Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité. La citation relie dissimulation, soin et réparation. Elle ouvre vers les thèmes du dén…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité.
La citation relie dissimulation, soin et réparation.
Elle ouvre vers les thèmes du déni, de la parole, de la honte et de la demande d’aide.
Elle rappelle qu’un mal invisible reste souvent hors de portée du remède.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois. La formule circule bien sous cette attribution, mais aucune attestation chinoise ancienne ni formulation originale n’a été retrouvée dans les sources examinées.
L’ouvrage collectif Emergence of infectious diseases, publié en 2018, reproduit p. 108 l’anglais « Hidden diseases are the most difficult to treat » et l’identifie comme un proverbe chinois. Cette source secondaire sérieuse soutient l’attribution, sans toutefois renvoyer à un texte chinois ni à une première attestation historique.
French Word-A-Day reproduit également la formulation française, accompagnée d’une traduction anglaise, avec la même attribution. Cette concordance renforce l’hypothèse chinoise sans établir la forme source du proverbe.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une attestation ancienne suffisamment probante.
Le proverbe ne blâme pas ceux qui ont peur de parler.
Il rappelle seulement que le silence peut compliquer la guérison.
Il ne remplace évidemment pas un avis médical lorsqu’une vraie maladie est en cause.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la tentation et du danger moral. Elle met en scène une voie mauvaise toujours dis…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la tentation et du danger moral.
Elle met en scène une voie mauvaise toujours disponible, sans attente ni obstacle apparent.
Elle ouvre vers la vigilance, la liberté, la faiblesse humaine et la responsabilité du choix.
Le proverbe rappelle que l’obscurité n’empêche pas le mal ; elle peut même le rendre plus facile à franchir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Sanskrit : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe slovaque. La formulation française publiée apparaît sous cette attribution dans plusieurs compilations, tandis que la piste sanskrite examinée correspond à une autre maxime sur les portes de l’enfer.
Les proverbes de la Slovaquie reproduit exactement la phrase et la présente comme proverbe slovaque, en renvoyant à un recueil de 1887. Cette référence ancienne n’a toutefois pas été vérifiée directement dans le recueil mentionné.
Proverbes 660 Pages donne également la même formulation comme proverbe slovaque et la rattache à un recueil de 1905. Cette seconde source reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution sanskrite est incorrecte ; l’origine rétablie est slovaque, mais la formulation n’est pas étayée ici par une attestation primaire directement consultée.
Le proverbe ne prétend pas décrire matériellement l’au-delà.
Il ne signifie pas que la chute serait inévitable.
Il avertit surtout que le mal reste accessible à tout moment.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence des origines. La citation touche aussi à l’héritage, aux conséquences et au discerne…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence des origines.
La citation touche aussi à l’héritage, aux conséquences et au discernement.
Elle invite à lire les signes visibles en les rapportant à leur source.
Elle ouvre vers la question de ce qui, dans les racines, continue de travailler les fleurs.
L’attribution de cette citation au Proverbe Hébreu reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante, et les occurrences conservées la présentent plutôt comme chinoise sans établir cette origine.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement la phrase française et l’associe à la Chine. Elle ne donne toutefois ni recueil ancien, ni formulation chinoise originale, ni référence historique permettant de vérifier cette attribution.
Un article d’Interflora reprend la même phrase et la présente également comme un « proverbe chinois ». Cette convergence fragilise l’étiquette hébraïque, mais les deux sources restent indirectes et ne suffisent pas à établir une tradition chinoise déterminée.
Conclusion : l’attribution hébraïque reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne nie pas toute diversité.
Il ne doit pas servir à enfermer quelqu’un dans son origine.
Il souligne seulement une cohérence fréquente entre racine et manifestation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la persévérance et des limites. Elle met en relation grandeur, effort et finitude. Elle o…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la persévérance et des limites.
Elle met en relation grandeur, effort et finitude.
Elle ouvre vers le courage, les étapes et la confiance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. Les occurrences conservées la présentent plutôt comme un proverbe chinois ou un « Chinese saying », sans toutefois fournir de source chinoise originale permettant d’en établir précisément l’histoire textuelle.
Citation Célèbre reproduit exactement la version française « La mer la plus profonde a un fond, la montagne la plus haute a une cime » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source contredit directement l’étiquette américaine, mais reste indirecte et sans référence en chinois.
Le recueil Serious Climbing Quotes donne parallèlement l’anglais « The deepest sea has a bottom, the highest mountain has a summit » sous l’étiquette « Chinese saying ». Cette seconde occurrence renforce la circulation de l’attribution chinoise, sans apporter de source primaire ni de première attestation.
Conclusion : l’attribution américaine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe chinois, dont la formulation historique d’origine n’a pas été retrouvée.
Elle ne promet pas que toute situation difficile se résout facilement.
Elle affirme seulement que l’idée d’infini peut masquer des limites réelles.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience. La citation relie le malheur à la lenteur nécessaire de la réparation. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience.
La citation relie le malheur à la lenteur nécessaire de la réparation.
Elle ouvre vers le deuil, la patience, la guérison et les traces laissées par les épreuves.
Dans ce thème, elle rappelle que se relever ne suit pas la vitesse du choc initial.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand. Les éléments conservés la rattachent plutôt à un proverbe français, même si aucune source historique primaire n’a été localisée pour établir son apparition ancienne.
L’Internaute reproduit exactement « Le malheur vient à cheval et s’en retourne à pied » et la classe comme proverbe français, sans donner de référence historique primaire. Citation Célèbre reprend la même attribution, également de manière indirecte.
De son côté, dict.cc fournit une équivalence allemande, mais ne documente pas une origine allemande de la formule. La présence d’une traduction ne suffit donc pas à soutenir l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe allemand est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une réserve sur l’absence de source historique directe pour la formulation.
Le proverbe ne dit pas que le malheur ne repart jamais.
Le contresens serait d’y lire une condamnation définitive.
Il souligne surtout la différence de rythme entre le choc et la réparation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition mesurée. Le proverbe rejoint les questions de rêve, de prudence et de préparation. Il …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition mesurée.
Le proverbe rejoint les questions de rêve, de prudence et de préparation.
Il ouvre vers la différence entre viser haut et sauter sans appui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe guadeloupéen : les sources conservées la rattachent de façon convergente à un proverbe américain. Mon-poeme.fr reproduit exactement « En voulant sauter jusqu’à la lune, vous pourriez tomber dans la boue » sous cette attribution.
Cette source reste néanmoins indirecte : elle ne fournit ni texte ancien ni référence primaire permettant de dater ou de localiser historiquement la formule. Citation-celebre.com lui donne également une origine américaine.
Proverbesdictons.com classe lui aussi la maxime comme proverbe américain. Cette convergence contredit l’étiquette guadeloupéenne et atteste la circulation de l’attribution américaine, sans permettre de remonter à une formulation source ancienne.
Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine américaine est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation historique ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.
Le proverbe ne demande pas de renoncer à toute ambition.
Il avertit contre la hauteur qui méprise les appuis nécessaires.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. Le proverbe rejoint les questions de réparation, de dette et d’action concrète…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
Le proverbe rejoint les questions de réparation, de dette et d’action concrète.
Il ouvre vers la différence entre éprouver un regret et régler ce que l’on doit.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : des recueils corses donnent directement le proverbe dans sa langue d’origine avec sa traduction française. La formulation publiée correspond à une traduction attestée de cette tradition corse.
Le recueil de proverbes corses d’Educorsica, rubrique « Dettes », p. 107, donne « Dece franchi di lacrime ùn paganu dui soldi di debbiti », traduit par « Dix francs de larmes ne paient pas deux sous de dettes ». Il établit ainsi directement une forme corse du proverbe.
Un recueil numérisé par l’Université de Corse fournit une autre forme corse accompagnée de la traduction presque exacte « Dix francs de larmes ne paie pas dix centimes de dettes ». La Langue française répertorie également la formule comme « Proverbe corse ».
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine corse est directement documentée, et la phrase diffusée en français en constitue une traduction attestée.
Le proverbe ne méprise pas la souffrance.
Il rappelle que certaines situations exigent un paiement, une réparation ou un geste concret.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la recherche. La citation relie le besoin, l’indice et l’action. Elle ouvre vers des questions pr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la recherche.
La citation relie le besoin, l’indice et l’action.
Elle ouvre vers des questions proches : comment reconnaître une piste fiable, comment agir sans certitude complète, comment transformer un signe en chemin.
Elle parle moins de certitude que d’orientation intelligente.
Proverbe généralement rattaché à la tradition malinké.
La phrase ne conseille pas de courir après n’importe quel signe vague.
La fumée n’a de valeur que parce qu’elle garde un lien concret avec le feu.
Le bon sens consiste à reconnaître l’indice pertinent, non à croire toutes les apparences.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le devoir, entendu comme responsabilité reconnue malgré la résistance du désir. La citation rejoint…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le devoir, entendu comme responsabilité reconnue malgré la résistance du désir.
La citation rejoint la discipline, la conscience, l’effort et la maîtrise de soi.
Elle pose une question concrète : que refusons-nous de faire précisément parce que nous savons que cela nous incombe ?
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre envie, obligation et maturité morale.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Sicilien. La source la plus solide retrouvée la classe au contraire parmi les proverbes anglais, sans qu’une formulation anglaise d’origine ait été localisée.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, dans son entrée « Devoir », donne cette phrase française sous l’étiquette « Anglais ». La consultation porte toutefois sur une reproduction numérique de l’ouvrage de 1959, et non sur une source proverbiale anglaise primaire.
Le Livre de la Forêt reprend plus tardivement la même attribution anglaise. À l’inverse, MaPhilo.net diffuse la formule comme anonyme, ce qui illustre une circulation instable mais n’apporte aucun soutien à une origine sicilienne.
Conclusion : l’attribution sicilienne est incorrecte ; l’origine anglaise est la mieux documentée parmi les sources retrouvées, sans texte source ancien identifié.
Le proverbe ne dit pas que toute chose désagréable est un devoir.
Le contresens serait de confondre responsabilité et souffrance systématique.
Il rappelle seulement que le vrai devoir coïncide souvent avec ce que l’on préférerait éviter.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience. La citation rejoint le regret, la plainte, le passé et la reconstruction. Elle inv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience.
La citation rejoint le regret, la plainte, le passé et la reconstruction.
Elle invite à ne pas confondre mémoire douloureuse et immobilisation.
Elle ouvre vers la question du passage entre souffrir et reprendre prise.
William Shakespeare est bien à l’origine de cette citation dans Othello, acte I, scène 3 ; la formulation française transmise est une version abrégée de la traduction de François-Victor Hugo publiée en 1868.
L’édition française de 1868 donne, dans la réplique du Doge, une formulation plus développée : « Gémir sur un malheur passé et disparu… attirer un nouveau malheur ». La citation actuelle en condense donc fidèlement le sens.
L’édition Folger d’Othello localise le passage anglais correspondant aux lignes 0563-0564 : « To mourn a mischief that is past and gone / Is the next way to draw new mischief on. » Cette édition moderne confirme l’œuvre, la scène et le locuteur.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Othello est solidement établie ; seule la formulation française constitue une variante abrégée de la traduction attestée.
La phrase ne demande pas de nier le chagrin.
Elle ne condamne pas le temps nécessaire pour souffrir.
Elle vise la plainte qui enferme et prépare une nouvelle chute.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la prudence face aux solutions. La citation rejoint les questions de médecine, d’excès, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la prudence face aux solutions.
La citation rejoint les questions de médecine, d’excès, de décision et d’efficacité réelle.
Elle invite à regarder les conséquences plutôt que les intentions affichées.
Dans ce champ, le soin devient une métaphore de toute action corrective qui peut se retourner contre son but.
Molière est l’auteur vérifié de cette citation, tirée du Malade imaginaire, créé en 1673. Elle figure à l’acte III, scène 3, dans une réplique de Béralde.
L’édition des Œuvres de 1682 reproduite par Molière 21 donne directement la phrase : « presque tous les hommes meurent de leurs remedes, et non pas de leurs maladies. » La citation enregistrée correspond exactement à cette formulation, avec modernisation de l’orthographe.
Une étude du projet Molière 21 replace ce passage dans ses antécédents intellectuels, notamment chez Montaigne, sans établir d’antécédent exact de la formule. Le Larousse reproduit également la phrase et la localise dans Le Malade imaginaire, III, 3.
Conclusion : l’attribution à Molière et au Malade imaginaire est solidement établie par une édition ancienne directement reproduite et des références institutionnelles concordantes.
La phrase ne rejette pas tout soin ni toute médecine.
Elle critique les remèdes dangereux, excessifs ou mal employés.
Le contresens serait d’en faire un refus général de se soigner.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la simplicité du langage. La citation touche aussi à la transmission, à la clarté et à la portée …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la simplicité du langage.
La citation touche aussi à la transmission, à la clarté et à la portée universelle d’une parole.
Elle invite à chercher l’expression juste plutôt que la sophistication visible.
Elle rappelle qu’une idée destinée à l’humanité doit pouvoir être reçue largement.
Charles de Gaulle est présenté comme l’auteur de cette phrase dans Les Chênes qu’on abat… d’André Malraux, publié en 1971 et consacré à leur entretien du 11 décembre 1969 ; l’attribution est plausible mais indirectement documentée.
La notice de la BnF établit que l’ouvrage de Malraux relate bien cet entretien avec de Gaulle. Une seconde notice BnF confirme l’édition Gallimard de 1971, mais aucune de ces notices ne reproduit la phrase.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à de Gaulle en renvoyant au livre de Malraux. Cette attestation reste toutefois secondaire : le passage n’est pas directement contrôlé ici dans l’édition de 1971.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle via le témoignage d’André Malraux est plausible et cohérente, mais elle demeure partiellement documentée tant que le passage de Les Chênes qu’on abat… n’est pas vérifié directement.
La phrase ne dit pas que toutes les idées simples sont profondes.
Elle ne condamne pas la pensée complexe.
Elle rappelle que les paroles décisives savent souvent rester accessibles.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’argent prêté, lié à la prudence et à la confiance. La citation ouvre vers la dette, la solidari…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’argent prêté, lié à la prudence et à la confiance.
La citation ouvre vers la dette, la solidarité, le risque et la responsabilité financière.
Elle rappelle que l’argent absent ne protège pas celui qui en aura peut-être besoin.
Son centre est la limite entre aider et se fragiliser.
L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune langue d’origine, région, tradition précise ni collecte ancienne n’est documentée ici pour en établir la provenance.
La page Les proverbes zaïrois reproduit exactement « Argent prêté ne sauve pas son créancier » et la classe parmi les proverbes du Zaïre. Elle ne fournit toutefois ni forme dans une langue locale, ni référence à un recueil, ni date d’attestation.
Un index thématique sur sauver reprend la même attribution. Comme il provient du même site et n’apporte aucun élément historique supplémentaire, il documente surtout la répétition moderne de cette étiquette.
Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en confirmer l’origine.
La phrase ne condamne pas toute aide financière.
Elle rappelle seulement que prêter n’est pas sans risque.
Le contresens serait d’y lire une règle d’égoïsme absolu.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’adaptation et des erreurs ordinaires. Elle touche aussi à l’identité, puisqu’un chapeau…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’adaptation et des erreurs ordinaires.
Elle touche aussi à l’identité, puisqu’un chapeau peut marquer une apparence ou un rôle.
Elle ouvre vers une question simple : faut-il toujours revenir en arrière, ou peut-on parfois transformer l’écart en ajustement ?
Le proverbe choisit une réponse souple, mais non aveugle.
L’attribution de cette citation à un Proverbe irlandais reste incertaine. La plus ancienne attestation enregistrée remonte à mai 2006, mais aucune forme irlandaise ou anglaise ni source proverbiale historique n’est identifiée pour en établir la provenance.
Le matériel pédagogique d’ÉLODIL, Les proverbes à travers le monde, reproduit à la page 40/46, annexe 6, « Si tu te trompes de chapeau, assure-toi au moins qu’il te va » avec la mention « Proverbe irlandais ». Cette occurrence datée de mai 2006 constitue la première attestation documentée disponible, tout en restant indirecte quant à l’origine traditionnelle.
La page Citations sur le chapeau reprend ensuite la même formulation avec la même attribution. Elle confirme sa circulation moderne, mais n’apporte ni texte original ni référence historique indépendante.
Conclusion : l’attribution irlandaise reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de conserver n’importe quelle erreur par fierté.
Elle invite à s’adapter lorsque la situation est réparable, non à accepter ce qui ne convient pas réellement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe se rattache au thème de l’autonomie et de la place sociale. Il interroge la différence entre commander, suiv…Lire la suiteRéduire
Le proverbe se rattache au thème de l’autonomie et de la place sociale.
Il interroge la différence entre commander, suivre, appartenir et décider.
Il ouvre vers les questions de leadership, de prestige et de liberté personnelle.
Son enjeu principal reste le choix d’une position où l’action compte réellement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Elle correspond à une traduction française d’un proverbe espagnol ancien, sans élément établissant une origine québécoise.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes documente « Más vale ser cabeza de ratón que cola de león », dont la citation française reprend directement le sens et la structure. La même fiche signale une occurrence littéraire de 1604 dans El guitón Onofre de Gregorio González.
Une étude de Pilar Cuartero, publiée en 2010, recense également plusieurs variantes hispaniques anciennes, dont « Antes cabeza de ratón que cola de león ». Ces attestations situent clairement la formule dans la tradition proverbiale espagnole.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe espagnol ancien, dont la citation publiée est une traduction française.
Le proverbe ne méprise pas les grandes organisations.
Il ne conseille pas de rechercher le pouvoir à tout prix.
Il rappelle seulement que le prestige sans autonomie peut devenir une dépendance.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des moyens et de l’efficacité. Elle ouvre vers l’investissement, la préparation et la pro…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des moyens et de l’efficacité.
Elle ouvre vers l’investissement, la préparation et la proportion entre effort et résultat.
Le proverbe rappelle qu’une ambition concrète a besoin d’aliments concrets.
Il interroge la tentation de vouloir beaucoup en donnant trop peu.
La phrase ne prône pas le gaspillage.
Elle rappelle seulement qu’un minimum de ressources est nécessaire.
Le contresens serait d’y lire une justification de l’excès.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la prudence. Elle ouvre vers les limites, la plaisanterie, la violence involontaire et…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la prudence.
Elle ouvre vers les limites, la plaisanterie, la violence involontaire et la responsabilité.
Le proverbe rappelle qu’un acte peut blesser même lorsqu’il naît dans un climat léger.
Il invite à surveiller le moment où le jeu cesse d’être un jeu.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. Aucun recueil, texte ancien ou autre témoin probant n’est actuellement identifié pour établir que « C’est en jouant que les chiens mordent. » relève d’une tradition proverbiale québécoise documentée.
Aucune source primaire, de référence ou secondaire ne permet de localiser la formule, une variante reconnaissable ou un contexte d’emploi attesté. Il n’existe donc pas, dans les éléments examinés, de première attestation datée ni de formulation source à laquelle comparer la version publiée.
Aucune attribution concurrente ni contradiction documentaire n’est signalée. L’incertitude tient ainsi à l’absence de preuve positive plutôt qu’à une réfutation explicite de l’origine québécoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne condamne pas le jeu.
Il met en garde contre le passage du jeu à la blessure.
Le contresens serait d’ignorer la responsabilité sous prétexte que « ce n’était pas sérieux ».
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de la responsabilité. Elle touche à la confiance, à la liberté intér…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de la responsabilité.
Elle touche à la confiance, à la liberté intérieure et aux conséquences des paroles.
Elle ouvre vers une question personnelle : quelle histoire devons-nous maintenir pour que notre mensonge tienne ?
Le proverbe rappelle que l’honnêteté protège aussi celui qui parle.
L’attribution de cette citation à un Proverbe malgache reste incertaine. La formule est diffusée sous cette étiquette dans des collections modernes, mais aucune source historique ni formulation malgache localisée ne permet d’en établir l’origine.
Une page de CultivonsNous, datée du 12 mai 2016, reproduit exactement « Le mensonge ressemble à la ceinture : il n'attache que son propriétaire » et l’attribue à un proverbe malgache. La langue française reprend la même formulation avec la même attribution, mais ces deux occurrences restent indirectes.
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches présente un corpus de proverbes malgaches où l’image de la ceinture apparaît, sans que la formule sur le mensonge y ait été localisée dans les résultats consultés. Il ne permet donc pas de confirmer directement cette citation.
Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
Le proverbe ne signifie pas qu’un mensonge ne blesse jamais autrui.
Il rappelle surtout que celui qui ment se trouve lui aussi pris dans les conséquences de son acte.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amitié. Elle ouvre vers l’argent, la confiance, les conflits d’intérêt et la va…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amitié.
Elle ouvre vers l’argent, la confiance, les conflits d’intérêt et la valeur des liens.
Le proverbe rappelle qu’une relation peut être abîmée par une dispute apparemment petite.
Il invite à choisir ce que l’on veut vraiment préserver.
Cette formule relève probablement d’une origine collective Proverbe malgache, mais cette provenance n’est pas directement établie par un texte malgache ou une source ethnographique. Une source du XXe siècle la classe néanmoins explicitement comme malgache.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960, reproduit la formule sous la rubrique « Amitié » et l’étiquette « Malgache ». Le dictionnaire rapporte ainsi cette attribution collective, sans donner la forme originale ni une filiation historique permettant de la vérifier directement.
Une étude universitaire de 2020 reprend également la phrase comme expression proverbiale. Elle soutient son statut parémique, mais n’apporte pas de preuve supplémentaire de son origine malgache.
Conclusion : l’origine collective malgache reste probable ; la formulation est rapportée sous cette attribution, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir historiquement la provenance.
La phrase ne dit pas qu’il faut accepter toute injustice financière.
Elle rappelle seulement que l’amitié vaut souvent davantage qu’un petit gain.
Le contresens serait de sacrifier systématiquement ses droits au nom du lien.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la mesure et de l’ambition. Elle rejoint la prudence, la préparation et le rapport a…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la mesure et de l’ambition.
Elle rejoint la prudence, la préparation et le rapport aux limites.
Elle ouvre vers une question utile : notre objectif nous élève-t-il ou nous fait-il oublier le terrain ?
Le proverbe défend une ambition construite plutôt qu’un rêve sans appui.
L’attribution de cette citation à Proverbe américain reste incertaine. Aucune forme anglaise, source historique ou recueil américain suffisamment probant n’est documenté, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée.
Le site Les proverbes sauter reproduit exactement la phrase française « En voulant sauter jusqu'à a lune, vous pourriez tomber dans la boue » et la présente comme un proverbe américain. Il ne fournit toutefois ni référence historique, ni équivalent anglais, ni indication d’un recueil relevant directement de cette tradition.
Une base de proverbes sur la lune reprend la même formule, sans apporter de preuve indépendante de son origine américaine. Ces occurrences attestent donc surtout la circulation française de la citation sous cette attribution.
Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste incertaine, et la formulation d’origine n’est pas établie par une source probante.
Le proverbe ne demande pas de renoncer à toute ambition.
Il met en garde contre l’objectif irréaliste qui fait perdre de vue les moyens et les étapes.
Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect des limites. La citation relie discrétion, autonomie et vie sociale. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect des limites.
La citation relie discrétion, autonomie et vie sociale.
Elle ouvre vers les questions d’ingérence, de curiosité, de solidarité juste et de frontières personnelles.
Son centre reste clair : s’occuper de ses affaires peut être une règle de paix.
L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. Une formulation anglophone ancienne est documentée, mais les éléments disponibles la situent dans le folklore américain plutôt que dans une tradition spécifiquement anglaise.
Dans Minding Business: A Note on the Mormon Creed, Michael Hicks rapporte une lettre d’Asael Smith à Jacob Towne, datée du 14 janvier 1796, contenant « The eleventh commandment, sir, is mind you own buisness. » Cette étude retrace ensuite l’expression comme « eleventh commandment » dans le folklore américain ; il s’agit de la première attestation documentée ici.
Dico-citations reproduit « Le onzième commandement : Mêlez-vous de vos affaires » sous l’étiquette « proverbe anglais », sans référence historique ancienne. La traduction française est donc bien rattachée au dicton anglophone, mais sa qualification comme proverbe d’Angleterre n’est pas établie.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la traduction est attribuée à un dicton anglophone dont une attestation américaine est documentée dès 1796.
Le proverbe ne condamne pas l’aide ni la solidarité.
Il vise l’ingérence, la curiosité déplacée et le jugement inutile.
La bonne lecture garde la frontière entre présence bienveillante et intrusion.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’aide, de l’écoute et des priorités. Elle oppose l’apparence du don à son efficacité rée…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’aide, de l’écoute et des priorités.
Elle oppose l’apparence du don à son efficacité réelle.
Elle ouvre vers l’empathie, la solidarité et la responsabilité de comprendre les besoins avant d’agir.
Son principe est concret : l’attention devient utile lorsqu’elle rejoint le manque essentiel.
L’attribution de cette citation à Proverbe anglais reste incertaine : la phrase française circule sous cette étiquette, mais aucune formulation anglaise originale ni source historique suffisamment probante n’est documentée ici.
UneCitation, en 2010, reproduit exactement « N'offre pas une cravate à qui a besoin d'une chemise » et l’attribue à un proverbe anglais. Cette page atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de texte anglais source, de recueil proverbial ni de référence ancienne.
Un article de Bivolino, publié en 2017, reprend la même formule avec la même étiquette. Cette seconde occurrence confirme surtout la diffusion de l’attribution en ligne, sans apporter de preuve indépendante sur son origine.
Conclusion : l’attribution anglaise reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne méprise pas les cadeaux agréables.
Il rappelle seulement qu’un geste devient juste lorsqu’il tient compte de la priorité de l’autre.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la patience. La citation relie attente, qualité et maîtrise du désir immédiat. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la patience.
La citation relie attente, qualité et maîtrise du désir immédiat.
Elle ouvre vers le temps juste, la préparation, la confiance et la distinction entre lenteur utile et retard inutile.
Elle rappelle que certains résultats exigent de ne pas brusquer le processus.
Proverbe généralement rattaché à la tradition congolaise.
La phrase ne dit pas qu’il faut tout accepter sans réagir.
Elle parle d’une attente nécessaire à la qualité, non d’une soumission à la négligence.
Le contresens serait de confondre patience et résignation.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la mesure et de la concentration. Elle rejoint les choix, les priorités et les li…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la mesure et de la concentration.
Elle rejoint les choix, les priorités et les limites de l’abondance.
Elle pose une question utile : notre espace d’action nous aide-t-il encore à voir ce qui compte ?
Le proverbe rappelle que grandir ne consiste pas toujours à élargir.
L’attribution de cette citation à Proverbe jamaïcain reste incertaine. La formulation française est bien diffusée sous cette étiquette, mais aucune forme jamaïcaine originale ni attestation historique probante n’a été retrouvée.
Le site Les proverbes jamaïcains reproduit exactement « Un chien dans un jardin trop grand ne retrouvera pas son os » et la classe comme proverbe jamaïcain. Cette source atteste donc la circulation moderne de la phrase et de son attribution, sans documenter son origine.
La National Library of Jamaica met à disposition un répertoire institutionnel de proverbes jamaïcains avec traductions et références. La formule étudiée n’y a pas été localisée ; cette absence ne suffit pas à exclure une origine jamaïcaine, mais elle ne permet pas non plus de la confirmer.
Conclusion : l’attribution jamaïcaine reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne condamne pas les grands projets ni l’ouverture à de nouvelles possibilités.
Il met en garde contre l’excès qui transforme l’abondance en désorientation.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la superficialité, comprise comme refus de la profondeur. La citation touche aussi au jugement, à…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la superficialité, comprise comme refus de la profondeur.
La citation touche aussi au jugement, à l’apparence, à la lucidité et à l’exigence intellectuelle.
Elle ouvre vers des questions voisines : que veut dire regarder vraiment, comment éviter les jugements rapides, pourquoi la surface séduit-elle autant ?
Dans ce thème, elle rappelle que la profondeur n’est pas un luxe, mais une forme de responsabilité.
Oscar Wilde a bien écrit cette idée dans De Profundis, lettre composée à Reading Gaol en 1897 puis publiée en 1905 ; l’attribution est vérifiée par une reproduction directe d’une édition ancienne.
Le fac-similé de l’édition de 1915 sur Wikisource donne la formulation anglaise exacte : « The supreme vice is shallowness. Whatever is realised is right. » Cette source confirme directement le texte et son attribution à Wilde, même si elle est postérieure à la première publication de 1905.
La forme française « Le vice suprême est d’être superficiel » est une traduction fidèle du premier membre de la phrase ; sa circulation exacte en français est notamment attestée par DicoCitations, source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à De Profundis est vérifiée ; seule la formulation française relève d’une traduction du texte anglais original.
La citation ne méprise pas la légèreté, l’élégance ou le plaisir des apparences.
Elle vise la pensée qui s’arrête trop vite.
Le danger dénoncé est le refus d’approfondir, non le goût du beau ou de l’esprit.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’ambition et de l’attention au présent. Elle interroge le prix d’un désir qui prend t…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’ambition et de l’attention au présent.
Elle interroge le prix d’un désir qui prend toute la place.
Elle ouvre vers la gratitude, la mesure et la capacité à reconnaître les étapes intermédiaires.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français, et la formulation publiée correspond exactement à celle qui est attestée. La première attestation renseignée ici date du 20 avril 2016.
L’USC Digital Folklore Archives publie le 12 mai 2016 « Qui recherche la lune ne voit pas les étoiles. », à partir d’un témoignage oral recueilli auprès d’un informateur français. Cette archive universitaire atteste directement l’usage de la formule comme proverbe français, sans établir pour autant une origine plus ancienne.
Dico-citations reprend la même phrase et la classe également comme proverbe français, mais sans fournir de référence historique complémentaire. Cette seconde occurrence corrobore surtout sa circulation sous cette attribution.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est exactement attestée dans la source universitaire de 2016.
Le proverbe ne condamne pas les grands objectifs.
Il met en garde contre l’obsession qui fait mépriser ou ignorer les ressources proches.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vertu quotidienne. La citation relie caractère, habitudes et constance morale. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vertu quotidienne.
La citation relie caractère, habitudes et constance morale.
Elle ouvre vers la discipline, la sincérité des actes et la différence entre réputation et conduite réelle.
Elle rappelle que la valeur morale se vérifie dans le cours ordinaire des jours.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette phrase des Pensées, attestée avant 1662 dans un manuscrit autographe ; l’attribution et la formulation sont directement vérifiées.
L’édition savante du fragment identifie le papier original RO 439-8 et reproduit exactement : « Ce que peut la vertu d’un homme ne se doit pas mesurer par ses efforts, mais par son ordinaire. » Elle documente aussi les copies anciennes et les variantes éditoriales.
Le Larousse donne la même phrase et la rattache aux Pensées, Brunschvicg 352. Le fac-similé de l’édition de 1670 montre une variante de Port-Royal, ce qui permet de distinguer le texte publié de l’autographe exact.
Conclusion : l’attribution à Pascal et la formulation citée sont établies directement par son manuscrit autographe.
La citation ne méprise pas l’effort.
Elle refuse seulement d’en faire la mesure principale de la vertu.
Le contresens serait de croire qu’un moment admirable efface une conduite habituelle contraire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la valeur cachée. Elle interroge le rapport entre apparence, origine et mérite réel.…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la valeur cachée.
Elle interroge le rapport entre apparence, origine et mérite réel.
Elle ouvre vers des questions proches : comment reconnaître un talent, comment dépasser les préjugés, comment naît ce qui est précieux ?
Son centre est la dignité possible de ce qui paraît ordinaire.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation française circule sous cette étiquette, mais aucun texte chinois, recueil ancien ou autre document probant ne permet ici d’en établir l’origine.
La notice de L’Internaute reproduit exactement « La perle précieuse provient d’une vulgaire huître » et la classe parmi les proverbes chinois. Elle ne fournit toutefois ni formulation originale en chinois, ni référence historique, ni source bibliographique permettant de remonter à une tradition identifiable.
Cette notice atteste donc seulement la circulation moderne de l’attribution en français. Aucune première attestation datée n’est documentée, et aucune source plus directe ne vient renforcer le lien avec une origine proverbiale chinoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne méprise pas l’huître ni les origines modestes.
Elle montre au contraire que la valeur peut surgir là où le regard pressé ne l’attend pas.
Il ne faut pas confondre simplicité et absence de richesse intérieure.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’amitié et de la confiance. Elle rejoint la parole, le pardon et la manière de t…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’amitié et de la confiance.
Elle rejoint la parole, le pardon et la manière de traverser les conflits.
Elle ouvre vers une question utile : comment dire ce qui blesse sans abîmer ce que l’on souhaite préserver ?
Le proverbe rappelle qu’une relation durable demande de ne pas laisser l’aigreur devenir son goût dominant.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formulation française est bien attestée, mais sa première attestation documentée la présente plus largement comme une parole « orientale », sans origine arabe précisément établie.
Dans Proverbes sur les femmes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1888, apparaît : « Il ne faut pas rincer avec du vinaigre la coupe de l’amitié. » Quitard l’introduit comme une parole des « Orientaux », ce qui documente la formule mais non une provenance spécifiquement arabe.
Un Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de 1960 classe ensuite la maxime sous la rubrique « Arabe » et reprend sa formulation française. Cette source soutient l’étiquette publiée, sans fournir toutefois d’original arabe.
Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, mais la formulation française est bien retrouvée et attestée depuis 1888.
Le proverbe ne demande pas de cacher les désaccords ni d’accepter une relation nocive.
Il met en garde contre l’amertume qui remplace la parole franche et respectueuse.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe s’inscrit dans le thème de la résilience face au danger. Il ne nie pas l’existence de menaces, mais interrog…Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’inscrit dans le thème de la résilience face au danger.
Il ne nie pas l’existence de menaces, mais interroge la manière de les regarder.
Il rejoint les questions de gratitude, de mesure et de maîtrise de la peur.
Son axe principal consiste à chercher, dans toute épreuve, ce qui en fixe encore les bornes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à des traditions indienne ou éthiopienne, sans permettre de résoudre précisément cette divergence.
L’Internaute reproduit exactement la formule « Ne blâme pas Dieu d'avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d'ailes » et la présente comme un proverbe indien. Cette source reste indirecte et ne fournit pas d’attestation ancienne.
Dico-citations donne toutefois une variante presque identique sous l’étiquette des proverbes éthiopiens, tandis qu’Exionnaire la classe également sous « Ethiopie ». Ces attributions concurrentes excluent l’origine française sans fixer une provenance unique.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine de remplacement est documentée comme indienne ou éthiopienne, sans résolution plus précise dans les sources conservées.
Le proverbe ne demande pas de remercier pour une souffrance ni de se résigner à un danger.
Il propose de voir les limites du mal, sans oublier de s’en protéger.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le leadership collectif. La citation relie direction, coordination, responsabilité et risque d’éc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le leadership collectif.
La citation relie direction, coordination, responsabilité et risque d’échec.
Elle ouvre vers les questions d’autorité, de décision partagée et de clarté organisationnelle.
Elle rappelle qu’un projet commun a besoin d’un cap lisible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Elle est documentée comme traduction d’un proverbe grec, avec une attestation française exacte publiée en 1807.
Dans le tome II du Voyage en Grèce de J. L. S. Bartholdy, à la page 152, le proverbe grec « Πολλοί καραβοκύρηδες βουλιάζουν το καράβι » est accompagné exactement de la traduction « Le vaisseau peut périr pour avoir trop de pilotes. » Cette présentation établit directement le caractère traduit de la formule française.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste également en grec moderne une forme correspondant à la même image proverbiale.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine grecque est rétablie, avec une traduction française exactement attestée en 1807.
La phrase ne condamne pas le travail collectif.
Elle ne dit pas qu’un seul avis doit toujours décider.
Elle avertit contre les directions concurrentes et mal coordonnées.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la règle. La citation met en tension norme, exception et raisonnement. Elle ouvre vers la façon d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la règle.
La citation met en tension norme, exception et raisonnement.
Elle ouvre vers la façon dont les sociétés classent les faits, tolèrent les écarts et protègent leurs principes.
Elle rappelle que comprendre une règle demande aussi d’examiner ce qui lui échappe.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Nigérien. Elle correspond à un adage juridique latin attesté sous des formes comme « Exceptio probat regulam » ou « Exceptio firmat regulam », dont la phrase française est une traduction.
La fiche du Centro Virtual Cervantes documente cette parémie latine, ses variantes et renvoie à Cicéron, Pro Balbo 14. Elle constitue la principale référence conservée pour l’origine de l’expression.
Une étude d’Ulrike Kistner explique que la formule dérive d’un principe juridique latin médiéval rattaché à l’argument cicéronien. La notice de Washington State University présente elle aussi cette origine latine, sans rattachement nigérien.
Conclusion : l’attribution nigérienne est incorrecte ; l’origine juridique latine est rétablie, et la formulation française en est une traduction.
La citation ne veut pas dire que toute contradiction prouve automatiquement une règle.
Elle invite à comprendre le rapport entre cas particulier et norme générale.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’authenticité éprouvée. Le proverbe relie valeur, vérité et résistance. Il ouvre vers les questi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’authenticité éprouvée.
Le proverbe relie valeur, vérité et résistance.
Il ouvre vers les questions de confiance, de sincérité et de solidité intérieure.
Il rappelle que ce qui vaut vraiment ne dépend pas seulement du calme, mais aussi de sa tenue dans le feu.
La phrase correspond au proverbe chinois 真金不怕火炼, répertorié par Chinese Notes avec l’équivalent anglais « True gold fears no fire ». La version française « L’or véritable ne craint pas le feu » en restitue le sens : la valeur véritable résiste à l’épreuve. La formule originale chinoise est donc identifiable, contrairement à ce que laisse entendre l’attribution auvergnate affichée.
L’article de Kevin Norrish, « True Gold Fears No Fire », publié par la London Bullion Market Association, présente également la formule comme un proverbe chinois et en donne une translittération. L’Internaute reprend exactement la traduction française sous cette même attribution. Ces références convergent sur le rattachement chinois, mais ne permettent pas de dater la première apparition du proverbe ni d’identifier le traducteur français. Aucun témoin auvergnat probant n’est fourni dans le dossier.
Conclusion : l’attribution à « Proverbe Auvergnat » est incorrecte au regard des éléments réunis. L’origine proverbiale chinoise est documentée et la formulation française constitue une traduction fidèle ; l’ancienneté précise de la formule reste indéterminée.
La citation ne dit pas que l’épreuve est agréable ou sans danger.
Elle affirme que le vrai supporte mieux ce qui révèle les faux-semblants.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le renversement des choses agréables en choses pénibles. La citation rejoint les questions de déc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le renversement des choses agréables en choses pénibles.
La citation rejoint les questions de déception, de corruption, d’amour blessé ou de confiance trahie.
Elle montre que la dégradation touche parfois plus durement ce qui avait d’abord séduit.
Elle ouvre vers une réflexion sur la fragilité de ce qui semble doux.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe chinois. La version française correspond au proverbe allemand « Süßer Wein giebt sauren Essig. »
Le recueil A Polyglot of Foreign Proverbs, publié par Henry G. Bohn en 1857, donne cette formule à la page 170 parmi les proverbes allemands, avec la traduction anglaise « Sweet wine makes sour vinegar ». C’est la première attestation enregistrée ici.
La page La langue française attribue pour sa part la formulation française à un proverbe italien, mais sans texte italien ancien permettant d’établir cette piste. Aucune source chinoise probante n’est conservée.
Conclusion : l’origine collective allemande est documentée et la version française constitue une traduction attestée ; l’attribution chinoise n’est pas soutenue.
Le proverbe ne dit pas que toute douceur finit mal.
Il ne condamne pas le plaisir.
Il avertit seulement qu’une chose aimable, lorsqu’elle se corrompt, peut devenir particulièrement dure.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la générosité mesurée. Elle relie charité, responsabilité personnelle et ordre des priori…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la générosité mesurée.
Elle relie charité, responsabilité personnelle et ordre des priorités.
Elle ouvre vers des questions proches : comment aider sans s’épuiser, où finit la solidarité et où commence l’oubli de soi, comment répartir ses forces ?
Son intérêt tient à sa nuance : la charité commence par soi, mais ne s’y arrête pas nécessairement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien. La formulation exacte est directement documentée comme proverbe français au XIXe siècle.
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne à l’article « charité » : « Charité bien ordonnée commence par soi-même. » Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici.
Quitard rapproche la formule du latin « Prima sibi charitas » et signale un parallèle polonais, sans lui attribuer d’origine italienne. L’Internaute la classe également parmi les proverbes français, en cohérence avec cette attestation historique.
Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne justifie pas l’égoïsme.
Elle ne dit pas qu’il faut garder pour soi ce que l’on pourrait partager.
Elle rappelle seulement qu’une aide durable commence par un minimum d’équilibre personnel.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la persévérance. Elle relie critique, mouvement et constance dans l’action. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la persévérance.
Elle relie critique, mouvement et constance dans l’action.
Elle ouvre vers des questions proches : quand faut-il écouter, quand faut-il continuer, comment distinguer objection utile et bruit hostile ?
Son intérêt tient à la force de son image : la caravane avance malgré les chiens.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées documentent plutôt une origine orientale, décrite comme turque ou arabe selon les témoins, même si la formule est bien passée dans l’usage français.
Le TLFi via le CNRTL répertorie « Les chiens aboient, la caravane passe » et cite Proust en 1918, qui la présente comme un « proverbe arabe ». Cette source établit l’usage français, mais non une origine française.
Une étude historique secondaire rapporte chez Pierre-Marie Quitard, en 1842, la variante « Le chien aboie, mais la caravane passe », donnée comme turque. L’Académie française confirme l’usage proverbial en français sans trancher l’origine nationale.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; une origine orientale est rétablie, avec une attribution précise encore partagée entre tradition turque et arabe.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer toute critique.
Elle vise surtout les attaques bruyantes qui n’apportent rien à la route.
Le contresens serait de s’en servir pour refuser toute remise en question légitime.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la connaissance intime. La citation rejoint aussi l’apparence, la proximité, les défauts cachés e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la connaissance intime.
La citation rejoint aussi l’apparence, la proximité, les défauts cachés et l’expérience vécue.
Elle rappelle que la vérité d’une situation n’est pas toujours visible depuis l’extérieur.
La chaussure et la chaussette donnent une image simple de ce savoir par contact.
Le proverbe invite à écouter ceux qui vivent au plus près des failles.
Source, contexte et précautions
Dictionnaire du créole martiniquais — Lettre CH · 2007 · Raphaël Confiant · entrée « choset », p. 22
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Elle est documentée comme traduction d’un proverbe créole antillais, avec une forme martiniquaise précisément identifiée.
Le Dictionnaire du créole martiniquais de Raphaël Confiant (2007), à l’entrée « choset », donne « Sé soulié sel ki sav si choset t ni tou » et sa traduction littérale : « Seule la chaussure sait si la chaussette a des trous ». Le dictionnaire en explique le sens par « On est seul à connaître ses misères ».
La ressource pédagogique Les proverbes à travers le monde reproduit exactement la phrase française comme « Proverbe créole ». Jimmy Harmon la décrit également comme un proverbe créole venant des Antilles.
Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; la formule française est une traduction attestée d’un proverbe créole antillais, notamment martiniquais.
Le proverbe ne dit pas que les apparences sont toujours mensongères.
Il rappelle seulement que certains défauts restent invisibles de loin.
La bonne lecture porte sur la proximité, pas sur le soupçon systématique.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la providence ou, plus largement, le sens caché des événements. La citation rejoint les questions…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la providence ou, plus largement, le sens caché des événements.
La citation rejoint les questions de destin, de patience, de foi et de confiance.
Elle invite à ne pas juger trop vite un chemin parce qu’il paraît irrégulier.
Elle rappelle que certaines cohérences ne se lisent qu’avec recul.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Romain : la formule est documentée comme proverbe portugais. La version française correspond à une traduction fidèle d’une paremie bien attestée en portugais.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes relève « Deus escreve certo por linhas tortas » et la variante « Deus escreve direito por linhas tortas », avec des références lexicographiques portugaises. Cette documentation situe clairement la formule dans la tradition proverbiale portugaise.
Le minimum parémiologique portugais classe également cette expression parmi les proverbes du portugais européen. Dico-citations reproduit exactement « Dieu écrit droit avec des lignes courbes » et l’attribue aux proverbes portugais.
Conclusion : l’attribution romaine est incorrecte ; l’origine portugaise est rétablie, avec une traduction française attestée.
Le proverbe ne nie pas la difficulté des détours.
Il n’autorise pas non plus à justifier n’importe quelle injustice par avance.
Sa force tient à l’espérance, non à l’aveuglement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sobriété. La citation touche aussi au confort, à la lucidité, au corps et à l’effort de pensée…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sobriété.
La citation touche aussi au confort, à la lucidité, au corps et à l’effort de pensée.
Elle invite à ne pas laisser la satisfaction matérielle occuper toute la vie intérieure.
Elle rappelle que l’esprit a besoin d’espace, pas seulement d’abondance.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Danois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe de Gravina, en Italie, sous la forme dialectale « Panza chiàine e chèpa vacande », rapprochée de l’italien « Pancia piena e testa vuota ».
Le site consacré aux proverbes populaires de Gravina donne cette forme et renvoie au recueil Proverbi Gravinesi de Mimma Di Benedetto et Tobia Granieri, publié à Bari en 2000. Le recueil n’ayant pas été consulté directement, cette preuve reste indirecte.
Citation-Celebre.com reproduit exactement la version française et l’attribue à un proverbe italien, sans référence bibliographique. Cette convergence contredit l’étiquette danoise, pour laquelle aucune source proverbiale probante n’a été localisée.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine rétablie est gravinoise, en Italie, sur la base de sources indirectes convergentes.
Le proverbe ne condamne pas le fait de manger à sa faim.
Il vise l’excès ou l’assoupissement produit par le confort.
La mesure reste le point central.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la vérité. La citation relie vérité, parole et responsabilité. Elle ouvre vers des questio…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la vérité.
La citation relie vérité, parole et responsabilité.
Elle ouvre vers des questions proches : faut-il tout dire, quand parler, comment éviter de blesser sans mentir ?
Elle rappelle que la vérité n’est pas seulement un contenu, mais aussi un acte adressé à quelqu’un.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est documentée en français dès 1725, dans Les chimères, ou le Bonheur d'Illusion d’Alexis Piron, acte I, scène 11.
Le Wiktionnaire consacré à la locution rapporte directement « Toute vérité n'est pas bonne à dire » dans cette réplique de Piron et la date de 1725. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée de la formule.
Le Littré enregistre ensuite, dans sa rubrique des proverbes, la variante « Toutes vérités ne sont pas bonnes à dire » et cite également Beaumarchais. Il témoigne ainsi de l’enracinement durable de l’expression dans la tradition française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, avec une formulation exacte attestée dès 1725.
Le proverbe ne justifie pas le mensonge.
Il ne conseille pas de cacher une vérité nécessaire.
Il rappelle seulement qu’une vérité mal placée peut devenir violence.