Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inégalité dans le couple. La citation relie désir, mariage, pouvoir et assignation des rôles fé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inégalité dans le couple.
La citation relie désir, mariage, pouvoir et assignation des rôles féminins.
Elle ouvre vers la domination domestique, l’idéalisation amoureuse, l’infidélité et la valeur accordée aux femmes selon leur place.
Dans ce thème, elle vaut surtout comme matière à analyse critique, non comme conseil à suivre.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine, même si la formulation française est directement attestée au XIXe siècle. La première attestation documentée ici date de 1861, chez Pierre-Marie Quitard, sans indication explicite d’une origine nationale française.
Dans son recueil publié en 1861, Quitard donne exactement « Une maîtresse est reine, une femme est esclave » comme proverbe, accompagné d’un commentaire et d’un parallèle avec Corneille. Le passage établit donc solidement l’existence de la formule en français à cette date.
Un répertoire moderne attribue cependant la même phrase au Portugal et renvoie au Dicionário de provérbios portugueses de 2006, sans reproduire la forme portugaise originale. Cette indication contradictoire ne permet pas de fixer sûrement l’origine nationale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte, elle, est bien attestée en français dès 1861.
Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité morale sur les femmes ou le mariage.
Le contresens serait de justifier l’infidélité ou la domination conjugale.
Il doit surtout être lu comme une formule critique ou comme la trace d’un imaginaire inégalitaire.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la solidarité et de la valeur des relations humaines. Elle distingue les moyens financier…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la solidarité et de la valeur des relations humaines.
Elle distingue les moyens financiers de la disponibilité d’une personne.
Elle ouvre vers l’écoute, le soin, le voisinage et la responsabilité de répondre aux appels autour de soi.
L’argent reste utile, mais il n’a pas la capacité propre aux liens humains de faire présence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Polynésien. Une source de référence la rattache directement aux Bamiléké du Cameroun, sous une formulation légèrement différente de celle publiée.
Le Guide de la sagesse africaine, de Liliane Prévost et Barnabé Laye, donne p. 32 : « L'argent est bon, mais l'homme est meilleur car il répond quand on l'appelle », avec l’attribution « bamiléké/Cameroun ». La version diffusée remplace notamment « bon » par « bien » et « car » par « parce que ».
La Nouvelle Tribune rattache également la formule à l’Afrique ancienne, sans préciser la tradition bamiléké.
Conclusion : l’attribution polynésienne est incorrecte ; l’origine bamiléké du Cameroun est rétablie, et la formulation publiée constitue une variante mineure du passage attesté.
La formule ne prétend pas que l’argent est inutile.
Elle rappelle qu’il ne remplace ni l’écoute, ni le secours, ni la fidélité d’une présence humaine.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humour et du langage. Elle ouvre sur la réciprocité, le jeu des expressions et l’écart …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humour et du langage.
Elle ouvre sur la réciprocité, le jeu des expressions et l’écart entre intention comique et réception.
Elle rappelle que le rire n’est jamais totalement maîtrisable.
Sa force vient de la rencontre entre une image économique et une situation de scène ou de conversation.
Raymond Devos est bien l’auteur de cet aphorisme, attesté au plus tard en 1981, mais la forme documentée est « Qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé » ; la version publiée ajoute « jamais ».
Un article du Monde du 2 novembre 1981 cite dès son incipit la formule sans « jamais » et l’attribue explicitement à Devos. Il s’agit de la plus ancienne attestation retrouvée dans les éléments disponibles.
La notice Google Books de Rêvons de mots reproduit la même forme sous le nom de Raymond Devos. La fiche Hachette confirme l’existence du recueil, sans établir la variante avec « jamais ».
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est fortement étayée, mais la citation enregistrée est une variante légèrement amplifiée de la formulation documentée.
La citation ne reproche pas au public de ne pas rire en retour.
Elle privilégie le jeu verbal à une morale sur la réciprocité.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du respect, de la parole et de la dignité. Elle met au centre le pouvoir social du rire, capable d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du respect, de la parole et de la dignité.
Elle met au centre le pouvoir social du rire, capable de créer du lien ou d’exclure.
Elle ouvre sur la bienveillance, le harcèlement, les limites de l’humour et la réparation des blessures verbales.
Son thème principal est la responsabilité attachée à toute parole qui vise une personne.
Cette citation est bien attribuée à Jean de La Bruyère. Elle correspond à une variante attestée d’un passage des Caractères, publié en 1688, dans la section « De l’homme », remarque 78.
Le texte des Caractères reproduit directement la phrase : « La moquerie au contraire est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins ». La formulation diffusée en reprend presque mot pour mot le contenu, en supprimant simplement « au contraire ».
Une édition Flammarion numérisée confirme le même passage à la page 246. La première attestation enregistrée remonte ainsi à l’édition de 1688.
Conclusion : l’attribution à Jean de La Bruyère est confirmée, et la phrase publiée est une variante très proche du texte attesté dans Les Caractères.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute taquinerie.
Elle vise le rire qui rabaisse, expose ou enferme quelqu’un dans le ridicule.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la parole responsable. Elle relie sincérité, liberté d’expression et tact. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la parole responsable.
Elle relie sincérité, liberté d’expression et tact.
Elle ouvre vers des questions proches : quand parler, quand se taire, comment dire vrai sans brutalité ?
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Lemesle paru en 1833, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans l’édition originale.
Une page consacrée à Misophilanthropopanutopies reproduit exactement la phrase et la localise comme maxime I. Cette source fournit donc une attribution précise, sans toutefois donner accès au fac-similé de 1833 permettant de vérifier directement le passage.
La notice Hachette-BnF de l’édition de 1833 confirme que Charles Lemesle est bien l’auteur de l’ouvrage et en établit la date d’édition. Elle corrobore le rattachement bibliographique, mais ne prouve pas à elle seule la présence de cette maxime dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne condamne pas la sincérité.
Elle critique la franchise sans mesure, celle qui confond vérité et droit de tout dire.
Se taire parfois n’est pas forcément mentir.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amitié et de la fidélité. Elle questionne la valeur d’un lien lorsque l’on refuse de…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amitié et de la fidélité.
Elle questionne la valeur d’un lien lorsque l’on refuse de choisir ou de s’engager.
Elle ouvre vers la différence entre reconnaissance sociale, confiance intime et solidarité concrète.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
La citation ne condamne pas la sociabilité ni les relations nombreuses.
Elle vise l’amitié sans engagement, lorsque l’on évite toute fidélité pour rester approuvé de tous.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la juste distance. Le proverbe relie amitié, proximité et conflit. Il ouvre vers les limites pers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la juste distance.
Le proverbe relie amitié, proximité et conflit.
Il ouvre vers les limites personnelles, la cohabitation, la préservation des liens et la diplomatie du quotidien.
Il rappelle qu’une relation saine dépend parfois moins de la fréquence que de la mesure.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit « È meglio esser amici da lontano, che nemici da presso ».
La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2798, Cahier classe la formule parmi les proverbes italiens et donne exactement « Mieux vaut être amis de loin, qu’ennemis de près ».
Le Refranero Multilingüe du Cervantes répertorie également cette formulation comme synonyme italien et précise que « da presso » est une forme ancienne de « da vicino ». Cette source parémiologique confirme ainsi sa circulation italienne.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.
Le proverbe ne conseille pas de fuir toute proximité.
Il rappelle qu’une distance juste peut sauver une relation fragile.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du bonheur, de l’amour et du foyer. Elle place la relation humaine au cœur de ce qui…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du bonheur, de l’amour et du foyer.
Elle place la relation humaine au cœur de ce qui rend un lieu habitable.
Elle ouvre sur l’attachement, la vie commune et la différence entre habiter un espace et s’y sentir chez soi.
Son idée centrale est que le bonheur se construit aussi dans la présence partagée.
Cette citation est probablement attribuable à Zhang Xianliang, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Mimosa, roman paru en chinois en 1984 puis en français en 1986.
La notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’associe à Mimosa. Elle ne donne toutefois ni page ni passage de l’édition permettant de vérifier directement cette formulation.
La bibliographie de l’Université de Zurich confirme l’existence de l’édition française de Mimosa en 1986, et la notice Larousse confirme que l’ouvrage appartient bien à Zhang Xianliang. Ces références établissent le cadre bibliographique, pas la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Zhang Xianliang reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne nie pas l’importance d’un logement sûr, d’un environnement sain ou de conditions de vie dignes.
Elle souligne que le confort matériel ne suffit pas, à lui seul, à créer le bonheur.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la connaissance de l’humain. La citation relie voyage, observation et compréhension intime. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la connaissance de l’humain.
La citation relie voyage, observation et compréhension intime.
Elle ouvre vers la psychologie, l’amitié, l’altérité et la difficulté de juger justement.
Elle rappelle que le plus proche peut être plus difficile à connaître que le plus lointain.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Les sources conservées la rattachent à un proverbe yiddish ; la formulation française correspond à une traduction de ce texte.
Dans The Politics of Proverbs, Wolfgang Mieder cite le proverbe translittéré « Laykhter tsen lender eyder eyn mentsh tsu derkenen » et le traduit par « It is easier to know ten countries than one man ». Cette source secondaire identifie explicitement la tradition yiddish et fournit une formulation originale correspondant au sens publié.
L’Internaute classe par ailleurs la formule comme proverbe d’Israël. Cette indication est indirecte et moins probante, mais elle ne soutient pas davantage une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine documentée est yiddish, et la citation française est une traduction attestée de ce proverbe.
La phrase ne dénigre pas le voyage.
Elle rappelle seulement que l’intimité humaine ne se laisse pas cartographier facilement.
Connaître quelqu’un exige autre chose qu’une simple fréquentation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amour, du pouvoir et de la dépendance. Elle ouvre vers les rapports de domination, la loyauté et…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amour, du pouvoir et de la dépendance.
Elle ouvre vers les rapports de domination, la loyauté et la recherche d’une relation équilibrée.
Elle invite à distinguer le dévouement libre de la soumission et la protection de la volonté de contrôler.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent à la tradition turque, et aucune ne soutient l’origine française actuellement publiée.
La page Proverbes français donne la variante « Sois maître de qui ne t'aime pas, et esclave de qui te chérit » comme proverbe turc et renvoie à Les proverbes et sentences turques (1876). Cette référence bibliographique localise une piste précise, sans toutefois constituer une consultation directe du passage dans le recueil.
Une liste de proverbes turcs reproduit exactement la formulation publiée. Citation-Célèbre l’attribue également à un proverbe turc, renforçant la contradiction avec l’étiquette française.
Conclusion : l’attribution à Proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe turc, avec une référence bibliographique vers un recueil de 1876 mais sans vérification directe du passage.
La citation ne justifie ni la domination ni la soumission dans une relation.
L’amour sain repose sur le respect mutuel, le consentement et des limites partagées.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ingratitude. Elle interroge la relation entre bienfait, reconnaissance et caractèr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ingratitude.
Elle interroge la relation entre bienfait, reconnaissance et caractère.
Elle ouvre vers des questions proches : faut-il aider sans attendre, poser des limites, ou choisir ceux que l’on soutient ?
Le thème central reste la déception causée par une réponse injuste à un geste généreux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les éléments conservés la documentent au contraire comme proverbe français, avec une formulation exacte attestée dans un recueil universitaire bilingue publié en 2023.
Le recueil Proverbes géorgiens et français, p. 73, reproduit exactement « Si vous donnez de l’avoine à un âne, il vous paiera d’un coup de pied. » Son introduction précise que les formulations présentées sans flèche sont des équivalents et non des traductions, ce qui rattache ici la phrase au français.
Citation Célèbre donne la même formule comme proverbe français, tandis que Dico-Citations en propose une variante très proche sous la même origine. Aucun élément conservé ne soutient l’attribution russe.
Conclusion : l’attribution au Proverbe russe est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une formulation exacte attestée en 2023.
La citation ne condamne pas la générosité.
Elle avertit seulement que certains bénéficiaires peuvent répondre par l’ingratitude.
Il ne faut pas transformer ce proverbe en mépris général des autres.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la confiance et de l’autonomie. Elle ouvre vers la dépendance, la prudence et la construction de s…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la confiance et de l’autonomie.
Elle ouvre vers la dépendance, la prudence et la construction de soutiens durables.
Elle invite à se demander sur quoi repose réellement notre stabilité lorsque les personnes autour de nous changent ou s’éloignent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. L’attestation retrouvée la rattache plutôt, dans un contexte moderne, à un « proverbe maori » cité dans Les Femmes du bout du monde de Mélissa Da Costa, publié en 2023.
Dico-Citations rapporte que le roman contient exactement la formule « Il n’est pas bon de s’appuyer sur un homme, car c’est un soutien mouvant », présentée comme un proverbe maori soufflé par Kai. Cette page reste toutefois une source indirecte pour le texte du roman.
Citation Célèbre reproduit la même formulation avec la même attribution maorie, sans fournir d’attestation historique ou linguistique plus ancienne. Aucune source malgache n’a été retrouvée dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe maori, dont l’ancienneté traditionnelle n’est pas établie.
La formule ne dit pas qu’aucune relation humaine n’est fiable.
Elle met en garde contre la dépendance totale, non contre la confiance ou l’entraide.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au couple, au pouvoir et aux rôles de genre. Elle interroge l’influence de l’un sur l’autre dans…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au couple, au pouvoir et aux rôles de genre.
Elle interroge l’influence de l’un sur l’autre dans une relation.
Elle invite surtout à dépasser les schémas hiérarchiques.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La métaphore de l’homme ou du mari comme tête et de la femme comme cou est documentée comme proverbiale russe, et la version française en constitue une traduction.
Une étude de T. G. Orlova, publiée en 2021, cite explicitement comme proverbe russe « Муж — голова, шея — жена, куда шея, туда и голова ». Le sens correspond directement à la formule française : la tête suit la direction donnée par le cou.
Une étude parémiologique russo-ouzbèke documente aussi « Муж – голова, жена – шея » et signale une variante du XIXe siècle recensée dans le dictionnaire de Dal. Dico-citations reproduit enfin exactement la formulation française sous l’étiquette de proverbe russe.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine russe est rétablie et la formulation française est une traduction d’une tradition proverbiale documentée.
Elle ne justifie ni une supériorité masculine ni une influence cachée imposée aux femmes.
L’égalité d’un couple ne se pense pas à partir d’une hiérarchie corporelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité de la parole. La citation relie langage, blessure et mémoire affective. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité de la parole.
La citation relie langage, blessure et mémoire affective.
Elle ouvre vers les questions de tact, de violence verbale, d’écoute et de réparation.
Elle rappelle que les mots ne disparaissent pas toujours là où celui qui les prononce les abandonne.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources recensées la rattachent plutôt à un proverbe espagnol, sans fournir toutefois de forme espagnole ancienne ni de recueil historique permettant d’en établir directement la première origine.
Dico-citations reproduit exactement « Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit » et l’attribue aux proverbes espagnols. L’Internaute donne indépendamment la même attribution culturelle.
Un article du Monde de 2022 documente l’usage contemporain exact de la formule, sans préciser son origine. Il atteste donc sa circulation, non sa provenance historique.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe espagnol, sans attestation historique originale retrouvée.
Le proverbe ne demande pas de craindre toute parole.
Il rappelle que parler engage celui qui lance les mots.
Le contresens serait de réduire une blessure verbale à une simple susceptibilité.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’envie et de la comparaison. Elle montre comment le désir se construit en regardant…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’envie et de la comparaison.
Elle montre comment le désir se construit en regardant ce que possède autrui.
Elle ouvre sur la gratitude, l’estime de soi et la lucidité face aux apparences.
Elle pose une question simple : désirons-nous réellement la chose elle-même, ou l’idée de l’avoir parce qu’elle est chez l’autre ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les sources conservées rattachent « Les pommes du voisin sont les meilleures » à la tradition proverbiale yiddish, même si la formulation source n’a pas été retrouvée dans un document primaire directement consulté.
Proverbes-francais reproduit exactement la phrase et la rattache à Les proverbes en yiddish (1977), sans montrer le passage de cet ouvrage. Dico-citations donne la même attribution yiddish, également sans source primaire accessible.
Une publication académique sur le voisinage emploie aussi la formule comme proverbe. Elle corrobore son caractère collectif, sans établir à elle seule son origine yiddish.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine proverbiale yiddish est rétablie, bien que la formulation source n’ait pas été directement localisée.
La citation ne prouve pas que le voisin possède réellement mieux.
Elle décrit surtout une tendance à idéaliser ce qui n’est pas à nous.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mémoire. Elle met en évidence la fragilité du souvenir des aides…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mémoire.
Elle met en évidence la fragilité du souvenir des aides reçues.
Elle ouvre vers le don, la reconnaissance, l’autonomie et les attentes qui pèsent sur les relations.
Son idée centrale est que remercier aide à préserver un lien, à condition de ne pas en faire une dépendance.
La maxime « Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à l’italien « La memoria de’ beni fatti, appresso l’ingratitudine, è fragile ». Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi la reproduisent dans la section « Sentenze, proverbi e simboli », aux pages 210-211.
Une édition italienne de 1904 des Pensieri sulla morale donne indépendamment la même formulation. La table des sources de l’édition Solmi rattache cette section au manuscrit H, mais sans fournir de folio précis pour cette maxime particulière. Les éditions consultées confirment donc solidement la tradition textuelle, sans vérification directe de l’autographe.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la localisation manuscrite reste générale plutôt que précise.
La citation ne dit pas qu’une personne aidée doit accepter sans réserve ce qu’on lui demande ensuite.
La gratitude ne justifie ni l’emprise ni le rappel incessant des services rendus.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la paix active. La citation rejoint les questions de réconciliation, de dialogue, de nég…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la paix active.
La citation rejoint les questions de réconciliation, de dialogue, de négociation et de responsabilité commune.
Elle distingue la paix véritable d’un simple arrêt des hostilités.
Dans ce thème, elle rappelle que la sortie du conflit passe souvent par un travail partagé.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela : la formulation française correspond à une traduction attestée d’une phrase anglaise rattachée à Long Walk to Freedom.
CBS News reproduit la formule anglaise et l’attribue explicitement à l’autobiographie de Mandela. Cette source localise ainsi l’origine éditoriale revendiquée du passage, sans constituer elle-même l’édition primaire de l’ouvrage.
L’OSCE cite également ces mots sous le nom de Mandela, tandis que l’agence gouvernementale sud-africaine les reprend parmi ses citations célèbres. Ces références institutionnelles corroborent l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la version française est une traduction attestée d’une formulation anglaise documentée sous son nom.
La citation ne demande pas de nier le conflit ni d’effacer les torts.
Elle affirme que la paix exige une coopération réelle avec l’ancien adversaire.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour du quotidien. Elle met en jeu les petites gênes de la cohabitation, les cod…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour du quotidien.
Elle met en jeu les petites gênes de la cohabitation, les codes de table et le dégoût socialement partagé.
Elle ouvre vers les thèmes du corps, des mauvaises manières et de la vie commune.
Son intérêt tient à la précision du détail : un geste minuscule suffit à faire basculer toute une scène.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément localisé ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste.
Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni texte original permettant d’en vérifier les mots exacts, ni première attestation, ni contexte d’énonciation permettant d’identifier son support ou sa date.
Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne suffit pas à confirmer l’auteur publié. Les éléments disponibles ne permettent pas davantage de distinguer une réplique authentique d’une attribution ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne cherche pas à donner une leçon d’hygiène complète.
Le contresens serait de la lire comme une remarque sérieuse sur la peau.
Elle vise surtout l’effet de dégoût provoqué par un geste déplacé à table.
Oui, parce qu'alors la baignoire le matin, à il fallait passer avant eux, hein ! , Sinon valait mieux aller se laver à l'eau de mer, c'était moins dégelasse, hein !
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour domestique. Elle relie toilette, cohabitation, dégoût et exagération comiqu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour domestique.
Elle relie toilette, cohabitation, dégoût et exagération comique.
Elle ouvre vers les questions de vie commune, de promiscuité, de vacances et de mauvaises habitudes.
Son intérêt tient à sa matérialité : une simple baignoire suffit à raconter tout un conflit de cohabitation.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste.
Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original permettant de contrôler la transcription, ni première attestation, ni contexte permettant de dater l’énonciation ou d’identifier le support dont elle pourrait provenir.
Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une preuve positive. Les éléments disponibles ne permettent pas de déterminer s’il s’agit d’une réplique authentique ou d’une attribution ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne donne pas un conseil réel d’hygiène.
Le contresens serait de la lire comme une comparaison sérieuse entre baignoire et mer.
Elle fonctionne par exagération orale et par dégoût comique.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la diversité, du débat et de la liberté d’opinion. Elle met en évidence la pluralité…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la diversité, du débat et de la liberté d’opinion.
Elle met en évidence la pluralité des regards dans toute communauté humaine.
Elle ouvre vers l’écoute, le compromis, l’argumentation et la décision collective.
Son idée centrale est que vivre ensemble suppose d’accepter que les esprits ne produisent pas spontanément une seule réponse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean de La Fontaine. Les sources la rattachent à une tradition proverbiale française, elle-même donnée comme traduction d’un proverbe latin, plutôt qu’à une création du fabuliste.
Le texte intégral de « Le Meunier, son fils et l’âne », publié en 1668, ne contient pas « Autant de têtes, autant d’avis » ; la fable se termine notamment par « J’en veux faire à ma tête ». À l’inverse, le Littré, à l’entrée « autant », enregistre exactement la formule dans sa rubrique des proverbes, sans attribution à La Fontaine.
Le Dictionnaire de l’Académie française la présente comme traduction d’un proverbe latin, et le Refranero Multilingüe comme une parémie française.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine est incorrecte ; l’origine proverbiale de la formule est rétablie.
La formule ne signifie pas que tous les avis se valent en toutes circonstances.
Elle constate leur diversité, sans dispenser de vérifier les faits ni d’argumenter.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour et de l’altérité. Elle ouvre vers la façon dont on construit l’intimité sans e…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour et de l’altérité.
Elle ouvre vers la façon dont on construit l’intimité sans effacer les différences.
Elle rappelle que comprendre l’autre ne consiste pas à le rendre identique à soi.
Cette citation est probablement attribuable à Paul Géraldy : la formulation exacte est reproduite sous son nom avec une référence bibliographique précise, mais l’édition de 1946 citée comme source n’a pas été consultée directement.
Dans Divorcés, aimer encore, Michel Martin-Prével reproduit exactement : « Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s’aimer » et renvoie à L’Amour, Hachette, « Notes et Maximes », 1946, p. 8. Cette source secondaire fournit donc un repérage bibliographique précis.
Une notice Dico-citations attribue également la formule à Paul Géraldy, dans une version légèrement plus longue, mais sous un autre intitulé d’œuvre. Cette divergence concerne la référence bibliographique, non l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Paul Géraldy reste probable ; la formulation publiée est retrouvée dans une source secondaire qui renvoie précisément à une édition de 1946.
La formule ne fixe pas une règle universelle pour tous les couples.
Elle ne valorise pas non plus la différence pour elle-même : elle parle d’un équilibre, non d’une opposition permanente.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise des émotions dans les relations humaines. La citation rejoint les thèmes du conflit, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise des émotions dans les relations humaines.
La citation rejoint les thèmes du conflit, de l’entente, de la limite et du dialogue.
Elle montre que l’accord entre les personnes dépend aussi de ce qui est contenu, exprimé ou laissé s’accumuler.
Elle ouvre vers une réflexion sur la façon de prévenir les ruptures avant le moment du débordement.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale malgache. La version française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe en malgache : « Raha rano no taitra dia hamaky ny fefiloha ; fa raha fo no taitra maharava fihavanana. »
Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia, au proverbe 45, donne directement ce texte malgache, deux variantes et la traduction française correspondant à la citation. La notice renvoie en outre à plusieurs recueils numérotés, ce qui rattache la formule à une tradition proverbiale documentée.
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, au proverbe 103, reproduit le même original et la même traduction, avec les mêmes références de recueils. Cette seconde notice renforce la documentation de la forme et de son appartenance au fonds proverbial malgache.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe malgache.
Le proverbe ne condamne pas les émotions en elles-mêmes.
Le contresens serait d’y voir une invitation à tout garder pour soi.
Il rappelle plutôt qu’un trop-plein non régulé peut devenir destructeur.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la société, de la communauté et de la citoyenneté. Elle met en avant la dimension co…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la société, de la communauté et de la citoyenneté.
Elle met en avant la dimension collective de la condition humaine.
Elle ouvre vers la politique, l’amitié, la solidarité et les institutions.
Son idée centrale est que l’individu existe toujours déjà dans un monde de relations qui le précède et qu’il contribue à transformer.
Aristote est bien à l’origine de l’idée exprimée par « L'homme est un animal social », dans la Politique, livre I, 1253a, au IVe siècle av. J.-C. ; la formulation française est toutefois une traduction interprétative.
Le texte grec de la Politique sur Perseus donne directement « ὁ ἄνθρωπος φύσει πολιτικὸν ζῷον », littéralement associé à l’idée d’un « animal politique ». La localisation à 1253a et l’attribution à Aristote sont donc directement vérifiables.
L’Internet Encyclopedia of Philosophy commente ce passage sous l’angle de l’homme comme « political animal ». La version « animal social » rend une partie du sens de ζῷον πολιτικόν, mais ne doit pas être présentée comme une traduction littérale unique.
Conclusion : l’attribution conceptuelle à Aristote est solidement établie ; seule la formulation française « animal social » relève d’un choix de traduction.
La phrase ne signifie pas que chacun doit aimer les foules ou renoncer à la solitude.
Elle rappelle une dimension relationnelle de l’existence, non une obligation de sociabilité permanente.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon. La citation relie colère, bonté, blessure et réconciliation. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon.
La citation relie colère, bonté, blessure et réconciliation.
Elle ouvre vers les questions de rancune, de patience et de paix intérieure.
Elle rappelle que pardonner ne supprime pas l’émotion : il la transforme.
Cette phrase de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est une réplique de Figaro dans La Mère coupable, acte IV, scène XVIII. Son origine est donc un passage de théâtre précisément identifié.
La page des Œuvres complètes transcrite sur Wikisource, conforme au fac-similé de l’édition Laplace de 1876, donne : « La colère, chez les bons cœurs, n’est qu’un besoin pressant de pardonner ! » L’entrée « pardon » de Larousse reproduit également la formule et renvoie à La Mère coupable, IV, 18, corroborant cette localisation.
Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée et la formulation est exacte. Les différences de la citation publiée se limitent à la ponctuation et à l’écriture de « coeurs » sans ligature. L’année 1876 est celle de l’édition documentée, non une date établie de première apparition de la réplique.
La phrase ne dit pas que toute colère est bonne.
Elle ne demande pas de pardonner trop vite une faute grave.
Elle parle d’une colère chez des cœurs déjà inclinés vers la bonté.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pardon. Elle met en jeu la confiance d’un homme qui cherche ou attend la clémence de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pardon.
Elle met en jeu la confiance d’un homme qui cherche ou attend la clémence de César.
Elle ouvre vers les questions d’autorité, de miséricorde, de pouvoir personnel et de vulnérabilité.
Son intérêt tient à la situation : demander ou espérer le pardon suppose toujours de se placer entre la confiance et le risque.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de la Vie de Cicéron de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement par une source de référence.
La transcription de la Vie de Cicéron, section LXIV, reproduit le passage dans la traduction d’Amyot, mais affiche « ne se défilant pas » à l’endroit concerné. Cette graphie diffère de la formulation publiée.
Le Littré, à l’entrée « défier », donne précisément « ne se deffiant pas que Caesar ne fust pour luy pardonner » et renvoie à « Amyot, Cicéron, 49 ». Dico-citations reprend la même formulation et le même repère, de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, malgré une graphie divergente dans une transcription moderne.
La citation ne permet pas d’affirmer que le pardon sera réellement accordé.
Le contresens serait de confondre l’espérance du personnage avec l’issue de la scène.
Elle indique seulement son absence de méfiance au moment où il s’avance.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la bienveillance au quotidien. Elle met en valeur les effets possibles d’un geste sans éc…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la bienveillance au quotidien.
Elle met en valeur les effets possibles d’un geste sans éclat sur la relation humaine.
Elle ouvre vers l’attention, l’empathie et la chaîne des gestes positifs.
Le sourire n’est qu’un exemple : le thème plus vaste est celui de la présence qui rend l’autre un peu moins seul.
Cette citation est probablement attribuable à Mère Térésa. La formulation française traduit le passage anglais « We shall never know all the good that a simple smile can do », attesté sous son nom dès 1996, mais sans œuvre primaire précisément identifiée.
L’article « Suffering and Joy » reproduit cette phrase dans un passage plus long et la présente comme provenant d’un écrit de Mother Teresa. Cette source secondaire soutient nettement l’attribution, tout en laissant inconnus le titre exact et la localisation du texte d’origine.
La liste de Catholic Online reprend la même formulation sous le nom de Mother Teresa, sans référence bibliographique supplémentaire. Elle corrobore donc la diffusion de l’attribution plutôt que son origine primaire.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa reste probable ; la version française est une traduction documentée d’une formulation anglaise attestée sous son nom.
Un sourire ne résout pas toutes les souffrances ni toutes les injustices.
Il ne doit pas être exigé d’une personne qui ne se sent pas en sécurité ou disponible.
La citation célèbre un geste de bienveillance, non une obligation de paraître heureux.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour non réciproque. La citation relie l’amour, l’amitié et l’inadéquation des attentes. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour non réciproque.
La citation relie l’amour, l’amitié et l’inadéquation des attentes.
Elle ouvre vers les questions du désir, du refus, de la consolation et du respect de l’autre.
Elle rappelle que les liens affectifs ne sont pas interchangeables.
L’attribution de cette citation au Proverbe espagnol reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucune source proverbiale historique ne permet d’en établir l’origine, tandis qu’une attribution concurrente à Ovide est également diffusée sans passage primaire identifié.
Dico-citations reproduit exactement la formulation française et la classe comme proverbe espagnol, sans renvoyer à un recueil ancien ni à une tradition précisément documentée.
À l’inverse, Proverbia donne une version espagnole attribuée à Ovide, et Psicologia.com relaie la même attribution. Ces deux sources attestent surtout la circulation de cette piste alternative, faute de référence à une œuvre ou à un passage latin.
Conclusion : l’attribution à un proverbe espagnol reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de trancher avec l’attribution concurrente à Ovide.
La phrase ne dit pas que l’amitié n’a pas de valeur.
Elle ne justifie pas d’exiger l’amour de l’autre.
Elle montre seulement qu’une réponse affective peut être sincère et pourtant insuffisante.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité relationnelle. La citation relie conflit, réputation, sincérité et regard d’autrui. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité relationnelle.
La citation relie conflit, réputation, sincérité et regard d’autrui.
Elle ouvre vers les non-dits, la colère, la critique et la connaissance de soi.
Elle rappelle que ce que les autres pensent se révèle parfois dans les moments les moins aimables.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources enregistrées la présentent de façon concordante comme un proverbe tchèque, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’origine française actuellement publiée.
La page Citations sur l'offense reproduit exactement « Si tu veux connaître la vérité sur ton compte, offense ton voisin » et l’attribue à un « Proverbe tchèque ». Cette indication demeure indirecte, faute de texte tchèque primaire ou de référence ancienne directement consultée.
Un article juridique canadien de François Forget, publié en 2008, cite la même formule avec la même attribution. Cultivons nous la reprend également en 2016 comme proverbe tchèque.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine tchèque, même si aucune source primaire tchèque n’a été retrouvée.
Le proverbe ne conseille pas d’offenser volontairement les autres.
Il décrit un mécanisme de dévoilement dans le conflit.
La parole blessée peut révéler une part de vérité, mais aussi exagérer.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du désir, du mariage et des stéréotypes de genre. Elle associe l’engagement à une convo…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du désir, du mariage et des stéréotypes de genre.
Elle associe l’engagement à une convoitise accrue de l’extérieur.
Elle ouvre vers les thèmes de la liberté, du consentement et du regard social.
Son idée centrale est la critique d’une vision qui réduit une femme à sa disponibilité supposée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois : une forme équivalente est attestée comme proverbe français dès 1694 dans le Dictionnaire de l’Académie française. L’origine rétablie est donc française, la formulation publiée constituant une variante moderne.
L’article « gendre » de 1694 donne : « Quand la fille est mariée il y a assez de gendres », au tome 1, p. 517. Cette attestation de référence établit directement l’existence du proverbe dans la tradition française et contredit l’étiquette danoise publiée.
L’édition de 1740 reprend le même proverbe et en explicite le sens. La phrase diffusée aujourd’hui, « Quand une fille est mariée, tout le monde la demande », en modifie les termes tout en conservant la structure proverbiale documentée.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, sous la forme d’une variante d’un proverbe attesté dès 1694.
Une femme n’est pas un bien dont la disponibilité change avec le mariage.
Ses choix, son consentement et sa dignité ne dépendent pas du désir des autres.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, de la sincérité et de la parole difficile. Elle oppose le bien durable au p…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, de la sincérité et de la parole difficile.
Elle oppose le bien durable au plaisir immédiat et la loyauté à la flatterie.
Elle ouvre vers les questions de la confiance, du conseil et de la manière de poser des limites.
Son centre reste la différence entre l’effet d’une parole et l’intention qui la porte.
Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.
Faire pleurer quelqu’un ne prouve jamais, à lui seul, qu’on l’aime.
Une parole dure n’est juste que si elle reste respectueuse et cherche réellement à aider.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du pardon et du jugement social. Elle interroge la frontière entre vérité, responsabilité…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du pardon et du jugement social.
Elle interroge la frontière entre vérité, responsabilité et humiliation publique.
Elle ouvre vers la discrétion, la justice, la réputation et la nécessité de préserver une possibilité de réparation dans la vie collective.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle est rattachée à Fanny (1931), où elle apparaît dans une réplique de Claudine, et la formulation diffusée correspond exactement au passage reproduit.
Le dossier de presse de la Comédie-Française, publié en 2008 pour le Théâtre du Vieux-Colombier, reproduit à la page 8 l’extrait contenant la phrase et l’identifie comme tiré de « Fanny, Marcel Pagnol, 1931 ». Cette reproduction institutionnelle soutient directement le texte exact, l’œuvre et l’attribution, sans constituer elle-même une édition originale de 1931.
Le passage est donné dans son contexte avec la phrase précédente : « Et puis tant que personne ne le sait, il n’y a pas de déshonneur ! ». La date de 1931 est ainsi documentée ici par cette reproduction, et aucune contradiction d’attribution n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans le passage reproduit de Fanny.
La citation ne demande pas de taire les abus, les injustices ou les faits qui doivent être signalés.
Elle vise l’humiliation généralisée et le jugement qui ne laisse plus aucune place à la nuance ni à la réparation.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité, liée à la critique d’autrui. La citation ouvre vers l’hypocrisie, la prudence, la vul…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité, liée à la critique d’autrui.
La citation ouvre vers l’hypocrisie, la prudence, la vulnérabilité et le jugement.
Elle rappelle que l’attaque expose toujours celui qui l’envoie.
Son centre est la cohérence entre ce que l’on reproche et ce que l’on est capable d’assumer.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : les sources conservées la rattachent à un proverbe espagnol. La formule « Quien tiene tejado de vidrio, no tire piedras al de su vecino » correspond très directement au sens de la version française.
Le Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes enregistre cette paremia comme espagnole et fournit précisément la formulation originale. Cette source de référence constitue ici la preuve principale du rattachement espagnol.
Proverbs of All Nations, publié par Walter K. Kelly en 1859, documente aussi un proverbe anglais apparenté et mentionne des équivalents espagnols et italiens antérieurs. Cette donnée renforce l’absence de fondement pour une origine spécifiquement québécoise.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine espagnole est rétablie par une source paremiologique de référence donnant la formulation correspondante.
La phrase ne dit pas qu’il faut accepter toutes les fautes sans parler.
Elle vise l’hypocrisie et la provocation imprudente.
Le contresens serait d’en faire une interdiction de toute critique légitime.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réciprocité affective. La citation relie amour, origine et retour. Elle ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réciprocité affective.
La citation relie amour, origine et retour.
Elle ouvre vers les questions de gratitude, de fidélité, de transmission et de mémoire des liens.
Son centre reste simple : l’amour porte souvent la trace de ce qui l’a fait naître.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne : Proverbe coréen est ici une attribution collective documentée, et la phrase française correspond à une traduction attestée.
Le dictionnaire officiel coréen, publié par l’Institut national de la langue coréenne, classe « 오는 정이 있어야 가는 정이 있다 » comme proverbe et en explique le sens de réciprocité affective. Cette source établit directement le statut proverbial de la formulation coréenne, sans fournir de première attestation historique.
La page Proverbes des pays asiatiques associe explicitement « L’amour va là d’où il vient » à cette forme coréenne. Elle documente ainsi le lien de traduction, mais ne constitue pas une attestation ancienne de l’expression.
Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe coréen.
Le proverbe ne garantit pas que tout amour donné sera rendu.
Il parle d’une tendance du cœur, non d’une loi mécanique.
La bonne lecture garde la délicatesse du lien sans en faire une dette forcée.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des préjugés et du langage de la dévalorisation. Elle montre comment l’aphorisme peut donner…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des préjugés et du langage de la dévalorisation.
Elle montre comment l’aphorisme peut donner une apparence d’esprit à une hostilité collective.
Elle ouvre sur la responsabilité de celui qui cite, diffuse ou relaye une formule blessante.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’influence et de la responsabilité. Elle interroge l’effet des fréquentations sur la con…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’influence et de la responsabilité.
Elle interroge l’effet des fréquentations sur la conduite personnelle.
Elle ouvre vers la complicité, la pression du groupe et le discernement moral.
La route y représente le parcours commun qui finit par engager chacun.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective congolaise et correspond exactement à l’attribution Proverbe congolais. La première attestation documentée ici date de 2014, dans un compte rendu d’Un yankee à Gamboma de Marius Nguié.
Le compte rendu de Serge Cabrol reproduit exactement « Qui fait route avec un voleur devient voleur » et la présente comme un proverbe populaire du pays. Il atteste donc la formulation moderne et son ancrage congolais, sans établir une origine historique plus ancienne.
Un dictionnaire lingala-français donne l’équivalent « Oyo akotambola na moyibi, akokoma mpe moyibi », traduit par « Celui qui marchera avec un voleur deviendra aussi un voleur ». Une liste de proverbes congolais renvoie à un recueil de 1905, mais ce recueil n’a pas été directement consulté.
Conclusion : l’origine collective congolaise est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; une ancienneté antérieure à 2014 n’est toutefois pas directement établie ici.
Fréquenter une personne qui a fauté ne fait pas automatiquement de quelqu’un un voleur.
Le proverbe insiste sur l’influence durable et la complicité, non sur une condamnation par simple proximité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la critique et du jugement d’autrui. Elle oppose l’attention juste à la recherche compuls…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la critique et du jugement d’autrui.
Elle oppose l’attention juste à la recherche compulsive de défauts.
Elle ouvre sur la question de la mesure : comment signaler un problème sans s’enfermer dans la suspicion ?
Le proverbe rappelle que notre regard sur les autres façonne aussi notre propre humeur.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule complète n’est pas attestée ici comme proverbe français ancien, tandis qu’une source moderne la classe au contraire parmi les proverbes chinois.
L’Internaute reproduit exactement la phrase et indique la Chine comme pays d’origine. Cette fiche ne fournit toutefois ni texte traditionnel, ni référence ancienne, ni source permettant de vérifier cette attribution alternative.
Les dictionnaires historiques de l’ATILF attestent en français l’expression proverbiale « chercher à quelqu’un des poux à la tête » aux XIXe et XXe siècles. Ils ne donnent pas la maxime complète publiée et n’en établissent donc pas l’origine française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne demande pas de fermer les yeux sur un tort réel.
Elle vise la manie de chercher des défauts partout, sans proportion ni bienveillance.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’opportunisme. La citation relie richesse, parenté, intérêt et faux rapprochements. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’opportunisme.
La citation relie richesse, parenté, intérêt et faux rapprochements.
Elle ouvre vers les questions d’argent, de sincérité, de famille et d’amitié intéressée.
Elle rappelle que la prospérité attire parfois autant les calculs que les affections.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. La formule appartient à une tradition proverbiale française plus ancienne, documentée au XIXe siècle et rattachée à Gabriel Meurier au XVIe siècle.
Dans Le Livre des proverbes français, publié en 1842, Le Roux de Lincy reproduit exactement « Du riche prospère et opulent / Chacun est cousin et parent » et le renvoie au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier. Cette référence situe la formule dans une tradition française antérieure à l’attribution québécoise.
Une étude savante de 1901 cite également la même formule et renvoie à Le Roux de Lincy, corroborant cette transmission.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une formulation exactement attestée.
La phrase ne dit pas que toute relation avec une personne riche est fausse.
Elle ne condamne pas la famille.
Elle vise les rapprochements intéressés que la prospérité fait naître.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect. La citation relie politesse, voisinage et attention aux limites d’autrui. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect.
La citation relie politesse, voisinage et attention aux limites d’autrui.
Elle ouvre vers la courtoisie, la délicatesse, le vivre-ensemble et la maîtrise de soi.
Elle rappelle que les relations se préservent souvent par de petites abstentions.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, même si aucune forme originale ni source chinoise primaire n’est documentée ici.
La langue française reproduit exactement « Un homme courtois ne marche pas sur l’ombre de son voisin » et l’attribue à un proverbe chinois. Une entrée datée de 2010 atteste également la circulation de cette attribution, sans en établir l’origine textuelle.
Dico-Citations rattache aussi la phrase au roman Le Voleur d’ombres de Marc Levy. Cette occurrence tardive ne suffit pas à faire de l’écrivain l’auteur de la formule.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée est chinoise, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
Le proverbe ne demande pas une peur maladive de déranger.
Il exprime une délicatesse volontaire.
Le respect visé est une attention généreuse, non une soumission.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la vérité et de la loyauté. Elle examine ce qui rend une alliance solide ou précaire.…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la vérité et de la loyauté.
Elle examine ce qui rend une alliance solide ou précaire.
Elle conduit aussi à réfléchir au prix moral d’un avantage obtenu par des moyens trompeurs.
Son idée centrale est que la confiance se protège en refusant de faire du mensonge un instrument ordinaire.
Proverbe généralement rattaché à la tradition alsacienne.
Le proverbe ne permet pas d’accuser sans preuve toute personne qui a commis une erreur ou gardé un secret.
Il vise le choix délibéré du mensonge comme méthode de relation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié, envisagée comme lien choisi et parfois plus solide que la parenté. Le proverbe relie fi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié, envisagée comme lien choisi et parfois plus solide que la parenté.
Le proverbe relie fidélité, famille, solidarité et choix affectif.
Il ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’une vraie famille, comment se construit la loyauté, pourquoi certains amis deviennent-ils des proches essentiels ?
Dans ce thème, il rappelle que l’intensité d’un lien tient à ce qu’il fait vivre, non seulement à ce qu’il est censé être.
Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.
Le proverbe ne méprise pas la famille.
Il ne dit pas que tout ami vaut mieux que tout parent.
Il souligne seulement qu’un lien choisi peut dépasser un lien de sang lorsqu’il est plus fidèle.