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Citations sur le thème « Parole »

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274 citations · Page 2 sur 7

Ce que l'homme sobre a dans la tête, l'homme saoul l'a sur la langue.

Comprendre

Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la parole, de la vérité et de la maîtrise de soi. Elle interroge la frontière entre ce…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la parole, de la vérité et de la maîtrise de soi.

Elle interroge la frontière entre ce que l’on pense, ce que l’on tait et ce que l’on finit par dire.

Elle ouvre vers la responsabilité verbale, l’alcool, la sincérité et la nécessité de choisir le bon moment pour parler.

Source, contexte et précautions

Revista de Psihologie Socială 24/2009 · 2009 · tableau des proverbes, catégorie E

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe russe. La formulation française correspond à un proverbe russe documenté, mais aucune attestation historique ancienne n’est fournie ici pour confirmer directement son origine. La Revista de Psihologie Socială répertorie exactement la formulation française et indique explicitement une « Origine Russe ». Cette source secondaire soutient l’attribution, sans remonter à une source primaire ancienne. Le dictionnaire français-russe donne comme équivalent « Что у трезвого на уме, то у пьяного на языке. » et le présente comme traduction littérale d’un proverbe russe. La citation publiée est donc une traduction française documentée de cette formulation. Conclusion : l’attribution russe reste probable ; la traduction française est documentée, mais l’origine historique du proverbe n’est pas directement établie par une source primaire ancienne.

Le proverbe ne prouve pas que les paroles dites sous l’effet de l’alcool révèlent toujours la vérité. Une personne ivre peut aussi se tromper, exagérer ou blesser sans exprimer fidèlement ce qu’elle pense.

Vérification et explication complètes →

L'orateur pense et la parole suit.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la parole et de la réflexion. Elle lie l’éloquence à une discipline intérieure plutôt…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la parole et de la réflexion.

Elle lie l’éloquence à une discipline intérieure plutôt qu’à la seule aisance verbale.

Elle conduit à interroger ce qui rend un discours crédible : la précision des mots, la cohérence des idées et le respect de celui qui écoute.

Elle rappelle enfin que communiquer ne consiste pas seulement à parler, mais à transmettre une pensée.

Source, contexte et précautions

Morceaux choisis des classiques français — extrait de Fénelon · 1867 · Léon Feugère, éd. · passage de Fénelon, lignes 1174-1188

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin : la formulation documentée appartient à François de Salignac Fénelon. À propos du véritable orateur, Fénelon écrit : « il pense, il sent, et la parole suit », dont la phrase publiée est une variante condensée. Le passage reproduit par OBVIL donne cette formule dans un extrait de Fénelon. La phrase suivante attribue explicitement à saint Augustin une autre maxime, ce qui distingue les deux auteurs et peut expliquer la confusion ultérieure. Larousse attribue également « Il pense, il sent, et la parole suit » à Fénelon. La notice de l’Académie française date par ailleurs la Lettre sur les occupations de l’Académie de 1714. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie vers Fénelon, avec une formulation diffusée sous forme de variante abrégée.

La phrase ne condamne pas toute spontanéité. Elle souligne surtout qu’une parole responsable ne doit pas se substituer à la réflexion.

Vérification et explication complètes →

Avant de lancer la flèche amère de la vérité, trempes-en la pointe dans du miel.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la vérité et de la parole juste. Elle met en relation la franchise avec la responsabi…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la vérité et de la parole juste.

Elle met en relation la franchise avec la responsabilité de celui qui parle.

Elle ouvre sur l’écoute, l’empathie et la capacité à formuler une critique constructive.

Son enseignement tient dans cet équilibre : ne pas mentir, ne pas écraser.

Source, contexte et précautions

Little Oxford Dictionary of Proverbs · Elizabeth Knowles · entrée « Truth », p. 288 du PDF

La citation ne recommande pas de déguiser la vérité ni de manipuler. Elle appelle à unir sincérité et respect, sans vider le propos de sa clarté.

Vérification et explication complètes →

On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole et de l’identité. Elle ouvre sur l’expression, la réputation et la cohéren…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole et de l’identité.

Elle ouvre sur l’expression, la réputation et la cohérence entre mots et conduite.

Elle rappelle que communiquer, c’est aussi se rendre lisible aux autres.

Source, contexte et précautions

A New Dictionary of Quotations from the Greek, Latin, and Modern Languages · p. 21

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe jamaïcain. La formulation documentée renvoie à un proverbe italien, dont le texte français publié est une traduction très proche. Dans A New Dictionary of Quotations from the Greek, Latin, and Modern Languages, p. 21, on lit « Al canto si conosce l'uccello; Ed al parlar, il cervello », explicitement signalé comme proverbe italien. Le sens correspond directement à l’idée de reconnaître l’oiseau à son chant et l’homme à ses paroles. Des compilations françaises modernes donnent encore une autre attribution : Dicocitations et Citation Célèbre la présentent comme chinoise. Elles documentent une circulation concurrente, mais aucune source examinée ne soutient une origine jamaïcaine. Conclusion : l’attribution au Proverbe jamaïcain est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à un proverbe italien, sous une traduction française attestée.

Elle ne permet pas de juger entièrement une personne sur une phrase. Elle invite à écouter avec attention, non à condamner hâtivement.

Vérification et explication complètes →

Qui parle trop est sujet à mentir ou à dire des choses inutiles.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. La citation touche aussi à la vérité, au silence, à la mesure et à la responsabilité d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

La citation touche aussi à la vérité, au silence, à la mesure et à la responsabilité du langage.

Elle invite à se demander si ce que l’on dit ajoute quelque chose.

Elle rappelle que les mots peuvent perdre leur valeur lorsqu’ils sont trop nombreux.

Source, contexte et précautions

Pensées, citations inutile / inutilité · Mon-poeme.fr · Entrée « Qui parle trop est sujet à mentir… »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais : les sources conservées la rattachent plutôt à une maxime orientale. Aucune source anglaise probante n’est ici documentée, et l’origine historique précise reste indirecte. Mon-poeme.fr reproduit exactement « Qui parle trop est sujet à mentir ou à dire des choses inutiles » et la rattache à L’Orient - Maximes et sentences orientales de 1811. Cette référence décrit donc une origine plus ancienne, mais le recueil de 1811 n’a pas été directement consulté. Citation Célèbre donne la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Oriental ». La convergence des deux compilations contredit l’attribution anglaise, sans permettre d’identifier une langue, une tradition ou un auteur plus précis. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; une origine orientale est rétablie, mais sa source historique exacte demeure non établie.

Le proverbe ne condamne pas l’éloquence ni la conversation. Il vise l’excès qui dilue la vérité et la nécessité. Parler juste n’est pas parler peu à tout prix.

Vérification et explication complètes →

Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole et de la prudence. Elle ouvre vers l’écoute, la maîtrise de soi et la resp…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole et de la prudence.

Elle ouvre vers l’écoute, la maîtrise de soi et la responsabilité dans le dialogue.

Elle invite à distinguer une parole réfléchie d’un silence imposé.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 6e édition — langue · 1835 · Académie française · Entrée « langue », proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La formule « Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler » est attestée comme proverbe français au XIXe siècle, avec une occurrence enregistrée en 1835. Le Dictionnaire de l’Académie française, 6e édition, à l’entrée « langue », donne directement cette formulation parmi les proverbes et en explique le sens. Cette attestation de référence établit sa présence dans la tradition lexicographique française à cette date. La neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française maintient la formule comme expression proverbiale. Les éléments conservés ne documentent en revanche aucune origine chinoise ni texte chinois correspondant. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; la formulation exacte est attestée dans la tradition proverbiale française depuis au moins 1835.

La formule ne demande pas de se taire devant une injustice. Elle invite à choisir des mots justes, pas à renoncer à parler.

Vérification et explication complètes →

Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le langage. La citation relie parole, malheur et impuissance à dire. Elle ouvre vers l’indicible,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le langage.

La citation relie parole, malheur et impuissance à dire.

Elle ouvre vers l’indicible, la communication, la souffrance et la place du silence.

Elle rappelle que les mots sont nécessaires, mais jamais tout-puissants.

Source, contexte et précautions

Citation attribuée à Cent quarante signes · Dico-citations · Entrée Alain Veinstein, Cent quarante signes (2013)

Cette citation est probablement attribuable à Alain Veinstein. Plusieurs références la rattachent à Cent quarante signes (2013), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage. Dico-citations reproduit exactement la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Alain Veinstein, Cent quarante signes. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte faute de consultation du passage original. La notice officielle de Grasset confirme qu’Alain Veinstein est l’auteur de Cent quarante signes, publié le 11 septembre 2013, sans reproduire la citation. Webescence donne également la même phrase avec la même attribution, sans fournir de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein reste probable ; la formulation exacte est diffusée avec une référence précise à Cent quarante signes, mais n’a pas été directement retrouvée dans l’œuvre.

La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles. Elle ne condamne pas le silence en bloc. Elle signale le moment dangereux où la parole ne contient plus ce qu’elle porte.

Vérification et explication complètes →

Dieu nous a donné deux oreilles et une bouche pour nous apprendre à dire seulement la moitié de ce que nous entendons.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole. Elle relie écoute, discrétion, mesure et maîtrise de soi. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole.

Elle relie écoute, discrétion, mesure et maîtrise de soi.

Elle ouvre vers les thèmes de la communication, de la rumeur, du silence et de la prudence.

Son centre est l’idée qu’une parole juste commence par une écoute plus large qu’elle.

Source, contexte et précautions

Citation d'Edouard Herriot sur Dieu, Dire et Apprendre · Citation Célèbre

L’attribution de cette citation à Édouard Herriot reste incertaine. La formulation moderne circule sous son nom, mais aucun discours, livre, lettre ou autre passage primaire d’Herriot n’a été retrouvé pour l’établir directement. Une notice de Citation Célèbre reproduit mot pour mot la phrase et l’attribue à Herriot, sans référence bibliographique. Elle atteste donc la circulation de cette attribution, mais ne permet pas d’en vérifier l’origine. Par ailleurs, Diogène Laërce rapporte à Zénon de Kition une maxime ancienne fondée sur les deux oreilles et l’unique bouche, avec l’idée d’écouter davantage et de parler moins. Ce parallèle antérieur ne contient toutefois pas la formulation moderne attribuée à Herriot. Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste incertaine, et la formulation moderne n’a pas été retrouvée dans une source probante liée à lui.

La citation ne demande pas de se taire toujours. Elle recommande une parole mesurée. Il ne faut pas confondre discrétion et absence de franchise lorsque parler est nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux mettre son coeur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son coeur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sincérité de la prière. La citation rejoint l’authenticité, l’intériorité, le cœur et la parol…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sincérité de la prière.

La citation rejoint l’authenticité, l’intériorité, le cœur et la parole.

Elle pose une question simple : les mots portent-ils vraiment ce que l’âme veut dire ?

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre expression juste et présence véritable.

Source, contexte et précautions

Young India · 23 January 1930 · M. K. Gandhi · p. 25

Gandhi est bien crédité de cette formule sur la prière, rattachée à Young India du 23 janvier 1930, p. 25 ; l’attribution est fortement étayée, sans vérification directe de l’exemplaire original. La formulation anglaise documentée est : « It is better in prayer to have a heart without words than words without a heart. » Les Selected Writings of Mahatma Gandhi reproduisent exactement cette phrase et la datent de Young India. Le chapitre consacré à la prière dans Mind of Mahatma Gandhi donne en outre la référence précise « YI, 23-1-1930, p. 25 ». Cette concordance documentaire renforce nettement la provenance, même si le numéro original du périodique n’est pas reproduit ici. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India du 23 janvier 1930 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées.

La citation ne méprise pas les paroles ni les prières formulées. Elle refuse seulement que la forme remplace la sincérité. Le manque de mots peut être plus vrai qu’une éloquence vide.

Vérification et explication complètes →

La parole est la rumination de l'homme, s'il ne parle pas, il se morfond.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint le thème de la parole, de l’expression et du lien humain. Elle met en relation le langage et la c…Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint le thème de la parole, de l’expression et du lien humain.

Elle met en relation le langage et la capacité de traverser une émotion ou une préoccupation.

Elle ouvre vers les questions de l’écoute, du silence, de la confidence et de la santé relationnelle.

Source, contexte et précautions

La Pensée du Jour — archives · 2009-12-22 · La Pensée du Jour · entrée du 22/12/2009

L’attribution de cette citation au Proverbe persan reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source persane ancienne ni formulation originale en persan n’est documentée ici. La première attestation retrouvée est datée du 22 décembre 2009 dans les archives de La Pensée du Jour, qui reproduisent la phrase et l’attribuent à un proverbe persan. Cette page atteste donc sa circulation moderne, sans établir son origine traditionnelle. Citation-courte.fr reprend exactement la même formulation sous la même attribution. Cette concordance renforce le constat d’une attribution contemporaine au fonds persan, mais ne fournit ni recueil ancien, ni texte source, ni chaîne documentaire permettant de remonter à une tradition persane identifiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe persan reste incertaine ; la formulation est attestée dans des sources modernes, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le proverbe ne condamne pas le silence choisi ni le besoin de solitude. Il vise le silence qui enferme durablement une personne dans ce qu’elle ne parvient plus à porter seule.

Vérification et explication complètes →

Ce qui est dans la parole est dans le silence.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du silence, de la parole et de l’écoute. Elle rapproche deux modes d’expression souvent…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du silence, de la parole et de l’écoute.

Elle rapproche deux modes d’expression souvent opposés.

Elle ouvre vers les non-dits, la présence et la compréhension.

Son idée centrale est que communiquer ne se limite pas à parler.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur silence / silencieux · Entrée « Ce qui est dans la parole est dans le silence »

Proverbe généralement rattaché à la tradition cambodgienne.

Le silence n’a pas un sens unique. Il ne faut pas lui attribuer une intention certaine sans contexte.

Vérification et explication complètes →

On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la parole et de l’influence. Elle met en contraste contrainte physique et pouvoir symbolique. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la parole et de l’influence.

Elle met en contraste contrainte physique et pouvoir symbolique.

Elle ouvre vers la persuasion, la manipulation et l’esprit critique.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1859 · Pierre-Marie Quitard · p. 148, entrée « BÊTE »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française, sous l’attribution Proverbe français. La version publiée est une variante modernisée d’une forme ancienne attestée : « On prend les bestes par les cornes / Et les hommes par les paroles. » Dans Le livre des proverbes français, Pierre-Marie Quitard reproduit cette forme à la page 148, sous l’entrée « BÊTE », et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier. Cette référence situe l’attestation renseignée au XVIe siècle et explique l’orthographe ancienne « bestes ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe également la formule comme parémie française, relève plusieurs variantes et cite notamment un contexte français de 1665. L’ensemble documente donc une tradition ancienne et une circulation sous des formes légèrement différentes. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante attestée d’une forme plus ancienne.

Elle ne justifie pas la manipulation des autres. Elle invite à prendre conscience du pouvoir des mots, non à en abuser.

Vérification et explication complètes →

Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la sagesse et de la parole. Elle relie le discernement à la capacité de se taire ou de parler avec…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la sagesse et de la parole.

Elle relie le discernement à la capacité de se taire ou de parler avec justesse.

Elle ouvre sur l’humilité intellectuelle et l’écoute.

Source, contexte et précautions

Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retrouvées la classent de façon concordante comme proverbe turc, sans fournir toutefois de texte turc original ni de recueil historique permettant d’en établir une forme ancienne. L’Internaute reproduit exactement « Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit » et indique la Turquie comme pays d’origine. Cette attribution reste indirecte, faute de référence à une source turque datée. La collection de proverbes turcs du même site classe également la formule parmi les proverbes de Turquie. Citation Célèbre donne exactement la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Turc », ce qui contredit l’attribution chinoise publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine turque est rétablie sur des sources indirectes, sans formulation originale retrouvée dans une source primaire.

Elle ne valorise pas le silence systématique. Elle critique la parole irresponsable, pas l’expression claire d’un savoir.

Vérification et explication complètes →

Un mot aimable est comme un jour de printemps.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la bienveillance verbale. La citation rejoint les questions de douceur, de politesse, de soutien …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la bienveillance verbale.

La citation rejoint les questions de douceur, de politesse, de soutien et de climat relationnel.

Elle rappelle que la parole n’est pas seulement informative : elle peut réchauffer ou refroidir un espace humain.

Dans une réflexion sur les relations, elle met en valeur les gestes modestes qui rendent la vie plus respirable.

Source, contexte et précautions

Пословицы русского народа · 1862 · Владимир Иванович Даль · Section « Добро — Милость — Зло »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe guadeloupéen. Son origine documentée est un proverbe russe attesté au XIXe siècle. La première attestation identifiée remonte à 1862, dans Пословицы русского народа de Vladimir Dal. La transcription du recueil contient « Ласково слово — что весенний день », dont la phrase française constitue une traduction fidèle. Une notice française reproduit exactement « Un mot aimable est comme un jour de printemps » et l’attribue également à un proverbe russe. Cette source est indirecte, mais elle documente la forme française diffusée. Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe russe, dont la formulation publiée est une traduction attestée.

La phrase ne dit pas qu’un mot gentil résout tous les problèmes. Elle ne remplace pas les actes nécessaires. Elle rappelle simplement qu’une parole douce peut changer l’atmosphère d’un moment.

Vérification et explication complètes →

Gouverne ta bouche selon ta bourse.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence financière. La citation ouvre vers la parole donnée, les moyens réels et la responsab…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence financière.

La citation ouvre vers la parole donnée, les moyens réels et la responsabilité.

Elle rappelle que l’argent n’est pas seulement une affaire de dépense, mais aussi de langage.

Elle relie sobriété, honnêteté et maîtrise de soi.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, tandis que la version publiée constitue une variante d’un proverbe attesté dès 1611. Le dictionnaire de Randle Cotgrave donne à l’entrée « Bourse » : « Selon ta bourse gouverne ta bouche », avec la marque explicite « Prov. ». La citation publiée conserve les mêmes termes et le même sens, mais inverse l’ordre des deux segments. La notice Bob consacrée à la formule date également cette expression de 1611 et renvoie à Cotgrave. Cette corroboration confirme la chronologie sans remplacer l’attestation directe du dictionnaire. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; « Gouverne ta bouche selon ta bourse » est une variante attestée du proverbe ancien « Selon ta bourse gouverne ta bouche ».

Le proverbe ne dit pas qu’il faut se taire par pauvreté. Le contresens serait d’en faire une interdiction d’ambition. Il vise surtout les paroles qui dépassent les moyens disponibles.

Vérification et explication complètes →

Un mot engendre un mot, une étincelle embrase la terre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir de la parole. La citation relie les mots à leurs enchaînements et à leurs effets impré…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir de la parole.

La citation relie les mots à leurs enchaînements et à leurs effets imprévisibles.

Elle ouvre vers la rumeur, la responsabilité, le conflit, la médiation et la prudence dans l’expression.

Dans ce thème, elle rappelle qu’aucune parole n’est totalement isolée : elle appelle, répond, circule et parfois embrase.

Source, contexte et précautions

Un mot engendre un mot, une étincelle embrase la terre. Un proverbe finlandais · 3 avril 2011 · CultivonsNous

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Juif. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe finnois ou finlandais, sans qu’une forme originale en finnois ait été retrouvée. La plus ancienne attestation enregistrée date du 3 avril 2011 : CultivonsNous reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « proverbe finlandais ». Cette page documente la circulation de l’attribution, mais ne fournit pas de source traditionnelle primaire. Une publication de l’Académie de Versailles de septembre 2022 reprend la formule comme « proverbe finnois ». La Langue française l’attribue également à un proverbe finnois, contredisant l’origine juive publiée. Conclusion : l’attribution juive est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale finnoise, avec réserve sur l’absence de formulation originale et d’attestation historique primaire.

Le proverbe ne demande pas de se taire en toute circonstance. Le contresens serait d’y voir une peur de la parole. Il rappelle surtout que parler engage des suites possibles.

Vérification et explication complètes →

Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la parole, de la réputation et de la responsabilité morale. Elle interroge la frontière…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la parole, de la réputation et de la responsabilité morale.

Elle interroge la frontière entre dire ce qui doit être dit et propager ce qui abîme.

Elle ouvre vers les questions de rumeur, de jugement, de réparation et de confiance.

Son idée centrale est que la parole juste ne se mesure pas à sa dureté, mais à ce qu'elle produit dans la relation.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — Satire VII, « Sur le genre satirique » · Édition 1872 · Fac-similé p. 127; Satire VII, vers 4

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle ouvre la Satire VII, « Sur le genre satirique », composée en 1663 et publiée en 1666. Le vers « Le mal qu’on dit d’autrui ne produit que du mal » apparaît exactement au vers 4. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, montre directement cette formulation à l’ouverture du poème. Le corpus universitaire de Caen reproduit le passage, date la composition de 1663 et rattache le texte aux Satires publiées à partir de 1666. Une étude du Projet Boileau cite également le vers et le localise précisément dans la Satire VII, vers 4. Elle apporte une corroboration savante indépendante. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne demande pas de taire une injustice, une violence ou un problème réel. Elle vise la médisance qui nuit sans chercher ni vérité, ni protection, ni réparation.

Vérification et explication complètes →

Les mots manquent aux émotions.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’émotion, du langage et de l’expression de soi. Elle souligne l’écart entre ce que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’émotion, du langage et de l’expression de soi.

Elle souligne l’écart entre ce que l’on ressent et ce que l’on parvient à dire.

Elle ouvre vers le silence, l’art, la communication et la qualité de l’écoute.

Son idée centrale est que l’absence de mots ne signifie pas l’absence de sens, mais la profondeur d’une expérience encore en quête de forme.

Source, contexte et précautions

Le Dernier Jour d'un Condamné · 1829 · chapitre XLVIII, passage du Pont-au-Change

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure dans Le Dernier Jour d’un condamné, publié en 1829, au chapitre XLVIII, pendant le trajet du condamné sur le Pont-au-Change. Le texte intégral chez Project Gutenberg reproduit directement la phrase « Les mots manquent aux émotions » dans ce passage. Cette attestation dans l’œuvre elle-même établit à la fois la formulation exacte et son attribution à Hugo. Une édition IntraText du même passage reproduit également la formule après le passage par Saint-Jacques-la-Boucherie, apportant une corroboration indépendante de sa localisation. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée dans Le Dernier Jour d’un condamné.

La citation ne dit pas qu’il est inutile de parler de ses émotions. Elle rappelle seulement que les mots peuvent être imparfaits, sans cesser d’être précieux pour se faire comprendre.

Vérification et explication complètes →

Ce que tu dis le jour est entendu par les oiseaux, et ce que tu dis la nuit est entendu par les souris. Même les mots peuvent parcourir mille miles.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans la parole. La citation relie secret, rumeur et diffusion des mots. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans la parole.

La citation relie secret, rumeur et diffusion des mots.

Elle ouvre vers les questions de discrétion, de réputation et de responsabilité.

Elle rappelle qu’un mot n’est jamais seulement prononcé : il peut devenir un trajet.

Source, contexte et précautions

국립국어원 — 온라인가나다 · 2025-10-15 · National Institute of Korean Language

La citation ne dit pas qu’il faut vivre dans la peur de parler. Elle rappelle surtout que la parole circule plus facilement qu’on ne le pense. Le contresens serait d’en faire une paranoïa plutôt qu’un appel à la prudence.

Vérification et explication complètes →

Les paroles s'envolent, mais les coups restent.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la trace de la violence. La citation relie parole, acte et mémoire de la blessure. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la trace de la violence.

La citation relie parole, acte et mémoire de la blessure.

Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de réparation et de poids concret des gestes.

Son centre reste la durée du dommage : un coup ne s’envole pas.

Source, contexte et précautions

Les paroles s'envolent, mais les coups restent : origine et signification du proverbe · L'Internaute

L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. La phrase française circule sous cette étiquette, mais aucune formulation anglaise ni attestation historique probante n’est documentée ici. La page de L’Internaute consacrée au proverbe reproduit exactement « Les paroles s’envolent, mais les coups restent » et la présente comme un proverbe anglais. Elle ne fournit toutefois ni original anglais ni référence ancienne permettant d’établir cette provenance ; elle témoigne donc essentiellement de la circulation moderne de l’attribution. Une autre reprise en ligne donne la même phrase et la même origine, sans apporter de référence documentaire indépendante. Aucune origine alternative n’est par ailleurs établie par les éléments examinés. Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que les mots ne blessent jamais. Il insiste sur la persistance des coups et des atteintes concrètes. La bonne lecture distingue ce qui passe dans l’air de ce qui demeure dans la chair ou le souvenir.

Vérification et explication complètes →

Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. La citation relie discours, vide et silence nécessaire. Elle ouvre vers le bavardage, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

La citation relie discours, vide et silence nécessaire.

Elle ouvre vers le bavardage, la communication creuse, la satire du langage public et la valeur d’une parole utile.

Elle rappelle que parler n’est pas seulement produire des phrases : encore faut-il avoir quelque chose à dire.

Source, contexte et précautions

La connerie en politique · 2020 · France Culture

Cette citation est fortement attribuée à Pierre Dac et rattachée à Les Pensées (1972), mais l’édition de 1972 n’a pas été directement consultée ici. France Culture reproduit exactement la formule et l’attribue explicitement à Pierre Dac dans Les Pensées. Cette source de référence fournit une confirmation précise de l’auteur et de l’œuvre, sans constituer la source primaire elle-même. Dico-Citations donne le même texte et indique également Les Pensées (1972). Les Dernières Nouvelles d’Alsace reprennent la phrase parmi les citations de Pierre Dac, apportant une corroboration supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac et à Les Pensées est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée faute de consultation de l’édition originale ou d’un fac-similé.

La citation ne condamne pas toute parole légère ou improvisée. Elle ne vise pas les personnes qui cherchent leurs mots. Elle attaque surtout le bavardage prétentieux qui se donne de l’importance sans contenu.

Vérification et explication complètes →

Quel que soit ton conseil, qu'il soit bref.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la parole et de la sagesse pratique. Elle relie la qualité d’un conseil à la capacité de …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la parole et de la sagesse pratique.

Elle relie la qualité d’un conseil à la capacité de choisir l’essentiel.

Elle ouvre sur l’écoute, la clarté et la responsabilité de celui qui s’adresse à autrui.

Elle rappelle qu’une parole courte peut être profonde lorsqu’elle tombe juste.

Source, contexte et précautions

Ars Poetica · vers 335-337

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage de l’Art poétique, aux vers 335-337, où figure directement « quidquid praecipies, esto brevis ». Le texte latin de l’Art poétique permet de localiser précisément la formule dans un conseil sur la brièveté des préceptes, afin qu’ils soient rapidement compris et fidèlement retenus. « Quel que soit ton conseil, qu’il soit bref » en restitue le sens de façon concise. L’étude d’Henri Patin cite à son tour le même segment latin et le situe à De arte poetica, vers 335. Les deux repérages concordent sur l’auteur et le passage, sans élément contradictoire documenté. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin de l’Art poétique.

La citation ne dit pas que tout problème mérite une réponse expéditive. Un conseil bref doit rester compréhensible, juste et adapté à la situation.

Vérification et explication complètes →

Je parle. Il le faut bien. L’action met les ardeurs en oeuvre. Mais c’est la parole qui les suscite.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la puissance de la parole. La citation touche aussi à l’action, à l’engagement et à la mobilisati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la puissance de la parole.

La citation touche aussi à l’action, à l’engagement et à la mobilisation.

Elle invite à ne pas mépriser le langage lorsqu’il crée l’énergie d’agir.

Elle rappelle que les actes commencent souvent par des mots capables d’éveiller une ardeur.

Source, contexte et précautions

Au fil des discours — La rhétorique de Charles de Gaulle (1940-1969) · 2020 · Conclusion, p. 203; de Gaulle 1954, p. 260

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle et est rattachée à Mémoires de guerre, tome I, L’Appel, publié en 1954. L’ouvrage universitaire Au fil des discours reproduit exactement la phrase et renvoie à de Gaulle, 1954, p. 260. Cette source secondaire fournit ainsi une référence précise au passage : « Je parle. Il le faut bien. L’action met les ardeurs en œuvre. Mais c’est la parole qui les suscite. » Elle ne remplace pas la consultation directe de l’édition originale, mais documente clairement l’attribution et la formulation. Une sélection historique de citations reprend également la phrase à l’identique et la rattache à L’Appel. Cette corroboration va dans le même sens, sans apporter de contradiction significative. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée par les références consultées à Mémoires de guerre.

La phrase ne remplace pas l’action par le discours. Elle ne valorise pas la parole vide. Elle affirme que la parole utile prépare et déclenche l’action.

Vérification et explication complètes →

Les paroles retentissent plus loin que le fusil.

Comprendre

Rattachement probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir des mots. La citation relie parole, portée et responsabilité. Elle ouvre vers la commu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir des mots.

La citation relie parole, portée et responsabilité.

Elle ouvre vers la communication, la mémoire, la violence symbolique et la transmission.

Elle rappelle que la parole peut atteindre des lieux que la force ne touche pas.

Source, contexte et précautions

Rakibolana sy Rakipahalalana malagasy — entrée « basy » · Ohabolana 6; réf. [2.415 #4744]

Proverbe généralement rattaché à la tradition malgache.

La phrase ne nie pas la gravité de la violence armée. Elle souligne une autre puissance, celle des mots. Le contresens serait d’oublier que les paroles peuvent aussi détruire si elles sont mal employées.

Vérification et explication complètes →

A trop parler, on en oublie de manger.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesure dans la parole. La citation rejoint les proverbes qui opposent le bavardage à l’action.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesure dans la parole.

La citation rejoint les proverbes qui opposent le bavardage à l’action.

Elle ouvre vers les thèmes du silence, de l’efficacité et du rapport au réel.

Son message reste pratique : parler moins peut parfois permettre de vivre mieux.

Source, contexte et précautions

Une Citation sur parler · 2010-05-06 · Entrée « A trop parler, on en oublie de manger. »

L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. La phrase « A trop parler, on en oublie de manger » circule bien sous cette étiquette, mais aucun recueil proverbial ancien ni formulation anglaise probante ne permet d’en établir l’origine américaine. Une Citation sur parler reproduit exactement la formule française avec la mention « Proverbe américain ». Cette page atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni source historique ni texte d’origine vérifiable. Un corpus pédagogique publié en 2025 reprend encore la même phrase sous la même étiquette. Cette répétition confirme la persistance de l’attribution moderne sans apporter de preuve indépendante ou plus ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le proverbe ne condamne pas la parole en elle-même. Il vise l’excès qui détourne des actes nécessaires. La nuance porte sur la mesure, non sur le silence absolu.

Vérification et explication complètes →

Lorsqu'on prend un gourdin pour appeler un chien, il ne vient pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance. La citation relie la confiance au langage des gestes, pas seulement aux mots pronon…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance.

La citation relie la confiance au langage des gestes, pas seulement aux mots prononcés.

Elle ouvre vers les thèmes de l’autorité, de la peur, de l’éducation et de la persuasion.

Elle rappelle que toute relation dépend d’un climat préalable : on vient plus volontiers vers ce qui protège que vers ce qui menace.

Source, contexte et précautions

MÉLIVÉLO • Afficher le sujet - Comment demonter une vis BTR dont l'empreinte est nase ! · 2010-01-12 · Mélivélo / kironk · Message de kironk

L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. Aucune source enregistrée ne documente cette origine, tandis qu’une occurrence datée la fait circuler sous une autre attribution. Dans un message du forum Mélivélo publié le 12 janvier 2010, l’utilisateur kironk reproduit exactement « Lorsqu'on prend un gourdin pour appeler un chien, il ne vient pas » et l’attribue à un « Proverbe Chinois ». Cette occurrence montre seulement qu’en 2010 la formule circulait sous une étiquette concurrente. La nature du forum ne permet pas d’en faire une preuve historique de son origine, et aucun autre élément du dossier ne confirme l’attribution anglaise. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La citation ne recommande pas la ruse pour mieux dominer. Elle vise le contresens d’une autorité qui croit obtenir la confiance par la menace. Le cœur du proverbe porte sur la cohérence entre le geste et l’intention.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut glisser du pied que de la langue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans la parole. La citation rejoint les questions de colère, de tact, de responsabili…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans la parole.

La citation rejoint les questions de colère, de tact, de responsabilité et de réparation.

Elle rappelle que parler engage plus qu’un instant.

Elle ouvre vers une réflexion sur la maîtrise de soi dans les moments où la langue va plus vite que le jugement.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « langue », fac-similé p. 572

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La formule est directement attestée dans la tradition proverbiale française dès 1611, avec des rapprochements ultérieurs vers des antécédents latins et bibliques. Dans le dictionnaire de Randle Cotgrave, l’entrée « langue » donne exactement « Mieux vaut glisser du pied que de la langue » et la signale comme proverbe. Cette attestation française de 1611 constitue le principal jalon documentaire. Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard reprend une variante minime et la rapproche d’une tradition latine ainsi que de l’Ecclésiastique. Quelque six mille proverbes, en 1856, documente aussi une forme italienne équivalente. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; la formule appartient à une tradition proverbiale française ancienne, elle-même reliée à des antécédents européens et bibliques.

Le proverbe ne dit pas que les blessures physiques sont négligeables. Il ne condamne pas toute parole spontanée. Il rappelle que l’imprudence verbale peut laisser une trace profonde.

Vérification et explication complètes →

Les mots sans les pensées ne vont jamais au ciel.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sincérité de la parole. La citation relie langage, pensée et élévation. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sincérité de la parole.

La citation relie langage, pensée et élévation.

Elle ouvre vers les questions de vérité, de prière, d’écriture et d’intention.

Elle rappelle que parler ne suffit pas : il faut penser ce que l’on dit.

Source, contexte et précautions

Hamlet (Quarto 2, 1604) · 1604 · Act 3, scene 3, lines 97-98

William Shakespeare a écrit cette formule dans Hamlet, acte III, scène 3, attestée dans le Second Quarto de 1604 ; l’attribution est solidement établie. L’édition numérique du Second Quarto reproduit directement la réplique de Claudius : « My words fly up, my thoughts remain below. Words without thoughts never to heaven go. » La citation française est donc une traduction du texte anglais. L’édition de la Folger Shakespeare Library confirme le même passage et son locuteur. Le texte complet d’Open Source Shakespeare apporte une corroboration moderne supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée directement par une reproduction du Second Quarto de 1604 ; seule la formulation française relève de la traduction.

La citation ne méprise pas la beauté des mots. Elle refuse seulement les mots séparés de la pensée. Le contresens serait de croire qu’une formule élégante suffit à faire une parole vraie.

Vérification et explication complètes →

Les poignards qui ne sont pas dans les mains peuvent être dans les paroles.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la parole et de la violence. Elle montre que le langage peut devenir une arme lorsqu’i…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la parole et de la violence.

Elle montre que le langage peut devenir une arme lorsqu’il vise à humilier ou à détruire.

Elle ouvre vers le respect, la responsabilité et la prévention du harcèlement.

Son idée centrale est que les mots ont un poids moral, parce qu’ils peuvent atteindre sans contact.

Source, contexte et précautions

Hamlet — Act 3 · 1604 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Acte III, scène 2; ligne Folger 2330

William Shakespeare est bien à l’origine de l’image contenue dans cette citation, dans Hamlet (Second Quarto, 1604), mais la formulation française est une paraphrase plutôt qu’une traduction littérale. Dans le texte de l’acte III publié par la Folger Shakespeare Library, Hamlet dit : « I will speak daggers to her, but use none. » Il annonce ainsi des paroles blessantes comme des poignards, tout en refusant l’usage d’une arme réelle. Le texte du MIT Shakespeare reproduit la même réplique, tandis que ShakespearesWords.com la situe en Hamlet III.ii.403. La maxime française généralise cette intention personnelle de Hamlet en une formule abstraite sur les paroles. Conclusion : l’origine shakespearienne et le passage de Hamlet sont bien documentés ; la citation française reste une reformulation moderne du vers anglais.

La métaphore ne met pas toutes les paroles dures sur le même plan qu’une agression physique. Elle invite néanmoins à ne pas banaliser les mots qui humilient, menacent ou détruisent.

Vérification et explication complètes →

La langue est un bon bâton.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la force de la parole. La citation relie le langage à l’autonomie, à la défense et à la capacité …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la force de la parole.

La citation relie le langage à l’autonomie, à la défense et à la capacité d’avancer.

Elle ouvre vers les questions d’éloquence, de prudence verbale et de présence sociale.

Son idée centrale reste concrète : la parole peut devenir un outil de cheminement.

Source, contexte et précautions

Citations, proverbes La langue · Evene / Le Figaro · Entrée « La langue est un bon bâton. »

L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. La formule « La langue est un bon bâton » circule bien sous cette étiquette, mais aucune source historique ou forme créole guadeloupéenne probante n’est ici documentée. La page Citations, proverbes La langue reproduit exactement la phrase et l’attribue à la Guadeloupe. Elle atteste donc cette attribution dans une diffusion moderne, sans fournir de recueil ancien ni de référence permettant d’en établir l’origine. Une source concurrente, Proverbius, classe toutefois la même formule parmi les proverbes français. Cette classification n’est pas davantage étayée historiquement, mais elle montre que l’attribution guadeloupéenne n’est pas solidement établie. Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment documentée.

Le proverbe ne glorifie pas la ruse ni la manipulation. Il rappelle la puissance d’une parole bien tenue. La langue est un appui seulement si elle reste maîtrisée.

Vérification et explication complètes →

Les mots doivent mourir et l’homme vivre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la parole, envisagée dans son rapport à la vie et au conflit. La citation ouvre vers le pardon, la …Lire la suiteRéduire

Le thème central est la parole, envisagée dans son rapport à la vie et au conflit.

La citation ouvre vers le pardon, la maîtrise de soi, la responsabilité du langage et la paix entre les personnes.

Elle rappelle que parler n’est jamais neutre lorsque les mots touchent l’honneur ou la douleur.

Dans une sélection sur la sagesse, elle apporte une invitation à désarmer la parole.

Source, contexte et précautions

Recueil thématique de proverbes — « Parole et écoute » · section « Parole et écoute »

L’attribution de cette citation au Proverbe jamaïcain reste incertaine : la formule circule sous cette étiquette, mais une autre source la classe en Amérique latine et aucune origine jamaïcaine probante n’est établie. Un recueil thématique de proverbes reproduit exactement « Les mots doivent mourir et l’homme vivre » dans une section consacrée à la parole et à l’écoute, avec l’indication « Am. Lat. ». Cette attribution régionale contredit l’étiquette jamaïcaine, mais le document ne fournit pas de référence permettant de remonter à une source originale. Le site ProverbesDictons.com présente au contraire la même phrase comme un proverbe jamaïcain. Cette page atteste la circulation moderne de l’attribution, mais elle ne l’accompagne d’aucune référence documentaire permettant de la vérifier. Conclusion : l’attribution jamaïcaine reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour trancher entre les attributions relevées.

Le proverbe ne méprise pas la parole. Le contresens serait d’y voir une invitation à ne jamais tenir compte de ce qui est dit. Il vise surtout les mots qui menacent la paix, la vie ou la relation.

Vérification et explication complètes →

Les hommes qui pensent toujours ce qu'ils disent ont le tort de se croire en droit de dire toujours ce qu'ils pensent.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole responsable. Elle relie sincérité, liberté d’expression et tact. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole responsable.

Elle relie sincérité, liberté d’expression et tact.

Elle ouvre vers des questions proches : quand parler, quand se taire, comment dire vrai sans brutalité ?

Son centre est la limite morale de la franchise.

Source, contexte et précautions

Citaten.net — Misophilanthropopanutopies de Charles Lemesle · maxime I

Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Lemesle paru en 1833, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans l’édition originale. Une page consacrée à Misophilanthropopanutopies reproduit exactement la phrase et la localise comme maxime I. Cette source fournit donc une attribution précise, sans toutefois donner accès au fac-similé de 1833 permettant de vérifier directement le passage. La notice Hachette-BnF de l’édition de 1833 confirme que Charles Lemesle est bien l’auteur de l’ouvrage et en établit la date d’édition. Elle corrobore le rattachement bibliographique, mais ne prouve pas à elle seule la présence de cette maxime dans le texte. Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne condamne pas la sincérité. Elle critique la franchise sans mesure, celle qui confond vérité et droit de tout dire. Se taire parfois n’est pas forcément mentir.

Vérification et explication complètes →

Élever la voix ne donne pas raison.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la raison face à la force apparente. La citation rejoint les réflexions sur le dialogue,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la raison face à la force apparente.

La citation rejoint les réflexions sur le dialogue, la maîtrise de soi et la valeur des arguments.

Elle interroge aussi la place de l’autorité dans la parole : convaincre n’est pas dominer.

Dans un ensemble de citations sur la communication, elle sert de repère clair contre l’agressivité verbale.

Source, contexte et précautions

教育部重編國語辭典修訂本 — 有理不在高聲 · 中華民國教育部 · Entrée « 有理不在高聲 »; 《五燈會元》卷二十

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à la locution « 有理不在高聲 », dont « Élever la voix ne donne pas raison » constitue une traduction attestée. Le dictionnaire officiel du ministère de l’Éducation définit cette expression par l’idée qu’il n’est pas nécessaire de crier lorsque l’on a raison et la rattache au Wudeng Huiyuan, volume 20. Cette référence fournit ainsi le texte chinois, son sens et un ancrage textuel précis. Les chroniques locales du Shandong enregistrent également « 好话不在说多,有理不在声高 » parmi les proverbes. Cette forme apparentée atteste l’usage collectif moderne de la même maxime, tandis que la version française en condense fidèlement l’idée. Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est une traduction attestée de la locution « 有理不在高聲 ».

La citation ne condamne pas toute parole vive ou passionnée. Elle vise surtout l’usage du volume comme substitut à l’argument. Avoir raison demande une preuve, pas seulement une voix plus forte.

Vérification et explication complètes →

Il est beaucoup plus fâcheux de dire qu'on ne doit pas dire, qu'il n'est aisé de cacher le repentir de l'avoir dit.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence de la parole. La citation rejoint les questions de retenue, de responsabilité verbale…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence de la parole.

La citation rejoint les questions de retenue, de responsabilité verbale et de regret.

Elle ouvre vers la différence entre parler vrai, parler trop et parler mal.

Elle rappelle que la maîtrise de soi commence souvent avant le premier mot.

Source, contexte et précautions

Citations fâcheux — Citations.education

La formulation publiée est reprise par Citations.education sous l’étiquette « Proverbes orientaux ». Le site Les Plus Belles Citations lui attribue également une origine orientale. Ces notices ne donnent ni langue originale, ni recueil ancien, ni référence permettant de situer historiquement la maxime. Ce classement concurrence l’attribution brésilienne publiée, mais le terme « oriental » est trop général pour désigner une provenance précise. Les deux reprises documentent la circulation du texte français et de cette étiquette ; elles ne prouvent pas son appartenance à une tradition déterminée. Aucune source historique brésilienne ou orientale suffisamment probante, ni première attestation datée, n’est identifiée dans le dossier. Conclusion : l’attribution brésilienne demeure incertaine. Les reprises modernes orientent vers une attribution orientale concurrente, sans permettre de la confirmer ni de rétablir une origine précise. Le libellé est retrouvé dans des sites de citations, mais pas dans une source historique ou de référence permettant son authentification.

La phrase ne condamne pas toute franchise. Elle vise la parole imprudente, non la vérité nécessaire. Le contresens serait de l’utiliser pour justifier le silence devant ce qui doit être dit.

Vérification et explication complètes →

Parler de ce qu'on ne connaît pas, c'est vouloir jouer aux échecs sans échiquier.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence intellectuelle. La citation rejoint la connaissance, le jugement, l’opinion et la res…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence intellectuelle.

La citation rejoint la connaissance, le jugement, l’opinion et la responsabilité de parler.

Elle ouvre vers la question de ce qui autorise une prise de parole.

Elle rappelle qu’un discours solide commence par un terrain compris.

Source, contexte et précautions

Citation ÉCHIQUIER · Citation Célèbre

L’attribution de cette citation à Proverbe écossais reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source écossaise probante ; les occurrences identifiées l’associent plutôt à un « proverbe indien ». La page Citation ÉCHIQUIER reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « Proverbe Indien ». Elle contredit ainsi l’attribution écossaise, mais ne fournit aucune source linguistique, historique ou textuelle permettant de vérifier directement une origine indienne. Une collection de citations échiquéennes, publiée en 2018, donne elle aussi la même formule comme « Proverbe indien ». Cette convergence fragilise nettement l’origine écossaise, sans suffire à établir avec certitude une provenance indienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe écossais reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source écossaise probante et les témoins disponibles l’associent plutôt, de manière indirecte, à un proverbe indien.

La phrase ne réserve pas la parole aux experts seuls. Elle demande un minimum de connaissance avant d’affirmer. Le contresens serait d’en faire un moyen de faire taire toute question naïve.

Vérification et explication complètes →

Une salade verte ?? Non mais tu te fous de ma gueule, toi, oh !… T'aime bien quand j'lis !! Tu veux p't'ête que j't'la chante, l'Auvergnate, avec les sabots et la toque aussi, non !!

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour du quotidien, nourri par l’exagération verbale. La citation touche aussi aux thèmes de l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour du quotidien, nourri par l’exagération verbale.

La citation touche aussi aux thèmes de la gêne, de la susceptibilité et du rôle que les autres semblent nous faire jouer.

Elle montre comment une demande anodine peut devenir insupportable lorsqu’elle arrive au mauvais moment.

Le comique transforme cette irritation en scène mémorable, presque caricaturale.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 · Podcast Journal · Transcription du sketch L'Addition

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source originale suffisamment probante. Les éléments enregistrés la rattachent au sketch L’Addition, présenté comme interprété en 1996. Le Podcast Journal reproduit en 2014 une version quasiment mot pour mot de la réplique et l’attribue au sketch de Muriel Robin. Cette transcription fournit un contexte précis, mais elle reste une source indirecte et non une attestation officielle du texte ou de l’enregistrement d’origine. Une transcription collaborative de RhinoSpike reprend le même passage avec les mêmes éléments lexicaux. Cette convergence soutient l’attribution, sans suffire à établir la formulation publiée comme littéralement attestée dans une source primaire. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable ; la formulation exacte reste non retrouvée dans une source originale suffisamment probante.

La phrase ne porte pas vraiment sur une salade. Le contresens serait de prendre la colère au premier degré. Le ressort principal est l’exagération comique d’une susceptibilité blessée.

Vérification et explication complètes →

Celui qui ne sait pas est un imbécile, mais celui qui sait et ne dit rien est un criminel.

Comprendre

Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité de la parole face à la vérité connue. La citation relie savoir, silence et devo…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité de la parole face à la vérité connue.

La citation relie savoir, silence et devoir moral.

Elle ouvre vers les questions de dénonciation, de courage civique, de complicité et de justice.

Elle rappelle que la connaissance n’est jamais neutre lorsqu’elle concerne un tort possible.

Source, contexte et précautions

Suhrkamp Letterpress | Bertolt Brecht · Suhrkamp Verlag · Leben des Galilei

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources rattachent son origine à Bertolt Brecht, mais la version publiée est une paraphrase, non une traduction littérale du passage allemand de Leben des Galilei. Suhrkamp reproduit le texte : « Wer die Wahrheit nicht weiß… Aber wer sie weiß und sie eine Lüge nennt, der ist ein Verbrecher! » Brecht vise donc celui qui connaît la vérité et l’appelle mensonge, tandis que « ne dit rien » constitue une adaptation. La Bundeszentrale für politische Bildung localise également ce passage dans l’œuvre. Une affiche de 1978 conservée par l’Humathèque Condorcet porte presque textuellement la variante française sous le nom de Brecht, documentant sa circulation ancienne. Conclusion : l’attribution proverbiale française est incorrecte ; l’origine brechtienne est rétablie, sous la forme d’une paraphrase attestée.

Le proverbe ne demande pas de tout révéler sans discernement. Il vise le silence qui couvre une faute, un danger ou une injustice. Le contresens serait de confondre prudence et complicité.

Vérification et explication complètes →

Il y a des paroles qui ressemblent à des confitures salées.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justesse de la parole. La citation rejoint les questions de sincérité, de ton, de maladresse e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justesse de la parole.

La citation rejoint les questions de sincérité, de ton, de maladresse et d’effet produit par les mots.

Elle ouvre vers une réflexion sur l’accord entre intention affichée et impression reçue.

Son centre est cette discordance : une parole peut paraître douce et pourtant mal goûter.

Source, contexte et précautions

Citations sur la confiture · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formulation circule dans plusieurs recueils modernes, mais aucune source suffisamment probante n’établit une origine française ni ne la rattache à un corpus proverbial ancien. La notice de La langue française reproduit exactement « Il y a des paroles qui ressemblent à des confitures salées » et l’attribue à un « proverbe turc », sans fournir de forme originale ni de recueil turc primaire. Dico-citations donne la même attribution, également sans source ancienne identifiable. À l’inverse, Linternaute attribue la même formule à un « proverbe arabe ». Cette contradiction entre attributions modernes empêche de trancher l’origine et ne soutient pas spécifiquement l’étiquette française. Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

La citation ne condamne pas toute parole étrange ou originale. Elle vise les mots dont le goût ne correspond pas à l’apparence. Une parole douce en surface peut rester déplaisante au fond.

Vérification et explication complètes →

Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. La citation rejoint la mesure, la persuasion et l’usure du langage. Elle rappelle que …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

La citation rejoint la mesure, la persuasion et l’usure du langage.

Elle rappelle que les mots ont une force fragile.

Dans une réflexion sur la communication, elle valorise la précision plutôt que l’insistance.

Source, contexte et précautions

Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau : origine et signification du proverbe · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais : les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition chinoise. Aucun texte chinois ancien ni recueil primaire n’est toutefois documenté ici, de sorte que l’origine alternative repose sur des attestations modernes et indirectes. L’Internaute reproduit exactement « Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau » et la présente comme un « Proverbe chinois ». La page ne fournit ni formulation originale en chinois, ni date d’attestation, ni source historique primaire. Time Out Paris reprend également la même phrase en 2015 dans une sélection de proverbes chinois. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution alternative, tout en restant elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine chinoise est l’origine alternative documentée, sans attestation primaire ancienne ni formulation chinoise retrouvée.

La citation ne condamne pas toute répétition utile. Elle vise l’insistance qui vide les mots de leur force.

Vérification et explication complètes →

Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer.

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Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la communication. La citation relie parole, orientation et confiance dans autrui. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la communication.

La citation relie parole, orientation et confiance dans autrui.

Elle ouvre vers l’écoute, la demande d’aide, l’apprentissage et la coopération.

Elle rappelle qu’un mot bien placé peut éviter une longue erreur de route.

Source, contexte et précautions

Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer · 2010-07-01 · Dico-citations

Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.

La phrase ne dit pas que parler beaucoup suffit à bien agir. Elle vise la parole utile, claire et tournée vers l’orientation. Le contresens serait de confondre bavardage et vraie capacité de dialogue.

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