En clair
Le corps vieillit, mais le regard garde une présence intérieure que l’âge ne semble pas atteindre.
Cette attribution reste probable.
Sources et niveau de preuve · 75/100
Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun. La formulation publiée a été retrouvée exactement et rattachée à L’Auberge des pauvres, mais aucune édition du roman n’est directement documentée ici.
L’Expression reproduit mot pour mot la phrase en épigraphe et la présente comme un « Extrait de L'Auberge des pauvres » de Tahar Ben Jelloun. Cette attestation secondaire soutient précisément l’attribution, sans donner de page d’édition.
Un second article de L’Expression, daté du 15 décembre 2009, reprend exactement la même citation et la rattache au même ouvrage. Ces occurrences cohérentes documentent sa circulation sous ce nom dès 2009.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires concordantes, sans vérification directe dans une édition de l’œuvre.
La citation ne nie pas que la vue ou les yeux puissent changer avec l’âge.
Elle parle du regard au sens expressif et intérieur, non d’une réalité médicale.