Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mystère de la création artistique. La citation décrit un mouvement réciproque : le peintre pro…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mystère de la création artistique. La citation décrit un mouvement réciproque : le peintre produit l’image, puis l’image sollicite le peintre. Elle relie ainsi savoir-faire, regard et inspiration sans réduire l’un à l’autre. Le « secret » réside dans cette boucle où l’acte créateur engendre la prochaine nécessité de créer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte : les sources la rattachent à Eugène Leroy. La formulation publiée est une version condensée d’un propos plus développé sur la peinture, l’image et Magritte.
Christie’s reproduit ce propos sous le nom d’Eugène Leroy et renvoie à la page 46 d’un ouvrage de Charles Juliet publié en 2003. La phrase diffusée reprend le noyau du passage, tout en supprimant son contexte et en simplifiant sa syntaxe.
La notice de l’ouvrage de Charles Juliet confirme les métadonnées de cette publication, sans donner accès à la page citée. Une galerie spécialisée reproduit également la formulation condensée sous le nom d’Eugène Leroy.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; les sources rétablissent l’origine vers Eugène Leroy, la phrase diffusée étant une variante condensée du propos documenté.
La formule ne signifie pas que la technique serait inutile ni que les images surgiraient par magie. Elle souligne l’aller-retour entre pratique, imagination et nécessité intérieure de créer.
Disposant un nuage dans le ciel, une orange dans une assiette, les peintres éclairent ce qu'il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l'espace de s'ouvrir, et à l'amour de danser.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’art comme ouverture du regard et de l’amour. Par la disposition des formes et la m…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’art comme ouverture du regard et de l’amour. Par la disposition des formes et la maîtrise des distances, le peintre révèle un espace qui semblait fermé. La lumière du soir devient une matière fragile à préserver, et l’émotion trouve dans cette composition une liberté nouvelle. Le thème unit ainsi perception, création et relation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Les sources conservées la rattachent à Christian Bobin dans Le huitième jour de la semaine, publié chez Lettres vives en 1986, sans que le passage ait été directement vérifié dans l’ouvrage.
Booknode reproduit exactement le texte dans une page d’extraits attribués au livre de Christian Bobin. L’extrait étant ajouté par un utilisateur, il ne fournit ni numéro de page ni image de l’édition.
La notice de la Médiathèque du Creusot confirme bibliographiquement l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année 1986, sans reproduire la citation. DicoCitations attribue également le passage à Bobin et au même ouvrage. Aucune source conservée ne soutient Alexandre Dumas.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Christian Bobin, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans une édition directement consultée.
La citation ne décrit pas une règle technique valable pour toute peinture. Elle emploie un langage poétique où l’ouverture de l’espace et la danse de l’amour désignent des effets sensibles, non des phénomènes littéraux.
J'imaginais la peinture se mettant à saigner. Blessée de la manière dont les gens peuvent être blessés. Pour moi la peinture devenait une personne avec des sentiments et des sensations.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’œuvre d’art comme présence sensible. La peinture cesse d’être un simple support po…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’œuvre d’art comme présence sensible. La peinture cesse d’être un simple support pour devenir un corps imaginaire exposé à la blessure. Cette métamorphose montre comment l’émotion peut investir la matière et atteindre le spectateur. Le thème unit ainsi création, vulnérabilité et personnification de l’art.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Son origine est rétablie à Niki de Saint Phalle, dans une lettre adressée à Pontus Hultén à propos de ses peintures de la série des Tirs ; la formulation française traduit un passage anglais publié sous son nom.
The Yale Review reproduit directement dans cette lettre : « I imagined the painting bleeding—wounded; the way people can be wounded. For me, the painting became a person with feelings and sensations. » Ce passage constitue le texte anglais dont dérive la citation française.
La notice du MAMAC reprend la formulation française et l’attribue à Niki de Saint Phalle. Femmes peintres reproduit aussi la lettre en français, dans une traduction créditée à Marie Chaix, avec la légère variante « j’imaginai ».
Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Niki de Saint Phalle, dont le passage anglais est directement attesté et traduit en français.
La peinture n’est pas présentée comme littéralement consciente ou capable de souffrir. Il s’agit d’une personnification qui traduit l’intensité de l’expérience artistique et du regard posé sur l’œuvre.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la fonction de l’art et de la communication visuelle. Elle met en regard la création…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la fonction de l’art et de la communication visuelle. Elle met en regard la création autonome et l’image conçue comme instrument de médiation commerciale. Elle touche aussi aux thèmes du design, de la publicité et de la finalité d’une œuvre. Son enjeu principal est de distinguer ce qui est une fin de ce qui sert de moyen.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte. La formulation exacte est rattachée à A. M. Cassandre, nom d’artiste d’Adolphe Jean-Marie Mouron.
Un article académique publié en 2014 reproduit les deux phrases et les attribue à « Cassandre in Notes, 1935 », via une référence à A. Weil. Cette chaîne bibliographique est précise, mais le document de 1935 n’a pas été consulté directement.
Un article de Jerome Snyder, publié en 1972, donne une traduction anglaise développée de la même déclaration sous le nom de Cassandre. Une notice complémentaire reproduit également la forme française élargie.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie à A. M. Cassandre, avec une formulation exacte documentée par des sources secondaires.
La formule ne prouve pas qu’une affiche serait dépourvue de beauté, d’inventivité ou de valeur artistique. Elle distingue d’abord les fonctions attribuées aux deux formes visuelles, plutôt qu’elle n’établit nécessairement une hiérarchie absolue entre elles.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la création artistique. Elle relie goût personnel, composition, liberté et invention…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la création artistique.
Elle relie goût personnel, composition, liberté et invention d’un ordre nouveau.
Elle ouvre vers les thèmes de l’inspiration, de la modernité picturale, du désir et de la subjectivité.
Son centre est la confiance donnée à ce que l’artiste aime pour organiser l’œuvre.
Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso. La formulation publiée est retrouvée exactement dans des sources secondaires qui la rattachent à une conversation avec Christian Zervos publiée dans Cahiers d’Art en 1935, mais le numéro original n’a pas été directement consulté.
Le dossier du Musée Granet reproduit exactement : « Je mets dans mes tableaux tout ce que j’aime. Tant pis pour les choses, elles n’ont qu’à s’arranger entre elles. » Il renvoie à Christian Zervos, « Conversation avec Picasso », Cahiers d’Art, 1935, p. 173-178.
Une thèse de l’UQAM reprend la même formule et la même référence, en précisant le no 7-10, p. 173. Ces deux relais concordent, sans remplacer la consultation directe du numéro de 1935.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable, et la formulation publiée est retrouvée exactement dans des sources secondaires concordantes.
La citation ne signifie pas que l’artiste peint au hasard.
Elle souligne une liberté de composition fondée sur ce qu’il aime.
Il ne faut pas confondre spontanéité créatrice et absence totale de maîtrise.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la création et de l’originalité. Elle relie la liberté de l’artiste à la nécessité…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la création et de l’originalité.
Elle relie la liberté de l’artiste à la nécessité de se renouveler.
Elle ouvre vers l’expérimentation, la répétition et la difficulté de ne pas devenir prisonnier de son propre style.
Son enjeu est moins de rompre avec le passé que de garder le travail vivant.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’art et de l’universalité. Elle relie la création visuelle à la possibilité de rejoin…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’art et de l’universalité.
Elle relie la création visuelle à la possibilité de rejoindre autrui au-delà des différences.
Elle ouvre vers l’émotion, la représentation et la circulation des œuvres.
Son idée centrale est qu’une peinture devient plus vaste lorsqu’elle fait d’un regard particulier une expérience de partage.
Léonard de Vinci est bien rattaché à cette maxime dans le Trattato della pittura ; l’attribution est fortement étayée par une édition de 1890, sans manuscrit autographe directement contrôlé ici. La page numérisée de cette édition, deuxième partie, § 75, p. 44, donne : « Il pittore deve cercare d’essere universale, perchè gli manca assai dignità se fa una cosa bene e l’altra male. » La citation française traduit directement le début de cette phrase.
La vue continue du traité confirme la section, et la Bibliotheca Augustana reproduit indépendamment le même texte italien.
Conclusion : l’origine dans le Trattato della pittura et l’attribution à Léonard de Vinci sont bien documentées, mais la preuve présentée repose sur des éditions postérieures.
Être universel ne signifie pas produire une œuvre uniforme ou neutre.
La phrase ne doit pas servir à écarter les voix situées, minoritaires ou expérimentales.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’art et de la création. Elle relie la pratique du peintre à la recherche d’une portée…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’art et de la création.
Elle relie la pratique du peintre à la recherche d’une portée partagée.
Elle ouvre vers l’émotion, la représentation et la diversité des publics.
Son idée centrale est qu’une œuvre devient plus vaste lorsqu’elle fait d’un détail singulier un lieu de rencontre.
La formule « Le peintre doit tendre à l’universalité » traduit une maxime attribuée à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura. L’édition numérisée de 1890 donne, dans la deuxième partie, § 75 : « Il pittore deve cercare d’essere universale. »
Une édition historique de 1786 numérisée par l’Université de Heidelberg contient une variante très proche : « Il pittore deve essere universale », au chapitre VIII. Ces deux éditions montrent l’ancienneté et la stabilité de la maxime dans la tradition du Traité de la peinture, même si elles ne constituent pas une consultation directe du manuscrit source.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Traité de la peinture est fortement étayée ; la formulation française en restitue fidèlement le sens.
Elle ne demande pas au peintre de produire un art neutre ou impersonnel.
Une œuvre peut viser l’universel en partant d’un regard très singulier.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’adaptation et de la créativité. Elle relie le manque à la capacité de modifier un ge…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’adaptation et de la créativité.
Elle relie le manque à la capacité de modifier un geste sans abandonner l’élan de départ.
Elle ouvre vers la contrainte, l’improvisation et la liberté de choisir autrement.
Elle rappelle que les limites peuvent changer une œuvre au lieu de la rendre impossible.
Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso. La formulation française « Quand je n’ai pas de bleu, je mets du rouge » est retrouvée dans une transmission contemporaine, mais pas ici dans un écrit autographe de Picasso.
Larousse reproduit la formule sous le nom de Picasso et la rattache à Paul Éluard, dans « Je parle de ce qui est bien », repris dans Donner à voir. Cette source soutient donc précisément l’attribution, tout en restant indirecte quant à la parole originale de l’artiste.
Une référence bibliographique localise l’occurrence dans Cahiers d’art en 1935, p. 165, sous la plume d’Éluard : il s’agit de la plus ancienne attestation précisément localisée parmi les sources réunies ici.
Conclusion : l’attribution à Picasso reste probable ; la formulation diffusée est bien retrouvée dans un témoignage contemporain.
La phrase ne dit pas que toutes les solutions se valent ni qu’il faut ignorer les besoins réels.
Elle parle d’adaptation créative lorsqu’un choix reste possible.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la création artistique. La citation relie peinture, pensée et transformation du visible. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la création artistique.
La citation relie peinture, pensée et transformation du visible.
Elle ouvre vers les questions de regard, d’interprétation, d’art moderne et de liberté créatrice.
Sa portée tient à une idée forte : l’artiste ne copie pas le monde, il le repense en formes.
La citation ne signifie pas que le regard ne compte pas dans la peinture.
Elle ne rejette pas toute observation du réel.
Elle insiste sur la transformation intellectuelle et créatrice de ce qui est vu.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la création par déconstruction. La citation relie peinture, rupture et transformation des formes.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la création par déconstruction.
La citation relie peinture, rupture et transformation des formes.
Elle ouvre vers les questions d’art moderne, de cubisme, de méthode créatrice et de rapport au visible.
Sa portée tient à cette idée : l’œuvre naît parfois de ce que l’artiste ose enlever, casser ou recomposer.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, mais la formulation diffusée est une variante abrégée d’un passage plus long. La première attestation indiquée remonte à une « Conversation avec Picasso » publiée par Christian Zervos dans Cahiers d’art en 1935, page 173.
La notice Larousse consacrée à « tableau » reproduit la formule et la rattache explicitement à ces conversations de 1935. Le propos complet commence par l’idée que les tableaux s’acheminaient auparavant vers leur fin « par progression » avant d’opposer addition et destruction.
Une étude de Kirk Varnedoe reproduit ce développement plus complet et renvoie elle aussi à Zervos, 1935, p. 173. La citation publiée conserve donc le cœur du passage, mais en retranche son amorce.
Conclusion : l’attribution à Picasso est confirmée, et la formulation diffusée constitue une variante abrégée d’un passage attesté de 1935.
Le contresens serait de croire que Picasso parle de casser ou de détruire une œuvre au sens matériel.
Il ne dit pas que peindre consiste a tout nier ni que l'art vaut par le chaos.
Il oppose surtout deux manières de créer : ajouter des éléments ou transformer l'image en supprimant, corrigeant et refaisant.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la création artistique. La citation relie l’apprentissage, la technique et la liberté du geste. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la création artistique.
La citation relie l’apprentissage, la technique et la liberté du geste.
Elle ouvre vers des questions proches : comment devenir simple, comment désapprendre, comment garder un regard neuf.
Son intérêt vient de cette tension entre maturité et innocence.
La citation ne dit pas que l’art enfantin suffit à lui seul.
Elle ne méprise pas l’apprentissage technique.
Elle souligne le long détour nécessaire pour retrouver une liberté du geste.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’art comme ouverture du regard. La citation relie peinture, monde et expérience visuelle. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’art comme ouverture du regard.
La citation relie peinture, monde et expérience visuelle.
Elle ouvre vers les questions de perspective, de représentation, de contemplation et de création.
Elle rappelle qu’un tableau ne se limite pas à ce qu’il montre : il transforme la manière de voir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci. La métaphore qu’elle reformule est rattachée à Leon Battista Alberti dans De pictura, rédigé en 1435.
Une page universitaire reproduisant des extraits de On Painting donne le passage où Alberti décrit le quadrilatère du tableau comme une « fenêtre ouverte » à travers laquelle il regarde ce qu’il veut peindre. La phrase française diffusée est donc une paraphrase de cette idée, et non une formulation littérale attestée chez Léonard.
Une étude de Stony Brook University rattache également cette image à la théorie de la perspective d’Alberti. Le Springfield Art Museum cite lui aussi De Pictura de 1435 pour cette métaphore.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; l’origine est rétablie à Leon Battista Alberti, sous la forme d’une paraphrase de sa métaphore de la fenêtre ouverte.
La citation ne réduit pas la peinture à une copie exacte du réel.
Elle demande une ouverture, pas une simple reproduction.
Le contresens serait de croire qu’un tableau ne vaut que s’il imite fidèlement le monde visible.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’art et du regard. Elle relie l’œuvre au rapport singulier de l’artiste avec son suj…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’art et du regard.
Elle relie l’œuvre au rapport singulier de l’artiste avec son sujet.
Elle ouvre sur la subjectivité, la création et la représentation.
Le portrait y devient le lieu d’une rencontre entre modèle et créateur.
Oscar Wilde est bien l’auteur du passage traduit par « Tout portrait qu’on peint avec âme est un portrait non du modèle, mais de l’artiste », dans The Picture of Dorian Gray, publié en 1890-1891 ; l’attribution est directement vérifiable.
Un fac-similé du roman donne au chapitre I : « Every portrait that is painted with feeling is a portrait of the artist, not of the sitter. » Cette source permet de contrôler directement l’anglais et son contexte.
La traduction française d’Edmond Jaloux fournit une formulation très proche de la citation enregistrée. La page Wikiquote consacrée à Wilde confirme la référence au chapitre I, mais reste une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et au Portrait de Dorian Gray est solidement établie ; la version française correspond à une traduction ancienne très proche du texte cité.
La citation ne veut pas dire que le modèle disparaît complètement du tableau.
Elle souligne que la représentation n’est jamais neutre, même lorsqu’elle est attentive au réel.
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la création artistique comme engagement total. Elle rapproche peinture, poésie, d…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la création artistique comme engagement total. Elle rapproche peinture, poésie, désir et vulnérabilité pour montrer que créer implique une rencontre profonde avec la matière et avec soi-même. Elle touche aussi aux thèmes du risque, de l’intimité et de l’abandon. Son idée centrale est que chaque œuvre exige un passage au-delà de la sécurité, comparable à un saut dans l’inconnu.
Cette citation ne doit pas être conservée sous l’attribution publiée à Joan Miro ; l’origine rétablie dans les sources est Joan Miró. Le propos est rattaché à l’entretien de Georges Duthuit, « Où allez-vous Miró ? », paru dans Cahiers d’art en 1956, première attestation documentée ici.
Le catalogue Joan Miró: Magnetic Fields, publié en 1972, reproduit le passage français et le renvoie à cet entretien, p. 262. Le texte attesté commence par « Ce qui compte, c’est de mettre notre âme à nu » puis emploie « Peinture ou poésie ».
Un article du Monde reprend le noyau de la formule comme un propos de Miró. La version diffusée remplace « ou » par « et » et ajoute « Le grand saut, à chaque fois », absent des passages localisés.
Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est Joan Miró, mais la formulation diffusée est une variante comportant un ajout non retrouvé.
L’absence de prudence et de protection appartient ici à une métaphore de l’engagement artistique. Elle ne constitue pas un conseil pour les relations sexuelles, qui exigent consentement, respect et protection adaptée, ni une obligation pour l’artiste de se mettre réellement en danger.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’art. Elle relie peinture, nature, création et processus. Elle ouvre vers la différence …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’art.
Elle relie peinture, nature, création et processus.
Elle ouvre vers la différence entre représentation, imitation et invention.
Son centre reste le passage de l’apparence naturelle à la puissance créatrice.
Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, sous la forme d’une paraphrase documentée. La formulation française publiée n’est pas directement attestée, mais plusieurs propos très proches lui sont rapportés autour de l’idée de travailler non pas d’après la nature, mais « avec » elle ou « comme » elle.
Dans un extrait de Claude Roy, Picasso est cité disant : « Je ne travaille pas d'après nature, mais avec la nature », puis « non pas d'après la nature, mais comme la nature ». Cette source secondaire soutient le noyau de la formule sans en attester les mots exacts.
Une étude de William F. Birdsall rapporte également, d’après Gilot et Lake, l’idée de « work like nature ». Une variante proche attribuée à Catherine Meurisse existe toutefois, ce qui maintient une réserve sur la formulation diffusée.
Conclusion : l’attribution à Picasso reste probable ; la phrase publiée est une paraphrase documentée de propos proches, non une formulation littérale directement retrouvée.
La phrase ne rejette pas l’observation de la nature.
Elle refuse seulement la copie comme horizon unique de la peinture.
Le contresens serait de croire qu’apprendre de la nature signifie la recopier trait pour trait.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la représentation artistique. La citation rejoint les questions d’image, de portrait, de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la représentation artistique.
La citation rejoint les questions d’image, de portrait, de célébrité et de réalité.
Elle rappelle que l’art ne se contente pas toujours de copier : il impose parfois une vision.
Dans ce thème, le portrait devient une autorité ironique sur le modèle.
Cette citation est probablement attribuable à Van Dongen : elle est reproduite sous le nom de Kees Van Dongen par une source institutionnelle, sans qu’un entretien, une lettre ou un texte original de l’artiste ait été localisé.
Le dossier pédagogique du Musée d’Art Moderne, publié en mars 2011, donne exactement la phrase à la page 5 dans la rubrique « Kees Van Dongen a dit ». Cette présentation soutient nettement l’attribution, mais ne renvoie pas à une déclaration ou publication précise de l’artiste.
Dico-citations reproduit lui aussi la formulation mot pour mot sous le nom de Kees Van Dongen, tout en indiquant « Sans référence ». Cette reprise confirme la circulation de l’attribution sans en établir l’origine documentaire.
Conclusion : l’attribution à Van Dongen reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence directement localisée.
La citation ne prétend pas qu’un portrait remplace réellement la personne.
Elle joue ironiquement sur le prestige de l’artiste et le pouvoir de l’image.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’art. La phrase relie peinture, poésie, regard et sentiment. Elle ouvre vers les correspondances…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’art.
La phrase relie peinture, poésie, regard et sentiment.
Elle ouvre vers les correspondances entre les sens, la création et la réception des œuvres.
Elle montre que l’art n’est pas seulement une technique, mais une manière de transformer une expérience en forme sensible.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette formule, transmise dans ses notes sur la peinture puis compilée dans le Libro di pittura et le Trattato della pittura ; l’attribution est solidement établie.
Le texte italien du Trattato della pittura donne au §16 : « La pittura è una poesia che si vede e non si sente... ». La citation française en est une traduction.
La notice de l’édition parisienne de 1651 documente la première publication imprimée connue du traité et le rôle de Francesco Melzi dans la compilation des notes. Un fac-similé de l’édition de 1890 confirme la même formulation et sa localisation au §16.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Trattato della pittura est vérifiée ; la version française traduit une formule italienne directement attestée dans la tradition éditée du traité.
La phrase ne confond pas totalement peinture et poésie.
Elle souligne leur parenté tout en gardant leurs moyens propres.
Le contresens serait de supprimer la différence entre voir et sentir.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la création et de la méthode. Elle place au centre le passage de l’exploration à l’app…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la création et de la méthode.
Elle place au centre le passage de l’exploration à l’apparition d’une forme.
Elle ouvre vers l’intuition, le travail, l’achèvement et le risque de rester dans le projet.
Elle rappelle que l’art ne se contente pas de poser des questions : il invente des réponses sensibles.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’apprentissage artistique. Elle relie admiration, modèle, talent et travail personnel. E…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’apprentissage artistique.
Elle relie admiration, modèle, talent et travail personnel.
Elle ouvre vers la pratique, l’imitation, l’inspiration et les limites de la contemplation.
Son centre reste la différence entre voir et savoir faire.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. La formulation est attestée telle quelle dans Notes sur le rire, avec une référence éditoriale à l’édition de Fallois de 1990, page 25.
La page BRIBES consacrée à la science reproduit un passage continu de l’ouvrage où figure exactement : « La contemplation prolongée de la Joconde ne nous donne pas le talent de Vinci. » Elle indique Pagnol, le titre de l’œuvre, l’éditeur et la page, ce qui localise précisément la phrase.
Une reproduction de Notes sur le rire donne également la même formulation dans son contexte et rattache l’ouvrage à 1947. Cette reproduction n’est pas une édition institutionnelle, mais elle corrobore le texte et son insertion dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté dans Notes sur le rire.
La citation ne dit pas que contempler une œuvre est inutile.
Elle rappelle seulement que l’admiration ne remplace pas le travail.
Le contresens serait de mépriser le regard au lieu de critiquer la passivité.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’art et du regard. Elle place la réception de l’œuvre au cœur de son existence sensi…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’art et du regard.
Elle place la réception de l’œuvre au cœur de son existence sensible.
Elle ouvre vers l’interprétation, la contemplation, la création et la relation entre l’artiste, l’objet et le public.
Pablo Picasso est probablement l’auteur de cette formule, rapportée dans Picasso, métamorphoses et unité de Jean Leymarie. La phrase est bien documentée dans des sources secondaires, mais aucune déclaration primaire de Picasso n’est directement consultée ici.
Le Larousse reproduit exactement « Un tableau ne vit que par celui qui le regarde » sous le nom de Picasso et précise que la parole est citée par Jean Leymarie dans Picasso, métamorphoses et unité, publié chez Skira. Cette référence bibliographique est précise, mais reste une transmission secondaire.
Dico-citations donne la même formulation et la rattache au même ouvrage de Leymarie. La concordance renforce la piste, sans fournir de témoignage indépendant ni remonter à l’entretien, au manuscrit ou au propos original.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est plausible et correctement référencée par une source secondaire reconnue, mais demeure partiellement documentée faute de source primaire retrouvée.
La citation ne dit pas qu’un tableau n’aurait aucune valeur sans public.
Elle souligne la relation vivante entre l’œuvre et celui qui la regarde.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la création et de l’invisible. Elle relie l’œuvre achevée aux essais qui l’ont précédé…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la création et de l’invisible.
Elle relie l’œuvre achevée aux essais qui l’ont précédée.
Elle ouvre vers le processus, les repentirs, les choix et les couches de sens.
Elle rappelle qu’un résultat n’efface jamais entièrement le chemin qui l’a produit.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, sous une variante très proche. Le propos documenté est « Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous les tableaux », tandis que la version publiée emploie le singulier final « le tableau ».
Le catalogue Entrevues consacré au film reproduit un texte d’André Bazin daté du 24 mai 1956, à propos du Mystère Picasso, où il rapporte explicitement que Picasso dit cette phrase à Henri-Georges Clouzot. Cette attestation contemporaine situe clairement le propos dans le contexte du film.
Le même jour, André Chastel dans Le Monde évoque également « les tableaux qui sont sous le tableau », ce qui corrobore le contexte et le vocabulaire de la formule.
Conclusion : l’attribution à Picasso est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du propos rapporté en 1956.
La phrase ne demande pas de préférer systématiquement l’ébauche à l’œuvre terminée.
Elle valorise la part invisible du travail sans nier la force de la forme finale.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du portrait et de l’identité. Elle relie l’art à la difficulté de représenter un être hum…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du portrait et de l’identité.
Elle relie l’art à la difficulté de représenter un être humain.
Elle ouvre vers l’apparence, l’intériorité, le secret et les limites du regard.
Elle rappelle que toute image d’un visage est aussi un choix sur ce qu’il faut montrer ou laisser dans l’ombre.
La phrase ne suppose pas qu’un peintre puisse connaître entièrement l’intériorité d’une personne.
Elle pose une question de regard et de représentation, non une promesse de dévoilement total.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la différence et de la complémentarité. Elle lie la visibilité au contraste. Elle ou…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la différence et de la complémentarité.
Elle lie la visibilité au contraste.
Elle ouvre vers l’identité, le dialogue et la diversité.
Son idée centrale est que l’on se révèle aussi dans la relation à l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retrouvées la rattachent à Manu Dibango, et aucune source chinoise probante n’a été localisée.
AlloCiné reproduit en 2009, dans le synopsis du court métrage Le Dessin de Paul, une formulation presque identique et l’attribue explicitement à Manu Dibango. Cette page constitue la première attestation documentée ici, sans toutefois renvoyer à une publication ou à un entretien original de Dibango.
Un mémoire universitaire reproduit également la phrase sous son nom. Un rapport DoucheFLUX la diffuse plus tard comme « proverbe africain », signe d’une circulation proverbialisée, mais sans soutien pour une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; les sources disponibles permettent de rétablir Manu Dibango comme origine documentée de la formulation.
La citation ne réduit pas les personnes à des oppositions figées.
La différence n’exige ni rivalité ni hiérarchie.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le regard à distance. La citation relie beauté, recul et illusion de perception. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le regard à distance.
La citation relie beauté, recul et illusion de perception.
Elle ouvre vers la guerre, l’art, le jugement moral et la responsabilité du spectateur.
En plaçant la bataille à côté de la peinture, elle demande ce que notre regard accepte d’oublier pour trouver beau.
L’attribution de cette citation à Proverbe Gallica reste incertaine. Aucune source probante ne documente cette origine, tandis que les occurrences retrouvées orientent vers une attribution espagnole sans l’établir historiquement.
La page Citation À DISTANCE reproduit exactement « Peinture et bataille ne sont belles qu'à distance » et l’attribue à un proverbe espagnol. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni texte de référence permettant de vérifier cette provenance.
Un article de Cultivons-nous, publié en 2016, donne la même formulation et la classe également parmi les proverbes espagnols. Cette seconde reprise atteste la circulation de cette attribution concurrente, sans en fournir la preuve historique.
Conclusion : l’attribution publiée reste incertaine ; la formule circule comme proverbe espagnol, mais aucune source suffisamment probante n’a été retrouvée pour en établir l’origine.
La citation ne dit pas que toute peinture trompe le regard.
Elle ne rend pas non plus la bataille réellement belle.
Le contresens serait d’oublier que la distance embellit parfois ce qu’elle ne comprend pas.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du regard et de l’identité. Elle interroge le rapport entre ressemblance, représentation …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du regard et de l’identité.
Elle interroge le rapport entre ressemblance, représentation et vérité humaine.
Elle ouvre vers le portrait, l’apparence et la part invisible des personnes.
Son mouvement essentiel consiste à déplacer la question : non pas seulement comment reproduire un visage, mais comment le comprendre.
L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La question « Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? » circule sous son nom, mais aucun texte, entretien daté ou document primaire n’est ici localisé.
Une thèse de l’UCL reproduit exactement la version anglaise et l’attribue à Picasso, sans citer de source primaire. La plus ancienne occurrence précisément signalée ici est un billet du 18 mars 2008 qui donne également la phrase sous son nom, mais sans référence antérieure.
Une autre compilation indique explicitement « Source Unknown », ce qui renforce la prudence nécessaire sur l’origine de la formule.
Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.
La phrase ne dit pas que les images sont inutiles ou trompeuses par nature.
Elle rappelle seulement qu’aucune représentation ne résume entièrement une personne.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’image de soi. La citation rejoint les questions de portrait, de beauté, de désir et d’idéalisat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’image de soi.
La citation rejoint les questions de portrait, de beauté, de désir et d’idéalisation.
Elle ouvre vers une réflexion sur la frontière entre fidélité et flatterie.
Son intérêt tient à ce regard : un portrait peut ressembler à ce que l’on voudrait devenir.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Gabriel Domergue. Elle est reproduite sous son nom dans plusieurs ressources spécialisées, mais aucun document primaire localisé ne permet d’en confirmer directement l’origine.
Les Archives Jean-Gabriel Domergue reprennent exactement la phrase dans une page consacrée aux différentes périodes artistiques du peintre. Cette source spécialisée soutient l’attribution, sans renvoyer à un texte, un entretien ou une édition primaire où le propos pourrait être vérifié.
La Galerie Roussard reproduit également la même formulation dans une notice biographique consacrée à Domergue. Cette seconde attestation corrobore la circulation de l’attribution sans en établir le contexte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Gabriel Domergue reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité générale sur toutes les femmes.
Elle formule une observation ironique sur le rapport à l’image.
Le point essentiel est la tension entre ressemblance et idéalisation.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème des arts et de leurs pouvoirs respectifs. Elle oppose la représentation du visible à…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème des arts et de leurs pouvoirs respectifs.
Elle oppose la représentation du visible à l’expression de l’invisible.
Elle ouvre vers la rivalité entre peinture, musique et poésie, mais aussi vers les limites du langage.
Le propos rappelle que chaque art n’a pas la même manière d’atteindre le réel.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette idée, attestée dans le Trattato della pittura par une édition de 1890 : l’attribution est solidement établie, même si la citation française est une traduction.
Le fac-similé de l’édition de 1890 donne directement le texte italien : « cose corporee » pour ce que la version française rend par « univers visible », puis « cose invisibili » pour l’univers invisible. Le sens de la comparaison entre poète, peintre et musicien est donc fidèle au passage source.
L’édition anglaise Thoughts on Art and Life, publiée en 1906, reproduit le même raisonnement et apporte une corroboration éditoriale supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée ; la formulation française constitue une traduction fidèle mais légèrement adaptée du texte italien.
La citation ne dit pas que la poésie n’a aucune valeur.
Elle exprime une préférence hiérarchique dans la comparaison des moyens artistiques.
Il faut éviter d’en faire une vérité générale sur tous les usages de la poésie.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la vie quotidienne transformée par les écrans. La citation touche aussi à la famille, aux …Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la vie quotidienne transformée par les écrans.
La citation touche aussi à la famille, aux repas, aux habitudes communes et à l’humour social.
Elle montre que les mutations culturelles ne passent pas seulement par de grands discours : elles s’observent dans la position des chaises.
Dans ce thème, elle éclaire la distance qui peut s’installer au cœur même du rassemblement familial.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. Aucune œuvre, interview ou autre source directe de Pagnol n’est associée à cette formulation dans les références disponibles.
La première attestation renseignée est un billet de Cultivons-nous publié le 25 octobre 2010. Il montre qu’à cette date la phrase circulait déjà sous le nom de Pagnol, mais ne cite ni œuvre ni document permettant d’établir son origine.
Une fiche de Dico-Citations reproduit exactement la même formule et l’attribue également à Pagnol, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Ces reprises documentent donc la diffusion de l’attribution, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.
La citation ne condamne pas la télévision par un discours sévère.
Elle fait surtout sentir, par l’image de la table, une modification drôle et révélatrice de la vie familiale.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’écriture, envisagée comme geste graphique et esthétique. Le proverbe relie calligraphie, dessin…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’écriture, envisagée comme geste graphique et esthétique.
Le proverbe relie calligraphie, dessin, attention et maîtrise de la main.
Il ouvre vers des questions proches : que révèle une écriture, où commence l’art du trait, comment le soin transforme-t-il un geste ordinaire ?
Dans ce thème, il rappelle que les mots ont aussi une apparence, une ligne et une présence visuelle.
Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.
Le proverbe ne signifie pas que toute personne qui écrit bien est automatiquement artiste.
Il ne réduit pas le dessin à une belle écriture.
Il souligne surtout une parenté de geste et de précision.