Cette citation ne doit pas être conservée sous l’attribution publiée à Joan Miro ; l’origine rétablie dans les sources est Joan Miró. Le propos est rattaché à l’entretien de Georges Duthuit, « Où allez-vous Miró ? », paru dans Cahiers d’art en 1956, première attestation documentée ici.
Le catalogue Joan Miró: Magnetic Fields, publié en 1972, reproduit le passage français et le renvoie à cet entretien, p. 262. Le texte attesté commence par « Ce qui compte, c’est de mettre notre âme à nu » puis emploie « Peinture ou poésie ».
Un article du Monde reprend le noyau de la formule comme un propos de Miró. La version diffusée remplace « ou » par « et » et ajoute « Le grand saut, à chaque fois », absent des passages localisés.
Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est Joan Miró, mais la formulation diffusée est une variante comportant un ajout non retrouvé.