Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’introspection et du jugement d’autrui. Elle montre que la critique extérieure peut…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’introspection et du jugement d’autrui. Elle montre que la critique extérieure peut révéler quelque chose de celui qui juge. Elle invite ainsi à relier lucidité sur les autres et lucidité sur soi, en faisant de l’autocritique un complément du jugement moral.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alphonse Allais. Elle est documentée chez François de La Rochefoucauld et figure, dans une édition critique de 1868, parmi les maximes supprimées, avec un renvoi à la première édition de 1665, n° XXXIII.
La page de l’édition critique de 1868 reproduit exactement : « Tout le monde trouve à redire en autrui ce qu’on trouve à redire en lui. » La note éditoriale « 1665, n° XXXIII » rattache ainsi cette formulation à La Rochefoucauld.
Une édition de 1817 des Maximes donne sous son nom une variante très proche, « Chacun trouve à redire… », qui témoigne de la même tradition textuelle.
Conclusion : l’attribution à Alphonse Allais est incorrecte ; l’origine documentée est François de La Rochefoucauld, et la formulation publiée est attestée exactement dans l’édition critique citée.
La phrase ne signifie pas que toute critique est nécessairement hypocrite ou projetée. Elle invite surtout à vérifier si le défaut dénoncé existe aussi chez celui qui juge.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Françoise Chandernagor et à son roman La Première Epouse, publié en 1998.
La Langue française reproduit exactement « Bonnes manières et mauvaises moeurs : un grand bourgeois », l’attribue à Françoise Chandernagor et la rattache à La Première Epouse. Cette source reste indirecte, car elle ne donne pas accès au passage correspondant dans le livre.
Une notice bibliographique de librairie ancienne confirme indépendamment l’existence de La Première Epouse de Françoise Chandernagor, publié aux Éditions de Fallois en 1998. Elle confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Françoise Chandernagor, sans vérification directe de la formulation dans le roman.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’hypocrisie morale et des normes sexuelles. Elle oppose la vénération publique d…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’hypocrisie morale et des normes sexuelles. Elle oppose la vénération publique de la chasteté à des préférences privées supposées. Elle touche aussi aux thèmes du désir, du genre et du double standard. Son enjeu central est de distinguer une critique pertinente des valeurs de façade d’une affirmation réductrice sur les femmes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources conservées la rattachent plutôt à André Theuriet et à Les Heures de l’amour, mais aucun passage primaire de l’ouvrage n’a été retrouvé.
La Langue française reproduit exactement la formule sous le nom d’André Theuriet et l’associe à Les Heures de l’amour. Cette référence fournit une attribution alternative précise, sans toutefois montrer directement le passage dans le livre.
Ouest-France Citations donne la même formulation et le même auteur, mais sans localisation textuelle supplémentaire. La convergence de ces deux sources soutient la réattribution, tout en laissant l’origine primaire non localisée.
Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine est rétablie vers André Theuriet, sur la base de sources indirectes qui rattachent la phrase à Les Heures de l’amour.
La citation généralise abusivement les préférences de toutes les femmes et ne doit pas être traitée comme une vérité psychologique. Les attitudes envers la chasteté varient selon les personnes, et aucune préférence supposée ne crée d’obligation sexuelle ni ne dispense du consentement.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la sincérité dans la parole. La citation relie directement la duplicité à la réputation et à la con…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la sincérité dans la parole. La citation relie directement la duplicité à la réputation et à la confiance accordée par les autres. Elle touche ainsi aux thèmes de l’honnêteté, de la responsabilité morale et des conséquences sociales du mensonge.
Cette formule relève d’une origine collective biblique sous l’attribution Bible. Elle est attestée dans le Siracide 6,1, où le verset associe la mauvaise réputation à la confusion et à l’infamie, puis l’applique au « pécheur à la parole double ».
La Bible de Jérusalem, Ecclésiastique 6 reproduit exactement : « Car une mauvaise réputation produit confusion et infamie ; ainsi en est-il du pécheur à la parole double. » Cette édition fournit une attestation textuelle directe de la formulation publiée au verset 6,1.
La TOB au livre du Siracide atteste le même verset dans une traduction française différente. Elle confirme le repérage du passage biblique, tout en montrant que la formulation varie selon les traductions.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la Bible de Jérusalem au Siracide 6,1.
Le passage ne condamne pas toute nuance ni tout changement d’avis. Il vise surtout la duplicité, c’est-à-dire le fait d’employer des paroles contradictoires de manière trompeuse ou intéressée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour toxique. La citation relie affection, danger, haine et emprise. Elle ouvre vers la lucidi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour toxique.
La citation relie affection, danger, haine et emprise.
Elle ouvre vers la lucidité relationnelle, la confiance, la manipulation et les formes ambiguës de l’attachement.
Elle invite à regarder les effets d’un lien plutôt que son apparence affectueuse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources disponibles qui lui donnent une origine culturelle la présentent plutôt comme un proverbe indien.
La page Les proverbes indiens reproduit exactement « L'amour du méchant est plus dangereux que sa haine » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette source reste indirecte : elle ne renvoie ni à un recueil historique ni à un texte dans une langue indienne permettant de retracer l’origine de la formule.
Le site Citation Célèbre attribue indépendamment la même phrase à un proverbe indien. Cette convergence contredit l’étiquette française, sans toutefois fournir une attestation primaire ou une formulation originale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe indien, sans source première suffisamment localisée dans les éléments disponibles.
La citation ne dit pas que tout amour est suspect.
Elle ne confond pas défaut humain et méchanceté profonde.
Elle vise l’attachement qui sert l’emprise ou le tort.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est l’hypocrisie dans le jugement. La citation touche aussi à l’exemplarité, à la critique et à la luci…Lire la suiteRéduire
Le thème central est l’hypocrisie dans le jugement.
La citation touche aussi à l’exemplarité, à la critique et à la lucidité sur soi.
Elle rappelle qu’une accusation oblige celui qui parle à se mesurer à ses propres actes.
Elle ouvre vers la question de la cohérence entre ce que l’on reproche et ce que l’on pratique.
Cette formule relève d’une origine proverbiale écossaise, conforme à l’attribution publiée à Proverbe écossais. La phrase française est une traduction libre d’un proverbe anglais attesté.
Le fac-similé de Lean’s Collectanea, p. 486, donne « He should have a healt pow that calls his neighbour, “Nikky-now.” » et précise le sens de « Nikky-now » par la glose « nitty or lousy-head ». Le passage exprime ainsi l’idée qu’on ne devrait reprocher aux autres un défaut dont on n’est pas soi-même exempt.
Le Multicultural Dictionary of Proverbs répertorie une variante très proche comme proverbe écossais, ce qui corrobore l’origine collective. La formulation française modernise l’image, mais reste fidèle au sens proverbial attesté.
Conclusion : l’origine collective écossaise est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée, formulée librement, du proverbe anglais.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut être parfait pour critiquer.
Il ne protège pas les fautes des autres.
Il demande seulement de ne pas condamner chez autrui ce que l’on tolère chez soi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie morale. La citation interroge le décalage entre ce qu’une conduite prétend être et c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie morale.
La citation interroge le décalage entre ce qu’une conduite prétend être et ce qu’elle est réellement.
Elle ouvre vers les thèmes du masque social, de la vertu affichée, du mensonge moral et du jugement des apparences.
Dans cette perspective, le vice n’est pas seulement une faute ; il devient aussi une mise en scène destinée à tromper le regard d’autrui.
Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction française. Elle correspond à un passage de The Merchant of Venice, acte III, scène 2, prononcé par Bassanio.
L’édition Folger donne directement : « There is no vice so simple but assumes / Some mark of virtue on his outward parts. » La phrase française conserve fidèlement l’idée du vice qui se pare extérieurement des signes de la vertu.
La traduction française de Hugo, publiée en 1865, donne exactement : « Il n’est pas de vice si simple qui n’affiche des dehors de vertu. » Elle établit ainsi la formulation française diffusée.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la phrase publiée est une traduction française attestée d’un passage du Marchand de Venise.
La phrase ne dit pas que toute vertu affichée est fausse.
Le contresens serait de transformer cette méfiance en soupçon généralisé contre les bonnes actions.
Elle vise seulement les cas où le vice se protège derrière une façade honorable.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la cohérence morale. Elle ouvre sur les privilèges, l’exempla…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la cohérence morale.
Elle ouvre sur les privilèges, l’exemplarité et le rapport entre pouvoir et responsabilité.
Elle invite à examiner l’écart entre les principes affichés et les accommodements personnels.
L’idée centrale reste celle d’une règle qui ne devient légitime que lorsqu’elle est réellement commune.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, sous le nom complet de Charles-Louis Lemesle. Une reprise la rattache précisément à Misophilanthropopanutopies, au numéro CXXX, mais le passage original de l’ouvrage n’est pas directement attesté par une source suffisamment probante.
Citaten.net reproduit exactement « On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi » sous le nom de Lemesle et indique Misophilanthropopanutopies, CXXX. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte.
La notice Hachette BNF confirme que Misophilanthropopanutopies est bien un ouvrage de Charles Lemesle, publié à l’origine en 1833. Elle établit l’existence et l’attribution de l’œuvre, sans démontrer que la phrase s’y trouve.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation circule avec une localisation précise, mais n’est pas retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute exception.
Certaines situations exigent réellement une adaptation des règles.
Elle vise l’exception intéressée, accordée à soi sans raison juste.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vertu et de l’apparence. Elle interroge le rapport entre moralité réelle et image s…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vertu et de l’apparence.
Elle interroge le rapport entre moralité réelle et image sociale.
Elle ouvre vers l’hypocrisie, la réputation et la cohérence personnelle.
Son idée centrale est que la vertu visible ne vaut qu’à la mesure de la conduite qu’elle manifeste réellement.
La citation « Affectez du moins l’apparence de la vertu » est une traduction d’une réplique de William Shakespeare dans Hamlet, acte III, scène 4. L’édition Cambridge du passage donne l’anglais : « Assume a virtue if you have it not. » La phrase est prononcée par Hamlet lorsqu’il exhorte sa mère à adopter une conduite vertueuse.
L’entrée Larousse consacrée à « apparence » reproduit exactement la formulation française « Affectez du moins l’apparence de la vertu », avec l’original anglais et la référence Hamlet, III, 4. Le texte français est donc directement documenté comme traduction de cette réplique, tandis que l’édition Cambridge confirme le texte anglais et son contexte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; la formulation française est elle aussi explicitement documentée.
Elle ne justifie pas l’hypocrisie comme idéal moral.
La force de la phrase vient précisément du décalage problématique entre paraître vertueux et l’être vraiment.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sincérité dans les relations humaines. La phrase interroge la valeur des paroles lorsqu’elles …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sincérité dans les relations humaines.
La phrase interroge la valeur des paroles lorsqu’elles cherchent davantage à plaire qu’à dire vrai.
Elle rejoint les questions de confiance, de discernement et de fidélité : qui parle pour aimer, et qui parle pour obtenir quelque chose ?
Elle ouvre aussi vers une réflexion sur l’amour discret, parfois moins flatteur, mais plus fiable dans la durée.
À travers la flatterie, le proverbe invite à regarder ce qui demeure quand les compliments se taisent.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale créole guadeloupéenne, ce qui soutient l’attribution publiée à Proverbe guadeloupéen. En revanche, la formulation française « Ce n’est pas celui qui te flatte le plus qui t’aime le plus » n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La compilation moderne Proverbes créoles – Karukera donne « A pa tala ki flaté-w plis, ki émé-w plis » avec une traduction française correspondant à la citation. Elle atteste un usage proverbial contemporain, sans collecte datée permettant d’en établir l’ancienneté.
Une seconde compilation, publiée en 2017, reproduit une variante très proche, « A pa sa i ka flaté-w plis i enmé-w plis », avec le même sens. Cette convergence renforce l’ancrage créole, tout en restant fondée sur des sources indirectes et récentes.
Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne est probable, mais la formulation française publiée n’est pas directement établie par une source historique probante.
Le proverbe ne condamne pas tous les compliments.
Le contresens serait de prendre chaque parole flatteuse pour une preuve d’amour.
Il invite plutôt à distinguer l’éloge sincère de la flatterie intéressée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité confrontée à la parole persuasive. La citation rejoint les questions de menson…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité confrontée à la parole persuasive.
La citation rejoint les questions de mensonge, de justice, de défense et de pouvoir du discours.
Elle rappelle qu’un argument n’est pas seulement évalué à sa vérité, mais aussi à sa capacité de convaincre.
À partir de ce proverbe, on peut ouvrir vers la mauvaise foi, la rhétorique, l’éthique professionnelle et la différence entre défendre une cause et dire le vrai.
Proverbe généralement rattaché à la tradition mossi.
Ce proverbe ne doit pas être lu comme une accusation littérale contre tous les avocats.
Il grossit volontairement le trait pour montrer la part de ruse contenue dans la défense d’une cause.
Il vise moins une profession qu’un usage intéressé de la parole.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence entre croyance et conduite. La citation relie la foi chrétienne à une exigence plus …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence entre croyance et conduite.
La citation relie la foi chrétienne à une exigence plus large : vivre ce que l’on affirme.
Elle ouvre vers des questions proches, comme l’exemplarité, la sincérité morale, l’hypocrisie sociale et le pouvoir du témoignage personnel.
Le cœur du propos n’est pas l’appartenance religieuse en elle-même, mais la capacité d’une conviction à devenir visible dans les gestes les plus ordinaires.
La formule attribuée à Gandhi reste incertaine : elle circule dans des recueils modernes, mais aucune source primaire ni passage documentaire directement vérifiable n’a été retrouvé pour la phrase des « vingt-quatre heures par jour ».
Une entrée de Dico-citations atteste cette formulation française et la rattache à Gandhi, avec une mention de Tous les hommes sont frères, mais sans page ni reproduction permettant de contrôler le passage.
Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers contient plusieurs propos de Gandhi sur le christianisme, mais pas cette formulation précise. Un témoignage attribué à E. Stanley Jones rapporte une idée voisine — vivre davantage comme Jésus-Christ — sans établir la citation étudiée.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est plausible par le thème, mais insuffisamment documentée pour cette formulation exacte ; elle doit rester présentée comme incertaine.
La phrase ne rejette pas nécessairement le christianisme comme doctrine.
Elle ne prétend pas non plus que tous les chrétiens seraient hypocrites.
Le reproche porte sur l’écart possible entre l’identité affichée et la fidélité vécue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’authenticité. La citation rejoint les faux-semblants, la peur du jugement, l’identité et le reg…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’authenticité.
La citation rejoint les faux-semblants, la peur du jugement, l’identité et le regard social.
Elle ouvre vers une question simple : que perd-on quand on se cache trop longtemps ?
Elle rappelle que se montrer tel que l’on est demande parfois plus de courage que jouer un rôle.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, et la formulation publiée correspond au passage de l’Épître IX, vers 71-72, à une légère différence de ponctuation près.
Le texte de l’Épître IX donne : « Sans cesse on prend le masque, et, quittant la nature, / On craint de se montrer sous sa propre figure. » Cette référence localise précisément l’œuvre, les vers et la formulation attribuée à Boileau.
Le fac-similé d’une édition de 1872, p. 322, reproduit le même extrait dans son contexte. La ponctuation diffère légèrement de la version diffusée, sans modifier les mots ni le sens.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans l’Épître IX.
La citation ne dit pas que toute politesse est hypocrisie.
Elle vise la peur de se montrer soi-même, lorsqu’elle installe une fausse apparence durable.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la vérité, du jugement et de la communication. Elle met en question la manière dont nous traito…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la vérité, du jugement et de la communication.
Elle met en question la manière dont nous traitons les convictions opposées aux nôtres.
Elle ouvre vers les thèmes de la tolérance, du débat et de la responsabilité dans la parole.
Cette citation est bien attribuée à Philippe Bouvard. Elle est rattachée à Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984, et sa formulation est attestée telle quelle, à une ponctuation finale près.
La page BRIBES consacrée à la foi reproduit : « On appelle "mauvaise foi" les convictions d’autrui qu’on ne partage pas... » et donne la référence Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 56. Cette localisation soutient directement l’attribution, même si l’édition elle-même n’est pas affichée.
La fiche Fnac confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la parution en janvier 1984. Un recueil de citations reproduit également la même maxime et la rattache au même ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée, avec une simple différence de ponctuation.
La citation ne dit pas que la mauvaise foi n’existe jamais.
Elle rappelle seulement qu’un désaccord ne suffit pas, à lui seul, à prouver une intention trompeuse.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie. La citation relie jugement, défaut partagé et aveuglement sur soi. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie.
La citation relie jugement, défaut partagé et aveuglement sur soi.
Elle ouvre vers les questions de cohérence, d’autocritique et de lucidité morale.
Elle rappelle que la parole critique perd sa force lorsqu’elle ignore son propre reflet.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition russe ou biélorusse, sans qu’une attestation historique primaire permette ici de trancher plus précisément.
L’Internaute reproduit exactement « Un corbeau disait d’un autre : “Quel croasseur !” » et l’identifie comme proverbe biélorusse. Cette attribution contredit directement l’étiquette africaine, mais repose sur une source indirecte.
La Langue française attribue la même formulation à un « Proverbe russe ». Un autre répertoire de citations la classe lui aussi comme russe, ce qui renforce cette provenance générale sans établir une origine historique précise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt la formule à une tradition russe ou biélorusse.
La citation ne signifie pas qu’il ne faut jamais critiquer.
Elle vise la critique aveugle et contradictoire.
Avant de juger, elle invite à vérifier si l’on ne partage pas le même travers.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon inégal. La citation interroge la réciprocité : peut-on recevoir sans jamais donner ? El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon inégal.
La citation interroge la réciprocité : peut-on recevoir sans jamais donner ?
Elle ouvre vers les thèmes de la clémence, de la justice affective, de la faiblesse face aux personnes dures.
Elle invite aussi à distinguer bonté, patience et complaisance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources disponibles la présentent comme un proverbe chinois, sans attestation historique française venant soutenir l’étiquette publiée.
Le site Citation Célèbre reproduit exactement « On pardonne tout à qui ne pardonne rien » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source reste indirecte, car elle ne donne ni texte chinois ni référence primaire.
Une seconde compilation reprend la même attribution, tandis que Proverbes-francais.fr donne la variante « On pardonne tout à qui ne se pardonne rien » comme proverbe chinois et la rattache à des recueils de 1876, sans consultation directe du passage concerné.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe chinois, sans formulation source historiquement localisée ici.
La phrase ne conseille pas de tout accepter d’une personne dure.
Elle ne justifie pas l’injustice affective.
Elle pointe un paradoxe : l’indulgence peut profiter à celui qui en manque le plus.
L'indignation est un art de ramper la tête haute, qui a besoin de cause comme la charité a besoin de pauvres : son propos n'est pas de changer le monde, mais d'y trouver l'occasion de s'en plaindre.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’engagement, de la critique sociale et de l’action. Elle interroge la frontière ent…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’engagement, de la critique sociale et de l’action.
Elle interroge la frontière entre dénoncer une injustice et tirer de cette dénonciation une identité valorisante.
Elle ouvre vers les questions de responsabilité, d’efficacité politique et de cohérence entre paroles et gestes.
Son point de tension oppose la plainte répétée à la transformation recherchée.
Cette citation est probablement attribuable à Raphaël Enthoven. Plusieurs sources secondaires la rattachent à Matière première (2013), mais aucun passage d’une édition contrôlée de l’ouvrage n’a été directement consulté.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Raphaël Enthoven dans Matière première. Une page d’extraits de Booknode donne également le passage sous le titre de l’ouvrage, mais précise implicitement une provenance communautaire plutôt qu’éditoriale.
Un document des Rencontres Économiques reprend à son tour la formule sous le nom d’Enthoven, sans référence bibliographique détaillée. Aucune attribution concurrente crédible n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Raphaël Enthoven reste probable ; la formulation diffusée est exactement retrouvée dans plusieurs sources secondaires, sans vérification directe dans l’ouvrage cité.
La phrase ne demande pas de rester silencieux devant l’injustice.
Elle critique l’indignation qui devient une fin en soi et ne débouche sur aucun effort de changement.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du jugement, de l’hypocrisie et de la lucidité. Elle montre comment le regard sur autru…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du jugement, de l’hypocrisie et de la lucidité.
Elle montre comment le regard sur autrui peut masquer une faille semblable en soi.
Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de la responsabilité et de la parole juste.
Son idée centrale est qu’une critique gagne en crédibilité lorsqu’elle ne se croit pas au-dessus de ce qu’elle dénonce.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les attestations conservées la présentent comme un proverbe persan. La formulation française exacte est documentée, mais aucun texte persan original ni recueil historique ne permet ici d’en établir l’ancienneté.
La première attestation datée localisée est du 27 septembre 2016. La page La passoire reproche à l’écumoire reproduit exactement la phrase et l’identifie comme proverbe persan, sans fournir de référence bibliographique antérieure.
Une seconde notice, origine et signification du proverbe, traite également la formule comme proverbiale et en explique le sens. Elle ne documente toutefois ni son histoire ni une forme persane originale.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe persan, attesté ici seulement par des sources modernes indirectes.
La citation ne dit pas qu’aucune critique n’est légitime.
Elle demande de critiquer sans oublier sa propre part de responsabilité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’hypocrisie. Elle relie jugement d’autrui, défaut personnel et manque de lucidité. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’hypocrisie.
Elle relie jugement d’autrui, défaut personnel et manque de lucidité.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi voit-on mieux les failles des autres, comment critiquer justement, comment éviter la projection ?
Son intérêt tient à la disproportion comique entre la passoire et l’aiguille.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées orientent plutôt vers une origine sud-asiatique, plus précisément bengalie dans plusieurs compilations françaises, sans témoin primaire bengali directement vérifié.
L’Internaute reproduit exactement « La passoire dit à l'aiguille qu'elle a un trou » et l’identifie comme proverbe bengali. La Langue française donne la même attribution, mais sans texte original ni référence ancienne.
Une comparaison internationale de variantes donne en anglais « The colander said to the needle... » comme proverbe hindou. Cet élément renforce l’ancrage sud-asiatique sans trancher précisément entre bengali et hindou.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine bengalie est rétablie de façon indirecte, sans formulation primaire retrouvée.
La citation ne signifie pas qu’il faut taire toute critique.
Elle vise la critique hypocrite ou disproportionnée.
Le contresens serait d’interdire tout jugement au lieu d’exiger d’abord un minimum de lucidité sur soi.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’honneur, de l’intégrité et de la cohérence morale. Elle oppose l’idéal contemplé a…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’honneur, de l’intégrité et de la cohérence morale.
Elle oppose l’idéal contemplé au principe effectivement vécu.
Elle ouvre vers la responsabilité, l’éthique et la fidélité à ses engagements.
Son idée centrale est que les valeurs ne prennent de sens que lorsqu’elles orientent des actes concrets.
Victor Hugo est bien l’auteur de « Il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles, de très loin », publiée dans Les Misérables en 1862 ; l’attribution est directement vérifiable.
Le texte de la cinquième partie des Misérables reproduit exactement la phrase au livre I, chapitre XXI, dans une réplique de Combeferre. Cette reproduction établit le texte, son contexte et sa localisation dans le roman.
La notice WIST donne le français, plusieurs traductions et la même référence précise. Une notice Kwize reprend également la citation et son contexte ; ces sources secondaires corroborent la localisation sans remplacer la preuve textuelle principale.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et aux Misérables est solidement établie par une reproduction directe du passage.
La citation ne reproche pas à chacun de manquer toujours de perfection.
Elle vise l’écart durable entre l’admiration des principes et le refus de les laisser orienter ses actes.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la confiance et de l’abus de pouvoir. Elle montre comment une apparence de savoir ou de s…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la confiance et de l’abus de pouvoir.
Elle montre comment une apparence de savoir ou de service peut masquer une exploitation.
Elle ouvre vers les thèmes de la vigilance, de la responsabilité et des conflits d’intérêts.
Son idée centrale est qu’il faut regarder ce que gagne celui qui prétend guider.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Un recueil de référence publié en 1856 la documente comme traduction d’un proverbe allemand.
Dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, Jean-Baptiste Cahier donne, au proverbe 3980, « Wenn der Wolf die Gaense beten lehrt, So frisst er sie zum Lehrgeld. », suivi d’une traduction française correspondant à la citation diffusée. Cette reproduction du recueil localise directement la formule allemande et sa traduction en 1856.
La langue française reprend également la formulation française sous l’attribution « Proverbe allemand ». Cette source secondaire est cohérente avec le recueil ancien, sans constituer une attestation indépendante plus ancienne.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine proverbiale allemande est documentée par une source de référence, et la phrase française correspond à une traduction attestée.
La citation ne dit pas que tout enseignant ou tout guide est suspect.
Elle vise les personnes qui exploitent une position de confiance au lieu de servir ceux qui leur sont confiés.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’exemplarité et de la cohérence. Elle interroge la valeur d’un conseil non suivi…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’exemplarité et de la cohérence.
Elle interroge la valeur d’un conseil non suivi par celui qui le donne.
Elle ouvre sur la responsabilité attachée à toute parole d’autorité.
Cette citation est probablement attribuable à Martin Luther. La formule « Les cloches appellent à l'office et n'y vont jamais » est rattachée à ses Propos de table, mais le passage exact n’a pas été localisé dans ce corpus.
Dico-citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Martin Luther et la rattache aux Propos de table, sans fournir de localisation précise. Le corpus des Tischreden établit bien l’existence de cette œuvre sous son nom, mais la section consultée ne permet pas d’y retrouver la formulation.
L’Internaute attribue la même phrase à Martin Luther King, sans référence documentaire. Cette attribution concurrente est peu étayée, mais l’absence du passage primaire interdit de considérer l’attribution à Luther comme confirmée.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne critique pas littéralement les cloches ni la pratique religieuse.
Elle utilise une scène religieuse pour parler plus largement de l’incohérence entre parole et acte.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la cohérence. Le proverbe relie apparence, parole et fiabilité morale. Il ouvre vers l’h…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la cohérence.
Le proverbe relie apparence, parole et fiabilité morale.
Il ouvre vers l’hypocrisie, la confiance, le double langage et la vérité des actes.
Il rappelle qu’une personne juste ne doit pas seulement afficher une heure : elle doit aussi la sonner.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources réunies la rattachent plutôt à la tradition proverbiale danoise, même si la formulation n’a pas été directement retrouvée dans le recueil ancien cité comme origine.
Une notice sur les proverbes liés à l’heure reproduit exactement la phrase et la présente comme proverbe danois tiré de Le folklore du Danemark (1892). La notice de l’ouvrage confirme qu’il s’agit d’un recueil de proverbes danois, mais une notice bibliographique ne démontre pas que cette phrase précise y figure.
Une reproduction anglaise chez WBUR donne la même image — « Many people are like clocks, they show one hour and strike another » — et l’attribue également au Danemark. Cette convergence indépendante renforce le rattachement danois sans constituer une attestation historique directe.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale danoise, mais la formulation n’a pas été directement vérifiée dans la source ancienne annoncée.
Le proverbe ne vise pas les contradictions involontaires de toute personne.
Il critique surtout l’écart durable entre façade et conduite.
Le contresens serait de l’utiliser pour condamner la moindre hésitation humaine.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du consentement, du sexisme et du pouvoir des mots. Elle relie le refus individuel à un…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du consentement, du sexisme et du pouvoir des mots.
Elle relie le refus individuel à une question plus large : qui est autorisé à fixer les limites d’une relation ?
Elle ouvre aussi sur la manière dont certaines injures cherchent à discipliner les comportements jugés trop libres.
Son centre reste simple : reconnaître à chacun le droit de dire non sans être dégradé.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable. Le rattachement le plus précis la situe dans Manon des sources, deuxième tome de L’Eau des collines publié en 1963, tandis qu’une autre source la place contradictoirement dans Topaze.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Manon des sources, section « le Procès », sans montrer le passage dans l’œuvre. La notice BnF confirme que ce roman est bien de Marcel Pagnol, deuxième tome de L’Eau des collines, publié en 1963 ; elle n’atteste toutefois pas la présence de la citation.
Modèle Lettre Gratuit attribue la même phrase à Topaze sans référence primaire. Cette contradiction de localisation reste donc non résolue.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne soutient pas que tout homme rejeté réagit ainsi.
Elle vise un mécanisme de dénigrement, non une vérité générale sur les relations entre les sexes.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la flatterie, abordée comme un danger pour l’ego mais aussi comme un possible indice de progrès. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la flatterie, abordée comme un danger pour l’ego mais aussi comme un possible indice de progrès.
La citation rejoint la connaissance de soi, la vanité, l’éloge et l’amélioration personnelle.
Elle interroge ce que nous faisons des paroles qui nous arrangent trop.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre être admiré et devenir réellement digne d’admiration.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : les sources retrouvées la rattachent à Jonathan Swift. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais « The coin that is most current among mankind is flattery; the only benefit of which is that by hearing what we are not we may be instructed what we ought to be. »
Le recueil Pearls of Thought, publié en 1882, reproduit cette phrase à la page 90 et l’attribue explicitement à Swift. Cette source est toutefois secondaire et tardive, sans renvoi à une œuvre précise de l’auteur.
Une étude de 2006 reprend la même formule en l’attribuant également à Jonathan Swift. Elle corrobore la persistance de cette attribution, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution comme proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est Jonathan Swift, sur la base de sources secondaires, et la version française diffusée est une traduction.
La citation ne recommande pas de croire les flatteries.
Le contresens serait d’y voir une invitation à se nourrir d’éloges faux.
Elle propose plutôt de transformer une parole trompeuse en occasion de lucidité.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du pouvoir, de l’autorité et de la liberté. Elle questionne les justifications que l’on donne à l’obé…Lire la suiteRéduire
La citation relève du pouvoir, de l’autorité et de la liberté.
Elle questionne les justifications que l’on donne à l’obéissance.
Elle ouvre vers la légitimité, le charisme et l’esprit critique.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais reconnaître la compétence.
Elle invite à distinguer l’estime pour une personne de l’acceptation automatique de son autorité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’injustice. La citation rejoint la manipulation, la peur et l’inversion des rôles. Elle rappelle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’injustice.
La citation rejoint la manipulation, la peur et l’inversion des rôles.
Elle rappelle que l’agressivité peut cacher une faute.
Dans une réflexion morale, elle invite à ne pas confondre volume de voix et légitimité.
L’attribution de cette citation à Proverbe Hollandais reste incertaine. Aucune source probante retrouvée ne rattache solidement « Le voleur crie pour que le volé tremble » à une tradition hollandaise, tandis que plusieurs origines concurrentes circulent.
Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe grec, avec renvoi à un dictionnaire de proverbes grecs de 1980 ; le passage de cet ouvrage n’a toutefois pas été consulté directement.
La Langue française la classe comme albanaise, tandis qu’un article de VisionGuinee la présente comme libanaise. Ces divergences montrent que l’origine demeure instable et qu’aucune attribution n’est suffisamment établie ici.
Conclusion : l’attribution hollandaise reste incertaine ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source probante permettant d’en fixer l’origine.
La citation ne reproche pas à la victime d’avoir peur.
Elle dénonce la manœuvre de celui qui intimide après avoir volé.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la politique. Elle relie l’engagement public à l’ambition, à la passion et à la fidé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la politique.
Elle relie l’engagement public à l’ambition, à la passion et à la fidélité paradoxale au pouvoir.
Elle ouvre vers les thèmes de la satire sociale, de la vocation et de la vie privée des responsables publics.
Son centre est l’idée qu’une carrière politique peut devenir l’attachement principal d’un individu.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et est rattachée à Le Jacassin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de l’ouvrage. Les références conservées restent donc indirectes.
La Langue française reproduit exactement « Maîtresse : un homme politique digne de ce nom n’en a jamais qu’une seule » sous le nom de Pierre Daninos et mentionne Le Jacassin. La page ne fournit toutefois ni extrait du livre ni localisation précise du passage.
Une occurrence datée de 2006 montre que la même formule circulait déjà avec la même attribution à Daninos et au Jacassin. Cette convergence soutient l’attribution, sans établir directement que la phrase figure telle quelle dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de Le Jacassin.
La citation ne donne pas une règle morale sur la vie privée des hommes politiques.
Elle repose sur un jeu de mots et une ironie sociale.
Il faut éviter de la réduire à une remarque littérale sur l’adultère.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de la séduction, du genre et des stéréotypes. Elle met en scène des rituels d’attention…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de la séduction, du genre et des stéréotypes.
Elle met en scène des rituels d’attention en les transformant en jugement collectif.
Elle ouvre sur la valeur des compliments, l’égalité dans les relations et la critique des rôles assignés.
Le texte doit être lu comme une caricature, non comme une vérité sur les femmes.
L’attribution de cette citation à Olivier de Kersauzon reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une œuvre, un entretien ou un enregistrement permettant d’en établir directement l’origine.
Une notice de Citation Célèbre reproduit exactement la formulation publiée et l’attribue à Olivier de Kersauzon. Elle ne fournit toutefois ni date, ni titre d’ouvrage, ni contexte d’énonciation, ni renvoi vers une source primaire.
Cette reprise constitue donc un indice de circulation sous son nom, mais elle ne permet pas de déterminer quand ni où la phrase aurait été prononcée ou publiée. Aucun élément stocké n’apporte ici de corroboration documentaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit ni les femmes en général ni la manière dont chacune souhaite être aimée.
Elle repose sur un stéréotype sexiste ; son ironie ne doit pas servir à déprécier le besoin universel de considération.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réputation. La citation relie l’apparence à la stabilité des liens sociaux. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réputation.
La citation relie l’apparence à la stabilité des liens sociaux.
Elle ouvre vers l’honneur, la honte, la discrétion et les codes de conduite publique.
Elle invite à distinguer la pudeur utile de la dissimulation dangereuse.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule complète est diffusée dans un contexte lié au Québec, mais aucune source historique ne permet d’établir une tradition proverbiale québécoise.
Un manuel pour l’immigration, publié en 2018, reproduit exactement « Sauvez les apparences et vous sauvez tout » dans une section de citations. Cette attestation est tardive et indirecte, sans référence permettant d’en retracer l’origine.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 atteste déjà l’expression générale « sauver les apparences ». Cette ancienneté montre que le noyau de la formule appartient depuis longtemps au français commun, mais elle ne documente pas la phrase complète ni n’en réfute à elle seule un usage québécois ultérieur.
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante.
La phrase ne recommande pas de vivre dans le faux.
Elle signale surtout que l’exposition brutale d’un trouble peut parfois aggraver ce trouble.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’ironie et du jugement moral. Elle questionne la banalisation des conduites qui nuisent aux autre…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’ironie et du jugement moral.
Elle questionne la banalisation des conduites qui nuisent aux autres.
Elle ouvre sur la satire, la responsabilité et la fascination parfois exercée par la transgression.
Le mot « amateurs » en fait surtout une charge contre la médiocrité du mal.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Croisière, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière... » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisière. Cette page reste toutefois une source indirecte.
La notice DALIAF de Croisière confirme qu’un ouvrage d’Eugène Cloutier portant ce titre est paru en 1963 au Cercle du Livre de France. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne valorise pas un mal mieux exécuté.
Son ironie vise précisément l’idée absurde d’une expertise dans la nuisance.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du mensonge et de la crédibilité. Elle met en contraste la parole fiable et les garanti…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du mensonge et de la crédibilité. Elle met en contraste la parole fiable et les garanties verbales utilisées pour la faire paraître telle. Elle invite ainsi à distinguer l’apparence de sincérité de la confiance fondée sur des éléments plus solides.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul-Jean Toulet. Elle est documentée dans Le Menteur de Pierre Corneille, acte III, scène 5, au vers 972, sous la formulation exacte publiée.
La page de l’édition Marty-Laveaux, parue en 1862 dans le tome IV des œuvres de Corneille, reproduit directement : « Un menteur est toujours prodigue de serments. » Cette localisation précise rattache la phrase à Corneille et contredit l’attribution à Toulet.
Le Littré, à l’entrée « menteur », cite également la phrase mot pour mot en l’attribuant à Corneille, Le Menteur, III, 5. Cette référence indépendante corrobore l’auteur et le contexte dramatique.
Conclusion : l’attribution à Paul-Jean Toulet est incorrecte ; l’origine documentée est Pierre Corneille, avec une formulation exacte.
Jurer souvent ne prouve pas, à lui seul, qu’une personne ment. La citation propose une observation générale sur l’usage excessif des garanties, pas un critère infaillible de mensonge.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la confiance, du langage politique et de l’apparence. Elle interroge le rapport en…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la confiance, du langage politique et de l’apparence.
Elle interroge le rapport entre la parole publique et la réalité des relations.
Elle ouvre sur la transparence, la crédibilité et les signes concrets de loyauté.
Son fil directeur reste simple : une confiance solide n’a pas besoin d’être constamment mise en scène.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page Evene consacrée au mot « règne » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette attestation fournit une référence d’œuvre, sans montrer le passage dans le texte lui-même.
La langue française reprend la même formule sous le nom de Daninos et mentionne également Le Jacassin. Cette seconde source va dans le même sens, mais reste indirecte et n’apporte pas de localisation vérifiable dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne prouve pas que toute affirmation de confiance est mensongère.
Elle pointe l’usage ironique d’une formule qui peut servir à masquer une tension.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du talent et des apparences. Elle interroge l’écart entre compétence, image et re…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du talent et des apparences.
Elle interroge l’écart entre compétence, image et reconnaissance.
Elle ouvre sur les critères par lesquels une société décide qui est jugé capable.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. Aucun passage probant n’est fourni pour relier directement « Le talent suprême est de faire croire qu'on en a » à l’auteur publié.
Aucun livre, article, entretien ou discours n’est identifié comme source de la formule. Il n’existe pas davantage de date, de page, de formulation originale ou de première attestation permettant d’en établir l’origine avec précision.
Aucune contradiction documentée ne désigne non plus un autre auteur. En l’état, la phrase peut circuler sous le nom d’Yvan Audouard, mais cette circulation ne constitue pas une preuve suffisante de son origine.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Elle ne conseille pas nécessairement de tromper les autres.
Son ironie pointe le risque de confondre réputation et capacité réelle.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la politique et du paraître. Elle met en cause le prestige recherché au détriment de la s…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la politique et du paraître.
Elle met en cause le prestige recherché au détriment de la sincérité ou de la dignité.
Elle ouvre vers la flatterie, l’ambition, la communication publique et le rapport entre image et vérité.
Son humour rappelle qu’une réputation brillante peut reposer sur des gestes peu reluisants.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, tirée du sketch Le Chômeur, sous une variante très proche de la citation enregistrée.
La transcription publiée par Paroles.net donne : « y a des hommes politiques, pour briller en société, ils mangeraient du cirage ». La différence porte surtout sur l’amorce de la phrase, tandis que le trait central est identique.
Wikiquote rattache également cette variante à Le Chômeur et indique l’album Coluche : l'intégrale, vol. 6, Sony Music, 1996. Ce repère discographique reste toutefois fourni par une source secondaire, non par l’enregistrement lui-même.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch Le Chômeur est fortement étayée ; la formulation citée correspond à une variante légèrement remaniée du texte transcrit.
La formule caricature « les politiciens » pour produire un effet satirique.
Elle ne permet pas de conclure que toute personne engagée en politique agit par vanité ou par calcul.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’éducation et de la responsabilité adulte. Elle interroge la cohérence entre les règles …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’éducation et de la responsabilité adulte.
Elle interroge la cohérence entre les règles imposées et les comportements de ceux qui les imposent.
Elle ouvre vers l’exemplarité, la justice, le pardon, la discipline et la place de l’erreur dans la croissance.
François de Salignac de La Mothe-Fénelon est bien l’auteur de cette phrase dans De l’éducation des filles, œuvre publiée en 1687 ; l’attribution est solidement établie.
Une édition numérisée des Œuvres complètes de Fénelon, parue en 1830, reproduit directement la phrase exacte au chapitre V. Cette source permet de vérifier le texte et son rattachement à De l’éducation des filles, sans assimiler l’édition consultée à l’édition originale de 1687.
Le texte intégral du corpus ATHENA donne le même passage au chapitre V. Le Larousse, à l’entrée « éducation », reproduit également la citation et l’attribue à Fénelon dans cette œuvre.
Conclusion : l’attribution à Fénelon et à De l’éducation des filles est vérifiée, notamment par une édition numérisée directement consultable.
La citation ne dit pas que les enfants n’ont besoin d’aucune règle.
Elle vise la sévérité incohérente, non l’éducation ferme et attentive.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vertu, de l’apparence et de l’éducation du désir. Elle questionne les critères pa…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vertu, de l’apparence et de l’éducation du désir.
Elle questionne les critères par lesquels une société admire et valorise les personnes.
Elle ouvre vers l’authenticité, la réputation et la formation du caractère.
Son centre de gravité est l’écart entre ce qui séduit le regard et ce qui mérite une estime durable.
Confucius est bien la source du propos traduit par « Je n’ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu’on aime une belle apparence », dans les Entretiens, 9.18, avec un parallèle en 15.13 ; l’attribution est directement documentée dans le texte chinois.
Le Chinese Text Project, Analectes 9.18 donne : « 子曰:「吾未見好德如好色者也。」 », avec une traduction anglaise exprimant la même opposition entre l’amour de la vertu et celui de la beauté. Il établit le fond textuel de la version française.
Le passage parallèle 15.13 reprend la même proposition. Une édition commentée d’Analectes 9.18 fournit aussi le chinois et la traduction de Legge, confirmant la localisation.
Conclusion : l’attribution à Confucius et aux Entretiens est solidement établie ; la phrase française est une traduction du passage 9.18.
La citation ne condamne pas la beauté ni le soin de soi.
Elle met en cause le déséquilibre qui consiste à préférer systématiquement l’apparence à la valeur morale.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi. La citation touche aussi à la raison, au mensonge…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi.
La citation touche aussi à la raison, au mensonge, à la manipulation et à la responsabilité de la parole.
Elle ouvre une question décisive : comment reconnaître une pensée honnête lorsqu’elle ressemble extérieurement à un raisonnement bien construit ?
Dans un parcours de citations sur la lucidité, elle rappelle que l’esprit critique doit examiner les arguments, mais aussi leur usage.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté » figure exactement dans La Nausée, publiée en 1938, dans le passage « Rien de nouveau ».
Un extrait de La Nausée reproduit directement la phrase dans son contexte narratif sous le nom de Sartre. La preuve porte ainsi sur le texte même de l’œuvre, et non sur une simple attribution secondaire.
Le CNRTL cite la même formulation et la localise dans « Sartre, Nausée, 1938, p. 24 ». Cette source de référence confirme l’auteur, l’œuvre, la date et un repère bibliographique précis.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Nausée.
La citation ne rejette pas la raison elle-même.
Elle met en garde contre son usage stratégique pour maquiller un mensonge.
Un discours logique peut rester faux si son point de départ ou son intention est truqué.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’apparence, de la vérité et de la réputation. Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’apparence, de la vérité et de la réputation.
Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la différence entre ce qui est vu et ce qui est fait.
Elle invite à se demander sur quoi reposent réellement nos jugements de probité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la duplicité. La citation relie flatterie, apparence douce et danger caché. Elle ouvre vers la pr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la duplicité.
La citation relie flatterie, apparence douce et danger caché.
Elle ouvre vers la prudence, la manipulation, la parole intéressée et la lucidité relationnelle.
En opposant la bouche et la queue, elle montre que l’intention réelle peut se trouver loin de ce qui se donne d’abord à entendre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse : les sources retrouvées la rattachent au monde malais, sans élément probant en faveur d’une origine corse.
La page Citations sur la bouche reproduit exactement « Miel à la bouche, dard à la queue » et l’attribue à un proverbe malais. Elle ne fournit toutefois aucune source linguistique ou historique primaire.
La liste des proverbes asiatiques d’Asie360 donne la même phrase comme proverbe de Malaisie. Citation Célèbre la classe également comme proverbe malais, ce qui corrobore cette aire culturelle sans en établir l’ancienneté.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine malaise, sans permettre d’identifier une première attestation historique probante.
La citation ne dit pas que toute douceur est suspecte.
Elle vise la douceur utilisée comme couverture d’une intention blessante.
Le contresens serait de confondre gentillesse sincère et flatterie dangereuse.