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Des idées à explorer

Citations sur le thème « Imagination »

Pensée, savoir, langage et activités de l’esprit.

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48 citations · Page 1 sur 2

La nature est trop pauvre Pour lutter de prodiges avec l'esprit.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Antony and Cleopatra — Act 5, scene 2 · William Shakespeare · Folger, lines 3302-3305

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Anouilh. Le passage correspondant est documenté chez William Shakespeare dans Antony and Cleopatra, acte V, scène 2, dont la formule française constitue une traduction condensée. Le texte de référence de Folger donne directement : « Nature wants stuff / To vie strange forms with fancy… », aux lignes 3302-3305. Le contexte oppose les limites de la nature aux formes que peut concevoir l’imagination et permet de rattacher le passage à Shakespeare. Une édition Yale de 1921 reproduite sur Wikisource présente le même passage dans la même scène. La formulation française « La nature est trop pauvre… » n’est donc pas une citation littérale de l’anglais, mais une traduction resserrée de ce texte. Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh est incorrecte ; l’origine documentée est William Shakespeare, dans une traduction condensée d’Antony and Cleopatra.

Vérification et explication complètes →

Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux. Il faut lire.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lecture comme moteur de l’imagination. La citation relie directement l’acte de lire à la facul…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lecture comme moteur de l’imagination. La citation relie directement l’acte de lire à la faculté de rêver, en montrant que les mots peuvent ouvrir des espaces mentaux au-delà du quotidien. Elle touche ainsi aussi aux thèmes de la créativité, de l’évasion et de la curiosité. Le livre apparaît moins comme un simple objet de savoir que comme un déclencheur de possibles.

Source, contexte et précautions

Michel Foucault — Dits et écrits, texte « Postface à Flaubert » / « Un “fantastique” de bibliothèque » · 1967 (texte repris dans Dits et écrits) · Cahiers Renaud-Barrault, n° 59, mars 1967, pp. 7-30

Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault. La formule figure dans « Un “fantastique” de bibliothèque », texte publié en mars 1967 dans les Cahiers de la compagnie Madeleine Renaud-Jean-Louis Barrault puis repris dans Dits et écrits. La reproduction de Dits et écrits donne le passage : « Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire. » Elle précise également l’historique de publication du texte. La citation diffusée ne s’en distingue que par la ponctuation. Un ouvrage académique localise la phrase dans Dits et écrits, vol. 1, p. 297. Un sujet officiel d’agrégation la reproduit aussi sous le nom de Foucault. Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée, à la ponctuation près.

La citation ne dit pas qu’il serait impossible de rêver en dormant ou en laissant libre cours à son imagination. Elle oppose surtout une rêverie passive à l’imaginaire que la lecture peut alimenter et approfondir.

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Le fou, l'amoureux et le poète sont farcis d'imagination.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’imagination et de la création. Elle associe l’imagination à l’excès, à l’amour et à …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’imagination et de la création.

Elle associe l’imagination à l’excès, à l’amour et à la poésie.

Elle ouvre vers les rapports entre rêve, illusion et invention.

Son idée centrale est que l’imaginaire élargit le réel, tout en pouvant parfois en éloigner.

Source, contexte et précautions

Famous quotes from A Midsummer Night's Dream · 2026 · Folger Shakespeare Library · Theseus, Act V, Scene 1

La citation « Le fou, l’amoureux et le poète sont farcis d’imagination » est une traduction de William Shakespeare, dans Le Songe d’une nuit d’été (A Midsummer Night’s Dream), acte V, scène 1, prononcée par Thésée. La Folger Shakespeare Library reproduit l’original : « The lunatic, the lover, and the poet / Are of imagination all compact. » L’entrée Larousse consacrée à « imagination » donne exactement la formulation française citée, avec l’original anglais et la référence Le Songe d’une nuit d’été, V, 1, Thésée. L’auteur, l’œuvre, la scène, le personnage et la traduction française sont donc documentés par deux références concordantes. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Songe d’une nuit d’été est solidement établie ; cette formulation française est explicitement documentée.

Le terme « fou » relève ici d’un imaginaire littéraire et ne décrit pas une réalité médicale. Il ne faut pas confondre créativité, amour ou différence avec une souffrance psychique réelle.

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Chère imagination, ce que j'aime surtout en toi, c'est que tu ne pardonnes pas.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

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Le thème principal est l’imagination créatrice. La citation relie invention, refus et mémoire intérieure. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’imagination créatrice.

La citation relie invention, refus et mémoire intérieure.

Elle ouvre vers les thèmes du désir, de la poésie, de la révolte et de l’inconscient.

Elle rappelle que l’imagination n’est pas seulement évasion : elle peut être une puissance de refus.

Source, contexte et précautions

Manifestes du surréalisme · 1924 (texte original) · Passage « Chère imagination… »

Cette citation est bien attribuée à André Breton, avec une formulation attestée exactement dans le Manifeste du surréalisme. L’œuvre est publiée aux Éditions du Sagittaire en 1924, date de la première attestation documentée ici. Une reproduction du Manifeste du surréalisme donne exactement : « Chère imagination, ce que j’aime surtout en toi, c’est que tu ne pardonnes pas », dans le passage consacré à l’imagination. Le site de l’Association Atelier André Breton reproduit le même passage et indique Paris, Éditions du Sagittaire, 1924. Le Larousse confirme également la phrase, son attribution à Breton et son rattachement au Manifeste du surréalisme. Conclusion : l’attribution à André Breton est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans le Manifeste du surréalisme.

La citation ne célèbre pas la rancune ordinaire. Elle parle de l’imagination comme d’une force créatrice qui résiste aux effacements faciles.

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Tout ce qui peut être imaginé est réel.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’imagination et de la création. Elle ouvre sur l’art, l’invention et le passage de l’idé…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’imagination et de la création.

Elle ouvre sur l’art, l’invention et le passage de l’idée à la forme.

Elle invite à interroger ce que signifie « réel » lorsqu’une pensée transforme déjà notre perception du monde.

Son enjeu central est la puissance active de l’esprit imaginatif.

Source, contexte et précautions

Les ballets russes · Musée national Picasso-Paris

« Tout ce qui peut être imaginé est réel » est aujourd’hui attribué à Pablo Picasso, mais aucune source primaire précise n’est documentée ici pour établir que Picasso en est bien l’auteur. Le Musée national Picasso-Paris reproduit exactement la formule française sous son nom, sans toutefois indiquer d’entretien, d’écrit ou de document original permettant de la localiser chez Picasso. Une occurrence datée figure dans The Independent le 25 janvier 1999, sous la forme anglaise « Everything you can imagine is real », également attribuée à Picasso. La discussion de sourcing de Wikiquote signale cependant l’absence de provenance précise et classe la formule parmi les citations disputées. Conclusion : l’attribution à Picasso est largement diffusée et soutenue par une institution muséale, mais elle reste incertaine faute de source primaire ou d’attestation ancienne clairement localisée.

La citation ne dit pas que toute chose imaginée existe matériellement ou est vraie. Elle parle de la réalité créatrice de l’imaginaire, non d’une confusion entre rêve et fait.

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Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes de l’art, du cinéma et de l’imagination. Elle pose la question de ce qu’une œuvre …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes de l’art, du cinéma et de l’imagination.

Elle pose la question de ce qu’une œuvre ajoute au réel.

Elle ouvre vers la fiction, le regard et la vérité artistique.

Source, contexte et précautions

Charlie Chaplin : Quotes · Charlie Chaplin Office · extrait de « Histoire de ma vie »

Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin. La formulation publiée correspond exactement à un passage de son autobiographie Histoire de ma vie. Le site officiel de Charlie Chaplin reproduit directement : « Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire. » Le passage y est explicitement présenté comme extrait de Histoire de ma vie, ce qui établit à la fois l’auteur, l’œuvre et la formulation. Le dossier de presse de Chaplin's World reprend en anglais la même idée : « Reality is not what counts in a movie, but what the imagination makes of it. » Cette source institutionnelle liée à Chaplin apporte une corroboration supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée et la formulation française publiée est attestée exactement.

La citation ne rejette pas les faits. Elle distingue la vérité artistique de la copie exacte du réel.

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La fantaisie est plus importante que le savoir.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la créativité, envisagée comme force qui dépasse le stock des connaissances. La citation rejoint …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la créativité, envisagée comme force qui dépasse le stock des connaissances.

La citation rejoint aussi les questions d’imagination, d’invention, d’apprentissage et de liberté intellectuelle.

Elle rappelle qu’une pensée vivante ne se contente pas de répéter ce qu’elle sait déjà.

Dans ce thème, elle ouvre vers une tension féconde : comment unir la solidité du savoir et l’audace de la fantaisie ?

Source, contexte et précautions

What Life Means to Einstein · 1929-10-26 · George Sylvester Viereck; entretien avec Albert Einstein · The Saturday Evening Post, p. 117

Albert Einstein a bien prononcé cette idée dans l’entretien « What Life Means to Einstein », publié dans The Saturday Evening Post le 26 octobre 1929 : « Imagination is more important than knowledge. » L’attribution est vérifiée. Le scan de l’entretien de 1929, page 117, reproduit directement cette phrase dans une réponse d’Einstein. Cette publication constitue la première attestation documentée ici ; la formulation française « La fantaisie est plus importante que le savoir » en est une traduction libre. Une page d’archives du Saturday Evening Post rattache également la formule à cet entretien avec George Sylvester Viereck. Un article de Times Higher Education en fournit une corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à Einstein et la date du 26 octobre 1929 sont vérifiées ; la phrase française traduit librement l’original anglais.

La citation ne méprise pas le savoir. Elle rappelle seulement qu’une connaissance sans imagination peut rester enfermée dans ce qu’elle possède déjà. Le propos vise l’élan créateur, non l’ignorance.

Vérification et explication complètes →

On n'est jamais amoureux d'une personne, on est seulement amoureux de l'idée préconçue et optimiste que l'on s'en fait.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour idéalisé. Elle relie passion, projection, illusion et connaissance de l’autr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour idéalisé.

Elle relie passion, projection, illusion et connaissance de l’autre.

Elle ouvre vers les thèmes du désir, de la lucidité, du couple et de la construction intérieure de l’image aimée.

Son centre est l’écart entre aimer une personne réelle et aimer l’idée que l’on se fait d’elle.

Source, contexte et précautions

“If you are in the search of eternity—live in the present, live in love”: intersubjectivity and its relation to religion and spirituality in self-help literature · 2022 · de Mello (1990), p. 8

Cette citation est bien attribuée à Anthony de Mello. La formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de Awareness: The Perils and Opportunities of Reality, publié en 1990. Un article académique de 2022 reproduit la phrase anglaise en la localisant précisément dans Awareness, p. 8 : « You are never in love with anyone. You’re only in love with your prejudiced and hopeful idea of that person. » La version française restitue cette idée, en traduisant notamment « prejudiced and hopeful » par « préconçue et optimiste ». SuperSummary reproduit indépendamment le même passage anglais parmi les citations importantes de l’ouvrage et l’attribue à Anthony de Mello. Cette corroboration soutient la localisation générale du texte sans remplacer la référence précise à Awareness. Conclusion : l’attribution à Anthony de Mello est confirmée, et la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais publié dans Awareness.

La citation ne dit pas que tout amour est faux ou méprisable. Elle insiste sur la part d’idéalisation qui peut précéder la connaissance réelle. Il ne faut pas confondre lucidité sur l’illusion et refus d’aimer.

Vérification et explication complètes →

Les Maximonstres roulaient des yeux terribles, ils poussaient de terribles cris, ils faisaient grincer leurs terribles crocs et dressaient vers Max leurs terribles griffes.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des monstres de l’enfance. Elle relie peur, imaginaire, corps monstrueux et puissance d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des monstres de l’enfance.

Elle relie peur, imaginaire, corps monstrueux et puissance du récit.

Elle ouvre vers les questions de colère, de jeu, de courage et d’apprivoisement des émotions.

Son intérêt tient à son rythme : le mot « terrible » transforme la peur en refrain narratif.

Source, contexte et précautions

Reading Explorers: Where the Wild Things Are · 2021 · PBS

Cette citation est bien attribuée à Maurice Sendak : la formulation française traduit un passage de Where the Wild Things Are décrivant les Maximonstres face à Max. Une lecture filmée diffusée par PBS reproduit la séquence anglaise correspondante, avec les rugissements, les dents, les yeux et les griffes des créatures. Le passage concorde avec la version française, dont l’ordre des éléments est légèrement adapté. Un document de l’American Library Association reproduit également cette séquence et la rattache explicitement à Where the Wild Things Are de Sendak. Ces sources sont secondaires, mais elles documentent clairement le passage. Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak est confirmée ; la formulation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne se réduit pas à une scène d’horreur. Le contresens serait d’oublier le cadre de l’album jeunesse et du jeu imaginaire. Les monstres effraient, mais ils appartiennent aussi à un monde que Max explore.

Vérification et explication complètes →

Si la chèvre avait la queue plus longue, elle pourrait balayer les étoiles.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du réalisme, de l’ambition et des excuses. Elle interroge la distance entre un souhait et…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du réalisme, de l’ambition et des excuses.

Elle interroge la distance entre un souhait et les moyens réellement disponibles.

Elle ouvre vers la planification, la lucidité et la capacité à agir sur ce qui dépend effectivement de nous.

Source, contexte et précautions

Une chèvre, une région · 2013-02 · La Chèvre Poitevine · p. 12

L’attribution de cette citation au Proverbe Hébreu reste incertaine. Aucune source hébraïque traditionnelle n’est documentée ici, tandis que les attestations retrouvées orientent plutôt vers une attribution tchèque. La plus ancienne attestation enregistrée date de février 2013 dans La Chèvre Poitevine, p. 12. Le document reproduit exactement la formule sous l’intitulé « Le proverbe tchèque », sans toutefois citer de recueil ancien ni de source tchèque originale. La langue française attribue également la phrase à un proverbe tchèque. Cette convergence moderne contredit l’étiquette hébraïque publiée, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à établir une origine tchèque traditionnelle avec certitude. Conclusion : l’attribution au Proverbe Hébreu reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante, et les sources disponibles l’associent plutôt à un proverbe tchèque.

Le proverbe ne condamne pas les projets audacieux. Il vise les excuses hypothétiques et les prétentions qui ignorent la mesure réelle des choses.

Vérification et explication complètes →

Un soir, Max enfila son costume de loup. Il fit une bêtise, et puis une autre...

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’imaginaire enfantin. Elle relie le déguisement, la bêtise et la transformation de …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’imaginaire enfantin.

Elle relie le déguisement, la bêtise et la transformation de soi par le jeu.

Elle ouvre vers les questions d’éducation, de transgression, de colère et de liberté symbolique.

Son intérêt tient à son seuil narratif : une bêtise ordinaire devient la porte d’un monde sauvage.

Source, contexte et précautions

Where the Wild Things Are · 1963 · First sentence

Cette citation est bien attribuée à Maurice Sendak : la formulation française traduit l’ouverture de Where the Wild Things Are, publié en 1963 et connu en français sous le titre Max et les Maximonstres. Open Library donne la première phrase anglaise du livre, qui correspond directement au passage français publié. L’édition de 1963 constitue ici la première attestation documentée de cette ouverture sous le nom de Sendak. Lumni reproduit la formulation française et l’attribue explicitement à Max et les Maximonstres de Maurice Sendak, dans l’édition de L’École des loisirs. Cette référence établit le lien entre la traduction française et l’œuvre originale. Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée de la première phrase anglaise du livre.

La phrase ne fait pas l’éloge simple de la mauvaise conduite. Le contresens serait d’y voir seulement une invitation à désobéir. Elle met plutôt en scène l’énergie enfantine lorsqu’elle prend la forme du jeu et de la transgression.

Vérification et explication complètes →

On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais l'on ne peut jamais compter le nombre d'arbres dans une pomme.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du potentiel et de l’avenir. Elle oppose ce que l’on peut compter aujourd’hui à ce qui pe…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du potentiel et de l’avenir.

Elle oppose ce que l’on peut compter aujourd’hui à ce qui peut grandir demain.

Elle ouvre vers la transmission, l’espoir, l’éducation, la créativité et les effets durables de gestes apparemment modestes.

Source, contexte et précautions

Citation POMMES — Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Les sources conservées la rattachent plutôt au monde rom/romani, sans fournir toutefois de texte original ni d’attestation historique ancienne. Citation Célèbre reproduit exactement « On peut compter le nombre de pommes dans un arbre, mais l'on ne peut jamais compter le nombre d'arbres dans une pomme » et l’attribue à un proverbe romani. Cette page atteste une circulation moderne de cette attribution, mais n’en documente pas l’origine historique. Un avis de parution publié en 2010 donne la même formule sous l’étiquette « Proverbe Rom ». Cette convergence contredit directement l’origine indienne publiée, même si les sources disponibles restent indirectes. Conclusion : l’attribution au proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est romani, sans attestation historique primaire conservée ici.

La formule ne promet pas que toute possibilité se réalisera. Elle rappelle que l’avenir dépend de conditions, de soins et de circonstances, même lorsqu’un potentiel existe.

Vérification et explication complètes →

Je voudrais connaître la musique dont la queue de mon chien bat la mesure.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la complicité avec les animaux. Elle relie l’observation du chien, la musique et le …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la complicité avec les animaux.

Elle relie l’observation du chien, la musique et le mystère de la joie animale.

Elle ouvre vers les questions d’affection, de langage non verbal et de présence quotidienne.

Son intérêt tient à son regard poétique : un simple mouvement de queue devient la trace d’un monde intérieur.

Source, contexte et précautions

Je voudrais connaître la musique · 2008-10-29 · Cultivonsnous.fr

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune œuvre, interview ou source originale conservée ici ne permet de relier directement cette formulation à l’auteur. La première attestation recensée est une page de Cultivons-nous publiée en 2008, qui reproduit exactement la citation sous le nom d’Yvan Audouard. Elle ne donne toutefois ni titre d’œuvre ni référence permettant de remonter à un passage primaire. Une page de Vetopsy publiée en 2024 reprend la même phrase avec la même attribution, sans indication bibliographique localisable. Cette reprise atteste la persistance de l’attribution, mais non son origine. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne prétend pas que le chien entend réellement une musique précise. Le contresens serait de la lire comme une observation scientifique. Elle joue sur une image tendre pour donner un sens poétique au mouvement de la queue.

Vérification et explication complètes →

Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la littérature, de la mémoire et de l’intimité. Elle relie le roman à la découverte …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la littérature, de la mémoire et de l’intimité.

Elle relie le roman à la découverte de ce qui demeure caché dans les vies humaines.

Elle ouvre vers les secrets, les souvenirs, l’imaginaire et la connaissance de soi.

Son centre est le pouvoir de la fiction d’ouvrir des portes intérieures.

Source, contexte et précautions

Aragon, la parole ou l’énigme — Actes du colloque · 2005 · Bibliothèque publique d’information / Centre Pompidou · Passage : « phrase de la postface aux Cloches de Bâle »

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon. La formule « Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison » est rattachée à un texte ajouté aux Cloches de Bâle, dans le contexte de l’édition des Œuvres romanesques croisées de 1964. Les actes du colloque Aragon reproduisent exactement la phrase et l’identifient comme provenant de ce texte ajouté par Aragon aux Cloches de Bâle. Cette source savante soutient fortement l’attribution, sans être l’édition de 1964 elle-même. La notice universitaire ÉcriSoi confirme la datation de 1964 et le contexte du texte liminaire, tandis que France Culture reproduit indépendamment la même formule sous le nom d’Aragon. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires solides qui la rattachent au texte liminaire des Cloches de Bâle de 1964.

La citation ne dit pas que tout roman dévoile une vérité cachée sur son lecteur. Elle emploie une métaphore pour dire le pouvoir d’exploration de la fiction.

Vérification et explication complètes →

Je ne cherche pas, je trouve.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création. Elle relie intuition, trouvaille, assurance et geste artistique. Elle o…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création.

Elle relie intuition, trouvaille, assurance et geste artistique.

Elle ouvre vers les thèmes de l’inspiration, du travail invisible, de la confiance et de l’invention.

Son centre est la force d’une création qui ne se définit pas par la quête, mais par l’apparition de la forme.

Source, contexte et précautions

Propos sur l'art · 1998 · Musée national Picasso-Paris · notice de l’édition Gallimard

La citation ne signifie pas que Picasso n’a jamais travaillé ni expérimenté. Elle formule une attitude de création. Il ne faut pas confondre assurance artistique et facilité sans effort.

Vérification et explication complètes →

On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au rêve, au désir et à l’imaginaire. Elle interroge la frontière entre aspiration et objectif. E…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au rêve, au désir et à l’imaginaire.

Elle interroge la frontière entre aspiration et objectif.

Elle ouvre vers les thèmes de la réussite, de la créativité et de la liberté intérieure.

Son centre est le droit de rêver sans convertir chaque rêve en résultat.

Source, contexte et précautions

BRIBES [RÊVE] · Entrée COLUCHE / Pensées et anecdotes / Le Cherche Midi 1995, p. 202

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Les références disponibles la rattachent à Pensées et anecdotes, publié au Cherche Midi en 1995, sans permettre de vérifier directement le passage de l’ouvrage. BRIBES reproduit une variante très proche et la localise à la page 202 de Pensées et anecdotes. Cette indication bibliographique est précise, mais elle reste indirecte puisque le texte de l’ouvrage n’y est pas directement consultable. Dico-Citations reprend la même attribution à Coluche et renvoie également à Pensées et anecdotes. La version qu’il donne diffère toutefois de la citation publiée, et aucune attribution concurrente significative n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne condamne pas les projets ni l’ambition. Elle vise l’idée absurde selon laquelle tout rêve perdrait son sens s’il ne se réalisait pas.

Vérification et explication complètes →

Toutes les vérités entrent peut-être dans le monde à l'état de chimère.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’émergence des idées et de la vérité. La citation relie imagination, scepticisme et rec…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’émergence des idées et de la vérité. La citation relie imagination, scepticisme et reconnaissance progressive. Elle rappelle que le statut d’une idée peut évoluer, tout en laissant ouverte la question décisive de ce qui permet de passer de la chimère à la vérité.

Source, contexte et précautions

Définition de chimère · La langue française · Rubrique Citations ; Claire de Lamirande — La pièce montée

Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre : les sources consultées la donnent à Claire de Lamirande et la rattachent à La pièce montée, publié en 1975. La définition de « chimère » sur La langue française reproduit exactement la formule sous le nom de Claire de Lamirande et indique La pièce montée comme provenance. Cette source reste toutefois indirecte et ne donne pas accès au passage dans le roman. La notice bibliographique de L’Île confirme que Claire de Lamirande a publié La pièce montée aux Éditions du Jour en 1975 ; elle atteste les métadonnées de l’ouvrage, non la citation. Un recueil de citations reprend également la formule sous son nom. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Claire de Lamirande, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans La pièce montée.

La phrase ne signifie pas que toute idée improbable finira par devenir vraie. Le mot « peut-être » maintient l’incertitude et invite à garder à la fois ouverture et esprit critique.

Vérification et explication complètes →

L'acteur, sur une scène, joue à être un autre, devant une réunion de gens qui jouent à le prendre pour un autre.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la convention théâtrale. L’acteur et le public occupent deux rôles complémentaires dans …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la convention théâtrale. L’acteur et le public occupent deux rôles complémentaires dans la création de l’illusion. La citation montre que la représentation n’existe pleinement que lorsque les spectateurs participent mentalement au jeu. Elle relie ainsi théâtre, fiction, imagination et complicité.

Source, contexte et précautions

Everything and nothing, dans El hacedor · 1960 ; reproduction éducative portant la mention © educ.ar 2006 · Jorge Luis Borges · Premier paragraphe, p. 1 du PDF ; référence bibliographique et autorisation p. 2

Cette citation ne doit pas être attribuée à Michel Jourdan : elle correspond à la traduction d’un passage de Jorge Luis Borges dans « Everything and nothing », publié dans El hacedor en 1960. Le texte espagnol reproduit par le portail éducatif argentin contient dès le premier paragraphe « la del actor, que en un escenario, juega a ser otro, ante un concurso de personas que juegan a tomarlo por aquel otro. » Le document indique El hacedor, 1960, et une autorisation de reproduction de la Fondation Borges. Une page de La Langue française reproduit exactement la formulation française sous le nom de Jorge Luis Borges. Elle ne permet toutefois pas d’identifier le traducteur ni l’édition française dont provient cette version. Conclusion : l’attribution à Michel Jourdan est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jorge Luis Borges, sous la forme d’une traduction attestée d’un passage directement localisé.

Le public n’est pas présenté comme réellement dupe. La formule insiste au contraire sur le caractère volontaire et partagé de l’illusion théâtrale.

Vérification et explication complètes →

On ne vit que d'illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

On ne vit que d’illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités. · BCitation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Victor Hugo. Les sources disponibles la rattachent à Henri Jeanson, sans toutefois permettre de retrouver la formule dans une œuvre, une scène ou une publication précise de cet auteur. La page BCitation consacrée à cette phrase reproduit exactement « On ne vit que d’illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités » et l’attribue à Henri Jeanson. Cette attestation reste indirecte, car elle ne fournit ni date ni localisation documentaire. La sélection de Citation Célèbre sur les apparences reprend indépendamment la même formulation sous le nom de Jeanson, sans référence d’œuvre supplémentaire. Les deux sources convergent donc vers cette attribution alternative, tandis qu’aucun élément enregistré ne soutient Victor Hugo. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Henri Jeanson, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire identifiée.

Vérification et explication complètes →

J'imaginais la peinture se mettant à saigner. Blessée de la manière dont les gens peuvent être blessés. Pour moi la peinture devenait une personne avec des sentiments et des sensations.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’œuvre d’art comme présence sensible. La peinture cesse d’être un simple support po…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’œuvre d’art comme présence sensible. La peinture cesse d’être un simple support pour devenir un corps imaginaire exposé à la blessure. Cette métamorphose montre comment l’émotion peut investir la matière et atteindre le spectateur. Le thème unit ainsi création, vulnérabilité et personnification de l’art.

Source, contexte et précautions

Niki de Saint Phalle’s Inner World · Niki de Saint Phalle ; présentation de Nicole Rudick · Lettre à Pontus Hultén, passage sur les shooting paintings

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Son origine est rétablie à Niki de Saint Phalle, dans une lettre adressée à Pontus Hultén à propos de ses peintures de la série des Tirs ; la formulation française traduit un passage anglais publié sous son nom. The Yale Review reproduit directement dans cette lettre : « I imagined the painting bleeding—wounded; the way people can be wounded. For me, the painting became a person with feelings and sensations. » Ce passage constitue le texte anglais dont dérive la citation française. La notice du MAMAC reprend la formulation française et l’attribue à Niki de Saint Phalle. Femmes peintres reproduit aussi la lettre en français, dans une traduction créditée à Marie Chaix, avec la légère variante « j’imaginai ». Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Niki de Saint Phalle, dont le passage anglais est directement attesté et traduit en français.

La peinture n’est pas présentée comme littéralement consciente ou capable de souffrir. Il s’agit d’une personnification qui traduit l’intensité de l’expérience artistique et du regard posé sur l’œuvre.

Vérification et explication complètes →

L'esprit d'improvisation est un défi au sens créateur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la créativité, de l’adaptation et de l’action dans l’instant. Elle interroge la part de liberté qu…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la créativité, de l’adaptation et de l’action dans l’instant.

Elle interroge la part de liberté qui naît lorsque le cadre cesse d’être entièrement prévu.

Elle ouvre vers le rapport entre technique, spontanéité et confiance dans ses ressources.

Le thème central est celui d’une création capable de se renouveler face à l’inattendu.

Source, contexte et précautions

Evenice : découvrez-vous en pratiquant l’improvisation théâtrale · 2025-09-02 · Marc Bélouis

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Les sources disponibles la rattachent à son autobiographie Ma vie, publiée en 1964, sans donner de page précise ni de texte anglais d’origine. Un article consacré à l’improvisation théâtrale reproduit exactement « L'esprit d'improvisation est un défi au sens créateur » et affirme qu’elle vient de l’autobiographie de Chaplin. Cette indication soutient la piste, mais reste indirecte faute de passage vérifiable dans l’ouvrage. La définition de La langue française répertorie elle aussi la formule sous le nom de Charlie Chaplin avec la source « Ma vie ». Elle corrobore donc la même attribution sans apporter de preuve textuelle primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La formule ne prétend pas que toute improvisation vaut mieux que la préparation. Elle souligne l’épreuve créative de l’instant, non le mépris du travail préparatoire.

Vérification et explication complètes →

Je voudrais travailler dans un magasin de rêve où l'on ne vendrait que des choses imaginaires.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’imagination. La citation touche aussi au rêve, à l’absurde et à la créativité. Elle invite à do…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’imagination.

La citation touche aussi au rêve, à l’absurde et à la créativité.

Elle invite à donner une place aux choses qui n’ont pas d’existence matérielle.

Elle rappelle que l’esprit peut créer des mondes aussi désirables que les objets réels.

Source, contexte et précautions

Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 · 1995 · Pierre Dac ; textes choisis et adaptés par Jacques Pessis · Julliard, 237 p.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Elle est rattachée au recueil posthume Y’a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965, publié chez Julliard en 1995 à partir de textes de Pierre Dac choisis et adaptés par Jacques Pessis. La notice de la BnF confirme l’existence du recueil, son attribution à Pierre Dac, sa date et la période couverte, mais elle ne reproduit pas la citation. Dico-Citations donne la phrase exactement et la rattache à ce même ouvrage, sans fournir de page ni de fac-similé permettant de vérifier le passage. Une seconde reprise associe également cette formulation à Pierre Dac et au même recueil. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée, mais l’absence de passage primaire localisé empêche de confirmer définitivement la formulation. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement localisée.

La phrase ne décrit pas un vrai métier. Elle ne parle pas d’économie réelle. Elle joue avec l’impossibilité de vendre ce qui n’existe que dans l’imagination.

Vérification et explication complètes →

Une femme a toujours, en vérité, la situation qu'elle impose par l'illusion qu'elle sait produire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème des apparences, du pouvoir social et des stéréotypes de genre. Elle invite à examiner qui…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème des apparences, du pouvoir social et des stéréotypes de genre.

Elle invite à examiner qui a le droit de définir l’image d’autrui.

Elle ouvre sur l’autonomie, la représentation de soi et les inégalités de regard.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Guy de Maupassant, vol. 25 — Notre Cœur · 1909; texte déclaré conforme à l’édition originale de 1890 · Guy de Maupassant · Troisième partie, chap. III, p. 275

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant. La formulation publiée est exactement attestée dans Notre Cœur, paru en 1890, à une nuance près : le passage original commence par « Mais ». La reproduction Project Gutenberg, issue d’une édition Conard déclarée conforme à l’édition originale de 1890, donne en troisième partie, chapitre III, page 275 : « Mais une femme a toujours, en vérité, la situation qu’elle impose par l’illusion qu’elle sait produire. » La citation diffusée supprime seulement cette conjonction initiale. Le Larousse reproduit également la phrase et la rattache explicitement à Maupassant, Notre cœur. Une attribution concurrente à « La Femme de Paul » est contredite par la localisation directe du passage dans Notre Cœur. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Notre Cœur, hors la suppression du « Mais » initial.

Cette citation ne doit pas servir à prétendre que les femmes sont responsables de la place que la société leur assigne. Sa généralisation est marquée par des stéréotypes de genre.

Vérification et explication complètes →

On ne met pas les vaches dans tous les parcs que l'esprit construit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du réalisme et de la pensée pratique. Elle ouvre vers l’expérience, l’organisation et la nécessité d’…Lire la suiteRéduire

La citation relève du réalisme et de la pensée pratique.

Elle ouvre vers l’expérience, l’organisation et la nécessité d’adapter les idées aux situations réelles.

Elle invite à se demander si nos projets sont seulement cohérents sur le papier ou réellement habitables.

Source, contexte et précautions

Les proverbes exposés dans la narration d’Ahmadou Kourouma · 2024 · Hubert Kouassi N’Goran · exemple (08), En attendant le vote des bêtes sauvages, p. 357

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe africain, notamment dans la prose d’Ahmadou Kourouma, sans élément soutenant l’origine allemande publiée. L’étude Les proverbes exposés dans la narration d’Ahmadou Kourouma, publiée en 2024, cite dans En attendant le vote des bêtes sauvages la variante « On ne met pas les vaches dans les parcs que l’esprit construit ». Elle l’analyse comme un proverbe intégré à la narration, sans préciser davantage son origine ethnolinguistique. On ne met pas les vaches reproduit exactement la version publiée et la présente comme un « proverbe africain ». Cette source est indirecte et sans attestation ancienne, mais elle converge avec l’analyse littéraire et confirme la différence avec l’attribution allemande. Conclusion : l’attribution au proverbe allemand est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale africaine, sous une variante attestée chez Kourouma.

La formule ne condamne pas l’imagination ni la réflexion. Elle invite à tester une idée au contact du réel avant de lui imposer une application.

Vérification et explication complètes →

L’oeil voit les choses de façon plus certaine dans les rêves qu’il ne les voit par l’imagination durant la veille.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rêve. La citation rejoint l’imagination, la perception et la création. Elle invite à penser le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rêve.

La citation rejoint l’imagination, la perception et la création.

Elle invite à penser les images intérieures non comme de simples fantaisies, mais comme des expériences puissantes.

Elle ouvre vers la frontière entre vision réelle et vision mentale.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section CX « Problema dei sogni », p. 180

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution est vérifiée, mais la formulation française adapte légèrement l’original. L’édition Solmi, section CX « Problema dei sogni », p. 180, reproduit la question italienne : « Perchè vede più certa la cosa l’occhio ne’ sogni, che colla imaginazione stando desto? » Le français en restitue fidèlement le sens, tout en transformant l’interrogation en affirmation. La sélection Leonardo prosatore — Massime e pensieri reprend la même phrase et confirme sa circulation éditoriale sous le nom de Léonard, sans fournir une attestation manuscrite plus précise. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la citation sont vérifiés ; seule la forme interrogative de l’original a été convertie en assertion.

La phrase ne dit pas que les rêves sont plus vrais que le réel. Elle ne transforme pas le sommeil en preuve. Elle décrit surtout la force perceptive des images rêvées.

Vérification et explication complètes →

J'ai crevé l'oreiller - J'ai dû rêver trop fort - Ca m' prend les jours fériés.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rêve. La citation relie sommeil, intensité intérieure, temps libre et débordement poétique. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rêve.

La citation relie sommeil, intensité intérieure, temps libre et débordement poétique.

Elle ouvre vers des questions proches : que fait l’imaginaire quand le corps s’arrête, et pourquoi certains repos deviennent-ils plus agités que le travail ?

Elle transforme un objet banal, l’oreiller, en trace visible d’une vie intérieure excessive.

Source, contexte et précautions

Quelques notes d'amour — Vertige de l'amour · 1981 · Musée SACEM · Notice et bulletin de déclaration de l’œuvre

Cette citation est bien attribuée à Boris Bergmann : elle provient des paroles de Vertige de l’amour, dont la formulation publiée est attestée à de légères différences de contraction et de ponctuation près. Le Musée SACEM reproduit le début des paroles et crédite Boris Bergman comme auteur, Alain Bashung comme compositeur. La notice renvoie au bulletin de déclaration de 1981 portant les premières paroles manuscrites, qui constitue ici la première attestation documentée. La notice de la BnF attribue également les paroles à Boris Bergman et identifie l’incipit. Paroles.net reproduit le passage avec les mêmes crédits d’auteur et de compositeur. Conclusion : l’attribution à Boris Bergmann est confirmée ; la formulation publiée correspond au texte attesté, avec seulement des écarts mineurs de contraction et de ponctuation.

La phrase ne cherche pas à raconter un incident réaliste avec précision. Elle relève d’une image poétique et légèrement absurde. Le rêve y compte moins comme sommeil que comme force intérieure qui déborde.

Vérification et explication complètes →

L'activité paranoïaque critique est une force organisatrice et productrice de hasard objectif.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création par l’imaginaire. La citation relie méthode, hasard et organisation mentale. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création par l’imaginaire.

La citation relie méthode, hasard et organisation mentale.

Elle ouvre vers le surréalisme, les coïncidences, l’inconscient et la fabrication d’images.

Elle rappelle que l’art peut donner forme à ce qui semble d’abord fortuit.

Source, contexte et précautions

Salvador Dali, un catalan universel · Eliseo Trenc

Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli — Salvador Dalí dans les sources —, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Elle est régulièrement rattachée à La Conquête de l’irrationnel (1935). Dans son article « Salvador Dali, un catalan universel », Eliseo Trenc reproduit exactement la formule comme une affirmation de Dalí. Cette source universitaire secondaire ne fournit toutefois pas de localisation précise dans l’œuvre. La Fondation Gala-Salvador Dalí confirme l’existence et l’édition parisienne de La Conquête de l’irrationnel en 1935, sans montrer la citation. Wikiquote la situe à la page 16, mais cette indication collaborative ne remplace pas une consultation directe. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable ; la phrase est précisément rattachée à son ouvrage de 1935, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne recommande pas la confusion mentale. Elle parle d’une méthode critique, non d’un abandon au délire. Il faut garder ensemble les mots paranoïaque et critique.

Vérification et explication complètes →

La lune est habitée, la preuve, c'est allumé tous les soirs.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour et des apparences trompeuses. Elle joue avec le passage abusif entre ce que…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour et des apparences trompeuses.

Elle joue avec le passage abusif entre ce que l’on voit et ce que l’on croit savoir.

Elle ouvre sur la logique, l’imagination et la manière dont une affirmation devient comique lorsqu’elle imite mal le raisonnement sérieux.

Sa force tient à ce décalage : une explication très simple, mais volontairement fausse.

Source, contexte et précautions

Lune · RR0 · citation en exergue

L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, émission, date ou enregistrement permettant d’en établir directement l’origine n’a été retrouvé. RR0 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche, sans référence à une œuvre ni à un contexte précis. Sciences pour tous donne la même attribution dans une liste de citations, là encore sans source documentaire permettant de remonter à l’occurrence originale. Un profil Copains d’avant montre également un usage ancien de la formule sous le nom de Coluche. Cette reprise documente sa circulation, mais ne constitue pas une preuve de paternité et aucune attribution concurrente significative n’est établie. Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.

La citation ne formule pas une hypothèse scientifique. Elle repose sur un non-sens volontaire : la lumière visible ne prouve pas qu’un lieu est habité.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’art et de l’imaginaire. Elle ouvre sur la singularité créatrice, l’influence des œuvres…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’art et de l’imaginaire.

Elle ouvre sur la singularité créatrice, l’influence des œuvres et la transformation du regard.

Elle invite à penser l’artiste comme celui qui propose une réalité sensible que d’autres peuvent habiter.

Source, contexte et précautions

Page:Maupassant - Pierre et Jean, Ollendorff, 1888.djvu/26 · 1888 · Guy de Maupassant · Préface « Le Roman », p. 26

Cette citation est bien attribuée à Guy De Maupassant : « Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière » figure dans « Le Roman », préface de Pierre et Jean, publiée en 1888. Le fac-similé de l’édition Ollendorff montre directement la phrase à la page 26, dans cette préface. Cette édition de 1888 constitue ici la première attestation documentée et la formulation publiée correspond exactement au passage. La notice Larousse de Pierre et Jean reproduit également la formule et la localise dans la préface « Le Roman ». Elle apporte ainsi une corroboration éditoriale indépendante de la localisation du texte. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Pierre et Jean.

La citation ne réduit pas l’art à un mensonge ni à une manipulation. Le mot « illusion » désigne ici une vision créatrice, non une tromperie à dénoncer.

Vérification et explication complètes →

Les mots qui ont un son noble contiennent toujours de belles images.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du langage et de la beauté verbale. Elle invite à penser le rapport entre sonorité, …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du langage et de la beauté verbale.

Elle invite à penser le rapport entre sonorité, imagination et expression.

Elle ouvre aussi sur la question de savoir comment les mots transforment la perception d’une réalité.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol, son père et Virgile · 1958-02-05 · Le Monde · Compte rendu de La Gloire de mon père

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol, avec une formulation exacte attestée dans une source contemporaine de la publication de La Gloire de mon père. Le 5 février 1958, un compte rendu du Monde consacré à l’ouvrage reproduit exactement « Les mots qui ont un son noble contiennent toujours de belles images » et la présente comme une idée de Pagnol. Cette occurrence est la plus ancienne attestation précisément datée enregistrée ici. Une entrée Wikiquote reprend la même phrase et la localise dans La Gloire de mon père, édition Livre de poche, 1967, p. 198. Cette seconde référence est indirecte, puisque l’édition citée n’a pas été consultée directement. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que les mots raffinés suffisent à rendre une pensée vraie. Elle souligne leur pouvoir d’évocation, non leur supériorité morale.

Vérification et explication complètes →

L’avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avenir. La citation relie le futur à l’imagination, aux promesses et aux rêves différés. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avenir.

La citation relie le futur à l’imagination, aux promesses et aux rêves différés.

Elle ouvre vers les questions d’espérance, d’illusion, de projet et de rapport au présent.

Elle rappelle que l’avenir peut être un espace de création autant qu’un refuge commode.

Source, contexte et précautions

Opinions sociales · 1902

Cette phrase d’Anatole France est rattachée aux Opinions de Jérôme Coignard. Le témoin textuel directement documenté dans le dossier est sa reprise dans Opinions sociales, tome I, publié en 1902. Le texte intégral d’Opinions sociales sur Project Gutenberg reproduit exactement la formule dans un développement attribué à Jérôme Coignard. Le fichier indique avoir été établi à partir d’images de la BnF/Gallica. L’entrée « avenir » de Larousse donne la même phrase sous le nom d’Anatole France et cite Les Opinions de Jérôme Coignard, chez Calmann-Lévy, corroborant le rattachement à cette œuvre. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. L’année 1902 date la reprise attestée dans Opinions sociales ; elle ne doit pas être confondue avec une date de première publication de la phrase dans l’œuvre d’origine, qui n’est pas établie par les éléments réunis ici.

La phrase ne condamne pas tout rêve tourné vers l’avenir. Elle signale seulement la facilité avec laquelle on y dépose ce qui reste incertain. Le contresens serait d’y voir un rejet pur et simple de l’espérance.

Vérification et explication complètes →

Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit d’abord dans le thème de la création, comprise non comme exécution d’un plan figé, mais comme r…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit d’abord dans le thème de la création, comprise non comme exécution d’un plan figé, mais comme recherche vivante.

Elle ouvre aussi vers la question de l’inconnu, de l’intuition et du risque intérieur qui accompagnent souvent l’acte d’inventer.

Chez Picasso, créer ne consiste pas seulement à produire une oeuvre, mais à avancer vers ce qu’on ne maîtrise pas encore, jusqu’à laisser surgir une forme nouvelle.

Le propos rejoint ainsi des thèmes voisins comme la liberté artistique, l’expérimentation, le refus de la routine et la part d’imprévu sans laquelle l’invention perd sa nécessité.

Au-delà de l’art, la citation interroge toute démarche où l’on cherche moins à appliquer une certitude qu’à découvrir, en chemin, ce que l’on était capable de faire.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « savoir » · Larousse · Pablo Ruiz Picasso — Conversations avec Christian Zervos, 1935, Cahiers d’art

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, avec une formulation exacte. Le Larousse reproduit « Si l’on sait exactement ce qu’on va faire, à quoi bon le faire ? » et la rattache aux Conversations avec Christian Zervos, publiées en 1935 dans Cahiers d’art. Cette référence fournit ainsi le texte, l’auteur et une localisation éditoriale précise. Elle documente l’attribution au-delà d’une simple reprise isolée, même si le passage original de Cahiers d’art n’est pas ici directement consulté. Une étude de la Société informatique de France, publiée en 2018, indique indépendamment que la phrase se trouve dans ces conversations de 1935 et en rappelle le contexte artistique. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée, avec une formulation exacte localisée dans les Conversations avec Christian Zervos de 1935.

La phrase ne signifie pas qu’il serait inutile de préparer ou de réfléchir avant d’agir. Elle ne dit pas non plus que l’on devrait travailler sans objectif ni méthode. Elle rappelle plutôt que la création garde une part d’inconnu et de découverte que l’on ne peut pas entièrement prévoir à l’avance.

Vérification et explication complètes →

Les dangers visibles nous causent moins d'effroi que les dangers imaginaires.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la peur et de l’imagination. Elle montre que l’esprit participe à la fabrication de ce…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la peur et de l’imagination.

Elle montre que l’esprit participe à la fabrication de certains effrois.

Elle ouvre vers l’incertitude, la lucidité et la nécessité de distinguer faits, risques et scénarios.

Son idée centrale est que clarifier un danger permet souvent de retrouver une marge d’action.

Source, contexte et précautions

Macbeth — Act I, Scene III · 1623 · William Shakespeare; MIT Shakespeare · Acte I, scène 3; passage « Present fears / Are less than horrible imaginings »

William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, publié dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est fortement étayée. Le texte de l’acte I, scène 3 proposé par MIT Shakespeare donne la réplique de Macbeth : « Present fears / Are less than horrible imaginings. » La formule française « Les dangers visibles nous causent moins d'effroi que les dangers imaginaires » en est donc une traduction interprétative plutôt qu’une restitution littérale. La traduction commentée de LitCharts et un commentaire universitaire sur ce passage corroborent cette lecture et sa localisation. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Macbeth sont bien documentées ; la formulation française est une adaptation fidèle au sens du vers anglais.

Elle ne dit pas que les craintes invisibles sont toujours irréelles ou négligeables. Certaines menaces demandent une attention sérieuse même lorsqu’elles ne sont pas immédiatement visibles.

Vérification et explication complètes →

Une pensée est une idée de passage.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la pensée et de l’intériorité. Elle rappelle que l’esprit est fait de mouvemen…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la pensée et de l’intériorité.

Elle rappelle que l’esprit est fait de mouvements, de retours et de passages, pas seulement de positions fixes.

Elle ouvre vers la méditation, la création, l’attention et la différence entre imaginer, croire et décider.

Le texte valorise une conscience capable de regarder ses idées circuler.

Source, contexte et précautions

CITATIONS - Mathématiques · 2 février 2009 · Cité scolaire Pardailhan · liste de citations attribuées à Pythagore

L’attribution de cette citation à Pythagore reste incertaine. La formule « Une pensée est une idée de passage » circule sous son nom, mais aucun texte antique, fragment numéroté, édition critique ou témoignage ancien ne permet ici de l’authentifier ; la première attestation explicitement repérée date du 2 février 2009. La page de la cité scolaire Pardailhan reproduit exactement la phrase française dans une liste de citations attribuées à Pythagore. Elle ne donne toutefois aucune référence antique ou bibliographique permettant de remonter à une source ancienne. Une fiche FixQuotes consacrée à la formule propose une version anglaise équivalente sous le nom de Pythagore, tout en indiquant qu’aucune source n’est identifiée. Elle documente donc seulement la circulation moderne de cette attribution. Conclusion : l’attribution à Pythagore reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toutes les pensées sont superficielles ou sans importance. Elle insiste sur leur caractère mobile, non sur leur absence de valeur.

Vérification et explication complètes →

Soyez insatiables. Soyez fous.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la créativité et de l’audace. Elle oppose le désir de découverte à l’immobilité d…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la créativité et de l’audace. Elle oppose le désir de découverte à l’immobilité des habitudes. Elle ouvre vers l’innovation, le risque et l’imagination. Le mot « insatiables » place le mouvement au cœur de l’accomplissement.

Source, contexte et précautions

'You've got to find what you love,' Jobs says · 12 juin 2005 · Steve Jobs; Stanford Report · paragraphes de clôture

Cette citation ne doit pas être attribuée à Steve Jobs comme auteur originel. Dans son discours de Stanford du 12 juin 2005, Jobs prononce bien « Stay hungry. Stay foolish. », dont « Soyez insatiables. Soyez fous. » est une traduction, mais il explique lui-même que la formule vient du dernier Whole Earth Catalog. Le texte officiel du discours de Stanford montre que Jobs présente ces mots comme le message d’adieu figurant au dos de cette publication. Son propre discours réfute donc une paternité personnelle. La notice du Whole Earth Epilog de 1974 confirme l’existence et la date du numéro final évoqué, sans établir à elle seule le texte du dos de couverture. Conclusion : l’attribution à Steve Jobs est incorrecte ; il a popularisé une formule antérieure issue du Whole Earth Catalog.

La « folie » évoquée n’est pas l’inconscience. La citation encourage l’audace, pas le mépris des conséquences.

Vérification et explication complètes →

Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’amour, du désir et de la connaissance de l’autre. Elle met en évidence la part de projection …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’amour, du désir et de la connaissance de l’autre.

Elle met en évidence la part de projection qui accompagne souvent l’attachement amoureux.

Elle ouvre sur l’idéalisation, la déception, l’écoute et la maturité relationnelle.

Son thème principal est le passage du rêve amoureux à la reconnaissance de l’autre dans sa réalité.

Source, contexte et précautions

Etre amoureux, - Citation Paul Reboux · 8 août 2016 · Cultivons nous

Cette citation est probablement attribuable à Paul Reboux, mais aucun passage directement consulté de son œuvre n’établit ici la formulation. Elle est rattachée à Le Nouveau Savoir-Ecrire, publié en 1933. Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Paul Reboux en citant Le Nouveau Savoir-Ecrire. Cette indication fournit une piste bibliographique précise, mais elle reste indirecte puisque le passage du livre n’y est pas montré. La notice du catalogue de la BnF confirme que Reboux a bien publié Le nouveau savoir écrire : ou l'art de rédiger les lettres difficiles en 1933. Elle confirme l’existence de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Paul Reboux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas que tout amour est mensonge ou aveuglement. Elle décrit une tendance de l’élan amoureux, qui peut être corrigée par le temps, l’écoute et la connaissance mutuelle.

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Il vous reste des bibliothèques Floubeboulg ?

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l'absurde, du langage et de l'humour de situation. Elle montre comment un terme inve…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l'absurde, du langage et de l'humour de situation.

Elle montre comment un terme inventé peut suffire à faire dérailler une conversation banale.

Elle ouvre vers les rapports entre sonorité, reconnaissance et imagination.

Son efficacité tient à une règle simple : plus la demande paraît sérieuse, plus l'objet indéchiffrable devient comique.

Source, contexte et précautions

L’Autre c’est moi — citations · 2024-02-21 · Contributeurs de Wikiquote · Section « IKEA »

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh : la réplique est rattachée au passage IKEA de son spectacle L’Autre c’est moi, mais aucun minutage ni transcription officielle ne permet d’en vérifier directement la formulation. La page Wikiquote du spectacle reproduit exactement « Il vous reste des bibliothèques Floubeboulg ? » dans la section « IKEA » et l’associe à L’Autre c’est moi. Cette source localise la réplique thématiquement, sans constituer une preuve primaire précisément référencée. La chaîne Comédie+ diffuse une vidéo identifiée comme le sketch IKEA, mais ses métadonnées accessibles ne transcrivent pas la phrase. La notice du DVD chez Fnac confirme l’existence du spectacle enregistré et sa parution en 2005, sans localiser la réplique. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne permet pas d'identifier avec certitude un produit ou un lieu réel. Il faut éviter d'inventer une définition à « Floubeboulg » au-delà de son rôle comique dans la phrase.

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Trop penser fait rêver.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la rumination. La citation rejoint les questions de pensée, de rêve, d’action et de mesure intéri…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la rumination.

La citation rejoint les questions de pensée, de rêve, d’action et de mesure intérieure.

Elle interroge le point où la réflexion cesse d’aider et commence à éloigner du réel.

Dans une réflexion sur la sagesse pratique, elle rappelle que l’esprit doit parfois revenir au sol.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « penser » · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe Mbédé reste incertaine. Aucune source documentaire mbédé n’a été retrouvée, et la formulation n’a pas été localisée dans un témoignage suffisamment probant pour établir cette origine. La Langue française reproduit exactement « Trop penser fait rêver » en l’étiquetant « Proverbe français ». Cette source moderne ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à aucun document primaire, de sorte qu’elle ne permet pas, à elle seule, de réattribuer fermement la formule. Cultivons-nous la présente également comme un proverbe français dans une page datée du 6 février 2012. Cette convergence fragilise l’attribution mbédé, mais demeure indirecte et ne fournit pas une origine alternative pleinement établie. Conclusion : l’attribution au Proverbe Mbédé reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante pour cette provenance.

La phrase ne méprise pas la réflexion. Elle ne condamne pas le rêve ni l’imagination. Elle vise l’excès de pensée qui paralyse ou éloigne du réel.

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Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’émotion, comprise comme transformation du rapport au réel. Elle touche aussi à la …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’émotion, comprise comme transformation du rapport au réel.

Elle touche aussi à la conscience, à l’imaginaire et à la manière dont l’affect modifie notre perception.

Le mot « magique » ouvre vers des questions proches : que devient le monde quand la peur, le désir ou la colère s’en emparent ?

Elle invite à penser l’émotion non comme un ajout décoratif à la pensée, mais comme une manière entière d’habiter une situation.

Sa force tient à cette définition abrupte : l’émotion est un basculement du monde vécu.

Source, contexte et précautions

Esquisse d'une théorie des émotions · p. 114 de la reproduction consultée

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation exacte « Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique » figure dans Esquisse d'une théorie des émotions. Une reproduction hébergée par l’Université de Fribourg montre directement la phrase, à la p. 114 de la reproduction consultée, sous le nom de Jean-Paul Sartre. Elle fournit ainsi une attestation textuelle directe de la formulation publiée. Un extrait consacré à « Emotion et magie » reproduit également le passage étendu et le rattache explicitement à Sartre et à Esquisse d'une théorie des émotions, chez Hermann. Il corrobore le contexte de la phrase sans remplacer la source de référence. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Esquisse d'une théorie des émotions.

La citation ne dit pas que l’émotion est irrationnelle au sens vulgaire ou stupide. Elle ne parle pas de magie réelle, mais d’un mode de conscience qui transforme notre rapport au réel. Le mot « chute » marque un basculement, non une simple faiblesse morale.

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Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en rêve votre philosophie.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la connaissance et du mystère. Elle met en regard l’immensité du réel et la limitation…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la connaissance et du mystère.

Elle met en regard l’immensité du réel et la limitation de nos systèmes d’explication.

Elle ouvre vers la curiosité, le doute et l’humilité intellectuelle.

Son idée centrale est que penser ne consiste pas à tout enfermer dans une théorie, mais à rester disponible à ce qui la dépasse.

Source, contexte et précautions

Hamlet (Quarto 2, 1604) · 1604 · William Shakespeare; Internet Shakespeare Editions · Acte I, scène 5, lignes 1.5.175–176 / 863–898

William Shakespeare est bien l’auteur de cette phrase dans Hamlet, attestée dans le Second Quarto de 1604 ; l’attribution est solidement établie. L’édition Q2 d’Internet Shakespeare Editions donne, à l’acte I, scène 5, les mots adressés par Hamlet à Horatio : « There are more things in heaven and earth, Horatio, Than are dreamt of in your philosophy. » Le texte complet du MIT Shakespeare reproduit la même phrase. La formulation française est également ancienne : la traduction d’Émile Montégut de 1872 donne déjà une version presque identique, avec l’adresse à Horatio. Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Hamlet et la tradition française de cette citation sont solidement établies.

La phrase ne dit pas que toute croyance ou toute affirmation invérifiable doit être acceptée. Elle appelle à l’humilité intellectuelle, non à l’abandon de l’esprit critique.

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