En clair
L’amour unit deux vies comme deux rivières qui se rejoignent, sans effacer leur singularité propre.
Cette attribution reste probable.
Sources et niveau de preuve · 70/100
Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’ouvrage. Les reprises disponibles la rattachent à Tu ne mourras pas, Journal VII publié chez Gallimard en 1978.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue au journal de Jacques de Bourbon Busset. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de passage du livre permettant une vérification directe.
La notice de l’Académie française confirme l’auteur, le titre, la nature de Journal VII, l’éditeur et l’année 1978, sans attester la citation. Le Figaro / Evene rattache également la formule à Tu ne mourras pas.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne défend pas une fusion totale des êtres.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple coexistence froide.
Elle parle d’une union vivante, où la proximité respecte encore la différence.