ComprendreD'ordinaire ceux qui gouvernent les enfants ne leur pardonnent rien, et se pardonnent tout à eux-mêmes.
En clair
Ceux qui élèvent ou dirigent les enfants risquent d’être sévères avec eux tout en s’accordant à eux-mêmes une large indulgence.
Sources et niveau de preuve · 95/100
Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
François de Salignac de La Mothe-Fénelon est bien l’auteur de cette phrase dans De l’éducation des filles, œuvre publiée en 1687 ; l’attribution est solidement établie.
Une édition numérisée des Œuvres complètes de Fénelon, parue en 1830, reproduit directement la phrase exacte au chapitre V. Cette source permet de vérifier le texte et son rattachement à De l’éducation des filles, sans assimiler l’édition consultée à l’édition originale de 1687.
Le texte intégral du corpus ATHENA donne le même passage au chapitre V. Le Larousse, à l’entrée « éducation », reproduit également la citation et l’attribue à Fénelon dans cette œuvre.
Conclusion : l’attribution à Fénelon et à De l’éducation des filles est vérifiée, notamment par une édition numérisée directement consultable.
La citation ne dit pas que les enfants n’ont besoin d’aucune règle.
Elle vise la sévérité incohérente, non l’éducation ferme et attentive.