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Citations de Christian Bobin

ÉcrivainPoète 1951–2022Française Religion & spiritualitéLittératurePoésie

Des citations autour de ame, amitie, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

7 citations18 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Christian Bobin
Crédits

File:Christian Bobin.jpg

Créateur : Vermeer&Velazquez

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Les citations

7 citations

Christian Bobin Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La jeunesse porte en elle un élan de départ, de marche et d’aventure vers l’inconnu.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, et sa formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire qui la rattache à Le Très-bas, publié chez Gallimard en 1992. Le passage du livre n’a cependant pas été consulté directement.

Le dossier de presse du Festival du Livre de Nice, publié en 2015, reproduit à la page 7 la phrase « Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde. » et l’attribue explicitement à Christian Bobin dans Le Très-bas.

Le site La langue française reprend la même formulation et la rattache également au même ouvrage. Cette convergence renforce l’attribution, sans remplacer une consultation directe du texte publié par Gallimard.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte est bien retrouvée dans des sources secondaires qui la rattachent à Le Très-bas.

La phrase ne dit pas que seuls les jeunes peuvent voyager.

Elle saisit surtout l’image d’un âge où le départ paraît naturel.

Le contresens serait d’y voir une exclusion des autres âges.

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Christian Bobin Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Ce qui ne parvient pas à s’exprimer avec douceur peut s’enfermer en nous et devenir une douleur plus violente.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Une variante très proche est rattachée à L’autre visage, paru chez Lettres vives en 1991.

Le site Christianbobin.fr associe à L’autre visage la formule « Ce qui ne peut danser au bord des lèvres - s'en va hurler au fond de l'âme. » Cette proximité soutient fortement l’attribution, sans constituer une vérification directe du passage imprimé.

La notice Google Livres confirme que L’autre visage est bien un ouvrage de Christian Bobin publié en 1991 chez Lettres vives. Elle confirme les données bibliographiques, mais pas la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne demande pas de tout dire à tout le monde ni de se confier sans prudence.

Elle souligne l’importance de trouver un espace sûr où ce qui pèse peut être accueilli.

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Christian Bobin Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Aimer entretient un dialogue inépuisable : la présence de l’autre continue d’appeler des mots.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Christian Bobin, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à Geai, ouvrage publié chez Gallimard en 1998.

ChristianBobin.fr reproduit exactement la phrase sous le nom de Christian Bobin et indique Geai comme source. La page fournit aussi un extrait de contexte, sans toutefois constituer l’édition originale du livre ni permettre de vérifier directement le passage dans celle-ci.

La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Geai de Christian Bobin a été publié chez Gallimard en 1998. Elle établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de cette phrase.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne signifie pas qu’aimer impose une communication constante.

Le silence, le respect du rythme de chacun et l’écoute font aussi partie d’une relation vivante.

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Christian Bobin Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Même un espace naturel minuscule peut offrir une expérience de beauté, de paix et d’émerveillement qui semble ouvrir sur le paradis.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les sources conservées la rattachent à Marie Angel dans Vivre avec les fleurs, ouvrage publié en 1980, sans que le passage ait été directement vérifié dans le livre.

L’Internaute reproduit exactement « Un jardin, même tout petit, c’est la porte du paradis » sous le nom de Marie Angel et la rattache à Vivre avec les fleurs. L’article ne montre toutefois pas la page source.

Une notice bibliographique confirme Marie Angel comme autrice, le titre, l’éditeur Soleil Diffusion, l’année 1980 et l’ISBN, sans attester la phrase elle-même. Profession’Elles reproduit également la formule sous le nom de Marie Angel. Aucune source conservée ne soutient Christian Bobin.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marie Angel, même si la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.

La formule est métaphorique et ne prétend pas qu’un jardin constitue littéralement le paradis. Elle ne signifie pas non plus que le bien-être dépend de la propriété d’un terrain ; un balcon, un parc ou une simple plante peuvent porter une expérience comparable.

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Christian Bobin Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Par une tendre personnification, la citation imagine que le jardin s’endort en hiver parce que la présence de celui qui le soigne lui manque.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les occurrences conservées la donnent à Céline Blondeau ; la plus ancienne attestation explicitement relevée est datée du 28 décembre 2011, sans qu’un document d’origine de Blondeau ait été identifié.

La publication Flickr « Soulignées de givre » reproduit exactement la phrase sous le nom de Céline Blondeau à cette date. Elle atteste donc la circulation de cette attribution en 2011, mais non sa source première.

Willemse France reprend la formule et présente Céline Blondeau comme une webmaster canadienne, sans indiquer de publication d’origine. NewsJardinTV reproduit à son tour la même attribution en 2015. Ces reprises concordent, mais restent indirectes ; aucune source conservée ne soutient Christian Bobin.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Céline Blondeau, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans un document primaire de celle-ci.

Le jardin ne ressent pas littéralement l’ennui et ne dort pas comme un être humain. La phrase emploie une image affective pour parler du repos hivernal et de l’attachement du jardinier.

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Christian Bobin Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La phrase plaisante sur la mise en scène très sexualisée du corps masculin dans l’image des boys bands, en jouant sur des métaphores alimentaires.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les sources disponibles la rattachent à Laurent Ruquier, mais elles divergent sur le recueil précis dans lequel la formule aurait été publiée.

Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Laurent Ruquier et la rattache à Il faut savoir changer de certitudes (1999). Il s’agit toutefois d’une source indirecte, qui ne donne pas accès au passage dans l’ouvrage lui-même.

Une page de La langue française donne la même formulation à Laurent Ruquier, mais la relie à Le Mois par moi. Les deux sources convergent donc sur l’auteur tout en laissant incertaine la localisation bibliographique exacte ; aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Christian Bobin.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Laurent Ruquier, avec une référence d’œuvre qui reste divergente selon les sources indirectes.

La citation relève de la caricature humoristique et ne décrit pas tous les boys bands ni tous leurs publics. Son vocabulaire grivois peut être inadapté dans certains contextes.

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Christian Bobin Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La phrase exagère le temps que les femmes mettraient à se préparer pour produire un effet familier et humoristique fondé sur un stéréotype de genre.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Elle correspond à une traduction d’un passage de Térence dans Heautontimoroumenos, acte II, scène 1, vers 239-240.

Le texte latin de la pièce donne : « et nosti mores mulierum: dum moliuntur, dum conantur, annus est. » aux vers 239-240. Ce passage fournit la source textuelle de la formule et contredit l’attribution à Christian Bobin.

Le Dictionnaire latin-français cite la même référence, Ter. Heaut. 240, et donne la traduction française correspondant à la citation publiée. Une édition numérique de Perseids confirme également le texte latin et sa localisation dans la pièce.

Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, sous la forme d’une traduction attestée du passage de Heautontimoroumenos.

Cette généralisation ne décrit pas un comportement réel de toutes les femmes. Elle repose sur un stéréotype et une hyperbole, qu’il vaut mieux reconnaître comme tels plutôt que les présenter comme une caractéristique féminine.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Christian Bobin

Christian Bobin est un écrivain et poète français, né en 1951 et mort en 2022.

Son œuvre, souvent brève et méditative, explore la présence, l’enfance, la solitude, l’amour et la beauté du quotidien.

Avec des livres comme Le Très-Bas, Une petite robe de fête ou La Plus que vive, il a construit une voix littéraire reconnaissable entre prose poétique et spiritualité discrète.

Les citations de Christian Bobin touchent par leur simplicité lumineuse, leur attention à l’invisible et leur manière de faire de la fragilité une force intérieure.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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