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Citations sur le thème « Hypocrisie »

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60 citations · Page 2 sur 2

Toute femme qui vante sa vertu, sa vertu lui pèse.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la respectabilité. Elle lie abusivement la valeur d’une …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la respectabilité.

Elle lie abusivement la valeur d’une femme à une vertu affichée.

Elle ouvre vers la dignité, la liberté et le regard social.

Son idée centrale est la critique d’une morale qui pèse davantage sur les femmes.

Source, contexte et précautions

Toute femme qui vante sa · 2011-05-14 · Cultivons nous

Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.

La dignité d’une femme ne dépend pas d’une norme de « vertu » imposée par autrui. Ce proverbe ne doit pas servir à surveiller ou juger sa vie intime.

Vérification et explication complètes →

Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’ambiguïté sociale. La citation relie gratitude, intérêt et demande implicite. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ambiguïté sociale.

La citation relie gratitude, intérêt et demande implicite.

Elle ouvre vers les questions de politesse, de manipulation douce et de sincérité.

Son centre tient dans une nuance fine : remercier peut parfois préparer une nouvelle attente.

Source, contexte et précautions

Thèse INPL · 1997 · M. Ndiaye · Remerciements

L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. La formulation française est attestée en 1997, mais aucune forme anglaise probante n’est documentée ici pour établir son origine. Une thèse de l’INPL, soutenue en 1997 par M. Ndiaye, contient exactement « Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage » dans ses remerciements et l’introduit simplement comme « le proverbe ». Cette occurrence montre que la phrase circulait déjà en français, sans la rattacher à une tradition anglaise. Le Journal du Barreau du Québec reproduit la même phrase en 2009 en la qualifiant de « proverbe anglais ». Cette attribution est toutefois rapportée sans original anglais ni référence antérieure permettant de la vérifier. Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la phrase française est attestée, mais sa formulation anglaise d’origine n’a pas été retrouvée.

Le proverbe ne rend pas toute gratitude suspecte. Il vise l’excès qui paraît calculé. La bonne lecture distingue le merci sincère du merci utilisé comme pression douce.

Vérification et explication complètes →

Le manteau de la vérité est souvent doublé de mensonges.

Comprendre

Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la vérité et du mensonge. Elle montre que la frontière entre vrai et faux peut êt…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la vérité et du mensonge.

Elle montre que la frontière entre vrai et faux peut être brouillée par l’apparence.

Elle ouvre vers les demi-vérités, la manipulation, la prudence critique et la nécessité d’examiner ce qui se cache sous les mots.

Le proverbe rappelle que la vérité mérite d’être regardée jusque dans sa doublure.

Source, contexte et précautions

Tales of a Wayside Inn · 1863 · Henry Wadsworth Longfellow · Part First, Interlude

L’attribution de cette citation à Proverbe scandinave reste incertaine. La formulation française est une traduction très proche d’un vers anglais attesté chez Henry Wadsworth Longfellow, mais l’œuvre ne lui assigne aucune origine nationale. Dans Tales of a Wayside Inn, publié en 1863, Longfellow écrit directement « The cloak of truth is lined with lies » dans le premier « Interlude » et présente la formule comme « some proverb old and wise ». Cette occurrence constitue la première attestation datée documentée ici. La langue française donne des attributions voisines, tantôt danoise, tantôt scandinave, mais sans référence historique permettant d’établir cette provenance. Ces mentions restent donc secondaires. Conclusion : l’attribution scandinave demeure incertaine ; la formulation française est une traduction attribuée d’un énoncé anglais directement attesté chez Longfellow en 1863.

Le proverbe ne dit pas que toute vérité est mensonge. Il ne rend pas impossible la confiance. Il avertit seulement contre les vérités de façade qui dissimulent une part fausse.

Vérification et explication complètes →

Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la distance affective. La citation relie sentiments, politesse et formalité sociale. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la distance affective.

La citation relie sentiments, politesse et formalité sociale.

Elle ouvre vers l’hypocrisie, le respect, la retenue et la chaleur authentique.

Son centre est la tension entre ce qui se montre dans les manières et ce qui manque dans le cœur.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois et pensées chinoises : Guide culturel · 2005 · Chine Informations · liste des proverbes, lettre P

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe chinois, sans élément probant soutenant l’origine espagnole publiée. Proverbes chinois et pensées chinoises, publié en 2005, reproduit exactement « Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses » dans une collection consacrée aux proverbes et pensées chinoises. La page ne fournit toutefois ni texte chinois source ni référence historique ancienne. UneCitation.com montre qu’en 2010 la même formulation circulait également sous l’étiquette « proverbe chinois ». Cette corroboration reste indirecte, mais contredit l’attribution espagnole. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale chinoise, même si la formulation dans sa langue d’origine n’a pas été retrouvée.

La citation ne dit pas que toute politesse est hypocrite. Elle signale seulement que l’excès de formes peut révéler une distance. Le contresens serait de mépriser la courtoisie elle-même.

Vérification et explication complètes →

Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent ! C’est pire !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint le thème de la vérité dans l’espace public. Elle interroge la part de responsabilité attachée à t…Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint le thème de la vérité dans l’espace public.

Elle interroge la part de responsabilité attachée à toute transmission d’information.

Elle ouvre vers le journalisme, la propagande, la vérification des faits et la difficulté de rendre compte d’un mensonge sans l’installer davantage.

Le cœur du texte réside dans le pouvoir de la répétition.

Source, contexte et précautions

Paroles Les Discours En Disent Long par Coluche · Transcription du sketch, passage sur les hommes politiques et les journalistes

Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, issue du sketch Les Discours en disent long, avec une légère différence dans la chute. La transcription publiée par Paroles.net donne : « Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques... mais ils les répètent ! C'est pire, ça confirme ! ». La citation enregistrée abrège donc la fin après « C’est pire ! ». Acrimed reproduit aussi la formule et indique Pensées et Anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 35. Cette référence bibliographique renforce l’attribution, sans montrer directement la page du livre. Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée ; la version enregistrée correspond à une variante abrégée d’une formulation transcrite plus complète.

La phrase est une satire et ne décrit pas tous les journalistes ni toutes les pratiques médiatiques. Elle vise la diffusion non critique d’un propos mensonger, pas le travail d’information rigoureux.

Vérification et explication complètes →

Le menteur, quand il dit la vérité, tombe malade.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité. Elle explore le lien entre mensonge, habitude et crédibilité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité.

Elle explore le lien entre mensonge, habitude et crédibilité.

Elle ouvre vers des questions proches : comment la confiance se perd-elle, comment la parole se corrompt-elle, comment retrouver une sincérité durable ?

Son intérêt tient à l’image du corps malade, qui rend visible le malaise moral du mensonge.

Source, contexte et précautions

Proverbe românești · Institutul Arhiva de Folclor a Academiei Române · Entrée « Mincinosul, când spune adevărul, se bolnăvește »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Kurde. Les sources conservées l’identifient comme un proverbe roumain dont la formulation française est une traduction fidèle. Le corpus de l’Institut de folklore de l’Académie roumaine donne directement « Mincinosul, când spune adevărul, se bolnăvește » parmi les proverbes roumains. Cette formulation signifie littéralement que le menteur tombe malade lorsqu’il dit la vérité et constitue la preuve principale de l’origine roumaine. Une reproduction attribuée à Lucian Blaga reprend une variante très proche, « Mincinosul se îmbolnăvește când spune adevărul », dans un contexte consacré à la sagesse populaire roumaine. Elle corrobore l’ancrage culturel sans remplacer la source folklorique de référence. Conclusion : l’attribution kurde est incorrecte ; l’origine roumaine est rétablie et la citation française correspond à une traduction attestée du proverbe roumain.

La citation ne prétend pas qu’un menteur ne peut jamais changer. Elle vise l’habitude du mensonge, non une condamnation définitive de la personne. Le contresens serait d’y lire une fatalité absolue.

Vérification et explication complètes →

La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la mort et de la succession. Elle met face à face la fin d’une existence et la continu…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la mort et de la succession.

Elle met face à face la fin d’une existence et la continuité parfois rapide des intérêts des vivants.

Elle ouvre vers le deuil, la transmission, la responsabilité des héritiers et le rapport entre mémoire et biens matériels.

Source, contexte et précautions

Citations sur la barbe : 34 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Danois. Les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe français et ne fournissent aucune attestation danoise probante. La langue française reproduit exactement « La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort » et la présente comme un proverbe français. Cette source ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien ni à une source historique primaire permettant d’en préciser l’origine. Citations et proverbes à se souvenir reproduit la même phrase et l’attribue également à la tradition française. Cette convergence indépendante contredit l’étiquette danoise actuellement publiée, tout en restant indirecte quant à l’histoire textuelle. Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine rétablie est française, sans attestation primaire historique localisée dans les sources conservées.

Le proverbe ne dit pas que tout héritier est ingrat ou cupide. Il souligne l’écart entre le temps des vivants et l’immobilité définitive du mort.

Vérification et explication complètes →

Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du bonheur, envisagé sous l’angle de son exposition publique. Elle ouvre vers la question…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du bonheur, envisagé sous l’angle de son exposition publique.

Elle ouvre vers la question de l’authenticité : que reste-t-il d’un sentiment lorsqu’il doit être montré ?

Elle touche aussi à la liberté intérieure face aux normes collectives.

Le thème n’est pas le refus de la joie, mais la défense d’une expérience qui ne se réduit pas à son image.

Source, contexte et précautions

Les 230 plus belles citations de Vincent Cespedes

Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, publié en 2010. Une page Dico-citations consacrée à Vincent Cespedes reproduit exactement « Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur » et l’associe à cet ouvrage. Elle ne fournit cependant ni page ni passage permettant de vérifier directement la phrase dans le livre. La notice Open Library de Magique étude du bonheur confirme Vincent Cespedes comme auteur, ainsi que le titre, l’éditeur Larousse et l’année 2010. Cette notice bibliographique confirme ces métadonnées, mais pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de Magique étude du bonheur.

La phrase ne condamne pas toute expression visible de la joie. Elle vise l’obligation de paraître heureux, non le bonheur lui-même.

Vérification et explication complètes →

La trahison ne réussit jamais, car, lorsqu'elle réussit, on lui donne un autre nom.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la trahison, mais vue à travers le pouvoir de la nommer. La citation rejoint les thèmes de la loy…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la trahison, mais vue à travers le pouvoir de la nommer.

La citation rejoint les thèmes de la loyauté, du succès, du langage et de la réécriture morale.

Elle interroge la frontière entre stratégie admise et déloyauté condamnée.

Elle ouvre vers une réflexion sur la façon dont les mots changent quand le rapport de force change.

Source, contexte et précautions

Hoyt's New Cyclopedia Of Practical Quotations · 1922 · Jehiel Keeler Hoyt · p. 849, entrée 12

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : elle correspond à une traduction d’une épigramme de Sir John Harington. Le texte anglais documenté est : « Treason doth never prosper: what's the reason? Why if it prosper, none dare call it treason. » La Cyclopedia de Hoyt, publiée en 1922, reproduit cette formule à la page 849 et l’attribue explicitement à Harington, avec un renvoi à Epigrams, Book IV, Epigram V. Cette référence localisée contredit l’étiquette de proverbe américain. Le recueil Nugæ Antiquæ, publié en 1769 puis révisé en 1804, reproduit également la formule dans les écrits de Harington. Il confirme l’ancienneté de cette attribution, sans établir ici une date de première composition. Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est une épigramme de Sir John Harington, dont la version française diffusée est une traduction.

Le proverbe ne justifie pas la trahison victorieuse. Le contresens serait d’y voir une admiration pour les traîtres habiles. Il dénonce plutôt la facilité avec laquelle le succès maquille les fautes.

Vérification et explication complètes →

L'homme est un être toujours et en tout essentiellement trompeur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité et de la méfiance envers les apparences. Elle interroge le mensonge, l’auto-…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité et de la méfiance envers les apparences. Elle interroge le mensonge, l’auto-illusion et la difficulté de juger les intentions. Elle ouvre sur les conditions de la confiance, la responsabilité de parler juste et les limites du cynisme.

Source, contexte et précautions

ΑΡΙΣΤΟΦΑΝΗΣ: Ὄρνιθες · vers 451-452

Cette citation est bien attribuée à Aristophane. La formulation française traduit un passage des Oiseaux, vers 451-452, pièce créée en 414 av. J.-C. : « δολερὸν μὲν ἀεὶ κατὰ πάντα δὴ τρόπον πέφυκεν ἄνθρωπος ». Le corpus grec institutionnel reproduit directement ce passage aux vers 451-452. Il établit précisément le texte grec rattaché aux Oiseaux et fournit l’attestation textuelle enregistrée pour cette formule. Une étude consacrée aux traditions comiques cite également Aristophane, Birds 451, avec la traduction anglaise « mankind is always and every way by nature deceitful ». Cette source secondaire confirme la localisation et le sens du passage. Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du grec ancien.

Elle ne prouve pas que toute personne ment constamment. Son absolu sert à dénoncer un risque humain : la vérité peut être déformée par l’intérêt, la peur ou la vanité.

Vérification et explication complètes →

La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la politique. Elle relie pouvoir, compromis, corruption et satire populaire. Elle ou…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la politique.

Elle relie pouvoir, compromis, corruption et satire populaire.

Elle ouvre vers les thèmes du cynisme, de la morale publique, du réalisme et de la limite.

Son centre est l’idée qu’une part de trouble peut être inhérente à la politique, mais qu’elle ne doit jamais tout envahir.

Source, contexte et précautions

Cuisines de droite et de gauche · 2007-04-04 · Le Monde · Passage « COMME L'ANDOUILLETTE »

Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais aucun discours, écrit ou autre document primaire n’est localisé pour en établir directement l’origine. Le Parisien reproduit la formule en 2003 et l’attribue à Herriot. Le Monde la reprend également mot pour mot en 2007 sous son nom, sans renvoyer à une publication ou à une intervention précise. Une fiche de Dico-citations affiche elle aussi la phrase exacte, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Les reprises convergent donc sur l’auteur et le texte, mais non sur une source d’origine vérifiable. Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires concordantes.

La citation ne justifie pas la corruption. Elle reconnaît une part de réalité peu noble dans la politique, mais en fixe aussitôt la limite. Il ne faut pas transformer son cynisme apparent en permission morale.

Vérification et explication complètes →

Ce sont les menteurs qui font des serments.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité et de la confiance. Elle interroge la valeur des paroles solennelles lorsqu’…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité et de la confiance.

Elle interroge la valeur des paroles solennelles lorsqu’elles ne reposent pas sur des actes.

Elle ouvre vers la crédibilité, la preuve, le mensonge et la manière de bâtir une confiance qui ne dépend pas seulement des déclarations.

Source, contexte et précautions

Proverbes oriental (courts) · Citation-courte.fr · Entrée « Ce sont les menteurs qui font des serments »

Proverbe généralement rattaché à la tradition cambodgienne.

La formule ne signifie pas que toute personne qui jure ment. Elle avertit contre les garanties spectaculaires lorsqu’elles ne sont pas soutenues par des faits vérifiables.

Vérification et explication complètes →

Où la femme règne, le diable est premier ministre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pouvoir et des stéréotypes de genre. Elle associe abusivement l’autorité féminine au…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pouvoir et des stéréotypes de genre.

Elle associe abusivement l’autorité féminine au mal.

Elle ouvre vers l’égalité, la représentation et la liberté.

Son idée centrale est la critique d’un imaginaire qui refuse aux femmes une place de direction.

Source, contexte et précautions

Le rire et la dérision dans la littérature orale maghrébine · p. 123

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Tchèque : une étude parémiologique la classe explicitement comme allemande. L’origine rétablie dans ce dossier est donc celle d’un proverbe allemand. L’étude Le rire et la dérision dans la littérature orale maghrébine, publiée par le Centro Virtual Cervantes, reproduit « Où la femme règne, le diable est premier ministre » sous l’étiquette « Allemand ». Elle donne séparément, dans la même liste, un proverbe tchèque différent sur la femme, ce qui contredit directement l’attribution publiée. Une reprise moderne reproduit également la phrase comme proverbe allemand. Cette source est indirecte, mais elle corrobore l’identification fournie par l’étude parémiologique. Conclusion : l’attribution tchèque est incorrecte ; l’origine allemande est rétablie par une source secondaire explicite, corroborée par une source indirecte.

Ce proverbe ne décrit ni les femmes ni l’exercice du pouvoir. Il ne doit jamais servir à dénigrer une dirigeante ou à justifier une exclusion.

Vérification et explication complètes →

Ce sont généralement les types qui disent "laissez-moi rire" qui ne se marrent jamais.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache à l’humour, à l’ironie et aux masques sociaux. Elle invite à distinguer une plaisanterie qui …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache à l’humour, à l’ironie et aux masques sociaux.

Elle invite à distinguer une plaisanterie qui rapproche d’un sarcasme qui isole.

Elle interroge aussi la place de la joie dans une parole critique.

Source, contexte et précautions

Ce sont généralement les types qui disent « laissez-moi rire » · 4 janvier 2017 · Cultivons-nous

L’attribution de cette citation à Pierre Perret reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun passage dans une chanson, un livre, un entretien ou un enregistrement directement rattaché à l’auteur n’est documenté ici. Une page de Cultivons-nous publiée le 4 janvier 2017 reproduit exactement « Ce sont généralement les types qui disent “laissez-moi rire” qui ne se marrent jamais » et l’attribue à Pierre Perret. Cette mention reste indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni date d’origine, ni repère permettant de remonter à une source primaire. Aucune autre source stockée ne vient corroborer l’attribution ou préciser le contexte de cette formule. Cette occurrence atteste donc sa circulation sous le nom de Pierre Perret, sans en établir l’origine. Conclusion : l’attribution à Pierre Perret demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Elle ne condamne pas l’humour ni la critique. Elle vise surtout l’ironie répétée qui remplace toute capacité à se réjouir.

Vérification et explication complètes →

Le vice, toujours sombre, aime l'obscurité.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du vice et de la morale. Elle relie la faute au besoin de se soustraire au regard. Elle o…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du vice et de la morale.

Elle relie la faute au besoin de se soustraire au regard.

Elle ouvre sur la valeur de la transparence, de la conscience et de la responsabilité.

Source, contexte et précautions

Oeuvres de Nicolas Boileau Despréaux · 1729 · Épître IX, p. 401, vers 114

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître IX, vers 114, et l’édition de 1729 la donne sous la forme « Le Vice toujours sombre aime l’obscurité. » Le fac-similé des Œuvres de Nicolas Boileau Despréaux de 1729 montre directement le passage à la page 401. Les majuscules anciennes et l’absence de virgules autour de « toujours sombre » relèvent de la présentation ; les mots et leur ordre correspondent à la citation diffusée. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée. Le Littré, à l’entrée « sombre », reproduit également « Le vice toujours sombre aime l’obscurité » et le renvoie à Boileau, Épître IX. Il corrobore ainsi le repérage textuel. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, avec une ponctuation modernisée.

La citation n’associe pas littéralement la nuit au mal. Elle emploie une image morale ancienne où la lumière et l’ombre figurent la visibilité des actes.

Vérification et explication complètes →

Les excuses sont faites pour s'en servir.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon, mais elle regarde d’abord le moment qui le rend possible : l’excuse. Elle in…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon, mais elle regarde d’abord le moment qui le rend possible : l’excuse.

Elle interroge la manière dont une relation peut être réparée après une faute, une maladresse ou une blessure.

Elle rejoint aussi les thèmes de l’humilité, de la responsabilité et du courage moral.

Son intérêt tient à cette sobriété : une excuse n’est pas un discours, mais un geste simple qui doit être posé au bon moment.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur excuse · Proverbes-francais.fr · Entrée « Les excuses sont faites pour s'en servir »

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective belge ou wallonne, plutôt que d’une attribution personnelle à Gandhi. Aucune source conservée ne relie son origine à Gandhi. La première attestation datée localisée est celle du 26 juin 1989 : le compte rendu du Conseil flamand reproduit « les excuses sont faites pour s’en servir » dans une intervention du ministre D. Coens. Elle atteste l’usage de la formule à cette date, sans en établir l’origine proverbiale. Un répertoire de proverbes sur l’excuse donne exactement la formule comme proverbe belge et renvoie à un recueil de 1989 qui n’a pas été consulté directement. Un recueil en ligne de proverbes wallons la classe aussi comme wallonne. Conclusion : l’origine collective belge ou wallonne est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne veut pas dire qu’il faut s’excuser mécaniquement pour tout. Le contresens serait d’utiliser l’excuse comme une formule vide, sans responsabilité réelle. Une excuse n’a de valeur que si elle reconnaît le tort et cherche à réparer.

Vérification et explication complètes →

La communion dans l'erreur est un des inconvénients de l'amitié.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Le Dictateur et le hamac — extraits · 2003 · Booknode · Extrait autour de l’épisode de la tortue

Cette citation ne doit pas être attribuée à Fatou Diome. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Daniel Pennac et à son roman Le Dictateur et le hamac, publié chez Gallimard en 2003. Un site d’extraits du roman reproduit la phrase dans un passage contextualisé autour de l’épisode de la tortue. Cette reproduction est toutefois contributive et ne vaut pas consultation directe d’une édition de référence. Une page de citations consacrée à Daniel Pennac attribue la même formule au même ouvrage, tout comme une entrée lexicographique sur « communion ». Ces recoupements renforcent l’attribution à Pennac, tout en restant indirects faute de pagination vérifiée dans le livre. Conclusion : l’attribution à Fatou Diome est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Daniel Pennac, sans vérification directe du passage dans une édition du roman.

Vérification et explication complètes →

On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Pensées, citations écrire · Mon-poeme.fr · entrée Charles de Nugent — Maximes et pensées choisies (1882)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Charles de Nugent et à Maximes et pensées choisies (1882), sans que le passage ait été retrouvé directement dans l’ouvrage. Une page consacrée aux citations sur « écrire » reproduit exactement « On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s’écrire » et l’attribue à Charles de Nugent, avec la référence à Maximes et pensées choisies (1882). Cette source reste indirecte. Une seconde page du même corpus donne la même formulation, la même attribution et la même référence bibliographique. Elle renforce la piste, mais ne constitue pas une preuve primaire indépendante de la présence de la phrase dans le livre. Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Charles de Nugent, sans vérification directe de la formulation dans l’ouvrage de 1882.

Vérification et explication complètes →

Certaines femmes ne demandent à une amie de tenir une confidence secrète que pour mieux répandre une nouvelle.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

La Petite Illustration — rubrique « De la conversation » · 1928 · p. 5, rubrique « De la conversation »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Gastaldi : les sources enregistrées la rattachent à André Maurois. En 1928, une revue littéraire reproduit exactement la formule parmi des extraits présentés comme tirés de De la conversation. La rubrique de La Petite Illustration, p. 5, présente l’ouvrage d’André Maurois puis cite mot pour mot : « Certaines femmes ne demandent à une amie de tenir une confidence secrète que pour mieux répandre une nouvelle. » Cette source est contemporaine du livre, mais elle reste secondaire : elle cite l’ouvrage sans en être l’édition originale. La notice du catalogue BnF confirme l’existence de La conversation d’André Maurois chez Hachette en 1928. Elle confirme les métadonnées de l’ouvrage, non la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Jean Gastaldi est incorrecte ; l’origine est rétablie à André Maurois, avec une formulation exacte attestée par une source secondaire contemporaine de 1928.

Vérification et explication complètes →

L’odieux est la porte de sortie du ridicule.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour, de la dignité et du jugement moral. Elle observe le moment où la comédie c…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour, de la dignité et du jugement moral.

Elle observe le moment où la comédie cesse d’être innocente.

Elle ouvre vers la satire, le mépris et les usages sociaux du rire.

Son idée centrale est qu’une apparence ridicule peut cacher ou conduire à une violence qui ne mérite plus d’être traitée comme un simple divertissement.

Source, contexte et précautions

Histoire d’un crime · Troisième journée, chapitre XVIII

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure dans Histoire d’un crime, dans la troisième journée « Le Massacre », au chapitre XVIII « Constatation des lois morales », publié dans le tome II en 1878. Le texte de l’œuvre donne exactement : « L’odieux est la porte de sortie du ridicule. » La phrase intervient dans un passage où Hugo décrit Louis Bonaparte passant du grotesque au massacre. Le Dictionnaire Larousse reproduit également la formule et l’attribue à Hugo, en la rattachant à Tas de pierres. La Bibliothèque numérique romande précise que le second tome d’Histoire d’un crime est paru le 15 mars 1878. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Histoire d’un crime.

La citation ne dit pas que tout ce qui est ridicule est forcément odieux. Elle vise le cas où le comique devient le masque ou le prélude d’une atteinte réelle à autrui.

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