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Citations d’Albert Brie

ÉcrivainJournalisteHumoriste 1925–2015canadienne LittératureHumour & satire

Des citations autour de amour, amour de soi, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Les citations

11 citations

Albert Brie Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Il est facile de pardonner une blessure lorsque le souvenir de cette blessure a disparu.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source originale suffisamment probante. Les reprises disponibles la rattachent à Le mot du silencieux.

Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Albert Brie, avec la mention « Si la neige m’était contée ». Cette source reste indirecte et ne permet pas de vérifier le passage dans l’édition ou la chronique d’origine.

ABC-Citations donne la même attribution. Un numéro du Devoir conservé par BAnQ confirme par ailleurs l’existence, en 1975, de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir la citation recherchée dans l’extrait consulté.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source originale probante.

La citation ne dit pas que l’oubli et le pardon sont identiques.

Elle souligne au contraire que pardonner devient moins difficile lorsque la blessure n’est plus présente à l’esprit.

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Albert Brie Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Se confier revient souvent à chercher le pardon de soi après s’être blessé par ses propres choix ou ses propres pensées.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à sa chronique Le mot du silencieux, notamment à la section « Leurres de l’heure actuelle ».

Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom d’Albert Brie et fournit cette localisation interne, sans permettre de vérifier le passage dans la publication originale. ABC-Citations reprend également la formule et la rattache à Le Mot du silencieux, dans Le Devoir.

Un numéro du Devoir conservé par BAnQ, daté du 6 octobre 1975, atteste directement l’existence de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir le passage recherché dans l’extrait consulté.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne réduit pas toute souffrance à une faute personnelle.

Elle évoque une part de regret ou d’auto-blessure, sans nier que l’on puisse aussi souffrir de ce que d’autres ont fait.

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Albert Brie Origine collective Traduction attestée
En clair

La citation affirme que les transformations naturelles s’opèrent généralement par continuité plutôt que par ruptures brusques.

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine scolastique collective, et non d’une création propre à Albert Brie. « La nature ne fait pas de sauts » est une traduction attestée de l’adage latin « Natura non facit saltus ».

Treccani présente la formule comme d’origine scolastique, en donne cette traduction française et signale sa forme traditionnelle chez Linné en 1751, ainsi qu’une formulation proche chez Leibniz en 1704.

L’Académie française rattache l’expression au principe de continuité de Leibniz. Le CNRTL la décrit également comme un adage de Leibniz renouant avec la tradition scolastique : ces références éclairent sa transmission sans en faire une création individuelle d’Albert Brie.

Conclusion : l’origine de cette formule est collective et documentée dans la tradition scolastique ; la version française publiée constitue une traduction attestée de « Natura non facit saltus ».

La formule est générale et ne doit pas être prise comme une loi scientifique absolue applicable à tout phénomène. Son intérêt principal est l’idée de continuité qu’elle exprime.

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Albert Brie Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La citation recommande d’accueillir toutes les idées comme des possibilités, tout en n’accordant sa conviction qu’à celles qui résistent à un examen exigeant.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. La formule est attribuée à Guillaume Pouget par les sources conservées, mais aucun passage précis n’a été retrouvé dans les textes qui transmettent sa pensée.

Ouest-France Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Guillaume Pouget, sans indiquer d’ouvrage, de date ni de contexte permettant une vérification directe. La notice Gallimard de Monsieur Pouget documente le recueil tiré du Portrait et des Dialogues de Jean Guitton consacrés à Pouget, mais ne reproduit pas la citation.

Un compte rendu universitaire de 1942 explique que Pouget publia peu et que sa pensée fut préservée par ses familiers et par Guitton. Ce contexte éclaire la transmission de ses propos sans localiser cette formule. Aucune source conservée ne soutient Albert Brie.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Guillaume Pouget, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe.

Croire « le moins possible » ne signifie pas nier systématiquement les faits ni se méfier de toute personne. La formule défend un doute méthodique : une croyance solidement étayée reste préférable à un scepticisme automatique.

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Albert Brie Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La formule interprète avec esprit ce que l’on appelle hasard comme une action divine qui ne se révèle pas comme telle.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Les sources disponibles rattachent cette formulation à Édouard Pailleron, sans toutefois la localiser dans une œuvre primaire précisément identifiée.

Un recueil de Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Édouard Pailleron. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni page, ni document original permettant de contrôler l’occurrence.

Une notice de L’Internaute reprend la même formule sous le nom de Pailleron. Les données conservées signalent aussi des formules proches attribuées à d’autres auteurs, mais la formulation précise publiée ici est rattachée à Pailleron et aucun élément fourni ne soutient Albert Brie.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Édouard Pailleron, sans passage primaire directement retrouvé.

Cette formule exprime une lecture spirituelle et humoristique du hasard, pas une démonstration de l’existence ou de l’action de Dieu. Elle peut être reçue différemment selon les convictions de chacun.

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Albert Brie Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation affirme qu’un amour reçu librement, sans avoir dû le supplier, procure une douceur plus profonde que celui obtenu après l’avoir imploré.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie : son origine est documentée chez William Shakespeare, dans Twelfth Night (La Nuit des rois), composé vers 1601–1602. La formule apparaît dans une réplique d’Olivia, à l’acte III, scène 1.

L’édition Folger de Twelfth Night reproduit directement la phrase anglaise « Love sought is good, but given unsought is better. », localisée à la ligne 163 selon sa numérotation. La version française publiée en propose une traduction libre mais fidèle.

La Shakespeare Birthplace Trust reproduit également la même formule et la rattache à Twelfth Night, acte III, scène 1, avec une numérotation de ligne différente. Cette corroboration renforce l’identification du passage shakespearien.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez William Shakespeare, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.

Demander de l’affection, exprimer un besoin ou rechercher de la réassurance n’est pas en soi une faute. La formule ne signifie pas non plus qu’un amour sincère devrait toujours deviner les besoins sans dialogue ; elle oppose surtout le don libre à l’affection obtenue sous pression.

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Albert Brie Attribution réfutée Variante attestée
En clair

Cette formule suggère qu’en renonçant à ce qui nous retient, nous pouvons retrouver l’essentiel sous une forme plus libre.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle provient de L’Imitation de Jésus-Christ, œuvre médiévale d’auteur incertain, sous une forme française légèrement différente de celle publiée.

La traduction de Félicité de Lamennais, livre III, chapitre XXXII, donne directement : « Quittez tout, et vous trouverez tout ». Une édition latine reproduit le passage correspondant : « Dimitte omnia et invenies omnia; relinque cupidinem: et reperies requiem. »

Le Larousse localise également la maxime en III, 32, 4 et rappelle que Geert Groote et Thomas a Kempis comptent parmi les attributions possibles de l’œuvre. La version « Quitte tout et tu retrouveras tout » est donc une variante du passage attesté.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie vers L’Imitation de Jésus-Christ, sans auteur individuel certain.

La formule ne doit pas être prise comme un ordre aveugle d’abandonner ses proches, ses engagements ou sa sécurité. Son « tout » relève de l’exagération aphoristique et appelle une interprétation adaptée à la situation.

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Albert Brie Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La pauvreté est présentée avec une ironie amère comme un état où l’on ne craint plus de tomber plus bas.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle correspond au sens d’un fragment grec attribué à Diphile de Sinope, transmis comme Fabulae Incertae, fragment 23 ; la formulation française en constitue une traduction.

Le Dictionary of Quotations de 1897 donne sous le nom de Diphile le fragment « Πένητος ἀνδρὸς οὐδὲν εὐτυχέστερον… » et une traduction anglaise selon laquelle l’homme pauvre ne peut craindre un changement vers un état pire. Cette référence contredit l’attribution à Albert Brie.

Le site Citation-Celebre.com reproduit exactement la formulation française et l’attribue également à Diphile. Cette source indirecte documente la circulation moderne de la traduction, sans établir à elle seule l’origine du fragment.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Diphile, sous la forme d’une traduction du fragment grec qui lui est attribué.

La citation ne célèbre pas la pauvreté.

Elle ne dit pas que les pauvres sont réellement les plus heureux.

Elle joue sur une ironie dure : quand il ne reste presque rien, la peur de perdre diminue.

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Albert Brie Attribution réfutée Variante attestée
En clair

Une lettre anonyme perd beaucoup de son pouvoir, car l’absence de signataire dispense d’une réponse obligée.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle provient d’un passage d’Alexandre Dumas fils dans les notes de La Princesse de Bagdad ; la formulation publiée en est une légère variante condensée.

Le Théâtre complet de Dumas fils, tome VII, page 93, reproduit : « J’ai reçu et je reçois encore beaucoup de lettres anonymes. Je les préfère infiniment aux autres; elles ont ce grand avantage qu’on n’est pas forcé d’y répondre. » La version diffusée remplace « elles » par « Les lettres anonymes » et supprime l’introduction.

La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme qu’Alexandre Dumas fils est l’auteur de La Princesse de Bagdad. Elle confirme les métadonnées de l’œuvre, sans constituer à elle seule une preuve du passage.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alexandre Dumas fils, et la phrase diffusée est une variante condensée du passage attesté.

La citation ne dit pas que tous les messages anonymes sont insignifiants.

Elle ne nie pas leur possible violence.

Elle indique surtout qu’ils ne méritent pas toujours une réponse, faute d’interlocuteur responsable.

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Albert Brie Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La tranquillité exige soit une liberté entière, soit une dépendance assumée, car les situations intermédiaires nourrissent l’inquiétude.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle correspond à un aphorisme espagnol de Francisco de Quevedo, reproduit dans le Doctrinal de Quevedo, section « De los reyes », sous le numéro 111 ; la version française en constitue une traduction légèrement adaptée.

L’édition du Doctrinal de Quevedo, publiée en 1930, donne : « Por vivir quieto, conviene totalmente ser libre o totalmente servir. » Le sens correspond à la phrase diffusée, avec une adaptation de « servir » en « dépendant ».

L’Internaute reproduit également la formulation française sous le nom de Francisco de Quevedo. Cette source indirecte corrobore la circulation de cette traduction, sans apporter de localisation textuelle plus précise.

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Francisco de Quevedo, sous la forme d’une traduction légèrement adaptée de l’aphorisme espagnol.

La citation ne présente pas la dépendance comme un idéal moral.

Elle ne condamne pas non plus la liberté.

Elle souligne surtout que les demi-positions rendent l’esprit moins tranquille que les choix franchement assumés.

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Albert Brie Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation décrit une imagination artistique si intense que la peinture semble devenir un être vivant, capable d’être blessé, de saigner et de sentir.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 0/100

Niveau de Preuve 0/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Son origine est rétablie à Niki de Saint Phalle, dans une lettre adressée à Pontus Hultén à propos de ses peintures de la série des Tirs ; la formulation française traduit un passage anglais publié sous son nom.

The Yale Review reproduit directement dans cette lettre : « I imagined the painting bleeding—wounded; the way people can be wounded. For me, the painting became a person with feelings and sensations. » Ce passage constitue le texte anglais dont dérive la citation française.

La notice du MAMAC reprend la formulation française et l’attribue à Niki de Saint Phalle. Femmes peintres reproduit aussi la lettre en français, dans une traduction créditée à Marie Chaix, avec la légère variante « j’imaginai ».

Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Niki de Saint Phalle, dont le passage anglais est directement attesté et traduit en français.

La peinture n’est pas présentée comme littéralement consciente ou capable de souffrir. Il s’agit d’une personnification qui traduit l’intensité de l’expérience artistique et du regard posé sur l’œuvre.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Albert Brie

Albert Brie est un écrivain, journaliste et humoriste québécois, né à Québec en 1925 et mort en 2015.

Issu du monde de la radio et de la presse, il a écrit de nombreux billets, sketches et textes brefs où l’humour côtoie la réflexion.

Il est notamment associé à des aphorismes publiés dans Le mot du silencieux et Le retour du silencieux.

Les citations d’Albert Brie plaisent par leur concision, leur esprit mordant et leur regard philosophique sur les petites vérités du quotidien.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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