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Citations d’Alfred Capus

JournalisteDramaturgeRomancier 1857–1922française ThéâtreLittératureJournalisme & médias

Des citations autour de amour, bienveillance, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

5 citations13 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Alfred Capus
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File:Alfred Capus par A. Capelle.png

Créateur : A. Capelle

Gallica

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Les citations

5 citations

Alfred Capus Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase oppose ironiquement le pardon féminin, associé à la vertu, au pardon masculin, présenté comme suspect ou intéressé.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Alfred Capus, avec une formulation exacte rattachée à sa comédie La Traversée, publiée par L’Illustration en 1920.

L’entrée « pardon » du Larousse reproduit exactement : « Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l’homme, il y a du vice. » La notice l’attribue à Alfred Capus et indique La Traversée, L’Illustration, comme origine.

La fiche bibliographique de La Traversée confirme l’auteur, l’éditeur et l’année 1920, sans montrer elle-même le passage. Un recueil Dico-citations reproduit également la phrase sous la même attribution, comme corroboration indirecte.

Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est confirmée, avec une formulation exacte documentée pour La Traversée.

La citation ne doit pas être prise comme une règle universelle sur les femmes et les hommes.

Elle repose sur une formule genrée, volontairement piquante.

Le contresens serait d’en faire une vérité morale sérieuse.

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Alfred Capus Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Sans pardon, les fautes accumulées finiraient par rompre tous les liens entre les personnes.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Alfred Capus reste incertaine. Aucune œuvre ni localisation textuelle vérifiable ne permet ici de rattacher directement la formule à un texte, une pièce, un article ou un propos précisément identifié.

Une page consacrée à cette citation, publiée le 2 janvier 2018, reproduit exactement « Si l’on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus personne » et l’attribue à Alfred Capus. Elle ne fournit toutefois aucune référence permettant de vérifier cette attribution dans une source plus probante.

La sélection de citations d’Alfred Capus reprend la même formulation, mais la signale explicitement « Sans référence ». Cette seconde occurrence confirme seulement la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve indépendante de son origine.

Conclusion : l’attribution à Alfred Capus demeure incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Pardonner ne signifie pas accepter la violence, oublier un tort grave ou renoncer à se protéger.

La formule parle du lien humain ordinaire, pas d’une obligation de rester dans une situation dangereuse.

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Alfred Capus Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

L’être humain peut intérioriser les contraintes qui l’enferment au point de les défendre comme des choix personnels et des preuves de son identité.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred Capus. Les sources conservées la rattachent à Bernard Werber, mais sans permettre de vérifier directement le passage dans une édition primaire ; les indications divergent en outre sur l’œuvre précise.

Cultivons-nous reproduit exactement la phrase sous le nom de Bernard Werber et la présente comme un extrait de L’Empire des Anges. La page ne montre cependant pas le texte du livre lui-même.

Le Mouvement Matricien inclut la formule dans un passage plus long attribué à Werber et à son « Encyclopédie du savoir relatif et absolu ». Dico-Citations reprend également la phrase sous son nom, sans référence précise.

Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bernard Werber, mais l’œuvre exacte et la formulation primaire restent non directement vérifiées.

La phrase ne signifie pas que toute famille, tout travail ou tout engagement politique constitue nécessairement une prison. Elle met en cause les situations où une appartenance empêche de vivre librement tout en étant défendue sans examen critique.

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Alfred Capus Attribution réfutée Formulation non retrouvée

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred Capus : les sources enregistrées la rattachent à Joyce Carol Oates et à son roman Blonde. Le passage anglais d’origine n’a toutefois pas été localisé directement.

La page Citations, proverbes Blondes du Figaro reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Joyce Carol Oates dans Blonde. Elle ne fournit cependant ni page d’édition ni texte anglais permettant de vérifier le passage dans le roman.

Une seconde compilation de citations donne la même attribution à Joyce Carol Oates et à Blonde, sans référence précise au texte original. Aucun des éléments enregistrés ne rattache cette formule à Alfred Capus.

Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est incorrecte ; l’origine publiée est rétablie au profit de Joyce Carol Oates et de Blonde, mais la formulation originale anglaise n’est pas directement attestée ici.

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Alfred Capus Attribution réfutée Variante attestée

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred Capus : la maxime est documentée chez Mark Twain. La première attestation enregistrée est une lettre à J. H. Twichell datée du 14 mars 1905, avec l’âge de 48 ans et non de 45.

Le recueil des lettres de Mark Twain reproduit directement la maxime anglaise dans cette lettre. La version française publiée en conserve la structure, mais remplace 48 par 45 : elle constitue donc une variante du passage attesté.

Une compilation Gutenberg des citations de Twain reprend la même formulation anglaise avec 48 ans. Aucun élément enregistré ne soutient ici l’attribution à Alfred Capus.

Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Mark Twain, dont la lettre du 14 mars 1905 contient la maxime sous une forme très proche, avec 48 ans au lieu de 45.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Alfred Capus

Alfred Capus est un journaliste, romancier et dramaturge français, né à Aix-en-Provence en 1857 et mort en 1922.

Après des débuts dans la presse, il s’est imposé comme auteur de comédies et de pièces destinées au théâtre de boulevard.

Élu à l’Académie française en 1914, il a aussi dirigé Le Figaro pendant la Première Guerre mondiale.

Les citations d’Alfred Capus gardent le charme d’un esprit fin, ironique et attentif aux travers de la société.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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