est une traduction très proche.
Une attestation plus ancienne figure dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908, p. 120, avec les variantes « l’amato » et « colla sensibile ». Le corpus IntraText reproduit pour sa part la leçon « l’amante ».
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le noyau de la formule sont bien documentés ; la citation française suit une variante éditoriale attestée, sans contrôle direct d’un manuscrit autographe.
Aller vers ce que l’on aime ne donne aucun droit de posséder une personne ou de franchir ses limites.
L’amour juste respecte la liberté, le consentement et la distance de l’être aimé.
Source : I pensieri, « Pensieri sulla morale » · 1904 · Leonardo da Vinci · section LII « Sentenze, proverbi e simboli »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public qui écrit, critique, conseille ou prend position. Elle fonctionne bien dans les milieux…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public qui écrit, critique, conseille ou prend position.
Elle fonctionne bien dans les milieux de l’art, de la science, de l’éducation ou du débat public.
Dans une conversation, elle peut calmer une condamnation trop rapide sans empêcher la discussion.
Son attribution à Léonard de Vinci appelle une lecture liée à l’exigence d’observation, sans inventer de contexte précis.
L’usage le plus juste vise la rigueur du jugement, non la peur d’avoir une opinion.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime morale, attestée dans I pensieri en 1904 et déjà traduite dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition I pensieri de 1904, section LII, reproduit directement : « Mal fai se laudi e peggio se riprendi la cosa, quando ben tu non la intendi. » La citation française restitue fidèlement la progression : mal louer ce que l’on comprend mal, et pire encore le blâmer.
L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, transmet au §1200 des formulations anglaises proches de la même sentence. Cette attestation antérieure confirme la stabilité du sens dans la tradition éditoriale.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la version française constitue une traduction fidèle de la maxime italienne.
La citation ne interdit pas de louer ni de critiquer.
Elle demande seulement que le jugement s’appuie sur une compréhension réelle.
Le contresens serait d’en faire une invitation au silence absolu.
Source : Leonardo da Vinci, Scritti scelti · Leonardo da Vinci · Codice Atlantico 345v b
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des textes sur la nature, la science, l’ingénierie, le design ou la méthode. Elle parle à un p…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des textes sur la nature, la science, l’ingénierie, le design ou la méthode.
Elle parle à un public sensible à l’observation, à la sobriété et à la précision.
Son vocabulaire demande un contexte un peu réfléchi, car la phrase est plus conceptuelle que proverbiale.
Il faut éviter de l’utiliser pour réduire des phénomènes complexes à des schémas trop pauvres.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée sur l’action naturelle, donnée au Codice Atlantico, 345v b, et reprise en anglais en 1915 ; l’attribution est fortement étayée.
La Bibliotheca Augustana reproduit le passage italien où Léonard affirme que toute action naturelle obéit à la nécessité « colla brevissima operazione ». La version française condense cette proposition en une formule autonome, sans en altérer le sens.
Les Essays on Art d’A. Clutton-Brock, publiés en 1915, reprennent en anglais la même idée et renvoient aux Notebooks édités par E. McCurdy en 1906. Le repère du Codice Atlantico reste toutefois fourni ici par une source de référence, non par une consultation directe du manuscrit.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée et la formulation française restitue fidèlement le sens du passage, malgré une vérification manuscrite indirecte.
La citation ne dit pas que la nature est toujours simple à comprendre.
Elle parle de l’économie de ses actions, non de la facilité de leur étude.
Le contresens serait de confondre chemin court et explication simpliste.