Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport entre vérité et autorité. La citation met en scène la tentation de modifier son …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport entre vérité et autorité. La citation met en scène la tentation de modifier son discours lorsqu’un pouvoir de contrôle intervient. Elle relie ainsi peur de la sanction, instinct de protection et sincérité. L’humour permet d’aborder cette tension sans transformer la formule en règle de conduite.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. Les sources enregistrées la rattachent à Charles-Louis Philippe et aux Chroniques du Canard sauvage, avec une différence entre « l’air de mentir » et la variante publiée « l’art de mentir ».
La notice Larousse attribue « On a toujours l'air de mentir quand on parle à des gendarmes » à Charles-Louis Philippe et cite Les Chroniques du Canard sauvage. Cette référence lexicographique localise l’origine attribuée, sans constituer une consultation directe de l’édition.
Le compte rendu du Sénat du 16 décembre 2008 atteste la variante exacte « l’art » sous le nom de Philippe, ce qui prouve sa circulation à cette date. Une page de La Langue française présente les deux formulations côte à côte.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Charles-Louis Philippe, avec une variante attestée entre « l’air » et « l’art ».
Cette citation n’est pas un conseil pratique pour tromper les forces de l’ordre. Elle décrit avec ironie une réaction humaine possible face à l’autorité et peut aussi se lire comme une critique de cette tendance.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du mensonge et de la crédibilité. Elle met en contraste la parole fiable et les garanti…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du mensonge et de la crédibilité. Elle met en contraste la parole fiable et les garanties verbales utilisées pour la faire paraître telle. Elle invite ainsi à distinguer l’apparence de sincérité de la confiance fondée sur des éléments plus solides.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul-Jean Toulet. Elle est documentée dans Le Menteur de Pierre Corneille, acte III, scène 5, au vers 972, sous la formulation exacte publiée.
La page de l’édition Marty-Laveaux, parue en 1862 dans le tome IV des œuvres de Corneille, reproduit directement : « Un menteur est toujours prodigue de serments. » Cette localisation précise rattache la phrase à Corneille et contredit l’attribution à Toulet.
Le Littré, à l’entrée « menteur », cite également la phrase mot pour mot en l’attribuant à Corneille, Le Menteur, III, 5. Cette référence indépendante corrobore l’auteur et le contexte dramatique.
Conclusion : l’attribution à Paul-Jean Toulet est incorrecte ; l’origine documentée est Pierre Corneille, avec une formulation exacte.
Jurer souvent ne prouve pas, à lui seul, qu’une personne ment. La citation propose une observation générale sur l’usage excessif des garanties, pas un critère infaillible de mensonge.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du conflit entre vérité et devoir moral. Elle pose la question de savoir si dire vrai c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du conflit entre vérité et devoir moral. Elle pose la question de savoir si dire vrai constitue une obligation sans exception ou si d’autres responsabilités peuvent parfois primer. Son intérêt tient à cette tension entre principe général, circonstances particulières et conséquences de l’action.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Raymond Aron. Elle est attestée dans Les Vivacités du capitaine Tic, comédie d’Eugène Labiche et Édouard Martin créée en 1861, où la réplique figure en scène VII.
Le Larousse, à l’entrée « devoir », reproduit exactement « Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs » et l’attribue à Eugène Labiche dans cette pièce. Une reproduction du texte intégral localise la phrase en scène VII, dans une réplique de Désambois.
La notice de la BnF confirme le titre, les coauteurs Eugène Labiche et Édouard Martin, ainsi que la création au Théâtre du Vaudeville le 16 mars 1861. Cette notice établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Raymond Aron est incorrecte ; l’origine documentée est Les Vivacités du capitaine Tic de Labiche et Martin, avec une formulation exacte.
La citation ne présente pas le mensonge comme une conduite ordinaire ou commode. Son sens repose sur l’idée de circonstances exceptionnelles où plusieurs devoirs moraux entrent en conflit.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la méfiance. La citation le relie au mensonge, aux stéréotypes de genre et au paradoxe, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la méfiance. La citation le relie au mensonge, aux stéréotypes de genre et au paradoxe, puisque le soupçon est poussé jusqu’au point où ni une parole ni son contraire ne deviennent crédibles. Une lecture critique conduit également au thème du préjugé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges : la formulation exacte est documentée sous le nom de Georges Courteline. L’œuvre d’origine précise n’est toutefois pas établie de manière fiable.
Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Courteline, tout en indiquant qu’elle est « sans référence » d’œuvre. Cette source secondaire soutient donc l’auteur alternatif, mais pas une localisation textuelle précise.
Une publication de 2007 donne également la formule sous le nom de Georges Courteline, sans citer d’œuvre. Une autre fiche la rattache à Le Gendarme est sans pitié, mais sans démonstration, ce qui maintient l’incertitude sur la source exacte.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de Georges Courteline, sans œuvre source établie de façon probante.
Il ne faut pas traiter cette généralisation sur les femmes comme une description factuelle. La formule repose sur un stéréotype sexiste et sur une exagération paradoxale dont l’effet dépend précisément de son caractère excessif.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit pleinement dans le thème du temps, plus précisément dans la part incertaine, projetée, presque …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit pleinement dans le thème du temps, plus précisément dans la part incertaine, projetée, presque trompeuse de l’avenir.
Elle touche aussi au thème de l’illusion, puisque le futur y prend la forme d’un fantôme qui parle beaucoup mais ne tient encore rien dans ses mains.
Sous cette image, Hugo ouvre une réflexion sur l’espérance, l’attente, la confiance accordée aux promesses lointaines et la fragilité de ce qui n’existe pas encore.
La phrase peut ainsi dialoguer avec des questions voisines : que vaut une promesse sans preuve, que construit-on dans le présent, que projette-t-on sur demain pour fuir le réel.
L’attribution à Victor Hugo est documentée : cette formule apparaît dans le poème « Sunt Lacrymae rerum », intégré au recueil Les Voix intérieures, publié en 1837.
Le vers surgit dans une séquence où Hugo apostrophe les rois déchus et dénonce les séductions trompeuses d’un avenir flatteur, présenté comme un fantôme sans biens réels à offrir.
L’origine textuelle de la citation est donc littéraire et non proverbiale, avec un niveau de certitude élevé sur l’auteur, l’œuvre et la date du recueil.
Cette citation ne dit pas que l’avenir est inutile ou qu’il faut renoncer à espérer.
Elle vise plutôt les promesses vides projetées sur demain, comme si le futur possédait déjà ce qu’on attend de lui.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la lecture, envisagée comme relation de confiance entre un lecteur et un livre. La citation rejoi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la lecture, envisagée comme relation de confiance entre un lecteur et un livre.
La citation rejoint aussi les thèmes de l’amitié, de la solitude choisie et du savoir transmis sans pression.
Elle ouvre vers une question plus large : qu’attend-on d’un livre quand les relations humaines deviennent incertaines ?
Son intérêt tient à cette double portée, affective et intellectuelle, qui fait du livre une compagnie autant qu’une source de pensée.
La citation publiée sous le nom de Pixerécourt est très probablement mal attribuée : les sources consultées la donnent comme dernier vers du sonnet Mes livres sont ma joie de Tibulle Desbarreaux-Bernard. Dans French Book-plates de Walter Hamilton, édition consultée de 1896, le passage consacré à l’ex-libris de René-Charles Guilbert de Pixérécourt précise que sa devise reprend le dernier vers d’un sonnet de Desbarreaux-Bernard, reproduit avec la formule exacte « Un livre est un ami qui ne trompe jamais ». Chi l’ha detto? sur Wikisource reprend la même distinction entre l’auteur du sonnet et Pixérécourt. Une notice sur Pixérécourt donne d’ailleurs pour son ex-libris la variante « ne change jamais ». Conclusion : l’attribution du vers exact à Pixerécourt est incorrecte ; les éléments disponibles l’attribuent à Desbarreaux-Bernard.
La phrase ne veut pas dire que tous les livres contiennent une vérité absolue.
Le contresens serait de confondre fidélité de l’objet et exactitude de tout ce qu’il raconte.
Elle parle surtout de la confiance que le lecteur peut trouver dans la lecture.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi. La citation touche aussi à la raison, au mensonge…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi.
La citation touche aussi à la raison, au mensonge, à la manipulation et à la responsabilité de la parole.
Elle ouvre une question décisive : comment reconnaître une pensée honnête lorsqu’elle ressemble extérieurement à un raisonnement bien construit ?
Dans un parcours de citations sur la lucidité, elle rappelle que l’esprit critique doit examiner les arguments, mais aussi leur usage.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté » figure exactement dans La Nausée, publiée en 1938, dans le passage « Rien de nouveau ».
Un extrait de La Nausée reproduit directement la phrase dans son contexte narratif sous le nom de Sartre. La preuve porte ainsi sur le texte même de l’œuvre, et non sur une simple attribution secondaire.
Le CNRTL cite la même formulation et la localise dans « Sartre, Nausée, 1938, p. 24 ». Cette source de référence confirme l’auteur, l’œuvre, la date et un repère bibliographique précis.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Nausée.
La citation ne rejette pas la raison elle-même.
Elle met en garde contre son usage stratégique pour maquiller un mensonge.
Un discours logique peut rester faux si son point de départ ou son intention est truqué.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité confrontée à la parole persuasive. La citation rejoint les questions de menson…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité confrontée à la parole persuasive.
La citation rejoint les questions de mensonge, de justice, de défense et de pouvoir du discours.
Elle rappelle qu’un argument n’est pas seulement évalué à sa vérité, mais aussi à sa capacité de convaincre.
À partir de ce proverbe, on peut ouvrir vers la mauvaise foi, la rhétorique, l’éthique professionnelle et la différence entre défendre une cause et dire le vrai.
Proverbe généralement rattaché à la tradition mossi.
Ce proverbe ne doit pas être lu comme une accusation littérale contre tous les avocats.
Il grossit volontairement le trait pour montrer la part de ruse contenue dans la défense d’une cause.
Il vise moins une profession qu’un usage intéressé de la parole.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du rapport ambigu entre vérité et mensonge, où l’erreur ou la tromperie peuvent p…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du rapport ambigu entre vérité et mensonge, où l’erreur ou la tromperie peuvent paradoxalement révéler une part de réel. Elle met en lumière les mécanismes du langage et de la persuasion, montrant que le faux peut servir de vecteur pour faire émerger le vrai.
On y retrouve une réflexion sur la complexité du discours humain, souvent mêlé d’intentions stratégiques et de fragments de sincérité.
Elle ouvre également sur la question du discernement, invitant à ne pas s’arrêter à l’apparence d’un propos mais à en examiner les ressorts cachés.
Enfin, elle interroge les limites morales de ce procédé, entre efficacité rhétorique et risque de manipulation.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette pensée, tirée de Hamlet et attestée en anglais dans le Quarto 2 de 1604, acte II, scène I, 2.1.63.
L’édition du Quarto 2 de Hamlet donne le texte original : « Your bait of falsehood take this carp of truth, ». Une édition électronique de Hamlet reproduit le même passage sous la forme modernisée « Your bait of falsehood takes this carp of truth; ».
La formulation française publiée ici est également reproduite par Dicocitations, qui l’attribue à Shakespeare et la rattache à Hamlet. Cette source secondaire documente ainsi la traduction française, tandis que le texte anglais est directement attesté par l’édition du Quarto 2.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; la formulation française traduit un passage anglais attesté en 1604.
Ne pas comprendre cette phrase comme une justification du mensonge ou comme une invitation à tromper pour obtenir ce que l’on veut.
Elle ne célèbre pas la tromperie, mais souligne qu’un petit mensonge peut parfois révéler une vérité cachée en provoquant une réaction ou une révélation.
Le propos pointe surtout la manière dont certaines vérités apparaissent indirectement, et non une stratégie morale fondée sur le mensonge.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’injustice produite par le prétexte. La citation interroge la manière dont une accusati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’injustice produite par le prétexte.
La citation interroge la manière dont une accusation peut devenir une arme avant même d’être une preuve.
Elle rejoint les questions de diffamation, de manipulation morale et de pouvoir exercé par le langage.
Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la responsabilité du lecteur ou du témoin : croire l’accusation, ou regarder l’intérêt de celui qui accuse.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée ; Molière l’emploie, mais n’en est pas présenté comme l’auteur originel. La version publiée appartient à une tradition transmise sous plusieurs formes.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 qualifie explicitement « Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage » de proverbe. Cette qualification établit directement le caractère collectif de la formule.
Le Wiktionnaire consacré au proverbe signale une forme apparentée dès le XIIIe siècle et rappelle son emploi dans Les Femmes savantes. La cinquième édition du Dictionnaire de l’Académie enregistre également plusieurs variantes, dont « l’accuse de la rage ».
Conclusion : l’origine collective du proverbe est documentée et la formulation publiée correspond à une variante attestée.
La phrase ne parle pas principalement de cruauté envers les animaux.
Le contresens serait d’y voir une simple remarque sur le mensonge, alors qu’elle vise surtout l’usage calculé d’une accusation.
Elle dénonce le prétexte qui habille une décision déjà prise.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la ruse retournée. La citation touche aussi à la prudence, à la justice des conséquences…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la ruse retournée.
La citation touche aussi à la prudence, à la justice des conséquences et à l’illusion de contrôle.
Elle ouvre vers une réflexion sur les rapports de force : celui qui croit mener le jeu n’en connaît pas toujours toutes les issues.
Dans l’univers moral de la fable, elle correspond à une logique très claire : les actes calculés finissent souvent par dévoiler leur auteur.
La phrase garde sa vigueur parce qu’elle transforme une expérience fréquente en image immédiate : le piège se referme, mais pas sur la personne attendue.
L'origine de cette formule est bien documentée.
Elle provient de la fable Jean de La Fontaine intitulée Le Rat et l'Huître, publiée dans le Livre VIII des Fables en 1678.
La morale apparaît sous la forme : « Tel est pris qui croyait prendre ».
Dans cette fable, un rat, persuadé de pouvoir profiter facilement d'une huître ouverte sur le rivage, s'en approche avec confiance. L'huître se referme alors sur lui, inversant brutalement la situation.
La formule illustre l'idée qu'une personne cherchant à tromper, piéger ou exploiter autrui peut finalement devenir elle-même victime de son propre stratagème.
L'attribution à Jean de La Fontaine est certaine, la citation figurant explicitement dans le texte original de la fable publiée en 1678.
La phrase ne condamne pas toute stratégie ni toute prudence.
Le contresens serait d’y lire une simple moquerie contre l’échec.
Elle vise surtout le retournement d’une manœuvre destinée à prendre l’autre au piège.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de la vérité, du soin et des représentations de genre. Elle invite à distinguer compass…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de la vérité, du soin et des représentations de genre.
Elle invite à distinguer compassion, tact, dissimulation et manipulation.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de ceux qui détiennent une information sensible.
Son point faible est de transformer une question éthique en cliché collectif.
Cette phrase figure dans Histoire comique d’Anatole France, publié en 1903. Elle appartient au dialogue du docteur Trublet : il s’agit donc d’une parole de personnage dans un roman, plutôt que d’une maxime publiée isolément par l’auteur.
La transcription de l’œuvre sur Project Gutenberg, réalisée à partir d’images de la BnF/Gallica, reproduit exactement la phrase publiée. La notice de la Bibliothèque nationale de France décrit une quatorzième édition parue à Paris chez Calmann-Lévy en 1903. Cette notice confirme les données bibliographiques ; la preuve de la formulation repose sur le passage du roman.
Conclusion : L’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. La citation doit être rattachée à Histoire comique et au dialogue du docteur Trublet.
La phrase ne justifie ni le mensonge systématique ni le paternalisme médical.
Son propos sur les femmes relève d’une généralisation datée qui ne doit pas être prise pour une observation valable.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la franchise. La citation interroge la frontière entre vérité, mensonge utile et sincérité social…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la franchise.
La citation interroge la frontière entre vérité, mensonge utile et sincérité sociale.
Elle ouvre vers les thèmes du tact, de l’hypocrisie, de l’ironie et des rapports de genre.
Elle invite à lire la formule comme une pointe, non comme une définition neutre.
Cette phrase figure dans Le Lys rouge d’Anatole France, publié en 1894. Elle appartient à un dialogue du chapitre XX ; le dossier la situe à la page 238 de l’édition Calmann-Lévy de 1894.
Le texte intégral reproduit sur Wikisource permet de retrouver la formulation mot pour mot dans son contexte romanesque. L’entrée « franc » de Larousse cite également la même phrase sous le nom d’Anatole France et renvoie au Lys rouge, chez Calmann-Lévy. Les références concordent ainsi sur l’auteur, le texte et l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. Il s’agit d’une réplique attestée dans Le Lys rouge, chapitre XX, et non d’un propos personnel de l’écrivain recueilli hors de son œuvre.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité générale sur les femmes.
Elle repose sur une ironie datée et une généralisation volontairement piquante.
Le contresens serait d’en faire un jugement sérieux plutôt qu’une formule satirique.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité et du mensonge. Elle met en lumière la facilité sociale avec laquelle une pa…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité et du mensonge.
Elle met en lumière la facilité sociale avec laquelle une parole peut s’écarter du réel.
Elle ouvre vers l’honnêteté, les apparences, l’esprit critique et la responsabilité de parler clairement.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Plusieurs sources modernes la donnent comme proverbe danois, mais aucune attestation historique ni formulation danoise originale n’a été retrouvée pour établir cette origine concurrente.
La page Si les mensonges se disaient en latin, il y aurait abondance de latinistes, publiée en 2013, reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe danois. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence permettant de vérifier directement cette attribution.
La définition de « latin » de La langue française et la fiche Proverbe Danois Mensonges reprennent elles aussi l’étiquette danoise. Cette convergence fragilise l’attribution française sans suffire à rétablir une origine certaine.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formule circule comme proverbe danois dans des sources indirectes, sans attestation probante permettant d’en fixer l’origine.
La formule ne se moque pas réellement de l’étude du latin.
Elle utilise le latin comme ressort comique pour dénoncer la fréquence des mensonges.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité. La citation ouvre vers le mensonge, la confiance, la contradiction et la responsabilit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité.
La citation ouvre vers le mensonge, la confiance, la contradiction et la responsabilité de la parole.
Elle rappelle que la tromperie n’est pas seulement immorale, mais instable.
Elle relie la sagesse populaire à la fragilité pratique du faux.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle.
Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français.
Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.
Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète.
Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du mensonge et de l’exagération. Elle montre comment la démesure peut rendre une fau…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du mensonge et de l’exagération.
Elle montre comment la démesure peut rendre une fausseté plus spectaculaire.
Elle ouvre vers la crédulité, la vantardise, l’humour populaire et le plaisir ambigu des récits grossis.
Le proverbe rappelle qu’un mensonge énorme impressionne d’abord, mais finit souvent par se dénoncer lui-même.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Niçois. Les sources disponibles la présentent comme un proverbe espagnol, tandis qu’aucun élément fourni ne soutient l’origine niçoise publiée.
Dans L’Encyclopédie des aliments, Tome 3, publiée en 2014, la formule exacte « La truite et le mensonge, plus c’est gros, meilleur c’est » ouvre une section consacrée aux poissons et porte explicitement l’étiquette « Proverbe espagnol ». Cette source secondaire constitue la première attestation documentée ici, sans remonter à l’origine ancienne du proverbe.
CultivonsNous reprend en 2016 la même formulation et la même attribution espagnole. Cette convergence est utile, mais reste indirecte quant à l’histoire de la maxime.
Conclusion : l’attribution niçoise publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale espagnole, avec la formulation exacte attestée dans une source secondaire en 2014.
Le proverbe ne conseille pas de mentir davantage.
Il ne célèbre pas la tromperie.
Il met en lumière, avec ironie, l’attrait paradoxal des gros mensonges.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la vérité, du mensonge et de la confiance. Elle interroge le coût intérieur d’une parole qui cherc…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la vérité, du mensonge et de la confiance.
Elle interroge le coût intérieur d’une parole qui cherche à masquer le réel.
Elle ouvre vers la cohérence, la responsabilité et le rapport entre mémoire et sincérité.
Le thème central est la fragilité d’un récit qui doit sans cesse se soutenir lui-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, plutôt que d’une création personnelle de Quintilien. Dans l’Institution oratoire, IV, 2, 91, Quintilien écrit : « Verumque est illud quod vulgo dicitur, mendacem memorem esse oportere », en introduisant explicitement la maxime comme une parole commune.
L’édition numérique des Proverbia d’Érasme reproduit cette formule latine et renvoie précisément à Quintilien. La mention « quod vulgo dicitur » — « comme on le dit communément » — indique qu’il transmet un proverbe déjà en circulation.
Un recueil de citations classiques de 1904 donne lui aussi la formule latine, la référence IV, 2, 91 et une traduction anglaise. Il confirme ainsi la transmission de cette maxime comme expression proverbiale citée par Quintilien.
Conclusion : l’origine de la formule est collective et proverbiale ; la version française est une traduction attestée du proverbe latin transmis par Quintilien.
La formule ne conseille pas d’apprendre à mieux mentir.
Elle souligne au contraire la fragilité et la charge du mensonge.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vérité. Elle explore le lien entre mensonge, habitude et crédibilité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vérité.
Elle explore le lien entre mensonge, habitude et crédibilité.
Elle ouvre vers des questions proches : comment la confiance se perd-elle, comment la parole se corrompt-elle, comment retrouver une sincérité durable ?
Son intérêt tient à l’image du corps malade, qui rend visible le malaise moral du mensonge.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Kurde. Les sources conservées l’identifient comme un proverbe roumain dont la formulation française est une traduction fidèle.
Le corpus de l’Institut de folklore de l’Académie roumaine donne directement « Mincinosul, când spune adevărul, se bolnăvește » parmi les proverbes roumains. Cette formulation signifie littéralement que le menteur tombe malade lorsqu’il dit la vérité et constitue la preuve principale de l’origine roumaine.
Une reproduction attribuée à Lucian Blaga reprend une variante très proche, « Mincinosul se îmbolnăvește când spune adevărul », dans un contexte consacré à la sagesse populaire roumaine. Elle corrobore l’ancrage culturel sans remplacer la source folklorique de référence.
Conclusion : l’attribution kurde est incorrecte ; l’origine roumaine est rétablie et la citation française correspond à une traduction attestée du proverbe roumain.
La citation ne prétend pas qu’un menteur ne peut jamais changer.
Elle vise l’habitude du mensonge, non une condamnation définitive de la personne.
Le contresens serait d’y lire une fatalité absolue.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la vérité opposée au mensonge. Elle insiste moins sur une morale abstraite que sur…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la vérité opposée au mensonge.
Elle insiste moins sur une morale abstraite que sur la fragilité pratique du faux face à la durée.
Le proverbe rejoint de nombreuses réflexions populaires selon lesquelles la tromperie finit par être dévoilée.
Il ouvre aussi sur la question de la confiance : une parole solide repose souvent sur ce qui peut être vérifié et assumé sans contradiction.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée plus précisément dans la tradition rabbinique juive que sous l’étiquette générale Proverbes orientaux. La phrase française est une variante condensée du motif ancien.
Le Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 explique que les lettres du « mensonge » tiennent sur un seul pied, tandis que celles de la « vérité » reposent sur des bases larges. Ce passage fournit l’ancrage rabbinique direct du motif.
Rachi sur Proverbes 12:19 reprend l’idée que « le mensonge n’a pas de pieds ». Plus tard, John Berger cite en 1989 « The lie has one leg, the truth has two » comme proverbe juif, très proche de la formulation diffusée.
Conclusion : l’origine collective rabbinique juive est documentée ; la phrase française constitue une variante attestée du motif, non une citation littérale du passage ancien.
Ce proverbe ne dit pas que la vérité triomphe toujours vite ou sans difficulté.
Il rappelle plutôt qu’un mensonge avance de façon bancale, alors que la vérité repose sur une base plus solide.
Il ne faut pas le lire comme une formule naïve sur la justice immédiate, mais comme une image de la fragilité du mensonge face à la stabilité de la vérité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance. Elle montre que la crédibilité d’une personne …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance.
Elle montre que la crédibilité d’une personne peut devenir l’instrument même d’une tromperie.
Elle ouvre sur la responsabilité de la parole, la réputation et la fragilité des liens fondés sur la confiance.
Son ironie rappelle qu’une sincérité utilisée comme masque cesse d’être une vertu.
Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard. La phrase est bien attestée sous son nom dans une publication institutionnelle, mais aucune œuvre ni date d’origine n’a été retrouvée pour en établir directement la provenance.
Le magazine municipal Arles Info, dans son numéro de mai 2006 consacré à Yvan Audouard, reproduit exactement la formule dans une rubrique « Audouard dans le texte ». Cette attestation rétrospective soutient fortement l’attribution, sans préciser le texte ou le contexte original.
Dico-Citations reprend également la phrase sous le nom d’Yvan Audouard, tout en signalant explicitement « Sans référence ». Cette reprise confirme sa circulation, mais n’apporte pas de localisation primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine précisément identifiée.
La citation ne conseille pas réellement de mentir plus habilement.
Son ironie met au contraire en lumière la manipulation que permet une réputation d’honnêteté.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vérité et de l’apparence. Elle met en contraste le pouvoir de séduire et la capacité à…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vérité et de l’apparence.
Elle met en contraste le pouvoir de séduire et la capacité à produire un bien réel.
Elle ouvre sur la confiance, le discernement et la responsabilité des paroles données.
Elle demande enfin de regarder les conséquences plutôt que de s’arrêter au charme immédiat d’une promesse.
Cette formule est probablement d’origine collective, plutôt que personnelle à Karl Marx. Elle circule surtout comme proverbe africain, mais son origine géographique et linguistique précise n’est pas suffisamment établie.
L’Internaute reproduit exactement « Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits » et la classe comme proverbe sud-africain, sans fournir de langue d’origine ni de recueil ancien. Cette source atteste donc une attribution collective en circulation, non une origine historique certaine.
Un article de Mots et Images signale des attributions divergentes, notamment sénégalaise, africaine, espagnole ou chinoise. Cultivons nous la présente également comme proverbe africain, sans précision documentaire supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas soutenue.
La citation ne dit pas que toute parole agréable est mensongère.
Elle vise l’écart entre une belle apparence et l’absence de résultat authentique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance. Elle présente l’honnêteté comme une conditi…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité, du mensonge et de la confiance.
Elle présente l’honnêteté comme une condition de durée pour les relations et les projets.
Elle ouvre sur la réparation, l’aveu, la loyauté et le prix de la dissimulation.
Son idée directrice est que l’on ne consolide pas durablement ce qui repose sur une falsification.
Cette citation est bien attribuée à Marc Levy. Elle figure dans Vous revoir, paru le 16 juin 2005, au chapitre 17, dans un dialogue entre Lauren et Arthur, sous la formulation exacte « Ce qui se construit sur le mensonge ne peut pas durer. »
Une reproduction du chapitre donne directement cette phrase, mot pour mot, dans le passage concerné. Cette copie permet de localiser précisément la citation, même si elle ne provient pas d’une édition officielle.
Le site officiel de Marc Levy confirme l’auteur, le titre et la date de parution de Vous revoir. Il ne reproduit pas le passage, mais corrobore les métadonnées de l’ouvrage auquel la citation est rattachée.
Conclusion : l’attribution à Marc Levy est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au texte retrouvé.
La citation ne signifie pas que toute erreur ou tout silence rend immédiatement une relation impossible.
Elle vise la tromperie qui sert de base durable, non les faiblesses humaines qui peuvent être reconnues et réparées.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation rejoint les questions de vérité, de réputation, de responsabilité et de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation rejoint les questions de vérité, de réputation, de responsabilité et de réparation.
Elle rappelle que la parole humaine dépend d’un crédit fragile.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière de regagner une confiance après l’avoir compromise.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe chinois. La formulation exacte « Un menteur n’est point écouté, même en disant la vérité » est attestée en français en 1842 chez Pierre-Marie Quitard.
Le Dictionnaire des proverbes de Quitard, aux pages 534-535, donne directement cette forme et la classe parmi les proverbes. Quitard la rapproche aussi d’un passage latin de Cicéron, ce qui inscrit le motif dans une tradition plus ancienne.
Une étude secondaire de 1952 rappelle parallèlement la maxime anglaise « A liar will not be believed even when he speaks the truth » comme pensée classique associée à Ésope. Ce rapprochement confirme l’ancienneté internationale du thème, sans apporter de preuve d’une origine chinoise.
Conclusion : l’origine collective est documentée et la formulation française exacte est attestée ; l’attribution chinoise n’est pas soutenue par les sources conservées.
Le proverbe ne dit pas qu’un menteur ne peut jamais changer.
Il ne nie pas la possibilité d’une vérité dite par lui.
Il montre la difficulté de reconstruire une confiance détruite.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la vérité dissimulée : le manteau évoque une apparence respectable, tandis que …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la vérité dissimulée : le manteau évoque une apparence respectable, tandis que sa doublure rappelle la présence possible du mensonge sous la surface.
L’image du vêtement attire l’attention sur la cohabitation trompeuse entre sincérité et tromperie : une parole peut se présenter comme vraie tout en abritant une part d’illusion ou de manipulation.
Elle ouvre vers des questions liées à la prudence dans le jugement, à la difficulté de discerner l’authentique derrière un discours bien présenté.
Au-delà de la simple opposition entre vrai et faux, le proverbe renvoie à une interrogation plus large : comment reconnaître la vérité lorsque le mensonge se glisse dans ses plis mêmes ?
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées rattachent « Le manteau de la vérité est souvent doublé du mensonge » au répertoire danois, parfois plus largement scandinave, sans fournir de témoin ancien permettant d’en fixer l’origine exacte.
La page Vérité : 69 proverbes sur le thème vérité reproduit exactement la phrase et la qualifie de « Proverbe danois ». Elle ne donne toutefois ni formulation originale en danois, ni référence historique permettant de vérifier directement cette attribution.
La page Citations sur le manteau reprend la même formulation comme proverbe danois et signale une variante proche comme proverbe scandinave. Cette convergence contredit l’étiquette française, tout en restant fondée sur des sources indirectes.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée ici est danoise, éventuellement plus largement scandinave, sans texte original ancien localisé.
Il ne faut pas comprendre que la vérité serait forcément mensongère ou intrinsèquement trompeuse.
Le proverbe ne justifie pas le mensonge comme moyen légitime d’exprimer la vérité ; il met plutôt en garde contre les discours où une vérité apparente cache une part de tromperie.
La formule souligne la proximité trompeuse entre vérité et mensonge, non leur équivalence.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’intégrité. La citation rejoint les questions de sincérité, de mensonge, de conformité …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’intégrité.
La citation rejoint les questions de sincérité, de mensonge, de conformité sociale et de courage moral.
Elle montre que certains milieux peuvent exiger plus d’adaptation que la conscience n’en accepte.
Dans ce thème, le refus devient une manière de rester fidèle à soi-même.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la formulation diffusée est une variante modernisée d’un passage de la Satire I, attestée dès 1666.
Le texte de la Satire I, aux vers 42-45, donne : « Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! qu’y voudrois-je faire ? / Je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir, / Et, quand je le pourrois, je n’y puis consentir. »
La version publiée modernise essentiellement « voudrois » en « voudrais » et « pourrois » en « pourrais ». Le fac-similé de l’édition de 1872, p. 89, reproduit le même passage dans son contexte.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante orthographiquement modernisée de la Satire I.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur une ville réelle.
Elle met en scène un contraste moral entre sincérité et artifice social.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité, envisagée non comme une valeur isolée, mais comme une réalité difficile à supporter sa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité, envisagée non comme une valeur isolée, mais comme une réalité difficile à supporter sans médiation.
La citation ouvre vers le mensonge, l’illusion, la fiction et la part d’arrangement que chacun entretient avec le réel.
Elle rejoint aussi la question de la lucidité : faut-il tout voir sans filtre, ou accepter que certaines vérités aient besoin d’une forme pour être reçues ?
Dans ce cadre, le mensonge n’est pas seulement une faute ; il devient un signe de notre besoin de sens, de récit et de consolation.
La formule ne fait pas l’éloge naïf de la tromperie.
Elle ne dit pas que mentir vaut mieux que dire vrai.
Elle pointe plutôt la fragilité d’une vérité privée de toute imagination, de tout détour, de toute respiration humaine.
J'aime la vérité. Je crois que l'humanité en a besoin ; mais elle a bien plus grand besoin encore du mensonge qui la flatte, la console, lui donne des espérances infinies. Sans le mensonge, elle périrait de désespoir et d'ennui.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la vérité, de l’illusion et de l’espoir. Elle relie la recherche du réel à la fragil…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la vérité, de l’illusion et de l’espoir.
Elle relie la recherche du réel à la fragilité psychologique de ceux qui le regardent.
Elle ouvre vers les croyances, les mythes, la consolation et les risques de la manipulation.
Le cœur du texte est la tension entre lucidité et besoin d’espérer.
Cette citation est probablement attribuable à Anatole France et se rattache à La Vie en fleur. La formulation diffusée est toutefois une variante abrégée du passage documenté, qui commence par « Je le répète » et comporte aussi « certes ».
La présentation de La Vie en fleur reproduit le passage complet et le rattache précisément à l’œuvre d’Anatole France. Cette source secondaire permet d’identifier la différence entre le texte documenté et la citation diffusée, sans constituer ici une édition primaire directement consultée.
Le dictionnaire Larousse attribue également cette pensée à Anatole France et la rattache à La Vie en fleur, chez Calmann-Lévy, sous une forme abrégée. Cette concordance soutient fortement l’attribution sans l’élever au rang de confirmation directe.
Conclusion : l’attribution à Anatole France reste probable ; la citation diffusée est une variante documentée d’un passage associé à La Vie en fleur.
La citation ne justifie pas le mensonge qui manipule ou nuit à autrui.
Elle décrit de façon provocatrice le besoin humain de consolation et d’illusion.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Sous le thème de la flatterie et de la vanité humaine, la phrase montre comment une parole flatteuse se nourrit de l’org…Lire la suiteRéduire
Sous le thème de la flatterie et de la vanité humaine, la phrase montre comment une parole flatteuse se nourrit de l’orgueil de celui qui prête l’oreille. Celui qui écoute cherche la louange ; le flatteur trouve là sa nourriture.
La scène évoque un échange inégal : d’un côté la parole séduisante, de l’autre une écoute complaisante prête à croire ce qu’elle désire entendre.
Derrière cette formule se profile la question plus large de la crédulité face aux éloges et du prix que l’on paie pour satisfaire son amour-propre.
La maxime ouvre enfin sur un thème moral central chez La Fontaine : la lucidité sur soi-même, seule protection contre ceux qui savent exploiter l’orgueil et le goût des compliments.
Cette citation est bien attribuée à Jean de La Fontaine. Elle figure dans Le Corbeau et le Renard, Livre I, fable II des Fables choisies mises en vers, parues en 1668, et la formulation publiée correspond exactement au vers attesté.
L’Institut de France reproduit directement la fable avec le passage « Apprenez que tout flatteur / Vit aux dépens de celui qui l’écoute ». Le site Molière 21 du CNRS précise que la fable parut le 31 mars 1668 et la localise au Livre I, p. 5-6.
Une édition de 1874 sur Wikisource reproduit elle aussi ces mêmes vers, ce qui confirme leur stabilité dans une édition ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Jean de La Fontaine est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans le texte de la fable.
La phrase ne condamne pas toute parole aimable ni toute forme de compliment ; elle vise la flatterie intéressée, prononcée pour obtenir un avantage.
Elle ne décrit pas seulement un défaut du flatteur : l’avertissement porte aussi sur celui qui écoute avec complaisance, car l’éloge excessif ouvre la voie à la manipulation.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la vérité, du courage et de la responsabilité. Elle touche au rôle de la parole face à l’injust…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la vérité, du courage et de la responsabilité.
Elle touche au rôle de la parole face à l’injustice.
Elle ouvre sur la différence entre un silence protecteur et un silence complice.
Le thème central est l’exigence de ne pas détourner le regard.
Source, contexte et précautions
L’origine de cette formule publiée sous Anonyme reste non établie. Aucun texte, ouvrage de référence ou témoignage daté n’est ici associé à « Le mensonge fait mal, mais le silence tue », et aucune première attestation documentée n’est disponible.
En l’absence de source localisée, il n’est pas possible de déterminer si la phrase provient d’un auteur identifiable, d’une reformulation moderne ou d’une circulation anonyme. Aucun élément ne permet non plus de rattacher la formulation à une œuvre, une date, un contexte précis ou une tradition déterminée.
La prudence s’impose donc sur les deux plans : aucune origine personnelle suffisamment établie ne ressort du dossier, et la formulation elle-même n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Conclusion : l’origine de cette citation reste non établie et sa formulation publiée n’est pas documentée par une source probante.
La citation ne commande pas de parler en toute circonstance.
Elle vise le silence qui abandonne une personne ou couvre un tort grave.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité et de la confiance. Elle interroge la valeur des paroles solennelles lorsqu’…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité et de la confiance.
Elle interroge la valeur des paroles solennelles lorsqu’elles ne reposent pas sur des actes.
Elle ouvre vers la crédibilité, la preuve, le mensonge et la manière de bâtir une confiance qui ne dépend pas seulement des déclarations.
Proverbe généralement rattaché à la tradition cambodgienne.
La formule ne signifie pas que toute personne qui jure ment.
Elle avertit contre les garanties spectaculaires lorsqu’elles ne sont pas soutenues par des faits vérifiables.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mensonge, envisagé comme solution courte et fragile. La citation rejoint la vérité, la confian…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mensonge, envisagé comme solution courte et fragile.
La citation rejoint la vérité, la confiance, la prudence et la durée.
Elle montre que l’enjeu n’est pas seulement de sortir d’un moment difficile, mais de tenir dans le temps.
Elle ouvre vers une réflexion sur les choix qui soulagent aujourd’hui tout en affamant demain.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale malgache. La version française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe « Ny lainga toy ny vary aloha : mabatra-po, fa tsy mahavita taona. »
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, au proverbe 106, donne directement plusieurs variantes en malgache ainsi que la traduction française correspondant à la citation. La notice renvoie aussi à plusieurs recueils, ce qui rattache la formule à une tradition proverbiale documentée.
Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia confirme l’original malgache, ses variantes et la même traduction française. Les deux références concordent sur le texte et son appartenance au fonds proverbial malgache.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe.
Le proverbe ne conseille pas de mentir quand cela arrange.
Le contresens serait d’y voir une validation du mensonge utile.
Il rappelle surtout que ce qui sauve l’instant peut ruiner la durée.
Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la vérité et du mensonge. Elle montre que la frontière entre vrai et faux peut êt…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la vérité et du mensonge.
Elle montre que la frontière entre vrai et faux peut être brouillée par l’apparence.
Elle ouvre vers les demi-vérités, la manipulation, la prudence critique et la nécessité d’examiner ce qui se cache sous les mots.
Le proverbe rappelle que la vérité mérite d’être regardée jusque dans sa doublure.
L’attribution de cette citation à Proverbe scandinave reste incertaine. La formulation française est une traduction très proche d’un vers anglais attesté chez Henry Wadsworth Longfellow, mais l’œuvre ne lui assigne aucune origine nationale.
Dans Tales of a Wayside Inn, publié en 1863, Longfellow écrit directement « The cloak of truth is lined with lies » dans le premier « Interlude » et présente la formule comme « some proverb old and wise ». Cette occurrence constitue la première attestation datée documentée ici.
La langue française donne des attributions voisines, tantôt danoise, tantôt scandinave, mais sans référence historique permettant d’établir cette provenance. Ces mentions restent donc secondaires.
Conclusion : l’attribution scandinave demeure incertaine ; la formulation française est une traduction attribuée d’un énoncé anglais directement attesté chez Longfellow en 1863.
Le proverbe ne dit pas que toute vérité est mensonge.
Il ne rend pas impossible la confiance.
Il avertit seulement contre les vérités de façade qui dissimulent une part fausse.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’art et de la vérité. Elle interroge le rapport entre l’invention esthétique et le monde…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’art et de la vérité.
Elle interroge le rapport entre l’invention esthétique et le monde réel.
Elle ouvre sur la fiction, l’imagination et la responsabilité de la représentation.
Elle rappelle que la valeur d’une œuvre ne se limite pas à son exactitude factuelle, mais à la qualité du regard qu’elle fait naître.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Debussy, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans le passage source. Elle est rattachée à Monsieur Croche et autres écrits avec une référence précise à l’édition Gallimard de 1987, p. 66.
Wikiquote reproduit exactement « L’art est le plus beau des mensonges » et fournit cette localisation bibliographique. L’indication est précise, mais reste indirecte puisque la page correspondante de l’ouvrage n’a pas été consultée.
Le Dictionnaire Larousse attribue également la formule à Debussy en la rattachant à Monsieur Croche, antidilettante, sans page. Dico-Citations reprend la même attribution, ce qui apporte une convergence supplémentaire sans preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Claude Debussy reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne met pas sur le même plan l’art et la tromperie malveillante.
Le mot « mensonge » désigne ici la fiction et la transformation créatrice.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité dans les échanges. Elle ouvre vers la persuasion, la confiance, la publicité…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité dans les échanges.
Elle ouvre vers la persuasion, la confiance, la publicité et les limites morales de la vente.
Le proverbe rappelle que convaincre n’autorise pas à déformer le réel.
Il invite à distinguer l’art de présenter de l’art de tromper.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. Une source secondaire reproduit bien la formule sous cette désignation, mais elle ne permet pas d’en établir l’origine québécoise.
Le mémoire de Pierre-Yves Hantraye, publié en 2010 sur l’éthique des vendeurs automobiles, cite exactement « Bon menteur, bon vendeur » et le présente comme un proverbe québécois. Il s’agit toutefois d’une attribution rapportée par ce mémoire, et non d’une attestation parémiologique directe.
Aucun recueil ancien, dictionnaire spécialisé ou autre document permettant de rattacher historiquement la formule au Québec n’est fourni. La phrase elle-même est donc reproduite dans cette source, sans que sa provenance soit suffisamment établie.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formulation exacte est rapportée par une source secondaire, mais son origine n’est pas établie par une source probante.
La phrase ne dit pas que tous les vendeurs mentent.
Elle vise la tentation de manipuler pour vendre.
Le contresens serait d’en faire une insulte générale à un métier.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la confiance, de la tromperie et de l’expérience. Elle traite la vigilance comme une …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la confiance, de la tromperie et de l’expérience.
Elle traite la vigilance comme une réponse à la répétition plutôt que comme une fermeture générale aux autres.
Elle ouvre vers le discernement, les limites et la manière de transformer une déception en apprentissage.
Son enseignement central porte sur le passage de l’innocence blessée à une lucidité protectrice.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais. La forme ancienne documentée est présentée comme un proverbe italien, dans un témoignage remontant à 1651.
Un article de la Connecticut Law Review cite Anthony Weldon, The Court and Character of King James, p. 169, et reproduit la formule : « The Italians having a proverb, He that deceives me once, it’s his fault; but if twice, it’s my fault. » La revue rapporte donc un texte ancien qui attribue explicitement le proverbe aux Italiens.
La notice de Grammarist rattache elle aussi la formulation anglaise moderne à cette version de 1651 et évoque une origine italienne. La phrase française publiée constitue une variante moderne du même schéma proverbial, non une preuve d’origine anglaise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine rétablie par les sources est italienne, sous la forme d’une variante historique attestée.
Le proverbe ne rend pas la victime responsable de la tromperie.
Il conseille de ne pas ignorer un comportement déjà révélé, surtout lorsque le risque peut être évité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la vérité et de la loyauté. Elle examine ce qui rend une alliance solide ou précaire.…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la vérité et de la loyauté.
Elle examine ce qui rend une alliance solide ou précaire.
Elle conduit aussi à réfléchir au prix moral d’un avantage obtenu par des moyens trompeurs.
Son idée centrale est que la confiance se protège en refusant de faire du mensonge un instrument ordinaire.
Proverbe généralement rattaché à la tradition alsacienne.
Le proverbe ne permet pas d’accuser sans preuve toute personne qui a commis une erreur ou gardé un secret.
Il vise le choix délibéré du mensonge comme méthode de relation.
Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. L’union qui est entre les hommes n’est fondée que sur cette mutuelle tromperie.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la sincérité. Elle examine la distance entre ce que l’on pense, ce que l’on dit et c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la sincérité.
Elle examine la distance entre ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que la vie sociale permet d’exprimer.
Elle ouvre sur l’hypocrisie, la politesse, la confiance et le jugement d’autrui.
Son pessimisme invite à chercher une parole plus juste, sans imaginer qu’une transparence totale serait toujours vivable.
Cette citation est solidement rattachée à Blaise Pascal dans les Pensées, fragment 743 selon la numérotation Sellier ; la version enregistrée présente toutefois une légère omission.
Le site patrimonial des bibliothèques de Clermont Métropole reproduit le passage complet : « Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence. L’union qui est entre les hommes n’est fondée que sur cette mutuelle tromperie. » La citation courante omet seulement « de nous ».
Une édition Havet numérisée et une édition Hachette de 1871 donnent la même formulation, ce qui confirme directement le texte et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Pascal est solidement établie ; seule une omission mineure distingue la version enregistrée du passage documenté.
La formule ne prouve pas que toute relation est mensongère.
Elle force le trait pour dénoncer l’écart entre politesse sociale et parole véritable.
La franchise n’autorise pas pour autant la cruauté.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la parole et son pouvoir de nuire. La citation rejoint les questions de vérité, d’honneur et de r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la parole et son pouvoir de nuire.
La citation rejoint les questions de vérité, d’honneur et de réputation.
Elle montre que le langage n’est pas seulement un moyen d’expression : il peut devenir une force destructrice.
Elle ouvre vers la responsabilité morale de celui qui répète, accuse ou écoute sans vérifier.
La citation ne minimise pas la violence physique.
Elle insiste sur un autre péril : la parole qui salit sans preuve.
Le contresens serait d’y voir une simple plaisanterie sur les bavards.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de la responsabilité. Elle touche à la confiance, à la liberté intér…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de la responsabilité.
Elle touche à la confiance, à la liberté intérieure et aux conséquences des paroles.
Elle ouvre vers une question personnelle : quelle histoire devons-nous maintenir pour que notre mensonge tienne ?
Le proverbe rappelle que l’honnêteté protège aussi celui qui parle.
L’attribution de cette citation à un Proverbe malgache reste incertaine. La formule est diffusée sous cette étiquette dans des collections modernes, mais aucune source historique ni formulation malgache localisée ne permet d’en établir l’origine.
Une page de CultivonsNous, datée du 12 mai 2016, reproduit exactement « Le mensonge ressemble à la ceinture : il n'attache que son propriétaire » et l’attribue à un proverbe malgache. La langue française reprend la même formulation avec la même attribution, mais ces deux occurrences restent indirectes.
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches présente un corpus de proverbes malgaches où l’image de la ceinture apparaît, sans que la formule sur le mensonge y ait été localisée dans les résultats consultés. Il ne permet donc pas de confirmer directement cette citation.
Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
Le proverbe ne signifie pas qu’un mensonge ne blesse jamais autrui.
Il rappelle surtout que celui qui ment se trouve lui aussi pris dans les conséquences de son acte.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité de la parole. La citation relie mensonge, médisance et réputation. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité de la parole.
La citation relie mensonge, médisance et réputation.
Elle ouvre vers la calomnie, la critique, la loyauté et le respect de l’absent.
En hiérarchisant deux fautes, elle rappelle que toutes les paroles mauvaises n’ont pas le même poids.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule « Mieux vaut mentir que médire » circule sous cette étiquette, mais aucune source historique suffisamment probante n’en établit ici l’origine française.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase et la présente comme proverbe français. Elle documente donc cette attribution moderne, sans fournir de recueil ancien ni d’attestation permettant de la vérifier historiquement.
Un article de LeFaso.net, publié en 2013, présente au contraire la même formule comme « proverbe indien ». Cette attribution concurrente n’est pas davantage appuyée par une source folklorique de référence, mais elle empêche de considérer l’origine française comme établie.
Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation exacte circule sous des origines contradictoires et n’a pas été retrouvée dans une source historique probante.
La citation ne recommande pas de mentir.
Elle compare deux fautes pour souligner la gravité de la médisance.
Le contresens serait d’y lire une permission de tromper.