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2248 citations · Page 20 sur 57

Le public est extraordinairement tolérant. Il pardonne tout, sauf le génie.

Comprendre

Source : The Critic as Artist from Intentions (1891) · 1891 · Oscar Wilde; édition pédagogique University of Saskatchewan · Part I

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse aux lecteurs intéressés par l’art, la création et la réputation. Elle peut accompagner une discus…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse aux lecteurs intéressés par l’art, la création et la réputation.

Elle peut accompagner une discussion sur l’innovation ou sur les réactions du public.

Son ton volontairement excessif demande une lecture ironique.

Elle devient féconde lorsqu’elle invite à examiner les résistances sans mépriser ceux qui les expriment.

Source, contexte et précautions

The Critic as Artist from Intentions (1891) · 1891 · Oscar Wilde; édition pédagogique University of Saskatchewan · Part I

Oscar Wilde a écrit cette formule dans « The Critic as Artist », publié dans Intentions en 1891 ; l’attribution et le texte anglais sont directement vérifiés. Une numérisation d’Intentions de 1891 reproduit la réplique de Gilbert : « The public is wonderfully tolerant. It forgives everything except genius. » Cette source établit directement la formulation et son contexte dialogué. Le Larousse donne la traduction française, l’original anglais et la référence à « The Critic as Artist ». Une reproduction intégrale du dialogue confirme également la formule dans l’échange entre Gilbert et Ernest. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et la présence de la formule dans Intentions en 1891 sont directement établies ; la citation française traduit fidèlement l’anglais.

La citation ne permet pas de prendre toute critique pour une preuve de génie. Une œuvre peut être contestée pour de bonnes raisons sans que le public soit hostile à l’excellence.

Vérification et explication complètes →

J'ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules de géants.

Comprendre

Source : Letter from Isaac Newton to Robert Hooke · 5 February 1675/76 · first page, aphorism shown in manuscript detail

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux étudiants, aux chercheurs, aux artistes et à toute personne engagée dans un travail collectif …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux étudiants, aux chercheurs, aux artistes et à toute personne engagée dans un travail collectif de longue durée.

Elle s’emploie particulièrement bien dans un discours de remerciement ou de transmission.

Son image doit être comprise comme une métaphore de l’héritage intellectuel.

Elle peut aussi inviter à se demander quels « géants » nous choisissons de lire et d’écouter.

Source, contexte et précautions

Letter from Isaac Newton to Robert Hooke · 5 February 1675/76 · first page, aphorism shown in manuscript detail

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton. Elle provient d’une lettre adressée à Robert Hooke le 5 février 1675/76 ; la version française diffusée traduit fidèlement la formule anglaise, avec « que les autres » ajouté pour expliciter « further ». La Linda Hall Library reproduit le manuscrit conservé par la Historical Society of Pennsylvania et transcrit : « If I have seen further, it is by standing on ye shoulders of giants. » Cette lettre constitue la première attestation documentée ici. Le Newton Project rattache explicitement cette formulation à la lettre de Newton à Hooke. La Stanford Encyclopedia of Philosophy rappelle l’antériorité médiévale de la métaphore des géants, sans remettre en cause l’usage précis qu’en fait Newton. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de sa phrase anglaise.

La citation ne dit pas que les personnes du présent n’apportent rien de nouveau. Elle rappelle que l’originalité elle-même se construit sur des connaissances et des travaux antérieurs.

Vérification et explication complètes →

Comme un aveugle n'a aucune idée des couleurs, de même nous n'avons aucune idée de la manière dont Dieu infiniment sage perçoit et comprend toutes choses.

Comprendre

Source : General Scholium · 1713 · passage sur la connaissance de Dieu

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse surtout à un public sensible aux questions de foi, de connaissance et d’humilité intellectuelle. Dans un …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse surtout à un public sensible aux questions de foi, de connaissance et d’humilité intellectuelle.

Dans un texte théologique, elle éclaire la distance entre perception humaine et sagesse divine.

La prudence consiste à ne pas instrumentaliser l’image de l’aveugle de façon méprisante.

Elle fonctionne mieux comme comparaison de limite que comme argument d’autorité.

Source, contexte et précautions

General Scholium · 1713 · passage sur la connaissance de Dieu

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton : la formulation française est une traduction d’un passage latin du General Scholium ajouté à la deuxième édition des Principia Mathematica. La première attestation documentée ici date de 1713. Le texte du General Scholium donne le passage correspondant et précise que ce scholie fut publié pour la première fois avec l’édition de 1713. L’original latin commence par « Ut cæcus ideam non habet colorum » et développe exactement la comparaison traduite dans la citation française. Le Newton Project d’Oxford transcrit en outre un brouillon latin du Scholium Generale contenant la formulation correspondante. Cette transcription corrobore directement le texte latin et son attribution à Newton. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’un passage latin du General Scholium.

La phrase ne dévalorise pas l’intelligence humaine. Elle marque une limite devant la compréhension divine. Il faut éviter de la lire comme un refus général de penser ou de chercher.

Vérification et explication complètes →

Dieu n'est pas l'éternité, il n'est pas l'infini, mais il est éternel et infini. Il n'est ni la durée ni l'espace ; mais il a existé de tout temps et sa présence est partout.

Comprendre

Source : Philosophiae Naturalis Principia Mathematica (1713), Liber Tertius · 1713 · Scholium Generale, p.483

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la théologie, la métaphysique ou les traditions religieuses. Elle m…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la théologie, la métaphysique ou les traditions religieuses.

Elle mérite d’être présentée comme une méditation sur Dieu, non comme une vérité imposée.

Son vocabulaire peut nourrir un dialogue interconvictionnel à condition de respecter les désaccords sur ces notions.

Elle est particulièrement utile pour réfléchir à la différence entre une réalité et les attributs qu’on lui prête.

Source, contexte et précautions

Philosophiae Naturalis Principia Mathematica (1713), Liber Tertius · 1713 · Scholium Generale, p.483

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton et correspond à une traduction française d’un passage du Scholium Generale ajouté à la deuxième édition des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica en 1713. La transcription diplomatique du Newton Project donne directement, au Liber Tertius, p. 483, le texte latin : « Non est æternitas vel infinitas, sed æternus & infinitus; non est duratio vel spatium, sed durat & adest. » Newton poursuit en affirmant que Dieu dure toujours et est présent partout. Une traduction anglaise de 1729, due à Andrew Motte, restitue le même passage avec le même contraste entre Dieu, l’éternité, l’infini, la durée et l’espace. Elle corrobore le sens suivi par la version française publiée. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin publié en 1713.

La citation exprime une proposition théologique, non une démonstration scientifique. Elle ne dit pas que Dieu est matériellement réparti dans l’espace comme une substance.

Vérification et explication complètes →

Célèbre. Visiblement très malheureux.

Comprendre

Source : The Devil's Dictionary · 1911 · Entrée « FAMOUS »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à une réflexion sur la célébrité, les réseaux sociaux ou l’ambition. Son ton bref et sombre appel…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à une réflexion sur la célébrité, les réseaux sociaux ou l’ambition. Son ton bref et sombre appelle une utilisation attentive. Elle peut ouvrir un échange avec des adolescents sur les images idéalisées de la réussite. Ne la présentez pas comme une règle sociologique.

Source, contexte et précautions

The Devil's Dictionary · 1911 · Entrée « FAMOUS »

Cette citation est bien attribuée à Ambrose Bierce. La formule française traduit l’entrée « FAMOUS » de The Devil’s Dictionary : « FAMOUS, adj. Conspicuously miserable. » Le texte intégral du Devil’s Dictionary reproduit directement cette définition sous le nom de Bierce. La version française « Célèbre. Visiblement très malheureux. » en restitue fidèlement le sens satirique, tout en adaptant la structure de l’anglais. La notice et le fac-similé de l’édition de 1911 documentent l’ouvrage attribué à Ambrose Bierce et le cadre bibliographique de l’occurrence consultée. Ils corroborent l’existence de cette édition intégrale au début du XXe siècle. Conclusion : l’attribution à Ambrose Bierce est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de l’entrée « FAMOUS » de The Devil’s Dictionary.

La citation ne dit pas que toute personne célèbre est malheureuse. Elle refuse seulement d’assimiler la notoriété au bonheur.

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On hait les autres parce qu'on se hait soi-même.

Comprendre

Source : Il mestiere di vivere — 1948 · Entrée du 3 décembre 1948 ; édition posthume 1952 · 3 décembre, ligne contenant « Si odiano gli altri... »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un cadre de réflexion psychologique ou littéraire. Elle peut éclairer une discussion sur l’estim…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un cadre de réflexion psychologique ou littéraire. Elle peut éclairer une discussion sur l’estime de soi et les relations conflictuelles. Présentez-la comme une hypothèse forte, non comme un diagnostic universel. Son ton sombre demande tact et distance.

Source, contexte et précautions

Il mestiere di vivere — 1948 · Entrée du 3 décembre 1948 ; édition posthume 1952 · 3 décembre, ligne contenant « Si odiano gli altri... »

Cette citation est bien attribuée à Cesare Pavese. Elle traduit une phrase de Il mestiere di vivere, inscrite dans l’entrée du 3 décembre 1948 : « Si odiano gli altri, perché si odia se stessi. » La page consacrée à l’année 1948 reproduit directement cette formulation italienne à la date du 3 décembre. Cette entrée constitue la première attestation explicitement documentée ici, et la version française « On hait les autres parce qu’on se hait soi-même » en est une traduction fidèle. Une reprise bibliographique indépendante localise également la formule au 3 décembre 1948 dans Il mestiere di vivere et renvoie à l’édition Einaudi de 1952. Conclusion : l’attribution à Cesare Pavese est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du texte italien.

La citation n’explique pas toutes les haines par une seule cause. Comprendre une blessure n’excuse pas un comportement hostile.

Vérification et explication complètes →

Il y a un seul plaisir, celui d'être vivant, tout le reste est misère.

Comprendre

Source : Il mestiere di vivere · Entrée du 16 septembre 1946, p. 304

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux réflexions existentielles, poétiques ou philosophiques sur le bonheur. Elle s’adresse à un le…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux réflexions existentielles, poétiques ou philosophiques sur le bonheur. Elle s’adresse à un lecteur prêt à accueillir une affirmation volontairement excessive. Son emploi demande de ne pas opposer abstraitement la joie de vivre aux difficultés concrètes de ceux qui souffrent. Elle devient plus juste lorsqu’elle ouvre une conversation sur ce qui rend une journée réellement habitée.

Source, contexte et précautions

Il mestiere di vivere · Entrée du 16 septembre 1946, p. 304

Cette citation est bien attribuée à Cesare Pavese. La formulation française est une traduction attestée d’un passage de Il mestiere di vivere, consigné dans son journal à la date du 16 septembre 1946. La page numérisée de l’ouvrage donne directement le texte italien : « C’è un solo piacere, quello di essere vivi, tutto il resto è miseria. » Le passage est localisé à la page 304 de l’édition transcrite et correspond étroitement, dans son sens comme dans sa structure, à la version française diffusée. Cette attestation permet d’identifier clairement la relation textuelle : il ne s’agit pas d’une phrase française originale de Pavese, mais d’une traduction fidèle de son journal. L’entrée datée fournit en outre un contexte documentaire précis. Conclusion : l’attribution à Cesare Pavese est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage italien du 16 septembre 1946.

La phrase ne nie pas la souffrance réelle ni la valeur des relations, des projets ou des soins. Son absolu relève d’une vision existentielle, non d’un jugement sur ce que chacun doit ressentir.

Vérification et explication complètes →

Rien n'est difficile à la nature, surtout lorsqu'elle est pressée de se détruire.

Comprendre

Source : Naturales Quaestiones · III, 27, 2

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un texte philosophique, littéraire ou critique sur les forces de destruction. Son ton sombre d…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un texte philosophique, littéraire ou critique sur les forces de destruction.

Son ton sombre demande un public prêt à en entendre la gravité sans y voir une fatalité.

Elle peut nourrir une discussion sur les comportements collectifs, les excès ou les choix qui détériorent un bien commun.

Pour un usage personnel, elle gagne à être accompagnée d’une perspective de réparation ou de prévention.

Source, contexte et précautions

Naturales Quaestiones · III, 27, 2

Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle renvoie aux Naturales Quaestiones, livre III, 27, 2, où figure : « Nihil difficile naturae est, utique ubi in finem sui properat. » Le texte latin reproduit par le corpus PHI localise cette formulation dans l’œuvre de Sénèque. La version française conserve l’idée centrale d’une nature pour laquelle rien n’est difficile lorsqu’elle se hâte vers sa propre fin. Une étude publiée par les Presses de l’École normale supérieure cite le même passage, le traduit dans un sens très proche et renvoie également à Naturales Quaestiones III, 27, 2. Elle apporte ainsi une corroboration indépendante de la localisation et du sens. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin des Naturales Quaestiones.

La phrase ne dit pas que toute destruction est inévitable ni que les êtres sont voués à leur perte. Elle met en garde contre une dynamique, pas contre un destin irrévocable.

Vérification et explication complètes →

Pour nuire, nous sommes puissants.

Comprendre

Source : De Ira · Livre I, chapitre 3, § 2

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public intéressé par l’éthique et les relations humaines. Elle peut éclairer une discussion…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public intéressé par l’éthique et les relations humaines. Elle peut éclairer une discussion sur l’usage de l’autorité ou de la parole. Son pessimisme demande à être contrebalancé par l’idée d’une action réparatrice. Elle fonctionne bien comme point de départ, non comme conclusion définitive.

Source, contexte et précautions

De Ira · Livre I, chapitre 3, § 2

Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule de De Ira (De la colère), livre I, chapitre 3, § 2 : « Ad nocendum potentes sumus. » Le texte latin reproduit par Perseus donne directement cette formule dans l’œuvre de Sénèque et permet d’en localiser précisément le passage. La phrase française en restitue fidèlement le sens. L’édition Loeb Classical Library reproduit le même texte latin au même emplacement, livre I, chapitre 3, § 2, ce qui apporte une corroboration éditoriale indépendante de la localisation. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du passage latin de De Ira.

La citation ne dit pas que l’être humain ne sait que nuire. Elle attire l’attention sur une capacité qu’il faut contenir et orienter.

Vérification et explication complètes →

Chaque fois que tu veux connaître le fond d'une chose, confie-la au temps.

Comprendre

Source : De ira · III, 12, 4

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public confronté à l’incertitude, au doute ou à une impression encore fragile. Elle peut être…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public confronté à l’incertitude, au doute ou à une impression encore fragile.

Elle peut être employée dans un discours sur la patience, le discernement, la maturité d’un jugement ou l’évolution d’une relation.

Mieux vaut l’utiliser pour inviter à la prudence que pour repousser indéfiniment une décision.

Dans un contexte professionnel, elle peut accompagner une réflexion sur les résultats à long terme plutôt que sur les réactions immédiates.

Son ton sobre lui donne une portée méditative, adaptée à un échange sérieux ou à une publication centrée sur la sagesse pratique.

Source, contexte et précautions

De ira · III, 12, 4

Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle reprend la première proposition d’un passage de De ira, III, 12, 4 : « Quidquid voles quale sit scire, tempori trade: nihil diligenter in fluctu cernitur. » La reproduction latine de De ira permet de localiser précisément ce passage. La phrase française restitue « Quidquid voles quale sit scire, tempori trade », mais omet la proposition suivante sur la difficulté de discerner clairement dans l’agitation. Une étude de Claudia Wiener cite elle aussi le texte latin et renvoie explicitement à De ira 3,12,4, ce qui corrobore la localisation du passage. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de la première proposition du texte latin.

La citation ne demande pas de renoncer à juger ou à agir. Le contresens serait d’y voir une justification de la passivité. Elle rappelle plutôt que certains jugements gagnent à être différés jusqu’à ce que le temps ait fait apparaître le fond des choses.

Vérification et explication complètes →

Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.

Comprendre

Source : PHI Latin Texts — Seneca, De ira III, 10 · Lucius Annaeus Seneca · III, 10.4

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public intéressé par la sagesse pratique, la psychologie morale ou la maîtrise personnelle. Dans un …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public intéressé par la sagesse pratique, la psychologie morale ou la maîtrise personnelle.

Dans un accompagnement, elle permet d’aborder une fragilité sans la transformer en faute.

Elle peut servir à parler d’addiction, de colère, de peur, de dépendance affective ou de pression sociale, sans réduire la personne à ce point faible.

Il faut l’employer avec tact, car le sujet touche à l’intime.

La citation est plus utile lorsqu’elle ouvre vers une stratégie concrète de protection.

Source, contexte et précautions

PHI Latin Texts — Seneca, De ira III, 10 · Lucius Annaeus Seneca · III, 10.4

Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle reprend un passage de De ira, livre III, chapitre 10, § 4 : « Non omnes ab eadem parte feriuntur; scire itaque oportet quid in te inbecillum sit, ut id maxime protegas. » Le corpus PHI Latin Texts reproduit ce passage et le localise en III, 10.4. La formulation française en restitue fidèlement l’idée : chacun a son point de vulnérabilité, qu’il faut identifier afin de mieux le protéger. Une autre édition latine de De ira donne le même texte complet au même endroit. Elle corrobore la localisation et le rattachement du passage à Sénèque. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et fidèle du passage de De ira III, 10.4.

La citation ne dit pas que certains hommes seraient faibles par nature et d’autres invincibles. Elle souligne surtout que chaque personne possède des fragilités différentes, qu’il faut savoir identifier avec lucidité pour mieux se protéger.

Vérification et explication complètes →

Le premier précepte d'un roi, c'est de savoir supporter la haine.

Comprendre

Source : Hercules Furens · édition Peiper-Richter, 1921 · v. 352-353

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux managers, élus, enseignants, responsables associatifs et personnes qui doivent arbitrer. Son…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux managers, élus, enseignants, responsables associatifs et personnes qui doivent arbitrer.

Son vocabulaire monarchique peut être transposé à toute forme de responsabilité.

Elle demande une lecture équilibrée : le courage face à l’hostilité ne remplace ni l’écoute ni la transparence.

Dans une équipe, elle peut ouvrir un échange sur la manière de décider sans redouter toute désapprobation.

Source, contexte et précautions

Hercules Furens · édition Peiper-Richter, 1921 · v. 352-353

Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle vient de Hercules Furens, vers 352-353, où Lycus prononce : « Ars prima regni est posse invidiam pati. » L’édition latine Peiper-Richter, publiée en 1921, reproduit cette sentence dans le passage concerné. La version française en conserve l’idée générale, en transformant « ars prima regni » en « premier précepte d’un roi » et en rendant invidia par « haine ». Un article philologique d’Otto Zwierlein discute précisément Hercules Furens 353, ce qui corrobore la localisation de la formule dans la tragédie. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement libre, de la sentence latine de Hercules Furens.

Supporter la haine ne signifie pas mépriser les critiques ni s’endurcir contre toute contestation. Un responsable doit entendre ce qui lui est reproché et répondre de ses actes.

Vérification et explication complètes →

Celui qui n'empêche pas un crime alors qu'il le pourrait s'en rend complice.

Comprendre

Source : L. Annaei Senecae Tragoediae — Troades · vers 290-291

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un cadre éducatif, citoyen ou éthique. Elle doit être utilisée avec prudence, en distinguant l’ob…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un cadre éducatif, citoyen ou éthique.

Elle doit être utilisée avec prudence, en distinguant l’obligation morale de l’obligation juridique.

Dans une situation dangereuse, le bon réflexe est de contacter les services compétents plutôt que d’intervenir seul.

Elle gagne à être accompagnée d’exemples d’action responsable et sécurisée.

Source, contexte et précautions

L. Annaei Senecae Tragoediae — Troades · vers 290-291

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais la formulation française publiée est une paraphrase documentée plutôt qu’une traduction littérale. Elle renvoie aux Troades, vers 290-291. La reproduction du texte latin donne : « In me culpa cunctorum redit: qui non vetat peccare, cum possit, iubet. » Le sens est que celui qui peut empêcher une faute et ne le fait pas la commande ; « s’en rend complice » reformule cette idée sans reprendre exactement le texte latin. Une étude de Frank Justus Miller localise la maxime à Troades 291 et la traduit par « Who, when he may, forbids not sin, commands it ». Cette traduction confirme la proximité de sens et le caractère paraphrastique de la version française. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase diffusée est une paraphrase documentée du passage des Troades, et non une citation littérale.

La phrase ne demande pas de se mettre en danger ni de se substituer aux autorités. Prévenir peut consister à alerter, protéger une victime ou chercher de l’aide adaptée.

Vérification et explication complètes →

La fortune n'a pas les bras longs, elle ne s'empare que de celui qui s'attache à elle.

Comprendre

Source : Epistles, lettre 82 · 1917 · lettre 82, § 5, p. 243

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public intéressé par la sagesse pratique et la liberté intérieure. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public intéressé par la sagesse pratique et la liberté intérieure.

Elle peut être utilisée dans un texte sur la réussite, la consommation ou la simplicité volontaire.

Son sens demande de distinguer sécurité matérielle légitime et obsession de l’accumulation.

Elle gagne à être reliée à des choix concrets de mesure et de priorité.

Source, contexte et précautions

Epistles, lettre 82 · 1917 · lettre 82, § 5, p. 243

Cette citation est bien attribuée à Sénèque : elle correspond à une traduction attestée des Lettres à Lucilius, lettre 82, § 5. La version française omet seulement l’incise latine « ut putamus », « comme nous le pensons ». L’édition Loeb de la lettre 82 reproduit « Non habet, ut putamus, fortuna longas manus: neminem occupat nisi haerentem sibi. » Ce passage établit l’auteur et la localisation, tout en montrant que la formulation française en restitue fidèlement le sens. Le corpus du Packard Humanities Institute donne le même texte latin en 82.5. Cette seconde référence confirme la localisation du passage et sa formulation latine. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée du passage latin, avec l’omission mineure d’une courte incise.

La citation ne condamne pas le travail, l’épargne ou la réussite matérielle. Elle vise l’asservissement intérieur à la richesse, non le fait de disposer de ressources.

Vérification et explication complètes →

La prospérité est un état qui ne connaît pas le repos.

Comprendre

Source : L. Annaei Senecae Opera omnia · Epistulae morales ad Lucilium, lettre 36, § 1

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public réfléchissant au bonheur et à la réussite. Elle peut introduire une discussion sur l…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public réfléchissant au bonheur et à la réussite. Elle peut introduire une discussion sur l’ambition, le travail ou le rapport aux biens. Gardez une nuance sociale : la prospérité n’a pas les mêmes effets pour tous. Son ton grave convient à une réflexion plus qu’à un jugement.

Source, contexte et précautions

L. Annaei Senecae Opera omnia · Epistulae morales ad Lucilium, lettre 36, § 1

Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule des Lettres à Lucilius, lettre 36, § 1 : « Res inquieta felicitas est. » L’édition numérisée des œuvres de Sénèque reproduit le passage « Res inquieta felicitas est, ipsa se exagitat » dans la lettre 36. La formulation française reprend la première proposition et en restitue le sens de manière concise. La traduction de Richard M. Gummere, publiée entre 1917 et 1925, rend le passage par « Prosperity is a turbulent thing; it torments itself ». Elle corrobore l’identification du texte et montre que « prospérité » constitue une traduction attestée de felicitas dans ce contexte. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée et condensée du passage latin de la lettre 36.

La citation ne condamne pas toute réussite matérielle. Elle rappelle que l’abondance ne suffit pas à produire la sérénité.

Vérification et explication complètes →

Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.

Comprendre

Source : De Ira, livre III · chapitre 43, § 5

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette maxime convient à un public très large, dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen. Elle peut ouvrir un débat s…Lire la suiteRéduire

Cette maxime convient à un public très large, dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen. Elle peut ouvrir un débat sur le respect et la compassion dans la vie quotidienne. Employez-la sans morale pesante : sa simplicité suffit. Son vocabulaire ancien conserve une portée directe.

Source, contexte et précautions

De Ira, livre III · chapitre 43, § 5

Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule du De Ira (De la colère), livre III, chapitre 43, § 5 : « Dum inter homines sumus, colamus humanitatem. » Le texte latin du livre III reproduit directement cette phrase dans l’œuvre de Sénèque et en fixe la localisation. La formulation française suit de près le latin : « Dum inter homines sumus » devient « Pendant que nous sommes parmi les hommes », tandis que « colamus humanitatem » est rendu par « pratiquons l’humanité ». Il s’agit donc d’une traduction fidèle, et non d’une maxime indépendante attribuée après coup. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée du passage latin précisément localisé dans De Ira.

L’humanité ne signifie pas tout accepter. Elle associe la bienveillance à la dignité, non à l’effacement de soi.

Vérification et explication complètes →

Il ne vaut mieux ne pas commencer que de cesser.

Comprendre

Source : The Epistles of Seneca: Epistle LXXII · 1917 · Sénèque ; édition Loeb Classical Library · lettre 72, § 11, p. 102-103

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette maxime convient aux contextes d’étude, de travail ou de promesse personnelle. Elle est utile pour discuter de pers…Lire la suiteRéduire

Cette maxime convient aux contextes d’étude, de travail ou de promesse personnelle. Elle est utile pour discuter de persévérance et de responsabilité. Une nuance moderne est nécessaire : changer de voie peut aussi relever du discernement. Son ton tranché appelle donc un emploi réfléchi.

Source, contexte et précautions

The Epistles of Seneca: Epistle LXXII · 1917 · Sénèque ; édition Loeb Classical Library · lettre 72, § 11, p. 102-103

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais sa formulation française est une variante du passage source. Dans les Lettres à Lucilius, lettre 72, § 11, on lit : « Melius non incipient quam desinent. » L’édition Loeb de la lettre 72 reproduit directement cette phrase et en établit la localisation. Son sens est « mieux vaut ne pas commencer que cesser » ; la version publiée ajoute un premier « ne », qui rend la tournure française fautive sans remettre en cause l’origine sénécienne. Le commentaire de James Bailly reproduit également le texte latin de la lettre et situe la formule au § 11, apportant une corroboration indépendante du passage. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase diffusée est une variante attestée du texte latin, affectée d’un « ne » supplémentaire en français.

La citation ne demande pas de persister dans une situation nocive ou impossible. Arrêter peut être nécessaire lorsqu’un projet devient dangereux ou sans sens.

Vérification et explication complètes →

Pour faire taire autrui, commence par te taire.

Comprendre

Source : Phaedra · vers 876

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à tous les contextes de dialogue et de désaccord. Elle est utile lorsqu’une conversation devient…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à tous les contextes de dialogue et de désaccord. Elle est utile lorsqu’une conversation devient une compétition de voix. Son emploi demande tact : faire taire n’est pas toujours une solution juste. Elle gagne à être comprise comme une invitation à l’écoute active.

Source, contexte et précautions

Phaedra · vers 876

Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une réplique de Phèdre, au vers 876 : « Alium silere quod uoles, primus sile. » Dans la pièce, cette formule est prononcée par le personnage de Phèdre. Le texte latin de Phèdre reproduit directement la phrase au vers 876. La version française en restitue l’idée de façon idiomatique : pour obtenir le silence d’autrui, il faut commencer soi-même par se taire. L’édition anglaise traduite par Frank Justus Miller, publiée en 1917, localise le même passage au même vers et en confirme le contexte dramatique. Elle apporte ainsi une corroboration éditoriale de l’identification du texte. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du vers 876 de Phèdre.

La citation ne justifie pas le fait de réduire quelqu’un au silence. Elle vise d’abord la retenue de celui qui veut imposer sa voix.

Vérification et explication complètes →

L'identité n'est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l'existence.

Comprendre

Source : Les identités meurtrières

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux échanges sur le parcours personnel, la culture et l’appartenance. Elle peut servir en contexte…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux échanges sur le parcours personnel, la culture et l’appartenance.

Elle peut servir en contexte éducatif, professionnel ou associatif.

Son usage gagne à reconnaître que chacun change à son propre rythme.

Elle est particulièrement utile lorsque l’on veut sortir des catégories trop définitives.

Source, contexte et précautions

Les identités meurtrières

Cette citation est bien attribuée à Amin Maalouf. La formulation publiée apparaît exactement dans Les identités meurtrières, ouvrage consacré à la construction et aux transformations de l’identité. Une reproduction consultable du texte contient mot pour mot : « L'identité n'est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l'existence. » Le passage vérifie directement la formulation attribuée à Maalouf. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme les métadonnées de Les identités meurtrières : Amin Maalouf en est l’auteur et l’ouvrage a été publié chez Grasset en 1998. Cette notice ne vérifie pas à elle seule la présence de la citation dans le texte. Conclusion : l’attribution à Amin Maalouf est confirmée ; la formulation exacte est retrouvée dans une reproduction de l’œuvre.

La citation ne dit pas que l’on peut effacer librement toutes les conditions sociales ou tous les héritages. Elle rappelle que l’identité évolue, sans nier ce qui nous a formés.

Vérification et explication complètes →

C’est le riche qui commet la faute et c’est le pauvre qui demande pardon.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — Bogatul greşeşte şi săracul cere iertăciune · Centro Virtual Cervantes · Fiche roumaine; sources Cuceu 2008, 712; Hinţescu 1985, 241

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette maxime convient aux discussions sur l’inégalité, la domination et la justice. Elle peut éclairer un texte littérai…Lire la suiteRéduire

Cette maxime convient aux discussions sur l’inégalité, la domination et la justice.

Elle peut éclairer un texte littéraire, historique ou social.

Son opposition entre riche et pauvre doit rester une image de rapports asymétriques, non un raccourci sur chaque individu.

Elle devient utile lorsqu’elle aide à rétablir les responsabilités concrètes.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Bogatul greşeşte şi săracul cere iertăciune · Centro Virtual Cervantes · Fiche roumaine; sources Cuceu 2008, 712; Hinţescu 1985, 241

Cette formule relève d’une origine proverbiale roumaine documentée. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne directement le proverbe roumain « Bogatul greşeşte şi săracul cere iertăciune » et sa traduction littérale, très proche de la version française publiée. La fiche du Refranero Multilingüe constitue la preuve principale : elle associe explicitement la formule à la langue roumaine et renvoie à plusieurs références parémiologiques, notamment Cuceu et Hinţescu. La version française doit donc être comprise comme une traduction attestée, non comme une citation littérale française ancienne. Une étude comparative récente évoque toutefois une origine latine et une forme italienne parallèle. Cette nuance concerne l’histoire plus ancienne du motif proverbial, sans contredire son ancrage documenté dans la tradition roumaine. Conclusion : l’origine collective roumaine est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de ce proverbe.

Le proverbe ne veut pas dire que toute personne riche agit ainsi ni que tout pauvre est impuissant. Il vise une mécanique d’injustice, non une règle absolue sur les individus.

Vérification et explication complètes →

Vite mûr, vite pourri.

Comprendre

Source : Refranero multilingüe — Cito maturum, cito putridum · Centro Virtual Cervantes, Instituto Cervantes · fiche de parémie latine

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à ceux qui réfléchissent au temps de l’apprentissage et de la croissance. Elle est utile dans un…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à ceux qui réfléchissent au temps de l’apprentissage et de la croissance. Elle est utile dans un cadre éducatif ou professionnel. Son ton proverbial appelle une nuance : chaque parcours suit son propre rythme. Elle fonctionne bien comme avertissement doux.

Source, contexte et précautions

Refranero multilingüe — Cito maturum, cito putridum · Centro Virtual Cervantes, Instituto Cervantes · fiche de parémie latine

Cette formule relève d’une origine proverbiale latine documentée, plutôt que d’une création personnelle de Sénèque. « Vite mûr, vite pourri » traduit le proverbe « Cito maturum, cito putridum. » Le Refranero multilingüe de l’Institut Cervantes classe directement cette formule comme parémie latine et fournit sa traduction ainsi que des références parémiologiques. Cette source documente donc une tradition collective, non une attribution personnelle à Sénèque. Le recueil de John Ray, dans son édition de 1678, reproduit la même formule latine avec l’équivalent anglais « Soon ripe soon rotten ». Il atteste l’ancienneté de sa circulation proverbiale sans l’attribuer à Sénèque. Conclusion : l’origine collective proverbiale est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe latin.

La citation ne condamne pas toute réussite rapide. Elle met en garde contre la précipitation qui empêche un développement solide.

Vérification et explication complètes →

Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.

Comprendre

Source : De Ira, Liber I · livre I, chapitre 16, § 6

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un débat juridique, citoyen ou éducatif. Elle peut éclairer les échanges sur la peine et la réh…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un débat juridique, citoyen ou éducatif. Elle peut éclairer les échanges sur la peine et la réhabilitation. Son emploi appelle une attention particulière aux victimes et à la gravité des faits. Elle énonce un principe moral, non une solution unique pour chaque cas.

Source, contexte et précautions

De Ira, Liber I · livre I, chapitre 16, § 6

Cette citation est bien attribuée à Sénèque, mais la formulation publiée est une paraphrase. Dans De la colère, livre I, chapitre 16, § 6, le passage latin correspondant est : « Bonus iudex damnat inprobanda, non odit. » La reproduction latine de De Ira situe cette phrase dans un développement sur le jugement des fautes sans colère. Elle établit le noyau textuel auquel se rattache la citation française. Une traduction d’Aubrey Stewart publiée en 1900 rend le passage par l’idée qu’un bon juge condamne les actes répréhensibles sans les haïr. La version française diffusée accentue le contraste entre « crime » et « criminel » : elle en restitue le sens, sans être la traduction littérale de la phrase latine. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une paraphrase documentée du passage de De la colère.

Ne pas haïr ne signifie pas excuser le crime. La compassion n’abolit ni la responsabilité ni la protection des victimes.

Vérification et explication complètes →

Il est vrai que parfois, les militaires, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir.

Comprendre

Source : Dictionnaire de français Larousse — « intelligence » · Larousse · citation de Charles de Gaulle ; Le Fil de l’épée, Plon

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par la décision, le commandement ou la stratégie. Elle fonctionne aussi …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par la décision, le commandement ou la stratégie.

Elle fonctionne aussi dans le travail, les études et la gestion de crise.

Son vocabulaire militaire ne doit pas enfermer son sens : l’idée dépasse ce cadre.

Elle est particulièrement pertinente lorsqu’un groupe dévalorise la réflexion au nom de l’efficacité.

Dans un débat concret, accompagnez-la d’une question simple : quelle information ou quelle analyse négligeons-nous ?

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — « intelligence » · Larousse · citation de Charles de Gaulle ; Le Fil de l’épée, Plon

Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle est rattachée à Le Fil de l’épée, publié en 1932, mais la formulation diffusée ajoute « Il est vrai que » au début du passage documenté. Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « intelligence » reproduit : « Parfois, les militaires, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir. » Il attribue explicitement cette phrase à Charles de Gaulle et la référence au Fil de l’épée. Une notice Dico-citations reprend la même formule et la rattache également au Fil de l’épée de 1932. La différence avec la citation publiée tient donc à l’ajout introductif « Il est vrai que ». Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage documenté.

La citation ne prétend pas que la réflexion remplace l’expérience, le courage ou l’action. Elle vise l’erreur inverse : traiter l’intelligence comme inutile parce qu’elle ne donne pas de certitude totale.

Vérification et explication complètes →

Les déclarations d'amour pour toujours ne sont jamais ridicules quand elles s'accompagnent d'émeraudes.

Comprendre

Source : Plays: Lady Frederick, The Explorer, A Man of Honour · William Heinemann, 1912 · W. S. Maugham · Lady Frederick, acte I, réplique de Lady Frederick

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase se prête aux contextes amoureux, mondains ou littéraires où l’on apprécie l’esprit mordant. Elle parle à un…Lire la suiteRéduire

Cette phrase se prête aux contextes amoureux, mondains ou littéraires où l’on apprécie l’esprit mordant. Elle parle à un public sensible aux ambiguïtés entre sentiment et argent. Dans une relation, elle fonctionne mieux comme clin d’œil que comme jugement sur les cadeaux reçus ou offerts. Son efficacité dépend de la distance ironique : prise au premier degré, elle perd sa finesse.

Source, contexte et précautions

Plays: Lady Frederick, The Explorer, A Man of Honour · William Heinemann, 1912 · W. S. Maugham · Lady Frederick, acte I, réplique de Lady Frederick

Cette citation est bien attribuée à Somerset Maugham. La formulation française est une traduction attestée d’une réplique de Lady Frederick, localisée à l’acte I dans une édition publiée chez William Heinemann en 1912. L’édition numérisée de la pièce reproduit directement le texte anglais : « Protestations of undying affection are never ridiculous when they are accompanied by such splendid emeralds. » Cette phrase établit clairement le rattachement à Maugham et son contexte dramatique. La version française restitue fidèlement le sens de l’original, tout en simplifiant légèrement la fin : « such splendid emeralds » devient simplement « des émeraudes ». Il s’agit donc d’une traduction attestée, non d’une reprise littérale mot à mot. Conclusion : l’attribution à Somerset Maugham est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée, légèrement condensée, d’une réplique de Lady Frederick.

La formule ne dit pas qu’un cadeau coûteux prouve l’amour. Elle se nourrit au contraire d’un cynisme léger sur la séduction et le prestige.

Vérification et explication complètes →

L’amour, c’est être toujours inquiet de l’autre.

Comprendre

Source : Larousse — définition « inquiétude » · Larousse · Jean de la Lune, III, Marceline

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase trouve sa place dans des échanges sur l’amour, l’amitié profonde ou les liens familiaux. Elle parlera particul…Lire la suiteRéduire

La phrase trouve sa place dans des échanges sur l’amour, l’amitié profonde ou les liens familiaux.

Elle parlera particulièrement à celles et ceux qui reconnaissent dans l’attachement une forme de responsabilité.

Dans un contexte de relation déséquilibrée, il importe de rappeler que le souci ne doit pas devenir dépendance ou contrôle.

Son emploi est pertinent lorsqu’il souligne l’attention, l’écoute et la présence plutôt que l’angoisse.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « inquiétude » · Larousse · Jean de la Lune, III, Marceline

Cette citation est bien attribuée à Marcel Achard. La formulation exacte est rattachée à Jean de la Lune, acte III, dans une réplique du personnage Marceline, même si aucune première attestation datée n’est établie ici. La définition d’« inquiétude » chez Larousse reproduit exactement « L’amour, c’est être toujours inquiet de l’autre. » Elle attribue la phrase à Marcel Achard et la localise dans Jean de la Lune, acte III, chez Gallimard. Un Dictionnaire des citations reprend la même formulation et fournit un repère supplémentaire, p. 174 d’une édition Livre de Poche. Une fiche Dico-Citations la rattache également à Jean de la Lune ; cette dernière source n’apporte qu’une corroboration indirecte. Conclusion : l’attribution à Marcel Achard est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Jean de la Lune.

L’amour ne consiste pas à contrôler l’autre sous prétexte de se faire du souci. L’inquiétude juste protège l’attention et respecte la liberté de la personne aimée.

Vérification et explication complètes →

Il aime en vérité, celui qui tremble de dire son amour.

Comprendre

Source : The Complete Poems of Sir Philip Sidney, Volume 1 · 1970 reprint · Astrophel and Stella, Sonnet 54, p. 52

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par l’amour, la pudeur et la parole intime. Elle peut accompagner un te…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par l’amour, la pudeur et la parole intime.

Elle peut accompagner un texte littéraire ou un message personnel mesuré.

Son emploi est plus juste lorsqu’il respecte le consentement et le rythme de chacun.

Source, contexte et précautions

The Complete Poems of Sir Philip Sidney, Volume 1 · 1970 reprint · Astrophel and Stella, Sonnet 54, p. 52

Cette citation est bien attribuée à Philip Sidney. La formulation française est une traduction attestée du vers final du sonnet 54 d’Astrophel and Stella : « They love indeed who quake to say they love. » Une édition des œuvres complètes de Sidney localise ce vers au sonnet 54, p. 52. Le français « Il aime en vérité, celui qui tremble de dire son amour » restitue ce passage anglais ; il ne s’agit donc pas d’une formulation originale française retrouvée telle quelle. LiederNet reproduit le sonnet complet et l’attribue à Philip Sidney. La bibliothèque numérique de l’Université du Michigan reproduit également le vers avec une attribution explicite à Sidney, apportant une corroboration indépendante. Conclusion : l’attribution à Philip Sidney est confirmée et la formulation française est une traduction attestée du vers original anglais.

La citation ne dit pas que la peur est une preuve automatique d’amour. Elle valorise la vulnérabilité d’un aveu sincère, non l’angoisse ou le silence imposé.

Vérification et explication complètes →

Mon pays est le monde, et ma religion est de faire le bien.

Comprendre

Source : The Writings of Thomas Paine, Volume II - Rights of Man · 1792 · Rights of Man, Part II; passage at Project Gutenberg line 1386

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse à un public sensible à l’ouverture et à l’engagement civique. Elle peut servir dans une cérémonie…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse à un public sensible à l’ouverture et à l’engagement civique.

Elle peut servir dans une cérémonie, un projet éducatif ou une campagne solidaire.

Son langage religieux se comprend ici comme une image de priorité morale.

Elle doit être employée sans opposer artificiellement l’universel aux attachements locaux.

Source, contexte et précautions

The Writings of Thomas Paine, Volume II - Rights of Man · 1792 · Rights of Man, Part II; passage at Project Gutenberg line 1386

Cette citation est bien attribuée à Thomas Paine. La formulation française traduit fidèlement un passage de Rights of Man, Part II, publié en 1792. Le texte numérisé de Rights of Man contient directement : « my country is the world, and my religion is to do good. » La phrase française publiée correspond étroitement à ce passage anglais. Un essai de la Thomas Paine Historical Association localise indépendamment « My country is the world » dans Rights of Man et replace cette formule dans la pensée cosmopolite de Paine. Conclusion : l’attribution à Thomas Paine est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée du passage anglais de Rights of Man.

La citation ne demande pas de nier sa culture, son pays ou ses convictions. Elle refuse surtout que ces appartenances servent à limiter la dignité accordée aux autres.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a peut-être rien qui ennoblit plus un être humain que de savoir garder un secret.

Comprendre

Source : Søren Kierkegaards Skrifter, Bd. 2 — Enten — Eller. Første Deel · 1843 · Søren Kierkegaard · passage sur Antigone, PDF p. 57/168

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient aux échanges sur l’amitié, les relations familiales et les responsabilités professionnelles. Elle peu…Lire la suiteRéduire

La phrase convient aux échanges sur l’amitié, les relations familiales et les responsabilités professionnelles.

Elle peut aussi éclairer les métiers où la confidentialité est essentielle.

Toutefois, les secrets n’ont pas tous la même nature : certains protègent l’intimité, d’autres enferment ou menacent.

Avant de valoriser le silence, il faut mesurer ses conséquences pour les personnes concernées.

La citation reste juste lorsqu’elle s’applique à une confidence reçue librement et sans danger.

Source, contexte et précautions

Søren Kierkegaards Skrifter, Bd. 2 — Enten — Eller. Første Deel · 1843 · Søren Kierkegaard · passage sur Antigone, PDF p. 57/168

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage d’Enten — Eller. Første Deel (Ou bien... Ou bien...), publié en 1843, dans le développement consacré à Antigone. Le texte de la Bibliothèque royale du Danemark reproduit le passage danois : « Der er maaskee Intet, der adler et Menneske saa meget som at bevare en Hemmelighed. » Il figure dans Søren Kierkegaards Skrifter, volume 2, au passage sur Antigone, et établit directement l’origine kierkegaardienne du propos. Le recueil BRIBES consacré au secret reproduit exactement la version française publiée et la rattache à Ou bien... Ou bien..., Gallimard, 1943, p. 122. Il documente ainsi la forme française comme traduction du passage original de 1843. Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du texte danois.

Garder un secret ne signifie pas protéger une violence, une fraude ou un danger pour autrui. La discrétion devient vertueuse lorsqu’elle respecte une confidence légitime et non lorsqu’elle couvre un abus.

Vérification et explication complètes →

Il n'est pas du tout difficile de séduire une jeune fille, mais d'en trouver une qui vaille la peine d'être séduite.

Comprendre

Source : Either/Or, Volume I — Diary of the Seducer · 1843; English edition consulted later · Søren Kierkegaard · p. 277, entry for the 16th day

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation demande une grande prudence dans tout contexte contemporain. Elle peut intéresser des lecteurs de littératur…Lire la suiteRéduire

La citation demande une grande prudence dans tout contexte contemporain.

Elle peut intéresser des lecteurs de littérature ou de philosophie des relations, à condition d’en discuter le point de vue masculin et évaluatif.

Son emploi est pertinent pour montrer l’évolution des normes de langage amoureux.

Elle ne convient pas comme formule romantique autonome, car elle ne respecte pas pleinement la réciprocité.

Source, contexte et précautions

Either/Or, Volume I — Diary of the Seducer · 1843; English edition consulted later · Søren Kierkegaard · p. 277, entry for the 16th day

Cette citation est bien attribuée à Søren Kierkegaard. Elle figure dans Enten–Eller (Ou bien… ou bien), première partie, au sein du « Journal du séducteur », publié en 1843 ; la formulation française diffusée en est une traduction fidèle. La reproduction anglaise de Either/Or montre le passage dans l’entrée du seizième jour : il n’est pas difficile de séduire une jeune fille, mais il est heureux d’en trouver une qui en vaille la peine. Cette œuvre de 1843 constitue la première attestation documentée ici. Litteratursiden reproduit le texte danois : « Det er ingen Kunst at forføre en pige, men en Lykke at finde En, der er værd at forføre » et le rattache à Enten–Eller de 1843. Conclusion : l’attribution à Søren Kierkegaard est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée du passage danois.

La formulation réduit les femmes à un objet de sélection et porte un regard daté qu’il faut reconnaître. Une lecture actuelle doit remplacer l’idée de « conquérir » quelqu’un par celle de construire une relation libre et réciproque.

Vérification et explication complètes →

Avant de pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un d’autre, il faut être ami avec soi-même.

Comprendre

Source : How to Take Criticism · 1944-11 · concluding sentence; Ladies' Home Journal, vol. 61, pp. 155, 171

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent à l’amitié, à l’estime de soi et aux relations équilibrées. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent à l’amitié, à l’estime de soi et aux relations équilibrées.

Elle peut être utilisée dans un contexte éducatif, personnel ou de développement relationnel.

Son ton simple gagne à être relié à des gestes concrets : se parler avec douceur, poser des limites et demander de l’aide.

Elle reste plus juste lorsqu’elle ne réduit pas les difficultés psychiques à une question de volonté.

Source, contexte et précautions

How to Take Criticism · 1944-11 · concluding sentence; Ladies' Home Journal, vol. 61, pp. 155, 171

Cette citation est bien attribuée à Eleanor Roosevelt : la formulation française est une traduction attestée, légèrement réorganisée, d’une phrase de son article « How to Take Criticism », publié en novembre 1944 dans Ladies' Home Journal. Le Eleanor Roosevelt Papers Project reproduit directement la phrase en conclusion de l’article : « Friendship with oneself is all important because without it, one cannot be friends with anyone else in the world. » Cette occurrence constitue la première attestation indiquée, dans le volume 61, pages 155 et 171. Le catalogue institutionnel des œuvres d’Eleanor Roosevelt confirme par ailleurs l’auteur, le titre de l’article et sa publication en novembre 1944. Cette notice corrobore les métadonnées, tandis que le premier lien donne le passage lui-même. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage anglais de 1944.

La citation ne conseille pas de s’isoler ni de croire qu’il faut être parfaitement heureux seul avant toute relation. Elle rappelle seulement que l’estime de soi protège la qualité du lien avec autrui.

Vérification et explication complètes →

Vous devez faire les choses que vous vous croyez incapable de faire.

Comprendre

Source : You Learn by Living · 1960 · Chapter 2, Fear - the Great Enemy, p. 29

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux contextes d’éducation, de développement personnel, de prise de parole ou de changement de vie. Le publ…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux contextes d’éducation, de développement personnel, de prise de parole ou de changement de vie.

Le public doit y entendre une invitation à essayer, non une obligation à réussir.

Dans un accompagnement, elle gagne à être associée à la prudence et au soutien.

Elle parle particulièrement aux personnes freinées par le manque de confiance.

Source, contexte et précautions

You Learn by Living · 1960 · Chapter 2, Fear - the Great Enemy, p. 29

Cette phrase française traduit un passage d’Eleanor Roosevelt dans You Learn by Living, publié en 1960. Au chapitre 2, « Fear — the Great Enemy », p. 29, le texte documenté sur Google Books donne : « You must do the thing you think you cannot do. » La notice de WIST reproduit le paragraphe complet et confirme la localisation dans ce chapitre. La version publiée rend le singulier anglais « the thing » par le pluriel « les choses », tout en conservant le sens de l’injonction. Les références établissent le texte anglais de 1960 ; elles n’identifient pas une édition française ou un traducteur à l’origine de cette rédaction précise. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée. La citation française est une traduction fidèle de la phrase anglaise attestée dans You Learn by Living, avec un passage du singulier au pluriel, et non une formulation originale écrite en français par l’autrice.

La phrase ne demande pas de se mettre inutilement en danger. Elle ne nie pas l’existence de limites réelles. Elle vise surtout les barrières que la peur installe en nous.

Vérification et explication complètes →

Il faut toujours faire ce que l’on ne croit pas pouvoir faire.

Comprendre

Source : FDR and Polio - FDR Presidential Library & Museum · 1960 (source cited) · Franklin D. Roosevelt Presidential Library & Museum · You Learn by Living, pp. 29-30

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase s’adresse à un lecteur qui cherche à dépasser une appréhension ou une autocensure. Elle fonctionne bien dans l…Lire la suiteRéduire

La phrase s’adresse à un lecteur qui cherche à dépasser une appréhension ou une autocensure.

Elle fonctionne bien dans le cadre de l’apprentissage, du travail ou d’un défi personnel.

Son impératif absolu mérite d’être assoupli lorsque la sécurité ou la santé sont en jeu.

Pour un usage juste, reliez-la à un pas précis et atteignable plutôt qu’à une obligation de performance.

Elle est particulièrement utile lorsque le principal obstacle est le manque de confiance.

Source, contexte et précautions

FDR and Polio - FDR Presidential Library & Museum · 1960 (source cited) · Franklin D. Roosevelt Presidential Library & Museum · You Learn by Living, pp. 29-30

Eleanor Roosevelt est bien à l’origine de cette idée, formulée dans You Learn by Living en 1960 ; l’attribution est fortement étayée, tandis que la version française constitue une traduction légèrement adaptée. La Franklin D. Roosevelt Presidential Library reproduit la phrase anglaise « You must do the thing you think you cannot do. » et la référence précisément à You Learn by Living, pages 29-30. La citation française ajoute « toujours », absent de cette formulation anglaise, mais en conserve le sens général. Une enquête de Quote Investigator confirme cette attribution et distingue cette phrase d’une autre maxime souvent associée à tort à Eleanor Roosevelt. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt et à You Learn by Living est fortement documentée ; la formulation française est fidèle dans l’esprit, mais légèrement amplifiée par rapport au texte anglais cité.

La phrase ne demande pas de nier ses limites physiques, financières ou psychologiques. Elle encourage un courage progressif, non la prise de risques irréfléchie.

Vérification et explication complètes →

Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance, mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert.

Comprendre

Source : La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 10:9

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public sensible aux questions de probité et de confiance. Elle peut accompagner un texte spi…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public sensible aux questions de probité et de confiance.

Elle peut accompagner un texte spirituel, éducatif ou professionnel sur l’intégrité.

Conservez une approche nuancée : dans la vie réelle, être découvert ne signifie pas toujours être coupable, ni être discret tromper.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 10:9

Cette formule relève d’une origine biblique collective et correspond à Bible, Proverbes 10:9. Dans la traduction Louis Segond de 1910, le verset donne exactement la formulation publiée. La comparaison de Proverbes 10:9 affiche pour Louis Segond 1910 : « Celui qui marche dans l’intégrité marche avec assurance, mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert. » Elle montre aussi que d’autres traductions françaises varient lexicalement tout en renvoyant au même verset. La page Bible Gateway consacrée à Proverbes 10:9 reproduit également le texte Louis Segond et permet de le confronter à plusieurs versions françaises. Cette source confirme la référence et les mots de la traduction citée. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation diffusée reproduit exactement la version Louis Segond 1910.

La citation ne garantit pas que toute personne intègre sera toujours épargnée par les difficultés. Elle met en contraste la cohérence et la dissimulation, sans proposer une loi mécanique du monde.

Vérification et explication complètes →

Celui qui est sage de coeur reçoit les préceptes, mais celui qui est insensé des lèvres court à sa perte.

Comprendre

Source : La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 10:8

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un cadre spirituel, éducatif ou familial. Elle s’adresse à celles et ceux qui cherchent à mieux…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un cadre spirituel, éducatif ou familial.

Elle s’adresse à celles et ceux qui cherchent à mieux articuler parole, jugement et réception des conseils.

Utilisez-la avec tact pour ne pas en faire un instrument d’autorité contre une personne qui exprime un désaccord légitime.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 10:8

Cette formule relève d’une origine biblique collective et correspond à Bible, Proverbes 10:8. Dans la traduction Louis Segond de 1910, le verset oppose celui qui est « sage de coeur » à « l’insensé des lèvres ». La traduction Louis Segond de Proverbes 10:8 reproduit : « Celui qui est sage de coeur reçoit les préceptes, Mais celui qui est insensé des lèvres court à sa perte. » La version diffusée ne diffère que par la minuscule après la virgule. Les variantes signalées dans d’autres traductions bibliques portent sur le choix des mots, non sur l’identification du verset. Ici, la formulation publiée correspond à celle de Segond 1910, à cette différence typographique près. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation diffusée est exacte dans la version Louis Segond 1910.

Elle ne demande pas une obéissance aveugle à tout précepte. Elle critique l’insouciance verbale, non le questionnement ou l’esprit critique.

Vérification et explication complètes →

Un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, un peu croiser les mains pour dormir !... Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes.

Comprendre

Source : Proverbes 24:33-34 — Louis Segond 1910 · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Proverbes 24:33-34

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient à un discours éducatif, spirituel ou moral sur l’effort et la vigilance. Elle peut parler à un public…Lire la suiteRéduire

La phrase convient à un discours éducatif, spirituel ou moral sur l’effort et la vigilance.

Elle peut parler à un public jeune, à des travailleurs, ou à toute personne confrontée à la tentation du report.

Son ton est sévère : il faut donc l’employer comme mise en garde, non comme accusation sociale.

Dans un contexte de précarité réelle, la nuance est essentielle pour ne pas réduire la pauvreté à une faute personnelle.

Source, contexte et précautions

Proverbes 24:33-34 — Louis Segond 1910 · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Proverbes 24:33-34

Cette formule relève d’une origine collective biblique : la citation publiée se trouve dans la Bible, en Proverbes 24:33-34, dans la traduction Louis Segond de 1910. Elle ne correspond donc pas à une attribution individuelle. La version Segond de Proverbes 24 donne directement : « Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement, Un peu croiser les mains pour dormir!… Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes. » Le passage correspond au texte publié, à la ponctuation et aux conventions typographiques près. Un passage parallèle en Proverbes 6 reprend la même séquence sur le sommeil et la pauvreté, confirmant son ancrage dans le texte proverbial de la traduction Segond. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, avec une formulation exacte attestée en Proverbes 24:33-34.

La citation ne dit pas que toute pauvreté vient de la paresse. Elle vise l’inaction volontaire et répétée, non les injustices ou les accidents de la vie. Son avertissement porte sur la négligence qui s’installe sans bruit.

Vérification et explication complètes →

Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.

Comprendre

Source : Genèse 1:27 — Louis Segond · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Genèse 1:27

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public croyant ou intéressé par les textes bibliques. Elle convient à une réflexion sur la création,…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public croyant ou intéressé par les textes bibliques.

Elle convient à une réflexion sur la création, la dignité, l’anthropologie religieuse ou l’éthique.

Il faut éviter de l’utiliser comme argument simpliste dans un débat complexe.

Son usage gagne en justesse lorsqu’il souligne la dignité commune plutôt qu’une opposition.

Source, contexte et précautions

Genèse 1:27 — Louis Segond · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Genèse 1:27

Cette formule relève d’une origine collective biblique : la citation publiée se trouve dans la Bible, en Genèse 1:27, dans la traduction Louis Segond de 1910. Elle appartient au récit de la création de l’être humain et ne correspond pas à une attribution individuelle. La version Louis Segond de Genèse 1:27 donne directement : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » La formulation correspond exactement à la citation publiée. Une comparaison de traductions de Genèse 1:27 montre que cette rédaction est celle de Louis Segond 1910, tandis que d’autres versions françaises présentent des variantes. Elle précise ainsi la traduction correspondant au texte publié. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, avec une formulation exacte attestée en Genèse 1:27 dans la version Louis Segond 1910.

La phrase ne doit pas être réduite à une hiérarchie entre l’homme et la femme. Elle insiste d’abord sur une création commune à l’image de Dieu. Le contresens serait d’oublier cette dignité partagée.

Vérification et explication complètes →

Le chemin des hommes droits, c'est de se détourner du mal ; celui-là garde son âme qui prend garde à sa conduite.

Comprendre

Source : Proverbes 16 — Bible Ostervald · Jean-Frédéric Ostervald, traduction révisée · Proverbes 16:17

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la responsabilité morale et la vie intérieure. Elle peut être employée…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs intéressés par la responsabilité morale et la vie intérieure.

Elle peut être employée dans un cadre spirituel, éducatif ou éthique.

Son langage ancien gagne à être expliqué de manière inclusive et concrète.

Elle devient plus juste lorsqu’elle conduit à une vigilance humble plutôt qu’à une morale imposée aux autres.

Source, contexte et précautions

Proverbes 16 — Bible Ostervald · Jean-Frédéric Ostervald, traduction révisée · Proverbes 16:17

Cette formule relève d’une origine collective documentée dans la Bible, au livre des Proverbes 16:17. La formulation publiée correspond exactement à celle de la version Ostervald, à la ponctuation près. La version Ostervald de Proverbes 16 reproduit directement au verset 17 : « Le chemin des hommes droits, c'est de se détourner du mal; celui-là garde son âme qui prend garde à sa conduite. » Le texte enregistré reprend cette formulation sans modification substantielle. Une comparaison de traductions françaises situe le même passage à Proverbes 16:17 et montre que d’autres versions utilisent des choix lexicaux différents. Ces écarts relèvent de variantes de traduction du même verset, non d’une origine concurrente. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée ; la formulation publiée est exacte dans Proverbes 16:17 selon la version Ostervald.

La citation ne donne pas le droit de surveiller ou de condamner la conduite des autres avec dureté. Elle place d’abord la vigilance sur sa propre manière d’agir.

Vérification et explication complètes →

Combien il vaut mieux acquérir de la sagesse que de l'or fin ! Et combien il est plus excellent d'acquérir de la prudence que de l'argent !

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Source : Proverbes 16:16 — comparaison de traductions · TopBible / TopChrétien · Proverbes 16:16, version Ostervald

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un contexte spirituel, éducatif ou familial portant sur les valeurs et les choix. Elle peut in…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un contexte spirituel, éducatif ou familial portant sur les valeurs et les choix.

Elle peut introduire un échange sur l’argent, la réussite et la formation du jugement.

Son ton solennel se prête à une lecture lente plutôt qu’à une injonction morale rapide.

Elle est plus juste lorsqu’elle reconnaît que les besoins matériels comptent, tout en refusant d’en faire l’unique horizon.

Source, contexte et précautions

Proverbes 16:16 — comparaison de traductions · TopBible / TopChrétien · Proverbes 16:16, version Ostervald

Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond à Bible, Proverbes 16:16. La page comparative de TopBible reproduit mot pour mot la formulation française dans la version Ostervald et affiche également le texte hébreu du verset. La citation publiée est donc une traduction française attestée de ce passage biblique, et non une formule attribuable à un auteur individuel. Le rattachement au livre des Proverbes et au verset 16:16 est directement documenté. Un comparateur de traductions bibliques reproduit la même version Ostervald et la distingue des variantes Martin, Segond, Darby et d’autres traductions, ce qui confirme la forme française employée. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée ; la formulation publiée correspond à la traduction Ostervald attestée de Proverbes 16:16.

La citation ne demande pas de mépriser tout bien matériel. Elle rappelle que la richesse ne remplace ni le discernement ni la prudence.

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Toutes les voies de l'homme lui semblent pures ; c'est l'Éternel qui pèse les esprits.

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Source : Proverbes 16:2 — traduction Ostervald · Tradition biblique; traduction Ostervald · Proverbes 16:2

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public familier d’un langage biblique ou spirituel. Elle peut être présentée dans un cadre…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public familier d’un langage biblique ou spirituel. Elle peut être présentée dans un cadre religieux, moral ou méditatif. Le mot « Éternel » appelle le respect de la croyance de chacun. Son usage est plus juste quand il conduit à l’humilité qu’au jugement des autres.

Source, contexte et précautions

Proverbes 16:2 — traduction Ostervald · Tradition biblique; traduction Ostervald · Proverbes 16:2

Cette formule relève d’une origine collective biblique documentée. Elle correspond à Bible, Proverbes 16:2, dans la traduction Ostervald : « Toutes les voies de l'homme lui semblent pures ; c'est l'Éternel qui pèse les esprits. » La traduction Ostervald de Proverbes 16:2 reproduit exactement la formulation publiée. Elle établit ainsi la localisation du verset et la forme française précise sous laquelle la citation est diffusée. Le texte hébreu massorétique donne le verset correspondant et permet de rattacher cette traduction française au passage biblique. Les différences lexicales entre traductions relèvent de choix de version et ne modifient pas cette origine collective. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans la traduction Ostervald de Proverbes 16:2.

La citation ne donne pas à une personne le droit de sonder ou de condamner le cœur d’autrui. Elle invite d’abord chacun à interroger ses propres intentions.

Vérification et explication complètes →

Celui qui retient ses paroles connaît la science, et celui qui a l'esprit calme est un homme intelligent.

Comprendre

Source : La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 17:27

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un cadre éducatif, spirituel ou professionnel. Elle s’adresse à ceux qui souhaitent cultiver l’…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un cadre éducatif, spirituel ou professionnel.

Elle s’adresse à ceux qui souhaitent cultiver l’écoute et la stabilité dans leurs échanges.

Évitez de l’utiliser pour valoriser une réserve forcée, notamment lorsqu’une personne est empêchée de prendre la parole.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 17:27

Cette formule relève d’une origine biblique collective et correspond à Bible, Proverbes 17:27. La version française diffusée est celle de Louis Segond 1910, qui associe la retenue dans la parole à la connaissance et le calme d’esprit à l’intelligence. Le comparateur de Proverbes 17:27 donne mot pour mot : « Celui qui retient ses paroles connaît la science, et celui qui a l'esprit calme est un homme intelligent. » Il permet aussi de comparer cette traduction à d’autres formulations du même verset. La page présentant le texte hébreu reproduit l’original et met en regard plusieurs traductions françaises, dont Segond 1910. Elle confirme la langue originale et la localisation ; les écarts concernent seulement le rendu français. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation diffusée est exactement attestée dans la version Louis Segond 1910.

Elle ne présente pas le silence comme une obligation ni comme une supériorité automatique. Une parole ferme peut être nécessaire ; le texte vise la précipitation et l’excès, non l’expression juste.

Vérification et explication complètes →