Signification de la citation de sur l’esperance et echec
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.
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Même quand une situation semble totalement perdue et que tout paraît fichu, il reste toujours la ressource du courage, c’est-à-dire la capacité de tenir, d’agir ou de résister malgré l’échec apparent.
Cette citation est solidement attribuée à Daniel Pennac et provient du roman jeunesse Cabot-Caboche, publié pour la première fois chez F. Nathan en 1982. (catalogue.bnf.fr)
Elle n’apparaît pas comme une formule proverbiale autonome à l’origine : elle s’inscrit dans une scène de fourrière, au chapitre XII, où le personnage du Laineux pousse Le Chien à relever la tête au moment où tout semble perdu. (Scribd)
L’origine textuelle est donc bien documentée, avec un rattachement clair à une oeuvre, un auteur et un cadre narratif précis. (catalogue.bnf.fr)
Les rééditions ultérieures ont largement diffusé la phrase, mais sa source de référence reste Cabot-Caboche, dans sa première publication des années 1980. (bibliotheques.paris.fr)
La phrase ne dit pas que l’échec devient souhaitable ni que tout doit être détruit pour révéler le courage.
Elle ne signifie pas non plus que le courage répare la situation ou fait disparaître ce qui est « fichu » ; il désigne seulement l’attitude intérieure qui reste possible face à la perte.
Signification directe La phrase affirme que, lorsque tout semble perdu, il reste encore le courage. Elle dit donc que même dans la ruine ou l'échec apparent, la capacité de tenir subsiste encore.
Explication des mots/expressions clés Quand tout est fichu : quand tout paraît perdu, gâché ou compromis. Il y a encore : il reste malgré tout. Le courage : force morale pour tenir ou agir. La formule indique donc que le courage demeure même quand les autres ressources manquent.
Daniel Penac est un écrivain français. Il reçoit notamment le prix Renaudot en 2007 pour son roman autobiographique Chagrin d'école.
Cette formule s’accorde bien avec l’univers de Daniel Pennac, peuplé de vies bousculées, de failles, d’échecs et de personnages qui continuent pourtant d’avancer, de la saga Malaussène à Chagrin d’école.
Le mot fichu rejoint chez lui le goût des situations en désordre, de l’exclusion et du malaise; le mot courage, lui, ramasse ce qui reste quand tout vacille, sans emphase, avec une humanité très nette.
La phrase révèle aussi un trait majeur de son écriture: des formules allant droit au but, mêlées à l’humour et à la tendresse, même lorsqu’il aborde la douleur ou l’échec.
Elle éclaire enfin le projet profond de Pennac: redonner poids et dignité à ceux que l’école, la famille ou la société regardent comme perdus, maladroits ou déjà battus.
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