Citation +Mieux comprendre la citation

Des mots pour une occasion

Citations pour une introduction

Affiner la recherche

2248 citations · Page 24 sur 57

L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.

Comprendre

Source : Aphorisms for Leo Baeck [Neun Aphorismen], No. 2 · 1953/1954 · Einstein Archives 28-962

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique, l’éthique du pouvoir ou la responsabilité des dirigeant…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public intéressé par la politique, l’éthique du pouvoir ou la responsabilité des dirigeants.

Elle fonctionne bien dans un essai, un débat civique ou une analyse du leadership.

Dans un contexte trop polémique, elle peut être reçue comme une attaque générale contre toute autorité.

Elle est plus juste lorsqu’elle sert à défendre les contre-pouvoirs, la prudence et la responsabilité.

Source, contexte et précautions

Aphorisms for Leo Baeck [Neun Aphorismen], No. 2 · 1953/1954 · Einstein Archives 28-962

La citation est bien de Albert Einstein : elle appartient aux « Aphorisms for Leo Baeck » de 1953, publiés dans Ideas and Opinions en 1954 ; l’attribution est vérifiée. L’édition de Ideas and Opinions, p. 27, donne la formulation anglaise correspondante et situe ces aphorismes dans l’hommage au 80e anniversaire de Leo Baeck, le 23 mai 1953. Cette publication directe des textes d’Einstein constitue la preuve principale. WIST fournit en complément le texte allemand et renvoie à Einstein Archives 28-962, mais ce repérage archivistique reste secondaire tant que le manuscrit n’est pas directement consulté. Les attributions à Comment je vois le monde « 1934 » sont donc trop imprécises. Conclusion : l’attribution à Einstein est vérifiée ; la source pertinente est l’aphorisme de 1953, repris dans Ideas and Opinions en 1954, et non une citation spécifiquement datée de 1934.

La citation ne dit pas qu’un pouvoir sage est impossible. Le contresens serait d’y voir un fatalisme absolu. Elle souligne plutôt la rareté et la fragilité de cette union.

Vérification et explication complètes →

La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !

Comprendre

Source : Einstein on Politics: His Private Thoughts and Public Stands on Nationalism, Zionism, War, Peace, and the Bomb · Albert Einstein; edited by David E. Rowe and Robert Schulmann · Section on « America and the Disarmament Conference »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à des publics sensibles aux questions d’éthique, d’éducation ou de responsabilité sociale. Elle pe…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à des publics sensibles aux questions d’éthique, d’éducation ou de responsabilité sociale.

Elle peut être employée dans un discours sur les dérives possibles du savoir sans conscience.

Dans un contexte professionnel, elle aide à rappeler qu’une compétence brillante doit être accompagnée de fiabilité morale.

Il faut éviter de l’utiliser pour opposer artificiellement intelligence et bonté : le texte critique leur substitution, non leur alliance.

Source, contexte et précautions

Einstein on Politics: His Private Thoughts and Public Stands on Nationalism, Zionism, War, Peace, and the Bomb · Albert Einstein; edited by David E. Rowe and Robert Schulmann · Section on « America and the Disarmament Conference »

Albert Einstein est bien à l’origine de cette formule, liée à un texte de 1931 sur la conférence du désarmement de 1932 ; l’attribution est fortement étayée, même si la première publication n’est pas directement consultée ici. Une édition documentaire des textes politiques d’Einstein reproduit l’anglais : « You cannot substitute intellect for moral conduct in this matter—I should like to say, thank God that you cannot! » Le sens correspond directement à la traduction française. La page Wikiquote française d’Einstein rattache cette traduction à Comment je vois le monde, p. 67-68 ; cette pagination doit donc être comprise comme une référence fournie par Wikiquote. Une reproduction numérique française montre également le passage dans son contexte. Conclusion : l’attribution à Einstein et le contexte de 1931 sont bien documentés, avec une correspondance textuelle claire entre l’anglais et la version française.

La phrase ne dévalorise pas l’intelligence. Elle refuse seulement d’en faire une excuse ou une supériorité morale. Le contresens serait de croire que le génie dispense de la conscience.

Vérification et explication complètes →

Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.

Comprendre

Source : The World as I See It · 1935 · passage sur l’affaire Gumbel

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public engagé dans l’apprentissage, le débat ou la formation du jugement. Dans un contexte scolaire …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public engagé dans l’apprentissage, le débat ou la formation du jugement.

Dans un contexte scolaire ou médiatique, elle soutient l’importance des sources et de la lecture directe.

Elle peut aussi servir dans une discussion morale, quand la rumeur menace la justice envers quelqu’un.

Le ton doit rester constructif : il s’agit d’appeler à la rigueur, non de disqualifier brutalement l’interlocuteur.

Source, contexte et précautions

The World as I See It · 1935 · passage sur l’affaire Gumbel

Albert Einstein est régulièrement crédité de cette phrase dans Comment je vois le monde (1934), mais l’attribution n’est ici que partiellement documentée : le passage original correspondant n’a pas été retrouvé dans une édition directement vérifiée. La notice Dico-Citations consacrée à l’ouvrage reproduit la phrase complète et la rattache explicitement à Comment je vois le monde. Elle ne fournit toutefois ni page précise ni texte original permettant de contrôler la formulation. Le site Scribest et une ressource pédagogique de 20aubac reprennent eux aussi la citation sous le nom d’Einstein et avec la même œuvre. Ces attestations renforcent la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Einstein et à Comment je vois le monde est plausible et récurrente, mais elle reste partiellement documentée tant que le passage original ou une édition paginée n’est pas vérifié.

La phrase ne dit pas qu’il faut ignorer toute parole d’autrui. Elle demande de vérifier, lire et juger par soi-même. Le contresens serait de transformer l’indépendance d’esprit en fermeture aux arguments.

Vérification et explication complètes →

Tout ce qui a été faible ne peut jamais être absolument fort.

Comprendre

Source : Pensées — Pensées diverses V, fragment 5 · manuscrit du XVIIe siècle ; éditions de Port-Royal 1669-1670 · RO 169-3 ; Lafuma 779 ; Sellier 643 ; Port-Royal, chap. XXIX, p. 288

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un texte sur la fragilité humaine, la politique du pouvoir, l’orgueil ou les limites de la réussite. Dev…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un texte sur la fragilité humaine, la politique du pouvoir, l’orgueil ou les limites de la réussite.

Devant un public philosophique ou littéraire, elle ouvre une réflexion dense sur l’écart entre force relative et force absolue.

Dans un cadre personnel, mieux vaut l’employer avec tact, car elle peut sonner dure si elle vise une blessure récente.

La citation gagne en précision lorsqu’elle accompagne une idée de mesure, de lucidité ou de refus de l’invulnérabilité.

Éviter de l’utiliser comme formule fataliste : son intérêt tient dans la nuance entre devenir fort et être absolument fort.

Source, contexte et précautions

Pensées — Pensées diverses V, fragment 5 · manuscrit du XVIIe siècle ; éditions de Port-Royal 1669-1670 · RO 169-3 ; Lafuma 779 ; Sellier 643 ; Port-Royal, chap. XXIX, p. 288

Blaise Pascal est bien l’auteur de « Tout ce qui a été faible ne peut jamais être absolument fort », conservé dans les Pensées, fragment Brunschvicg 88, correspondant à Lafuma 779 et Sellier 643 ; l’attribution est solidement établie. Le fac-similé et la transcription de l’édition critique de 1914 donnent exactement cette phrase dans le fragment. Cette édition est posthume et ne constitue pas, dans les éléments fournis, un manuscrit autographe directement consulté. L’édition savante du Centre international Blaise Pascal reproduit la même formulation et confirme les concordances Lafuma et Sellier. Son commentaire du fragment apporte un éclairage secondaire sans signaler d’attribution concurrente. Conclusion : l’attribution à Pascal et l’origine dans les Pensées sont vérifiées par des éditions critiques concordantes, même si aucun autographe n’est directement documenté ici.

La phrase ne dit pas qu’un être faible ne peut jamais devenir plus fort. Le contresens serait d’y lire une condamnation définitive de tout progrès. Elle vise surtout l’impossibilité d’une force absolue, sans trace ni limite.

Vérification et explication complètes →

Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. L’union qui est entre les hommes n’est fondée que sur cette mutuelle tromperie.

Comprendre

Source : Soumission et usage de la raison, Fragment 743, Sellier · fragment 743, Sellier

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient à une réflexion littéraire ou philosophique sur les rapports humains et la vie en société. Elle sera …Lire la suiteRéduire

La phrase convient à une réflexion littéraire ou philosophique sur les rapports humains et la vie en société.

Elle sera plus pertinente auprès d’un public capable d’en entendre le caractère provocateur.

Dans un débat professionnel ou familial, utilisez-la pour questionner les non-dits, non pour déclarer les autres insincères.

Il est utile de rappeler que la politesse peut être une retenue respectueuse, et non nécessairement une tromperie.

Source, contexte et précautions

Soumission et usage de la raison, Fragment 743, Sellier · fragment 743, Sellier

Cette citation est solidement rattachée à Blaise Pascal dans les Pensées, fragment 743 selon la numérotation Sellier ; la version enregistrée présente toutefois une légère omission. Le site patrimonial des bibliothèques de Clermont Métropole reproduit le passage complet : « Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence. L’union qui est entre les hommes n’est fondée que sur cette mutuelle tromperie. » La citation courante omet seulement « de nous ». Une édition Havet numérisée et une édition Hachette de 1871 donnent la même formulation, ce qui confirme directement le texte et son attribution. Conclusion : l’attribution à Pascal est solidement établie ; seule une omission mineure distingue la version enregistrée du passage documenté.

La formule ne prouve pas que toute relation est mensongère. Elle force le trait pour dénoncer l’écart entre politesse sociale et parole véritable. La franchise n’autorise pas pour autant la cruauté.

Vérification et explication complètes →

Curiosité n’est que vanité. Le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler.

Comprendre

Source : Pensées — fragment « Ennui » n° 1 · 1669-1670 (éditions de Port-Royal) · RO 75-6 ; Lafuma 77 ; Sellier 112 ; Port-Royal, chap. XXIV, p. 186

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation parle à un public sensible aux excès de parole, aux confidences répétées et au besoin de briller en société.…Lire la suiteRéduire

La citation parle à un public sensible aux excès de parole, aux confidences répétées et au besoin de briller en société.

Elle trouve sa place dans un texte sur la discrétion, l’orgueil intellectuel ou la vanité des conversations mondaines.

Mieux vaut l’éviter pour condamner toute forme de curiosité, car la recherche, l’étude et l’attention au réel ne sont pas visées de la même manière.

Son efficacité repose sur sa brièveté : deux phrases coupantes, qui opposent le savoir intérieur au bavardage extérieur.

Source, contexte et précautions

Pensées — fragment « Ennui » n° 1 · 1669-1670 (éditions de Port-Royal) · RO 75-6 ; Lafuma 77 ; Sellier 112 ; Port-Royal, chap. XXIV, p. 186

Cette citation est bien rattachée aux Pensées de Blaise Pascal. Elle apparaît dans la liasse consacrée à l’ennui et à la vanité humaine, sous le titre ou repère « Orgueil », selon les classements éditoriaux modernes. Dans les éditions savantes, le fragment est notamment identifié comme Lafuma 77 et Sellier 112, ce qui permet de le situer précisément dans la tradition textuelle des Pensées. La formulation complète est plus longue que la citation couramment reprise : Pascal ajoute que l’on ne voyagerait pas « sur la mer » pour le seul plaisir de voir, sans espoir d’en parler ensuite à quelqu’un. Le texte vise donc moins la curiosité intellectuelle en général que la curiosité mêlée d’orgueil, celle qui cherche surtout à posséder un récit, une expérience ou une information pour pouvoir la communiquer et en tirer considération. L’œuvre n’a pas été publiée par Pascal lui-même de son vivant ; les Pensées sont issues de fragments préparatoires, rassemblés et édités après sa mort. Une première édition paraît en 1669-1670 dans le contexte de Port-Royal, puis le texte connaît plusieurs classements et éditions successives, ce qui explique les différences de ponctuation et de formulation selon les sources. (penseesdepascal.fr) L’attribution à Pascal est donc solidement documentée, même si la citation isolée est souvent transmise sous une forme abrégée par rapport au fragment complet.

La citation ne condamne pas toute curiosité, mais vise celle qui cherche du savoir pour nourrir la parole et paraître. Elle ne dit pas que vouloir apprendre est inutile, mais que le désir de savoir peut être détourné par la vanité.

Vérification et explication complètes →

Peu d’amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu’il n’y est pas.

Comprendre

Source : Pensées — Amour propre (Laf. 978, Sel. 743) · avant 1662 · Lafuma 978; Sellier 743

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux discussions sur l’amitié, la confiance, la médisance ou la vie sociale. Dans un contexte éducatif, ell…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux discussions sur l’amitié, la confiance, la médisance ou la vie sociale.

Dans un contexte éducatif, elle aide à faire comprendre que les mots prononcés hors présence peuvent blesser autant que les actes.

Elle parlera aussi à un public adulte, familier des ambiguïtés de la sociabilité.

Son usage gagne en finesse lorsqu’il distingue critique sincère et parole déloyale.

Source, contexte et précautions

Pensées — Amour propre (Laf. 978, Sel. 743) · avant 1662 · Lafuma 978; Sellier 743

Blaise Pascal est bien l’auteur de cette phrase des Pensées, fragment « Amour propre » ; l’attribution et la formulation sont très solidement documentées. L’édition savante du fragment reproduit exactement : « peu d’amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu’il n’y est pas » et l’identifie comme Lafuma 978 / Sellier 743. La Bibliothèque du Patrimoine de Clermont Auvergne Métropole donne le même passage sous le numéro Sellier 743. Un fac-similé de l’édition Didiot de 1896 confirme sa stabilité éditoriale. Conclusion : l’attribution à Pascal et la formulation de ce fragment sont vérifiées de manière très solide.

La citation ne dit pas que toute confidence sur un ami est une trahison. Elle vise surtout la médisance et le double langage. Le contresens serait d’y lire une interdiction de toute parole critique plutôt qu’un appel à la loyauté.

Vérification et explication complètes →

L’homme est un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant.

Comprendre

Source : Pensées, édition Brunschvicg — Section VI · Fragment 347 (Brunschvicg), H. 3

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public philosophique, littéraire, scolaire ou spirituel. Dans une dissertation, elle permet de pense…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public philosophique, littéraire, scolaire ou spirituel.

Dans une dissertation, elle permet de penser ensemble vulnérabilité et grandeur humaine.

Dans un discours sur la dignité, elle rappelle que la faiblesse n’est pas une absence de valeur.

Il faut éviter de la réduire à une simple formule consolatrice : elle garde une tension tragique.

Source, contexte et précautions

Pensées, édition Brunschvicg — Section VI · Fragment 347 (Brunschvicg), H. 3

Cette citation est bien attribuée à Blaise Pascal. Elle provient des Pensées, où le passage est donné sous la forme : « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant. » Le texte de l’édition Brunschvicg reproduit directement cette formulation au fragment 347. La citation publiée en conserve le sens et la structure, mais supprime les mots « n’est qu’ » après « L’homme ». Une édition Havet des Pensées donne le même passage, ce qui confirme la stabilité de la formulation textuelle. La différence observée relève donc d’une variante légère, et non d’une attribution incertaine. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est confirmée ; la citation diffusée est une variante attestée du passage des Pensées, avec omission de « n’est qu’ ».

La citation ne nie pas la faiblesse humaine. Elle ne dit pas non plus que la pensée rend invincible. Elle montre une grandeur fragile, inséparable de la conscience.

Vérification et explication complètes →

La vie sans religion est une vie sans principe, et une vie sans principe est comme un bateau sans gouvernail.

Comprendre

Source : Mohandas Karamchand Gandhi · Wikiquote (Dutch), citing Gandhi sources · Speech at Social Service League, Madras, 10 Feb. 1916

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse surtout à un public ouvert aux questions spirituelles ou éthiques. Dans un discours, elle peut servir à d…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse surtout à un public ouvert aux questions spirituelles ou éthiques.

Dans un discours, elle peut servir à défendre l’importance des repères intérieurs.

Le mot religion peut demander une clarification, car il peut être entendu de façon institutionnelle ou intime.

Elle devient plus accessible si l’on insiste sur l’image du gouvernail et du cap.

Source, contexte et précautions

Mohandas Karamchand Gandhi · Wikiquote (Dutch), citing Gandhi sources · Speech at Social Service League, Madras, 10 Feb. 1916

Cette citation est fortement attribuée à M. K. Gandhi et rattachée à un discours devant la Social Service League à Madras le 10 février 1916, mais la transcription originale n’a pas été directement consultée ici. La page Wikiquote néerlandaise consacrée à Gandhi donne l’anglais : « life without religion is life without principle » et compare ensuite cette vie à « a ship without a rudder ». Elle attribue précisément la phrase au discours de Madras du 10 février 1916 ; cette localisation reste toutefois secondaire. Une étude citant les Collected Works of Mahatma Gandhi reproduit la phrase et renvoie au volume 13, page 127. Un ouvrage académique reprend également la formulation anglaise. Conclusion : l’attribution à Gandhi et l’origine dans le discours de Madras de 1916 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de source primaire directement contrôlée.

La citation ne réduit pas toute morale à une appartenance religieuse extérieure. Elle insiste sur la nécessité d’un principe directeur. Le risque serait de lire la religion comme simple étiquette, alors que l’image parle d’orientation intérieure.

Vérification et explication complètes →

Lorsqu'il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l'on doit mille fois préférer la première à la seconde ?

Comprendre

Source : The Story of My Experiments With Truth: An Autobiography · 1927 · M. K. Gandhi; trans. Mahadev Desai · chapitre « Education of Children »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public engagé dans une réflexion sur l’école, la culture ou l’émancipation. Dans une argumentation, …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public engagé dans une réflexion sur l’école, la culture ou l’émancipation.

Dans une argumentation, elle rappelle que la connaissance n’est pas une fin suffisante si la personne reste dominée.

La formule fonctionne bien pour critiquer le prestige vide d’un savoir sans autonomie.

Elle demande cependant de ne pas dévaloriser l’étude, car le texte vise une priorité, non un rejet.

Source, contexte et précautions

The Story of My Experiments With Truth: An Autobiography · 1927 · M. K. Gandhi; trans. Mahadev Desai · chapitre « Education of Children »

La citation est solidement attribuée à Gandhi, dans son autobiographie The Story of My Experiments with Truth, chapitre « Education of Children ». La version anglaise, publiée dans le premier volume en 1927, traduit l’original gujarati de Gandhi sous la plume de Mahadev Desai. Le chapitre « Education of Children » donne : « And where a choice has to be made between liberty and learning, who will not say that the former has to be preferred a thousand times to the latter? » Le français cité en est une traduction fidèle. L’édition numérisée du volume de 1927 documente la traduction anglaise depuis le gujarati par Mahadev Desai. Une notice de Penguin Random House India confirme cette chaîne de publication et de traduction. Conclusion : l’attribution à Gandhi est vérifiée dans l’autobiographie ; la citation française repose sur une traduction de la version anglaise elle-même traduite du gujarati.

La citation ne méprise pas l’instruction. Elle parle d’un choix extrême, lorsque liberté et érudition se trouvent opposées. Le savoir reste précieux, mais il ne vaut pas l’asservissement.

Vérification et explication complètes →

Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.

Comprendre

Source : All Men Are Brothers — Religion and Truth · M. K. Gandhi · Chapter 2; SB, p. 225

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public ouvert aux questions religieuses, au dialogue interconfessionnel ou à la spiritualité comparé…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public ouvert aux questions religieuses, au dialogue interconfessionnel ou à la spiritualité comparée.

Dans une conférence ou un texte méditatif, elle peut encourager un respect enraciné plutôt qu’un relativisme vague.

Le mot cœur doit être expliqué comme profondeur, non comme uniformité.

Elle convient particulièrement lorsque l’on veut concilier fidélité à sa tradition et ouverture à l’autre.

Source, contexte et précautions

All Men Are Brothers — Religion and Truth · M. K. Gandhi · Chapter 2; SB, p. 225

Gandhi est bien crédité de cette formule sur la compréhension des religions, mais la preuve disponible reste indirecte : plusieurs recueils documentaires la reproduisent sans permettre d’identifier ici la première source primaire. Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers donne exactement : « If a man reaches the heart of his own religion, he has reached the heart of the others too. » La page renvoie à « SB, p. 225 », référence interne qui n’est pas résolue plus précisément dans les éléments disponibles. Les Selections from Gandhi reproduisent la même phrase avec la mention « Polak, 41 ». Une étude publiée sur mkgandhi.org la cite également dans son analyse du pluralisme religieux gandhien. Conclusion : l’attribution à Gandhi est fortement étayée par plusieurs recueils concordants, mais elle demeure indirectement vérifiée faute de source primaire identifiée.

La citation ne dit pas que toutes les religions sont identiques. Elle ne gomme pas leurs différences de doctrine ou de pratique. Elle affirme seulement qu’une profondeur sincère peut ouvrir à une reconnaissance mutuelle.

Vérification et explication complètes →

Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.

Comprendre

Source : Woman's status and role in Society · entry cites Young India, 10 April 1930 · M. K. Gandhi; Gandhi Heritage reference · “Not Weaker Sex”; YI, 10-4-1930, p. 121

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux droits des femmes, à la non-violence et aux transformations sociales. Dans un di…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux droits des femmes, à la non-violence et aux transformations sociales.

Dans un discours féministe ou éducatif, elle peut dénoncer la violence des mots ordinaires.

Le passage sur l’avenir des femmes demande d’être présenté comme une valorisation de leur rôle, non comme un nouveau stéréotype.

Elle est pertinente pour questionner les images culturelles de la force.

Source, contexte et précautions

Woman's status and role in Society · entry cites Young India, 10 April 1930 · M. K. Gandhi; Gandhi Heritage reference · “Not Weaker Sex”; YI, 10-4-1930, p. 121

Cette citation est solidement attribuée à Gandhi : elle correspond à un passage de Young India daté du 10 avril 1930, p. 121, même si l’original du périodique n’est pas directement consulté ici. La référence Gandhi Heritage « Woman's status and role in Society » reproduit le texte anglais : « To call woman the weaker sex is a libel » puis « If non-violence is the law of our being, the future is with woman ». La formulation française en est une traduction fidèle. Une compilation consacrée à Gandhi et aux femmes reproduit également le même passage et renforce l’attribution. Ces sources concordent sur l’auteur, la date et le contenu. Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Young India en 1930 est fortement étayée ; la citation française doit être présentée comme une traduction de ce passage anglais.

La citation ne prétend pas que toutes les femmes seraient identiques ou naturellement supérieures. Elle refuse surtout une étiquette dégradante. Son point central est le renversement d’une définition injuste de la force.

Vérification et explication complètes →

Qui commence le mieux ne fait rien s'il n'achève.

Comprendre

Source : Œuvres de P. Corneille, tome V · 1862 · Pierre Corneille; éd. Ch. Marty-Laveaux · Théodore, acte II, scène IV, v. 488

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à l’école, au travail ou à toute situation de projet. Elle parle à ceux qui valorisent les début…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à l’école, au travail ou à toute situation de projet.

Elle parle à ceux qui valorisent les débuts mais ont du mal à terminer.

Son ton ferme fonctionne bien comme rappel de méthode.

Ajoutez une nuance lorsque l’achèvement ne dépend pas seulement de la volonté individuelle.

Source, contexte et précautions

Œuvres de P. Corneille, tome V · 1862 · Pierre Corneille; éd. Ch. Marty-Laveaux · Théodore, acte II, scène IV, v. 488

Pierre Corneille est bien l’auteur de ce vers de Théodore, vierge et martyre, acte II, scène IV ; l’attribution est directement vérifiée dans une édition de ses œuvres publiée en 1862. L’édition Marty-Laveaux des œuvres de Corneille reproduit au vers 488 : « Qui commence le mieux ne fait rien s'il n'achève ; ». Cette édition consultable établit directement le texte et sa localisation dans Théodore. Une notice Google Books confirme qu’une édition de Théodore par Pierre Corneille a paru chez A. Courbé en 1646. Elle documente l’ancienneté de l’œuvre, sans prouver à elle seule la présence du vers dans cette édition. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille et à Théodore est solidement établie par une édition directement consultable, avec une localisation précise du vers.

Achever ne signifie pas s’obstiner dans un projet devenu absurde ou dangereux. La citation vise l’abandon par manque de persévérance, non la révision lucide d’une décision.

Vérification et explication complètes →

Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas se lasser d'en prendre de nouvelles.

Comprendre

Source : Saint Vincent de Paul — Entretiens aux Missionnaires, tome XI · 1923 · Vincent de Paul ; éd. Pierre Coste · Entretien 70, p. 87

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de progrès moral. Elle s’adresse…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de progrès moral.

Elle s’adresse aux personnes découragées par leur manque de constance.

Il faut éviter de l’utiliser pour excuser indéfiniment les mêmes manquements sans changement.

Sa force tient à une espérance active : reprendre, non se disculper.

Source, contexte et précautions

Saint Vincent de Paul — Entretiens aux Missionnaires, tome XI · 1923 · Vincent de Paul ; éd. Pierre Coste · Entretien 70, p. 87

Cette citation est bien attribuée à Vincent de Paul, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté. Dans les Entretiens aux Missionnaires, entretien 70, le texte donné est : « Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas désister d’en prendre de nouvelles en toutes ses oraisons. » L’édition Coste du tome XI, publiée en 1923, reproduit ce passage à la p. 87. La version diffusée remplace « désister » par « se lasser » et retranche la fin « en toutes ses oraisons » : elle ne correspond donc pas mot pour mot au texte attesté. L’ouvrage de l’abbé Maynard rapporte également le même échange autour des résolutions, fournissant une corroboration secondaire ancienne. Conclusion : l’attribution à Vincent de Paul est confirmée, mais la phrase publiée est une variante du passage attesté dans ses Entretiens.

La citation ne banalise pas les promesses non tenues. Elle refuse seulement que l’échec devienne une excuse pour ne plus vouloir le bien.

Vérification et explication complètes →

Rejette l'opinion et tu seras sauvé.

Comprendre

Source : Ad Se Ipsum — Book 12 · XII, §25.1

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un lecteur intéressé par la discipline de pensée et la maîtrise de soi. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un lecteur intéressé par la discipline de pensée et la maîtrise de soi.

Elle peut accompagner un échange sur les réseaux sociaux, la rumeur ou la prise de décision.

Pour rester juste, associez-la à l’écoute des faits et à la possibilité de réviser son point de vue.

Source, contexte et précautions

Ad Se Ipsum — Book 12 · XII, §25.1

Cette citation est bien attribuée à Marc Aurèle et correspond à une traduction attestée des Pensées, livre XII, §25. Le texte grec dit : « Βάλε ἔξω τὴν ὑπόληψιν· σέσωσαι. τίς οὖν ὁ κωλύων ἐκβάλλειν; », soit l’idée de rejeter l’opinion ou le jugement pour être sauvé. Le texte grec du livre XII reproduit directement ce passage au §25.1. Il établit l’origine chez Marc Aurèle et permet d’identifier la formulation française comme une traduction d’un passage précisément localisé. Une édition française de 1843, traduite par Alexis Pierron, donne au livre XII, §25, « Rejette l'opinion, tu seras sauvé », très proche de la version publiée « Rejette l'opinion et tu seras sauvé ». Conclusion : l’attribution à Marc Aurèle est confirmée, et la formulation française publiée relève d’une traduction attestée du passage grec.

La citation ne demande pas de renoncer à tout jugement ni de mépriser les autres points de vue. Elle vise l’adhésion précipitée à une impression qui trouble l’esprit.

Vérification et explication complètes →

La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.

Comprendre

Source : Le Contrat de mariage — édition Furne · 1842 · Honoré de Balzac · p. 237

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à une réflexion sur les conflits, les relations tendues ou les mécanismes du ressentiment. Elle p…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à une réflexion sur les conflits, les relations tendues ou les mécanismes du ressentiment.

Elle peut être utile en médiation ou dans un texte littéraire sur les passions.

Son emploi demande de ne pas réduire une blessure réelle à un simple caprice de la haine.

Source, contexte et précautions

Le Contrat de mariage — édition Furne · 1842 · Honoré de Balzac · p. 237

Cette citation est bien attribuée à Honoré De Balzac. La formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage, notamment dans l’édition Furne de 1842. L’édition Furne numérisée reproduit directement : « La haine, comme l’amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. » La phrase apparaît page 237, dans le passage suivant l’échange sur les bijoux et les frais du contrat. Une édition Wikisource validée donne exactement la même formulation et date le texte « Paris, septembre-octobre 1835 ». Le Larousse reprend également la citation sous le nom de Balzac et la rattache explicitement à Le Contrat de mariage. Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage.

La citation ne met pas sur le même plan moral l’amour et la haine. Elle compare leur mécanisme d’entretien, non leur valeur ni leurs effets.

Vérification et explication complètes →

Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux.

Comprendre

Source : Dictionnaire de la langue française - entrée « pour » · 1872-1877 · Émile Littré · Collin d'Harleville, L'Optimiste, V, 2

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à toute personne réfléchissant à la qualité de ses liens. Elle convient à un cadre éducatif, relat…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à toute personne réfléchissant à la qualité de ses liens.

Elle convient à un cadre éducatif, relationnel ou spirituel, en particulier pour parler du respect de l’autonomie.

Son exigence ne doit pas servir à valoriser le sacrifice de soi ou l’effacement.

Elle devient féconde lorsqu’elle rappelle que l’amour sain tient ensemble attention à l’autre et respect de ses propres limites.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française - entrée « pour » · 1872-1877 · Émile Littré · Collin d'Harleville, L'Optimiste, V, 2

Cette citation est bien attribuée à Collin d'Harleville. Elle est localisée dans L’Optimiste, acte V, scène 2, sous la forme exacte : « Il faut aimer les gens, non pour soi, mais pour eux. » L’entrée « pour » du Littré, dictionnaire publié de 1872 à 1877, reproduit la phrase et la rattache précisément à Collin d’Harleville, L’Optimiste, V, 2. Cette source de référence réunit ainsi l’auteur, l’œuvre et la localisation théâtrale. L’index Littré consacré à Collin d’Harleville reprend la même formule avec le même renvoi. Il appartient au même ensemble lexicographique et constitue donc surtout une confirmation interne de la cohérence de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Collin d’Harleville est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne demande pas de s’oublier ni d’accepter des relations qui blessent. Elle critique l’appropriation de l’autre, pas la réciprocité ou le besoin légitime d’affection.

Vérification et explication complètes →

On n'offense personne en l'aimant.

Comprendre

Source : Le Bon Ménage, ou La Suite des deux billets · édition en ligne 2013, revue 2017 · Jean-Pierre Claris de Florian · Acte unique, scène III, réplique d’Argentine

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un échange sur l’amitié, la famille ou le couple. Elle est utile pour rappeler que l’affection…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un échange sur l’amitié, la famille ou le couple.

Elle est utile pour rappeler que l’affection ne justifie ni l’humiliation ni l’emprise.

Dans une situation conflictuelle, elle gagne à être complétée par une écoute des faits et des ressentis.

Source, contexte et précautions

Le Bon Ménage, ou La Suite des deux billets · édition en ligne 2013, revue 2017 · Jean-Pierre Claris de Florian · Acte unique, scène III, réplique d’Argentine

Cette citation est bien attribuée à Florian, et sa formulation est exacte. Elle apparaît dans Le Bon Ménage, ou La Suite des deux billets, à l’acte unique, scène III, dans une réplique d’Argentine ; la pièce est attestée comme ayant été représentée devant la cour le 28 décembre 1782. L’édition numérique de Théâtre Classique reproduit directement « On n'offense personne en l'aimant » dans le texte de Jean-Pierre Claris de Florian. Cette localisation précise établit à la fois l’attribution et l’exactitude de la formulation publiée. La notice Google Books de l’édition de 1783 confirme l’édition parisienne chez Didot l’aîné et les métadonnées de l’œuvre. Elle corrobore le contexte bibliographique, sans être utilisée seule pour établir la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Florian est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

Aimer ne suffit pas toujours à empêcher de blesser. La bonne intention ne dispense ni d’écouter l’autre ni de réparer une offense commise.

Vérification et explication complètes →

Qui aime l'arbre aime aussi les branches.

Comprendre

Source : La Comtesse d'Escarbagnas · 1671 · Scène VII

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Employer cette formule pour rappeler que l’attachement à une personne implique aussi l’acceptation de son entourage : fa…Lire la suiteRéduire

Employer cette formule pour rappeler que l’attachement à une personne implique aussi l’acceptation de son entourage : famille, amis, habitudes ou responsabilités.

Dans une discussion relationnelle, la phrase souligne que l’on ne choisit pas seulement le “tronc” mais aussi les “branches”, avec tout ce qu’elles représentent.

L’image de l’arbre et de ses branches produit un effet simple et parlant : elle invite à la cohérence dans l’affection ou dans l’engagement.

À utiliser avec mesure : la formule éclaire une relation vivante, mais ne doit pas servir à imposer l’acceptation de comportements réellement nuisibles.

Source, contexte et précautions

La Comtesse d'Escarbagnas · 1671 · Scène VII

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, plutôt que d’une création personnelle de Molière. Dans La Comtesse d’Escarbagnas (1671), scène VII, Molière emploie une forme apparentée : « On ne peut pas aimer le tronc, qu’on n’aime aussi les branches. » Le texte de la pièce dans le corpus OBVIL localise directement cette réplique de Monsieur Tibaudier. Il atteste donc l’usage par Molière d’une variante, mais non de la formulation publiée « Qui aime l’arbre aime aussi les branches ». Le recueil de Le Roux de Lincy rapporte la forme « Qui aime l’arbre ayme la branche » et la rattache à Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence secondaire décrit ainsi une tradition proverbiale antérieure à la pièce de 1671, sans constituer ici une consultation directe de l’édition originale de Meurier. Conclusion : l’origine est collective et documentée ; la phrase publiée est une variante attestée d’un proverbe antérieur, dont Molière a employé une forme voisine.

La formule ne demande pas d’approuver tout ce que fait une personne ou une institution : elle évoque l’attachement à l’ensemble d’un même tout, non une approbation aveugle. Elle ne signifie pas non plus qu’il faudrait aimer chaque détail ou chaque défaut sans réserve ; l’image de l’arbre souligne surtout le lien naturel entre le tronc et ses branches. Le contresens serait d’y voir une invitation à accepter n’importe quoi par loyauté ; la phrase insiste plutôt sur la cohérence de l’affection envers ce qui appartient au même ensemble.

Vérification et explication complètes →

Ne t'en vas pas au dehors, rentre en toi-même ; au coeur de la créature habite la vérité.

Comprendre

Source : De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes spirituels, philosophiques ou introspectifs. Elle s’adresse à un public sensible à l’…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes spirituels, philosophiques ou introspectifs.

Elle s’adresse à un public sensible à l’intériorité, au silence et à la recherche du vrai.

Il faut éviter de la comprendre comme un repli narcissique.

Sa force tient au mouvement simple qu’elle propose : quitter la dispersion pour descendre vers le cœur.

Source, contexte et précautions

De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formulation française traduit un passage de De vera religione, XXXIX.72, composé entre 388 et 391. Le latin dit notamment : « noli foras ire, in te ipsum redi. in interiore homine habitat ueritas ». Le passage de De vera religione reproduit ce texte dans son contexte et le localise précisément en XXXIX.72. La version publiée est une traduction libre : « in interiore homine » est rendu ici par « au cœur de la créature », plutôt que par une expression plus littérale évoquant « l’homme intérieur ». Brian Stock cite également « Noli foras ire, in te ipsum redi » et renvoie au même passage dans son étude sur le dialogue intérieur d’Augustin, apportant une corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée, mais libre, du passage latin localisé.

La citation ne dit pas que le monde extérieur est sans valeur. Elle rappelle seulement que la vérité exige aussi un retour intérieur et une présence à soi.

Vérification et explication complètes →

Les vraies femmes de lettres sont des phénomènes. Leur rareté fait leur prix.

Comprendre

Source : Les Femmes de lettres · 1883-04-24 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, p. 2

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux analyses de littérature, d’histoire culturelle ou de représentations des femmes écrivains. E…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux analyses de littérature, d’histoire culturelle ou de représentations des femmes écrivains.

Elle s’adresse à un public capable de lire la formule avec nuance.

Il faut éviter de l’employer comme compliment isolé, sans tenir compte de son arrière-plan daté.

Elle fonctionne mieux pour ouvrir une réflexion sur la reconnaissance littéraire et les inégalités de visibilité.

Source, contexte et précautions

Les Femmes de lettres · 1883-04-24 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, p. 2

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : les deux phrases publiées figurent dans sa chronique Les Femmes de lettres, parue dans Le Gaulois le 24 avril 1883, p. 2. Le texte contient « les vraies femmes de lettres sont des phénomènes », puis, après un développement intermédiaire, « Leur rareté fait leur prix. » La reproduction de la chronique de 1883 permet de lire directement ces formulations dans leur contexte. La première attestation documentée remonte ainsi au 24 avril 1883 ; la citation publiée rapproche simplement deux phrases présentes mot pour mot dans le texte. Dico-citations rattache également la formule à Maupassant et à Les Femmes de lettres, corroborant secondairement une localisation déjà établie par le texte reproduit. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans sa chronique de 1883.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité définitive sur les femmes écrivains. Elle demande une distance critique, car elle associe leur valeur à leur rareté.

Vérification et explication complètes →

La mort. Que ce mot, si court, est insondable et terrible !

Comprendre

Source : Guy de MAUPASSANT. 1850-1893. Écrivain. L.A.S. « Guy de Maupassant Président » à une « Charmante Princesse » · 2026 · Gazette Drouot · Lot 104, lettre autographe signée, février 1880 ?

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un commentaire littéraire, une méditation sur le deuil ou une réflexion philosophique. Le public doit êt…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un commentaire littéraire, une méditation sur le deuil ou une réflexion philosophique.

Le public doit être prêt à recevoir une formule sombre.

Elle peut introduire une réflexion sur la finitude sans chercher à l’adoucir.

Il faut éviter les contextes légers ou décoratifs.

Source, contexte et précautions

Guy de MAUPASSANT. 1850-1893. Écrivain. L.A.S. « Guy de Maupassant Président » à une « Charmante Princesse » · 2026 · Gazette Drouot · Lot 104, lettre autographe signée, février 1880 ?

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Une lettre autographe signée, datée d’environ février 1880, est décrite avec une formulation quasi identique à celle publiée. La notice Gazette Drouot consacrée à cette lettre reproduit le passage : « Mort, mort, mort ? — que ce mot si court est insondable et terrible ? ». Elle identifie le document comme une lettre autographe signée de Maupassant et fournit ainsi un appui documentaire précis pour l’auteur et le texte. La version diffusée simplifie l’attaque répétée « Mort, mort, mort ? » en « La mort. » et modernise légèrement la ponctuation. Le cœur de la formulation — « que ce mot si court est insondable et terrible » — demeure toutefois celui du passage reproduit. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté, avec de légères différences d’attaque et de ponctuation.

La phrase ne cherche pas à définir la mort. Elle ne propose pas de consolation. Elle insiste sur l’effroi et le mystère contenus dans un mot très bref.

Vérification et explication complètes →

Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité.

Comprendre

Source : La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux analyses esthétiques, littéraires ou picturales. Elle s’adresse à un public intéressé par le…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux analyses esthétiques, littéraires ou picturales.

Elle s’adresse à un public intéressé par le lien entre vérité, symbole et représentation.

Il faut éviter de l’utiliser comme règle unique pour tous les courants artistiques.

Elle fonctionne bien pour montrer que la grandeur d’une œuvre tient à la fois à sa profondeur et à sa précision.

Source, contexte et précautions

La vie errante · 1890 · Guy de Maupassant · section « La Sicile »

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans La vie errante, publié en 1890, dans la section « La Sicile ». Elle s’inscrit dans un développement sur l’art et la représentation du réel, avant un passage consacré à la Vénus de Syracuse. Le texte de La vie errante reproduit directement : « Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage. La reproduction de « La Sicile » proposée par l’Université de Genève donne la même phrase dans son contexte, immédiatement avant « La Vénus de Syracuse est une femme », et corrobore ainsi la localisation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La vie errante.

La citation ne dit pas que l’art doit copier servilement le réel. Elle affirme que le symbole gagne en force lorsqu’il reste lié à une réalité exacte.

Vérification et explication complètes →

Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme.

Comprendre

Source : Définitions : emploi - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation de Guy de Maupassant, Mont-Oriol

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux analyses littéraires, théâtrales ou sociales. Elle peut éclairer un personnage, un acteur ou…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux analyses littéraires, théâtrales ou sociales.

Elle peut éclairer un personnage, un acteur ou un stéréotype professionnel.

Il faut l’employer avec prudence pour ne pas renforcer les préjugés.

Elle est plus intéressante lorsqu’elle montre comment le regard fabrique du sens.

Source, contexte et précautions

Définitions : emploi - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation de Guy de Maupassant, Mont-Oriol

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. La formulation française est donnée exactement sous son nom et rattachée à Mont-Oriol par une source de référence. Le Dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot « Quand on a le physique d'un emploi, on en a l'âme » et l’attribue explicitement à Guy de Maupassant, Mont-Oriol. Cette référence associe donc précisément l’auteur, l’œuvre et la phrase publiée. Aucune variante textuelle significative ni attribution contradictoire n’est signalée dans les éléments examinés. La relation avec le texte publié ne relève ni d’une traduction ni d’une paraphrase : la formulation est attestée telle quelle par la référence citée. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle documentée sous son nom dans Mont-Oriol.

La citation ne prouve pas que l’apparence révèle toujours l’âme. Elle signale plutôt un mécanisme de perception. Il faut éviter d’en faire une règle de jugement physique.

Vérification et explication complètes →

L'être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie.

Comprendre

Source : Une vie — Wikisource, fac-similé · 1883 · Guy de Maupassant · p. 89 (page 94 du fac-similé)

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux réflexions sur l’existence et la conscience. Elle peut accompagner une…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux réflexions sur l’existence et la conscience.

Elle peut accompagner une analyse littéraire ou philosophique.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier le besoin de liens.

Elle est plus juste lorsqu’elle distingue solitude morale et isolement affectif.

Source, contexte et précautions

Une vie — Wikisource, fac-similé · 1883 · Guy de Maupassant · p. 89 (page 94 du fac-similé)

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle apparaît dans Une vie, publié en 1883, avec une formulation correspondant exactement à celle diffusée. Le fac-similé de Une vie, à la page 89 de l’ouvrage, reproduit directement le passage : « l’être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie. » Cette localisation rattache précisément la phrase au texte de Maupassant. L’année 1883 constitue l’attestation documentée ici pour cette formulation dans Une vie. Aucun élément contradictoire n’est signalé, et la phrase publiée ne résulte ni d’une traduction ni d’une paraphrase substantielle ; seule la majuscule initiale relève de la présentation isolée de la citation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Une vie en 1883.

La citation ne dit pas que les relations humaines sont inutiles. Elle ne nie pas l’amour ni l’amitié. Elle souligne une solitude de conscience que nul ne peut supprimer entièrement.

Vérification et explication complètes →

La vraie peur, c'est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d'autrefois.

Comprendre

Source : La Peur (Première version) · 1882-10-23 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, 23 octobre 1882

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à la littérature fantastique, à la psychologie de la peur et aux atmosphèr…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à la littérature fantastique, à la psychologie de la peur et aux atmosphères sombres.

Elle peut servir dans un commentaire de texte, une réflexion sur l’angoisse ou une description narrative.

Il faut éviter de l’utiliser pour banaliser une peur ordinaire.

Son emploi est plus juste lorsqu’il évoque une peur chargée d’imaginaire et de mémoire.

Source, contexte et précautions

La Peur (Première version) · 1882-10-23 · Guy de Maupassant · Le Gaulois, 23 octobre 1882

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : la phrase figure mot pour mot dans la première version de La Peur, publiée dans Le Gaulois le 23 octobre 1882. Elle apparaît lorsque le narrateur cherche à définir la « vraie peur » en la rapprochant de terreurs anciennes et fantastiques. Le texte de La Peur de 1882 reproduit directement : « La vraie peur, c’est quelque chose comme une réminiscence des terreurs fantastiques d’autrefois. » La première attestation documentée remonte ainsi au 23 octobre 1882. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur, le titre, la langue et cette première publication dans Le Gaulois. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans La Peur.

La citation ne parle pas d’une peur légère ou passagère. Elle désigne une peur profonde, traversée par des souvenirs obscurs et des images anciennes.

Vérification et explication complètes →

La moindre chose contient un peu d'inconnu. Trouvons-le.

Comprendre

Source : Pierre et Jean — Préface (« Le Roman ») · 1888 · Guy de Maupassant · édition Ollendorff, p. 38

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants, aux artistes et à toute personne qui cherche à réveiller son atte…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants, aux artistes et à toute personne qui cherche à réveiller son attention.

Elle convient à un contexte d’apprentissage ou de création.

Dans un cadre scientifique, elle peut accompagner une question, sans remplacer la méthode nécessaire pour y répondre.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean — Préface (« Le Roman ») · 1888 · Guy de Maupassant · édition Ollendorff, p. 38

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888, au sein d’un développement consacré à l’observation du réel et à ce que l’écrivain doit y découvrir d’inaperçu. Le fac-similé de l’édition Ollendorff de 1888 reproduit directement, à la page 38, « La moindre chose contient un peu d’inconnu. Trouvons-le. » Cette attestation fournit le texte exact, son œuvre et son emplacement précis. Une édition numérisée sur Google Books reproduit également le même passage dans la préface de Pierre et Jean, ce qui corrobore indépendamment la formulation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

Elle ne promet pas que chaque détail cache un mystère spectaculaire. Elle appelle surtout à mieux regarder ce que l’on croit déjà connaître.

Vérification et explication complètes →

L'âme a la couleur du regard. L'âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l'espace.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 26 — L’Inutile Beauté · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · « Un cas de divorce », p. 222; lignes 2237-2241 de la transcription

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux images poétiques, à la mer, au ciel et à la rêverie. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux images poétiques, à la mer, au ciel et à la rêverie.

Elle peut accompagner un portrait, une méditation ou une évocation de la sensibilité.

Il faut éviter de la lire de manière littérale ou psychologique stricte.

Son usage est plus juste lorsqu’il conserve la musicalité de l’image bleue.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 26 — L’Inutile Beauté · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · « Un cas de divorce », p. 222; lignes 2237-2241 de la transcription

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans « Un cas de divorce », récit publié en 1886 puis recueilli dans L’Inutile Beauté. La formulation publiée correspond au passage documenté, hormis le « Oui » qui l’introduit dans le texte. La reproduction des Œuvres complètes, volume 26, donne p. 222 : « Oui, l’âme a la couleur du regard. L’âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l’espace. » Cette édition de 1908 est indiquée comme conforme à l’édition originale de L’Inutile Beauté de 1890. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit indépendamment le même passage dans « Un cas de divorce » et signale une première publication dans Gil-Blas le 31 août 1886. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte directement localisée dans « Un cas de divorce ».

La citation ne propose pas une théorie réelle sur la couleur des yeux ou de l’âme. Elle travaille une image poétique où le bleu devient signe de rêve et d’espace.

Vérification et explication complètes →

Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - La Vie errante.djvu/189 · 1890 · Guy de Maupassant · p. 189, entrée « 12 décembre »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule peut s’adresser à des lecteurs intéressés par l’art, la pensée, l’analyse sociale ou la discussion publiqu…Lire la suiteRéduire

Cette formule peut s’adresser à des lecteurs intéressés par l’art, la pensée, l’analyse sociale ou la discussion publique.

Elle est utile lorsqu’un sujet est réduit à deux positions opposées.

Son emploi gagne à être suivi d’exemples concrets des nuances que l’on veut faire apparaître.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - La Vie errante.djvu/189 · 1890 · Guy de Maupassant · p. 189, entrée « 12 décembre »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle figure dans La Vie errante, publiée en 1890, dans « Vers Kairouan », à l’entrée du 12 décembre, au sein de la phrase : « Notre regard, le regard moderne, sait voir la gamme infinie des nuances. » Le fac-similé de La Vie errante reproduit directement ce texte à la page 189. La citation publiée en extrait la proposition centrale sans modifier ses mots. La notice bibliographique de la BnF confirme l’édition de La Vie errante chez P. Ollendorff en 1890 et son attribution à Maupassant. Une attribution rencontrée ailleurs au Horla est contredite par cette localisation directe dans l’ouvrage de 1890. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne prétend pas que toute nouveauté est plus lucide. Elle valorise une qualité de perception, non une supériorité automatique des époques.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux étudiants et aux lecteurs intéressés par la création. Elle peut accompa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux étudiants et aux lecteurs intéressés par la création.

Elle peut accompagner une analyse de peinture, de littérature ou de cinéma.

Son usage gagne à distinguer l’influence artistique de l’idée d’une domination totale sur le public.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : « Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière » figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff montre directement la phrase à la page 26, dans cette préface. Cette édition de 1888 constitue ici la première attestation documentée et la formulation publiée correspond exactement au passage. La notice Larousse de Pierre et Jean reproduit également la formule et la localise dans la préface « Le Roman ». Elle apporte ainsi une corroboration éditoriale indépendante de la localisation du texte. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Pierre et Jean.

La citation ne réduit pas l’art à un mensonge ni à une manipulation. Le mot « illusion » désigne ici une vision créatrice, non une tromperie à dénoncer.

Vérification et explication complètes →

Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/25 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. XVIII

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public intéressé par la perception, la vérité et les différences humaines. Elle peut être …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public intéressé par la perception, la vérité et les différences humaines.

Elle peut être employée dans une réflexion sur le relativisme, l’art, le témoignage ou le désaccord.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier toute réalité commune.

Son usage est plus juste lorsqu’il éclaire la diversité des points de vue sensibles.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/25 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. XVIII

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant, mais la formulation publiée est une variante du texte imprimé dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff, p. XVIII, donne : « Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu’il y a d’hommes sur la terre. » La version publiée porte au contraire « notre goût diffèrent, créent » : l’écart est grammatical, mais le passage et son attribution sont clairement identifiés. Un exemplaire ancien indexé sur Google Books rattache également ce passage à Pierre et Jean et corrobore la formulation imprimée. La première attestation documentée ici est l’édition de 1888. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée du passage de 1888.

La citation ne dit pas que toutes les affirmations se valent absolument. Elle insiste sur la part subjective de la perception dans la formation de ce que chacun tient pour vrai.

Vérification et explication complètes →

L'oeil... Tout l'univers est en lui, puisqu'il voit, puisqu'il reflète.

Comprendre

Source : Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage commençant « Oh ! mystère ! Quel mystère ? L’œil... »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux lecteurs de poésie et aux personnes sensibles à la contemplation. Elle …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux amateurs d’art, aux lecteurs de poésie et aux personnes sensibles à la contemplation.

Elle peut accompagner une image, un texte sur le regard ou une réflexion sur la perception.

Son emploi est particulièrement juste lorsque l’on souhaite ralentir l’attention portée au visible.

Source, contexte et précautions

Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage commençant « Oh ! mystère ! Quel mystère ? L’œil... »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886. La formulation diffusée est toutefois une légère variante du texte attesté. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement le passage : « L’œil... Tout l’univers est en lui, puisqu’il le voit, puisqu’il le reflète. » La citation publiée omet donc les deux pronoms « le », sans modifier le sens de la phrase. Une reproduction de L’Inutile Beauté, dans les Œuvres complètes de 1908, confirme le même passage dans « Un cas de divorce », à la page 222. Les rattachements rencontrés à La Chevelure ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation textuelle. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée est une variante légère du passage attesté dans « Un cas de divorce ».

La phrase ne formule pas une affirmation scientifique sur la vision. Elle emploie une image poétique pour magnifier le pouvoir du regard.

Vérification et explication complètes →

Une femme a toujours, en vérité, la situation qu'elle impose par l'illusion qu'elle sait produire.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · Troisième partie, chap. III, p. 275

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule demande un contexte de lecture critique, par exemple autour de la littérature, des normes sociales ou des …Lire la suiteRéduire

Cette formule demande un contexte de lecture critique, par exemple autour de la littérature, des normes sociales ou des stéréotypes.

Elle ne convient pas comme conseil adressé aux femmes.

Pour en faire un usage pertinent, distinguez l’observation sur le pouvoir de l’image de la réduction sexiste qu’elle véhicule.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · Troisième partie, chap. III, p. 275

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. La formulation publiée est exactement attestée dans Notre Cœur, paru en 1890, à une nuance près : le passage original commence par « Mais ». La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’édition originale de 1890, donne en troisième partie, chapitre III, page 275 : « Mais une femme a toujours, en vérité, la situation qu’elle impose par l’illusion qu’elle sait produire. » La citation diffusée supprime seulement cette conjonction initiale. Le Larousse reproduit également la phrase et la rattache explicitement à Maupassant, Notre cœur. Une attribution concurrente à « La Femme de Paul » est contredite par la localisation directe du passage dans Notre Cœur. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Notre Cœur, hors la suppression du « Mais » initial.

Cette citation ne doit pas servir à prétendre que les femmes sont responsables de la place que la société leur assigne. Sa généralisation est marquée par des stéréotypes de genre.

Vérification et explication complètes →

On finirait par devenir fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 22 — Fort comme la Mort · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1889 · Guy de Maupassant · p. 170-171, lettre « Roncières, 30 juillet »

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule peut rejoindre des lecteurs qui traversent une perte ou une période de grande émotion. Elle est pertinente…Lire la suiteRéduire

Cette formule peut rejoindre des lecteurs qui traversent une perte ou une période de grande émotion.

Elle est pertinente dans un contexte d’écoute et de compassion.

Face à une souffrance persistante ou dangereuse, elle doit être accompagnée d’une invitation à chercher du soutien auprès de proches ou de professionnels.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 22 — Fort comme la Mort · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1889 · Guy de Maupassant · p. 170-171, lettre « Roncières, 30 juillet »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient de Fort comme la Mort, publié en 1889, mais la formulation diffusée est une légère variante du texte attesté. La reproduction du roman, donnée conforme à l’édition originale et publiée dans les Œuvres complètes de 1908, situe le passage p. 170-171, dans une lettre d’Any datée « Roncières, 30 juillet ». Le texte y est : « On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. » La citation publiée omet donc seulement l’adverbe « vraiment ». Une notice secondaire reproduit elle aussi la forme complète et la rattache à Fort comme la mort (1889). Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté.

La citation ne dit pas que pleurer résout toutes les souffrances. Elle rappelle seulement que retenir toute émotion peut devenir accablant.

Vérification et explication complètes →

Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger.

Comprendre

Source : Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux étudiants, aux artistes, aux enseignants et à toute personne engagée dans une recherche créati…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux étudiants, aux artistes, aux enseignants et à toute personne engagée dans une recherche créative.

Elle peut ouvrir un échange sur l’influence, l’autonomie de pensée et l’observation.

Il est préférable de la compléter par l’idée que l’originalité se travaille aussi avec patience.

Source, contexte et précautions

Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publié en 1888, où la formulation diffusée est attestée mot pour mot. Le texte numérisé de Pierre et Jean reproduit directement : « Le talent provient de l'originalité, qui est une manière spéciale de penser, de voir, de comprendre et de juger. » La présence de cette phrase dans la préface permet de la rattacher précisément à Maupassant et à l’ouvrage. Le CNRTL, à l’entrée « originalité », cite également exactement la même phrase et la référence à Maupassant, Pierre et Jean, 1888. Cette source lexicographique apporte une corroboration indépendante du passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean.

La citation ne confond pas originalité et volonté de choquer. Un regard singulier peut rester attentif, rigoureux et ouvert aux autres.

Vérification et explication complètes →

Une vie ! Quelques jours, et puis plus rien !

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 13 — Bel-Ami · 1910; texte de Bel-Ami · Guy de Maupassant · p. 280, scène auprès du corps de Charles Forestier

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase parle à un lecteur sensible aux questions de mortalité, de passage du temps ou de mémoire. Elle peut introd…Lire la suiteRéduire

Cette phrase parle à un lecteur sensible aux questions de mortalité, de passage du temps ou de mémoire.

Elle peut introduire un essai, un hommage ou une page consacrée aux choix que commande la brièveté de l’existence.

Sa noirceur exige de tenir compte du moment et de la personne à qui elle s’adresse.

Dans un cadre pédagogique, elle gagnera à être accompagnée d’une discussion sur ce que chacun choisit de faire de son temps.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 13 — Bel-Ami · 1910; texte de Bel-Ami · Guy de Maupassant · p. 280, scène auprès du corps de Charles Forestier

La citation « Une vie ! Quelques jours, et puis plus rien ! » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans Bel-Ami, publié en 1885. La reproduction de Bel-Ami dans les Œuvres complètes donne directement la formule p. 280, dans la scène qui suit la mort de Charles Forestier. Le fac-similé Wikisource de Bel-Ami montre indépendamment la même phrase dans le roman. Les différences avec la citation enregistrée se limitent à la casse et à la ponctuation typographique. Malgré l’incipit « Une vie ! », qui peut rappeler le titre d’un autre roman de Maupassant, la localisation textuelle est bien Bel-Ami. Conclusion : l’attribution à Maupassant et à Bel-Ami est vérifiée par plusieurs reproductions directes du texte.

La phrase n’ordonne pas de désespérer ni de nier la valeur d’une vie. Elle accentue sa brièveté pour rendre sensible la fragilité du temps.

Vérification et explication complètes →

La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un échange sur les épreuves, les réussites et le recul nécessaire pour les comprendre. Elle peut a…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un échange sur les épreuves, les réussites et le recul nécessaire pour les comprendre.

Elle peut accompagner un texte personnel ou une réflexion philosophique accessible.

Face à une situation traumatique, mieux vaut d’abord accueillir la réalité vécue plutôt que répondre par cet aphorisme.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 5 — Une Vie · 1908; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1883 · Guy de Maupassant · Fin du roman, p. 380-381

Cette phrase clôt Une Vie de Guy de Maupassant, roman paru chez Victor Havard en 1883. Elle ramène les jugements sur l’existence à une mesure plus nuancée, en opposant ce que la vie est à ce que l’on en croit. La reproduction de Project Gutenberg donne la formulation exacte à la fin du roman. Elle reprend l’édition Conard de 1908, déclarée conforme à l’édition originale de 1883. Le fac-similé de cette même édition sur Wikisource confirme le texte imprimé. Il s’agit de deux accès au même témoin éditorial, et non de deux éditions anciennes distinctes. Le passage porte bien « qu’on croit », sans ajouter « le ». Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation est exacte. La source est la fin d’Une Vie ; 1883 est la date de l’édition originale, tandis que le texte documenté ici est celui de l’édition conforme de 1908.

Elle ne demande pas de minimiser une souffrance réelle. Elle invite à nuancer son jugement, non à nier ce qui fait mal.

Vérification et explication complètes →

Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.

Comprendre

Source : Page:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu/15 · 1908; texte d’Au soleil · Guy de Maupassant · Début du récit, page numérisée 15

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse aux voyageurs, aux lecteurs de récits de départ et à ceux qui s’interrogent sur l’ailleurs. Elle…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse aux voyageurs, aux lecteurs de récits de départ et à ceux qui s’interrogent sur l’ailleurs.

Elle peut accompagner une photographie, un journal ou une invitation à l’exploration.

Il est utile de conserver son sens intérieur : le voyage ne se réduit pas à collectionner des destinations.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu/15 · 1908; texte d’Au soleil · Guy de Maupassant · Début du récit, page numérisée 15

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle provient d’Au soleil, publié en 1884, mais la formulation diffusée est une variante du texte attesté. Le fac-similé d’Au soleil donne : « Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve. » La version publiée remplace donc « de la réalité connue pour pénétrer » par « de la réalité comme pour pénétrer ». Un exemplaire indexé de 1884 corrobore le même passage dans Au soleil, p. 6, ainsi que la date de l’œuvre. Une attribution rencontrée à Bel-Ami ne correspond pas à cette localisation documentée. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté dans Au soleil.

La citation ne présente pas le voyage comme une fuite magique hors de la vie. Elle insiste sur la découverte d’un autre réel, non sur son refus.

Vérification et explication complètes →

Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus et rien de moins.

Comprendre

Source : Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · p. 175-176

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules paradoxales sur l’amour. Elle peut enrichir un message intime, une …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux formules paradoxales sur l’amour.

Elle peut enrichir un message intime, une réflexion littéraire ou un échange sur les relations.

Mieux vaut la présenter comme une vision poétique, non comme une règle rigide sur ce que chacun ressent.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · p. 175-176

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. Elle correspond à une variante très légère d’un passage de Notre Cœur, publié en 1890 chez Paul Ollendorff. La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’originale, donne pages 175-176 : « Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. » La version diffusée ajoute seulement « et » dans « rien de plus et rien de moins ». La notice Dico-citations reprend la formulation avec les deux virgules et la rattache elle aussi à Notre Cœur de Maupassant. Elle sert ici de corroboration secondaire du passage déjà attesté dans l’édition. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du texte de Notre Cœur.

Elle ne prouve pas que tous les sentiments ont la même intensité. Elle met surtout en cause l’obsession de compter l’amour comme une quantité.

Vérification et explication complètes →

Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer.

Comprendre

Source : La Nuit · 14 juin 1887 · Guy de Maupassant · Passage au début du récit; texte signalé publié dans Gil Blas

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un lecteur qui interroge les limites d’une passion amoureuse, d’une ambition ou d’une habitude. …Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un lecteur qui interroge les limites d’une passion amoureuse, d’une ambition ou d’une habitude.

Elle demande de la prudence dans un contexte de souffrance psychologique réelle.

Elle peut ouvrir un échange utile sur l’équilibre, l’autonomie et la protection de soi.

Source, contexte et précautions

La Nuit · 14 juin 1887 · Guy de Maupassant · Passage au début du récit; texte signalé publié dans Gil Blas

Cette phrase vient du début de « La Nuit », nouvelle de Guy de Maupassant publiée dans Gil Blas le 14 juin 1887. Le texte documenté porte : « Ce qu’on aime avec violence finit toujours par vous tuer. » La version de la fiche développe simplement « qu’on » en « que l’on », sans changer le sens de la phrase. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit le récit et permet de localiser le passage. Elle indique également sa publication dans Gil Blas. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’auteur et la date du 14 juin 1887 : elle étaye l’identification bibliographique, tandis que la reproduction du récit atteste les mots de la citation. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée. La formulation publiée constitue une variante attestée, limitée au remplacement de « qu’on » par « que l’on » dans une phrase de « La Nuit ».

La citation ne dit pas que tout amour intense est dangereux. Elle vise l’excès qui transforme l’attachement en dépendance ou en destruction.

Vérification et explication complètes →