Citation +Mieux comprendre la citation

Des mots pour une occasion

Citations pour illustrer une idée à l’oral

Affiner la recherche

1241 citations · Page 18 sur 32

Combat le diable avec cette chose que l’on appelle l’amour.

Comprendre

Source : The Future Is the Beginning: The Words and Wisdom of Bob Marley · 2012 · Bob Marley; edited by Gerald Hausman · passage 25

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un discours spirituel, militant, musical ou pacifique. Le public peut y entendre une défense de la non-v…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un discours spirituel, militant, musical ou pacifique.

Le public peut y entendre une défense de la non-violence et de la fraternité.

Dans un contexte tendu, il faut éviter de l’employer pour minimiser la gravité du mal subi.

Elle fonctionne mieux comme horizon moral que comme consigne simpliste.

Source, contexte et précautions

The Future Is the Beginning: The Words and Wisdom of Bob Marley · 2012 · Bob Marley; edited by Gerald Hausman · passage 25

Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley. La formulation française correspond à une traduction documentée de « Overcome the devils with a thing called love », mais l’énoncé original n’a pas été localisé dans une source primaire contemporaine de Marley. Une page consacrée à The Future Is the Beginning, recueil posthume publié en 2012 et édité par Gerald Hausman, reproduit directement cette phrase anglaise. Ce témoignage soutient l’attribution, tout en restant secondaire en raison de la nature éditée et posthume du volume. A-Z Quotes reprend la même formulation et la rattache au recueil de 2012, avec une indication de page. Cette mention est utile pour la localisation, mais ne constitue pas à elle seule une preuve indépendante. Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la traduction française est documentée, mais la source primaire de l’énoncé n’est pas établie.

La phrase ne demande pas de rester passif devant le mal. Elle ne réduit pas l’amour à une naïveté sans défense. Elle présente l’amour comme une force de résistance intérieure et collective.

Vérification et explication complètes →

Je voudrais travailler dans un magasin de rêve où l'on ne vendrait que des choses imaginaires.

Comprendre

Source : Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 · 1995 · Pierre Dac ; textes choisis et adaptés par Jacques Pessis · Julliard, 237 p.

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public amateur d’humour absurde, de poésie légère ou de fantaisie verbale. Elle peut accomp…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public amateur d’humour absurde, de poésie légère ou de fantaisie verbale.

Elle peut accompagner un texte sur la créativité, le rêve ou l’enfance de l’esprit.

Mieux vaut l’utiliser dans un registre souriant plutôt que solennel.

Sa force tient au mélange inattendu entre boutique et irréel.

Source, contexte et précautions

Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 · 1995 · Pierre Dac ; textes choisis et adaptés par Jacques Pessis · Julliard, 237 p.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Elle est rattachée au recueil posthume Y’a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965, publié chez Julliard en 1995 à partir de textes de Pierre Dac choisis et adaptés par Jacques Pessis. La notice de la BnF confirme l’existence du recueil, son attribution à Pierre Dac, sa date et la période couverte, mais elle ne reproduit pas la citation. Dico-Citations donne la phrase exactement et la rattache à ce même ouvrage, sans fournir de page ni de fac-similé permettant de vérifier le passage. Une seconde reprise associe également cette formulation à Pierre Dac et au même recueil. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée, mais l’absence de passage primaire localisé empêche de confirmer définitivement la formulation. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement localisée.

La phrase ne décrit pas un vrai métier. Elle ne parle pas d’économie réelle. Elle joue avec l’impossibilité de vendre ce qui n’existe que dans l’imagination.

Vérification et explication complètes →

Quand je n'ai pas de bleu, je mets du rouge.

Comprendre

Source : Définitions : couleur, couleurs · Larousse · citation Pablo Picasso ; renvoi à Paul Éluard, Donner à voir, « Je parle de ce qui est bien »

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux créateurs, aux équipes de projet et aux lecteurs confrontés à une contrainte matérielle ou pra…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux créateurs, aux équipes de projet et aux lecteurs confrontés à une contrainte matérielle ou pratique.

Elle peut ouvrir un texte sur l’improvisation, la débrouillardise ou le changement de plan.

Son image colorée rend son emploi particulièrement vivant dans les contextes artistiques.

Hors de l’art, elle demande de distinguer l’adaptation libre d’une privation injuste.

Source, contexte et précautions

Définitions : couleur, couleurs · Larousse · citation Pablo Picasso ; renvoi à Paul Éluard, Donner à voir, « Je parle de ce qui est bien »

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso. La formulation française « Quand je n’ai pas de bleu, je mets du rouge » est retrouvée dans une transmission contemporaine, mais pas ici dans un écrit autographe de Picasso. Larousse reproduit la formule sous le nom de Picasso et la rattache à Paul Éluard, dans « Je parle de ce qui est bien », repris dans Donner à voir. Cette source soutient donc précisément l’attribution, tout en restant indirecte quant à la parole originale de l’artiste. Une référence bibliographique localise l’occurrence dans Cahiers d’art en 1935, p. 165, sous la plume d’Éluard : il s’agit de la plus ancienne attestation précisément localisée parmi les sources réunies ici. Conclusion : l’attribution à Picasso reste probable ; la formulation diffusée est bien retrouvée dans un témoignage contemporain.

La phrase ne dit pas que toutes les solutions se valent ni qu’il faut ignorer les besoins réels. Elle parle d’adaptation créative lorsqu’un choix reste possible.

Vérification et explication complètes →

La peinture, ce n'est pas copier la nature mais c'est apprendre à travailler comme elle.

Comprendre

Source : Claude Roy, L’amour de la peinture (extrait consulté sur Scribd) · Claude Roy · Passages autour de « Je ne travaille pas d'après nature… mais avec la nature » et « … non pas d'après la nature, mais comme la nature »

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public artistique, pédagogique ou culturel. Dans un atelier, elle peut aider à déplacer l’attention …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public artistique, pédagogique ou culturel.

Dans un atelier, elle peut aider à déplacer l’attention de la ressemblance vers le processus.

Il faut éviter d’en faire un rejet simpliste de la nature.

Elle fonctionne mieux comme invitation à observer plus profondément.

Source, contexte et précautions

Claude Roy, L’amour de la peinture (extrait consulté sur Scribd) · Claude Roy · Passages autour de « Je ne travaille pas d'après nature… mais avec la nature » et « … non pas d'après la nature, mais comme la nature »

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, sous la forme d’une paraphrase documentée. La formulation française publiée n’est pas directement attestée, mais plusieurs propos très proches lui sont rapportés autour de l’idée de travailler non pas d’après la nature, mais « avec » elle ou « comme » elle. Dans un extrait de Claude Roy, Picasso est cité disant : « Je ne travaille pas d'après nature, mais avec la nature », puis « non pas d'après la nature, mais comme la nature ». Cette source secondaire soutient le noyau de la formule sans en attester les mots exacts. Une étude de William F. Birdsall rapporte également, d’après Gilot et Lake, l’idée de « work like nature ». Une variante proche attribuée à Catherine Meurisse existe toutefois, ce qui maintient une réserve sur la formulation diffusée. Conclusion : l’attribution à Picasso reste probable ; la phrase publiée est une paraphrase documentée de propos proches, non une formulation littérale directement retrouvée.

La phrase ne rejette pas l’observation de la nature. Elle refuse seulement la copie comme horizon unique de la peinture. Le contresens serait de croire qu’apprendre de la nature signifie la recopier trait pour trait.

Vérification et explication complètes →

Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.

Comprendre

Source : Parcours autonome : L’œuvre de Picasso · Musée Granet · p. 12

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes artistiques, créatifs ou pédagogiques. Elle parle aux peintres, écrivains, designe…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes artistiques, créatifs ou pédagogiques.

Elle parle aux peintres, écrivains, designers ou amateurs d’art qui interrogent la place du goût personnel dans la composition.

Elle peut servir à défendre une création intuitive et libre.

Il faut toutefois éviter d’en faire une excuse pour négliger tout travail formel.

Source, contexte et précautions

Parcours autonome : L’œuvre de Picasso · Musée Granet · p. 12

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso. La formulation publiée est retrouvée exactement dans des sources secondaires qui la rattachent à une conversation avec Christian Zervos publiée dans Cahiers d’Art en 1935, mais le numéro original n’a pas été directement consulté. Le dossier du Musée Granet reproduit exactement : « Je mets dans mes tableaux tout ce que j’aime. Tant pis pour les choses, elles n’ont qu’à s’arranger entre elles. » Il renvoie à Christian Zervos, « Conversation avec Picasso », Cahiers d’Art, 1935, p. 173-178. Une thèse de l’UQAM reprend la même formule et la même référence, en précisant le no 7-10, p. 173. Ces deux relais concordent, sans remplacer la consultation directe du numéro de 1935. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable, et la formulation publiée est retrouvée exactement dans des sources secondaires concordantes.

La citation ne signifie pas que l’artiste peint au hasard. Elle souligne une liberté de composition fondée sur ce qu’il aime. Il ne faut pas confondre spontanéité créatrice et absence totale de maîtrise.

Vérification et explication complètes →

C'est dangereux le succès. On commence à se copier soi-même et se copier soi-même est plus dangereux que de copier les autres... c'est stérile.

Comprendre

Source : Travailler à créer · 2017-2019 · Pierre-Michel Menger, Académie des beaux-arts · Passage sur les leçons tirées par Picasso de sa pratique

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux artistes, aux créateurs, aux entrepreneurs et à toute personne confrontée aux attentes liées à…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux artistes, aux créateurs, aux entrepreneurs et à toute personne confrontée aux attentes liées à une réussite.

Elle peut ouvrir une discussion sur l’innovation, le style et le risque de la répétition.

Son ton provocateur doit être nuancé dans les métiers où la fiabilité repose aussi sur des méthodes éprouvées.

Elle devient utile lorsqu’elle aide à distinguer continuité féconde et formule épuisée.

Source, contexte et précautions

Travailler à créer · 2017-2019 · Pierre-Michel Menger, Académie des beaux-arts · Passage sur les leçons tirées par Picasso de sa pratique

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. Elle est néanmoins reprise comme un propos de Picasso par une source institutionnelle consacrée au travail créateur. Dans une communication de l’Académie des beaux-arts, Pierre-Michel Menger reproduit exactement la phrase parmi des « propos » de Picasso. Cette source secondaire sérieuse soutient l’attribution, mais ne renvoie pas à l’entretien, à l’écrit ou au témoignage original dont la formule serait issue. Une notice de Dico-citations reprend également la phrase sous le nom de Picasso tout en indiquant « Sans référence ». Elle corrobore sa circulation sous cette attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire précisément identifiée.

La citation ne condamne pas le fait d’avoir un style ou une continuité dans son travail. Elle vise la répétition sans nécessité, lorsque l’habitude remplace la création.

Vérification et explication complètes →

Un tableau ne vit que par celui qui le regarde.

Comprendre

Source : Larousse — définition « tableau » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Pablo Picasso

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux visiteurs de musée et aux lecteurs intéressés par la création. Elle peu…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux visiteurs de musée et aux lecteurs intéressés par la création.

Elle peut accompagner un atelier de médiation culturelle ou un commentaire d’exposition.

Son emploi est particulièrement juste lorsqu’il valorise la diversité des lectures sans nier la matérialité du tableau.

Elle invite à regarder lentement plutôt qu’à consommer les images trop vite.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « tableau » · édition en ligne consultée en 2026 · Éditions Larousse · Citations, entrée Pablo Picasso

Pablo Picasso est probablement l’auteur de cette formule, rapportée dans Picasso, métamorphoses et unité de Jean Leymarie. La phrase est bien documentée dans des sources secondaires, mais aucune déclaration primaire de Picasso n’est directement consultée ici. Le Larousse reproduit exactement « Un tableau ne vit que par celui qui le regarde » sous le nom de Picasso et précise que la parole est citée par Jean Leymarie dans Picasso, métamorphoses et unité, publié chez Skira. Cette référence bibliographique est précise, mais reste une transmission secondaire. Dico-citations donne la même formulation et la rattache au même ouvrage de Leymarie. La concordance renforce la piste, sans fournir de témoignage indépendant ni remonter à l’entretien, au manuscrit ou au propos original. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est plausible et correctement référencée par une source secondaire reconnue, mais demeure partiellement documentée faute de source primaire retrouvée.

La citation ne dit pas qu’un tableau n’aurait aucune valeur sans public. Elle souligne la relation vivante entre l’œuvre et celui qui la regarde.

Vérification et explication complètes →

L'art lave notre âme de la poussière du quotidien.

Comprendre

Source : Pablo Picasso quote: “Art washes away from the soul the dust of everyday life.” · Quotepark · Référence donnée : LIFE, Vol. 57, no. 11, p. 9, 11 September 1964

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans les lieux d’art, d’éducation ou de soin culturel. Elle peut a…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans les lieux d’art, d’éducation ou de soin culturel.

Elle peut accompagner une invitation à découvrir une œuvre ou à reprendre une activité créative.

Son image est poétique mais suffisamment claire pour un texte grand public.

Il est préférable de la relier à une expérience concrète plutôt que d’en faire une promesse de guérison.

Source, contexte et précautions

Pablo Picasso quote: “Art washes away from the soul the dust of everyday life.” · Quotepark · Référence donnée : LIFE, Vol. 57, no. 11, p. 9, 11 September 1964

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso. La formulation française est une traduction de « Art washes away from the soul the dust of everyday life », donnée comme attribuée à Picasso dans une référence à LIFE, vol. 57, no 11, du 11 septembre 1964, p. 9. Un index de citations reproduit cette formule anglaise et fournit cette référence précise, mais la page de LIFE n’a pas été consultée directement ici. L’attribution demeure donc fortement soutenue sans être confirmée par une source primaire directement vérifiée. Un antécédent textuel important est signalé chez Berthold Auerbach : une formule presque identique avec « Music » est rattachée à On the Heights en 1865, antériorité également relevée par The Indian Express. Conclusion : l’attribution à Picasso reste probable ; la formulation française est une traduction documentée, tandis qu’un antécédent très proche chez Auerbach invite à la prudence sur l’originalité de la formule.

La citation ne présente pas l’art comme une fuite durable hors de la réalité. Elle décrit un renouvellement du regard, non un oubli des difficultés.

Vérification et explication complètes →

Le lièvre compte sur ses jambes, le loup sur ses dents : chacun survit comme il peut.

Comprendre

Source : The Chinese Zodiac Animals in Proverbs · 2025 · Tomasz Stępień · Proverbe 120, p. 68

Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur les différences de tempérament, de compétences ou de conditions de départ. E…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur les différences de tempérament, de compétences ou de conditions de départ.

Elle peut être utile dans un cadre éducatif, professionnel ou collectif où les stratégies divergent.

L’image animale rend son message accessible et concret.

Une précision reste nécessaire : l’adaptation ne doit pas devenir un prétexte pour renoncer à la solidarité ou aux règles communes.

Source, contexte et précautions

The Chinese Zodiac Animals in Proverbs · 2025 · Tomasz Stępień · Proverbe 120, p. 68

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois. Une formulation chinoise correspondant étroitement au sens publié est documentée, même si une tradition parallèle empêche d’établir une origine exclusivement chinoise. Dans The Chinese Zodiac Animals in Proverbs, Tomasz Stępień donne le proverbe « 兔子靠腿狼靠牙,各有各的谋生法。 », accompagné d’une romanisation et d’une traduction anglaise proche, au proverbe 120, p. 68. Cette source soutient directement l’existence d’une tradition proverbiale chinoise correspondant à la citation française. Une source indirecte consacrée aux loups signale toutefois une variante très proche associée à un ouvrage de Will Graves sur la Russie. Elle ne suffit pas à réattribuer la maxime, mais elle indique une possible diffusion ou tradition concurrente. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est probable, et la formulation française correspond à une traduction documentée d’un proverbe chinois apparenté.

La citation ne justifie pas que chacun agisse sans règle au nom de sa survie. Elle décrit des moyens différents de faire face, non une permission de nuire aux autres.

Vérification et explication complètes →

Ne coupe pas l'arbre qui te donne de l'ombre.

Comprendre

Source : Judges and Environmental Law · 2005 · United Nations Environment Programme ; Christopher G. Weeramantry · Introduction

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un lecteur confronté à une décision de rupture, d’abandon ou de dénigrement. Elle peut servir …Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un lecteur confronté à une décision de rupture, d’abandon ou de dénigrement.

Elle peut servir dans une discussion familiale, professionnelle ou écologique, dès lors qu’un soutien concret risque d’être sacrifié par impatience.

Son image végétale la rend particulièrement pertinente pour parler de ressources communes et de protection de l’environnement.

Mieux vaut l’employer comme invitation à mesurer les conséquences que comme reproche définitif.

Source, contexte et précautions

Judges and Environmental Law · 2005 · United Nations Environment Programme ; Christopher G. Weeramantry · Introduction

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe arabe, mais son origine historique précise n’est pas établie. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un recueil arabe ancien ou une source primaire directement consultée. Le manuel Judges and Environmental Law, publié en 2005 sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement, reproduit exactement en anglais « Do not cut down the tree that gives you shade » et la présente comme un « Arabian Proverb ». Il s’agit d’un appui institutionnel sérieux, mais secondaire. Une compilation de proverbes anglais classe elle aussi cette maxime comme « Arabian ». Cette convergence soutient l’attribution traditionnelle, sans permettre de remonter à une première attestation ni de vérifier une formulation arabe d’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste probable ; la formulation publiée n’est pas directement attestée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne demande pas de conserver n’importe quelle dépendance par peur du changement. Elle vise la destruction ingrate ou irréfléchie de ce qui nous soutient réellement.

Vérification et explication complètes →

Il faut flatter la vache avant de la traire.

Comprendre

Source : Désuétude et mots figés : quand les mots désuets et les sens vieillis ne disparaissent pas · 2023 · Rose Sène · p. 232, section 5

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
À employer dans un contexte de négociation, de service demandé, de stratégie relationnelle ou d’humour social. La formul…Lire la suiteRéduire

À employer dans un contexte de négociation, de service demandé, de stratégie relationnelle ou d’humour social.

La formule parle bien à l’oral, grâce à son image rurale directe.

Elle peut être piquante si elle vise quelqu’un de précis.

Son usage est plus fin lorsqu’il souligne le tact plutôt que la ruse.

Source, contexte et précautions

Désuétude et mots figés : quand les mots désuets et les sens vieillis ne disparaissent pas · 2023 · Rose Sène · p. 232, section 5

Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.

La citation ne justifie pas la manipulation. Elle rappelle que l’on obtient rarement quelque chose sans égard pour celui qui le donne.

Vérification et explication complètes →

Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir.

Comprendre

Source : Dans les manifs · 5 February 2007 · Cultivons nous · Claims sketch « L'étudiant », 1980

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse plutôt à un public familier de l’humour de Coluche et de ses détournements populaires. Elle con…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse plutôt à un public familier de l’humour de Coluche et de ses détournements populaires.

Elle convient à un article, une note humoristique ou une évocation des manifestations.

Il faut éviter de la citer comme analyse politique complète.

Sa force tient à la chute, pas à une doctrine.

Source, contexte et précautions

Dans les manifs · 5 February 2007 · Cultivons nous · Claims sketch « L'étudiant », 1980

Cette citation est probablement attribuable à Coluche. La formulation est retrouvée telle quelle dans plusieurs sources secondaires, mais aucun enregistrement original ni transcription officielle n’établit directement son contexte de création. La notice de Cultivons nous reproduit exactement « Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir » et l’attribue à Coluche, en la rattachant au sketch « L’étudiant » en 1980. Elle ne fournit toutefois pas de document primaire permettant de vérifier ce rattachement. Dico-citations donne indépendamment la même formulation sous le nom de Coluche. Les sources secondaires divergent néanmoins sur le spectacle précis, entre « L’étudiant » (1980) et « Ainsi soit-il ou les contradictions humaines » (1979). Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation est bien retrouvée, mais le spectacle d’origine n’est pas établi par une source primaire.

La phrase ne donne pas un conseil politique sérieux. Elle ne condamne pas les manifestations en bloc. Elle détourne surtout un proverbe pour produire une satire concrète.

Vérification et explication complètes →

Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.

Comprendre

Source : Paroles Le Syndicat: Le Délégué par Coluche · Passage sur la « formule de Merlin »

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible à la satire sociale de Coluche. Elle fonctionne dans un débat sur l’endette…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible à la satire sociale de Coluche.

Elle fonctionne dans un débat sur l’endettement ou la qualité du logement.

L’humour doit être conservé : la phrase grossit volontairement le désastre.

Elle peut introduire une réflexion sur la vigilance du consommateur.

Source, contexte et précautions

Paroles Le Syndicat: Le Délégué par Coluche · Passage sur la « formule de Merlin »

Coluche est l’auteur probable de cette formule, rattachée au sketch Le Syndicat : le délégué de 1979 ; l’attribution est plausible, mais la version publiée est une variante. La transcription de Paroles.net donne, dans le passage sur « la formule de Merlin » : « Pendant le crédit, tu répare c'qui s'écroule, et au bout de 15 ans les ruines sont à toi. » Elle atteste donc directement la chute, sans l’amorce « Avec les maisons en préfabriqué ». Une page de Cultivons-nous reproduit exactement la formulation enregistrée et l’attribue au même sketch, tandis qu’un article d’Urbanisme confirme le contexte des maisons Merlin. Ces deux sources restent secondaires. Conclusion : l’attribution à Coluche est partiellement documentée ; la chute est bien attestée, mais la formulation complète semble issue d’une recomposition secondaire.

La formule est satirique, non un diagnostic sur toutes les constructions préfabriquées. Elle vise la promesse commerciale qui ne tient pas.

Vérification et explication complètes →

Aimer et être aimé, c'est sentir le soleil des deux cotés.

Comprendre

Source : Love - Wikiquote · Wikiquote contributors · David Viscott: How to Live with Another Person, ch. 1, “Between Two People”, p. 25

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient bien aux échanges autour des relations humaines, du couple ou de l’amitié. Elle peut être repris…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient bien aux échanges autour des relations humaines, du couple ou de l’amitié.

Elle peut être reprise dans un texte personnel, un discours affectif ou une réflexion sur la réciprocité.

Son ton imagé la rend accessible à un large public.

Il reste préférable de l’utiliser dans un contexte sincère et intime plutôt que dans un cadre trop formel ou analytique.

Source, contexte et précautions

Love - Wikiquote · Wikiquote contributors · David Viscott: How to Live with Another Person, ch. 1, “Between Two People”, p. 25

Cette citation est probablement attribuable à David Viscott. La formulation anglaise « To love and be loved is to feel the sun from both sides. » est retrouvée exactement dans une notice Wikiquote consacrée à l’amour, qui la rattache à How to Live with Another Person (1974), chapitre 1, « Between Two People », page 25. Cette référence secondaire fournit donc un emplacement précis et soutient nettement l’attribution à Viscott. En revanche, le livre lui-même n’a pas été consulté directement dans les éléments conservés, ce qui empêche de présenter l’attribution comme définitivement confirmée. Aucune attribution alternative sérieuse n’est signalée par la recherche contradictoire documentée. La version française « Aimer et être aimé, c’est sentir le soleil des deux côtés » correspond à une traduction de la formulation anglaise retrouvée. Conclusion : l’attribution à David Viscott reste probable ; la formulation anglaise est retrouvée exactement, mais sa présence dans le livre indiqué n’a pas été vérifiée directement.

La citation ne réduit pas l’amour à un simple confort émotionnel. Elle ne dit pas non plus qu’une relation vaut uniquement si tout y est parfaitement équilibré à chaque instant. L’image du soleil souligne surtout la force du lien réciproque.

Vérification et explication complètes →

Qu'importe que le fils meure pourvu que la bru soit privée de mari.

Comprendre

Source : Qu’importe que le fils - Proverbes juifs · 8 février 2011 · Cultivons nous · Page de proverbe

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public capable de recevoir une image dure et paradoxale. Elle peut être utilisée dans un co…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public capable de recevoir une image dure et paradoxale.

Elle peut être utilisée dans un commentaire philosophique ou psychologique sur le ressentiment.

Il faut éviter de l’employer comme trait d’humour léger.

La scène familiale rend le propos particulièrement cruel ; elle demande donc une explication.

Elle fonctionne surtout pour nommer l’irrationalité d’une haine obstinée.

Source, contexte et précautions

Qu’importe que le fils - Proverbes juifs · 8 février 2011 · Cultivons nous · Page de proverbe

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective yiddish ou juive plutôt que de Friedrich Nietzsche. Aucune source conservée ne la rattache à une œuvre de Nietzsche, tandis que plusieurs répertoires la présentent comme un proverbe. La page consacrée au proverbe juif reproduit exactement « Qu'importe que le fils meure pourvu que la bru soit privée de mari » et la classe parmi les proverbes juifs. Elle ne fournit toutefois ni source ancienne ni référence linguistique permettant d’en établir l’origine historique. Une liste de proverbes yiddish donne la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Yiddish ». Une seconde compilation confirme cette circulation collective moderne, sans apporter d’attestation ancienne indépendante. Conclusion : une origine collective yiddish ou juive est probable, mais la formulation n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante et l’attribution à Nietzsche n’est pas soutenue.

La phrase ne propose pas un modèle de conduite. Elle ne célèbre pas la mort ni la cruauté familiale. Elle met à nu une logique de ressentiment extrême.

Vérification et explication complètes →

Les soucis enlaidissent, c'est la joie qui fait fleurir.

Comprendre

Source : Les Proverbes du monde: Proverbes Amazigh (berbères) · octobre 2008 · Les Proverbes du monde · liste des proverbes amazighs

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au bien-être, aux émotions ou à la manière de tenir dans les périodes di…Lire la suiteRéduire

Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au bien-être, aux émotions ou à la manière de tenir dans les périodes difficiles.

Il convient à un texte personnel, éducatif ou relationnel, à condition de garder un ton empathique.

Son vocabulaire lié à la beauté doit être compris comme une image d’épanouissement, non comme une norme physique.

Il est pertinent lorsqu’il valorise le soutien et les conditions concrètes de la joie.

Source, contexte et précautions

Les Proverbes du monde: Proverbes Amazigh (berbères) · octobre 2008 · Les Proverbes du monde · liste des proverbes amazighs

Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.

La formule ne dit pas qu’une personne inquiète serait responsable de son apparence. La joie ne suffit pas à résoudre toutes les difficultés, et la tristesse mérite soutien plutôt que reproche.

Vérification et explication complètes →

La larme dans l'oeil est la blessure dans le coeur.

Comprendre

Source : Les proverbes sur blessure · Proverbes-francais.fr

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes affectifs, poétiques ou de soutien. Elle parle à un public sensible aux images du …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes affectifs, poétiques ou de soutien.

Elle parle à un public sensible aux images du cœur et des larmes.

Il faut éviter de l’utiliser pour enfermer quelqu’un dans sa tristesse.

Elle est plus juste lorsqu’elle accompagne une écoute discrète.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur blessure · Proverbes-francais.fr

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe Romani. La formule circule en français et en anglais sous une attribution rom ou tsigane, mais aucun texte original en romani ni première attestation directement consultée n’est documenté. La page de Proverbes-francais.fr reproduit exactement « La larme dans l’œil est la blessure dans le cœur » et l’attribue à un « proverbe rom », en renvoyant au Dictionnaire des proverbes et dictons tsiganes de 1980. Ce livre n’étant pas directement consulté ici, le passage précis reste à vérifier. RightWords et Global Granary donnent tous deux l’équivalent anglais « A tear in the eye is a wound in the heart » sous l’étiquette « Gypsy ». Ces reprises soutiennent l’attribution, sans établir la formulation originale ni son ancienneté. Conclusion : l’attribution à un proverbe romani reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.

La citation ne dit pas que toute peine se voit toujours. Elle rappelle seulement que la larme visible peut être le signe d’une blessure intime.

Vérification et explication complètes →

La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas.

Comprendre

Source : La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas · 6 mai 2010 · UneCitation.com · Entrée « Proverbe Français »

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public confronté au mépris, à l’échec, à la pauvreté ou à une injustice de réputation. Dans un texte …Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public confronté au mépris, à l’échec, à la pauvreté ou à une injustice de réputation.

Dans un texte moral, elle permet de défendre la dignité au-delà des apparences.

Dans une conversation personnelle, elle peut réconforter sans flatter.

Il faut éviter de l’utiliser pour demander à quelqu’un de supporter passivement une situation dégradante.

Source, contexte et précautions

La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas · 6 mai 2010 · UneCitation.com · Entrée « Proverbe Français »

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective plutôt que de Gandhi. Les sources conservées ne la relient pas à Gandhi et la classent comme proverbe français, mais sans établir une origine historique précise. Une entrée UneCitation datée du 6 mai 2010 reproduit exactement « La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas » et la présente comme proverbe français. Cette attestation documente la circulation moderne de la formule, non son ancienneté ni sa filiation. L’Internaute reprend la même attribution collective. La Langue française donne également cette version comme proverbe français, mais présente une variante presque identique comme proverbe chinois, ce qui rend l’origine culturelle exacte incertaine. Conclusion : une origine collective est probable, mais la formulation n’est pas rattachée à une source historique suffisamment probante et l’attribution à Gandhi n’est pas soutenue.

La citation ne nie pas que les épreuves puissent blesser. Elle dit seulement qu’elles ne détruisent pas forcément la valeur profonde. Le contresens serait de minimiser la douleur de ceux qui sont recouverts par la boue sociale ou morale.

Vérification et explication complètes →

La richesse qui rentre vaut mieux que celle que le devin a annoncée.

Comprendre

Source : Citations sur le devin : 16 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée du proverbe rundi

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle aux lecteurs qui doivent choisir entre un avantage immédiat et une perspective incertaine. Elle peu…Lire la suiteRéduire

Cette citation parle aux lecteurs qui doivent choisir entre un avantage immédiat et une perspective incertaine.

Elle peut éclairer une discussion sur la crédibilité d’une promesse commerciale, politique ou personnelle.

Dans un cadre financier, elle ne remplace pas une analyse des risques et des conditions réelles.

Son usage reste pertinent dès lors qu’il s’agit de distinguer le fait acquis de la projection séduisante.

Source, contexte et précautions

Citations sur le devin : 16 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée du proverbe rundi

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale rundi plutôt que de Gandhi. Les sources conservées ne relient pas la phrase à Gandhi et l’identifient au contraire comme proverbe rundi, sans toutefois en établir une attestation ancienne ou une forme kirundi documentée. La page Citations sur le devin reproduit exactement « La richesse qui rentre vaut mieux que celle que le devin a annoncée » et la classe comme proverbe rundi. Il s’agit cependant d’une source indirecte, qui ne fournit ni texte primaire ni référence historique permettant de remonter à l’origine de la formule. Le recueil Sagesse universelle des proverbes donne la même attribution collective. Un autre répertoire consacré à la richesse la classe lui aussi comme « Proverbe Rundi », ce qui renforce l’hypothèse d’une circulation proverbiale plutôt qu’une attribution personnelle. Conclusion : une origine collective rundi est probable, mais la formulation n’est pas établie par une source primaire ou ancienne suffisamment probante.

La formule ne condamne pas toute prévision ni tout projet à long terme. Elle met en garde contre la confusion entre une promesse et un bien réellement disponible.

Vérification et explication complètes →

A manger avec le diable, la fourchette n'est jamais trop longue.

Comprendre

Source : Proverbe Bourbonnais Diable : À manger avec le diable... · Citation Célèbre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public large, surtout dans les contextes de conseil, de politique, d’affaires ou de relations personn…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public large, surtout dans les contextes de conseil, de politique, d’affaires ou de relations personnelles.

Dans une discussion professionnelle, elle peut signaler un partenariat à surveiller.

Dans une situation intime, elle rappelle qu’une proximité avec une personne nuisible exige des limites.

Il faut éviter de l’utiliser pour diaboliser trop vite un adversaire ordinaire.

Source, contexte et précautions

Proverbe Bourbonnais Diable : À manger avec le diable... · Citation Célèbre

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Elle circule notamment comme proverbe bourbonnais, tandis qu’un motif très proche est attesté plus anciennement en anglais. Une compilation moderne de proverbes bourbonnais reproduit exactement « À manger avec le diable, la fourchette n’est jamais trop longue » et la rattache au Bourbonnais. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence de collecte permettant d’établir directement l’origine de cette forme française. Une étude consacrée au proverbe anglais apparenté rapporte une forme avec une « longue cuillère » chez Chaucer vers 1390, puis chez Érasme. Cette antériorité documente surtout l’ancienneté du motif, non celle de la variante française à la fourchette. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable, mais la formulation exacte publiée n’est pas directement établie par une source historique décisive.

Le proverbe ne recommande pas de faire confiance au danger. Il dit que si le contact est inévitable, la distance doit rester maximale. Le contresens serait de croire qu’une simple habileté suffit à neutraliser le diable.

Vérification et explication complètes →

L'homme est plus dur que le fer, plus solide que le roc et plus fragile qu'une rose.

Comprendre

Source : Word Power, Civil Service Bureau Official Languages Division · 2010

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
À employer dans un discours psychologique, philosophique ou humaniste. La formule parle bien dans un hommage, une médita…Lire la suiteRéduire

À employer dans un discours psychologique, philosophique ou humaniste.

La formule parle bien dans un hommage, une méditation sur l’épreuve ou une réflexion sur le courage.

Elle demande d’éviter les lectures trop sentimentales : la rose n’annule pas le fer.

Son intérêt vient de l’équilibre entre puissance et vulnérabilité.

Source, contexte et précautions

Word Power, Civil Service Bureau Official Languages Division · 2010

Une version anglaise correspondant étroitement à cette phrase figure dans Word Power, publication du Civil Service Bureau de Hong Kong, datée de 2010. Elle y est donnée sous la forme « Man is harder than iron, stronger than stone and more fragile than a rose », avec l’étiquette « Turkish Proverb ». Cette attribution turque précise, sans la contredire, la désignation générale de « proverbe oriental » publiée ici. La publication ne fournit cependant ni texte turc original ni référence à un recueil traditionnel. Elle documente l’emploi de la version anglaise et de son attribution en 2010, non l’origine historique de la maxime. La même formulation anglaise est également localisée dans le manuel General English Grammar, ce qui confirme sa circulation sans établir sa provenance. La source exacte de la version française n’est pas identifiée. Conclusion : l’attribution générale à une tradition orientale est probable, avec une piste turque explicitement documentée. Elle n’est toutefois pas confirmée par une source turque primaire, et le libellé français n’a pas été retrouvé dans une source de référence permettant d’en retracer la traduction.

La phrase ne dit pas que l’homme est toujours fort ni toujours fragile. Elle insiste sur la coexistence de ces deux dimensions. Le contresens serait de réduire la personne à une seule apparence.

Vérification et explication complètes →

Le monde est un moulin qui moud bien des farines.

Comprendre

Source : Citation proverbe français — Le monde est un moulin qui moud bien des farines · 2010-05-06 · UneCitation · fiche de citation

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public sensible aux proverbes concrets et aux images rurales. Dans une réflexion sur les destins, ell…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public sensible aux proverbes concrets et aux images rurales.

Dans une réflexion sur les destins, elle permet d’évoquer la variété sans entrer dans une théorie abstraite.

Son usage demande de ne pas fataliser les différences humaines.

Elle sera plus juste lorsqu’elle accompagne une observation nuancée sur les effets du temps et des expériences.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe français — Le monde est un moulin qui moud bien des farines · 2010-05-06 · UneCitation · fiche de citation

Cette formule est probablement d’origine collective française, mais son ancienneté proverbiale n’est pas établie. Sous l’étiquette Proverbe français, la première attestation documentée ici est moderne : une fiche datée du 6 mai 2010. La fiche UneCitation de 2010 reproduit exactement « Le monde est un moulin qui moud bien des farines » et l’attribue à un « Proverbe Français ». Elle atteste la circulation de cette attribution, sans fournir de référence à un recueil ancien. Un article du Petit Journal présente ensuite la phrase comme une « expression française », et La langue française la range parmi les proverbes français. Ces sources modernes convergent sur l’origine collective, sans établir une attestation historique plus ancienne. Conclusion : l’origine collective française est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que le monde transforme toujours pour le mieux. Il ne réduit pas les personnes à de simples produits des circonstances. Il souligne surtout la diversité des résultats que la vie façonne.

Vérification et explication complètes →

Ce qui est plus fort que l'éléphant, c'est la brousse.

Comprendre

Source : Ce qui est plus fort que l'éléphant, c'est la brousse - Proverbes peuls · Dico-citations

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient dans un discours sur le pouvoir, l’environnement, le collectif ou les rapports de force. Elle pa…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient dans un discours sur le pouvoir, l’environnement, le collectif ou les rapports de force.

Elle parle à un public capable d’apprécier les images proverbiales où la nature sert de pensée concrète.

Dans un contexte professionnel, elle peut rappeler qu’un dirigeant dépend d’une organisation, d’un terrain, d’une culture.

Dans une lecture écologique, elle souligne que le vivant le plus puissant reste pris dans son milieu.

Il faut éviter de l’employer sans expliquer la brousse, car l’image perdrait une partie de sa force.

Source, contexte et précautions

Ce qui est plus fort que l'éléphant, c'est la brousse - Proverbes peuls · Dico-citations

Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.

Le proverbe ne nie pas la force de l’éléphant. Il rappelle qu’une puissance visible peut rester dépendante d’un ensemble plus vaste. La vraie force n’est pas toujours celle qui impressionne le plus.

Vérification et explication complètes →

L'oiseau qui vole n'a pas de maître.

Comprendre

Source : Les proverbes sur oiseau · Proverbes-francais.fr · Entrée « L'oiseau qui vole n'a pas de maître »

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un discours sur la liberté, l’autonomie, l’émancipation ou la résistance à la domination. Elle tou…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un discours sur la liberté, l’autonomie, l’émancipation ou la résistance à la domination.

Elle touchera un public sensible aux images simples, presque proverbiales, où un animal porte une idée morale sans pesanteur.

Dans un contexte éducatif ou militant, elle peut encourager l’indépendance avec douceur.

Il faut toutefois éviter d’en faire un mot d’ordre contre toute règle commune.

Sa justesse repose sur l’image du vol : une liberté active, visible, déjà engagée dans son mouvement.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur oiseau · Proverbes-francais.fr · Entrée « L'oiseau qui vole n'a pas de maître »

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale provençale ou occitane, plutôt que d’une création de Gandhi. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Le répertoire Proverbes-francais.fr consacré à l’oiseau reproduit exactement « L’oiseau qui vole n’a pas de maître » et la présente comme un proverbe provençal. Il la rattache à un dictionnaire de proverbes provençaux de 1823, mais le passage correspondant n’est pas directement localisé. La notice Google Livres du recueil d’Étienne Garcin confirme l’existence et la date de cet ouvrage de 1823, sans établir la présence de la maxime. Une fiche de Citation Célèbre la classe aussi comme proverbe occitan, sans source historique directe. Conclusion : l’origine collective provençale ou occitane reste probable ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas que toute autorité est forcément illégitime. Elle ne célèbre pas l’irresponsabilité ou la fuite permanente. Elle rappelle que la liberté suppose un élan réel, pas seulement un refus verbal d’obéir.

Vérification et explication complètes →

A porter ses amis, nul ne devient bossu.

Comprendre

Source : Proverbes anglais – Page 1 · Proverbes.com · Liste de proverbes anglais

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à des messages d’amitié, des hommages ou des réflexions sur l’entraide. Son image simple la rend ac…Lire la suiteRéduire

La citation convient à des messages d’amitié, des hommages ou des réflexions sur l’entraide.

Son image simple la rend accessible à un large public.

Elle demande toutefois d’être nuancée lorsque l’un des proches traverse une situation qui dépasse les ressources de l’autre.

Elle peut alors ouvrir une conversation sur le partage des responsabilités et la recherche d’un soutien collectif.

Source, contexte et précautions

Proverbes anglais – Page 1 · Proverbes.com · Liste de proverbes anglais

Cette formule est probablement d’origine collective anglaise ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas étayée par les sources conservées. Aucun original anglais ancien ni attestation historique précise n’a toutefois été localisé. Proverbes.com reproduit exactement « A porter ses amis, nul ne devient bossu » dans une liste de proverbes anglais, sans fournir de forme anglaise source ni de référence bibliographique. Cette page documente donc une attribution collective en circulation, non son origine historique. Citation-Celebre.com et Mon-poeme.fr classent également la formule comme proverbe anglais. Cette convergence renforce la piste collective, mais ces reprises indirectes ne permettent ni de dater la maxime ni d’établir sa formulation d’origine. Conclusion : l’origine collective anglaise est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour l’établir définitivement.

La citation ne demande pas de porter seul tous les problèmes d’autrui. Elle valorise l’entraide entre amis, sans effacer les limites nécessaires à chacun.

Vérification et explication complètes →

Si haut que parvienne une chose lancée, c'est à terre qu'elle retourne.

Comprendre

Source : Si haut que parvienne une · 7 février 2011 · Cultivons nous · Rubrique Proverbes africains

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux images simples et proverbiales. Elle peut accompagner une réflexion su…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux images simples et proverbiales.

Elle peut accompagner une réflexion sur la réussite, la chute ou la fragilité des puissants.

Il faut éviter d’en faire un fatalisme qui décourage l’élan.

Elle est plus juste lorsqu’elle rappelle une limite plutôt qu’elle ne nie l’effort.

Source, contexte et précautions

Si haut que parvienne une · 7 février 2011 · Cultivons nous · Rubrique Proverbes africains

Cette formule est présentée comme un proverbe africain dans une notice de Cultivons-nous datée du 7 février 2011. La phrase y est reproduite exactement, mais sans indication de langue, de pays ou de recueil ethnographique. Cette occurrence documente sa circulation sous une attribution collective à cette date, non son origine première. Citation Célèbre et L’Internaute reprennent le même texte comme proverbe africain, sans précision historique supplémentaire. Les pièces réunies ne renvoient à aucune œuvre, lettre ou autre document de Karl Marx susceptible de soutenir l’attribution personnelle publiée. Elles orientent vers une tradition collective, mais leur convergence ne permet pas d’identifier une communauté d’origine précise. Conclusion : une origine proverbiale africaine est probable, tandis que l’attribution à Karl Marx n’est étayée par aucune source probante du dossier. Le libellé est retrouvé dans des répertoires modernes, mais pas dans une source historique suffisamment solide pour établir sa provenance exacte, sa langue d’origine ou sa première attestation.

La citation ne condamne pas toute ambition. Elle ne dit pas qu’il ne faut jamais s’élever. Elle rappelle simplement qu’aucune ascension n’abolit les limites.

Vérification et explication complètes →

Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres.

Comprendre

Source : Bulletin n°12 — Association Tanat · 2013 · Association Tanat · Rubrique sur les proverbes touaregs

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
À utiliser dans un contexte poétique, thérapeutique, spirituel ou affectif. La formule convient à des lecteurs sensibles…Lire la suiteRéduire

À utiliser dans un contexte poétique, thérapeutique, spirituel ou affectif.

La formule convient à des lecteurs sensibles à la musique des mots et à la transformation du chagrin.

Elle peut accompagner un texte sur la création, le deuil ou la consolation.

Il faut éviter de l’employer comme une injonction à dépasser trop vite la souffrance.

Source, contexte et précautions

Bulletin n°12 — Association Tanat · 2013 · Association Tanat · Rubrique sur les proverbes touaregs

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe berbère, avec une piste plus précise vers la tradition touarègue. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée dans une source primaire ancienne permettant d’en établir directement l’origine. Le Bulletin n°12 de l’Association Tanat, paru en 2013, présente explicitement cette formule parmi des proverbes touaregs. Cette attestation reste tardive et associative : elle soutient l’attribution culturelle, sans constituer une collecte linguistique ancienne. Un extrait du Dernier Vol de Lancaster reproduit exactement la phrase comme parole touarègue, mais sur une page contributive. Proverbes-francais.fr la rattache aussi à des « proverbes et dictons touaregs (1876) », sans référence bibliographique exploitable permettant de vérifier cette date. Conclusion : l’attribution berbère, plus précisément touarègue, reste probable ; la formulation exacte n’est pas établie par une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que la souffrance disparaît par magie. Elle propose une transformation intérieure, non un déni de la douleur. Le contresens serait d’exiger d’une personne souffrante qu’elle se taise ou sourie.

Vérification et explication complètes →

Change de ciel, tu changeras d'étoile.

Comprendre

Source : Dictons, proverbes et expressions corses · Corsica Mea

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à ceux qui hésitent devant un déplacement ou un changement profond. Elle fonctionne bien dans u…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à ceux qui hésitent devant un déplacement ou un changement profond.

Elle fonctionne bien dans un message de départ, de reconversion ou de nouveau départ.

Son image céleste lui donne un ton doux, moins brutal qu’un conseil d’action.

Il faut préserver sa nuance : elle invite à bouger pour voir autrement, pas à fuir systématiquement.

Source, contexte et précautions

Dictons, proverbes et expressions corses · Corsica Mea

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français au sens large, mais les sources conservées l’ancrent plus précisément dans la tradition corse. Aucune attestation historique de référence n’établit toutefois directement la formule. Une page consacrée aux proverbes corses donne « Cambia di celu, cambierai di stella » avec la traduction française exacte « Change de ciel, tu changeras d’étoile ». Cette correspondance soutient fortement l’ancrage corse, mais la page ne cite ni recueil ancien ni date d’attestation. Une compilation française reproduit également la phrase et l’attribue explicitement à un « Proverbe corse ». Cette convergence rend l’étiquette générale « Proverbe français » surtout imprécise, plutôt que directement réfutée. Conclusion : l’attribution au proverbe français reste probable, avec un ancrage corse soutenu ; la formulation complète n’a cependant pas été retrouvée dans une source historique probante.

La citation ne garantit pas qu’un déménagement résout tout. Elle indique seulement qu’un nouveau cadre peut modifier les repères et les possibilités.

Vérification et explication complètes →

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.

Comprendre

Source : Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Afrique du Sud

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public large, dans un texte sur l’honnêteté, la confiance ou le discernement. Elle peut ser…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public large, dans un texte sur l’honnêteté, la confiance ou le discernement.

Elle peut servir de point de départ à une discussion sur les promesses et leurs conséquences.

Il faut éviter de l’utiliser pour qualifier sans preuve la parole d’une personne.

Son intérêt est de rappeler un critère concret : vérifier ce qu’une affirmation produit réellement avec le temps.

Source, contexte et précautions

Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Afrique du Sud

Cette formule est probablement d’origine collective, plutôt que personnelle à Karl Marx. Elle circule surtout comme proverbe africain, mais son origine géographique et linguistique précise n’est pas suffisamment établie. L’Internaute reproduit exactement « Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits » et la classe comme proverbe sud-africain, sans fournir de langue d’origine ni de recueil ancien. Cette source atteste donc une attribution collective en circulation, non une origine historique certaine. Un article de Mots et Images signale des attributions divergentes, notamment sénégalaise, africaine, espagnole ou chinoise. Cultivons nous la présente également comme proverbe africain, sans précision documentaire supplémentaire. Conclusion : l’origine collective est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas soutenue.

La citation ne dit pas que toute parole agréable est mensongère. Elle vise l’écart entre une belle apparence et l’absence de résultat authentique.

Vérification et explication complètes →

Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit.

Comprendre

Source : Citations sur le feuillage · La langue française · Entrée « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit »

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à des lecteurs de tous âges, notamment dans un cadre éducatif ou relationnel. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à des lecteurs de tous âges, notamment dans un cadre éducatif ou relationnel.

Elle peut accompagner une discussion sur les préjugés, le talent discret ou le fond d’une œuvre.

Elle gagne à être nuancée lorsque l’apparence joue un rôle pratique, par exemple dans la sécurité ou l’information.

Son intérêt est de réhabiliter l’attention patiente plutôt que le verdict immédiat.

Source, contexte et précautions

Citations sur le feuillage · La langue française · Entrée « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit »

Cette formule est probablement d’origine collective française ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas soutenue par les sources conservées. Aucune attestation historique suffisamment probante n’a toutefois été localisée pour en fixer l’origine. La langue française reproduit exactement « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit » et la classe comme proverbe français, sans référence ancienne. Citations et proverbes à se souvenir donne la même formulation et la même attribution collective. Dico-citations signale une variante italienne très proche : « Parfois sous un vilain feuillage, est caché un beau fruit ». Cette proximité suggère une circulation proverbiale plus large, sans permettre d’établir une filiation précise. Conclusion : l’origine collective française est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas étayée.

La citation ne conseille pas d’ignorer toute apparence ou tout cadre. Elle rappelle seulement que l’extérieur ne suffit pas à juger ce qu’il recouvre.

Vérification et explication complètes →

La belle femme est celle qui a un enfant sur le dos.

Comprendre

Source : Proverbes maliens en Bambara : 269 citations · Mabendy Guissé (collection attribuée) · Entrée « La belle femme est celle qui a un enfant au dos »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public capable de replacer un proverbe dans son cadre culturel et symbolique. Elle peut servir…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public capable de replacer un proverbe dans son cadre culturel et symbolique.

Elle peut servir à évoquer la place sociale de la maternité, la dignité du soin ou le portage de l’enfant.

Dans un contexte contemporain, elle doit être accompagnée d’une nuance pour éviter toute injonction maternelle.

Elle est pertinente dans une analyse de proverbes, moins dans un usage quotidien non contextualisé.

Source, contexte et précautions

Proverbes maliens en Bambara : 269 citations · Mabendy Guissé (collection attribuée) · Entrée « La belle femme est celle qui a un enfant au dos »

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe Bambara, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans un texte bambara directement localisé. La phrase française apparaît toutefois dans une collection présentée comme un ensemble de proverbes maliens en bambara. La compilation « Proverbes maliens en Bambara : 269 citations », attribuée à Mabendy Guissé, reproduit « La belle femme est celle qui a un enfant au dos ». Elle indique une provenance liée à un papier conservé au CEL de Falajè, sans donner ici le texte bambara correspondant. Une publication d’Avocats sans frontières Canada reprend exactement la formule dans un ensemble consacré à la sagesse malienne. Cette corroboration soutient le contexte malien, sans préciser elle-même une origine bambara ni fournir la forme originale. Conclusion : l’attribution au Proverbe Bambara reste probable ; la formulation française est attestée dans des sources maliennes, mais l’original bambara n’a pas été retrouvé dans une source probante.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une obligation faite à toutes les femmes d’être mères. Le contresens serait d’en faire une définition universelle de la beauté féminine. Il exprime surtout une valorisation culturelle du soin maternel.

Vérification et explication complètes →

Le mal fait supporter les médicaments.

Comprendre

Source : Cahier pédagogique

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux situations de soin, d’éducation, de réforme personnelle ou de décision difficile. Elle parle à u…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux situations de soin, d’éducation, de réforme personnelle ou de décision difficile.

Elle parle à un public confronté à une contrainte utile mais désagréable.

Dans un texte moral, elle peut élargir le médicament à tout remède symbolique : discipline, vérité, changement.

Son image médicale demande de la prudence si la souffrance évoquée est grave ou intime.

L’usage le plus juste insiste sur la nécessité du remède, non sur une glorification de l’épreuve.

Source, contexte et précautions

Cahier pédagogique

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective maghrébine ; l’étiquette Proverbe arabe est plus générale que celle donnée par les sources conservées. La formulation n’est toutefois pas rattachée à une attestation historique probante. Un cahier pédagogique d’Éduscol reproduit « Le mal fait supporter les médicaments » et la présente explicitement comme un « proverbe maghrébin ». Cette source institutionnelle documente l’usage de l’expression, mais ne cite ni recueil ancien ni tradition linguistique précise. La Langue française reprend la même phrase avec la même attribution maghrébine. Cette convergence soutient une origine collective régionale, sans permettre d’en établir la généalogie ni une première attestation. Conclusion : l’origine collective maghrébine est probable ; la formulation publiée n’est pas rattachée à une source proverbiale historique suffisamment probante.

La citation ne dit pas que la souffrance est souhaitable. Elle souligne seulement qu’elle peut rendre supportable un remède difficile. Le contresens serait d’en faire une valorisation de la douleur.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut être empalé que mal marié.

Comprendre

Source : Lou Badaou — Almanach castellian · Commune du Castellet

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule appartient au registre des proverbes hyperboliques sur le mariage. Elle peut s’adresser à un public adulte, c…Lire la suiteRéduire

La formule appartient au registre des proverbes hyperboliques sur le mariage.

Elle peut s’adresser à un public adulte, capable de comprendre l’excès comme une mise en garde.

Dans un contexte pédagogique, elle permet de parler des conséquences d’un engagement mal choisi.

Son image violente demande une forte précaution d’emploi.

L’usage le plus juste consiste à souligner le sérieux du mariage, non à tourner la souffrance en dérision.

Source, contexte et précautions

Lou Badaou — Almanach castellian · Commune du Castellet

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective provençale plutôt que de Proverbe italien. Sa formulation n’est cependant pas directement retrouvée dans une source historique probante. L’almanach municipal Lou Badaou, publié par la commune du Castellet, reproduit exactement « Mieux vaut être empalé que mal marié » parmi des dictons dont il souligne le caractère provençal. Il documente ainsi l’attribution régionale moderne, sans établir une attestation ancienne. Un recueil en ligne de proverbes provençaux rattache la même phrase au Dictionnaire des proverbes provençaux de 1823. Cette référence constitue une piste bibliographique utile, mais le passage de l’édition de 1823 n’est pas directement attesté par les éléments conservés. Conclusion : l’origine collective provençale est probable ; la formulation publiée n’est pas encore établie par une source historique directement vérifiée.

La citation ne doit pas être prise au pied de la lettre. Elle emploie l’exagération pour avertir contre une union destructrice. Le contresens serait d’en faire une banalisation de la violence physique.

Vérification et explication complètes →

La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l'homme.

Comprendre

Source : La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l'homme · 2017 · Le Point Afrique avec les éditions Michel Lafon

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse surtout à un public intéressé par les proverbes, les rôles conjugaux et les représentations culture…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse surtout à un public intéressé par les proverbes, les rôles conjugaux et les représentations culturelles.

Dans un texte contemporain, il faut préciser que l’image appartient à un cadre traditionnel.

Elle peut nourrir une réflexion sur l’importance du travail affectif ou domestique souvent peu visible.

Son emploi demande de ne pas enfermer les femmes dans une fonction de maintien de l’homme.

La meilleure lecture reconnaît le soutien sans effacer l’autonomie de celle qui soutient.

Source, contexte et précautions

La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l'homme · 2017 · Le Point Afrique avec les éditions Michel Lafon

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective africaine, compatible avec l’étiquette Proverbe africain. Sa tradition précise reste toutefois incertaine, et la formulation n’est pas rattachée à une source historique probante. Le Point Afrique reproduit exactement la phrase en 2017 et la présente comme un proverbe de Côte d’Ivoire. Cette attribution moderne n’est accompagnée d’aucun recueil historique ou linguistique permettant d’en établir l’ancienneté. La Nouvelle Tribune reprend la même formule en 2020, mais la qualifie de proverbe d’origine touarègue. Cette divergence empêche de préciser davantage la tradition collective sur la seule base des sources conservées. Conclusion : l’origine collective africaine est probable ; l’ancrage précis demeure contradictoire et la formulation n’est pas historiquement établie.

La citation ne doit pas réduire la femme à un accessoire de l’homme. Elle exprime une image traditionnelle du soutien conjugal, avec ses limites culturelles. Le contresens serait d’y voir une définition complète de la place des femmes.

Vérification et explication complètes →

Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.

Comprendre

Source : 30 citations sur mise en scene, proverbes, phrases et pensées

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes de philosophie sociale, de médias ou de critique culturelle. Elle s’adresse à des …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes de philosophie sociale, de médias ou de critique culturelle. Elle s’adresse à des lecteurs prêts à entrer dans un vocabulaire dense et volontairement polémique. Pour être comprise, elle demande d’expliciter le mot « bonheurisme » et ses métaphores de servitude. Elle est plus utile comme point de débat que comme diagnostic appliqué sans nuance à des individus précis.

Source, contexte et précautions

30 citations sur mise en scene, proverbes, phrases et pensées

Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, ouvrage publié en 2010, sans page ni extrait permettant d’en contrôler le texte dans le livre. Dico-citations reproduit exactement la formulation sur le « bonheurisme », l’attribue à Vincent Cespedes et la relie à Magique étude du Bonheur (2010). Cette indication soutient l’attribution et identifie une œuvre précise, mais elle ne donne aucune localisation textuelle vérifiable. La notice Open Library confirme que Magique étude du bonheur est bien un ouvrage de Vincent Cespedes, publié chez Larousse en 2010. Elle corrobore l’auteur, le titre, l’éditeur et la date, sans attester la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne condamne pas le bonheur ni le partage sincère des émotions. Elle vise une critique sociale de l’obligation d’afficher une vie heureuse et conforme.

Vérification et explication complètes →

Où est passée notre exclamation de vivre, notre vérité contagieuse ? Où, le bonheur qui pulse et défeutre le corps ?

Comprendre

Source : Citations de l'œuvre Magique étude du Bonheur (2010) - Dico-Citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes philosophiques, artistiques ou de réflexion sur le bien-être existentiel. Elle s’a…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes philosophiques, artistiques ou de réflexion sur le bien-être existentiel. Elle s’adresse à un lecteur attentif aux images corporelles et au vocabulaire inventif. Son style dense gagne à être expliqué, surtout autour du verbe « défeutre ». Elle devient pertinente lorsqu’elle ouvre un espace pour parler de ce qui réveille réellement une vie, sans imposer une humeur unique.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Magique étude du Bonheur (2010) - Dico-Citations

Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, ouvrage publié en 2010, sans page ni extrait permettant d’en contrôler le texte dans le livre. La page de Dico-citations reproduit exactement la formulation et la classe parmi les citations de Magique étude du Bonheur (2010). Ce rattachement fournit une œuvre précise et soutient l’attribution à Cespedes, mais il ne donne aucune localisation textuelle vérifiable dans le volume. La notice Open Library confirme que Magique étude du bonheur est un livre de Vincent Cespedes, publié chez Larousse en 2010. Elle corrobore l’auteur, le titre, l’éditeur et la date, sans attester la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte ne demande pas d’être enthousiaste en permanence. Il critique plutôt une vie émoussée ou trop mise à distance, sans nier la légitimité des moments de fatigue et de tristesse.

Vérification et explication complètes →

Depuis quand, par temps clair, n'avons-nous pas contemplé la courbure de l'horizon ?

Comprendre

Source : Depuis quand, par temps clair, n'avons-nous pas contemplé la… - Vincent Cespedes - Dico-Citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à la contemplation, à l’écologie du regard ou à la philosophie du quotidie…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à la contemplation, à l’écologie du regard ou à la philosophie du quotidien.

Elle peut ouvrir un discours sur l’attention moderne sans le rendre accusateur.

Il faut éviter de la réduire à une simple invitation touristique.

Sa force tient à la précision concrète de l’horizon par temps clair.

Source, contexte et précautions

Depuis quand, par temps clair, n'avons-nous pas contemplé la… - Vincent Cespedes - Dico-Citations

Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes. Une source la rattache précisément à Magique étude du bonheur (2010), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage. Dico-Citations reproduit exactement « Depuis quand, par temps clair, n’avons-nous pas contemplé la courbure de l’horizon ? », l’attribue à Vincent Cespedes et la relie à Magique étude du Bonheur. La page ne fournit toutefois pas de localisation vérifiable du passage. La notice Open Library confirme l’existence de Magique étude du bonheur, son attribution à Vincent Cespedes, l’éditeur Larousse et l’année 2010. Elle corrobore les données bibliographiques, mais pas la présence de cette phrase dans le livre. Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte est associée à Magique étude du bonheur, sans avoir été directement retrouvée dans l’œuvre.

La citation ne parle pas seulement de météorologie. Elle ne reproche pas une simple distraction. Elle interroge surtout notre capacité à contempler ce qui dépasse le proche.

Vérification et explication complètes →

L'héroïsme, c'est comme le soufflé au fromage : ça ne supporte pas d'attendre.

Comprendre

Source : Marcel Pagnol — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · Le Temps des amours, éd. Fallois, 2004, chap. 3, p. 57

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à une conversation vive, un texte humoristique ou une remarque sur l’action au bon moment. Le public doit …Lire la suiteRéduire

Elle convient à une conversation vive, un texte humoristique ou une remarque sur l’action au bon moment.

Le public doit accepter le mélange entre héroïsme et cuisine.

Dans un cadre professionnel, elle peut détendre un appel à décider.

Il faut préserver son ton malicieux plutôt que la transformer en maxime solennelle.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · Le Temps des amours, éd. Fallois, 2004, chap. 3, p. 57

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol. Les éléments disponibles renvoient précisément à Le Temps des amours, chapitre 3, « La tragédie de Lagneau », mais l’édition citée n’a pas été directement consultée. Wikiquote donne la variante « L'héroïsme c'est comme le soufflé au fromage, ça ne supporte pas très bien l'attente », avec une référence à l’édition Fallois de 2004, page 57. Cette localisation soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage dans l’ouvrage. Booknode reproduit la même variante dans un extrait ajouté par un utilisateur. Cette seconde occurrence reste indirecte et ne permet pas davantage d’établir la formulation exacte publiée. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; une variante proche est précisément localisée dans Le Temps des amours, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne réduit pas l’héroïsme à une plaisanterie. Elle ne dit pas qu’il faut agir sans réflexion. Elle rappelle que certaines décisions perdent leur sens lorsqu’elles arrivent trop tard.

Vérification et explication complètes →

Les serments, comme les personnes, perdent leur force en vieillissant.

Comprendre

Source : Le Temps des amours — copie numérique consultée · Passage sur Lagneau, après « Mais il y a au moins deux ans que j'ai juré ! »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à des lecteurs adultes dans un contexte littéraire, relationnel ou civique. Elle peut être utilisée…Lire la suiteRéduire

La citation convient à des lecteurs adultes dans un contexte littéraire, relationnel ou civique.

Elle peut être utilisée lors d’un bilan de relation ou d’une réflexion sur les promesses publiques.

Son ton mélancolique demande de ne pas l’employer pour excuser un abandon de responsabilité.

Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre une question : comment entretenir ce que l’on a promis ?

Source, contexte et précautions

Le Temps des amours — copie numérique consultée · Passage sur Lagneau, après « Mais il y a au moins deux ans que j'ai juré ! »

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source directement probante. Elle est rattachée à Le Temps des amours, publié à titre posthume en 1977. Une copie numérique du passage donne en contexte : « comme pour dire que les serments, comme les personnes, perdaient leur force en vieillissant ». Cette phrase narrative à l’imparfait est très proche de la maxime publiée au présent, mais elle n’est pas identique ; l’hébergeur n’est en outre pas une institution de référence. Mon-poeme.fr rattache la maxime à Pagnol et à Le Temps des amours. Dico-citations diffuse également la forme autonome au présent, sans page établissant qu’elle figure littéralement dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée comme citation littérale suffisamment probante.

La citation ne dit pas que toute promesse est vouée à être trahie. Elle met en garde contre l’idée qu’un engagement ancien se maintiendrait sans être renouvelé.

Vérification et explication complètes →

Les théâtres qui ont les succès les plus durables sont ceux où les sièges sont les plus rapprochés.

Comprendre

Source : Les théâtres qui ont les · 2010-10-31 · Cultivons-nous · « Extrait des Confidences »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse volontiers aux amateurs de théâtre, aux organisateurs d’événements et aux personnes attentives à la relat…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse volontiers aux amateurs de théâtre, aux organisateurs d’événements et aux personnes attentives à la relation avec un public.

Dans un texte sur les salles de spectacle, elle rappelle que la disposition des lieux influence l’écoute et l’émotion collectives.

Employée hors du théâtre, elle peut éclairer la valeur d’un groupe resserré, à condition de conserver l’image de la scène et des spectateurs.

Son ton est plus fin que prescriptif : il suggère une condition de présence plutôt qu’une recette.

Source, contexte et précautions

Les théâtres qui ont les · 2010-10-31 · Cultivons-nous · « Extrait des Confidences »

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable de Confidences. Les sources disponibles la reproduisent sous son nom et la rattachent au même ouvrage, sans localisation précise du passage. La page Cultivons-nous reproduit exactement « Les théâtres qui ont les succès les plus durables sont ceux où les sièges sont les plus rapprochés » et l’indique comme extrait de Confidences. Elle ne fournit toutefois ni page ni édition permettant de contrôler le texte original. La page de La langue française donne la même formule, également attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Confidences, sans référence documentaire supplémentaire. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La formule ne réduit pas le succès d’une pièce à l’inconfort ou à la seule architecture de la salle. Elle met surtout en valeur la proximité humaine qui favorise la réception du spectacle.

Vérification et explication complètes →