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Origine et source de la citation

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Cette citation est bien attribuée à Marcel Jouhandeau, avec une formulation attestée exactement. Elle est rattachée à Algèbre des valeurs morales, ouvrage publié chez Gallimard en 1935.

Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot : « R. me demande ce que j'ai contre lui. Je ne peux lui pardonner les confidences que je lui ai faites. » Sa notice attribue la phrase à Marcel Jouhandeau et la situe dans Algèbre des valeurs morales.

Le catalogue de la Bibliothèque du diocèse de Moulins confirme Marcel Jouhandeau comme auteur de l’ouvrage et indique une première édition chez Gallimard en 1935. Cette notice corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester elle-même la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence.

Sources documentaires 2

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Preuve principale Source de référence
    Dictionnaire de français Larousse — confidence
    Larousse
    Localisation : Rubrique « Citations avec confidence »
    Ce que cette source établit

    Larousse reproduit exactement la phrase sous Marcel Jouhandeau et la rattache à « Algèbre des valeurs morales », Gallimard. Cette source de référence établit directement l'attribution et l'œuvre.

  2. Source complémentaire Source de référence
    Catalogue en ligne — Bibliothèque du diocèse de Moulins
    notice consultée en 2026
    Ce que cette source établit

    La notice bibliographique confirme Marcel Jouhandeau comme auteur d'« Algèbre des valeurs morales » et indique une première édition en 1935 chez Gallimard. Elle confirme les métadonnées de l'œuvre, pas à elle seule le passage.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

La confidence crée parfois une gêne durable : on en veut à l’autre de savoir ce qu’on lui a soi-même livré.

Contresens à éviter

La phrase ne prouve pas que R. ait trahi un secret.

Le malaise vient surtout du locuteur et de ce qu’il a livré.

Le contresens serait d’accuser l’autre sans lire l’aveu implicite.

Sens littéral de la citation

Signification directe

Le locuteur explique qu’il reproche à R. les confidences qu’il lui a faites.

Ce n’est pas l’autre qui a commis une faute précise : sa simple connaissance de l’intime devient insupportable.

Explication des mots/expressions clés

  • R. : une personne désignée de manière discrète ou abrégée.
  • ce que j’ai contre lui : motif du ressentiment.
  • confidences : paroles intimes remises à l’autre.
  • je ne peux lui pardonner : impossibilité affective de dépasser la gêne.

Sens profond de la citation

L’autre devient le dépositaire d’une part de soi que l’on regrette d’avoir exposée.

La rancune ne naît pas d’une trahison visible, mais du miroir gênant que crée la confidence.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : la phrase décrit le malaise qui suit certaines confidences.

▸ Lecture 2: analyser : elle montre que l’intimité donnée peut devenir une dette ou une blessure.

▸ Lecture 3: réfléchir : elle interroge le rôle de la pudeur dans nos rancunes secrètes.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

Elle convient à des réflexions sur l’intimité, la honte, l’amitié ou les relations ambiguës.

Un public littéraire y reconnaîtra une observation fine des mouvements intérieurs.

L’emploi demande de garder la nuance : la phrase parle d’un ressentiment paradoxal.

Elle fonctionne bien lorsqu’on veut montrer que le secret partagé peut devenir lourd.

Effet produit

Cette citation peut servir à parler des confidences trop rapides ou du regret après s’être trop dévoilé.

Elle a un ton lucide, légèrement cruel, utile dans un contexte littéraire ou psychologique.

Elle doit être évitée pour justifier une rancune injuste.

Usages associés : Méditation Introduction Conclusion Réseaux sociaux Débat

Pourquoi cette citation sur l’humour touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

Ce que nous confions peut parfois nous embarrasser plus que celui qui l’a reçu.

La pudeur survit souvent à l’aveu.

Thèmes de la citation

La citation rejoint le thème de la confidence et de l’intimité.

Elle ouvre vers la pudeur, la honte, la rancune et les liens où l’on se montre trop.

Elle interroge la part de soi que l’on supporte mal de voir connue.

Son centre reste le trouble né de la parole intime.

Impact émotionnel et culturel

La citation frappe par son retournement : le confident devient coupable de ce qu’il a entendu.

Elle crée une gêne familière, presque intime.

Sa force mémorable vient de l’aveu bref d’une mauvaise foi affective.

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Langue

fr

Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

18 Septembre 2026