Source : Pierre et Jean · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux écrivains, journalistes, enseignants et lecteurs sensibles au style. Elle peut introduire un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux écrivains, journalistes, enseignants et lecteurs sensibles au style.
Elle peut introduire un travail de révision ou de précision lexicale.
Il faut éviter d’en faire une injonction rigide qui bloquerait l’écriture.
Elle est plus utile comme exigence de relecture que comme règle mathématique.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure exactement dans la préface « Le Roman » de Pierre et Jean, publiée en 1888. Cette édition constitue la première attestation renseignée pour la phrase.
Le texte de Pierre et Jean reproduit mot pour mot : « Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier. » Le passage suit une évocation des idées et de l’enseignement de Flaubert, sans présenter cette phrase comme une citation directe de celui-ci.
Le Larousse reprend la même formulation et l’attribue à Maupassant dans Pierre et Jean, apportant une corroboration de référence.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans la préface de Pierre et Jean dès 1888.
La citation ne dit pas qu’il n’existe qu’une seule formulation possible dans toute langue.
Elle exprime une exigence de précision stylistique.
Le contresens serait d’y lire une règle mécanique plutôt qu’un idéal d’écriture.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Source : Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/170 · 1888 · Guy de Maupassant · Chapitre V, p. 170
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un texte littéraire, une réflexion sur la passion ou une analyse de l’amour fugitif. Elle parl…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un texte littéraire, une réflexion sur la passion ou une analyse de l’amour fugitif.
Elle parlera à un public sensible aux images météorologiques et au désenchantement.
Il faut éviter de l’utiliser dans un contexte de déclaration amoureuse positive.
Elle est plus juste lorsqu’elle évoque un bouleversement déjà retombé.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans Pierre et Jean, publié en 1888, au chapitre V. La formulation publiée y est retrouvée exactement.
Le fac-similé Ollendorff de 1888 montre directement le passage p. 170, depuis « Le baiser frappe comme la foudre » jusqu’à la question finale « Se souvient-on d’un nuage ? ». Cette localisation établit l’auteur, l’œuvre et le texte.
Une reproduction des Œuvres complètes confirme indépendamment le même passage dans Pierre et Jean. Les rattachements rencontrés ailleurs à « La Chevelure » ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation directe dans le roman.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans Pierre et Jean dès 1888.
La citation ne dit pas que tout amour est insignifiant.
Elle vise une passion passagère, intense mais peut-être vite effacée.
Le contresens serait de réduire toute expérience amoureuse à un simple nuage.
Source : Confessions d’une femme · 28 juin 1882 · Guy de Maupassant · Passage sur l’amour imposé et le « baiser légal »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse surtout aux lecteurs de littérature et aux discussions sur les codes amoureux anciens. Elle dem…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse surtout aux lecteurs de littérature et aux discussions sur les codes amoureux anciens.
Elle demande une mise en contexte claire en raison de l’expression « baiser volé ».
Dans un usage contemporain, faites primer le consentement sur toute lecture romantique de la transgression.
La citation « Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans « Confessions d’une femme », publié dans Gil Blas le 28 juin 1882 sous la signature Maufrigneuse. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement la phrase et indique cette publication de 1882, qui constitue l’attestation la plus ancienne documentée ici. Le fac-similé du recueil Le Père Milon, publié en 1899, montre exactement la même phrase dans « Confessions d’une femme », p. 134. Il confirme la formulation reprise dans ce recueil posthume, sans remettre en cause la publication antérieure en périodique.
Conclusion : l’attribution à Maupassant est vérifiée, avec une attestation documentée dès le 28 juin 1882 dans Gil Blas.
La formule ne doit jamais justifier un geste sans consentement.
Le « baiser volé » relève ici d’une image littéraire de clandestinité ; toute relation réelle exige l’accord libre des personnes concernées.
L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.
Source : Un cas de divorce · 31 août 1886 · Guy de Maupassant · Passage sur l’œil dans le journal du personnage
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation parle aux lecteurs intéressés par l’art, l’écriture, la photographie ou la découverte. Elle peut accompagner…Lire la suiteRéduire
La citation parle aux lecteurs intéressés par l’art, l’écriture, la photographie ou la découverte.
Elle peut accompagner une visite d’exposition, un atelier créatif ou une réflexion pédagogique.
Le vocabulaire imagé demande de conserver la métaphore de l’œil qui « boit » au lieu de la prendre littéralement.
Elle est particulièrement juste lorsqu’on veut défendre une attention large au beau comme au laid.
La citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886, mais l’ouverture enregistrée abrège légèrement le texte. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit : « L’œil ! Songez à lui ! L’œil ! Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée… » La citation supprime donc la seconde occurrence de « L’œil ! » et modifie la ponctuation initiale, tandis que la suite correspond au passage attesté. Le fac-similé de L’Inutile Beauté, dans l’édition Conard de 1908, montre le même passage et confirme cette répétition.
Conclusion : l’attribution à Maupassant et à « Un cas de divorce » est solidement établie ; la citation enregistrée présente seulement une légère coupure à son début.
La formule ne réduit pas la pensée à la seule vision.
Elle insiste sur l’importance de regarder avec attention avant de juger ou de créer.
Source : La Peur · 25 juillet 1884 · Guy de Maupassant · Dialogue dans le train, avant le discours du vieux voyageur
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte littéraire, artistique ou philosophique. Elle peut servir à défendre l’audace d’un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte littéraire, artistique ou philosophique.
Elle peut servir à défendre l’audace d’une idée mal comprise.
Il faut éviter de l’employer comme éloge automatique de tout écart.
Elle est plus juste lorsqu’elle questionne les critères de jugement.
Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : elle figure dans la seconde nouvelle intitulée « La Peur », publiée dans Le Figaro le 25 juillet 1884. La formulation y est retrouvée exactement.
La bibliothèque numérique ATHENA reproduit directement le passage dans le dialogue du train et précise cette publication dans Le Figaro. Cette localisation permet aussi de distinguer le texte de l’autre nouvelle de Maupassant portant le même titre.
La chronologie Wikisource mentionne séparément « La Peur (Le Figaro, 25 juillet 1884) » et corrobore ainsi l’identification et la date du texte. Elle confirme les métadonnées, tandis que la preuve textuelle vient de la reproduction du passage.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, avec une formulation exacte attestée dès le 25 juillet 1884.
La citation ne dit pas que toute folie est géniale.
Elle avertit seulement contre les jugements trop rapides.
Le contresens serait de célébrer l’irrationalité sans discernement.
La vraie liberté et la vraie justice reposent sur cette grande idée de la Bible que nous sommes enfants de Dieu et que la foi en cette vérité est le fondement assuré de tout bonheur dans le monde.
Source : Die Abendstunde eines Einsiedlers · 1779-06-09 · Anmerkung; extrait du Brief an Iselin
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse à un public intéressé par le christianisme social, l’éducation morale ou la pensée religieuse. Elle …Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse à un public intéressé par le christianisme social, l’éducation morale ou la pensée religieuse.
Elle peut être citée dans un texte sur l’égalité humaine et les fondements spirituels de la solidarité.
Son vocabulaire théologique appelle une mise en contexte respectueuse lorsqu’il est partagé avec des lecteurs non croyants ou d’autres traditions.
Elle devient féconde lorsqu’elle ouvre un dialogue sur la dignité, non lorsqu’elle prétend clore le débat.
Cette citation est bien attribuée à Johann Heinrich Pestalozzi, mais la formulation française est une paraphrase documentée d’un passage allemand. La première attestation recensée ici est une lettre à Isaak Iselin du 9 juin 1779, reprise en lien avec Die Abendstunde eines Einsiedlers.
Le site spécialisé consacré à Pestalozzi reproduit le passage allemand et indique sa provenance épistolaire. Pestalozzi y rattache justice, liberté et amour à l’idée religieuse selon laquelle « nous sommes enfants de Dieu » ; la version française condense plusieurs propositions et remplace notamment « religion » par « Bible ».
Le site Info-Bible reproduit exactement la formulation française sous le nom de Pestalozzi, mais sans référence au texte allemand d’origine. Il documente donc la circulation de cette paraphrase, non sa littéralité.
Conclusion : l’attribution à Pestalozzi est confirmée et la formulation française est une paraphrase documentée du passage allemand.
La phrase exprime une fondation chrétienne de la justice, non une démonstration politique valable pour toutes les convictions.
Elle ne doit pas servir à nier les autres sources possibles de la dignité humaine.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux discussions sur l’urgence, la survie, la pauvreté, la crise ou les dilemmes moraux. Il parle à …Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux discussions sur l’urgence, la survie, la pauvreté, la crise ou les dilemmes moraux.
Il parle à un public capable de distinguer une contrainte réelle d’une simple facilité.
Dans un débat juridique ou politique, il peut introduire la question des circonstances exceptionnelles.
Son usage demande beaucoup de prudence, car la formule peut être interprétée comme une permission de transgresser.
Pour rester juste, il faut rappeler que la nécessité explique parfois une action sans l’absoudre toujours entièrement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante lexicale. « Nécessité ne connaît pas de loi » reprend un proverbe ancien attesté en français sous la forme « Nécessité n'a point de loi ».
Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie comme expressions proverbiales « Nécessité fait loi » et « Nécessité n'a point de loi ». La citation publiée conserve le sens et la structure de cette seconde forme, en remplaçant « n’a point » par « ne connaît pas ».
Le TLFi signale vers 1480 « Nécessité n'a point de loy » dans le Mystère du Vieil Testament. Une étude de Franck Roumy retrace par ailleurs la diffusion médiévale de l’adage latin « Necessitas non habet legem », devenu proverbial notamment en français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’un ancien proverbe français issu d’un adage latin.
Le proverbe ne justifie pas n’importe quelle transgression.
Il ne transforme pas le besoin en excuse automatique.
La nuance essentielle tient dans l’urgence réelle, non dans le simple confort ou l’intérêt personnel.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une discussion sur la délégation, les métiers ou la coopération. Elle est utile dans une équip…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une discussion sur la délégation, les métiers ou la coopération.
Elle est utile dans une équipe où les rôles deviennent confus.
Préservez toutefois la possibilité du dialogue : l’expertise ne dispense pas d’expliquer ses choix.
Son ton concret rend le conseil accessible dans des situations ordinaires.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Elle traduit « 餅は餅屋 », proverbe centré sur l’idée que les mochi relèvent du spécialiste qui les fabrique ; le dictionnaire Kotobank documente l’expression et cite une occurrence dans 類字名所狂歌集 datée de 1676.
Cette occurrence de 1676 est la première attestation explicitement signalée ici par la source de référence. Elle établit l’ancienneté du proverbe au Japon et localise sa formulation originale « 餅は餅屋 ».
Le dictionnaire de proverbes imidas confirme également son statut proverbial et son sens : mieux vaut s’en remettre au spécialiste. La version française « Les gâteaux de riz sont du ressort du marchand de gâteaux de riz » correspond à une traduction littérale attestée de cette formule japonaise.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 餅は餅屋 ».
Le proverbe ne demande pas de renoncer à comprendre ce qui vous concerne.
Il invite à distinguer l’écoute éclairée de l’ingérence dans un domaine que l’on ne connaît pas.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes de travail, d’étude, de gestion du temps ou de prise de décision. Elle s’adresse à ceu…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes de travail, d’étude, de gestion du temps ou de prise de décision.
Elle s’adresse à ceux qui confondent urgence et efficacité.
Dans un cadre professionnel, elle peut aider à calmer une équipe sous pression.
Elle sera plus juste si elle propose de reprendre le fil plutôt que de simplement freiner.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 急がば回れ », qui conseille, lorsqu’on est pressé, de préférer un détour sûr à un raccourci dangereux.
L’entrée lexicographique japonaise de Kotobank atteste le proverbe et documente une occurrence dans l’Ungyoku wakashō de 1514. Une notice de la bibliothèque préfectorale de Shiga décrit également cette tradition textuelle, tout en signalant une divergence ancienne sur l’auteur du poème-source.
Cette divergence ne remet pas en cause le caractère collectif du proverbe. Dokusan donne explicitement « Si on se presse on tourne en rond » comme traduction française de « 急がば回れ » et en précise le sens proverbial.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 急がば回れ ».
Le proverbe ne condamne pas toute rapidité.
Le contresens serait de croire qu’il faut toujours aller lentement.
Il vise la hâte désordonnée qui fait perdre le sens de l’action.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux situations de conseil, de choix d’un partenaire, de recherche d’aide ou de transmission. Il s’a…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux situations de conseil, de choix d’un partenaire, de recherche d’aide ou de transmission.
Il s’adresse à ceux qui hésitent à solliciter un soutien plus expérimenté.
Dans un contexte politique ou professionnel, il faut garder la nuance entre protection et soumission.
Il fonctionne bien pour valoriser le mentorat, la prudence et l’appui solide.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Le texte attesté est « 寄らば大樹の陰 », qui conseille de rechercher l’appui d’une personne ou d’une organisation puissante ; la version française en propose une traduction développée mais fidèle.
La notice Kotobank, alimentée notamment par le Digital Daijisen de Shōgakukan, donne directement la forme japonaise et en explique le sens proverbial. Elle constitue une référence solide pour son origine collective japonaise.
La notice Imidas confirme également la formule japonaise, sa valeur proverbiale et l’existence de variantes proches.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée, légèrement développée, du proverbe.
La phrase ne dit pas qu’il faut toujours dépendre des puissants.
Elle conseille seulement de choisir un appui fiable lorsque l’aide devient nécessaire.
Source : Et vous trouvez ça drôle ? · 1 mars 2000 · Michel Coluche (Colucci dit) · fiche éditeur, 215 pages
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour sur le travail. Elle fonctionne particulièremen…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public sensible aux jeux de mots et à l’humour sur le travail.
Elle fonctionne particulièrement bien à l’oral, où l’enchaînement entre « maladie » et « médecine du travail » se saisit immédiatement.
Dans un cadre professionnel, elle doit rester une boutade et non une manière de dévaloriser les dispositifs de prévention.
Son usage est pertinent lorsqu’il allège une situation sans faire oublier la santé des travailleurs.
Coluche est bien crédité de cette formule sur le travail, rattachée au recueil posthume Et vous trouvez ça drôle ? ; l’attribution est bien documentée, sans source orale première localisée.
La fiche Hachette du recueil confirme l’ouvrage sous le nom de Coluche et précise qu’il rassemble notamment des propos issus d’interviews et d’émissions de radio ou de télévision. Elle ne montre toutefois pas elle-même la phrase.
Dico-Citations rattache explicitement la formule au recueil, et Booknode la reproduit presque exactement comme extrait. Ces deux témoins restent secondaires.
Conclusion : l’attribution à Coluche et la présence de la formule dans Et vous trouvez ça drôle ? sont bien documentées, mais sa première occurrence orale ou écrite n’est pas établie ici.
La citation ne dit pas que le travail est réellement une maladie.
Elle ne doit pas non plus minimiser les problèmes de santé liés aux conditions de travail.
Source : Coluche - Wikiquote · ouvrage cité : 1992 · Wikiquote · Les inoubliables, Diffusion Hachette, p. 244
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour noir, au paradoxe et aux formules de scène. Elle fonctionne bie…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour noir, au paradoxe et aux formules de scène.
Elle fonctionne bien dans un contexte léger : portrait drôle, commentaire sur une maladresse, clin d’œil à une personnalité provocatrice.
Dans un cadre professionnel ou solennel, son usage demande de la prudence, car le mot « pire » peut être mal reçu.
La formule gagne à être employée lorsqu’on parle de soi plutôt que pour qualifier quelqu’un d’autre.
Elle garde alors son sel : une moquerie tournée vers soi, non une attaque déguisée.
Coluche est crédité de « Je suis capable du meilleur et du pire, mais c’est dans le pire que je suis le meilleur » dans Les inoubliables, publié chez Fixot en 1992 ; l’attribution est bien documentée, mais pas vérifiée directement dans un fac-similé de la page citée.
Wikiquote reproduit la formulation exacte et renvoie à Les inoubliables, p. 244. Dico-Citations donne le même texte et le même numéro de page, ce qui renforce la cohérence de cette référence tout en restant une confirmation indirecte.
La notice de la BnF confirme l’édition Fixot de 1992, et Lavoisier/FeniXX confirme également l’existence bibliographique de l’ouvrage. Aucune attribution alternative significative n’est signalée dans les éléments réunis.
Conclusion : l’attribution à Coluche et à Les inoubliables est bien documentée, avec une référence précise à la page 244, mais reste indirectement vérifiée tant que cette page n’est pas consultée dans l’édition elle-même.
La phrase ne conseille pas de rechercher le pire dans sa conduite.
Elle ne valorise pas la méchanceté ni l’échec pour eux-mêmes.
Son ressort est surtout comique : le paradoxe transforme un défaut possible en prouesse verbale.
Source : De Vera Religione — XXXIX.72 · 388–391 · Augustin d’Hippone / University of Virginia · XXXIX.72
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à la spiritualité, à la philosophie intérieure ou à la quête de vérité. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à la spiritualité, à la philosophie intérieure ou à la quête de vérité.
Elle peut être utilisée dans une méditation, un texte de retraite, une réflexion morale ou un commentaire religieux.
Son vocabulaire de « créature » demande parfois une mise en contexte pour des lecteurs peu familiers du registre chrétien.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier l’importance de l’expérience, du dialogue ou du monde.
Elle fonctionne surtout lorsqu’elle accompagne un appel au silence, à l’examen de soi ou à la profondeur.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de De vera religione, XXXIX.72, composé entre 388 et 391. Le texte latin invite à ne pas chercher au-dehors, mais à revenir en soi, où « in interiore homine habitat ueritas ».
Le passage de De vera religione est reproduit et localisé en XXXIX.72. Il contient « noli foras ire, in te ipsum redi » puis « in interiore homine habitat ueritas » ; la version publiée en est une traduction libre, notamment avec « au cœur de la créature ».
Le Vatican reprend exactement cette formulation française dans un discours de Léon XIV du 3 octobre 2025, en l’attribuant explicitement à saint Augustin avec la référence De vera religione, 39.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, avec une traduction française attestée du passage latin localisé.
La citation ne dit pas qu’il faut mépriser le monde extérieur.
Le contresens serait d’y voir une invitation à l’isolement complet.
Elle appelle surtout à ne pas oublier la profondeur intérieure dans la recherche de la vérité.
Cherchons comme cherchent ceux qui doivent trouver et trouvons comme trouvent ceux qui doivent chercher encore. Car il est écrit : celui qui est arrivé au terme ne fait que commencer.
Source : De Trinitate, Liber IX · 399-419 · Augustin d’Hippone · IX, I, 1
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs engagés dans une étude, une recherche ou une démarche de maturation personnelle. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs engagés dans une étude, une recherche ou une démarche de maturation personnelle.
Elle fonctionne bien en ouverture d’un texte sur la curiosité intellectuelle.
Il vaut mieux éviter de l’employer pour imposer une quête sans fin à quelqu’un déjà épuisé par l’incertitude.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. La formulation française est une traduction d’un passage du De Trinitate, livre IX, I, 1, composé entre 399 et 419.
Le texte latin du livre IX donne directement : « Sic ergo quaeramus tanquam inuenturi, et sic inueniamus tamquam quasituri. Cum enim consummauerit homo, tunc incipit. » Ce passage est la première attestation documentée enregistrée et porte le mouvement de recherche puis de découverte rendu par la traduction française.
Une édition de référence d’Early Church Texts reproduit également le latin et localise le passage à De Trinitate 9.1, avec renvoi à la Patrologie latine, PL 42, col. 959. Elle corrobore précisément son contexte textuel.
Conclusion : l’attribution à Augustin est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin.
La formule ne demande pas de douter de tout ni de nier les découvertes.
Elle invite à ne pas confondre une étape franchie avec une vérité définitivement possédée.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public qui réfléchit à l’apprentissage, à la responsabilité ou au débat. Elle peut introduire …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public qui réfléchit à l’apprentissage, à la responsabilité ou au débat.
Elle peut introduire une discussion sur le droit à l’erreur dans une organisation ou à l’école.
Son vocabulaire tranchant demande de la prudence dans les relations tendues.
Il vaut mieux l’utiliser pour défendre la révision d’une décision que pour humilier quelqu’un qui s’est trompé.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage latin du Sermo 164, §14. Augustin y écrit : « Humanum fuit errare, diabolicum est per animositatem in errore manere. »
Le texte latin du Sermo 164 reproduit directement cette phrase. La formulation française publiée en condense fidèlement le sens : l’erreur est humaine, tandis que l’obstination dans l’erreur est qualifiée de diabolique.
L’Académie française cite également cette formule latine comme une phrase de saint Augustin devenue proverbiale et en propose une traduction française proche, ce qui corrobore l’attribution et la relation de traduction.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase française est une traduction condensée et attestée du passage latin du Sermo 164.
Le mot « diabolique » est une hyperbole morale, non une invitation à condamner une personne.
La citation vise l’entêtement conscient, pas le temps parfois nécessaire pour comprendre une erreur complexe.
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
Source : Aurelius Augustinus: Confessiones · Augustin d’Hippone · Liber X, caput 20
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la philosophie, la spiritualité ou l’examen de leurs aspirations. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la philosophie, la spiritualité ou l’examen de leurs aspirations.
Elle peut servir d’amorce dans un texte sur la réussite, le sens de la vie ou la quête intérieure.
La longueur de la phrase appelle une lecture lente, attentive à ses questions successives.
Il est préférable de ne pas l’employer comme une définition arrêtée du bonheur, mais comme une invitation à le penser.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. Elle correspond à une traduction française d’un passage des Confessions, livre X, chapitre 20, § 29, consacré au désir universel de la vie heureuse.
Le texte latin des Confessions donne directement : « Nonne ipsa est beata vita, quam omnes volunt et omnino qui nolit nemo est? Ubi noverunt eam, quod sic volunt eam? Ubi viderunt, ut amarent eam? » La formulation française traduit fidèlement cette série de questions.
Une seconde reproduction du passage donne le même texte et le localise également en X, 20, 29. Elle corrobore ainsi l’identification précise du passage latin dont dérive la citation française.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage latin des Confessions.
La citation ne dit pas que le bonheur est inaccessible.
Elle invite à ne pas confondre le désir de bonheur avec une définition simple ou identique pour tous.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public intéressé par la philosophie, l’éthique ou la recherche de vérité. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public intéressé par la philosophie, l’éthique ou la recherche de vérité.
Elle peut être utilisée dans un débat, une réflexion spirituelle ou une situation qui demande de sortir du déni.
Sa brièveté exige une explication afin de ne pas réduire le réel à ce qui se voit immédiatement.
Elle est utile lorsqu’elle encourage la lucidité sans prétendre que tout est simple ou déjà connu.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. Elle correspond à une variante abrégée d’un passage des Soliloques, livre II, chapitre 5, §8, où le texte latin porte : « verum mihi videtur esse id quod est ».
L’édition Migne des Soliloques permet de localiser directement ce passage. La formule française « Est vrai ce qui est » supprime notamment « mihi videtur » (« il me semble ») : elle restitue donc l’idée centrale sans reproduire littéralement la phrase latine.
Thomas d’Aquin, dans les Quaestiones disputatae de veritate, cite également Augustin sous la forme normalisée « verum est id quod est ». Cette reprise ancienne corrobore le rattachement de cette définition à Augustin.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage des Soliloques.
La citation ne signifie pas qu’il suffit de constater pour comprendre toute la réalité.
Elle rappelle que la vérité ne peut pas être construite contre les faits.
Source : De civitate Dei, Liber XXI · Augustin d’Hippone / Bibliotheca Augustana · chapitre VIII
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions philosophiques, spirituelles ou scientifiques sur l’inexplicable. Elle peut intéress…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions philosophiques, spirituelles ou scientifiques sur l’inexplicable.
Elle peut intéresser un public croyant, mais aussi des lecteurs sensibles à l’humilité de la connaissance.
Son usage demande de ne pas transformer l’ignorance en preuve automatique du miracle.
Dans un contexte pédagogique, elle aide à distinguer limite du savoir et contradiction véritable.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais sous la forme d’une paraphrase documentée d’un passage de De civitate Dei, livre XXI, chapitre 8. Le texte latin n’emploie pas littéralement les termes modernes « miracles » et « lois de la nature ».
Le texte latin de De civitate Dei donne : « Portentum ergo fit non contra naturam, sed contra quam est nota natura. » L’idée est qu’un prodige ne se produit pas contre la nature, mais contre ce qui nous en est connu ; la citation française développe cette pensée avec un vocabulaire modernisé.
Une note de WIST Quotations reproduit également le latin, fournit une traduction publiée et distingue la formulation moderne courante du libellé littéral augustinien.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée du passage latin, et non une citation littérale.
La citation ne prouve pas l’existence de tous les miracles.
Elle ne rejette pas non plus les lois naturelles.
Elle invite surtout à ne pas confondre la nature avec notre connaissance imparfaite de la nature.
Source : Confessiones (CSEL), liber II · vers 397-401 · Augustin d’Hippone · Livre II, chapitre IX, §17
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent à la responsabilité, au regret ou au sens moral. Elle peut accomp…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent à la responsabilité, au regret ou au sens moral.
Elle peut accompagner un texte sur l’excuse, la réparation ou le refus de banaliser certains actes.
Dans une discussion personnelle, mieux vaut l’employer pour interroger ses propres conduites plutôt que pour humilier autrui.
Son ton tranchant convient davantage à une analyse éthique qu’à une réprimande immédiate.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage des Confessions, livre II, chapitre IX, §17. Le texte latin est « et pudet non esse impudentem », dans un récit où Augustin dit avoir honte de ne pas être aussi impudent que ses compagnons.
L’édition CSEL des Confessions reproduit ce passage et permet de le localiser précisément. Une seconde édition latine donne la même formulation au livre II, chapitre IX.
La Stanford Encyclopedia of Philosophy date les Confessions d’environ 397 à 401. La formule française condense le contexte narratif, mais conserve le paradoxe du latin.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction condensée et attestée du passage latin.
La phrase ne demande pas de vivre dans la culpabilité permanente.
Elle vise l’impassibilité devant une faute réelle, non la simple gêne sociale.
Source : In Epistolam Ioannis ad Parthos tractatus decem, tractatus VII · 407 · Augustin d’Hippone · §8
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public intéressé par l’éthique, la vie spirituelle ou les relations humaines. Elle peut accom…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public intéressé par l’éthique, la vie spirituelle ou les relations humaines.
Elle peut accompagner un échange sur la confiance, le consentement, le respect et la responsabilité.
Sa brièveté la rend forte, mais demande une explication pour éviter une lecture permissive.
Elle est plus pertinente lorsque l’on précise que l’amour implique le souci effectif de l’autre.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée de « Dilige, et quod vis fac ». La formule se trouve dans le In Epistolam Ioannis ad Parthos, traité VII, §8, daté de 407.
Le texte latin du traité VII reproduit directement « Dilige, et quod vis fac » au §8. Le passage développe ensuite la charité comme principe intérieur dont procèdent les actes, ce qui éclaire le sens de la formule.
Un article de l’Augustinus-Lexikon localise lui aussi la phrase en ep. Io. tr. 7,8 et indique qu’elle fut prononcée le samedi de Pâques 407. Il mentionne également des formulations parallèles chez Augustin.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la formule française est une traduction attestée du passage latin.
La citation ne donne pas l’autorisation de faire n’importe quoi au nom de l’amour.
Elle lie la liberté à une exigence intérieure : aimer réellement avant d’agir.
Source : Le Mariage de Figaro · 1784 · Acte I, scène XI
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la littérature, les proverbes et la mémoire collective. Elle peut acco…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la littérature, les proverbes et la mémoire collective.
Elle peut accompagner un recueil de maximes, un travail scolaire ou une réflexion sur les traditions orales.
Son emploi gagne à reconnaître que les formules héritées sont diverses et parfois contradictoires.
Elle est plus juste lorsqu’elle ouvre un dialogue entre l’expérience transmise et le jugement personnel.
Cette citation est bien attribuée à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, mais comme paraphrase documentée plutôt que comme formulation littérale. Dans Le Mariage de Figaro (1784), acte I, scène XI, Figaro parle d’un « vieux proverbe » puis demande : « que dit la sagesse des nations ? »
Le texte du Mariage de Figaro reproduit ce passage et son contexte proverbial. La phrase publiée, « Les maximes constituent la sagesse des nations », en résume l’idée sans reprendre les mots exacts de la pièce.
Le CNRTL atteste l’expression « la sagesse des nations » chez Beaumarchais en 1784, dans Le Mariage de Figaro, I, 11. Une reprise moderne diffuse la formulation enregistrée sous son nom, mais sans référence d’origine.
Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée de son passage.
La citation ne dit pas que toute maxime est vraie en toute circonstance.
Une phrase transmise par un peuple peut être éclairante, mais elle demande encore du discernement.
Source : Dictionnaire Larousse — entrée « savoir » · Larousse · Pablo Ruiz Picasso — Conversations avec Christian Zervos, 1935, Cahiers d’art
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes de création, d’innovation, d’apprentissage artistique ou de recherche personnelle. Ell…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes de création, d’innovation, d’apprentissage artistique ou de recherche personnelle.
Elle peut parler à un public qui hésite à commencer parce qu’il veut tout prévoir avant d’agir.
Son usage demande de ne pas confondre invention et improvisation vide : Picasso vise l’élan de découverte, non l’absence de travail.
Dans un discours sur l’art, elle rappelle que créer consiste souvent à avancer vers ce que l’on ne connaît pas encore.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, avec une formulation exacte. Le Larousse reproduit « Si l’on sait exactement ce qu’on va faire, à quoi bon le faire ? » et la rattache aux Conversations avec Christian Zervos, publiées en 1935 dans Cahiers d’art.
Cette référence fournit ainsi le texte, l’auteur et une localisation éditoriale précise. Elle documente l’attribution au-delà d’une simple reprise isolée, même si le passage original de Cahiers d’art n’est pas ici directement consulté.
Une étude de la Société informatique de France, publiée en 2018, indique indépendamment que la phrase se trouve dans ces conversations de 1935 et en rappelle le contexte artistique.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée, avec une formulation exacte localisée dans les Conversations avec Christian Zervos de 1935.
La phrase ne signifie pas qu’il serait inutile de préparer ou de réfléchir avant d’agir.
Elle ne dit pas non plus que l’on devrait travailler sans objectif ni méthode.
Elle rappelle plutôt que la création garde une part d’inconnu et de découverte que l’on ne peut pas entièrement prévoir à l’avance.
Source : Dictionnaire Larousse — commencement · 1932 · Larousse · notice Picasso : Conversation avec Tériade, 1932, dans L’Intransigeant
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux artistes, écrivains et lecteurs sensibles à l’expérience de créer. Elle peut introduire un ate…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux artistes, écrivains et lecteurs sensibles à l’expérience de créer.
Elle peut introduire un atelier sur le premier geste, la page blanche ou l’invention.
Son paradoxe demande une lecture poétique plutôt qu’une règle de méthode.
Dans un contexte de projet, il est utile de l’équilibrer avec un rappel de l’importance de mener le travail jusqu’au bout.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. Elle est localisée dans une conversation avec Tériade publiée en 1932 dans L’Intransigeant, et la formulation diffusée y est donnée exactement.
Le Dictionnaire Larousse reproduit : « Tout l'intérêt de l'art se trouve dans le commencement. Après le commencement, c'est déjà la fin. » Il attribue explicitement la phrase à Picasso et fournit la référence à cette conversation de 1932.
Une étude de Gagosian Quarterly reprend en anglais la même idée parmi des propos de Picasso. Cette source secondaire constitue une corroboration distincte, sans remplacer la localisation ancienne donnée par Larousse.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la source de référence qui la rattache à la conversation avec Tériade.
La citation ne dit pas que terminer une œuvre serait inutile.
Elle met en valeur l’intensité du premier élan, sans supprimer la nécessité du travail qui suit.
Source : Citas empleadas en la Museografía · 1923-05 · Museo Casa Natal Picasso · source originale : Marius de Zayas, « Picasso speaks », The Arts, vol. III, no 5, p. 315-326
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux visiteurs de musées, aux artistes et aux lecteurs sensibles à la durée des œuvres. Elle peut a…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux visiteurs de musées, aux artistes et aux lecteurs sensibles à la durée des œuvres.
Elle peut accompagner une réflexion sur la création contemporaine ou sur la réception d’un héritage artistique.
Sa formule absolue doit être lue comme une exigence de vitalité, non comme un refus du passé.
Elle convient particulièrement à un texte qui cherche à rapprocher les époques.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. Elle dérive d’une déclaration recueillie en 1923 par Marius de Zayas dans « Picasso speaks », publiée dans The Arts, mais la formulation française diffusée est une variante condensée.
Le Museo Casa Natal Picasso reproduit le passage anglais : « To me there is no past or future in art. If a work of art cannot live always in the present it must not be considered at all. » Il fournit aussi la référence précise à la publication de mai 1923.
Le catalogue du MoMA reproduit également ce passage comme une déclaration de Picasso de 1923. La version française reprend l’idée générale tout en reformulant et en resserrant la seconde phrase.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée, mais la formulation publiée est une variante attestée de son propos de 1923.
La citation ne nie pas que les œuvres aient une date ou un contexte.
Elle affirme que leur valeur artistique dépend aussi de leur capacité à rester présentes.
Source : Larousse — définition « tableau » · consulté en 2026 · Larousse · citation Pablo Ruiz Picasso; renvoi à « Conversations avec Christian Zervos, 1935 in Cahiers d'art »
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux textes sur Picasso, l’art moderne, le cubisme ou la création par rupture. Elle parlera à un publi…Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux textes sur Picasso, l’art moderne, le cubisme ou la création par rupture.
Elle parlera à un public qui cherche à comprendre pourquoi une œuvre ne se contente pas d’ajouter du beau.
Dans un contexte général, il faut expliquer que « destruction » signifie transformation artistique, non vandalisme.
Son usage juste éclaire la part de retrait, de coupe et de déconstruction dans l’acte créateur.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, mais la formulation diffusée est une variante abrégée d’un passage plus long. La première attestation indiquée remonte à une « Conversation avec Picasso » publiée par Christian Zervos dans Cahiers d’art en 1935, page 173.
La notice Larousse consacrée à « tableau » reproduit la formule et la rattache explicitement à ces conversations de 1935. Le propos complet commence par l’idée que les tableaux s’acheminaient auparavant vers leur fin « par progression » avant d’opposer addition et destruction.
Une étude de Kirk Varnedoe reproduit ce développement plus complet et renvoie elle aussi à Zervos, 1935, p. 173. La citation publiée conserve donc le cœur du passage, mais en retranche son amorce.
Conclusion : l’attribution à Picasso est confirmée, et la formulation diffusée constitue une variante abrégée d’un passage attesté de 1935.
Le contresens serait de croire que Picasso parle de casser ou de détruire une œuvre au sens matériel.
Il ne dit pas que peindre consiste a tout nier ni que l'art vaut par le chaos.
Il oppose surtout deux manières de créer : ajouter des éléments ou transformer l'image en supprimant, corrigeant et refaisant.
Source : Œuvres complètes de H. de Balzac — La Vendetta · 1830 · Honoré de Balzac · fac-similé, page contenant le passage
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation peut accompagner une discussion entre parents, adolescents ou éducateurs sur la manière de traverser les …Lire la suiteRéduire
Cette citation peut accompagner une discussion entre parents, adolescents ou éducateurs sur la manière de traverser les conflits.
Elle s’adresse à toute famille qui cherche des repères de parole et de comportement.
Son image de barrière doit être expliquée comme une limite protectrice, non comme un pouvoir imposé par les adultes.
Elle prend tout son sens lorsque le respect circule dans les deux sens et permet aussi d’exprimer un désaccord.
Cette citation est bien attribuée à Honoré de Balzac. Elle figure dans La Vendetta, publiée en 1830, et la formulation diffusée correspond au texte attesté, à une modernisation orthographique près.
Le fac-similé des Œuvres complètes reproduit directement : « Le respect est une barrière qui protége autant un père et une mère que les enfants, en évitant à ceux-là des chagrins, à ceux-ci des remords. » La différence porte seulement sur « protége », aujourd’hui écrit « protège ».
La Maison de Balzac cite également ce passage dans sa notice consacrée à La Vendetta. Cette référence corrobore l’œuvre et l’attribution sans modifier le constat textuel.
Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée, sous réserve d’une simple modernisation orthographique.
Le respect ne demande pas une obéissance silencieuse ni l’acceptation de comportements injustes.
Il doit rester réciproque et ne peut servir à masquer une domination.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un public professionnel, éducatif ou associatif qui s’interroge sur la responsabilité de diriger.…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un public professionnel, éducatif ou associatif qui s’interroge sur la responsabilité de diriger.
Il peut être cité dans un échange sur la planification, la gestion d’une crise ou les qualités d’un responsable.
La référence militaire gagne à être transposée à des projets civils afin de ne pas réduire le message au combat.
Son usage est pertinent lorsqu’il rappelle que décider pour les autres exige une attention aux conséquences.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. La citation française est une traduction développée de l’expression 将在谋不在勇, qui oppose chez le général la stratégie à la seule bravoure.
L’entrée de Baidu Hanyu consacrée à 将在谋不在勇 donne directement cette formule chinoise et l’explique dans un sens correspondant à la version française. Elle constitue l’appui textuel principal pour l’attribution.
Le Chinese Text Project, dans Three Strategies, documente plus largement la place de la stratégie, de la prévoyance et du courage dans la tradition militaire chinoise, sans reproduire exactement la maxime moderne.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française constitue une traduction attestée de l’expression 将在谋不在勇.
La formule ne méprise pas le courage.
Elle rappelle que l’audace sans réflexion peut exposer les autres à des conséquences inutiles.
Source : Proverbes chinois · 1869 · Paul Perny (comp.) · p. 120, proverbe 70
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adapte bien aux discussions sur la communication, les conflits, la vie collective ou les réseaux sociaux. …Lire la suiteRéduire
La citation s’adapte bien aux discussions sur la communication, les conflits, la vie collective ou les réseaux sociaux.
Elle parle à un public sensible aux effets de la parole, surtout lorsque la frontière entre humour et humiliation devient floue.
Dans un texte éducatif, elle peut servir à expliquer pourquoi certaines railleries installent un climat de mépris.
La précaution principale consiste à ne pas l’utiliser contre toute forme d’esprit ou de satire.
Elle gagne en force lorsqu’elle vise une parole réellement blessante, répétée ou publique.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise collective : Proverbe chinois. Sa formulation française est attestée exactement dans un recueil du XIXe siècle consacré aux proverbes chinois.
Dans Proverbes chinois de Paul Perny, publié en 1869, la phrase figure p. 120, au proverbe 70, sous la forme exacte « La raillerie est l'éclair de la calomnie ». Le fac-similé numérisé fournit ainsi la preuve principale de cette attribution et de cette formulation françaises.
Le Littré, à l’entrée « raillerie », reproduit également la phrase mot pour mot et la qualifie de « Pensée chinoise », avec un renvoi à Grimm. Aucun texte chinois original n’étant fourni dans les éléments disponibles, l’équivalence bilingue elle-même n’est pas établie ici.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française publiée est attestée exactement dans des sources de référence.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute ironie.
Elle vise la moquerie qui blesse et qui rabaisse.
Le contresens serait de confondre plaisanterie partagée et raillerie dirigée contre une réputation.
Source : 教育部《成語典》:螳螂捕蟬,黃雀在後 · 2020 · Ministère de l'Éducation de Taïwan · entrée ID 1774
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à la stratégie, à la gestion des risques ou à une réflexion sur la concurrence. Elle fonctionne …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à la stratégie, à la gestion des risques ou à une réflexion sur la concurrence.
Elle fonctionne bien dans un contexte où plusieurs intérêts s’entrecroisent.
Dans un cadre personnel, elle peut encourager à vérifier les conséquences d’une décision séduisante.
Son récit animalier rend le mécanisme de vigilance très facile à comprendre.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’expression « 螳螂捕蟬,黃雀在後 ».
Le dictionnaire des idiomes du ministère de l’Éducation de Taïwan, à l’entrée 1774, donne directement cette forme chinoise et en signale des sources classiques, notamment Zhuangzi et Liu Xiang. Le sens proverbial est celui d’un danger négligé derrière un avantage immédiat.
Le dictionnaire révisé du même ministère confirme la formule et son emploi proverbial, en mentionnant aussi une attestation chez Ji Yun à l’époque Qing. Dans la traduction française publiée, « moineau » rend 黃雀, littéralement un loriot ou « oiseau jaune ».
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de l’expression proverbiale chinoise.
Le proverbe ne conseille pas de soupçonner tout le monde en permanence.
Il invite à élargir son attention, non à vivre dans la méfiance.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux contextes d’éducation, de recherche, de management ou de transmission. Il parle à ceux qui doiv…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux contextes d’éducation, de recherche, de management ou de transmission.
Il parle à ceux qui doivent comprendre une situation complexe avant d’agir.
Il faut l’utiliser sans en faire une simple accumulation d’opinions : la qualité de l’écoute compte autant que le nombre.
Il fonctionne bien pour valoriser l’expérience des autres.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond au dicton « 问百人,通百事 », dont la phrase française est une traduction attestée.
Le recueil de proverbes de Ningbo donne directement « 问百人,通百事 » et l’explique par l’idée que le savoir s’élargit en interrogeant de nombreuses personnes. Il fournit ainsi le texte chinois qui soutient l’origine collective publiée.
L’étude de Lixian Jin et Martin Cortazzi reproduit également ce dicton parmi des formules chinoises sur le questionnement et le traduit en anglais par « Ask a hundred people, learn a hundred things ». Cette corroboration éclaire le sens de la version française sans en faire une citation littérale française ancienne.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée constitue une traduction attestée du dicton chinois.
La citation ne dit pas que toutes les réponses se valent.
Elle rappelle l’intérêt de multiplier les points de vue, sans renoncer au discernement.
Interroger beaucoup ne remplace pas le jugement.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un public qui réfléchit à l’influence, aux médias ou aux dynamiques de groupe. Il peut être cité …Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un public qui réfléchit à l’influence, aux médias ou aux dynamiques de groupe.
Il peut être cité dans un cadre éducatif, professionnel ou associatif lorsqu’une réaction collective s’emballe.
Son image animale rend le conseil direct, mais elle ne doit pas servir à mépriser ceux qui s’inquiètent.
Il est particulièrement pertinent lorsqu’il encourage une vérification calme des faits avant la propagation d’un jugement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée. La version française constitue une traduction libre d’un proverbe chinois attesté.
Le dictionnaire 漢典 donne la formule « 一犬吠形,百犬吠声 », en explique le sens et la rattache à un dicton cité dans le Qianfulun de Wang Fu. Cette source fournit ainsi une forme chinoise localisée correspondant à l’image reprise en français.
Un compte rendu officiel du Conseil législatif de Hong Kong, daté de 1997, emploie en anglais une forme proverbiale équivalente : « when one dog barks at a shadow, all the others join in ». Cette occurrence confirme la persistance moderne de la même image.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.
La formule ne dit pas que toute réaction collective est absurde ou injustifiée.
Elle invite à distinguer une alerte fondée d’une imitation qui se propage sans vérification.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe convient aux contextes de stratégie, de sécurité, d’éducation ou de conduite personnelle. Il parle à ceux qu…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe convient aux contextes de stratégie, de sécurité, d’éducation ou de conduite personnelle.
Il parle à ceux qui doivent préparer l’avenir pendant que la situation reste stable.
Il faut l’employer comme une invitation à la prudence, non comme un discours de peur.
Sa pertinence augmente lorsqu’il existe un risque concret à anticiper.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à la locution classique « 居安思危 », dont « En période de paix, n’oublie pas le péril » constitue une traduction attestée.
Le dictionnaire officiel du ministère de l’Éducation définit « 居安思危 » comme le fait de penser au danger lorsque l’on se trouve en sécurité et situe la formule dans le Zuo Zhuan, au livre Xianggong 11. La notice indique que ce passage la présente comme une citation du Shangshu.
Le texte du Zuo Zhuan conservé par le musée de Nankin reproduit directement « 《书》曰:『居安思危。』思则有备,有备无患 », ce qui étaye la localisation classique et le sens transmis par la version française.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée de la maxime « 居安思危 ».
La citation ne demande pas de vivre dans l’angoisse.
Elle ne méprise pas la paix ; elle rappelle seulement qu’elle doit être protégée.
Le danger à éviter est l’insouciance, non la confiance raisonnable.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse bien à un public confronté aux disputes, aux débats publics ou aux échanges professionnels tendus. Dans u…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse bien à un public confronté aux disputes, aux débats publics ou aux échanges professionnels tendus.
Dans une réunion, elle permet de rappeler la nécessité d’écouter le contenu plutôt que la puissance du ton.
Son origine proverbiale lui donne une forme simple, facile à retenir, mais il faut éviter de l’utiliser comme une réplique sèche.
Placée au bon moment, elle défend une parole calme, précise et responsable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à la locution « 有理不在高聲 », dont « Élever la voix ne donne pas raison » constitue une traduction attestée.
Le dictionnaire officiel du ministère de l’Éducation définit cette expression par l’idée qu’il n’est pas nécessaire de crier lorsque l’on a raison et la rattache au Wudeng Huiyuan, volume 20. Cette référence fournit ainsi le texte chinois, son sens et un ancrage textuel précis.
Les chroniques locales du Shandong enregistrent également « 好话不在说多,有理不在声高 » parmi les proverbes. Cette forme apparentée atteste l’usage collectif moderne de la même maxime, tandis que la version française en condense fidèlement l’idée.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée de la locution « 有理不在高聲 ».
La citation ne condamne pas toute parole vive ou passionnée.
Elle vise surtout l’usage du volume comme substitut à l’argument.
Avoir raison demande une preuve, pas seulement une voix plus forte.
Source : Les Chinois peints par eux-mêmes — Proverbes et maximes · 1884 · Tcheng-Ki-Tong (Chen Jitong) · pp. 141-155; formule « Dix veilleuses ne valent pas une lampe »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Ce proverbe parle facilement à un public confronté à des choix pratiques : outils, méthodes, priorités, ressources. Il e…Lire la suiteRéduire
Ce proverbe parle facilement à un public confronté à des choix pratiques : outils, méthodes, priorités, ressources.
Il est pertinent dans un échange professionnel pour inviter à simplifier sans appauvrir.
Dans une conversation personnelle, il peut aider à préférer une aide solide à plusieurs promesses faibles.
Mieux vaut l’utiliser avec nuance, car certaines situations exigent justement une pluralité de soutiens.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois est ici attesté par une formulation française exacte recueillie en 1884 par Tcheng-Ki-Tong dans Les Chinois peints par eux-mêmes.
Le chapitre « Proverbes et maximes », transcription du fac-similé de l’édition Calmann Lévy, contient mot pour mot « Dix veilleuses ne valent pas une lampe ». Tcheng-Ki-Tong y présente ces formules comme des maximes chinoises sans auteur connu, conservées par la mémoire et l’usage collectif.
La Bibliothèque nationale de France répertorie Les Chinois peints par eux-mêmes, Tcheng-Ki-Tong et la date de 1884. Cette notice corrobore les données bibliographiques de l’ouvrage, tandis que la présence de la citation elle-même est établie par le fac-similé transcrit.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française exacte est attestée dès 1884 dans le recueil de Tcheng-Ki-Tong.
Le proverbe ne méprise pas les petites aides en toutes circonstances.
Il avertit surtout contre l’illusion du nombre quand chaque élément reste insuffisant.
Source : Proverbes chinois, recueillis et mis en ordre · 1869 · Paul Perny · no 157
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un échange sur la sobriété, l’autonomie ou le rapport aux biens matériels. Elle demande une nu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un échange sur la sobriété, l’autonomie ou le rapport aux biens matériels.
Elle demande une nuance sociale : tous les besoins ne sont pas choisis et tout le monde ne dispose pas de la même sécurité.
Dans un cadre éducatif, elle peut ouvrir une discussion sur le désir, la publicité et l’essentiel.
Son paradoxe rend l’idée de simplicité particulièrement mémorable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation publiée est une variante abrégée d’une formulation française attestée au XIXe siècle.
Le recueil de Paul Perny, Proverbes chinois, recueillis et mis en ordre, publié en 1869, donne au no 157 : « C'est vraiment s'enrichir que de s'ôter des besoins. » Cette attestation permet de comparer directement le texte recueilli à la version diffusée aujourd’hui.
La page 183 proverbes chinois authentiques reproduit le même no 157 dans la séquence issue du recueil de Perny. Elle corrobore cette transmission française, sans apporter de texte chinois original supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée est une variante attestée de celle recueillie par Paul Perny en 1869.
Le proverbe ne demande pas de nier les besoins essentiels, comme la nourriture, le soin ou le logement.
Il vise surtout les dépendances superflues et l’insatisfaction entretenue.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La citation parle à un public qui valorise l’expérience vécue : patients, aidants, praticiens, formateurs ou personnes a…Lire la suiteRéduire
La citation parle à un public qui valorise l’expérience vécue : patients, aidants, praticiens, formateurs ou personnes ayant traversé une épreuve.
Elle peut introduire une réflexion sur l’apprentissage par la difficulté.
Dans un contexte médical, une précaution s’impose : elle ne doit pas opposer l’expérience du malade à la médecine professionnelle.
Employée avec tact, elle rend hommage à la connaissance intime que donne la souffrance répétée.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’idiome « 久病成良医 ».
L’entrée Zdic consacrée à 久病成良医 donne directement l’expression chinoise et l’explique comme l’idée qu’une longue maladie peut faire du patient un bon médecin. Elle cite en appui des passages du Chuci, notamment Jiuzhang et Xisong.
Une seconde entrée de Zdic documente la variante « 久病成醫 » et la rattache également à des formulations classiques, notamment dans le Zuo Zhuan et le Chuci. Elle confirme le même noyau proverbial sous une autre forme chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de cet idiome.
La citation ne remplace pas le médecin réel par le malade.
Elle parle d’expérience pratique, non de compétence médicale officielle.
Le contresens serait d’y lire un encouragement à se soigner seul sans prudence.
Source : مجمع الأمثال · أبو الفضل أحمد الميداني · Entrée « كل إناء يرشح بما فيه »
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à un public intéressé par l’éducation, le comportement, la transmission ou la maîtrise de soi. Il p…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à un public intéressé par l’éducation, le comportement, la transmission ou la maîtrise de soi.
Il peut être cité dans une réflexion sur la parole : un discours paisible exige une paix intérieure minimale.
Dans un cadre pédagogique, il invite à nourrir les qualités avant d’en attendre les effets.
La prudence consiste à ne pas l’utiliser pour enfermer autrui dans un défaut durable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale arabe documentée : Proverbe arabe correspond au proverbe « كل إناء يرشح بما فيه », dont la version française « Un vase ne répand que ce qu’il contient » constitue une traduction attestée.
Le Majmaʿ al-amthāl d’al-Maydānī reproduit directement « كل إناء يرشح بما فيه » et signale aussi la variante « ينضح بما فيه ». Ce texte établit la formulation arabe qui porte le même sens proverbial que la citation française.
Une étude de Farouk Mawasi identifie également le proverbe dans le Majmaʿ al-amthāl, sous le numéro 3159, et rappelle les variantes يرشح et ينضح. Cette corroboration précise la tradition textuelle sans modifier la relation de traduction entre l’arabe et le français.
Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée du proverbe arabe.
Le proverbe ne réduit pas une personne à un contenu fixe.
Il rappelle que ce que l’on donne dépend de ce que l’on entretient en soi.
Source : Living Arabic Project — Egyptian Dictionary · Living Arabic Project · entrée عسل, proverbe
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle à toute personne qui réfléchit aux limites dans les relations proches. Elle convient bien à un text…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle à toute personne qui réfléchit aux limites dans les relations proches.
Elle convient bien à un texte sur l’amitié, la reconnaissance, la générosité ou le respect des personnes disponibles.
Dans un échange personnel, elle adoucit une mise en garde : l’image du miel évite le ton accusateur.
Mieux vaut l’utiliser quand l’idée d’abus est réelle, et non pour décourager une demande sincère ou nécessaire.
Son origine proverbiale lui donne une forme courte, imagée, facile à retenir.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe arabe : la formulation française est une traduction attestée d’un proverbe relevé en arabe égyptien.
La notice du Living Arabic Project donne directement « إن كان حَبِيبَك عَسَل ما تِلْحَسُوش كُلُّه » et le traduit en anglais par « if your friend is honey, don't lick him all (away) ». Le sens correspond étroitement à la version française diffusée, sans qu’il s’agisse d’une formulation française littérale issue de cette source.
La circulation proverbiale est aussi corroborée par Mezzofanti Guild, qui présente la formule comme égyptienne, et par une collection tunisienne donnant une variante équivalente. Ces attestations soutiennent son appartenance à la tradition proverbiale arabophone.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’une formule documentée en arabe égyptien.
La citation ne conseille pas de se méfier d’un ami généreux.
Le contresens serait d’y voir une invitation à garder ses distances par calcul.
Elle vise plutôt l’abus de bonté et rappelle que la douceur d’autrui mérite protection.
Source : Proverbs of All Nations · 1859 · Walter K. Kelly · Section sur la chance, p. 54
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule trouve sa place dans une conversation informelle sur le hasard, l’opportunité ou le rebond. Son ton imagé …Lire la suiteRéduire
Cette formule trouve sa place dans une conversation informelle sur le hasard, l’opportunité ou le rebond.
Son ton imagé est efficace pour décrire une réussite presque invraisemblable.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre l’hyperbole sans en tirer une règle de vie.
Dans un contexte professionnel, évitez d’en faire une explication simpliste d’un succès réel.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe arabe. La version française correspond à une traduction attestée d’un proverbe présenté comme arabe dans Proverbs of All Nations, publié en 1859, avec une légère adaptation du détail géographique.
Dans Proverbs of All Nations, Walter K. Kelly écrit : « Pitch him into the Nile, say the Arabs, and he will come up with a fish in his mouth. » Cette attestation de 1859 est la première occurrence documentée ici et rattache explicitement la formule aux Arabes.
La traduction française conserve le sens et l’image du chanceux qui ressort de l’eau avec un poisson, mais remplace le Nil par une rivière. Cette variation ne change pas la structure proverbiale essentielle.
Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est confirmée, et la formulation publiée est une traduction attestée avec une adaptation mineure.
La citation ne prouve pas que la réussite dépend seulement de la chance.
Elle joue sur l’exagération et ne doit pas effacer le rôle des efforts, des circonstances et des inégalités.
Source : Refranero Multilingüe — الفم المغلق لا يدخله الذباب · Instituto Cervantes · Fiche paremiologique, arabe
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à des situations où la parole comporte un risque : dispute, négociation, prise de parole publique. …Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à des situations où la parole comporte un risque : dispute, négociation, prise de parole publique.
Il peut s’adresser à un public varié, car son image est simple et concrète.
Dans un cadre éducatif, il peut servir à enseigner la prudence verbale.
Dans un contexte professionnel, il rappelle l’importance de la mesure dans la communication.
Il doit toutefois être utilisé avec discernement pour ne pas encourager un silence subi ou injuste.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe documentée, sous l’attribution Proverbe arabe. La version française publiée correspond à une traduction d’un proverbe que l’Instituto Cervantes rattache probablement à la tradition arabo-andalouse.
La fiche arabe du Refranero Multilingüe donne « الفم المغلق لا يدخله الذباب », littéralement « Dans une bouche fermée, les mouches n’entrent pas », ainsi qu’une variante égyptienne. Elle documente directement le noyau proverbial correspondant à « Dans une bouche close, il n’entre point de mouche ».
La fiche espagnole du Cervantes indique que cette parémie est probablement d’origine arabo-andalouse et la signale dans des recueils arabo-andalous du XIVe siècle. La tournure française est donc une traduction, avec une légère adaptation stylistique.
Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, probablement dans une tradition arabo-andalouse, et la formulation française constitue une traduction attestée.
Le proverbe ne valorise pas un silence systématique en toute situation.
Le contresens serait d’y voir une invitation à ne jamais s’exprimer.
Il souligne surtout l’intérêt de se taire lorsque la parole risque d’être nuisible ou inutile.