Source : Spiridon, revue internationale de course à pied, n°31 · 1977 · Spiridon · Article « Allez les vieux ! »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public familier de la distinction entre tutoiement et vouvoiement. Elle fonctionne bien dan…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public familier de la distinction entre tutoiement et vouvoiement.
Elle fonctionne bien dans un portrait, un discours humoristique ou une réflexion sur les générations.
Son humour ne doit pas masquer la diversité des usages culturels.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou un document primaire identifié. La première attestation conservée ici date de 1977, dans le n° 31 de la revue Spiridon.
Dans l’article « Allez les vieux ! », la revue Spiridon introduit la formule par « Vieillir, a dit Pagnol… ». Cette attestation ancienne montre qu’elle circulait déjà sous son nom, sans toutefois établir dans quel texte, entretien ou manuscrit de Pagnol elle aurait été prononcée ou écrite.
Une notice de Dico-Citations reprend exactement la phrase et l’attribue également à Pagnol, tout en indiquant « Sans référence ». Elle constitue donc une corroboration de l’usage attributif, non une preuve primaire de la formulation.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La phrase ne dit pas que le vouvoiement est méprisant.
Elle en souligne l’effet possible lorsqu’il rappelle brusquement une distance.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs capables d’entendre une plaisanterie dans un sujet grave. Elle peut ouvrir une disc…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs capables d’entendre une plaisanterie dans un sujet grave.
Elle peut ouvrir une discussion sur les rites de deuil, la pudeur et les façons singulières de faire face à la fin de vie.
Son emploi demande de connaître la sensibilité du public, car la mort ne se prête pas au même degré de légèreté pour tous.
Dans un hommage, elle gagnera à être accompagnée d’un signe de respect explicite.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais son emplacement exact n’est pas établi. Plusieurs sources la rattachent à César et au personnage de Panisse, tandis qu’une attribution concurrente la donne comme provenant de Topaze.
Dico-Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Marcel Pagnol et l’associe à Panisse dans César. La page ne montre toutefois pas le passage primaire et affiche une datation de 1946 qui ne concorde pas avec la notice bibliographique de l’œuvre.
La notice de la BnF confirme une édition imprimée de César par Marcel Pagnol en 1937, sans attester la citation elle-même. Une autre page de citations rattache la phrase à Topaze, sans référence primaire permettant de trancher.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable, mais la formulation et son emplacement précis n’ont pas été retrouvés dans une source probante.
La citation ne dénigre pas les larmes des proches.
Elle joue avec la gêne et la tendresse d’une personne confrontée à sa propre fin.
Source : Définition de chauffard · DicoCitations · Entrée citation — Source : Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public familier de la conduite automobile et de son vocabulaire. Elle peut être utilisée dans …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public familier de la conduite automobile et de son vocabulaire.
Elle peut être utilisée dans un billet d’humeur, une conversation ou une présentation légère.
Le sujet de la route demande toutefois de préserver la distinction entre plaisanterie et prévention.
Dans une campagne de sécurité routière, elle peut servir d’accroche, mais ne saurait remplacer un message clair sur les risques.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. La phrase circule sous son nom et une source la rattache précisément à Le Jacassin, sans montrer directement le passage dans l’ouvrage.
Une notice de DicoCitations reproduit exactement « Chauffards : nom des automobilistes qui vous doublent », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin comme source. Cette indication renforce la piste, mais reste une référence indirecte tant que l’occurrence dans l’édition n’est pas consultée.
Une page de L’Internaute reprend la même formule sous le nom de Daninos, sans préciser d’œuvre. Aucun auteur alternatif significatif n’est documenté dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire précisément localisée.
La citation ne nie pas l’existence de conduites réellement dangereuses.
Elle joue sur un jugement spontané, non sur une définition sérieuse de la sécurité routière.
Source : Psycha Analyse — citation Pierre Daninos · Psycha Analyse · Mention « extrait de Le Jacassin »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à tous ceux qui connaissent l’expérience banale du mot perdu. Elle peut accompagner un jeu sur la …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à tous ceux qui connaissent l’expérience banale du mot perdu.
Elle peut accompagner un jeu sur la langue, une chronique ou un texte sur les lapsus et la mémoire.
Son ressort dépend de la connaissance de l’expression « avoir un mot au bout de la langue ».
Mieux vaut la laisser brève : sa drôlerie tient à la précision de son détournement.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page de Psycha Analyse reproduit exactement « Bout de la langue : sert à mettre les mots que l’on ne trouve pas », l’attribue à Pierre Daninos et l’indique comme extrait de Le Jacassin. Cette source fournit donc une piste précise, sans montrer le passage dans le livre lui-même.
Une page de L’Orée des Rêves reprend la même formule et la rattache également à Le Jacassin. Cette corroboration reste indirecte, et aucune localisation primaire ou de référence n’est fournie pour contrôler le texte dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne donne pas une explication linguistique.
Elle joue sur le sens littéral d’une expression courante pour en faire une définition absurde et amusante.
Source : Citations sur le digne de ce nom · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur la politique, l’ambition, le pouvoir et les passions publiques. Elle peut servir …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur la politique, l’ambition, le pouvoir et les passions publiques.
Elle peut servir dans un article satirique, une chronique ou une réflexion sur la vie politique.
Elle parle à un public qui apprécie les formules à double sens.
Il faut l’éviter dans un contexte trop grave ou accusatoire, où l’ironie risquerait d’être mal reçue.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et est rattachée à Le Jacassin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de l’ouvrage. Les références conservées restent donc indirectes.
La Langue française reproduit exactement « Maîtresse : un homme politique digne de ce nom n’en a jamais qu’une seule » sous le nom de Pierre Daninos et mentionne Le Jacassin. La page ne fournit toutefois ni extrait du livre ni localisation précise du passage.
Une occurrence datée de 2006 montre que la même formule circulait déjà avec la même attribution à Daninos et au Jacassin. Cette convergence soutient l’attribution, sans établir directement que la phrase figure telle quelle dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de Le Jacassin.
La citation ne donne pas une règle morale sur la vie privée des hommes politiques.
Elle repose sur un jeu de mots et une ironie sociale.
Il faut éviter de la réduire à une remarque littérale sur l’adultère.
Source : Citations sur le quantité de · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à une chronique humoristique, une conversation légère ou une analyse de la dramatisation. Le ton est moque…Lire la suiteRéduire
Elle convient à une chronique humoristique, une conversation légère ou une analyse de la dramatisation.
Le ton est moqueur, donc le contexte doit rester convivial.
Elle parle à un public amateur de définitions détournées et de traits d’esprit.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos. Plusieurs sources la rattachent précisément à Le Jacassin, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Verre d’eau : quantité de liquide dans laquelle les autres se noient » et l’attribue à Pierre Daninos, Le Jacassin. Cette source documente l’attribution en circulation, sans montrer le texte du livre lui-même.
Un article de Samir Brahimi dans Leaders emploie la même formule en épigraphe et la référence également à Pierre Daninos et à Le Jacassin. Cette corroboration renforce l’attribution, mais reste secondaire.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte est largement reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée directement dans une source probante de l’œuvre.
La phrase ne doit pas servir à mépriser une souffrance réelle.
Elle vise surtout la disproportion comique entre le problème et la réaction.
Il faut garder l’ironie sans en faire une cruauté.
Source : Citations Règne · Evene / Le Figaro · Pierre Daninos / Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs intéressés par la politique, les organisations et les relations de groupe. Son ton ir…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs intéressés par la politique, les organisations et les relations de groupe.
Son ton ironique permet de questionner une communication institutionnelle sans adopter d’emblée un ton accusateur.
Elle peut être citée dans un texte sur le management, une réunion ou une analyse de discours public.
Gardez une nuance de contexte : le besoin de rassurer n’implique pas toujours une absence totale de confiance.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page Evene consacrée au mot « règne » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette attestation fournit une référence d’œuvre, sans montrer le passage dans le texte lui-même.
La langue française reprend la même formule sous le nom de Daninos et mentionne également Le Jacassin. Cette seconde source va dans le même sens, mais reste indirecte et n’apporte pas de localisation vérifiable dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne prouve pas que toute affirmation de confiance est mensongère.
Elle pointe l’usage ironique d’une formule qui peut servir à masquer une tension.
Source : Citations sur la grandeur · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de mots et les fausses définitions. Elle peut s’inscrire dans un…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public qui apprécie les jeux de mots et les fausses définitions.
Elle peut s’inscrire dans un recueil d’aphorismes légers ou une conversation informelle.
Selon le contexte, l’allusion à la taille peut être perçue comme plus ou moins suggestive ; il faut donc adapter son emploi.
Elle fonctionne mieux à l’oral ou dans un cadre complice que dans une communication institutionnelle.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Une source la rattache à Le Jacassin, tandis que d’autres la reproduisent simplement sous le nom de Daninos.
La langue française reproduit exactement « Asperge : Légume utilisé comme mesure de grandeur » et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette référence soutient l’auteur et l’œuvre, sans montrer elle-même le passage source.
Citons-precis.com reprend la même définition dans une section consacrée à Pierre Daninos. Cette convergence confirme la circulation de l’attribution, mais reste indirecte en l’absence d’une page ou d’une édition permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas une unité de mesure réelle.
Elle repose sur une comparaison visuelle et sur une exagération humoristique.
Source : Définition de officiellement · DicoCitations · Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues... (1962)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à un public qui apprécie la satire et les traits d’esprit sur la politique. Elle peut introduire u…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à un public qui apprécie la satire et les traits d’esprit sur la politique.
Elle peut introduire une discussion sur le déni, la communication ou la responsabilité collective.
Son emploi demande de ne pas réduire une situation complexe à une moquerie facile.
Elle fonctionne le mieux lorsqu’elle invite ensuite à nommer clairement les faits laissés de côté.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Les reprises disponibles la rattachent à Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues (1962).
DicoCitations reproduit exactement « Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin (1962). Cette référence donne un ouvrage et une date, sans montrer directement le passage dans le livre.
Webescence reprend la même définition sous le nom de Pierre Daninos et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste indirecte faute de page ou de reproduction permettant une vérification textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne constitue pas une observation scientifique sur l’autruche.
Elle repose sur une image populaire de l’animal pour critiquer l’évitement en politique.
Source : Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence · DicoCitations · Attribution à Pierre Daninos — sans référence
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public adulte et convient à une réflexion légère sur la consommation ou le statut social. …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public adulte et convient à une réflexion légère sur la consommation ou le statut social.
Elle peut illustrer le rapport affectif à l’automobile et aux objets de prestige.
Son vocabulaire genré demande une mise à distance, surtout aujourd’hui.
Elle devient plus pertinente si l’on élargit son observation à toute personne qui investit une possession dans son identité.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Une piste la rattache aux Carnets du Major Thompson (1954), sans référence précise permettant de localiser la phrase dans l’ouvrage.
DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Pierre Daninos, tout en indiquant qu’aucune référence d’œuvre n’est fournie. L’Express la cite également en 2006 comme une formule de Daninos, ce qui montre qu’elle circulait déjà sous cette attribution.
Modele-lettre-gratuit la rattache aux Carnets du Major Thompson, mais sans passage reproduit ni localisation vérifiable. Aucun auteur alternatif sérieux n’est documenté dans les sources réunies.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation formule une généralisation humoristique, non une vérité sur tous les hommes.
Elle ne doit pas servir à enfermer les personnes dans un stéréotype de genre.
Source : Et vous trouvez ça drôle ? · Recueil de pensées et aphorismes, section sur l’alcool
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation relève d’un humour fondé sur une chute absurde. Son usage exige une vigilance particulière parce qu’elle …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève d’un humour fondé sur une chute absurde.
Son usage exige une vigilance particulière parce qu’elle touche à l’alcool et à la conduite.
Ne la diffusez pas dans un contexte où elle pourrait banaliser ou rendre ambigu le risque routier.
Elle convient davantage à une analyse du procédé comique qu’à un message public de prévention.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source d’origine précisément datée ou localisée. Elle figure dans le recueil posthume Et vous trouvez ça drôle ?, consacré à ses pensées et aphorismes.
Une reproduction du recueil donne exactement la plaisanterie « Ne buvez pas d’alcool au volant : vous pourriez en renverser ! ». La note éditoriale évoque globalement des entretiens et émissions, sans identifier l’intervention précise d’où proviendrait cette phrase.
Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de plusieurs éditions de Et vous trouvez ça drôle ? attribuées à Coluche. Cette notice bibliographique établit le recueil, mais non la provenance première de la formule.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la plaisanterie est reproduite dans un recueil sous son nom, mais sa source d’origine n’a pas été retrouvée de façon suffisamment probante.
La chute ne doit jamais être comprise comme un conseil de consommer de l’alcool en conduisant.
Conduire après avoir bu met des vies en danger ; l’humour de la phrase ne change rien à ce risque.
Source : Susan Ertz quote: Someone has somewhere commented on the fact that millions long... · A-Z Quotes · Anger in the Sky, ch. 5 (1943)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule parle facilement à des lecteurs sensibles à l’humour britannique et à l’observation des habitudes ordinaires.…Lire la suiteRéduire
La formule parle facilement à des lecteurs sensibles à l’humour britannique et à l’observation des habitudes ordinaires.
Elle convient à un texte sur le temps libre, l’ennui ou la recherche de sens.
Devant une personne traversant l’isolement ou la dépression, son emploi demande de la délicatesse.
Dans un cadre plus léger, elle aide à relativiser la fascination pour les grands mots.
Cette citation est probablement attribuable à Susan Ertz, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition suffisamment probante. Le rattachement le plus précis la situe dans Anger in the Sky, chapitre 5, roman publié en 1943.
A-Z Quotes reproduit la formulation anglaise complète sous le nom de Susan Ertz et la rattache explicitement à Anger in the Sky, chapitre 5. Cette source soutient précisément l’attribution, mais ne montre pas le passage dans une édition primaire ou de référence du roman.
Une étude académique confirme l’existence de Anger in the Sky, son autrice et sa date de 1943, sans localiser la citation. Sur Ask MetaFilter, des réponses rapportent une vérification via Google Books et le Yale Book of Quotations, mais il s’agit d’un témoignage secondaire.
Conclusion : l’attribution à Susan Ertz reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne condamne pas le désir de durer.
Elle vise plutôt l’écart entre rêver d’un temps infini et savoir apprécier le temps disponible.
Source : Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit «fermez la porte, il fait [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Référence indiquée : Les Pensées (1972)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse aux lecteurs qui apprécient les raisonnements absurdes et les évidences détournées. Elle fonction…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse aux lecteurs qui apprécient les raisonnements absurdes et les évidences détournées.
Elle fonctionne très bien à l’oral, où sa longueur prépare la chute.
Employez-la pour décrire une réponse locale à un problème général.
Son humour est plus efficace si l’auditoire entend d’abord l’apparente banalité de la situation.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Les Pensées, ouvrage publié en 1972.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Pensées (1972). Cette source documente ainsi la circulation de l’attribution et sa référence éditoriale, sans montrer la page de l’ouvrage où la formule apparaîtrait.
Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Les Pensées de Pierre Dac, publié aux Éditions Saint-Germain-des-Prés en 1972. Cette notice établit l’auteur, le titre et la date, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne critique pas le fait de fermer une porte en hiver.
Son comique vient de l’évidence : la porte réduit le froid ressenti dedans, non le froid qui existe dehors.
Source : Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre... — Dico-citations · Dico-citations · Référence : Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour politique direct et provocateur. Elle peut accompagner une réf…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour politique direct et provocateur.
Elle peut accompagner une réflexion sur l’éthique des responsables publics et la justice.
Son usage appelle de la prudence, car elle peut facilement être prise pour une accusation réelle.
Elle fonctionne le mieux comme satire générale de la prétention et de l’impunité supposée.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Une piste la rattache au sketch L’éducation nationale de 1980, sans permettre de vérifier le passage d’origine.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à un recueil de sketches et chansons de Coluche. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution, mais ne donne pas accès à l’enregistrement ou à une publication originale.
Une notice consacrée à la citation mentionne plus précisément L’éducation nationale (1980). Le Mémorial du Grand Conseil de Genève montre par ailleurs qu’en 2017 la formule était publiquement citée sous le nom de Coluche.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne vise pas un ministre précis et ne prouve aucune faute réelle.
Elle relève de la satire : son ressort est de faire glisser une situation honorable vers une hypothèse dégradante.
Source : Le Syndicat : Le Délégué — transcription · Paroles.net · Passage sur la maison Merlin et le crédit personnalisé à long terme
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur l’endettement, la consommation et les inégalités économiques. Elle fonctionne c…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur l’endettement, la consommation et les inégalités économiques.
Elle fonctionne comme une formule critique, non comme une explication complète du crédit.
Dans un cadre éducatif, accompagnez-la d’exemples simples sur durée, mensualité et coût total.
Évitez de l’employer pour juger une personne qui emprunte par nécessité.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. Elle est rattachée au sketch Le Syndicat : Le Délégué, donné comme datant de 1979, mais aucun enregistrement original ou transcription officielle n’a été localisé pour vérifier directement la formulation publiée.
Une transcription du sketch donne, dans le passage sur le crédit à long terme : « moins tu peux payer, plus tu paye ». Elle replace donc la formule dans un contexte cohérent avec le sketch, tout en restant une transcription non officielle.
Une source secondaire rattache explicitement la citation au sketch Le Syndicat de 1979. Dico-Citations reproduit également la formulation sous le nom de Coluche, à partir d’une référence posthume.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formule est bien rattachée au sketch, mais son occurrence originale n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les crédits ni toutes les situations financières.
Elle souligne un paradoxe de coût ; toute décision d’emprunt demande de lire précisément les conditions et le coût total.
Source : Les Vacances — transcription · Paroles.net · Passage sur la Suède, le tennis et le ping-pong
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public sensible à l’humour de décalage. Elle peut accompagner un échange sur les jeux de mo…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public sensible à l’humour de décalage.
Elle peut accompagner un échange sur les jeux de mots, les images absurdes ou les sports de raquette.
Son efficacité dépend d’une lecture au premier degré : il faut laisser l’image produire son effet sans l’alourdir d’explications.
Dans un cadre informatif, elle sert d’illustration comique plutôt que de commentaire sur le ping-pong.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source suffisamment probante. Elle se rattache au sketch Les Vacances, associé à Coluche et diffusé au début des années 1980.
La transcription du sketch donne une version très proche : « c'est pareil que le ping-pong sauf qu'ils sont debout sur la table ». Cette occurrence éclaire clairement l’origine de la plaisanterie, mais elle diffère de la formulation publiée et provient d’une transcription non officielle.
La notice BnF d’un enregistrement de 1982 confirme l’existence de Les Vacances sous le nom de Coluche, sans transcrire cette phrase. Dico-Citations reprend également une variante proche sans localiser l’occurrence originale.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source probante.
La phrase ne cherche pas à définir sérieusement le ping-pong.
Le décalage repose sur une image impossible, non sur une comparaison sportive exacte.
Source : Et vous trouvez ça drôle ? · Recueil de pensées et aphorismes, section consacrée aux enfants
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte habitué à l’humour de décalage. Elle peut être citée dans une sélection consa…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte habitué à l’humour de décalage.
Elle peut être citée dans une sélection consacrée aux enfants, aux accidents imaginaires ou aux raisonnements absurdes.
Le contexte demande une précaution nette : il ne faut pas la présenter comme une recommandation à suivre.
Son effet dépend du contraste entre la gravité apparente du conseil et sa mécanique de blague.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence permettant d’en établir directement la provenance. Elle circule néanmoins dans plusieurs recueils et sélections attribués à l’humoriste.
Et vous trouvez ça drôle ? reproduit exactement la plaisanterie dans une section consacrée aux enfants. La note éditoriale du recueil indique une provenance générale dans les entretiens et émissions de Coluche, sans identifier l’occurrence originale de cette phrase.
Mon-poeme.fr rattache également la formule à un recueil posthume, tandis que Bellaciao l’attribuait déjà à Coluche en 2006. Ces sources documentent sa diffusion sous son nom, sans apporter de preuve primaire ni d’attribution concurrente significative.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir directement l’origine.
Cette phrase est une plaisanterie, pas un conseil de santé.
Face à une ingestion réelle, elle ne doit jamais remplacer un avis professionnel approprié.
Source : Citations sur le psychiatre : 17 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée « Mon psychiatre... » — Coluche, Médecins sans diplômes (1986)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation appartient au registre de l’humour sur l’argent et les institutions. Elle demande de la prudence, car la …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au registre de l’humour sur l’argent et les institutions.
Elle demande de la prudence, car la santé mentale est un sujet sensible.
Ne l’employez pas pour décourager une démarche de soin ni pour moquer quelqu’un qui consulte.
Elle convient mieux à une analyse de la mécanique comique qu’à un jugement sur la psychiatrie.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante. Plusieurs références la rattachent au sketch Médecins sans diplômes, donné comme datant de 1986, sans fournir l’enregistrement ni une transcription officielle du passage.
La page Citations sur le psychiatre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche dans Médecins sans diplômes. Elle fournit donc une localisation alléguée utile, mais reste une source indirecte.
Dico-citations reprend la même formule et la rattache à un recueil posthume de sketches et chansons, tandis que Cultivons-nous documente sa circulation sous le nom de Coluche. Ces reprises convergent, sans établir directement l’occurrence originale.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source originale probante.
La citation ne permet pas de juger la psychiatrie ni la valeur d’un accompagnement psychique.
Elle vise le ressort humoristique du coût, pas les personnes qui cherchent ou dispensent des soins.
On ne retourne pas aux racines, on est les racines. Des gens pensent qu’ils peuvent retourner aux racines quand ils ont des feuilles, mais la feuille tombe et c’est sa seule façon de retourner aux racines. Il faut être roots.
Source : On ne retourne pas aux racines... — citation attribuée à Bob Marley · Modèle-Lettre-Gratuit.com · Notice indiquant une interview de 1976
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux questions d’identité, d’héritage, de culture ou de fidélité à soi. Elle p…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux questions d’identité, d’héritage, de culture ou de fidélité à soi.
Elle peut être employée dans un texte sur les origines, la musique reggae, l’exil, la transmission familiale ou la quête d’authenticité.
Mieux vaut éviter de l’utiliser comme simple slogan esthétique autour du mot « roots ».
Son emploi devient pertinent quand il accompagne une réflexion sur la différence entre apparence culturelle et ancrage vécu.
Dans un discours personnel, elle peut aider à dire qu’une origine n’est pas seulement un passé : elle continue de nourrir le présent.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Une notice la rattache à une interview de 1976, sans que l’entretien original ait été localisé.
La notice consacrée à cette citation reproduit exactement la version française et indique une interview de Bob Marley en 1976. Cette indication soutient l’attribution, mais elle demeure indirecte faute d’accès au document primaire annoncé.
L’imagerie des racines, des feuilles et des branches est en revanche bien attestée dans les paroles de « Roots », attribuées à Marley. Complex relève également cette métaphore dans le morceau, ce qui renforce la cohérence thématique sans prouver la prose française exacte.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation précise diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne condamne pas le désir de renouer avec ses origines.
Elle vise plutôt l’illusion d’un retour superficiel, quand les racines sont traitées comme un accessoire identitaire.
La bonne lecture tient dans l’ancrage : vivre depuis ses racines, non les afficher de loin.
Source : Il faut se méfier des ingénieurs... — Dico-citations · Dico-citations · Attribuée à Critique des critiques (1949)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à une réflexion sur l’éthique de l’innovation. Elle peut être utilisée devant un public étudiant,…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à une réflexion sur l’éthique de l’innovation.
Elle peut être utilisée devant un public étudiant, scientifique ou citoyen, à condition d’en expliquer l’exagération volontaire.
Évitez d’en faire un argument contre la recherche : elle questionne les usages, non la connaissance elle-même.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Critique des critiques (1949).
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à cette œuvre, sans indiquer de page ni fournir d’extrait vérifiable. La notice de la BnF confirme que Critique des critiques appartient bien aux œuvres de Marcel Pagnol, mais une notice bibliographique ne prouve pas la présence de la citation.
Ponts et Chaussées Magazine reproduit la formule en décembre 1980 sous le nom de Pagnol. Cette occurrence atteste une circulation relativement ancienne de l’attribution, sans remonter au texte de 1949.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne prouve pas que les ingénieurs seraient responsables de tout mal.
Elle vise l’ambivalence des techniques, non une profession en particulier.
Source : PP15 - école Rochefort · Planète Lieu Commun · Section sur le détournement de proverbes
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour pratique. Elle peut introduire une réflexio…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour pratique.
Elle peut introduire une réflexion sur la simplification, l’organisation ou la sobriété dans le travail.
Sa forme proverbiale la rend facile à retenir, mais elle doit rester liée à une tâche qui peut réellement être simplifiée.
Elle est particulièrement pertinente face aux procédures inutilement lourdes.
Cette formule relève probablement d’une origine collective et humoristique, ce qui est cohérent avec sa publication sous Anonyme. Elle apparaît comme un détournement de proverbe, sans qu’une source suffisamment probante permette d’en établir une formulation originelle ou un auteur individuel.
Planète Lieu Commun la présente comme un exemple « classique » de détournement de proverbe, sans lui attribuer d’auteur. La plus ancienne occurrence datée conservée ici est un message du 30 juin 2005 sur le forum Koreus, où elle figure également sans attribution personnelle.
Une archive de discussion Wikiquote la classe parmi les « autres faux proverbes » et la distingue de variantes explicitement rattachées à des humoristes nommés. Cette source soutient le caractère collectif de sa circulation, sans en établir l’origine précise.
Conclusion : l’origine collective de cette formule est probable ; aucune formulation source ni aucun auteur individuel n’ont été établis de manière suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de bâcler ce qui exige réellement du temps ou plusieurs compétences.
Elle vise le surcroît d’effort inutile, non le soin apporté au travail.
Entre toi et moi il y a un produit qui s'appelle un produit, une molécule qui s'appelle l'oxygène, alors si tu fais ça (inspiration/expiration) comme ça, tu vis, mais si je tue l'oxygène comme sur la lune, tu meurs !!
Source : Les 15 citations cultes et délirantes de JCVD · France-Jeunes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation se prête à un usage léger, dans un échange sur la nature ou les évidences de la vie quotidienne. Son ton ora…Lire la suiteRéduire
La citation se prête à un usage léger, dans un échange sur la nature ou les évidences de la vie quotidienne.
Son ton oral et emphatique doit être conservé pour préserver son énergie.
Elle peut aussi ouvrir une réflexion écologique sur l’air respirable, à condition de ne pas lui faire dire davantage qu’elle ne dit.
Face à un public scolaire, elle demande une clarification scientifique simple.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un entretien ou un enregistrement primaire permettant d’en vérifier directement l’origine.
Une sélection France-Jeunes consacrée à JCVD reproduit presque exactement le passage sous le titre « L’oxygène et la vie » et l’attribue à Jean-Claude Van Damme. Elle ne précise toutefois ni l’occasion ni la date d’énonciation.
Une page de L’Internaute sur ses « perles » donne une variante quasi identique et confirme la circulation de cette attribution. Là encore, aucun document primaire ne permet de contrôler les mots prononcés.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Le texte emploie une explication simplifiée et imagée.
Il ne faut pas lire « tuer l’oxygène » comme une expression scientifique exacte.
Source : Jean-Claude van Damme, acteur · 2020-12-08 · Rédaction Science & Vie · Citation mise en exergue
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse surtout à un public qui apprécie les formules spontanées et l’humour de l’association imprévue. Elle…Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse surtout à un public qui apprécie les formules spontanées et l’humour de l’association imprévue.
Elle peut illustrer une réflexion sur la curiosité, l’improvisation ou la difficulté de parler de l’Univers avec des mots simples.
Dans un cadre scientifique, elle doit rester un point de départ ludique, non une référence.
Son charme dépend précisément de l’écart entre le vocabulaire cosmique et l’énumération familière.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un entretien ou un enregistrement directement vérifiable. Une occurrence ancienne est documentée dès le 15 février 2002, alors que la phrase circule déjà sous son nom.
La discussion JeuxOnLine de 2002 rapporte qu’après réécoute, le mot prononcé serait l’anglais « flesh » plutôt que « flèches ». Le forum ne fournit toutefois pas l’enregistrement permettant de trancher directement.
Une reprise de 2003 donne également la variante « flesh ». Plus tard, Science & Vie reproduit la citation avec « flèches », mais sans renvoyer à l’interview source.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directe et demeure textuellement incertaine.
La formule n’est pas une définition scientifique du Big Bang ou de l’Univers.
Son intérêt tient à son langage spontané et à son rapprochement inattendu d’objets différents.
Quand on sort d'un placenta à l'age de 42 ans et quand on a l'intelligence, le brain, le computer, la mémoire d'un 40 ans mais qui est vide, elle doit se remplir de jour en jour, elle doit sponging, elle doit elle doit prendre comme une éponge, elle doit elle doit... ok ?
Source : Le grand livre des pensées de JC VanDamme · TousVosLivres
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à des lecteurs qui réfléchissent à l’éducation, à l’expérience ou au renouvellement personnel. El…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à des lecteurs qui réfléchissent à l’éducation, à l’expérience ou au renouvellement personnel.
Elle peut accompagner un message destiné à quelqu’un qui commence une nouvelle étape d’apprentissage.
Le mélange de français et d’anglais fait partie de sa voix ; il ne faut pas le corriger au point d’en effacer l’élan.
L’usage gagne à garder un ton léger plutôt qu’à transformer la phrase en théorie de la mémoire.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant d’en établir directement l’origine.
Le Grand livre des pensées de JC VanDamme reproduit exactement le passage sous l’intitulé « La mémoire » et l’attribue à Van Damme. Cette compilation ne donne toutefois ni entretien, ni date, ni enregistrement d’origine permettant de localiser l’énonciation initiale.
Une page CultivonsNous reprend la même formulation sous son nom. Cette reprise atteste la circulation de l’attribution, mais reste indirecte et n’apporte pas de preuve indépendante de l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante d’origine.
La phrase ne décrit pas littéralement la mémoire comme un récipient vide.
Elle ne réduit pas non plus l’apprentissage à une simple accumulation d’informations.
Source : C'est faire honneur au soleil que de se lever après [...] - Yvan Audouard · Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à une conversation détendue, une légende matinale ou un billet humoristique. Le public doit entendre le dé…Lire la suiteRéduire
Elle convient à une conversation détendue, une légende matinale ou un billet humoristique.
Le public doit entendre le décalage plutôt qu’une leçon sérieuse.
Elle peut plaire aux lecteurs sensibles aux formules paresseuses et élégantes.
Dans un cadre professionnel, elle risque de paraître désinvolte.
La formule est attribuée à Yvan Audouard et rattachée à L’Heure d’été par Dicocitations. Le site reproduit exactement « C’est faire honneur au soleil que de se lever après lui », mais ne donne ni page ni extrait d’édition permettant de vérifier sa présence dans le livre.
La notice éditoriale de Lavoisier/FeniXX confirme l’existence de l’ouvrage, son attribution à Audouard et l’année 1978. Elle ne reproduit pas la citation : cette date est donc celle du livre auquel la phrase est rattachée, non celle d’un passage directement contrôlé. La Langue française, à l’entrée « soleil », reprend la formule avec le même auteur et le même titre, sans apporter de localisation supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard est probable. La phrase exacte circule avec une référence cohérente à L’Heure d’été, mais la formulation n’est pas encore retrouvée dans un passage de l’ouvrage suffisamment localisé pour constituer une confirmation textuelle directe.
La phrase ne conseille pas l’indolence permanente.
Elle n’attaque pas ceux qui se lèvent tôt.
Elle joue surtout sur une excuse élégante donnée au plaisir de dormir.
Source : Le capitaine Shadok · 27 avril 2004 · Le Monde · Portrait de Jacques Rouxel; liste de maximes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges sur les habitudes, les échecs ou la responsabilité personnelle. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges sur les habitudes, les échecs ou la responsabilité personnelle.
Elle peut être utile dans un cadre de développement personnel, à condition de conserver la nuance.
Son usage ne doit pas effacer le poids réel des obstacles extérieurs.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel : la formule est explicitement présentée comme une maxime des Shadoks, mais son passage d’origine n’a pas été localisé dans un épisode ou un script primaire précis.
Dans le portrait Le capitaine Shadok, publié le 27 avril 2004, Le Monde reproduit exactement « On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » parmi les maximes associées aux Shadoks et à leur créateur. L’article ne permet toutefois pas de remonter au passage initial.
Le site Les Shadoks — proverbes connus reprend également la formule dans une liste de proverbes shadokéens. Cette concordance renforce le rattachement à l’univers de Rouxel, sans constituer une attestation primaire du texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
Elle ne rend pas une personne responsable de toutes les épreuves qu’elle subit.
Elle vise les cas où nos propres mécanismes aggravent une difficulté.
Source : Les Shadoks - Aired Order - All Seasons - TheTVDB.com · 13 mai 1968 (date de diffusion indiquée) · Saison 1, épisode 8
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible à l’humour absurde, à la critique sociale ou à la réflexion sur le progrès.…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible à l’humour absurde, à la critique sociale ou à la réflexion sur le progrès.
Elle peut servir dans un commentaire éditorial, un débat d’idées ou une conversation sur les choix collectifs.
Son langage paradoxal demande une brève explication pour un jeune public ou un lecteur pressé.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle accompagne une situation où les résultats démentent les promesses.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel et renvoie à l’univers des Shadoks, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La fiche TheTVDB de la série reproduit un passage quasi identique dans l’épisode 8 de la première saison et indique une diffusion ORTF le 13 mai 1968. Cette page non officielle permet de situer le propos, sans constituer une preuve primaire directe de la réplique.
Le catalogue général de la BnF identifie Jacques Rouxel comme réalisateur et auteur de Les Shadoks. Il confirme donc le lien de Rouxel avec l’œuvre, mais pas la présence exacte de cette phrase dans l’épisode concerné.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’œuvre.
La formule ne dit pas qu’il faut toujours choisir la descente.
Elle met en garde contre les voies qui se donnent l’apparence du progrès.
Source : Les Shadoks, l’absurde à l’honneur · 2017-01-22 · Pop Fixion · Passage consacré aux maximes des Shadoks
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges informels sur l'éducation, le travail ou les conseils mal ajustés. Elle est particu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges informels sur l'éducation, le travail ou les conseils mal ajustés.
Elle est particulièrement efficace auprès d'un public sensible aux jeux sur les proverbes.
Dans un cadre pédagogique, elle peut servir à lancer une discussion sur la différence entre s'entraîner beaucoup et s'entraîner juste.
Son humour doit rester bienveillant lorsqu'il vise une erreur concrète.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un épisode, un scénario ou un livre original directement vérifiable. Elle circule comme une maxime des Shadoks, univers créé par Rouxel.
Pop Fixion reproduit exactement la phrase dans un article de 2017 consacré aux maximes des Shadoks et à l’œuvre de Jacques Rouxel. Cette source soutient l’appartenance de la formule à cet univers sans identifier son support d’origine précis.
Un compte rendu de l’exposition Shadokorama reprend également la formule parmi les « pensées » shadoks présentées en 2018 au Château d’Annecy. Il confirme sa circulation sous cette attribution, mais ne fournit pas de preuve primaire localisée.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation exacte circule dans des sources consacrées aux Shadoks, sans avoir été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne donne pas une méthode sérieuse pour apprendre la musique.
Son effet dépend précisément de l'écart entre l'action citée et le résultat annoncé.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public qui saisit son ton paradoxal et possiblement ironique. Elle peut être utilisée dans …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public qui saisit son ton paradoxal et possiblement ironique.
Elle peut être utilisée dans un échange sur l’effort, l’apprentissage ou les discours de dépassement de soi.
Le contexte importe beaucoup : une personne blessée ou en difficulté peut y entendre une minimisation.
Elle demande donc une grande prudence dès que la douleur n’est pas choisie.
La formule est bien documentée parmi les maximes des Shadoks, mais son occurrence originale n’est pas localisée. La présentation éditoriale du Calendrier Shadoks chez Hachette/Chêne, daté de 2016, donne « Si ça fait mal c’est que ça fait du bien !! ». Les mots sont identiques à ceux de la citation affichée ; seule la ponctuation finale diffère.
Le catalogue d’AAA Production reprend également la phrase parmi les maximes de cet univers. Un article du Monde du 18 août 2016 la cite à son tour parmi les formules emblématiques des Shadoks. Ces références soutiennent fortement ce rattachement, mais aucune ne fournit un épisode, un manuscrit ou un passage signé et daté permettant d’en vérifier la première apparition. Les publications de 2016 ne constituent donc pas une date d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est probable et l’appartenance de la maxime à l’univers des Shadoks est solidement étayée. Le texte est retrouvé dans des reprises éditoriales, mais sa source originale précise et sa date de création restent non établies.
La douleur n’est pas, à elle seule, une preuve qu’une situation est bonne.
Il ne faut pas utiliser cette phrase pour banaliser une souffrance physique ou morale.
Source : Gauthier : L’alcool est l’aspirine de l’âme · Ouest-France — Citations · Attribution à Anna, p. 167
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte dans un contexte de réflexion, de littérature ou de prévention. Elle demande …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte dans un contexte de réflexion, de littérature ou de prévention.
Elle demande une formulation attentive, car la souffrance et l'alcool peuvent renvoyer à des expériences intimes.
Employez-la pour interroger le besoin de consolation, non pour romantiser l'ivresse ou la dépendance.
Dans un cadre d'accompagnement, privilégiez toujours un langage de soutien concret plutôt qu'une maxime sombre.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Gauthier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une page consultable de son œuvre. Deux relevés indépendants la rattachent toutefois au roman Anna, à la page 167.
La fiche de citations Ouest-France reproduit exactement « L’alcool est l’aspirine de l’âme » et indique Anna, p. 167, sans montrer le passage du livre. Un relevé de lecture indépendant donne la même formulation et le même repère dans une édition Bibliothèque québécoise.
La notice de Bibliothèque québécoise confirme que Louis Gauthier a publié Anna en 1967 et que le roman a été réédité chez BQ, mais elle ne reproduit pas la phrase. La concordance des références soutient donc l’attribution sans constituer une vérification directe du passage.
Conclusion : l’attribution à Louis Gauthier reste probable ; la formulation exacte est signalée dans Anna, p. 167, sans avoir été retrouvée dans une source directement probante.
Cette phrase est une métaphore, pas une recommandation médicale ou psychologique.
L'alcool ne remplace ni le soin, ni l'écoute, ni un accompagnement face à une souffrance durable.
Source : L'Autre c'est moi · 2005 · Wikiquote contributors · Section « IKEA »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte léger, entre proches ou pour commenter une situation matérielle improbable. Elle e…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte léger, entre proches ou pour commenter une situation matérielle improbable.
Elle exige un public sensible au registre oral et à la répétition.
Évitez-la dans un texte formel, où elle perdrait son rythme et son effet de scène.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh : la réplique est rattachée au sketch « IKEA » du spectacle L’Autre c’est moi (2005), mais elle n’a pas été établie à partir d’un enregistrement primaire ou d’une transcription officielle.
La page Wikiquote sur L’Autre c’est moi reproduit exactement « Fais voir, ouais, prends-le, ça rentrera jamais mais prends-le ! » dans la section « IKEA ». Elle fournit ainsi une localisation précise dans le spectacle, tout en restant une source indirecte.
Une transcription diffusée sur Scribd replace également la réplique dans le passage consacré aux grands magasins et à IKEA, avec une orthographe légèrement phonétique. Cette convergence renforce l’attribution sans remplacer une source primaire vérifiée.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Il ne faut pas chercher une morale cachée dans cette réplique.
Son sens dépend de l’absurdité du ton et de la contradiction immédiate.
Ah bon t'as peur en avion ? T'as peur en… et il a peur en avion pff ! Tu sais que c'est plus sûr de prendre l'avion que la voiture ? Tu sais qu'il y a plus d'accidents de bagnole que d'avion ? Ah oui l'avion reste le moyen de transport le plus sûr ! C'est ça oui et pourquoi les aéroports on appelle ça un terminal ?
Source : L'Autre c'est moi — Wikiquote · spectacle : 2005 · Contributeurs de Wikiquote · Section « Les moyens de transports »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour d’observation et aux jeux de langage. Elle fonctionne bien dans…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour d’observation et aux jeux de langage.
Elle fonctionne bien dans un échange oral, où la chute peut être entendue avec son rythme.
Son usage demande de respecter les personnes pour qui la peur de l’avion n’est pas une simple plaisanterie.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou officielle suffisamment probante. Elle est rattachée au spectacle L’Autre c’est moi, joué en 2005, dans un sketch sur les moyens de transport et la peur de l’avion.
Wikiquote reproduit une version très proche du passage et la situe dans la section « Les moyens de transports ». La page restitue notamment l’enchaînement jusqu’à la chute sur le mot « terminal », mais elle ne constitue ni un enregistrement ni un texte officiel du spectacle.
Une transcription communautaire du sketch reprend le même développement sur la sécurité de l’avion et la même chute finale. Elle corrobore l’attribution sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La blague ne constitue pas une information sur la sécurité des transports.
Elle repose sur un jeu de mots et sur le décalage entre la peur ressentie et les arguments avancés.
Source : Celui qui a mal aux dents cherche la pince · 2016 · Cultivons nous
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public qui comprend les images populaires et les formules tranchées. Dans une discussion professionn…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public qui comprend les images populaires et les formules tranchées.
Dans une discussion professionnelle ou personnelle, elle peut illustrer l’urgence d’une décision.
Il faut éviter de la lire comme une méthode violente.
Son efficacité vient de l’image très corporelle, à employer lorsque le problème est vraiment pressant.
Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.
La phrase ne conseille pas la brutalité pour elle-même.
Elle décrit la pression exercée par une douleur réelle.
Le contresens serait d’y voir une invitation à agir sans discernement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux lecteurs intéressés par la description, le non-dit et la tension narrative. Elle peut servir…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux lecteurs intéressés par la description, le non-dit et la tension narrative.
Elle peut servir dans un atelier d'écriture pour montrer comment un geste ou un regard remplace une explication.
Pour l'employer avec précision, ne réduisez pas l'image à une émotion unique.
Son intérêt vient justement de l'espace d'interprétation laissé au lecteur.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à L’Âne Culotte, paru en 1937, sans localisation précise dans l’ouvrage.
La notice de Dico-Citations reproduit exactement « L’homme ne disait mot, mais son regard ne bougeait pas » et l’attribue à Bosco dans L’Âne Culotte. Cette page ne fournit toutefois ni page ni accès à une édition permettant de contrôler le texte original : son témoignage reste indirect.
Une page UneCitation publiée en 2013 montre que la même formule circulait déjà sous le nom d’Henri Bosco à cette date, mais sans référence éditoriale probante. Aucune première attestation documentée n’est établie.
Conclusion : l’attribution à Henri Bosco reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne permet pas de savoir avec certitude ce que l'homme ressent ou pense.
Le regard fixe signale une intensité, mais son sens reste ouvert.
Source : Ne sommes-nous pas, comme le — Citations Henri Bosco · Cultivons nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public sensible aux images fortes et à la psychologie littéraire. Elle peut ouvrir un texte…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public sensible aux images fortes et à la psychologie littéraire.
Elle peut ouvrir un texte sur l’inconscient, la peur ou la connaissance de soi.
Il faut éviter de la prendre comme une accusation morale.
Sa puissance vient de l’image du fond marin, plus suggestive que démonstrative.
Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement vérifiable. Une page de citations la présente comme un extrait de Le Récif, roman paru en 1971.
La page consacrée à la formule reproduit exactement « Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ? » et l’associe explicitement à Le Récif. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction de l’édition permettant de contrôler le passage.
La notice universitaire de Le Récif confirme que l’ouvrage est bien un roman d’Henri Bosco créé en 1971. Elle corrobore les métadonnées de l’œuvre, mais ne reproduit pas la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Henri Bosco est probable ; la formulation diffusée n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition ou une source probante permettant de l’attester directement.
La citation ne dit pas que l’être humain serait mauvais par nature.
Elle ne parle pas de monstres réels.
Elle invite à reconnaître l’étrangeté de la vie intérieure.
Source : Cabot-Caboche — reproduction en ligne non institutionnelle · 1982 · p. 16 de la reproduction
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à mieux gérer les tensions, les rivalités ou les situations de confront…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à mieux gérer les tensions, les rivalités ou les situations de confrontation.
Elle peut être pertinente dans un texte sur la diplomatie, le sport de combat ou les relations quotidiennes.
Son emploi demande une nuance : certaines situations exigent de poser une limite claire plutôt que de se dérober.
Elle gagne à être reliée à la notion de discernement plutôt qu’à une stratégie de fuite.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac et renvoie à Cabot-Caboche, paru en 1982. Une reproduction en ligne du livre donne à la page 16 une version très proche : « La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte ! »
Cette occurrence soutient fortement le rattachement à Pennac et à l’œuvre, mais son hébergement non institutionnel ne permet pas d’en faire une preuve éditoriale suffisante pour établir formellement la formulation publiée.
La définition de « esquive » reproduit elle aussi la citation sous le nom de Daniel Pennac et la rattache à Cabot-Caboche. Elle confirme la circulation de cette attribution sans fournir de source primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de fuir toute difficulté ni de se dérober à ses responsabilités.
Elle vise l’évitement intelligent d’un choc inutile, non le renoncement systématique.
Source : Mondes imaginaires : l'art est un jeu d'enfants · 2009-03-10 · Laurent Conreur
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux parents, éducateurs, enseignants et lecteurs sensibles aux relations entre générations. Elle…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux parents, éducateurs, enseignants et lecteurs sensibles aux relations entre générations.
Elle peut enrichir une réflexion sur l'enfance, à condition de ne pas en faire une image décorative ou idéalisée.
Pour l'employer justement, associez sa poésie à une attention concrète aux paroles et aux besoins des enfants.
Son intérêt est de rappeler que la compréhension se construit dans la durée.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac : la formule est explicitement rattachée à son roman Messieurs les enfants, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans l’ouvrage. La formulation publiée reste donc non retrouvée dans une source permettant une vérification textuelle directe.
Dans un article de La Dépêche du 10 mars 2009, Laurent Conreur reproduit « Les enfants sont des énigmes lumineuses », l’attribue à Pennac et la rattache expressément à Messieurs les enfants. Cette source donne un contexte d’œuvre précis, sans page ni passage vérifiable dans le roman.
Une laudatio universitaire d’Emma Beseghi, publiée en 2013, reprend également la formule dans une présentation de l’œuvre de Pennac, là encore sans localisation précise.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante permettant de la vérifier dans le roman.
La citation ne dit pas que les enfants sont incompréhensibles ou qu'il faut ignorer leurs besoins réels.
Elle valorise leur singularité sans dispenser les adultes d'écoute, de protection et de responsabilité.
Source : Assemblée nationale — compte rendu intégral · 2013 · Assemblée nationale · citation de Claudine Schmid
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur le travail d'équipe, les conflits, l'organisation ou la prise de décision. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur le travail d'équipe, les conflits, l'organisation ou la prise de décision.
Elle peut servir dans un contexte de formation pour rappeler l'importance de la préparation.
Pour l'employer avec justesse, identifiez ce qui exige une pause : information, coordination ou recul émotionnel.
Son message est moins pertinent lorsque le danger impose une réaction immédiate.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Plusieurs références la rattachent à Au bonheur des ogres, tandis qu’une attribution concurrente la place dans Comme un roman ; l’œuvre précise reste donc incertaine.
Un compte rendu de l’Assemblée nationale de 2013 rapporte Claudine Schmid citant explicitement Pennac et Au bonheur des ogres. Cette source officielle atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni page ni passage du roman. Dico-Citations reprend la même formule et la rattache également à cet ouvrage.
À l’inverse, un agrégateur de citations l’associe à Comme un roman. Cette source est moins probante, mais elle documente une divergence réelle sur l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et le rattachement précis à une œuvre demeure incertain.
La citation ne recommande pas l'inaction ni l'attente sans fin.
Elle critique la hâte qui aveugle, non la décision rapide rendue nécessaire par une urgence.
Source : Kamo et moi. - Référence citations · Dico-citations
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des échanges sur la communication, le conflit ou la souffrance cachée. Elle peut être utile en mé…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des échanges sur la communication, le conflit ou la souffrance cachée.
Elle peut être utile en médiation, en accompagnement ou dans une analyse littéraire.
Face à une personne vulnérable, il faut éviter d’en faire une injonction brutale à parler.
Elle reste juste lorsqu’elle reconnaît que certaines paroles exigent un cadre sûr, une écoute et du temps.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant directement le passage. Elle est rattachée à Kamo et moi par une source indirecte.
Une notice consacrée à Kamo et moi reproduit exactement « Il y a des silences qui sont de dangereux explosifs ! » sous le nom de Daniel Pennac et l’associe explicitement à cet ouvrage. Elle ne permet toutefois pas de consulter l’occurrence dans le livre lui-même.
Un article publié en 2016 reprend également la même formule et l’attribue à Pennac, sans référence d’œuvre ni passage vérifiable. Cette reprise corrobore la circulation de l’attribution, mais n’en fournit pas la preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante montrant directement le passage.
La citation ne condamne pas tous les silences.
Elle vise ceux qui couvrent une violence, une injustice ou un conflit prêt à éclater.
Source : Extraits et passages de Messieurs les enfants de Daniel Pennac · 2014-10-20 · Booknode · Extrait ajouté par Rayonnante
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public adulte ou à des lecteurs préparés aux thèmes de la mort. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public adulte ou à des lecteurs préparés aux thèmes de la mort.
Elle peut être utilisée dans une discussion littéraire, philosophique ou spirituelle.
Son intensité demande de la prudence auprès de personnes endeuillées.
Elle est utile lorsqu’on veut réfléchir à la séparation, non expliquer la mort.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le texte du roman. Elle est rattachée à Messieurs les enfants, publié chez Gallimard en 1997.
La page d’extraits Booknode reproduit la phrase avec son contexte immédiat et la rattache à Messieurs les enfants. Cet extrait communautaire soutient l’attribution, sans constituer une vérification directe dans une édition du livre.
La notice bibliographique BNFA confirme que Daniel Pennac est l’auteur de Messieurs les enfants, paru chez Gallimard en 1997. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne reproduit pas la citation.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour vérifier directement le passage.
La citation ne décrit pas un rite réel ni une expérience vérifiable de la mort.
Elle utilise une inversion poétique pour parler de la séparation.