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1836 citations · Page 25 sur 46

Il n’y a que les arrivistes pour arriver.

Comprendre

Source : Perles de politiques. Perles & lapsus de la Ve République · Stéphane Garnier · résumé éditorial reproduit sur Label Emmaüs

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un commentaire politique, social ou professionnel sur l’ambition. Elle parle à un public capab…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un commentaire politique, social ou professionnel sur l’ambition.

Elle parle à un public capable de saisir le jeu de mots entre arriviste et arriver.

Il faut l’utiliser avec précision, car elle porte une accusation forte.

Elle fonctionne surtout lorsqu’elle vise des comportements d’opportunisme manifeste.

Source, contexte et précautions

Perles de politiques. Perles & lapsus de la Ve République · Stéphane Garnier · résumé éditorial reproduit sur Label Emmaüs

Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. La formule exacte « Il n’y a que les arrivistes pour arriver » est bien retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais aucun discours, ouvrage ou document primaire précisément localisé n’est documenté. La présentation de Perles de politiques reproduit exactement la phrase sous le nom de Charles de Gaulle. Elle atteste sa circulation éditoriale, sans fournir de date ni de contexte d’origine permettant de remonter à une occurrence primaire. La page Dico-Citations consacrée à de Gaulle reprend elle aussi la formulation exacte. Une autre notice DicoCitations mentionne des jeux de mots proches chez Paul-Jean Toulet et Jules Renard, sans attribuer cette phrase exacte à l’un d’eux. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation est retrouvée, mais sa source primaire n’est pas établie.

La citation ne félicite pas les arrivistes. Elle pointe plutôt une ironie amère sur les mécanismes de réussite. Le contresens serait d’y voir un conseil cynique à devenir arriviste.

Vérification et explication complètes →

Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée.

Comprendre

Source : Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942 · 1979 · Henri Amouroux · Chapitre « Démuni et muni », propos rapporté à Maurice Schumann

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes de travail, d’apprentissage, de leadership ou de création. Elle parle à ceux qui c…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes de travail, d’apprentissage, de leadership ou de création.

Elle parle à ceux qui cherchent une orientation ambitieuse.

Son ton affirmatif demande une nuance : toutes les réussites ne se mesurent pas par une hiérarchie de positions.

Elle est plus juste comme invitation à l’exigence que comme règle de compétition permanente.

Source, contexte et précautions

Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942 · 1979 · Henri Amouroux · Chapitre « Démuni et muni », propos rapporté à Maurice Schumann

Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. Henri Amouroux la rapporte dans Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942, publié en 1979, comme un propos adressé à Maurice Schumann peu après l’arrivée du général à Londres. Le texte de l’ouvrage d’Henri Amouroux reproduit exactement la formule : « Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée. » Il s’agit toutefois d’un témoignage historique secondaire, publié près de quarante ans après les faits allégués. La notice de la BnF confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la phrase. Aucune source primaire contemporaine de 1940 n’est ici établie. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire.

La citation ne justifie pas le mépris des autres ni la recherche de prestige à tout prix. Elle valorise l’effort ambitieux, non une supériorité personnelle.

Vérification et explication complètes →

Les choses capitales qui ont été dites à l’humanité ont toujours été des choses simples.

Comprendre

Source : Notice de titre conventionnel « Les chênes qu'on abat ... » · œuvre de 1971 · Bibliothèque nationale de France · Note : relation de l’entretien de Charles de Gaulle et André Malraux le 11 décembre 1969

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à l’écriture, à l’enseignement, à la communication publique ou au discours politique. Elle parle…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à l’écriture, à l’enseignement, à la communication publique ou au discours politique.

Elle parle aux lecteurs qui cherchent une expression nette des idées essentielles.

Mieux vaut éviter de l’utiliser pour simplifier abusivement une question difficile.

Sa force tient à l’alliance entre hauteur du sujet et sobriété de la forme.

Source, contexte et précautions

Notice de titre conventionnel « Les chênes qu'on abat ... » · œuvre de 1971 · Bibliothèque nationale de France · Note : relation de l’entretien de Charles de Gaulle et André Malraux le 11 décembre 1969

Charles de Gaulle est présenté comme l’auteur de cette phrase dans Les Chênes qu’on abat… d’André Malraux, publié en 1971 et consacré à leur entretien du 11 décembre 1969 ; l’attribution est plausible mais indirectement documentée. La notice de la BnF établit que l’ouvrage de Malraux relate bien cet entretien avec de Gaulle. Une seconde notice BnF confirme l’édition Gallimard de 1971, mais aucune de ces notices ne reproduit la phrase. Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à de Gaulle en renvoyant au livre de Malraux. Cette attestation reste toutefois secondaire : le passage n’est pas directement contrôlé ici dans l’édition de 1971. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle via le témoignage d’André Malraux est plausible et cohérente, mais elle demeure partiellement documentée tant que le passage de Les Chênes qu’on abat… n’est pas vérifié directement.

La phrase ne dit pas que toutes les idées simples sont profondes. Elle ne condamne pas la pensée complexe. Elle rappelle que les paroles décisives savent souvent rester accessibles.

Vérification et explication complètes →

Tu demande à un garçon ce qu'il faut sur la planète c'est facile : une porsche, une vache, une patate !

Comprendre

Source : INALCO RUSSE OPEN 2020 — « Je n'aime ni les garçons ni les filles » · 2019 · texte français du concours

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un cadre amical, à une publication humoristique ou à une évocation de l’enfance. Elle s’appuie …Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un cadre amical, à une publication humoristique ou à une évocation de l’enfance.

Elle s’appuie sur une caricature et gagne à être dite avec le ton de la plaisanterie.

Les lecteurs y reconnaîtront surtout le plaisir d’une liste imprévisible.

Dans un contexte éducatif ou analytique, il est utile d’en souligner le ressort comique plutôt que le stéréotype.

Source, contexte et précautions

INALCO RUSSE OPEN 2020 — « Je n'aime ni les garçons ni les filles » · 2019 · texte français du concours

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti. La formulation publiée est retrouvée sous son nom dans des sources secondaires qui la rattachent à un sketch, sans qu’un enregistrement original ni une transcription éditoriale de référence soit ici directement consulté. La page du concours INALCO RUSSE OPEN reproduit sous son nom une version presque identique : « Tu demandes à un garçon qu'est-ce qu’il faut sur la planète, c'est facile : une Porsche, une vache, une patate ! » Cette source atteste donc la formule diffusée, tout en restant secondaire quant à son origine. Un article du Vif reprend également la phrase et la présente comme issue d’un sketch de Florence Foresti. Cette corroboration indépendante renforce l’attribution sans la rendre certaine faute de source primaire directement vérifiée. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable, et la formulation publiée est bien retrouvée dans plusieurs sources secondaires.

La réplique ne prétend pas définir les besoins réels des garçons. Elle repose sur une simplification burlesque, assumée comme telle.

Vérification et explication complètes →

Y'a des trucs magiques aussi ... par exemple le ventre de la femme qui s'étire à l'infini pour la grossesse, c'est bien conçut ca, c'est beau ... celui de l'homme aussi pour la bière.

Comprendre

Source : Rainette — « La nature est bien faite » · 2009-12-19 · Rainette · billet sur Florence Foresti à Montréal

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient au registre du sketch et à un public à l’aise avec l’autodérision corporelle. Elle peut être citée p…Lire la suiteRéduire

La formule convient au registre du sketch et à un public à l’aise avec l’autodérision corporelle.

Elle peut être citée pour illustrer une chute fondée sur un contraste de ton.

Sa dimension genrée demande une utilisation légère et non blessante.

Le contexte humoristique reste indispensable pour que l’exagération soit comprise.

Source, contexte et précautions

Rainette — « La nature est bien faite » · 2009-12-19 · Rainette · billet sur Florence Foresti à Montréal

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti. Elle reprend sous une forme développée un passage documenté du sketch La Nature est bien faite, où l’humoriste oppose le ventre de la femme pendant la grossesse à celui de l’homme « pour la bière ». Le billet de Rainette cite sous le nom de Florence Foresti une formulation très proche : « Le ventre de la femme s’étire à l’infini pour la grossesse. Celui de l’homme aussi d’ailleurs pour la bière. » Il s’agit toutefois d’une source secondaire, et non d’une captation ou d’une transcription officielle du spectacle. La notice de la Médiathèque CAPI indique que le DVD Florence Foresti fait des sketches à la Cigale contient bien le sketch La Nature est bien faite. Elle confirme ce contexte de diffusion, sans attester à elle seule la phrase précise. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable, et la citation diffusée constitue une variante documentée du passage retrouvé.

La comparaison ne met pas sur le même plan grossesse et consommation de bière. Elle détourne une observation corporelle pour créer une chute comique.

Vérification et explication complètes →

L'avenir est un présent que nous fait le passé.

Comprendre

Source : Discours de remerciement – Berne, 19.11.1993 · 19/11/1993 · Jean Leclant · passage citant André Malraux

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux thèmes de mémoire, d’histoire, d’éducation ou de transmission. Elle s’adresse à un public se…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux thèmes de mémoire, d’histoire, d’éducation ou de transmission.

Elle s’adresse à un public sensible aux liens entre générations et événements.

Il faut l’utiliser sans nier la liberté d’agir dans le présent.

Elle est pertinente lorsqu’on veut montrer que préparer demain suppose de comprendre hier.

Source, contexte et précautions

Discours de remerciement – Berne, 19.11.1993 · 19/11/1993 · Jean Leclant · passage citant André Malraux

Cette citation est probablement attribuable à André Malraux. Une attestation de 1993 attribue à Malraux une variante très proche : « le futur est un présent que nous fait le passé ». Le discours de Jean Leclant, publié par la Fondation Balzan le 19 novembre 1993, cite explicitement cette pensée sous le nom de Malraux. Cette source secondaire institutionnelle atteste anciennement l’attribution, sans identifier l’œuvre ou l’intervention primaire d’origine. L’Atelier des Futurs reproduit exactement « L’avenir est un présent que nous fait le passé » sous le nom de Malraux. DicoCitations donne la même formulation tout en signalant « Sans référence ». Conclusion : l’attribution à André Malraux reste probable ; la formulation publiée est retrouvée, mais sa source primaire n’est pas établie.

La citation ne dit pas que tout est déterminé par le passé. Elle souligne un héritage, non une fatalité. Le futur reste ouvert, même lorsqu’il reçoit quelque chose d’hier.

Vérification et explication complètes →

L'art, c'est le plus court chemin de l'homme à l'homme.

Comprendre

Source : ASILVA-PEINTRE - COMPARAISONS · ASILVA · citation attribuée à André Malraux, donnée comme extraite de Psychologie de l'art : la création artistique (1949)

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux discours culturels, aux textes de médiation artistique, aux hommages à un artiste ou aux réflexi…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux discours culturels, aux textes de médiation artistique, aux hommages à un artiste ou aux réflexions sur la transmission.

Elle s’adresse à un public sensible à la force humaine des œuvres, pas seulement à leur beauté formelle.

Dans un cadre éducatif, elle peut aider à expliquer pourquoi l’art reste nécessaire même quand il ne paraît pas utile.

Il faut éviter d’en faire une formule vague : elle gagne à être liée à une œuvre concrète ou à une expérience précise de réception.

Son usage est particulièrement juste lorsqu’il s’agit de montrer comment une création fait rencontrer des vies éloignées.

Source, contexte et précautions

ASILVA-PEINTRE - COMPARAISONS · ASILVA · citation attribuée à André Malraux, donnée comme extraite de Psychologie de l'art : la création artistique (1949)

Cette citation est probablement attribuable à André Malraux. La formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires et elle est parfois rattachée à Psychologie de l’art : la création artistique (1949), sans qu’une édition primaire de cet ouvrage soit directement vérifiée ici. Le site ASILVA reproduit exactement « L'art, c'est le plus court chemin de l'homme à l'homme » et l’attribue à André Malraux, avec une référence explicite à Psychologie de l’art : la création artistique de 1949. Cette localisation bibliographique est précise, mais elle est rapportée par une source secondaire. DicoCitations reprend la même phrase sous le nom de Malraux tout en indiquant « Sans référence ». Une page de Nelson Gomes Teixeira la cite également en exergue sous son nom, sans préciser de source d’origine. Conclusion : l’attribution à André Malraux reste probable ; la formulation exacte est retrouvée, mais sa source primaire n’est pas établie.

La citation ne dit pas que l’art supprime toutes les différences entre les hommes. Elle ne réduit pas non plus l’art à un simple moyen de communication. Elle souligne surtout sa capacité à créer un contact humain immédiat.

Vérification et explication complètes →

Si vous ne dites rien, on ne vous demandera pas de le répéter.

Comprendre

Source : Our Judicial Federalism · 1984-1985 · Sandra Day O'Connor · p. 1, note 2

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un cadre professionnel, conversationnel ou éditorial où l’on réfléchit à la mesure des mots. El…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un cadre professionnel, conversationnel ou éditorial où l’on réfléchit à la mesure des mots.

Elle s’adresse particulièrement aux personnes tentées de parler avant d’avoir clarifié leur pensée.

Évitez de l’utiliser comme manière de couper court à une voix qui doit être entendue.

Source, contexte et précautions

Our Judicial Federalism · 1984-1985 · Sandra Day O'Connor · p. 1, note 2

Cette citation est probablement attribuable à Calvin Coolidge : la version française correspond à une traduction documentée d’une formule anglaise diffusée sous son nom, sans qu’une source primaire de Coolidge ait été localisée. Dans Our Judicial Federalism de Sandra Day O’Connor, publié en 1984-1985, on lit « If you don't say anything, you won't be called on to repeat it », présenté comme un conseil de Coolidge. O’Connor renvoie précisément à Bartlett’s Familiar Quotations, 15e édition, p. 736. Une notice LibQuotes rattache par ailleurs la formule à A Treasury of American Political Humor (1964), p. 55. Cette référence signale une attestation imprimée antérieure, mais sans accès direct au volume cité. Conclusion : l’attribution à Calvin Coolidge reste probable ; la citation française est une traduction documentée de la formule anglaise attestée sous son nom.

La citation ne recommande pas de se taire face à une injustice ou à un besoin important. Elle vise la parole superflue ou imprudente, non l’expression nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Les raisons d'aimer et de vivre Varient comme font les saisons.

Comprendre

Source : Ann E. Longwell PhD thesis · Ann E. Longwell · Passage citant les deux vers avec la référence « YE 76 »

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle à un public sensible aux images naturelles et aux variations du cœur. Elle peut être utilisée dans …Lire la suiteRéduire

Cette citation parle à un public sensible aux images naturelles et aux variations du cœur.

Elle peut être utilisée dans une lettre, un discours sur le temps ou une méditation sur l’amour.

Il faut éviter d’en faire une justification facile de l’inconstance.

Elle est plus forte lorsqu’elle reconnaît la durée autant que le changement.

Source, contexte et précautions

Ann E. Longwell PhD thesis · Ann E. Longwell · Passage citant les deux vers avec la référence « YE 76 »

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, et sa formulation a été retrouvée exactement dans une source universitaire secondaire. Les deux vers sont rattachés à Les Yeux d’Elsa (1942), dans « Pour un chant national », sans consultation directe ici de l’édition originale. La thèse d’Ann E. Longwell reproduit exactement « Les raisons d'aimer et de vivre / varient comme font les saisons » et les attribue à Aragon, avec un renvoi précis à « YE 76 ». Cette référence localise donc le passage tout en restant une source secondaire. Le site Dico-citations reprend également ces vers et les rattache à Les Yeux d’Elsa, « Pour un chant national ». Cette corroboration est indirecte, mais converge avec la référence universitaire. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte est retrouvée et précisément rattachée à l’œuvre par une source universitaire secondaire.

La citation ne banalise pas l’inconstance. Elle ne dit pas que tout attachement serait fragile. Elle rappelle plutôt que les raisons profondes de vivre se transforment.

Vérification et explication complètes →

Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison.

Comprendre

Source : Aragon, la parole ou l’énigme — Actes du colloque · 2005 · Bibliothèque publique d’information / Centre Pompidou · Passage : « phrase de la postface aux Cloches de Bâle »

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants et aux personnes intéressées par la littérature. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux lecteurs, aux enseignants et aux personnes intéressées par la littérature.

Elle peut être utilisée dans une discussion sur l’imagination, la mémoire ou les secrets familiaux.

Son image doit rester une invitation, non une promesse de révélation psychologique automatique.

Elle est plus juste lorsqu’elle respecte la liberté du lecteur de s’approcher ou non de ces zones intimes.

Source, contexte et précautions

Aragon, la parole ou l’énigme — Actes du colloque · 2005 · Bibliothèque publique d’information / Centre Pompidou · Passage : « phrase de la postface aux Cloches de Bâle »

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon. La formule « Le roman, c’est la clef des chambres interdites de notre maison » est rattachée à un texte ajouté aux Cloches de Bâle, dans le contexte de l’édition des Œuvres romanesques croisées de 1964. Les actes du colloque Aragon reproduisent exactement la phrase et l’identifient comme provenant de ce texte ajouté par Aragon aux Cloches de Bâle. Cette source savante soutient fortement l’attribution, sans être l’édition de 1964 elle-même. La notice universitaire ÉcriSoi confirme la datation de 1964 et le contexte du texte liminaire, tandis que France Culture reproduit indépendamment la même formule sous le nom d’Aragon. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires solides qui la rattachent au texte liminaire des Cloches de Bâle de 1964.

La citation ne dit pas que tout roman dévoile une vérité cachée sur son lecteur. Elle emploie une métaphore pour dire le pouvoir d’exploration de la fiction.

Vérification et explication complètes →

L'innovation systématique requiert la volonté de considérer le changement comme une opportunité.

Comprendre

Source : Create Your Future the Peter Drucker Way · 2013 · Bruce Rosenstein · p. 25

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux entrepreneurs, managers, équipes et acteurs du changement. Elle peut introduire un plan de …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux entrepreneurs, managers, équipes et acteurs du changement.

Elle peut introduire un plan de transformation ou une réflexion sur l’innovation.

Il faut éviter de l’utiliser pour imposer un changement mal préparé.

Elle est plus juste lorsqu’elle s’accompagne d’une méthode concrète.

Source, contexte et précautions

Create Your Future the Peter Drucker Way · 2013 · Bruce Rosenstein · p. 25

Cette citation est probablement attribuable à Peter Drucker, et la formulation française correspond à une traduction documentée de l’anglais : « Systematic innovation requires a willingness to look on change as an opportunity. » La piste bibliographique renvoie à Managing for the Future (1993), sans consultation directe de cet ouvrage. Le livre de Bruce Rosenstein, publié en 2013, reproduit exactement cette phrase à la page 25 et l’attribue à Peter F. Drucker en citant Managing for the Future. Il soutient donc à la fois l’attribution et le lien de traduction. Un billet de Rosenstein publié en 2013 reprend la même formule et le même renvoi bibliographique. Il renforce cette piste sans apporter de consultation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Peter Drucker reste probable ; la version française est une traduction documentée d’une formulation anglaise attribuée à Drucker par une source secondaire précise.

La citation ne dit pas que tout changement est bon. Elle ne confond pas opportunité et agitation permanente. Elle insiste sur la volonté d’examiner le changement avec méthode.

Vérification et explication complètes →

Rien de durable ne se fonde sur la force.

Comprendre

Source : Réponse au discours de réception de Wladimir d'Ormesson · 1957-03-14 · Daniel-Rops / Académie française · Passage « Lyautey le conquérant »

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à des textes sur l’autorité, la politique, l’éducation ou les relations humaines. Elle est utile …Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à des textes sur l’autorité, la politique, l’éducation ou les relations humaines.

Elle est utile quand l’on souhaite distinguer pouvoir immédiat et légitimité durable.

Évitez de l’employer comme un slogan qui ignore les circonstances de protection ou de sécurité.

Source, contexte et précautions

Réponse au discours de réception de Wladimir d'Ormesson · 1957-03-14 · Daniel-Rops / Académie française · Passage « Lyautey le conquérant »

Cette citation est probablement attribuable à Louis Hubert Lyautey. La formulation exacte « Rien de durable ne se fonde sur la force » est attestée sous son nom en 1957, sans qu’un texte primaire de Lyautey ait été localisé. Daniel-Rops, dans sa réponse à Wladimir d’Ormesson à l’Académie française, prononcée le 14 mars 1957, rapporte que Lyautey « osait dire » cette formule. Il s’agit de la première attestation explicitement documentée ici, mais elle demeure un témoignage secondaire. Le Monde reprend quelques jours plus tard le discours avec la même attribution. Dico-Citations atteste également sa circulation moderne sous le nom de Lyautey, sans apporter de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Louis Hubert Lyautey reste probable ; la formulation exacte est retrouvée, mais son attribution repose sur des témoignages secondaires.

La citation ne nie pas qu’il faille parfois protéger ou défendre. Elle conteste l’idée que la coercition puisse suffire à établir une œuvre solide.

Vérification et explication complètes →

La fidélité ne s'affirme vraiment que là où elle défie l'absence.

Comprendre

Source : Définitions : fidélité · Larousse · Gabriel Marcel ; Du refus à l'invocation, Gallimard

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’amour, de la promesse et de la présence intérieure. Elle peut accomp…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’amour, de la promesse et de la présence intérieure.

Elle peut accompagner une lettre, un hommage ou une réflexion sur l’éloignement.

Il faut éviter de l’employer pour culpabiliser quelqu’un qui souffre de la distance.

Son usage est plus juste lorsqu’il valorise la constance sans nier le manque.

Source, contexte et précautions

Définitions : fidélité · Larousse · Gabriel Marcel ; Du refus à l'invocation, Gallimard

Cette citation est probablement attribuable à Gabriel Marcel, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Du refus à l’invocation, paru en 1940. La notice Larousse sur la fidélité reproduit exactement « La fidélité ne s'affirme vraiment que là où elle défie l'absence », l’attribue à Gabriel Marcel et indique Du refus à l’invocation, Gallimard. Cette référence est précise, mais ne fournit ni page ni reproduction du passage original. Dico-citations reprend la même formulation et la rattache également à Du refus à l’invocation (1940). Cette convergence renforce l’attribution sans constituer une vérification directe du texte de l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Gabriel Marcel reste probable ; la phrase est précisément rattachée à Du refus à l’invocation, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne dit pas que l’absence est toujours nécessaire ou souhaitable. Elle affirme seulement qu’elle met la fidélité à l’épreuve. Le contresens serait de glorifier la distance pour elle-même.

Vérification et explication complètes →

La vie, c’est comme une fleur qui perd ses pétales.

Comprendre

Source : Funérailles : cérémonies sur mesure · 2011 · Gordon-Lennox · p. 74

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient aux textes poétiques, aux méditations sur l’âge, aux hommages ou aux réflexions sur le passage du tem…Lire la suiteRéduire

La phrase convient aux textes poétiques, aux méditations sur l’âge, aux hommages ou aux réflexions sur le passage du temps.

Elle parle à un public sensible aux images naturelles.

Dans un discours, elle peut évoquer la finitude avec délicatesse.

Il faut éviter de l’utiliser de manière trop sombre.

Son bon usage garde ensemble la beauté de la fleur et la perte des pétales.

Source, contexte et précautions

Funérailles : cérémonies sur mesure · 2011 · Gordon-Lennox · p. 74

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe Québécois. La formulation « La vie, c’est comme une fleur qui perd ses pétales » est attestée sous cette étiquette, mais son origine historique plus ancienne n’est pas établie. Funérailles : cérémonies sur mesure, publié en 2011, reproduit exactement la phrase à la p. 74 et la présente comme proverbe québécois. Cette publication identifiable soutient l’attribution, sans indiquer de recueil ancien ni de source d’origine. Citations sur le pétale reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbe québécois », sans référence primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution québécoise est probable ; la formulation est attestée dans une source secondaire de 2011, mais son origine plus ancienne n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que la vie serait seulement déclin. Il ne retire pas sa beauté à la fleur. Il rappelle que cette beauté est liée à sa fragilité et à sa durée limitée.

Vérification et explication complètes →

On ne demande pas à un cheval de pondre un oeuf.

Comprendre

Source : Comme on dit dans mon village : les métaphores sont-elles si dialectales que ça ? · 2017 · Antonio Pamies · passage citant OUAKNINE, 2005 : 149

Rattachement probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation est adaptée aux contextes de management, d’enseignement, de formation et d’organisation collective. Elle …Lire la suiteRéduire

Cette citation est adaptée aux contextes de management, d’enseignement, de formation et d’organisation collective.

Elle peut aider à distinguer un défi stimulant d’une attente impossible.

Son emploi gagne à rester ouvert à l’évolution des compétences et aux conditions de réussite.

Elle est particulièrement utile lorsque l’on veut répartir des responsabilités sans créer des échecs prévisibles.

Source, contexte et précautions

Comme on dit dans mon village : les métaphores sont-elles si dialectales que ça ? · 2017 · Antonio Pamies · passage citant OUAKNINE, 2005 : 149

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La citation ne doit pas servir à enfermer une personne dans des limites définitives. Elle critique les attentes irréalistes, sans nier la possibilité d’apprendre, de progresser ou de changer de rôle.

Vérification et explication complètes →

Notre vengeance sera le pardon.

Comprendre

Source : Influence chrétienne dans l'idéologie du Front sandiniste · 1983-04 · Charles Antoine · Passage sur Tomás Borge

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels ou collectifs et aux chemins de réconciliation. Dan…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux lecteurs qui réfléchissent aux conflits personnels ou collectifs et aux chemins de réconciliation.

Dans un discours, elle doit être accompagnée d’une attention claire aux faits et aux responsabilités.

Son emploi demande de ne jamais imposer le pardon à une victime.

Elle est pertinente lorsque le pardon est présenté comme un choix libre, éventuellement après une reconnaissance du tort et un travail de réparation.

Source, contexte et précautions

Influence chrétienne dans l'idéologie du Front sandiniste · 1983-04 · Charles Antoine · Passage sur Tomás Borge

Cette citation est probablement attribuable à Tomas Borge. Les sources la rattachent à Tomás Borge dans le contexte de la victoire sandiniste au Nicaragua et de l’abolition de la peine de mort, mais aucune transcription primaire de la déclaration n’est directement consultée ici. Une première attestation documentée se trouve dans Le Monde diplomatique en avril 1983 : Charles Antoine y reproduit exactement « Notre vengeance sera le pardon » et l’attribue à Borge. Cette source contemporaine soutient fortement l’attribution, sans donner le discours original. L’étude historique de Gilles Bataillon cite en espagnol « nuestra venganza será el perdón » comme déclaration du nouveau ministre de l’Intérieur. El País rapporte également que Borge prononça cette formule après avoir libéré ses geôliers. Conclusion : l’attribution à Tomás Borge reste probable ; la formulation est bien rapportée par plusieurs sources secondaires concordantes, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La formule ne demande pas d’oublier une injustice ni de renoncer à se protéger. Pardonner ne remplace pas la vérité, la réparation ou la justice.

Vérification et explication complètes →

Est-ce que quand tu vas visiter un appartement tu te dis : "Hum il est bien, le seul truc c'est qu'il est un peu trop isocèle..."

Comprendre

Source : Les maths, nouvelle langue morte ? · 29 mars 2013 · Le Monde

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à des échanges humoristiques sur le langage et les situations ordinaires. Elle fonctionne auprès d’u…Lire la suiteRéduire

La formule convient à des échanges humoristiques sur le langage et les situations ordinaires.

Elle fonctionne auprès d’un public qui connaît le sens scolaire d’« isocèle ».

Dans une présentation professionnelle, elle peut illustrer les dangers du vocabulaire technique hors contexte.

Sa brièveté appelle une restitution orale : l’intonation donne une grande part de son effet.

Source, contexte et précautions

Les maths, nouvelle langue morte ? · 29 mars 2013 · Le Monde

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. La formulation publiée correspond à une variante d’un passage de sketch où il est question d’un appartement « un peu isocèle ». Le Monde attribue explicitement ce passage à Gad Elmaleh et cite la formule « cet appartement est quand même un peu isocèle », proche mais non identique au texte publié. Une transcription pédagogique institutionnelle, intitulée « Gad Elmaleh – L’école », reproduit également cette séquence. Une publication AlgoRythmes du 9 novembre 2008 constitue une occurrence en ligne ancienne de ce passage et renvoie à un extrait vidéo de spectacle, sans être elle-même l’enregistrement original. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la phrase diffusée est une variante documentée du passage attesté.

La phrase ne cherche pas à décrire une forme réelle de logement. Le mot « isocèle » est volontairement employé de manière impropre pour produire l’absurde.

Vérification et explication complètes →

Comme tous les enfants du monde, on jouait à cache-cache. Sauf que pour moi, le problème, c'est qu'on ne me trouvait pas, c'est qu'on ne me cherchait pas.

Comprendre

Source : L’écriture humoristique et ses visées pragmatiques dans le Discours de Gad Elmaleh : « L’autre c’est moi » · 2007-2008 · Besma Taourite · Annexe de transcription; Sketch 16 : entracte

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible à l’humour mêlé de mélancolie. Elle peut accompagner une réflexion sur l’en…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible à l’humour mêlé de mélancolie.

Elle peut accompagner une réflexion sur l’enfance, la solitude ou le besoin de reconnaissance.

Son usage demande du tact, car la simplicité de l’image touche une expérience relationnelle profonde.

Source, contexte et précautions

L’écriture humoristique et ses visées pragmatiques dans le Discours de Gad Elmaleh : « L’autre c’est moi » · 2007-2008 · Besma Taourite · Annexe de transcription; Sketch 16 : entracte

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh : la formulation est retrouvée presque mot pour mot dans une transcription universitaire de L’autre c’est moi, mais la source disponible reste secondaire plutôt qu’une captation ou un script officiel. Le mémoire de Besma Taourite, consacré au discours de Gad Elmaleh dans L’autre c’est moi, fournit en annexe une transcription détaillée. Dans le sketch 16, « entracte », on lit : « Comme tous les enfants du monde, on jouait à cache cache, sauf que pour moi, le problème, c’est pas qu’on ne me trouvait pas, c’est qu’on ne me cherchait pas. » Le mémoire précise aussi que le spectacle a été joué à Lyon en février 2005. Une seconde transcription du spectacle reprend le même passage sous le nom de Gad Elmaleh. Elle corrobore ainsi l’attribution et la présence de cette formulation dans L’autre c’est moi. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation publiée est retrouvée dans la documentation secondaire disponible.

La phrase reste une réplique comique et ne permet pas de déduire une histoire personnelle précise. Son émotion vient du décalage entre un jeu enfantin et une solitude formulée avec simplicité.

Vérification et explication complètes →

Pardonnez tout, n'oubliez rien.

Comprendre

Source : BRIBES — MÉMOIRE · BRIBES · p. 321 du PDF; renvoi à Victor Hugo, « Philosophie prose », p. 81

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un texte sur le pardon, la réconciliation ou les blessures anciennes. Elle s’adresse à un publ…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un texte sur le pardon, la réconciliation ou les blessures anciennes.

Elle s’adresse à un public capable d’entendre une nuance : pardonner n’est pas nier.

Dans un contexte personnel, elle peut aider à poser une limite apaisée après un conflit.

Il faut éviter de l’utiliser pour demander à une victime de passer trop vite sur ce qu’elle a subi.

Source, contexte et précautions

BRIBES — MÉMOIRE · BRIBES · p. 321 du PDF; renvoi à Victor Hugo, « Philosophie prose », p. 81

Victor Hugo est probablement l’auteur de « Pardonnez tout, n’oubliez rien », rattaché à « Philosophie prose » dans Océan et à une note datée de 1840 ; cette attribution reste toutefois fondée ici sur une source secondaire. La compilation BRIBES reproduit exactement la phrase et la référence à Victor Hugo, « Philosophie prose », Océan, avec une localisation page 81 dans l’édition Bouquins de 1989. Cette page et cette date sont donc des indications rapportées par BRIBES, non vérifiées directement dans l’édition de Hugo. La version en ligne de la même compilation reprend la formulation, l’auteur et le même repérage. Comme les deux références proviennent du même ensemble éditorial, elles ne constituent pas deux attestations indépendantes. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est plausible et accompagnée d’un repérage précis, mais elle reste partiellement documentée faute d’édition, de fac-similé ou de manuscrit directement contrôlé.

La citation ne demande pas d’accepter ou d’excuser toutes les injustices comme si elles n’avaient aucune gravité. Elle ne propose pas d’effacer les conséquences d’une faute, mais seulement d’abandonner la rancœur. Le pardon évoqué n’est pas l’oubli naïf : la mémoire des faits reste volontairement intacte.

Vérification et explication complètes →

On accepte l'idée qu'un homme sans valeur peut gagner de l'argent, mais qu'un homme de valeur parvienne à s'enrichir, on ne le lui pardonne pas!

Comprendre

Source : BRIBES — Argent · BRIBES · Sacha Guitry, Ceux de chez nous, Cinquante ans d’occupations, Omnibus 1993, p. 655

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible à l’ironie sociale et aux paradoxes du jugement collectif. Elle peut éclair…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible à l’ironie sociale et aux paradoxes du jugement collectif.

Elle peut éclairer un débat sur le mérite, l’argent ou la réussite publique.

Mieux vaut éviter de l’utiliser pour justifier toute fortune sans examen.

Sa force tient au renversement mordant entre médiocrité tolérée et valeur suspectée.

Source, contexte et précautions

BRIBES — Argent · BRIBES · Sacha Guitry, Ceux de chez nous, Cinquante ans d’occupations, Omnibus 1993, p. 655

Sacha Guitry est crédité de cette formule dans Ceux de chez nous, œuvre créée en 1915 ; l’attribution est plausible, mais le passage n’est documenté ici que par des sources secondaires. Le site BRIBES reproduit exactement la phrase et la situe dans Ceux de chez nous, repris dans Cinquante ans d’occupations, édition Omnibus de 1993, p. 655. Cette référence bibliographique est précise, mais la page consultée n’est pas un fac-similé de l’ouvrage cité. Culturevons-nous donne la même formulation et la même attribution. Le site officiel Sacha Guitry confirme par ailleurs l’existence, l’auteur et la date de Ceux de chez nous, sans reproduire la citation. Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry et à Ceux de chez nous est cohérente et assez bien relayée, mais reste partiellement documentée faute de vérification directe dans l’édition citée.

La phrase ne dit pas que toute richesse est méritée. Elle ne défend pas naïvement les riches. Elle pointe surtout la jalousie qui rend suspecte la réussite d’une personne estimable.

Vérification et explication complètes →

L'amour, c'est d'abord aimer follement l'odeur de l'autre.

Comprendre

Source : Travail universitaire sur l’odorat et les comportements · Université de Poitiers

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public adulte et convient à une réflexion sur le désir, le couple ou la sensualité. Elle peut…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public adulte et convient à une réflexion sur le désir, le couple ou la sensualité.

Elle peut être utilisée dans une lettre, un texte littéraire ou une présentation consacrée à l’amour incarné.

Son vocabulaire direct demande de tenir compte de la relation et du degré d’intimité entre les personnes.

Elle est moins adaptée à un message formel ou à un contexte où la sensualité pourrait être mal reçue.

Source, contexte et précautions

Travail universitaire sur l’odorat et les comportements · Université de Poitiers

Cette citation est probablement attribuable à Pascal Quignard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Un travail de l’Université de Poitiers reproduit exactement la phrase et indique explicitement qu’elle provient de Vie secrète. Cette source universitaire soutient l’attribution, sans toutefois fournir dans l’extrait consulté de page permettant de contrôler le passage dans le livre lui-même. La notice WorldCat de Vie secrète confirme que l’ouvrage est bien de Pascal Quignard et qu’il a été publié chez Gallimard en 1998. La notice bibliographique établit les métadonnées de l’œuvre, mais pas la présence de la citation. Aucun élément contradictoire n’est signalé parmi les sources associées. Conclusion : l’attribution à Pascal Quignard est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source textuelle suffisamment probante.

La citation ne réduit pas l’amour à l’attirance physique. Elle éclaire une de ses dimensions sensibles, par une formule volontairement intense.

Vérification et explication complètes →

Seuls les yeux ne vieillissent jamais : l'âge passe et ne touche pas le regard.

Comprendre

Source : Pourquoi Canal+ Maghreb ne veut pas s’installer en Tunisie? · 2009 · L'Expression · épigraphe

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un public sensible aux portraits et aux récits de mémoire. Elle peut accompagner une photographi…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un public sensible aux portraits et aux récits de mémoire.

Elle peut accompagner une photographie, un anniversaire ou un texte intergénérationnel.

Son image demande de distinguer la vision du regard, au sens figuré.

Elle devient plus juste lorsqu’elle célèbre une personne concrète plutôt qu’une jeunesse idéalisée.

Source, contexte et précautions

Pourquoi Canal+ Maghreb ne veut pas s’installer en Tunisie? · 2009 · L'Expression · épigraphe

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. La formulation publiée a été retrouvée exactement et rattachée à L’Auberge des pauvres, mais aucune édition du roman n’est directement documentée ici. L’Expression reproduit mot pour mot la phrase en épigraphe et la présente comme un « Extrait de L'Auberge des pauvres » de Tahar Ben Jelloun. Cette attestation secondaire soutient précisément l’attribution, sans donner de page d’édition. Un second article de L’Expression, daté du 15 décembre 2009, reprend exactement la même citation et la rattache au même ouvrage. Ces occurrences cohérentes documentent sa circulation sous ce nom dès 2009. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires concordantes, sans vérification directe dans une édition de l’œuvre.

La citation ne nie pas que la vue ou les yeux puissent changer avec l’âge. Elle parle du regard au sens expressif et intérieur, non d’une réalité médicale.

Vérification et explication complètes →

Faites le premier pas sur le chemin de la foi. Vous n’avez pas à le parcourir entièrement, juste à faire le premier pas.

Comprendre

Source : Quote Origin: Take the First Step in Faith. You Don’t Have To See the Whole Staircase, Just Take the First Step · 2019-04-18; updated 2025-04-05 · Quote Investigator · 1986, 1991 and 1999 evidence sections

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de confiance et de commencement. Elle…Lire la suiteRéduire

La phrase convient aux contextes spirituels, éducatifs ou personnels où l’on parle de confiance et de commencement.

Elle parle particulièrement aux personnes découragées par l’ampleur d’une tâche.

Dans un cadre non religieux, le mot « foi » peut être compris comme confiance profonde ou courage initial.

Pour l’employer justement, il faut insister sur le pas concret, pas sur une certitude totale.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Take the First Step in Faith. You Don’t Have To See the Whole Staircase, Just Take the First Step · 2019-04-18; updated 2025-04-05 · Quote Investigator · 1986, 1991 and 1999 evidence sections

Cette citation est probablement attribuable à Martin Lutter King, sous le nom documenté de Martin Luther King Jr. La version française est une traduction d’une formulation anglaise transmise après sa mort, sans occurrence retrouvée dans ses discours ou écrits conservés. L’enquête de Quote Investigator retrace les souvenirs de Marian Wright Edelman : une paraphrase apparaît en 1986, puis la forme « Take the first step in faith. You don’t have to see the whole staircase, just take the first step » est publiée en 1991 dans Mother Jones. Cette occurrence constitue la première attestation documentée de la formulation familière. LibQuotes reproduit la même phrase et renvoie également au numéro de Mother Jones de mai-juin 1991, sans apporter de vérification primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. reste probable, avec une traduction documentée issue d’une transmission posthume.

La citation ne demande pas une foi aveugle et irréfléchie. Elle ne supprime pas le besoin de discernement. Elle rappelle seulement qu’un engagement commence souvent avant que tout soit parfaitement clair.

Vérification et explication complètes →

Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.

Comprendre

Source : How Churchill Saw Others: Stanley Baldwin · Finest Hour 101, Winter 1998-99 ; mise en ligne 2009 · Richard M. Langworth / International Churchill Society · p. 29 ; discussion de Stanley Baldwin, renvoi à Kay Halle, Irrepressible Churchill, p. 133

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public intéressé par la vérité, la politique, la psychologie ou la responsabilité morale. Dans un dé…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public intéressé par la vérité, la politique, la psychologie ou la responsabilité morale.

Dans un débat, elle peut dénoncer l’évitement d’un fait évident.

Dans une analyse de comportement, elle montre que l’intelligence seule ne garantit pas la lucidité.

Sa portée reste plus forte quand elle vise une attitude générale plutôt qu’une personne humiliée.

Source, contexte et précautions

How Churchill Saw Others: Stanley Baldwin · Finest Hour 101, Winter 1998-99 ; mise en ligne 2009 · Richard M. Langworth / International Churchill Society · p. 29 ; discussion de Stanley Baldwin, renvoi à Kay Halle, Irrepressible Churchill, p. 133

Cette citation est probablement attribuable à Winston Churchill, mais la formulation française diffusée est une variante généralisée d’une phrase plus ancienne visant Stanley Baldwin au singulier. L’enquête de Quote Investigator rapporte qu’une occurrence d’avril 1942 dans Reader’s Digest attribue déjà à Churchill la formule « Occasionally he stumbled over the truth… », à propos de Baldwin. Elle indique aussi que la version au pluriel, généralisée à « Men occasionally stumble… », n’est documentée qu’à partir de 1945. L’International Churchill Society reproduit la version au singulier et la rattache à Kay Halle. Cette source spécialisée renforce l’attribution à Churchill, sans toutefois constituer une source primaire directe de ses paroles. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill reste probable ; la citation publiée correspond à une variante documentée d’une formulation plus ancienne, mais aucune source primaire directe n’a été retrouvée.

La citation ne dit pas que la vérité est toujours cachée. Elle dit au contraire qu’on peut la rencontrer et choisir de l’ignorer. Le contresens serait de confondre découverte et transformation réelle.

Vérification et explication complètes →

On ne peut être tué qu’une seule fois au combat, mais plusieurs fois en politique.

Comprendre

Source : The Mirrors of Downing Street · 1920 · Harold Begbie · Portrait de Winston Churchill; dialogue « Politics ... almost as exciting as war »

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à une analyse politique, à un portrait de dirigeant ou à une réflexion sur la résilience publique. Le publ…Lire la suiteRéduire

Elle convient à une analyse politique, à un portrait de dirigeant ou à une réflexion sur la résilience publique.

Le public visé doit comprendre le sens figuré de la « mort » politique.

Dans un article ou un débat, elle introduit bien l’idée de carrière à rebondissements.

Son usage exige de ne pas banaliser la violence du combat réel : le trait vaut par sa métaphore, non par une équivalence morale.

Source, contexte et précautions

The Mirrors of Downing Street · 1920 · Harold Begbie · Portrait de Winston Churchill; dialogue « Politics ... almost as exciting as war »

Winston Churchill est très probablement l’auteur de cette formule, rapportée en 1920 par Harold Begbie dans The Mirrors of Downing Street ; l’attribution est bien documentée, mais repose ici sur un témoignage publié plutôt que sur une source primaire signée. Dans le portrait consacré à Churchill, Begbie restitue un échange où figure l’anglais : « Well, in war, you can only be killed once, but in politics many times. » La version numérisée de The Mirrors of Downing Street constitue ainsi la première attestation connue parmi les sources examinées. L’attribution est également reprise par l’America’s National Churchill Museum et l’International Churchill Society, sans qu’ils fournissent une localisation primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est bien documentée par une attestation ancienne et des sources spécialisées, mais demeure indirectement vérifiée en l’absence d’un document primaire de sa main ou d’une transcription officielle.

La citation ne met pas sur le même plan la mort réelle et un échec politique. Elle utilise une image volontairement forte. Le cœur de la formule porte sur la répétition des revers, non sur la guerre elle-même.

Vérification et explication complètes →

Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l'avenir et qui, par la suite, est également capable d'expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l'avait prédit.

Comprendre

Source : Churchill Wit — attribution référencée · 1965 · B. Adler; référence via A-Z Quotes · p. 4

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un article politique, une chronique satirique ou une discussion sur les promesses publiques. E…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un article politique, une chronique satirique ou une discussion sur les promesses publiques.

Elle parle à un public attentif aux écarts entre discours, prévisions et résultats.

Son ton mordant demande un contexte où l’ironie sera comprise.

Il vaut mieux l’employer pour analyser une mécanique de communication que pour conclure trop vite à la mauvaise foi de tous les responsables.

Source, contexte et précautions

Churchill Wit — attribution référencée · 1965 · B. Adler; référence via A-Z Quotes · p. 4

Winston Churchill est couramment crédité de cette formule, attestée indirectement au plus tard dans une référence à Churchill Wit de B. Adler (1965), mais aucune source primaire de Churchill n’est documentée ici ; l’attribution reste donc partielle. La page A-Z Quotes donne la formulation anglaise et renvoie à Churchill Wit, page 4. Cette référence de 1965 n’a toutefois pas été consultée directement et ne fournit pas l’occasion originale du propos. Le magazine de la Hutchins School de mai 1968 montre qu’une version très proche était déjà attribuée à Churchill dans les années 1960. Wikiquote français reproduit la version française, mais avec une référence beaucoup plus tardive. Conclusion : l’attribution à Churchill est plausible et ancienne, mais elle reste partiellement documentée faute de discours, écrit ou entretien primaire identifié.

La citation ne définit pas sérieusement la compétence politique idéale. Elle use de l’ironie pour dénoncer l’habileté à se justifier après l’échec. Le contresens serait d’y voir un éloge naïf de la prédiction.

Vérification et explication complètes →

J'ai toujours trouvé que la vitesse du patron est celle de l'équipe.

Comprendre

Source : Leadership, Teamwork, and Trust: Building a Competitive Software Capability · 2005 · Watts S. Humphrey · chap. 1, § 1.5 « Setting an Example »

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse aux managers et aux équipes qui cherchent à comprendre leur dynamique. Elle peut être citée lors …Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse aux managers et aux équipes qui cherchent à comprendre leur dynamique.

Elle peut être citée lors d’un bilan de projet ou d’un échange sur les habitudes de travail.

Il faut éviter d’en faire une glorification de la précipitation.

Un bon usage distingue vitesse, clarté et efficacité.

Source, contexte et précautions

Leadership, Teamwork, and Trust: Building a Competitive Software Capability · 2005 · Watts S. Humphrey · chap. 1, § 1.5 « Setting an Example »

Cette citation est probablement attribuable à Lee Iacocca. La formulation française correspond à une phrase anglaise rattachée à son autobiographie de 1984, mais le passage original n’a pas été directement vérifié dans l’ouvrage. Un manuel Pearson de Watts S. Humphrey cite « The speed of the boss is the speed of the team » en l’attribuant à Lee Iacocca et renvoie explicitement à « Iacocca 1984 ». Cette source secondaire sérieuse soutient nettement l’attribution. La page Wikiquote consacrée à Iacocca donne la formulation complète « I've always found that the speed of the boss is the speed of the team » et la rattache à Iacocca: An Autobiography (1984), p. 95. Elle corrobore le texte anglais et son repérage, sans remplacer la consultation de l’ouvrage original. Conclusion : l’attribution à Lee Iacocca reste probable ; la version française est une traduction documentée d’une formulation anglaise qui lui est attribuée.

La citation ne justifie pas l’urgence permanente. Elle souligne l’effet d’exemple du responsable, y compris lorsque sa cadence est excessive.

Vérification et explication complètes →

L'humour renforce notre instinct de survie et sauvegarde notre santé d'esprit.

Comprendre

Source : My Autobiography · 1964 · Charlie Chaplin, citation rapportée dans Bookey/études secondaires · passage sur l'humour, souvent cité p. 227

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux contextes de santé mentale, de résilience, de théâtre ou de comédie. Le public peut y entendre une déf…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux contextes de santé mentale, de résilience, de théâtre ou de comédie.

Le public peut y entendre une défense profonde du rire.

Dans un cadre sensible, il faut distinguer humour libérateur et moquerie blessante.

Elle fonctionne bien pour valoriser la force humaine du comique.

Source, contexte et précautions

My Autobiography · 1964 · Charlie Chaplin, citation rapportée dans Bookey/études secondaires · passage sur l'humour, souvent cité p. 227

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin : la formulation française correspond à une traduction documentée d’un passage anglais rattaché à My Autobiography (Ma vie), publié en 1964. L’édition originale n’a toutefois pas été consultée directement. Bookey rattache à l’autobiographie le passage « It also heightens our sense of survival and preserves our sanity », dans un développement sur l’humour. Cette référence situe la formule chez Chaplin, mais reste une source secondaire. IMDb reproduit le passage anglais complet, tandis que Cultivons nous donne exactement la version française et l’indique comme extraite de Ma vie. Cette convergence soutient l’attribution et la relation de traduction. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est probable ; la version française constitue une traduction documentée d’un passage rattaché à son autobiographie de 1964.

La phrase ne dit pas que l’humour guérit tout. Elle ne demande pas de rire de toutes les souffrances. Elle souligne simplement sa puissance de protection mentale.

Vérification et explication complètes →

Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.

Comprendre

Source : NSOU • NEC-EG-02 (English course module) · Netaji Subhas Open University · p. 165; renvoie à Chaplin, My Autobiography, p. 32

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux réflexions sur la fatalité, la condition humaine ou l’injustice du sort. Elle parle à un pub…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux réflexions sur la fatalité, la condition humaine ou l’injustice du sort.

Elle parle à un public sensible aux formulations tragiques.

Il faut l’utiliser avec mesure, car elle peut donner une impression de dureté ou de résignation.

Elle est plus pertinente pour décrire un choc que pour clore toute espérance.

Source, contexte et précautions

NSOU • NEC-EG-02 (English course module) · Netaji Subhas Open University · p. 165; renvoie à Chaplin, My Autobiography, p. 32

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, et la formulation française correspond à une traduction documentée d’un passage anglais rattaché à My Autobiography. Le texte transmis est : « When the fates deal in human destiny, they heed neither pity nor justice. » Le module de Netaji Subhas Open University présente ce passage comme écrit par Chaplin et renvoie précisément à My Autobiography, page 32. Cette source universitaire est toutefois secondaire : elle localise et attribue le passage, sans constituer l’édition originale elle-même. Dico-Citations reproduit exactement la formulation française sous le nom de Chaplin, mais sans référence documentaire. Cette reprise atteste surtout la forme française diffusée. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, et la version française est une traduction documentée du passage anglais localisé.

La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute action. Elle souligne seulement que certaines forces dépassent nos attentes de justice et de compassion.

Vérification et explication complètes →

Nous ne saurons jamais tout le bien qu'un simple sourire peut être capable de faire.

Comprendre

Source : Suffering and Joy: Bringing a Joyful Spirit into the Classroom · 1996 · Passage attribué à un écrit de Mother Teresa

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un large public, notamment dans les contextes d’accueil, de soin, d’éducation ou de vie collectiv…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un large public, notamment dans les contextes d’accueil, de soin, d’éducation ou de vie collective.

Elle peut accompagner une initiative de courtoisie ou de lien social.

Le sourire doit rester spontané et respectueux : il n’est jamais une dette envers les autres.

La formule devient plus juste lorsqu’elle ouvre sur d’autres gestes d’attention, comme écouter, saluer ou aider.

Source, contexte et précautions

Suffering and Joy: Bringing a Joyful Spirit into the Classroom · 1996 · Passage attribué à un écrit de Mother Teresa

Cette citation est probablement attribuable à Mère Térésa. La formulation française traduit le passage anglais « We shall never know all the good that a simple smile can do », attesté sous son nom dès 1996, mais sans œuvre primaire précisément identifiée. L’article « Suffering and Joy » reproduit cette phrase dans un passage plus long et la présente comme provenant d’un écrit de Mother Teresa. Cette source secondaire soutient nettement l’attribution, tout en laissant inconnus le titre exact et la localisation du texte d’origine. La liste de Catholic Online reprend la même formulation sous le nom de Mother Teresa, sans référence bibliographique supplémentaire. Elle corrobore donc la diffusion de l’attribution plutôt que son origine primaire. Conclusion : l’attribution à Mère Térésa reste probable ; la version française est une traduction documentée d’une formulation anglaise attestée sous son nom.

Un sourire ne résout pas toutes les souffrances ni toutes les injustices. Il ne doit pas être exigé d’une personne qui ne se sent pas en sécurité ou disponible. La citation célèbre un geste de bienveillance, non une obligation de paraître heureux.

Vérification et explication complètes →

La question n’est pas “qu’est-ce que je peux avoir ?” mais “qu’est-ce que je peux donner dans la vie ?”

Comprendre

Source : Pearls of Wisdom—Quotes from Baden-Powell · Scouting America · p. 111

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient à un discours sur l’éducation, le scoutisme, la solidarité ou le sens de l’existence. Elle parlera à …Lire la suiteRéduire

La phrase convient à un discours sur l’éducation, le scoutisme, la solidarité ou le sens de l’existence.

Elle parlera à un public jeune ou adulte confronté à des choix d’engagement.

Dans un contexte de fatigue ou d’abus, il faut éviter d’en faire une injonction au sacrifice permanent.

Son usage juste encourage le don sans nier les besoins légitimes de la personne.

Source, contexte et précautions

Pearls of Wisdom—Quotes from Baden-Powell · Scouting America · p. 111

Cette citation est probablement attribuable à Baden-Powell, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. Les sources conservées montrent toutefois que cette opposition entre « recevoir » et « donner » lui est régulièrement rattachée. Le recueil Pearls of Wisdom, publié par Scouting America, lui attribue : « We must change boys from a ‘what can I get’ to a ‘what can I give’ attitude. » Cette source soutient l’attribution, sans préciser l’œuvre ni la date d’origine. Un document des Girl Guides of Canada donne une version très proche : « The main question of life is not ‘what can I get?’ but ‘what can I give?’ ». Une publication de 2009 reprend encore cette idée sous forme de paraphrase. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell reste probable ; la formulation française exacte n’est pas établie par une source primaire probante.

La citation ne condamne pas tout désir de recevoir ou de vivre dignement. Elle ne demande pas de s’effacer entièrement. Elle remet seulement le don au centre de la manière de vivre.

Vérification et explication complètes →

Les connaissances sans le caractère ne sont que la croûte sans le pâté.

Comprendre

Source : Playing the Game: A Baden-Powell Compendium · 2007 · Robert Baden-Powell; éd. Mario Sica · Présentation de l’ouvrage

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux éducateurs, parents, formateurs et jeunes en apprentissage. Elle peut servir à défendre une édu…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux éducateurs, parents, formateurs et jeunes en apprentissage.

Elle peut servir à défendre une éducation équilibrée entre compétences et conduite.

Son usage demande d’éviter d’opposer brutalement intelligence et morale : la phrase cherche leur alliance.

Dans un contexte populaire, l’image du pâté rend l’idée immédiatement accessible et mémorable.

Source, contexte et précautions

Playing the Game: A Baden-Powell Compendium · 2007 · Robert Baden-Powell; éd. Mario Sica · Présentation de l’ouvrage

Cette citation est probablement attribuable à Baden-Powell, sous la forme d’une traduction française d’un aphorisme anglais conservé dans un recueil de ses écrits. Aucune première occurrence n’est établie dans les sources enregistrées. Le volume Playing the Game: A Baden-Powell Compendium, édité par Mario Sica en 2007 et présenté comme issu des archives de Baden-Powell, reproduit : « Knowledge without character is mere pie-crust. » Cette source secondaire soutient fortement l’attribution sans permettre de remonter à l’occurrence originale. La présentation de Pan Macmillan reprend le même aphorisme et décrit le livre comme une compilation d’écrits provenant de ses archives. « La croûte sans le pâté » explicite en français l’image de « pie-crust » plutôt qu’elle ne la traduit littéralement. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell reste probable ; la formulation française est une traduction documentée de l’aphorisme anglais.

La citation ne méprise pas les connaissances. Elle dit seulement qu’elles deviennent insuffisantes sans caractère. Le savoir doit être porté par une manière d’être, pas seulement accumulé.

Vérification et explication complètes →

Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde.

Comprendre

Source : Festival du Livre de Nice 2015 — Dossier de presse · 2015 · Festival du Livre de Nice · p. 7/39

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de la jeunesse, du voyage et de l’ouverture au monde. Dans un discours de…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de la jeunesse, du voyage et de l’ouverture au monde.

Dans un discours de départ ou un texte poétique, elle donne une image simple et forte.

Il faut éviter de l’utiliser pour imposer une injonction à partir.

Elle fonctionne mieux comme encouragement doux que comme norme de vie.

Source, contexte et précautions

Festival du Livre de Nice 2015 — Dossier de presse · 2015 · Festival du Livre de Nice · p. 7/39

Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, et sa formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire qui la rattache à Le Très-bas, publié chez Gallimard en 1992. Le passage du livre n’a cependant pas été consulté directement. Le dossier de presse du Festival du Livre de Nice, publié en 2015, reproduit à la page 7 la phrase « Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde. » et l’attribue explicitement à Christian Bobin dans Le Très-bas. Le site La langue française reprend la même formulation et la rattache également au même ouvrage. Cette convergence renforce l’attribution, sans remplacer une consultation directe du texte publié par Gallimard. Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte est bien retrouvée dans des sources secondaires qui la rattachent à Le Très-bas.

La phrase ne dit pas que seuls les jeunes peuvent voyager. Elle saisit surtout l’image d’un âge où le départ paraît naturel. Le contresens serait d’y voir une exclusion des autres âges.

Vérification et explication complètes →

Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs.

Comprendre

Source : Lord Baden-Powell on Cheerfulness · 2016-02-18 · Mike / VMWishes · Item 83; source déclarée: Footsteps of the Founder, Mario Sica, 2002

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un large public, notamment dans les contextes éducatifs, familiaux et relationnels. Elle peut…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un large public, notamment dans les contextes éducatifs, familiaux et relationnels. Elle peut illustrer l’importance du premier contact sans réduire la qualité d’un lien à l’apparence. Son emploi demande une nuance : certains sourires sont difficiles ou impossibles selon les situations vécues. Elle fonctionne au mieux comme invitation à l’ouverture, jamais comme obligation à afficher la joie.

Source, contexte et précautions

Lord Baden-Powell on Cheerfulness · 2016-02-18 · Mike / VMWishes · Item 83; source déclarée: Footsteps of the Founder, Mario Sica, 2002

Cette citation est probablement attribuable à Baden-Powell, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de l’établir directement. Une source secondaire reproduit exactement l’anglais « A smile is a secret key that unlocks many hearts » et renvoie au recueil Footsteps of the Founder de Mario Sica. La page consacrée à la bonne humeur rapporte cette formule sous le nom de Baden-Powell, sans indiquer l’œuvre originale ni une page précise du recueil. Les Scouts et Guides de France reproduisent également la version française et la rattachent à La route du succès. Ce rattachement précis est toutefois fragilisé par le texte numérisé de Rovering to Success : les éditions de 1922 et 1940 consultées n’y ont pas livré la formule recherchée. Cela n’exclut pas une autre œuvre de Baden-Powell. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour être confirmée directement.

La formule ne veut pas dire qu’un sourire suffit à résoudre un conflit ou à gagner toutes les sympathies. Il doit rester sincère et respecter les limites de chacun.

Vérification et explication complètes →

La musique peut rendre les hommes libres.

Comprendre

Source : Interview with Bob Marley · 1980-09-18 · Bob Marley; transcription hébergée par Denison University · Réponse à la question « Do you think reggae is a good way of getting the truth across? »

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible à l’art, à la liberté et aux expériences collectives. Dans un cadre éducatif ou cult…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible à l’art, à la liberté et aux expériences collectives. Dans un cadre éducatif ou culturel, elle ouvre une discussion sur ce que la musique transmet au-delà du divertissement. Son emploi gagne à distinguer l’émancipation intérieure des transformations politiques et sociales nécessaires. Elle peut être particulièrement juste lorsqu’une œuvre musicale a donné à un groupe le sentiment d’être entendu.

Source, contexte et précautions

Interview with Bob Marley · 1980-09-18 · Bob Marley; transcription hébergée par Denison University · Réponse à la question « Do you think reggae is a good way of getting the truth across? »

Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais la formulation publiée relève d’une paraphrase documentée plutôt que d’une phrase retrouvée mot pour mot. Dans un entretien du 18 septembre 1980, Marley explique notamment : « The music is one way to communicate. The people can communicate. » La transcription hébergée par Denison University restitue directement ce passage dans son contexte et soutient clairement l’idée d’une musique capable de relier les peuples et de diffuser la vérité. Elle ne contient toutefois pas l’aphorisme exact publié en français. Un entretien officiel de 1979 montre aussi Marley développant la portée révolutionnaire et spirituelle de la musique. À l’inverse, une reprise moderne en français donne la formule exacte sans indiquer de source d’origine. Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la phrase publiée doit être comprise comme une paraphrase documentée de ses propos sur le pouvoir de la musique.

La citation ne dit pas que la musique suffit à abolir les contraintes politiques, sociales ou matérielles. Elle souligne son pouvoir d’éveil et de rassemblement, qui peut accompagner une libération plus concrète.

Vérification et explication complètes →

Combat le diable avec cette chose que l’on appelle l’amour.

Comprendre

Source : The Future Is the Beginning: The Words and Wisdom of Bob Marley · 2012 · Bob Marley; edited by Gerald Hausman · passage 25

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un discours spirituel, militant, musical ou pacifique. Le public peut y entendre une défense de la non-v…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un discours spirituel, militant, musical ou pacifique.

Le public peut y entendre une défense de la non-violence et de la fraternité.

Dans un contexte tendu, il faut éviter de l’employer pour minimiser la gravité du mal subi.

Elle fonctionne mieux comme horizon moral que comme consigne simpliste.

Source, contexte et précautions

The Future Is the Beginning: The Words and Wisdom of Bob Marley · 2012 · Bob Marley; edited by Gerald Hausman · passage 25

Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley. La formulation française correspond à une traduction documentée de « Overcome the devils with a thing called love », mais l’énoncé original n’a pas été localisé dans une source primaire contemporaine de Marley. Une page consacrée à The Future Is the Beginning, recueil posthume publié en 2012 et édité par Gerald Hausman, reproduit directement cette phrase anglaise. Ce témoignage soutient l’attribution, tout en restant secondaire en raison de la nature éditée et posthume du volume. A-Z Quotes reprend la même formulation et la rattache au recueil de 2012, avec une indication de page. Cette mention est utile pour la localisation, mais ne constitue pas à elle seule une preuve indépendante. Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la traduction française est documentée, mais la source primaire de l’énoncé n’est pas établie.

La phrase ne demande pas de rester passif devant le mal. Elle ne réduit pas l’amour à une naïveté sans défense. Elle présente l’amour comme une force de résistance intérieure et collective.

Vérification et explication complètes →

S'il est bon de ne rien dire avant de parler, il est encore plus utile de réfléchir avant de penser.

Comprendre

Source : Notice bibliographique « Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 » · 1995 · Bibliothèque nationale de France · Notice FRBNF35772068

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux paradoxes et aux formules brèves. Elle trouve sa place dans une réflex…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux paradoxes et aux formules brèves. Elle trouve sa place dans une réflexion sur l’esprit critique, l’éducation ou la conversation publique. Son humour doit être préservé : prise au pied de la lettre, elle perd son ressort. Elle fonctionne bien comme invitation à ralentir le jugement, non comme injonction à l’indécision.

Source, contexte et précautions

Notice bibliographique « Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 » · 1995 · Bibliothèque nationale de France · Notice FRBNF35772068

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac. La formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires, mais son rattachement précis à une œuvre reste discuté. Cultivons-nous reproduit exactement la formule et la rattache à Y’a du mou dans la corde à noeuds !. La notice BnF de cette anthologie confirme qu’il s’agit bien d’un recueil de textes de Pierre Dac publié en 1995, sans établir à elle seule la présence de cette phrase. À l’inverse, une autre notice situe la citation dans Le Serpent Boa, sans preuve documentaire permettant de trancher. Citations-francaises.fr revient, pour sa part, au rattachement à Y’a du mou dans la corde à noeuds !. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable et la formulation exacte est retrouvée, mais la source d’œuvre précise n’est pas définitivement établie.

La formule ne demande pas de s’empêcher de penser. Elle invite à ne pas confondre la première pensée venue avec un jugement réfléchi.

Vérification et explication complètes →

Je voudrais travailler dans un magasin de rêve où l'on ne vendrait que des choses imaginaires.

Comprendre

Source : Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 · 1995 · Pierre Dac ; textes choisis et adaptés par Jacques Pessis · Julliard, 237 p.

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public amateur d’humour absurde, de poésie légère ou de fantaisie verbale. Elle peut accomp…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public amateur d’humour absurde, de poésie légère ou de fantaisie verbale.

Elle peut accompagner un texte sur la créativité, le rêve ou l’enfance de l’esprit.

Mieux vaut l’utiliser dans un registre souriant plutôt que solennel.

Sa force tient au mélange inattendu entre boutique et irréel.

Source, contexte et précautions

Y'a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965 · 1995 · Pierre Dac ; textes choisis et adaptés par Jacques Pessis · Julliard, 237 p.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Elle est rattachée au recueil posthume Y’a du mou dans la corde à noeuds ! : 1937-1965, publié chez Julliard en 1995 à partir de textes de Pierre Dac choisis et adaptés par Jacques Pessis. La notice de la BnF confirme l’existence du recueil, son attribution à Pierre Dac, sa date et la période couverte, mais elle ne reproduit pas la citation. Dico-Citations donne la phrase exactement et la rattache à ce même ouvrage, sans fournir de page ni de fac-similé permettant de vérifier le passage. Une seconde reprise associe également cette formulation à Pierre Dac et au même recueil. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée, mais l’absence de passage primaire localisé empêche de confirmer définitivement la formulation. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement localisée.

La phrase ne décrit pas un vrai métier. Elle ne parle pas d’économie réelle. Elle joue avec l’impossibilité de vendre ce qui n’existe que dans l’imagination.

Vérification et explication complètes →

Je connais un moyen de ne pas vieillir : c'est d'accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire... un sourire, c'est toujours jeune.

Comprendre

Source : Notice bibliographique L'Os à moëlle (Paris. 1938) · Bibliothèque nationale de France · Notice cb34380342v

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public sensible à l’humour tendre de Pierre Dac et aux pensées sur le temps. Elle convient par…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public sensible à l’humour tendre de Pierre Dac et aux pensées sur le temps.

Elle convient particulièrement aux anniversaires, aux hommages ou aux messages de réconfort léger.

Dans un contexte plus grave, il faut l’employer avec retenue pour ne pas minimiser les difficultés du vieillissement.

Elle fonctionne mieux lorsqu’elle accompagne une présence bienveillante plutôt qu’un conseil tout fait.

Source, contexte et précautions

Notice bibliographique L'Os à moëlle (Paris. 1938) · Bibliothèque nationale de France · Notice cb34380342v

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac. La formulation exacte est retrouvée dans des sources qui la rattachent à L’Os à moëlle de juin 1939, mais une attribution conjointe à Pierre Dac et Francis Blanche empêche de tenir la paternité individuelle pour définitivement établie. Cultivons-nous reproduit mot pour mot la phrase et la donne sous le seul nom de Pierre Dac, avec la mention « Extrait de L’Os à moelle – Juin 1939 ». L’Hispaniola reprend le même extrait et le même repère chronologique. À l’inverse, Dicocitations crédite conjointement Pierre Dac et Francis Blanche pour cette même formule. La notice BnF de L’Os à moëlle confirme l’existence et la chronologie du périodique dirigé par Dac, mais non la signature de ce passage. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est retrouvée, mais la paternité individuelle demeure discutée.

La citation ne nie pas les effets réels du vieillissement. Le contresens serait d’en faire une injonction à sourire malgré toute douleur. Elle propose surtout une manière légère et digne d’accompagner le temps.

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Souviens-toi d'aimer !

Comprendre

Source : L'Abbé Pierre — Citations · 2007-11-22 · Albine Novarino · section « L'amour » (extrait)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à toute personne qui veut rappeler la valeur des liens proches. Elle trouve sa place dans un cadre…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à toute personne qui veut rappeler la valeur des liens proches.

Elle trouve sa place dans un cadre familial, amical, associatif ou solidaire.

Son ton bref demande de ne pas la transformer en reproche adressé à quelqu’un qui souffre ou qui traverse une rupture.

Employée avec tact, elle invite à reprendre contact ou à manifester une attention concrète.

Source, contexte et précautions

L'Abbé Pierre — Citations · 2007-11-22 · Albine Novarino · section « L'amour » (extrait)

Cette citation est probablement attribuable à l’Abbé Pierre. La formule « Souviens-toi d’aimer ! » est publiée sous son nom, mais aucune prise de parole ou source primaire directement vérifiable n’a été localisée. Le recueil d’Albine Novarino, paru le 22 novembre 2007, reproduit exactement cette formule parmi des paroles attribuées à l’abbé Pierre, dans une section consacrée à l’amour. L’extrait disponible ne précise toutefois pas son origine première. Une biographie de Lorraine Auffray, publiée en 2008, présente également « Souviens-toi d’aimer » comme une maxime de conduite de l’abbé Pierre. Cette seconde occurrence renforce la circulation de l’attribution sans fournir de source primaire. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

Cette injonction ne demande pas de ressentir spontanément de l’amour pour tout le monde ; elle rappelle plutôt un effort volontaire de mémoire et d’attention envers les autres. Elle ne signifie pas non plus qu’il faudrait tolérer l’injustice ou renoncer à toute lucidité sous prétexte d’aimer. L’expression “souviens-toi” indique une vigilance intérieure : l’amour peut être oublié dans l’action quotidienne, d’où l’appel à le remettre au centre.

Vérification et explication complètes →