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Citations sur la responsabilité

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206 citations · Page 6 sur 6

Je ne peux pas changer le monde... alors j'essaie d'éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent...

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la responsabilité individuelle face au monde. Elle oppose l’impossibilité d’une m…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la responsabilité individuelle face au monde. Elle oppose l’impossibilité d’une maîtrise totale à la possibilité d’actions justes et compréhensibles. Elle touche aussi aux thèmes de l’engagement, de la justice et du dialogue. Son idée centrale est qu’une influence limitée peut néanmoins être moralement décisive.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à James Joyce reste incertaine. Aucune source probante n’a permis de retrouver cette formulation française ni un passage anglais correspondant dans son œuvre. Aucun texte, entretien, lettre ou contexte de publication n’est associé de manière documentée à cette phrase. Faute de passage localisé, il est impossible d’établir s’il s’agit d’une traduction, d’une paraphrase tardive ou d’une formule attribuée après coup à Joyce. Aucun auteur alternatif n’est davantage établi, et aucun élément décisif ne réfute formellement l’attribution publiée. L’absence de source identifiable impose donc de maintenir une réserve nette sur l’auteur comme sur la formulation. Conclusion : l’attribution à James Joyce reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Reconnaître ses limites ne signifie pas renoncer à toute ambition collective. La phrase valorise une action réaliste, mais elle n’exclut ni l’engagement commun ni la recherche de changements plus vastes.

Vérification et explication complètes →

Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front.

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Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du travail et de la subsistance. Elle relie directement l’effort fourni au pain obte…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du travail et de la subsistance. Elle relie directement l’effort fourni au pain obtenu et met en avant la dimension concrète du labeur. Elle touche aussi aux thèmes du mérite, de la persévérance et de la justice sociale. Son enjeu central est de reconnaître le travail sans oublier que la dignité humaine ne se réduit pas à la capacité de produire.

Source, contexte et précautions

Genèse 3.19 — traduction Samuel Cahen · Samuel Cahen · Genèse 3,19

Cette formule relève d’une origine biblique collective et non d’une attribution à Alexis Carrel. Elle correspond à Genèse 3,19, dans une formulation française exactement attestée par la traduction de Samuel Cahen. La traduction de Samuel Cahen donne au début du verset : « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front », avant la suite de Genèse 3,19. Le texte hébreu massorétique présente directement le passage source correspondant. La traduction liturgique de l’AELF rend le même verset par « C’est à la sueur de ton visage que tu gagneras ton pain ». Cette variante confirme le même ancrage scripturaire, tout en montrant que la formulation française dépend de la traduction choisie. Conclusion : l’origine est collective et biblique, en Genèse 3,19 ; la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction de Samuel Cahen.

La citation ne doit pas servir à culpabiliser ceux qui manquent de ressources ni à justifier l’exploitation ou des conditions de travail indignes. L’effort personnel compte, mais l’accès au nécessaire dépend aussi de réalités collectives qui dépassent l’individu.

Vérification et explication complètes →

Je conduis bien trop vite pour me préoccuper de mon taux de cholestérol.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’humour noir face au risque. Elle oppose prudence sanitaire à long terme et impr…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’humour noir face au risque. Elle oppose prudence sanitaire à long terme et imprudence routière immédiate pour révéler une hiérarchie incohérente. Elle touche aussi aux thèmes de la mortalité, du déni et de la responsabilité. Son idée centrale est que la manière dont nous comparons les dangers peut être aussi révélatrice que les dangers eux-mêmes.

Source, contexte et précautions

I drive way too fast to worry about cholesterol · BrainyQuote · citation attribuée à Steven Wright

Cette citation ne doit pas être attribuée à Agatha Christie : les sources recensées la rattachent à Steven Wright. La phrase circule en anglais et en français sous son nom, sans qu’un spectacle, un enregistrement, un entretien ou un texte d’origine ait été retrouvé. BrainyQuote reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Steven Wright, mais sans date ni contexte permettant de remonter à une source primaire. Cette pièce établit donc une attribution de circulation, non une attestation directe. Une fiche Ouest-France Citations donne exactement la version française publiée ici sous le nom de Steven Wright. Dico-Citations relaie la même attribution tout en signalant l’absence de référence. Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Steven Wright, mais la formulation n’est pas attestée ici par une source primaire.

Cette formule d’humour noir ne doit pas être comprise comme une approbation de la vitesse excessive. Conduire dangereusement met en péril le conducteur et les autres ; les règles de sécurité routière doivent être respectées, sans pour autant négliger sa santé.

Vérification et explication complètes →

Qui ne se gêne pas gêne autrui.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du respect d’autrui et de la vie en société. Elle relie liberté personnelle, retenue et…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du respect d’autrui et de la vie en société. Elle relie liberté personnelle, retenue et responsabilité envers les autres. Elle souligne que la coexistence repose sur des ajustements réciproques.

Source, contexte et précautions

Qui ne se gêne pas gêne autrui · DicoCitations · Attribution à Diane de Beausacq, Maximes de la vie (1883)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle. Les sources conservées la rattachent à Diane de Beausacq et à son recueil Maximes de la vie, sans que le passage ait été vérifié directement dans l’ouvrage. DicoCitations reproduit exactement « Qui ne se gêne pas gêne autrui » sous le nom de Diane de Beausacq et l’associe à Maximes de la vie (1883). Cette attribution reste indirecte, car la page ne montre pas la maxime dans le livre. La notice HathiTrust confirme l’autrice, le titre, l’éditeur P. Ollendorff et une troisième édition revue de 1884. Une autre compilation reprend la même formule sous le nom de Diane de Beausacq et la rattache également au recueil. Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; les sources rétablissent l’origine vers Diane de Beausacq, tout en laissant non vérifiée la présence exacte de la maxime dans l’ouvrage.

La citation ne demande pas de s’effacer constamment ni de sacrifier tous ses besoins. Elle rappelle plutôt qu’une absence totale de considération pour les autres produit elle-même de la gêne.

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Ce n'est jamais Dieu qui vient à manquer, c'est nous qui manquons à Dieu.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la foi et de la relation à Dieu. Elle oppose la constance divine supposée à la fragi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la foi et de la relation à Dieu. Elle oppose la constance divine supposée à la fragilité humaine. Elle invite ainsi à réfléchir à la fidélité, au doute et à la responsabilité personnelle dans la vie spirituelle.

Source, contexte et précautions

Pensées pour la suite des jours – Prince Vladimir I. Ghika · 27 août 2015 ; transcription de l’édition de 1962 · Postulation de Vladimir Ghika · Pensée n° 357

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho. Les éléments disponibles la rattachent à Vladimir Ghika, dans Pensées pour la suite des jours, pensée n° 357, avec une attestation remontant à l’édition de 1962. La transcription publiée par la Postulation de Vladimir Ghika donne : « Ce n’est jamais Dieu qui vient à nous manquer, c’est nous qui manquons à Dieu. » La version publiée ici omet seulement « à nous » : il s’agit donc d’une variante très proche du passage localisé. Le numéro 263 de Fideliter, p. 18, reprend également la formulation complète sous le nom de Mgr Vladimir Ghika. Cette source secondaire corrobore l’attribution et la différence textuelle. Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Vladimir Ghika, la phrase diffusée étant une variante légère du texte attesté.

Cette citation exprime une perspective religieuse et ne constitue pas une preuve de l’existence ou de la présence de Dieu. Elle ne doit pas non plus servir à culpabiliser automatiquement une personne qui traverse le doute ou la souffrance.

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Tuer un homme pour sauver le monde, ce n'est pas agir pour le bien du monde. S'immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la responsabilité morale face au sacrifice. La citation oppose la violence imposée à aut…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la responsabilité morale face au sacrifice. La citation oppose la violence imposée à autrui au fait d’assumer soi-même le prix d’un idéal. Elle rejoint ainsi les thèmes des fins et des moyens, du bien commun, de la non-violence et de la responsabilité personnelle.

Source, contexte et précautions

Human Value in the Later Mohist Texts · 2025 · Bradford Jean-Hyuk Kim · p. 447, « The Greater Choosing » (Daqu)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Einstein : les sources disponibles la rattachent à la tradition mohiste tardive, dans le Daqu (« The Greater Choosing ») du Mozi. La formulation française traduit un passage chinois opposant le meurtre d’autrui au sacrifice de soi pour le bien de tous. L’étude académique Human Value in the Later Mohist Texts reproduit le texte chinois, le localise dans le Daqu et en donne une traduction anglaise très proche. Elle précise aussi que le Mozi relève d’une tradition de disciples plutôt que de Mozi seul. Une autre étude sur Mengzi et les Mohistes reproduit le même passage chinois. Xavier Le Pichon rapporte également la maxime sous le nom de Mozi, ce qui va dans le même sens quant à son origine mohiste. Conclusion : l’attribution à Albert Einstein est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition mohiste tardive, et la citation française correspond à une traduction d’un passage chinois localisé.

La formule ne doit pas être lue comme une incitation littérale à l’autodestruction. Son opposition sert surtout à condamner le fait de sacrifier autrui au nom d’une cause et à exalter la responsabilité personnelle.

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