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Citations sur le thème « Imagination »

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48 citations · Page 2 sur 2

Ils auraient pu faire une poche ventrale pour le portable, les clés de bagnole, ... ils l'ont bien fait sur le kangourou, pourquoi ils l'ont pas fait sur nous ? Y'avait un concours, c'était celui qui sautait le plus haut c'est ca ?

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache à l’humour du quotidien. Elle transforme un manque pratique en scénario absurde sur le corps …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache à l’humour du quotidien.

Elle transforme un manque pratique en scénario absurde sur le corps humain.

Elle ouvre vers la façon dont nos habitudes modernes colorent notre regard sur la nature.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. La formule lui est associée, mais aucun sketch, spectacle, enregistrement, transcription ou autre document probant n’a été localisé pour établir directement qu’elle en est l’auteure. Aucun passage original ni aucune source précise n’est disponible pour rattacher cette formulation à une œuvre, une date ou un contexte de scène. Il n’est donc pas possible d’identifier une première attestation ou de vérifier si le texte diffusé correspond à une citation littérale. L’absence de contradiction documentée ne suffit pas à confirmer l’attribution : elle indique seulement qu’aucune autre origine décisive n’est établie ici. Le lien avec Florence Foresti demeure donc insuffisamment étayé. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte n’avance aucune explication scientifique. Il faut conserver son registre burlesque : la référence au kangourou sert uniquement de ressort comique.

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As de pique : des quatre as, le plus mal fichu.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’humour et du jeu. Elle fait d’un signe de carte un objet de critique fantaisiste. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’humour et du jeu.

Elle fait d’un signe de carte un objet de critique fantaisiste.

Elle ouvre sur le goût, la subjectivité et le plaisir de détourner les hiérarchies.

Elle rappelle que l’humour peut surgir d’un détail visuel dès lors qu’on le regarde de biais.

Source, contexte et précautions

Définition de quatre · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Plusieurs reprises la rattachent à Le Jacassin. La langue française reproduit exactement « As de pique : des quatre as, le plus mal fichu » sous le nom de Pierre Daninos et indique Le Jacassin comme source. Cette référence soutient l’attribution, sans montrer elle-même le passage dans l’ouvrage. L’Orée des Rêves reprend la même formule, le même auteur et la même œuvre. Cette convergence renforce l’hypothèse Daninos, mais reste indirecte en l’absence de page ou d’édition permettant une vérification textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne propose pas une analyse sérieuse des cartes à jouer. Son intérêt tient au décalage humoristique entre la banalité de l’objet et la sévérité du jugement.

Vérification et explication complètes →

Les yeux ont toujours faim de voir.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le désir. La citation relie regard, curiosité et insatiabilité. Elle ouvre vers la beauté, la pos…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le désir.

La citation relie regard, curiosité et insatiabilité.

Elle ouvre vers la beauté, la possession visuelle, le voyage, l’image et la contemplation.

Elle rappelle que l’œil peut désirer aussi fortement que le corps.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe français — Les yeux ont toujours faim de voir · 2010-05-06

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule circule comme proverbe, mais aucun recueil ancien ni source de référence n’est identifié pour en établir l’origine française. La première attestation relevée ici apparaît en novembre 2008 dans une compilation de proverbes sur le thème de voir. Cette occurrence montre que la phrase circulait déjà à cette date, sans permettre d’en fixer l’ancienneté ou la provenance. Une fiche UneCitation datée du 6 mai 2010 reproduit exactement « Les yeux ont toujours faim de voir » et l’attribue explicitement à un proverbe français, sans fournir de référence historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.

La phrase ne condamne pas la curiosité ni le plaisir de regarder. Elle signale seulement que le regard peut devenir un désir sans repos.

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Nous avons besoin d'hommes qui sachent rêver à des choses inédites.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’imagination créatrice. La citation relie le rêve à l’apparition de réalités nouvelles …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’imagination créatrice. La citation relie le rêve à l’apparition de réalités nouvelles et présente l’originalité comme une ressource collective. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’innovation, de l’audace et du progrès.

Source, contexte et précautions

Address Before the Irish Parliament in Dublin · 1963-06-28 · John F. Kennedy · concluding section of the address

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Claude Clari : elle reprend en français une phrase de John F. Kennedy prononcée devant le Parlement irlandais à Dublin le 28 juin 1963. La version publiée est une traduction abrégée de l’anglais. La transcription du discours de Dublin donne directement : « We need men who can dream of things that never were, and ask why not. » Le passage apparaît dans la conclusion de l’allocution et établit l’auteur, la date et le contexte. Une reproduction des Public Papers conserve le contexte plus large du même passage, consacré aux sceptiques, aux cyniques et à ceux qui savent rêver de choses encore inédites. Elle corrobore l’attribution à Kennedy. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Clari est incorrecte ; l’origine est rétablie chez John F. Kennedy, et la formulation française est une traduction abrégée du passage anglais attesté en 1963.

La citation ne présente pas le rêve comme un substitut à l’action ou au travail. Elle souligne plutôt que l’imagination peut constituer le point de départ de la nouveauté.

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Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du choix, de la liberté et de la décision. Elle présente le choix comme un acte qui s…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du choix, de la liberté et de la décision. Elle présente le choix comme un acte qui sépare les possibles et réorganise l’avenir. La satisfaction vient moins de la certitude absolue que du passage de l’indétermination à une direction assumée. Le thème central est la capacité de la décision à produire de la cohérence.

Source, contexte et précautions

Mémoire de l’Université du Québec · 2007 · Madeleine Lefebvre · passage reproduisant la citation avec attribution bibliographique

Cette citation ne doit pas être attribuée à Henry De Montherlant. Les sources conservées la rattachent à Jean-Guy Rens et à La mort du coyote, paru en 1973. Un mémoire de l’Université du Québec, rédigé par Madeleine Lefebvre en 2007, reproduit exactement la formule et l’attribue bibliographiquement à Jean-Guy Rens, La mort du coyote [1973]. Il s’agit toutefois d’une source secondaire : elle ne donne pas accès au passage du livre original. Une notice de La Quinzaine littéraire atteste l’existence de La mort du Coyote de Jean-Guy Rens chez L’Herne en 1973. Elle corrobore les données bibliographiques, sans établir elle-même que la citation figure dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Henry De Montherlant est incorrecte ; l’origine documentée par les sources disponibles est Jean-Guy Rens.

La citation ne signifie pas que toute décision est nécessairement bonne ni qu’il faut choisir vite. Elle insiste sur l’effet structurant du choix une fois qu’il est assumé, pas sur la qualité automatique de son contenu.

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Un sac d'écus, on le voit. Un sac d'idées on ne le voit pas.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Citations de Félix Leclerc · 2026-03-16 · Quootes · Entrée « Un sac d'écus… »

L’attribution de cette citation à Père Monier reste incertaine : aucune source localisée ne rattache directement la formule à lui. La première attestation enregistrée date d’avril 1997 et ne nomme aucun auteur. Le bulletin municipal de Sainte-Pétronille emploie alors une formulation très proche dans un encadré du Club Richelieu. Cette occurrence établit la circulation de la phrase à cette date, mais pas son origine personnelle. Une compilation de citations de Félix Leclerc reproduit exactement la formule sous son nom tout en indiquant explicitement « Source inconnue ». Cette attribution alternative demeure donc indirecte et ne permet pas davantage d’identifier un texte d’origine. Conclusion : l’attribution à Père Monier reste incertaine ; la formule est attestée anonymement dès 1997, mais ni Père Monier ni Félix Leclerc ne sont établis par une source d’œuvre probante.

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Il faut être peintre pour faire des images et ce sont les images qui font faire la peinture, mais c'est un secret.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est le mystère de la création artistique. La citation décrit un mouvement réciproque : le peintre pro…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le mystère de la création artistique. La citation décrit un mouvement réciproque : le peintre produit l’image, puis l’image sollicite le peintre. Elle relie ainsi savoir-faire, regard et inspiration sans réduire l’un à l’autre. Le « secret » réside dans cette boucle où l’acte créateur engendre la prochaine nécessité de créer.

Source, contexte et précautions

Eugène Leroy (1910-2000), Sans titre (LRZ 319) · Christie's · lot essay; référence à C. Juliet, Eugène Leroy, Paris, 2003, p. 46

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte : les sources la rattachent à Eugène Leroy. La formulation publiée est une version condensée d’un propos plus développé sur la peinture, l’image et Magritte. Christie’s reproduit ce propos sous le nom d’Eugène Leroy et renvoie à la page 46 d’un ouvrage de Charles Juliet publié en 2003. La phrase diffusée reprend le noyau du passage, tout en supprimant son contexte et en simplifiant sa syntaxe. La notice de l’ouvrage de Charles Juliet confirme les métadonnées de cette publication, sans donner accès à la page citée. Une galerie spécialisée reproduit également la formulation condensée sous le nom d’Eugène Leroy. Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; les sources rétablissent l’origine vers Eugène Leroy, la phrase diffusée étant une variante condensée du propos documenté.

La formule ne signifie pas que la technique serait inutile ni que les images surgiraient par magie. Elle souligne l’aller-retour entre pratique, imagination et nécessité intérieure de créer.

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Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’écriture comme transformation de l’expérience. La citation relie les manques personnel…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’écriture comme transformation de l’expérience. La citation relie les manques personnels aux destins racontés et à la création littéraire. Elle présente l’œuvre comme un espace où l’existence individuelle peut être agrandie, recomposée et enrichie.

Source, contexte et précautions

Un vélo dans la tête — bonnes feuilles de Je pars demain · 2001-05-23 · Éric Fottorino · Le Monde, p. 16

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus. Elle provient d’Éric Fottorino sous une forme légèrement différente, attestée le 23 mai 2001 dans Le Monde, où sont publiées des bonnes feuilles de Je pars demain sous sa signature. Le Monde du 23 mai 2001, p. 16, donne directement : « Être écrivain, c’est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l’étoffe précieuse des destins de ceux qui nous dépassent. » Cette attestation primaire établit l’origine chez Fottorino. Booknode rattache également la phrase à Je pars demain et reproduit la variante diffusée avec « étoffe rapiécée ». Cette source communautaire documente surtout l’évolution de la formulation, non son origine. Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Éric Fottorino, et la citation diffusée constitue une variante du passage attesté en 2001.

La citation ne réduit pas nécessairement l’écriture à une compensation psychologique. L’image suggère une fonction possible de la création, sans exclure d’autres motivations littéraires.

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