Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la dignité, de la fragilité et des conduites à risque. Elle associe le rapport à l'alco…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la dignité, de la fragilité et des conduites à risque.
Elle associe le rapport à l'alcool à une interrogation plus large sur le respect de soi et des autres.
Elle ouvre vers les questions de dépendance, de honte, de réparation et de solidarité.
Son exigence centrale est de ne pas laisser la destruction devenir une manière ordinaire de vivre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Guérin : l’auteur documenté de Dans les antichambres de Hadès est Pierre Gérin. La formule est rattachée à cet ouvrage par une source indirecte, mais le passage précis n’a pas été localisé.
La page de La langue française reproduit exactement « L’alcool et l’indignité tuent sûrement » et la rattache à Dans les antichambres de Hadès, tout en donnant le nom « Pierre Guérin ». Elle ne fournit ni page ni extrait vérifiable du livre.
La notice Google Books identifie l’ouvrage comme étant de Pierre Gérin, publié par Éditions Garneau en 1970. Le Dictionnaire des auteurs francophones confirme également ce nom et le rattachement bibliographique à l’ouvrage, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Guérin est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Pierre Gérin, mais la formulation exacte n’a pas été localisée dans le texte de l’ouvrage.
La formule est sévère et ne remplace pas une information médicale ou un accompagnement adapté.
Elle ne doit pas servir à juger ou humilier les personnes confrontées à une addiction.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’adaptation, liée aux codes sociaux. La citation ouvre vers la prudence, la diplomatie, la confo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’adaptation, liée aux codes sociaux.
La citation ouvre vers la prudence, la diplomatie, la conformité et la préservation de soi.
Elle rappelle qu’entrer dans un groupe demande parfois d’ajuster son geste, son langage ou son regard.
Son intérêt tient à la limite : jusqu’où s’adapter sans se trahir ?
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formule circule bien en français sous cette étiquette, mais aucun recueil arabe, texte original ni témoignage ancien n’est documenté ici pour en établir l’origine.
Cultivons nous reproduit exactement « Si vous entrez parmi les borgnes, fermez un œil » et la présente comme « proverbe arabe ». Cette occurrence atteste sa circulation moderne, sans fournir de référence historique ou linguistique permettant de remonter à une tradition précise.
La langue française donne cette formule comme arabe, mais présente aussi une variante très proche comme proverbe roumain : « Quand tu traverses le pays des aveugles, ferme un oeil ». Proverbes.com confirme seulement la circulation de l’étiquette arabe.
Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine ; aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée, et une variante proche circule sous une autre origine.
La phrase ne demande pas de renoncer à toute vérité personnelle.
Elle conseille une adaptation prudente.
Le contresens serait d’en faire une règle de soumission permanente.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du changement et de l’anticipation. Elle insiste sur la différence entre adaptation …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du changement et de l’anticipation.
Elle insiste sur la différence entre adaptation choisie et contrainte subie.
Elle ouvre vers des questions proches : quand faut-il évoluer, comment distinguer prudence et immobilisme, comment préparer une transition sans céder à la panique ?
Le thème central reste la liberté d’agir avant que les événements ne ferment les options.
L’attribution de cette citation à Winston Churchill reste incertaine. Aucune formulation probante n’a été retrouvée dans une source directe de Churchill ; la plus ancienne attestation recensée ici date du 24 février 1993 et donne déjà la maxime comme une citation de Churchill sans en fournir l’origine.
Le Guichet du Savoir rapporte une vérification du Churchill Archives Centre selon laquelle aucune source originale n’a été retrouvée dans les ouvrages de référence, le Hansard ou les archives du Times. Cette réponse ne réfute pas absolument l’attribution, mais elle en affaiblit nettement le soutien documentaire.
L’occurrence de 1993 emploie la variante « take change by the hand before it takes you by the throat ». Un suivi de 2023 indique que l’origine historique restait non identifiée.
Conclusion : l’attribution à Churchill reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette phrase ne demande pas d’accepter n’importe quel changement sans réflexion.
Elle ne célèbre pas l’instabilité pour elle-même.
Elle rappelle surtout que l’inaction transforme souvent une évolution prévisible en crise brutale.
Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’équilibre entre destruction et construction. Elle rejoint la critique, la préserva…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’équilibre entre destruction et construction.
Elle rejoint la critique, la préservation des repères et la responsabilité collective.
Elle ouvre sur une question décisive : que voulons-nous maintenir lorsque nous cherchons à transformer ?
Le proverbe défend moins l’immobilité que la nécessité de garder des appuis.
Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe Québécois, mais la formulation publiée est une variante abrégée. La forme documentée est « Si les chiens avaient des scies, il n'y aurait pas de poteaux », rattachée à la tradition québécoise par une attestation de 1978.
L’Index lexicologique québécois répertorie cette forme dans Pierre DesRuisseaux, Le livre des proverbes québécois, 2e éd., p. 127. La différence essentielle avec la citation diffusée tient à l’omission des mots « les chiens avaient ».
Le Wiktionnaire signale aussi cette locution au Québec et en Haïti, tandis que La langue française reproduit l’abrégé sous l’étiquette québécoise. Ces éléments documentent donc une variante plutôt qu’une identité textuelle.
Conclusion : l’attribution québécoise est probable, et la formulation publiée constitue une variante abrégée d’une forme documentée.
La citation ne condamne pas l’usage des scies ni toute critique.
Elle met en garde contre l’excès d’une seule fonction, lorsque plus rien ne demeure pour soutenir l’ensemble.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la réalité matérielle. Elle ouvre vers l’apparence, l’utilité, le besoin et la prudenc…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la réalité matérielle.
Elle ouvre vers l’apparence, l’utilité, le besoin et la prudence dans les choix.
Le proverbe ne nie pas le charme ; il lui refuse seulement le rôle de solution.
Il rappelle que vivre exige plus qu’un éclat agréable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : Proverbe Québécois est ici une attribution documentée. Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses espagnoles et françaises contemporaines, paru en 2024, reproduit exactement « La beauté n'apporte pas à dîner » comme variante du Québec.
La notice, à l’entrée 159, p. 175, renvoie à DesRuisseaux et inscrit la formule dans une famille proverbiale plus large consacrée au rapport entre beauté et utilité. Elle ne rattache donc pas la phrase à un auteur individuel, mais à une tradition collective.
Aucune contradiction documentaire n’est signalée pour cette attribution, et la formulation publiée est localisée telle quelle dans une source de référence.
Conclusion : l’origine est collective et québécoise, et la formulation publiée est exactement attestée.
La phrase ne dévalorise pas toute beauté.
Elle rappelle seulement qu’elle ne nourrit pas à elle seule.
Le contresens serait d’y lire un mépris de l’apparence ou de l’art.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la flexibilité. La citation relie la possibilité de changement à la lucidité devant les décisions…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la flexibilité.
La citation relie la possibilité de changement à la lucidité devant les décisions.
Elle ouvre vers l’adaptation, la négociation, le doute utile et la capacité de revenir sur un choix.
Elle rappelle qu’une marge existe souvent avant le point de non-retour.
Cette formule relève d’une origine collective québécoise documentée, correspondant à l’étiquette Proverbe Québécois. Il s’agit plus précisément d’une expression familière influencée par l’anglais, dont la phrase publiée est une variante syntaxique.
L’Office québécois de la langue française décrit « coulé dans le béton » comme une expression employée au Québec sous l’influence de l’anglais set/cast in concrete. Il donne notamment l’exemple « rien n’est encore coulé dans le béton », très proche de la version publiée.
Le dictionnaire Usito confirme le caractère québécois ou canadien, figuré et familier de la locution, ainsi que son origine anglaise. Ces références documentent l’usage collectif sans établir un proverbe traditionnel ancien.
Conclusion : l’origine collective québécoise est documentée ; « Il n’y a rien de coulé dans le béton » est une variante attestée d’une expression familière influencée par l’anglais.
La phrase ne dit pas que tout peut être annulé sans conséquence.
Elle rappelle seulement qu’il faut vérifier ce qui est vraiment définitif avant de se résigner.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mensonge, envisagé comme solution courte et fragile. La citation rejoint la vérité, la confian…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mensonge, envisagé comme solution courte et fragile.
La citation rejoint la vérité, la confiance, la prudence et la durée.
Elle montre que l’enjeu n’est pas seulement de sortir d’un moment difficile, mais de tenir dans le temps.
Elle ouvre vers une réflexion sur les choix qui soulagent aujourd’hui tout en affamant demain.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale malgache. La version française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe « Ny lainga toy ny vary aloha : mabatra-po, fa tsy mahavita taona. »
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, au proverbe 106, donne directement plusieurs variantes en malgache ainsi que la traduction française correspondant à la citation. La notice renvoie aussi à plusieurs recueils, ce qui rattache la formule à une tradition proverbiale documentée.
Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia confirme l’original malgache, ses variantes et la même traduction française. Les deux références concordent sur le texte et son appartenance au fonds proverbial malgache.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe.
Le proverbe ne conseille pas de mentir quand cela arrange.
Le contresens serait d’y voir une validation du mensonge utile.
Il rappelle surtout que ce qui sauve l’instant peut ruiner la durée.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié. La citation relie imperfection, exigence et solitude. Elle ouvre vers la tolérance, les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié.
La citation relie imperfection, exigence et solitude.
Elle ouvre vers la tolérance, les limites, la maturité relationnelle et l’art de choisir ses proches.
Elle rappelle qu’un lien réel vaut mieux qu’un idéal introuvable.
Proverbe généralement rattaché à la tradition turque.
La phrase ne dit pas qu’il faut accepter n’importe quel comportement.
Elle vise l’exigence de perfection, non la prudence face aux relations toxiques.
Le contresens serait de confondre tolérance et absence de limites.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité du bonheur. La citation relie morale, conséquence et condition de vie heureuse. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité du bonheur.
La citation relie morale, conséquence et condition de vie heureuse.
Elle ouvre vers les questions du mal, de la vertu, du destin et de la construction du bonheur.
Son intérêt tient dans ce déséquilibre : il faut beaucoup pour rendre heureux, parfois peu pour rendre malheureux.
La phrase ne dit pas que le bien est inutile.
Elle souligne seulement qu’il ne garantit pas à lui seul le bonheur.
Le contresens serait d’y lire une vision désespérée plutôt qu’une analyse de la fragilité humaine.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ancrage. La citation relie croissance, origine et fondation invisible. Elle ouvre vers les ques…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ancrage.
La citation relie croissance, origine et fondation invisible.
Elle ouvre vers les questions de transmission, d’identité, d’éducation et de mémoire.
Son centre reste l’idée qu’un développement solide dépend de ce qui le nourrit en profondeur.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne. La phrase française « Peut-on avoir des feuilles sur un arbre sans racines ? » correspond à une traduction attestée d’une forme coréenne identifiée.
Un article consacré au proverbe, publié en 2016, donne directement « 뿌리 없는 나무에 잎이 필까 » et le présente comme un proverbe, avec renvoi au National Institute of Korean Language. La mention 『북』 signale un usage nord-coréen, sans toutefois constituer une première attestation historique.
La page Proverbes des pays asiatiques associe explicitement cette forme coréenne à la phrase française publiée. Elle corrobore ainsi la relation de traduction entre la formulation coréenne et sa version française.
Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée de la forme coréenne identifiée.
Le proverbe ne réduit pas une personne à ses origines.
Il rappelle seulement qu’un développement durable suppose un ancrage.
La nuance importante tient dans le lien entre visibilité et fondation.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la juste mesure dans l’action. La citation relie objectif, excès et précision. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la juste mesure dans l’action.
La citation relie objectif, excès et précision.
Elle ouvre vers les questions de modération, de maîtrise, d’efficacité et de discernement.
Elle rappelle que la sagesse ne consiste pas seulement à avancer, mais à savoir où s’arrêter.
Confucius est bien la source de l’idée exprimée ici dans les Entretiens (Lunyu), livre XI, §16 ; la phrase française « Dépasser le but, ce n’est pas l’atteindre » est toutefois une paraphrase.
Le texte chinois des Entretiens donne directement « 子曰:「過猶不及。」 », formule attribuée au Maître. Elle exprime l’équivalence entre l’excès et l’insuffisance.
La traduction de James Legge rend l’idée comme le fait qu’aller au-delà est aussi fautif que rester en deçà. Une traduction française propose « Dépasser les limites n'est pas un moindre défaut que de rester en deçà ».
Conclusion : l’origine confucéenne de l’idée est directement établie, mais la formulation française publiée ici est une condensation interprétative plutôt qu’une traduction littérale des Entretiens.
La citation ne condamne pas l’effort ni l’ambition.
Elle rappelle que l’excès peut manquer la cible autant que l’insuffisance.
Le contresens serait d’y voir un appel à viser bas.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences des actes. Elle touche à la vérité, à la fraud…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences des actes.
Elle touche à la vérité, à la fraude et au refus de la complicité.
Elle pose une question utile : comment laisser les faits parler sans abandonner notre devoir de protection ?
Le proverbe valorise la patience, mais jamais l’indifférence devant le danger.
Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise, attribuée collectivement à Proverbe anglais. La citation française publiée est une traduction attestée, avec une précision supplémentaire — « un voleur » — absente de la formulation anglaise documentée.
L’édition bilingue de 1856, Quelque six mille proverbes, donne au n° 4529 : « Give him rope enough, and he’ll hang himself. » Elle classe explicitement cette formule parmi les proverbes anglais.
Un débat parlementaire britannique de 1849 emploie également « Give him rope enough and let him hang himself » en la désignant comme « the proverb ». Cette occurrence antérieure confirme que la formule circulait déjà comme proverbe anglais au milieu du XIXe siècle.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la citation française publiée correspond à une traduction attestée dont la formulation ajoute explicitement « un voleur ».
Cette phrase est figurée et ne doit jamais être comprise comme une évocation ou une approbation de l’automutilation.
Elle ne conseille pas de laisser un danger se produire : face à un risque réel, il faut intervenir et demander de l’aide.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie confiance, méfiance et discernement. Elle ouvre vers les question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie confiance, méfiance et discernement.
Elle ouvre vers les questions de prudence, de relation, de jugement et d’équilibre moral.
Elle rappelle que la sagesse n’est pas dans l’excès inverse, mais dans l’évaluation juste.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle condense un passage des Epistulae morales ad Lucilium, lettre 3, § 4 : « Utrumque enim vitium est, et omnibus credere et nulli… »
Le corpus latin Packard Humanities reproduit ce texte dans la lettre 3. Le passage oppose deux défauts, croire tout le monde et ne croire personne ; la formulation française transforme cette opposition en une sentence plus symétrique.
L’édition Loeb des Lettres reproduit le même passage latin dans son contexte, à l’épître III, § 4. Elle corrobore ainsi la localisation du texte et son rattachement à Sénèque.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du passage de la lettre 3.
La citation ne demande pas de faire confiance sans prudence.
Elle ne conseille pas non plus de vivre dans le soupçon.
Le contresens serait de supprimer la nuance entre les personnes.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’amour. Elle relie le sentiment à la mesure, à la permission et à la paix intéri…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’amour.
Elle relie le sentiment à la mesure, à la permission et à la paix intérieure.
Elle ouvre vers les amours impossibles, la fidélité à soi et la retenue morale.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à Magnificat : mars-juillet 1963.
La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jouhandeau en mentionnant Magnificat. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans toutefois donner accès au texte de l’ouvrage lui-même.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Magnificat : mars-juillet 1963 est un ouvrage de Marcel Jouhandeau publié chez Gallimard en 1969. Elle établit les données bibliographiques, mais non la présence de cette citation.
Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne réduit pas l’amour à une obéissance froide.
Elle parle d’un équilibre entre élan et limite.
Le contresens serait d’y lire une interdiction d’aimer.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’âge, du temps et de l’expérience. Elle relie les difficultés aux transformat…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’âge, du temps et de l’expérience.
Elle relie les difficultés aux transformations de celui qui les rencontre.
Elle ouvre sur la patience, l’apprentissage et la capacité de modifier son regard.
Au centre du texte, le temps agit comme une école qui donne progressivement de nouveaux outils.
Cette citation est probablement attribuable à Maurice Chapelan. Elle est rattachée à Main courante, ouvrage publié chez Grasset en 1957, mais le passage n’a pas été directement retrouvé dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement « Chaque âge a ses problèmes ; on les résout à l'âge suivant » et l’attribue à Chapelan en indiquant Main courante comme source. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage original.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Main courante est bien un ouvrage de Maurice Chapelan publié en 1957. Elle établit ces données bibliographiques, mais non la présence de la citation dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Maurice Chapelan reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que le temps résout automatiquement tous les problèmes.
Certaines difficultés demandent une décision, un soutien ou une action dès maintenant.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur des petites actions. La citation relie humilité, engagement et contribution personnelle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur des petites actions.
La citation relie humilité, engagement et contribution personnelle.
Elle ouvre vers les questions de solidarité, de responsabilité, d’utilité et d’espérance active.
Sa force tient à son équilibre : reconnaître la petitesse du geste sans lui retirer sa nécessité.
La citation ne prétend pas qu’un petit geste suffit à tout résoudre.
Elle ne nie pas l’ampleur des problèmes.
Elle rappelle que l’insuffisance apparente d’une action ne la rend pas vaine.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la paix intérieure et du rapport au contrôle. Elle ouvre sur l’anxiété, la vig…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la paix intérieure et du rapport au contrôle.
Elle ouvre sur l’anxiété, la vigilance et la difficulté de se reposer.
Elle invite à interroger la part de tension cachée dans certaines quêtes de sérénité.
Le texte rappelle que la tranquillité n’est pas toujours le produit d’une surveillance accrue.
Cette citation est bien attribuée à Charles Lemesle. Une attestation documentée figure en 1921 dans La Pensée française, anthologie de Louis Cario et Charles Régismanset, qui place la maxime dans la section consacrée à Lemesle et la rattache à Misophilanthropopanutopies ou Tablettes d’un sceptique.
L’anthologie numérisée de 1921 reproduit exactement, à la page 160, la phrase : « Personne ne vit moins tranquille que l'homme toujours occupé du soin de sa tranquillité. » La page précédente associe explicitement les maximes de cette section à l’ouvrage de Lemesle.
La notice Hachette BnF confirme que Misophilanthropopanutopies est une œuvre de Charles Lemesle et que l’édition originale date de 1833 ; elle ne suffit toutefois pas, à elle seule, à attester la présence de cette maxime.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle reproduite dans l’anthologie de 1921.
La citation ne conseille pas d’abandonner toute prudence ni tout soin de soi.
Elle ne condamne pas les démarches utiles pour retrouver un équilibre.
Elle vise l’obsession de la tranquillité, non la recherche raisonnable de repos.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette phrase se rattache au thème du travail et du savoir-faire. Elle interroge la place de l’expert dans une décision c…Lire la suiteRéduire
Cette phrase se rattache au thème du travail et du savoir-faire.
Elle interroge la place de l’expert dans une décision collective.
Elle ouvre aussi sur la confiance, la responsabilité et les limites de l’intervention de chacun.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective japonaise. Elle traduit « 餅は餅屋 », proverbe centré sur l’idée que les mochi relèvent du spécialiste qui les fabrique ; le dictionnaire Kotobank documente l’expression et cite une occurrence dans 類字名所狂歌集 datée de 1676.
Cette occurrence de 1676 est la première attestation explicitement signalée ici par la source de référence. Elle établit l’ancienneté du proverbe au Japon et localise sa formulation originale « 餅は餅屋 ».
Le dictionnaire de proverbes imidas confirme également son statut proverbial et son sens : mieux vaut s’en remettre au spécialiste. La version française « Les gâteaux de riz sont du ressort du marchand de gâteaux de riz » correspond à une traduction littérale attestée de cette formule japonaise.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 餅は餅屋 ».
Le proverbe ne demande pas de renoncer à comprendre ce qui vous concerne.
Il invite à distinguer l’écoute éclairée de l’ingérence dans un domaine que l’on ne connaît pas.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’efficacité. Le proverbe interroge la valeur réelle d’un moyen, au-delà de son apparenc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’efficacité.
Le proverbe interroge la valeur réelle d’un moyen, au-delà de son apparence quantitative.
Il rejoint les questions de choix, de simplicité, de concentration et de discernement.
Dans une réflexion plus large, il invite à demander non pas combien l’on possède, mais ce qui éclaire vraiment.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois est ici attesté par une formulation française exacte recueillie en 1884 par Tcheng-Ki-Tong dans Les Chinois peints par eux-mêmes.
Le chapitre « Proverbes et maximes », transcription du fac-similé de l’édition Calmann Lévy, contient mot pour mot « Dix veilleuses ne valent pas une lampe ». Tcheng-Ki-Tong y présente ces formules comme des maximes chinoises sans auteur connu, conservées par la mémoire et l’usage collectif.
La Bibliothèque nationale de France répertorie Les Chinois peints par eux-mêmes, Tcheng-Ki-Tong et la date de 1884. Cette notice corrobore les données bibliographiques de l’ouvrage, tandis que la présence de la citation elle-même est établie par le fac-similé transcrit.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, et la formulation française exacte est attestée dès 1884 dans le recueil de Tcheng-Ki-Tong.
Le proverbe ne méprise pas les petites aides en toutes circonstances.
Il avertit surtout contre l’illusion du nombre quand chaque élément reste insuffisant.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prudence morale. Elle met en avant le danger du contact avec ce qui salit ou comp…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prudence morale.
Elle met en avant le danger du contact avec ce qui salit ou compromet.
Elle ouvre vers les thèmes de la réputation, de la responsabilité, des fréquentations et de la culpabilité par implication.
Son centre reste l’idée qu’une action douteuse laisse rarement celui qui s’en approche entièrement intact.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois, recueil traditionnel ou témoignage historique n’est identifié pour établir l’origine de « Celui qui touche de la peinture noire se salit les mains ».
La première attestation datée relevée est une fiche UneCitation du 6 mai 2010. Elle reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois, mais sans fournir de texte original ni de référence historique vérifiable.
Cette occurrence établit que la formule circulait déjà sous cette attribution en 2010. Elle ne permet toutefois ni d’en déterminer l’ancienneté, ni de la rattacher à un corpus chinois identifiable, ni d’en confirmer la provenance traditionnelle.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine chinoise.
La citation ne dit pas que tout contact avec le mal rend définitivement coupable.
Elle invite surtout à mesurer le risque de contamination morale ou sociale.
Le contresens serait d’en faire une condamnation irréversible de toute erreur.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’irréversibilité. Le proverbe relie l’acte, la conséquence et la difficulté du retour en arrière…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’irréversibilité.
Le proverbe relie l’acte, la conséquence et la difficulté du retour en arrière.
Il ouvre vers la prudence, la responsabilité, la parole donnée et le regret.
Il rappelle que la maîtrise se joue souvent avant que l’eau ne tombe.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée, sous l’attribution Proverbe chinois. La version française publiée correspond à une traduction de l’idiotisme 覆水難收 (fù shuǐ nán shōu).
Le dictionnaire officiel des idiomes du ministère taïwanais de l’Éducation donne 覆水難收 et l’explique littéralement comme une eau déjà renversée qu’il est difficile de récupérer. Il documente également des occurrences historiques de l’expression.
Le dictionnaire révisé du ministère confirme la même forme, son sens figuré et son inscription dans une tradition textuelle chinoise ancienne. « L’eau renversée est difficile à rattraper » restitue donc directement le sens de l’expression chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée de 覆水難收.
Le proverbe ne dit pas qu’aucune réparation n’est possible.
Il souligne seulement que certaines conséquences deviennent vite difficiles à reprendre.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le renoncement lucide. Le proverbe relie espérance, illusion et libération. Il ouvre vers le disc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le renoncement lucide.
Le proverbe relie espérance, illusion et libération.
Il ouvre vers le discernement, la déception, le deuil des attentes et la reprise de soi.
Il rappelle que certains espoirs ne nourrissent pas : ils immobilisent.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « Assai guadagna chi vano sperar perde ».
La plus ancienne occurrence documentaire retrouvée ici figure en 1842 dans le dictionnaire de P.-M. Quitard, rubrique « Espérance ». Quitard donne l’italien et le traduit « Gagne beaucoup qui perd une vaine espérance ».
En 1856, Charles Cahier reproduit à son tour le proverbe parmi les proverbes italiens de son recueil, avec la traduction exacte « Gros gain, Que de perdre un espoir vain ». Cette attestation correspond directement à la formulation publiée.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe « Assai guadagna chi vano sperar perde ».
Le proverbe ne condamne pas l’espérance en général.
Il vise l’espoir sans base, celui qui retient au lieu de soutenir.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du lâcher-prise et des limites. Elle interroge la manière de se séparer de ce qui ne peut…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du lâcher-prise et des limites.
Elle interroge la manière de se séparer de ce qui ne peut plus être conservé.
Elle ouvre vers le renoncement, le discernement, l’acceptation, le deuil des projets et la préservation de son énergie.
Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.
La formule ne conseille pas de gaspiller ce qui pourrait encore être partagé, réparé ou transformé.
Elle vise le renoncement à l’acharnement, non l’abandon irresponsable de ses devoirs.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le travail partagé. La citation relie effort, organisation, justice et protection contre l’épuise…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le travail partagé.
La citation relie effort, organisation, justice et protection contre l’épuisement.
Elle ouvre vers les questions de coopération, de charge mentale, d’équité et de solidarité.
Elle rappelle qu’un bon partage transforme la difficulté.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune attestation ancienne ni source de référence n’a été retrouvée pour établir l’origine de « Travail bien réparti ne tue pas ».
La fiche L’Internaute reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes français. Elle ne fournit toutefois ni référence bibliographique, ni document ancien, ni contexte permettant de vérifier historiquement cette attribution.
Cette source établit donc surtout que la formule circule aujourd’hui sous l’étiquette de proverbe français. Elle ne permet pas de remonter à une première attestation ni de confirmer que cette origine est solidement documentée.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que tout travail est facile.
Elle ne justifie pas l’exploitation.
Elle rappelle qu’une charge mal partagée peut devenir destructrice.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du choix. Elle montre que décider n’est pas seulement comparer, mais aussi conclure. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du choix.
Elle montre que décider n’est pas seulement comparer, mais aussi conclure.
Elle ouvre vers les thèmes de l’indécision, de la mesure, du discernement et de la peur de se tromper.
Son idée centrale est que la liberté de choisir devient fragile lorsqu’elle se change en hésitation permanente.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe provençal, sans qu’une première attestation ancienne ou une source chinoise probante ait été retrouvée.
Le document Repères pour l’application de pratiques de santé publique, publié en 2007 par l’Agence de la santé et des services sociaux de Laval, reproduit exactement « À force de choisir, on finit par se tromper » et l’identifie comme « Proverbe provençal ». Il ne fournit toutefois pas l’origine historique de cette attribution.
Le Guide découverte Provence Verte & Verdon reprend également la formule parmi des dictons locaux. Cette convergence renforce l’ancrage provençal, tout en restant indirecte et tardive.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine provençale est rétablie, sans attestation historique ancienne de la formule.
La citation ne condamne pas la réflexion.
Elle vise l’excès de comparaison qui rend le jugement confus.
Il ne faut pas confondre décision rapide et décision juste.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’amitié, envisagée comme relation lucide plutôt que comme idéal sans défaut. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’amitié, envisagée comme relation lucide plutôt que comme idéal sans défaut.
Elle rejoint aussi la question de la tolérance : jusqu’où accepter l’imperfection d’autrui sans renoncer au respect de soi ?
Le proverbe ouvre vers la solitude, le jugement, l’indulgence et la maturité affective.
Il rappelle que les liens durables exigent moins une perfection partagée qu’une capacité à composer avec les limites humaines.
Son intérêt tient à cette tension simple : vouloir trop pur peut empêcher de vivre le lien.
Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.
Le proverbe ne demande pas de tout accepter chez un ami.
Il ne confond pas imperfection ordinaire et comportement blessant ou toxique.
Il vise surtout l’exigence irréaliste qui empêche toute relation sincère.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mariage. La citation relie choix amoureux, lucidité et tolérance quotidienne. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mariage.
La citation relie choix amoureux, lucidité et tolérance quotidienne.
Elle ouvre vers l’engagement, le discernement, les défauts partagés et la durée du couple.
Elle rappelle que l’amour durable demande autant de regard clair que de patience.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe serbe. Les sources conservées la rattachent à Benjamin Franklin, sous le pseudonyme Richard Saunders, dans Poor Richard’s Almanack en 1738 ; la version française en est une traduction.
Bonmots donne la formulation anglaise « Keep your eye wide open before Marriage, half shut afterwards » et la localise en juin 1738 dans l’almanach. Cette source est secondaire, mais fournit une référence bibliographique précise à la publication attribuée à Franklin.
Une étude académique de 2021 cite également cette forme anglaise en la comparant à des proverbes russes sur le mariage. Elle ne soutient pas une origine serbe.
Conclusion : l’attribution serbe est incorrecte ; l’origine documentée est Benjamin Franklin en 1738, et la formulation française correspond à une traduction attestée.
Le proverbe ne demande pas d’ignorer les violences ni les fautes graves.
Il parle d’indulgence ordinaire, pas d’aveuglement dangereux.
Fermer un œil ne signifie pas renoncer à sa dignité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trace des actes. La citation relie action, discrétion et conséquence. Elle ouvre vers la respo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trace des actes.
La citation relie action, discrétion et conséquence.
Elle ouvre vers la responsabilité individuelle, l’empreinte écologique, la mémoire et la réputation.
Elle rappelle qu’aucun passage dans le monde n’est parfaitement invisible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais. Les occurrences conservées la rattachent plutôt à un proverbe finnois, sans qu’une source folklorique finnoise ancienne ait été directement retrouvée.
Le Guide du travail vert, publié en 2009, reproduit exactement « Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces » et l’étiquette « Proverbe finnois ». Il s’agit de la plus ancienne occurrence datée documentée ici, mais cette attestation reste indirecte sur l’ancienneté du proverbe.
Le Monde reprend également la formule exacte en la présentant comme un « proverbe finnois ». Cette convergence réfute l’origine écossaise publiée sans fournir de texte-source finnois ancien.
Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine finnoise est l’alternative documentée, mais elle n’est pas ici établie par une source folklorique primaire ancienne.
Le proverbe ne dit pas que toute trace est coupable.
Il rappelle seulement qu’un passage n’est jamais totalement nul.
La discrétion n’équivaut pas à l’absence d’effet.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prévoyance, liée à l’usage juste du moment favorable. Le proverbe rejoint les thèmes de l’occa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prévoyance, liée à l’usage juste du moment favorable.
Le proverbe rejoint les thèmes de l’occasion, de l’abondance, de la réserve et du temps.
Il ouvre vers des questions proches : quand faut-il agir, comment transformer une chance en sécurité, que perd-on en attendant trop ?
Dans ce thème, il rappelle que l’avenir se prépare souvent pendant que le présent offre encore ses ressources.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
Le proverbe ne prêche pas l’accumulation sans fin.
Il ne demande pas d’agir dans la peur permanente du manque.
Il invite surtout à saisir le moment utile pour préparer la suite.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la gourmandise. La citation relie appétit, excès, désir et insatisfaction. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la gourmandise.
La citation relie appétit, excès, désir et insatisfaction.
Elle ouvre vers les questions de consommation, d’avidité et de maîtrise de soi.
Son intérêt tient à cette idée simple : tout manger n’apprend pas forcément à se contenter.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition téké, sans fournir toutefois de recueil ancien ou de document ethnographique permettant d’établir directement son origine.
La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe téké. Cette occurrence confirme la circulation moderne de cette attribution, mais ne donne pas de référence historique précise.
Un répertoire de Citation Célèbre consacré aux proverbes téké classe la même phrase dans cette tradition. Une autre page du même site reprend encore cette attribution, ce qui contredit directement l’étiquette italienne publiée, sans apporter de preuve ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine téké, dont l’attestation historique précise reste à documenter.
Le proverbe ne condamne pas le plaisir de manger.
Il vise l’envie qui persiste malgré l’abondance.
Le contresens serait de réduire la phrase à une remarque culinaire sans y voir la logique du désir.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la patience, liée au temps nécessaire du bilan. Le proverbe rejoint les thèmes de la prudence, de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la patience, liée au temps nécessaire du bilan.
Le proverbe rejoint les thèmes de la prudence, de la maturité, de la promesse et du résultat.
Il ouvre vers des questions proches : quand peut-on juger une réussite, comment éviter l’illusion d’un début favorable, pourquoi certains fruits demandent-ils une saison complète ?
Dans ce thème, il rappelle que le temps révèle mieux que l’impatience.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la prévoyance. Elle rejoint la gestion, la responsabilité et le coût de l’inaction. E…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la prévoyance.
Elle rejoint la gestion, la responsabilité et le coût de l’inaction.
Elle invite à reconnaître les dépenses qui protègent réellement d’un dommage plus lourd.
Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.
La formule ne conseille pas de traiter toute difficulté comme une menace à éliminer.
Elle rappelle le coût des problèmes laissés sans réponse, pas la nécessité d’agir sans discernement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité révélée. La citation relie nettoyage, patience, secret et découverte. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité révélée.
La citation relie nettoyage, patience, secret et découverte.
Elle ouvre vers les questions d’enquête, de transparence et de regard attentif.
Son cœur est simple : tant qu’on n’a pas fini de balayer, on ne sait pas tout.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Aucune source historique probante conservée ici ne permet d’établir cette origine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans un document suffisamment solide.
La langue française reproduit exactement la phrase mais l’attribue à un proverbe allemand. Cette occurrence documente une attribution alternative moderne, sans fournir de référence historique permettant de la vérifier directement.
Citations et proverbes à se souvenir classe également la formule parmi les proverbes allemands. Cette convergence fragilise l’étiquette arabe publiée, mais ne suffit pas à rétablir avec certitude une autre origine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne promet pas que tout secret sera toujours découvert.
Il souligne la force d’un examen complet.
Le contresens serait d’y voir une certitude magique plutôt qu’une invitation à aller au bout.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la santé, de la nourriture et du soin. Elle relie le repas aux conditions de bien-êt…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la santé, de la nourriture et du soin.
Elle relie le repas aux conditions de bien-être.
Elle ouvre vers la prévention, la solidarité et la dignité matérielle.
Son idée centrale est que l’accès à une bonne nourriture est fondamental.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Brésilien : les sources conservées l’orientent vers une tradition savoyarde ou, plus largement, française. Aucun appui documentaire n’établit ici une origine brésilienne.
La page Le meilleur médecin est la marmite reproduit exactement la formule et l’attribue explicitement à un proverbe savoyard. Cette source reste indirecte et ne renvoie pas à une attestation historique précisément localisée.
La présentation Larousse des Plus jolis proverbes de la langue française cite elle aussi exactement la formule dans un ouvrage consacré aux proverbes français. Elle soutient ainsi une origine française au sens large, sans établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution brésilienne est incorrecte ; l’origine savoyarde est rétablie, avec un soutien documentaire qui demeure indirect.
La citation ne remplace pas un médecin ni un traitement.
Une alimentation adaptée est importante, mais toute maladie demande une prise en charge appropriée.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité appuyée par les moyens nécessaires. La citation rejoint les questions de condui…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité appuyée par les moyens nécessaires.
La citation rejoint les questions de conduite, de protection, de force et d’organisation.
Elle ouvre vers la différence entre être chargé d’une mission et pouvoir réellement l’accomplir.
Son centre est la fragilité d’une autorité privée de soutien.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe polonais : les sources conservées la rattachent au contexte sénégalais. La première attestation recensée ici est située en 2003 dans Le Ventre de l’Atlantique de Fatou Diome, p. 145.
Un travail universitaire consacré à l’œuvre reproduit exactement « Berger sans taureau finira sans troupeau » et localise la formule dans ce roman. Il documente cette occurrence, sans démontrer à lui seul une tradition proverbiale antérieure à 2003.
Un poster de l’INED confirme indépendamment l’attribution du passage à Fatou Diome. Cultivons-nous classe également la formule parmi les proverbes sénégalais, sans fournir de collecte ancienne.
Conclusion : l’attribution polonaise est incorrecte ; l’origine sénégalaise est rétablie par les sources disponibles, avec une formulation exacte attestée chez Fatou Diome en 2003.
La citation ne dit pas que la force brute suffit à diriger.
Elle souligne l’importance d’un appui indispensable.
Un berger sans moyens ne peut pas être jugé comme un berger bien équipé.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation relie effort personnel, cohérence et bien commun. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation relie effort personnel, cohérence et bien commun.
Elle ouvre vers la citoyenneté, l’exemplarité, l’humilité et la critique de soi.
Elle rappelle qu’on améliore rarement le monde en négligeant son propre seuil.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française bien documentée : l’attribution au Proverbe français correspond au statut collectif de la maxime. La formulation publiée est attestée exactement, à la ponctuation près.
Dans les Proverbes français de Charles Cahier, publiés en 1856, le n° 182 donne : « Que chacun balaie devant sa porte, et les rues seront nettes. » Cette occurrence, explicitement classée parmi les proverbes français, constitue la première attestation documentée ici.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie également exactement cette phrase comme paremie française, en synonyme d’« Il faut laver son linge sale en famille ». Cette source confirme le statut proverbial de la formule sans fournir d’attestation plus ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, avec une formulation exacte attestée dès 1856.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut ignorer les fautes des autres.
Il rappelle seulement que la critique devient plus juste quand sa propre part est assumée.
La porte n’efface pas la rue ; elle en est le premier seuil.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. Le proverbe relie l’ennemi, le danger et la sous-estimation. Il ouvre vers la straté…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
Le proverbe relie l’ennemi, le danger et la sous-estimation.
Il ouvre vers la stratégie, la prévention des conflits et la gestion des risques.
Il rappelle que la sagesse consiste souvent à voir tôt ce que l’orgueil préfère minimiser.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Les sources de référence l’attestent sous une forme très proche, où « point » remplace « pas » sans modifier le sens.
Le Littré enregistre directement « Il n'y a point de petit ennemi » dans sa rubrique des proverbes. La variation avec la citation diffusée porte uniquement sur la négation et ne remet pas en cause son appartenance à la tradition française.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie aussi « Il n'est nul petit ennemi » et « Il n'y a point de petit mal, ni de petit ennemi » parmi des parémies françaises synonymes. Il corrobore ainsi l’ancrage proverbial français de la formule.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée correspond à une forme attestée, avec une variation mineure de négation.
Le proverbe ne pousse pas à vivre dans la méfiance permanente.
Il ne transforme pas chaque opposition en menace grave.
Il rappelle seulement que le mépris d’un danger peut l’aggraver.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’éducation, du temps et du changement. Elle oppose l’orientation précoce à la corre…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’éducation, du temps et du changement.
Elle oppose l’orientation précoce à la correction tardive.
Elle ouvre vers les habitudes, la prévention et la persévérance.
Son idée centrale est qu’il vaut mieux accompagner tôt sans croire le changement impossible plus tard.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Les sources conservées la rattachent à une tradition proverbiale bretonne ou française, sans preuve documentaire en faveur de Gandhi.
Un recueil de proverbes français reproduit exactement « Il est plus facile de plier un jeune plant que de redresser un arbre » et l’identifie comme proverbe breton, en renvoyant aux Dictons, maximes et proverbes bretons de 2001. Cette référence permet de situer une attestation, mais ne vaut pas consultation directe du recueil cité.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste une variante très proche, « une jeune plante », avec renvoi à Dournon, p. 326. Une ressource pédagogique de l’Université du Kansas qualifie également la formule de « proverbe breton ».
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale bretonne ou française.
La citation ne justifie pas de contrôler ou de plier une personne.
Changer à l’âge adulte reste possible, même si cela demande davantage de temps.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil et ses conséquences. La citation rejoint les questions d’humilité, de vanité, de chute …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil et ses conséquences.
La citation rejoint les questions d’humilité, de vanité, de chute et de réparation.
Elle invite à repérer le moment où la fierté cesse de soutenir et commence à aveugler.
Dans une réflexion sur la prudence, elle rappelle que les conséquences marchent souvent juste derrière les défauts.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. L’origine documentée renvoie à une formule employée par Louis XI et rapportée par Philippe de Commynes ; la version diffusée en est une variante très proche.
Dans les Mémoires de Philippe de Commynes, livre II, chapitre IV, Commynes écrit que le roi « usoit » d’un mot disant que « quand orgueil chevauche devant, honte et dommage le suivent de bien près ». Ce témoignage établit directement l’usage de la formule par Louis XI, sans prouver qu’il en soit le créateur.
Le Dictionary of quotations de Harbottle, publié en 1904, attribue lui aussi la formule à Louis XI et renvoie précisément au même passage des Mémoires.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Auvergnat est incorrecte ; l’origine documentée rattache la formule à Louis XI, telle que rapportée par Philippe de Commynes.
La phrase ne condamne pas la dignité personnelle.
Elle vise l’orgueil qui prend les commandes.
La confiance devient dangereuse lorsqu’elle ne laisse plus de place à la mesure.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le leadership éprouvé. La citation touche aussi à la responsabilité, à la crise et à l’illusion d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le leadership éprouvé.
La citation touche aussi à la responsabilité, à la crise et à l’illusion de compétence.
Elle invite à juger les capacités dans les moments difficiles plutôt que dans le confort.
Elle rappelle que l’épreuve reste souvent le véritable révélateur des caractères.
L’attribution de cette citation à Proverbe africain reste incertaine. Les occurrences localisées attestent la circulation de la formule anglaise, mais aucune source proverbiale probante ne soutient spécifiquement une origine africaine.
Dans The Good Captain, Glenda Reed place en épigraphe « When the sea is calm, every ship has a good captain. » et la présente simplement comme un « sailing proverb ». Cette occurrence documente le texte correspondant à la traduction française, sans lui assigner une tradition géographique précise.
Un répertoire de proverbes sur les capitaines reproduit exactement la même phrase anglaise sous l’étiquette « Swedish Proverb ». Cette attribution concurrente fragilise l’étiquette africaine, mais elle reste elle-même indirecte et dépourvue de référence historique permettant d’établir une origine suédoise.
Conclusion : l’attribution africaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne méprise pas les périodes calmes.
Il ne dit pas que chacun est incompétent tant qu’une crise n’arrive pas.
Il souligne seulement que la compétence doit être éprouvée.