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Citations sur le thème « Patience »

États intérieurs, émotions et ressources psychiques.

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65 citations · Page 1 sur 2

Qui veut manger des oeufs supporte le caquet des poules.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Woordenboek der Nederlandsche Taal — EI · Instituut voor de Nederlandse Taal · Locution « Wie eieren wil eten, moet zich het kakelen van de hennen getroosten »

Cette formule relève d’une origine proverbiale néerlandaise, et non d’une création personnelle de Sacha Guitry. La phrase française traduit le proverbe « Wie eieren wil eten, moet zich het kakelen van de hennen getroosten. » Le Woordenboek der Nederlandsche Taal documente directement cette locution comme proverbiale. Il renvoie à plusieurs recueils anciens, notamment Sartorius, De Brune en 1636 et Tuinman en 1726, ce qui inscrit la formule dans une tradition collective plutôt que dans l’œuvre d’un auteur moderne. La notice proverbiale d’Ensie présente une variante néerlandaise comme proverbe et en explicite le sens. Des attributions modernes à Spieghel sont signalées, mais aucune preuve primaire localisée ne permet ici d’en faire l’auteur individuel. Conclusion : l’origine de cette formule est collective et proverbiale ; la version française constitue une traduction attestée du néerlandais.

Vérification et explication complètes →

Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’autonomie face à l’attente intéressée. Les souliers figurent un moyen d’avancer, m…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’autonomie face à l’attente intéressée. Les souliers figurent un moyen d’avancer, mais leur acquisition dépend ici d’une disparition incertaine. Pendant que l’on attend, sa propre marche reste empêchée. Le thème invite donc à préférer l’initiative présente aux bénéfices hypothétiques fondés sur le sort d’autrui.

Source, contexte et précautions

Tilley's Dictionary of the Proverbs in England in the Sixteenth and Seventeenth Centuries · référence historique · M619

Cette formule relève d’une origine proverbiale et collective, et non d’une création de Charlie Chaplin. La version française publiée ici est une variante d’un proverbe anglais attesté plusieurs siècles avant lui. Le dictionnaire de proverbes de Tilley recense plusieurs formes de « Who waits for dead men's shoes shall go long barefoot ». Le Concise Oxford Dictionary of Proverbs signale notamment une attestation vers 1549 chez John Heywood : « Who waitth for dead men shoen, shal go long barfote. » Un recueil multilingue de 1885, Analogous Proverbs in Ten Languages, donne déjà la forme française « Qui attend les souliers d'un mort, risque d'aller pieds nus ». Cette attestation confirme l’existence ancienne d’une variante française proche. Conclusion : l’origine est proverbiale et collective ; la citation attribuée à Charlie Chaplin est une variante attestée d’un proverbe beaucoup plus ancien.

La phrase ne condamne pas le fait de recevoir un héritage ni d’attendre légitimement une transmission annoncée. Elle critique surtout le calcul qui remplace l’initiative personnelle et réduit une relation humaine à l’avantage espéré après un décès.

Vérification et explication complètes →

Un moment de patience peut préserver de grands malheurs, un moment d'impatience, détruire toute une vie.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Dans le thème de la patience, ce proverbe provençal oppose deux instants très courts : le moment où l’on retient sa paro…Lire la suiteRéduire

Dans le thème de la patience, ce proverbe provençal oppose deux instants très courts : le moment où l’on retient sa parole, son geste ou sa colère, et celui où l’impatience prend toute la place.

La patience apparaît ici comme une force de protection : elle peut écarter de grands malheurs avant qu’ils ne se produisent.

À l’inverse, l’impatience n’est pas présentée comme un simple défaut de caractère, mais comme une décision brusque capable de détruire toute une vie.

Le proverbe ouvre vers des questions de maîtrise de soi, de prudence dans les choix et de responsabilité devant les conséquences d’un seul moment.

Tout se joue dans cet écart fragile entre attendre un peu et agir trop vite.

Source, contexte et précautions

Patience and finance · 2010-09-09 · Andrew Haldane · p. 1, épigraphe

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois, mais son origine chinoise n’est pas directement établie. Un discours d’Andrew Haldane, publié le 9 septembre 2010, reprend en épigraphe une formulation anglaise très proche sous l’étiquette « Chinese Proverb ». Ce document constitue une attestation nette de la circulation de l’attribution, sans toutefois fournir de texte chinois, de recueil ancien ni de référence historique permettant de remonter à une source proverbiale précise. Une publication de Martin G. Collins montre que la même formulation anglaise circulait déjà en 2004 comme proverbe chinois. Cette antériorité renforce l’attribution traditionnelle, mais ne permet pas de retrouver la formulation dans une source chinoise probante. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source chinoise suffisamment établie.

Ne pas comprendre cette citation comme une opposition simpliste entre patience toujours bonne et impatience toujours mauvaise. Elle ne condamne pas toute réaction rapide, mais alerte sur les décisions prises sous l’effet d’une impulsion incontrôlée. Le message met en avant l’importance de maîtriser ses réactions pour éviter des conséquences durables.

Vérification et explication complètes →

Combien pauvres sont ceux qui n'ont point de patience.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la patience, comprise comme une richesse de l’âme et non comme une simple lenteur. La citation re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la patience, comprise comme une richesse de l’âme et non comme une simple lenteur.

La citation rejoint les thèmes de la maîtrise de soi, de l’attente, de la sagesse pratique et du rapport au désir.

Elle ouvre vers une question essentielle : que perd-on lorsqu’on veut tout obtenir sans délai ?

Elle invite aussi à distinguer patience et passivité, car attendre peut être une force active quand l’esprit demeure présent.

Source, contexte et précautions

Othello — Act 2, scene 3 · acte II, scène 3, Iago, lignes Folger 1513-1514

William Shakespeare est l’auteur de cette formule dans Othello, acte II, scène 3, où Iago dit en anglais « How poor are they that have not patience! » ; l’attribution est solidement établie. Le texte d’Othello publié par Perseus donne cette phrase dans la réplique de Iago. Il s’agit d’une édition numérique moderne, non d’un fac-similé d’un premier quarto ou folio. Le texte intégral du MIT Shakespeare reproduit la même formulation au même endroit. En français, un article de la Banque Royale du Canada publié en 1964 atteste exactement « combien pauvres sont ceux qui n’ont point de patience » et la rattache à Othello. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Othello sont vérifiées ; la version française est une traduction secondaire fidèlement attestée.

La citation n’accuse pas la pauvreté matérielle : elle vise la pauvreté intérieure de celui qui manque de patience. Elle ne conseille pas une résignation passive face aux difficultés ; la patience désigne ici une force de maîtrise et d’endurance. Elle n’implique pas que la patience résout tout immédiatement, mais rappelle que l’impatience appauvrit la capacité à traverser le temps et l’épreuve.

Vérification et explication complètes →

Un pas à la fois me suffit.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la progression patiente. La citation touche au courage, à l’action, à la confiance et à la persév…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la progression patiente.

La citation touche au courage, à l’action, à la confiance et à la persévérance.

Elle rappelle que les grandes transformations se construisent souvent par gestes simples.

Elle ouvre vers une réflexion sur le rapport au temps : avancer sans tout contrôler.

Source, contexte et précautions

The Pillar of the Cloud · 1833-06-16 · John Henry Newman · strophe 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : son origine littéraire documentée remonte à John Henry Newman, dans The Pillar of the Cloud (« Lead, Kindly Light »), daté du 16 juin 1833 en mer. La formule française « Un pas à la fois me suffit » est une traduction condensée du vers anglais attesté. Dans le texte de Newman, à la strophe 1, on lit « The distant scene—one step enough for me », avec la mention « At Sea. June 16, 1833 ». Cette attestation établit directement Newman comme auteur de la formule d’origine. Gandhi l’a ensuite reprise en créditant Newman : dans Young India, en 1920, il écrit « I say with Cardinal Newman ». En 1934, il introduit encore la formule par « We can then sing with Newman » dans une sélection de ses écrits. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine est rétablie à John Henry Newman, et la citation publiée correspond à une traduction de son vers.

La citation ne glorifie pas l’impréparation. Elle ne dit pas que la vision d’ensemble est inutile. Elle rappelle seulement que l’on avance réellement par des gestes limités et successifs.

Vérification et explication complètes →

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette maxime s’inscrit dans le thème classique de la patience et de la persévérance, deux forces discrètes qui, selon La…Lire la suiteRéduire

Cette maxime s’inscrit dans le thème classique de la patience et de la persévérance, deux forces discrètes qui, selon La Fontaine, surpassent souvent la brutalité ou l’impulsivité.

Elle rappelle que dans de nombreuses situations humaines — conflits, apprentissages, projets — la durée, la constance et la maîtrise de soi produisent des effets que la force immédiate ou la colère ne peuvent obtenir.

Le propos ouvre aussi vers une réflexion plus large sur la sagesse pratique : savoir attendre, observer et laisser agir le temps peut constituer une stratégie plus efficace que l’affrontement direct.

À travers cette idée, La Fontaine rejoint un thème récurrent de ses fables : la supériorité de l’intelligence patiente sur la précipitation ou la violence.

Source, contexte et précautions

Le Lion et le Rat - La Fontaine. Fables et images - Institut de France · 1668 · Institut de France · Livre II, fable XI, vers finaux

La formule « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » apparaît dans la fable Le Lion et le Rat de Jean de La Fontaine, publiée dans le Livre II des Fables en 1668. Dans cette fable, La Fontaine raconte comment un lion puissant épargne un petit rat, puis se retrouve plus tard pris dans un filet de chasseurs. Le rat, pourtant faible, parvient à ronger les mailles du filet et libérer le lion, montrant que la persévérance et le temps peuvent triompher de la force brute. La phrase est placée à la morale finale de la fable, moment traditionnel où La Fontaine explicite la leçon tirée du récit. Elle résume l’idée centrale de l’histoire : la patience et la durée permettent d’obtenir des résultats que la violence ou la précipitation ne peuvent atteindre. Cette formulation est donc solidement attestée dans l’édition originale des Fables de 1668, ce qui en fait une citation littéraire clairement identifiable et non un simple proverbe populaire.

Le contresens serait de croire que cette phrase valorise la passivité ou l’inaction face aux difficultés. Elle ne dit pas qu’il faut attendre sans agir, ni que la force ou l’énergie sont inutiles. Elle rappelle plutôt que la persévérance dans le temps peut produire des résultats que la précipitation ou la colère ne permettent pas d’obtenir.

Vérification et explication complètes →

Avec patience et crachat on fait entrer un pépin de calebasse dans le derrière d'un moustique.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la patience et de la persévérance. Elle montre que la répétition obstinée peut vaincre…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la patience et de la persévérance.

Elle montre que la répétition obstinée peut vaincre ce qui semble hors de portée.

Elle ouvre aussi vers la mesure, le choix des objectifs et la différence entre persévérer utilement et s’acharner.

Source, contexte et précautions

Pour tout l'or des mots — Le bouquin des citations · 2001 · Claude Gagnière · notice éditeur reproduisant le proverbe

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la présentent comme un proverbe créole. La formulation retrouvée est : « Avec patience et crachat, on fait entrer un pépin de calebasse dans le derrière d'un moustique. » La première attestation documentée ici date de 2001 avec Claude Gagnière, Pour tout l'or des mots. La notice éditoriale de la Fnac reproduit exactement la formule et la qualifie de proverbe créole ; cette notice constitue toutefois une source secondaire et non une attestation créole ancienne directement consultée. La fiche d’Evene / Le Figaro et la page Citations sur le moustique donnent elles aussi l’étiquette « proverbe créole », sans élément en faveur d’une origine chinoise. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine créole, attestée ici par des sources secondaires et indirectes.

La formule ne demande pas de s’acharner aveuglément sur n’importe quel objectif. Elle célèbre la persévérance, tout en laissant entendre par son absurdité qu’il faut garder le sens de la mesure.

Vérification et explication complètes →

Avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie.

Comprendre

Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 55/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La formule s’inscrit dans le thème de la patience et du travail de transformation. Elle relie l’effort quotidien à un ré…Lire la suiteRéduire

La formule s’inscrit dans le thème de la patience et du travail de transformation.

Elle relie l’effort quotidien à un résultat qui ne se laisse pas voir dès le départ.

Elle ouvre sur l’apprentissage, la maturation et l’artisanat, où chaque étape prépare la suivante.

Son enseignement porte moins sur l’attente que sur la confiance accordée aux processus lents.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · German proverbs, p. 162

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule française correspond à une traduction d’un proverbe anciennement attesté, mais les sources recensées le rattachent à plusieurs traditions plutôt qu’à une origine chinoise univoque. La première attestation documentée ici figure en 1857 dans A Polyglot of Foreign Proverbs de Henry G. Bohn, dans la section des proverbes allemands : « Mit Geduld und Zeit wird’s Maulbeerblatt zum Atlas-Kleid. » Le sens correspond étroitement à la citation publiée. En 1876, William Elliot Griffis présente une formule très proche comme un proverbe vivant au Japon. Une étude moderne signale aussi une variante turque ou ottomane apparentée. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation publiée est une traduction d’une maxime attestée dans plusieurs traditions.

La citation ne promet pas que le temps seul résoudra toute difficulté. La transformation suppose aussi un processus, des soins et une persévérance concrète.

Vérification et explication complètes →

Au bout de la patience, il y a le ciel.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la patience, comprise comme endurance intérieure plutôt que simple immobilité. La citation ouvre au…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la patience, comprise comme endurance intérieure plutôt que simple immobilité.

La citation ouvre aussi vers l’espérance, la confiance et la maîtrise du temps.

Elle rappelle que certaines issues ne se forcent pas et demandent une durée acceptée.

Dans une réflexion sur l’effort, elle nuance l’action par l’art d’attendre.

Source, contexte et précautions

Les Impatientes · 2021 · Éditions Voir de Près · présentation éditoriale

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Tibétain. Les sources conservées la rattachent à une tradition africaine, plus précisément peule, sans fournir toutefois de recueil traditionnel ancien ni de formulation originale dans la langue concernée. La première occurrence datée enregistrée ici est un article du Monde du 8 décembre 2018, qui reproduit exactement la phrase et la présente comme proverbe africain. Elle documente sa circulation, non son origine historique. En 2021, la présentation éditoriale des Impatientes qualifie précisément la formule de « proverbe peul ». Un autre article du Monde la présente également comme africaine. Conclusion : l’attribution au Proverbe Tibétain est incorrecte ; l’origine rétablie est peule, même si la formulation historique originale n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne promet pas que toute attente sera récompensée automatiquement. Elle invite plutôt à tenir sans perdre de vue une issue possible.

Vérification et explication complètes →

S'élancer n'est rien, durer, c'est tout. On en vit que de patience avec soi-même.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la persévérance. Elle relie l’effort au temps plutôt qu’à l’exploit, et invite à …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la persévérance.

Elle relie l’effort au temps plutôt qu’à l’exploit, et invite à penser la réussite comme une fidélité quotidienne.

Elle ouvre aussi sur la discipline, l’estime de soi et le rapport aux échecs provisoires.

Durer suppose de transformer l’ambition initiale en habitudes soutenables.

Source, contexte et précautions

Un pas de plus — Semaine 21, 2017 · 22–28 mai 2017 · Page 1, bas de page

L’attribution de cette citation à Henri Huvelin reste incertaine. La première attestation documentée ici date de mai 2017, dans un texte correspondant à la semaine du 22 au 28 mai, mais aucune œuvre, lettre ou autre source de Huvelin n’y est indiquée. Le document Un pas de plus reproduit la formule « S’élancer n’est rien. Durer c’est tout. On en vit - de patience avec soi-même. » sous le nom d’Henri Huvelin. Il ne fournit toutefois ni référence précise, ni date originale, ni document permettant de rattacher directement ce passage à l’auteur. Un recueil de citations et proverbes reprend aussi « S’élancer n’est rien, durer c’est tout » sous le même nom, sans apporter de preuve documentaire supplémentaire. Cette répétition montre la circulation de l’attribution, mais non son origine. Conclusion : l’attribution à Henri Huvelin reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.

La citation ne dévalorise pas le fait de commencer. Elle rappelle seulement qu’un départ enthousiaste ne suffit pas sans continuité. La patience envers soi-même ne doit pas devenir un prétexte à l’inaction.

Vérification et explication complètes →

Le boeuf est lent, mais la terre est patiente.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème du temps long, de la patience et du rythme naturel des choses. Elle met en tensio…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème du temps long, de la patience et du rythme naturel des choses. Elle met en tension l’effort humain, parfois lent et laborieux, avec la constance silencieuse du monde qui accueille et transforme cet effort.

Elle ouvre ainsi sur l’idée que toute progression durable exige une forme d’endurance et d’acceptation du temps nécessaire. En filigrane, elle évoque aussi la sagesse de ne pas brusquer les processus, mais de s’accorder au tempo du réel.

Ce thème rejoint une réflexion plus large sur la persévérance, la maturation et la confiance dans les cycles naturels.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation au Proverbe Oriental reste incertaine. Aucun élément conservé ne permet d’établir que « Le boeuf est lent, mais la terre est patiente » appartient effectivement à une tradition proverbiale orientale déterminée. Aucune source de référence, attestation ancienne, langue originale ou localisation dans un recueil n’est fournie pour soutenir l’attribution actuelle. La formulation française ne peut donc être reliée à aucun passage probant ni à une chaîne de transmission identifiable. Aucun élément conservé ne permet non plus de préciser une origine alternative suffisamment établie. L’étiquette « proverbe oriental », très générale, demeure ainsi non démontrée plutôt que positivement réfutée. Conclusion : l’attribution à un proverbe oriental reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette phrase ne valorise pas la lenteur comme une qualité en soi ni l’inaction. Elle ne dit pas qu’il faut avancer sans effort ou attendre passivement que les choses se fassent. Elle rappelle plutôt que le temps et la patience permettent aux efforts, même lents, d’aboutir.

Vérification et explication complètes →

Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette maxime s’inscrit dans le thème de la prudence dans l’action et du rapport juste au temps. L’image de la course inu…Lire la suiteRéduire

Cette maxime s’inscrit dans le thème de la prudence dans l’action et du rapport juste au temps. L’image de la course inutile renvoie à l’agitation humaine : courir trop tard ne corrige pas une mauvaise préparation.

Le vers rappelle que la réussite dépend moins de la vitesse que du moment du départ. Dans la fable du Lièvre et la Tortue, la lenteur méthodique de la tortue triomphe de la précipitation orgueilleuse.

La formule ouvre aussi vers la question de la discipline personnelle : anticiper, mesurer le rythme, respecter l’ordre des étapes. Sous la simplicité du proverbe apparaît une réflexion plus large sur la maîtrise du temps, condition discrète de toute réussite durable.

Source, contexte et précautions

Fables choisies, mises en vers — Le Lièvre et la Tortue · 1678 (édition consultée) · Tome II, Livre VI, fable X, p. 191-194

Cette formule apparaît dans la fable « Le Lièvre et la Tortue » de Jean de La Fontaine, publiée dans le Livre VI des Fables choisies mises en vers en 1668. La phrase constitue la morale du récit : un lièvre, sûr de sa vitesse, accepte une course contre une tortue qu’il juge incapable de rivaliser. Le lièvre s’élance avec arrogance, s’arrête en chemin et perd du temps, persuadé de sa supériorité ; la tortue avance lentement mais sans s’interrompre et franchit la ligne d’arrivée la première. La morale « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point » résume cette scène : la vitesse sans constance se révèle moins efficace que la régularité patiente. La Fontaine reprend ici un récit bien plus ancien attribué à Ésope, fabuliste grec de l’Antiquité, dont la fable « La Tortue et le Lièvre » circulait déjà dans les traditions morales antiques ; l’auteur français en propose une adaptation en vers et en langue classique, devenue la version la plus célèbre dans la littérature française.

Cette maxime de Jean de La Fontaine ne valorise pas la vitesse pure ni l’effort tardif. Elle oppose course précipitée et départ au bon moment. Partir trop tard puis tenter de rattraper le retard par une course rapide ne garantit aucun résultat. Le vers rappelle que l’efficacité repose d’abord sur le bon moment de départ, non sur la vitesse déployée ensuite. Il ne s’agit donc pas d’encourager la lenteur ou l’inaction. La formule n’interdit pas la vitesse : elle critique seulement la course engagée trop tard. Le propos ne concerne pas uniquement la course physique ; l’image vise surtout le moment opportun du départ.

Vérification et explication complètes →

Si tu es pressé, fais un détour.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans l’urgence. La citation rejoint les questions de patience, d’efficacité et de str…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans l’urgence.

La citation rejoint les questions de patience, d’efficacité et de stratégie.

Elle ouvre vers une réflexion sur les faux raccourcis et les détours féconds.

Son centre est l’idée que le bon chemin n’est pas toujours le plus court.

Source, contexte et précautions

« 急がば回れ »ということわざの語源を知りたい · 2013-04-30 · Bibliothèque préfectorale de Shiga / Collaborative Reference Database, National Diet Library · Réponse documentaire

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : elle correspond à une traduction du proverbe japonais « 急がば回れ ». Les références enregistrées documentent une tradition japonaise ancienne et ne soutiennent pas une origine française. La Collaborative Reference Database de la National Diet Library, à partir d’une réponse de la bibliothèque préfectorale de Shiga, décrit « 急がば回れ » comme un proverbe japonais et rapporte des témoins traditionnels dans 雲玉和歌抄 et 醒睡笑. Elle relie aussi la formule au trajet de Yabase et au pont de Seta. Un article de Nlab rapporte le même contexte culturel et explique le détour évoqué par le proverbe. Ces éléments corroborent l’origine japonaise, tout en laissant discutée l’attribution ancienne précise. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; la formulation publiée est une traduction attestée d’un proverbe japonais.

La citation ne recommande pas de compliquer inutilement les choses. Elle vise les situations où la hâte rend le trajet direct risqué. Le détour doit rester utile, non devenir une fuite.

Vérification et explication complètes →

La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la patience. La citation rejoint la maîtrise de soi, les offenses et la protection intérieure. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la patience.

La citation rejoint la maîtrise de soi, les offenses et la protection intérieure.

Elle invite à penser la patience comme force défensive, non comme faiblesse.

Elle ouvre vers la question du bon usage du silence face à l’agression.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section XLIX « Comparazione della pazienza »

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette comparaison, attestée dans I pensieri en 1904 puis dans les Frammenti letterari e filosofici en 1908 ; l’attribution et le sens sont vérifiés. L’édition Solmi de 1908, section XLIX « Comparazione della pazienza », reproduit directement : « La pazienza fa contra alle ingiurie non altrimenti che si faccino i panni contra del freddo. » La citation française en est une traduction fidèle. L’édition I pensieri de 1904, §XLIX, transmet le même passage et sa suite : Léonard explique qu’il faut accroître la patience lorsque les offenses augmentent, comme on ajoute des vêtements quand le froid s’intensifie. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci, le contexte et la traduction française sont solidement établis par deux éditions concordantes.

La phrase ne demande pas de tout accepter en silence. Elle ne justifie pas les offenses. Elle rappelle seulement qu’une réaction patiente peut empêcher la blessure de nous gouverner.

Vérification et explication complètes →

Une petite impatience ruine un grand projet.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la patience, du temps et de la persévérance. Elle montre que la réussite d’un projet…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la patience, du temps et de la persévérance.

Elle montre que la réussite d’un projet dépend aussi de la capacité à ne pas forcer son rythme.

Elle ouvre vers la préparation, la maturité et la gestion de l’attente.

Son idée centrale est que la durée n’est pas un obstacle extérieur au projet : elle en est souvent une condition.

Source, contexte et précautions

The Analects — Zi Lu 13.17 · Confucius, tradition des Entretiens · Book XIII, §17

Confucius est bien la source traditionnelle de l’idée derrière « Une petite impatience ruine un grand projet », dans les Entretiens (Lunyu), XIII, 17 ; la phrase française est toutefois une paraphrase moderne et condensée, non une traduction littérale. Le Chinese Text Project donne le passage chinois : « 无欲速,无见小利。欲速,则不达;见小利,则大事不成。 » Il distingue deux avertissements : la hâte empêche d’atteindre le but, et la recherche de petits avantages fait échouer les grandes affaires. Le commentaire traditionnel des Entretiens confirme ce passage et sa localisation. Des traductions modernes d’Analects 13.17 montrent également la même idée, mais aucune source fournie ne donne exactement la formulation française. Conclusion : l’origine confucéenne de l’idée est bien documentée, tandis que la citation française doit être présentée comme une reformulation libre.

La phrase ne condamne pas toute rapidité ni toute décision ferme. Elle vise la précipitation qui ignore le temps nécessaire à un projet.

Vérification et explication complètes →

Il faut laisser passer l'orage.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la patience face à l’épreuve. Elle ouvre sur le recul, la gestion des conflits et le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la patience face à l’épreuve.

Elle ouvre sur le recul, la gestion des conflits et le rapport au temps.

Elle pose la question du bon moment pour agir : faut-il intervenir tout de suite ou attendre que les passions se dissipent ?

Son mouvement va de la turbulence vers le discernement.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — ORAGE · 1694 · Académie française · Article « ORAGE »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La forme publiée, « Il faut laisser passer l’orage », est une variante d’une locution attestée bien avant Marx. Le Dictionnaire de l’Académie française atteste directement « laisser passer l’orage » dès 1694, à l’article « ORAGE ». Cette source établit l’ancienneté de l’expression et son caractère figuré. Le dictionnaire Bob signale même une existence dès 1631, sans reproduire ici le passage ancien complet. La Langue française donne quant à elle exactement « Il faut laisser passer l’orage » et la présente comme un « Proverbe français ». Conclusion : l’origine de cette formule est collective et proverbiale ; la version publiée est une variante attestée d’une expression française documentée plusieurs siècles avant Karl Marx.

Patienter ne signifie pas accepter un danger sans protection. La formule invite à éviter la précipitation, non à renoncer à agir quand une intervention est nécessaire.

Vérification et explication complètes →

A qui sait attendre, le temps ouvre ses portes.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et de la patience. Elle interroge la maturité des décisions, la confiance dans les …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et de la patience.

Elle interroge la maturité des décisions, la confiance dans les processus lents et l’art de ne pas confondre vitesse et progrès.

Elle ouvre sur une question proche : que faut-il attendre, et que faut-il préparer pendant l’attente ?

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Qui attend s'ennuie · Centro Virtual Cervantes

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucune forme chinoise ni source historique ne permet d’établir directement l’origine de « À qui sait attendre, le temps ouvre ses portes ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes recense bien cette formule en français, comme antonyme de « Qui attend s’ennuie ». Cette source institutionnelle atteste donc la circulation de la phrase, mais ne donne ni texte chinois, ni référence ancienne, ni provenance permettant de la rattacher à une tradition chinoise déterminée. Linternaute présente également la formule comme chinoise et en montre une circulation française au moins depuis 2008 grâce à des commentaires datés. Cette page ne fournit toutefois pas davantage de source historique ou de formulation originale en chinois. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation française circule bien, mais son origine chinoise n’est pas établie par une source probante.

La citation ne conseille pas d’attendre sans rien faire. Elle valorise une patience attentive, capable de préparer l’ouverture quand elle arrive.

Vérification et explication complètes →

La patience a beaucoup plus de pouvoir que la force.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la patience et de la persévérance. Elle interroge les différentes manières d’agir : co…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la patience et de la persévérance. Elle interroge les différentes manières d’agir : contraindre, attendre, recommencer, accompagner. Elle ouvre sur la question du juste moment et sur la force que peut prendre la constance dans le temps.

Source, contexte et précautions

Vies de Plutarque, traduction D. Ricard, tome IX — Vie de Sertorius · 1829 · Plutarque; trad. Dominique Ricard · p. 116 (scan p. 130)

La patience ne signifie pas subir indéfiniment ni accepter l’inacceptable. Elle devient une force lorsqu’elle reste liée à un but et à une action lucide.

Vérification et explication complètes →

Pour cultiver l'amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l'un des deux.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amitié. La citation relie patience, entretien du lien et réciprocité imparfaite. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amitié.

La citation relie patience, entretien du lien et réciprocité imparfaite.

Elle ouvre vers les questions de fidélité, de pardon, de temps et de limites personnelles.

Elle rappelle qu’une amitié ne se conserve pas seulement par affection, mais par des gestes patients.

Source, contexte et précautions

Les citations de anonyme - proverbe indien

L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule est bien diffusée en français sous cette étiquette, mais aucune source enregistrée n’établit son appartenance à une tradition indienne identifiable. La page Les citations de anonyme - proverbe indien reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes indiens. Elle atteste donc l’usage moderne de cette attribution. Cette page ne fournit toutefois ni texte dans une langue indienne, ni recueil traditionnel, ni première attestation, ni référence bibliographique permettant de vérifier la provenance de la maxime. Elle montre une attribution en circulation, sans en documenter l’origine. Conclusion : l’attribution à une tradition indienne reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’un seul doit toujours tout supporter. Le contresens serait de justifier une relation à sens unique. Il parle d’une patience féconde, non d’un effacement de soi.

Vérification et explication complètes →

L'homme patient vaut mieux qu'un présomptueux.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la patience, de l’humilité et de la maîtrise de soi. Elle met en regard deux mani…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la patience, de l’humilité et de la maîtrise de soi.

Elle met en regard deux manières de se tenir face au temps et aux autres.

Elle ouvre sur la confiance juste, l’orgueil et la capacité d’attendre avant de juger ou d’agir.

Son axe central est la valeur morale d’une force qui ne se donne pas en spectacle.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible, traduction Lemaistre de Sacy · 1855 · Louis-Isaac Lemaistre de Sacy · Ecclésiaste 7,9, p. 568

Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée à la Bible, et sa formulation exacte est attestée dans l’Ecclésiaste. Dans la traduction de Lemaistre de Sacy, le verset porte : « La fin d’un discours vaut mieux que le commencement ; l’homme patient vaut mieux qu’un présomptueux. » Le fac-similé de la Bible de Sacy reproduit directement cette phrase dans l’édition de 1855. La citation publiée correspond exactement à la seconde proposition du passage. Une comparaison de traductions signale la même formulation dans une édition Sacy de 1701, la plus ancienne occurrence française exacte retrouvée ici. La traduction de Pierre Giguet donne une variante proche, « un homme patient vaut mieux qu’un esprit présomptueux ». Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation publiée est exactement attestée.

La patience ne signifie pas accepter l’inacceptable ni rester passif. La citation critique l’orgueil, non l’assurance fondée sur des compétences réelles.

Vérification et explication complètes →

Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout.

Comprendre

Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la patience. La citation relie temps, effort, persévérance et réussite progressive. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la patience.

La citation relie temps, effort, persévérance et réussite progressive.

Elle ouvre vers les questions d’endurance, d’apprentissage et de maîtrise de soi.

Son intérêt tient à une promesse sobre : ce qui résiste aujourd’hui peut céder avec la durée.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 7e édition · 1878 · Académie française · Article « point »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand : elle est documentée en français comme explication du proverbe « Tout vient à point à qui peut attendre ». Aucun élément conservé ici ne soutient une origine allemande. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 7e édition de 1878 à l’article « point », donne le proverbe puis l’explication exacte : « Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout. » Cette attestation constitue le repère principal pour la formulation publiée. Le Littré, publié en 1873–1877, reprend lui aussi le proverbe français et l’explique par la même formule. La phrase diffusée correspond donc à une glose française documentée plutôt qu’à un proverbe allemand autonome. Conclusion : l’attribution au Proverbe allemand est incorrecte ; la formule relève d’une paraphrase française attestée du proverbe « Tout vient à point à qui sait ou peut attendre ».

Le proverbe ne dit pas que tout se résout sans agir. La patience n’est pas l’inaction. Le contresens serait d’attendre passivement au lieu de persévérer.

Vérification et explication complètes →

Pour être bien servi, il faut savoir attendre.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la patience. La citation relie attente, qualité et maîtrise du désir immédiat. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la patience.

La citation relie attente, qualité et maîtrise du désir immédiat.

Elle ouvre vers le temps juste, la préparation, la confiance et la distinction entre lenteur utile et retard inutile.

Elle rappelle que certains résultats exigent de ne pas brusquer le processus.

Source, contexte et précautions

Proverbes Congolais (Français-Lingala) · 2019 · Congo Autrement

Proverbe généralement rattaché à la tradition congolaise.

La phrase ne dit pas qu’il faut tout accepter sans réagir. Elle parle d’une attente nécessaire à la qualité, non d’une soumission à la négligence. Le contresens serait de confondre patience et résignation.

Vérification et explication complètes →

Le coeur le plus endurci et l'ignorance la plus crasse doivent disparaître devant le soleil levant de la souffrance patiente et sans méchanceté.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème dominant est la non-violence comme puissance de transformation. La citation rejoint aussi la patience, la souff…Lire la suiteRéduire

Le thème dominant est la non-violence comme puissance de transformation.

La citation rejoint aussi la patience, la souffrance, l’ignorance et la conversion du regard.

Elle ne parle pas d’une victoire immédiate, mais d’une lumière qui se lève lentement.

Le lecteur peut y relier les questions de justice, de pardon et de résistance morale.

Source, contexte et précautions

The Gospel of Satyagraha — Power of Suffering · source citée: Young India, 19 February 1925 · M. K. Gandhi · YI, 19-2-1925, p. 61

Gandhi est bien à l’origine de cette formule, rattachée à Young India du 19 février 1925, p. 61 ; l’attribution est fortement étayée, mais le numéro original du périodique n’a pas été directement consulté. Le chapitre « Power of Suffering » reproduit le texte anglais : « The hardest heart and the grossest ignorance must disappear before the rising sun of suffering without anger and without malice. » Il indique précisément la référence Young India, 19-2-1925, p. 61. Une édition thématique de My Religion reprend la même phrase et la même référence. Ces deux recueils concordent, mais constituent des republications ultérieures plutôt que des fac-similés de l’attestation de 1925. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India du 19 février 1925 sont bien documentées, tout en restant indirectement vérifiées.

La citation ne glorifie pas la douleur pour elle-même. Elle ne demande pas de subir passivement l’injustice. Elle insiste sur une souffrance tenue sans haine, capable de révéler l’injustice plutôt que de la reproduire.

Vérification et explication complètes →

Celui qui s'est marié une fois mérite une couronne de patience, et celui qui s'est marié deux fois une camisole de force.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour conjugal. Elle met en scène la patience comme une qualité suppo…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour conjugal.

Elle met en scène la patience comme une qualité supposée indispensable à la vie à deux.

Elle ouvre vers la façon dont les proverbes caricaturent les relations pour en dire, de manière imparfaite, les tensions ordinaires.

Source, contexte et précautions

Dictionary of Quotations (Italian) · 19th century · p. 26; Gelli, La Circe, Dialogo V (Cerva)

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

La citation est une caricature humoristique, non un jugement sérieux sur le remariage ou la vie conjugale. La référence à la camisole est datée et ne doit pas servir à tourner la santé mentale en dérision.

Vérification et explication complètes →

Vous pouvez rester très longtemps au bord de la rivière avant qu'un canard ne vous tombe tout cuit dans la bouche.

Comprendre

Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’action et de l’initiative. Elle oppose le désir sans geste à l’effort qui crée d…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’action et de l’initiative.

Elle oppose le désir sans geste à l’effort qui crée des possibilités réelles.

Elle ouvre sur la différence entre patience stratégique et passivité.

Son message reste terre à terre : rien ne dispense durablement de commencer.

Source, contexte et précautions

Finding (And Keeping) The Right Advisors For Your Business · 2011 · section « How Can I Make The Most of My Advisors? »

Guy Kawasaki a bien employé cette image dans un texte signé publié sur Behance en 2011, consacré aux conseillers d’une entreprise. Il y écrit : « You will sit by the side of a river for a long time before a roast duck will fly into your mouth. » La version française reprend l’image du canard rôti qui n’arrivera pas spontanément dans la bouche de celui qui attend. Un article de VC Cafe du 8 juillet 2012 attribue aussi une version proche à Kawasaki. Toutefois, la présentation d’un entretien par Jeff Goins qualifie la formule de proverbe japonais. Cette qualification n’est pas accompagnée d’une attestation ancienne permettant de confirmer son origine proverbiale. Le texte de 2011 prouve donc l’usage de la maxime par Kawasaki, mais non son invention ; il constitue la plus ancienne occurrence conservée dans le dossier. Conclusion : l’emploi de la formule par Guy Kawasaki est documenté, mais sa paternité reste incertaine. La citation française relève d’une traduction attribuée à partir de cet emploi ; l’éventuelle origine proverbiale japonaise n’est pas établie.

La phrase ne condamne pas la patience ni l’observation. Elle vise l’attente qui remplace entièrement l’action, comme si le résultat était dû.

Vérification et explication complètes →

Ne craignez pas d'être lent, craignez seulement d'être à l'arrêt.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la persévérance lente. La citation rejoint les questions de progrès, de patience, de découragemen…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la persévérance lente.

La citation rejoint les questions de progrès, de patience, de découragement et de continuité.

Elle invite à mesurer l’avancée autrement que par la vitesse.

Dans une réflexion sur l’effort, elle rappelle que le mouvement, même discret, maintient l’avenir ouvert.

Source, contexte et précautions

重編國語辭典修訂本 (Revised Mandarin Chinese Dictionary) · 2021 · Ministry of Education, Taiwan

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, donc collective, et la version française en est une traduction attestée. L’étiquette publiée Proverbe Byzantin n’est pas soutenue par les éléments conservés, tandis que la tradition chinoise est explicitement documentée. Le Revised Mandarin Chinese Dictionary du ministère taïwanais de l’Éducation enregistre directement « 不怕慢,就怕站 » comme 諺語, c’est-à-dire comme proverbe, avec le sens d’avancer même lentement plutôt que de rester immobile. La formulation française restitue fidèlement cette idée. Dico-citations attribue également la version française aux proverbes chinois. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la circulation moderne de cette attribution. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée ; la formulation publiée est une traduction attestée du proverbe « 不怕慢,就怕站 ».

La phrase ne glorifie pas la lenteur pour elle-même. Elle ne dit pas qu’il ne faut jamais accélérer. Elle rappelle seulement que l’arrêt complet est plus dangereux qu’un rythme modeste.

Vérification et explication complètes →

C'est contrarier les desseins du maître que d'arracher à la branche le fruit qu'elle veut nourrir encore.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du temps, de la maturation et de la patience. Elle relie la croissance à un milieu nour…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du temps, de la maturation et de la patience.

Elle relie la croissance à un milieu nourricier et à un moment juste.

Elle ouvre vers les thèmes de l’éducation, de la préparation et de l’autonomie progressive.

Son idée principale est que la précipitation peut défaire ce que le temps était encore en train de construire.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « arracher » · La langue française · entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe persan et ne documentent aucune origine africaine. La langue française reproduit exactement « C'est contrarier les desseins du maître que d'arracher à la branche le fruit qu'elle veut nourrir encore » sous l’attribution « proverbe persan ». Cette occurrence atteste la circulation de cette attribution, sans fournir de source historique ni de texte persan original. Evene / Le Figaro attribue également la même formule à un proverbe persan. Cette concordance contredit directement l’étiquette africaine, mais elle reste indirecte quant à l’histoire textuelle de la maxime. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine proverbiale persane est l’attribution alternative documentée, mais aucune source ancienne ou formulation originale n’a été retrouvée.

Attendre n’est pas toujours la bonne décision dans une situation dangereuse ou injuste. La citation vise la précipitation inutile, non l’inaction face à un risque réel.

Vérification et explication complètes →

Ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit pleinement dans le thème de la persévérance, en liant la valeur d’un chemin non à sa vitesse, ma…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit pleinement dans le thème de la persévérance, en liant la valeur d’un chemin non à sa vitesse, mais au maintien du mouvement.

Elle touche aussi au thème du progrès, car avancer lentement reste préférable à l’immobilité, qui rompt tout élan et ferme toute possibilité d’aboutir.

En arrière-plan apparaissent des questions voisines : la patience, l’endurance, la régularité dans l’effort, mais aussi la peur de ne pas aller assez vite.

Le proverbe déplace donc le regard : le vrai danger n’est pas la lenteur, mais l’arrêt, c’est-à-dire le moment où le pas cesse, où la marche se fige.

Dans ce thème, la citation ouvre une réflexion plus large sur les parcours longs, les constructions patientes et les réussites qui se bâtissent moins par l’accélération que par la continuité.

Source, contexte et précautions

《重編國語辭典修訂本》 · 2021 · Ministry of Education, Taiwan · entrée « 不怕慢,就怕站 »

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée. La citation française est une traduction attestée de « 不怕慢,就怕站 », qui oppose la lenteur à l’immobilité : mieux vaut avancer lentement que rester à l’arrêt. Le dictionnaire officiel du ministère taïwanais de l’Éducation consigne « 不怕慢,就怕站 » comme proverbe chinois et en explicite le sens. Cette source de référence établit directement la forme originale et son statut proverbial, sans l’attribuer à un auteur individuel. Le Wiktionary consacré à l’expression confirme la graphie chinoise, la prononciation et le sens proverbial fondé sur le même contraste. La version française en restitue fidèlement l’idée. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée correspond à une traduction attestée du proverbe.

Ne pas comprendre ce proverbe comme une invitation à la lenteur volontaire ou à l’inaction déguisée. La formule ne valorise pas la passivité ; elle oppose simplement le mouvement, même lent, à l’immobilité totale. Le sens repose sur l’idée d’avancer, même à petits pas, plutôt que de rester bloqué sans progression.

Vérification et explication complètes →

Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’attente travaillée par le désir. La citation rejoint les questions de patience, d’espoir et de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’attente travaillée par le désir.

La citation rejoint les questions de patience, d’espoir et de maîtrise de soi.

Elle ouvre vers la manière dont nos émotions modifient le temps vécu.

Son centre est cette tension entre ce que l’on veut et ce qui n’arrive pas encore.

Source, contexte et précautions

Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre · L’Internaute · Fiche proverbiale, pays : France

L’attribution de cette citation au Proverbe Foulfouldé reste incertaine. Les sources consultées classent plutôt la formule comme française, mais aucune source historique ou parémiologique suffisamment probante ne permet d’en établir définitivement l’origine, et aucune forme foulfouldé ou peule n’a été localisée. La fiche de L’Internaute reproduit exactement « Plus on désire une chose, plus elle se fait attendre » et la classe parmi les proverbes français, sans donner de datation ni de source ancienne. Un support pédagogique consacré aux proverbes français reprend exactement la même phrase. Un article de Connexion France la traite également comme expression française, sans apporter de preuve historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution foulfouldé reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source assez probante pour en établir l’origine.

La citation ne dit pas que les choses désirées arrivent toujours tard. Elle parle de l’impression produite par l’attente. Le contresens serait d’en faire une règle mécanique du destin.

Vérification et explication complètes →

Tout européen qui vient en Inde acquiert la patience s'il n'en a pas et la perd s'il en a.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la patience. Elle montre que la patience n’est pas seulement une vertu intérieure…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la patience.

Elle montre que la patience n’est pas seulement une vertu intérieure : elle se mesure dans les circonstances qui la sollicitent.

Elle ouvre vers le voyage, l’adaptation, le choc culturel, l’humilité et la résistance aux habitudes contrariées.

Le proverbe rappelle que l’ailleurs met à nu ce que l’on croyait posséder solidement.

Source, contexte et précautions

LA GÉOGRAPHIE POLITIQUE DE L'INDE remise au creuset · 11 mai 1946 · Y.-M. Goblet

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Une variante très proche est présentée comme un proverbe indien dès le 11 mai 1946, ce qui contredit l’attribution française publiée. Dans un article du Monde de 1946, Y.-M. Goblet écrit : « L'Européen qui vient aux Indes, dit le proverbe indien, gagne de la patience s'il n'en a pas et la perd s'il en a. » Cette attestation secondaire constitue la première occurrence documentée ici et correspond à une variante de la formulation actuelle. Une source contemporaine reproduit exactement le texte publié aujourd’hui et l’attribue également à un proverbe indien. Elle corrobore l’attribution, sans apporter une attestation historique plus ancienne. Conclusion : l’attribution française publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale indienne, avec une variante documentée dès 1946.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une description objective de toute l’Inde. Il porte un regard proverbial et daté sur le dépaysement. La bonne lecture concerne l’épreuve des habitudes, non un jugement global sur un peuple ou un pays.

Vérification et explication complètes →

Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la décision et du rapport au temps. Elle interroge la manière dont l’autorité s’e…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la décision et du rapport au temps. Elle interroge la manière dont l’autorité s’exerce face à l’incertitude. Elle conduit aussi à penser la différence entre temporiser par sagesse et différer par peur.

Source, contexte et précautions

Alexandre Dumas père — citations choisies · EspaceFrancais.com · rubrique de citations

Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas, ici Alexandre Dumas père. Elle est rattachée à La Jeunesse de Louis XIV, publiée en 1854, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable. EspaceFrancais.com reproduit la formule et la rattache à cette œuvre, sans fournir de page ni d’extrait du texte. Les notices de Google Books et d’Open Library confirment que La Jeunesse de Louis XIV est bien une œuvre de Dumas père et qu’elle est publiée dès 1854, mais elles n’attestent pas la citation elle-même. Une entrée de Dico-Citations attribue au contraire la formule à Alexandre Dumas fils et la date de 1874. Cette divergence n’est pas résolue par une source primaire. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Attendre ne veut pas dire laisser une crise s’aggraver. Agir ne justifie pas une décision hâtive ou autoritaire.

Vérification et explication complètes →

Le pauvre a la patience de faire bouillir, mais pas celle de laisser refroidir.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la pauvreté, de la faim et de la patience. Elle fait passer une réalité sociale par …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la pauvreté, de la faim et de la patience.

Elle fait passer une réalité sociale par un geste simple de cuisine.

Elle ouvre sur la question de l’inégale expérience du temps selon les ressources de chacun.

Elle invite surtout à regarder l’impatience non comme un caprice, mais comme l’effet possible d’un besoin pressant.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « bouillir » · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine : la formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou langue d’origine n’est documentée. La langue française reproduit exactement « Le pauvre a la patience de faire bouillir, mais pas celle de laisser refroidir » et l’attribue à un « Proverbe scandinave ». Cette page ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni texte source, ni référence permettant d’établir la provenance. En 2016, La Cocotte / La Voix du Nord emploie également la formule comme « proverbe scandinave ». Cette occurrence confirme la circulation moderne de l’attribution, mais ne constitue pas une preuve de son origine traditionnelle. Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le texte ne reproche pas au pauvre un défaut de caractère. Il décrit une impatience liée à la faim et à la privation, non une incapacité générale à patienter.

Vérification et explication complètes →

l est bon d’avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu’à la nausée, l’indigestion ou l’insensibilité.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du désir. Elle relie satisfaction, excès, mesure et sensibilité. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du désir.

Elle relie satisfaction, excès, mesure et sensibilité.

Elle ouvre vers les thèmes de la sagesse, de la sobriété, de la jouissance et du détachement.

Son centre est l’équilibre entre accueillir le plaisir et ne pas s’y engluer.

Source, contexte et précautions

Définition de ruminer — La langue française · rubrique « Citations contenant le mot ruminer »

Cette réflexion sur le désir satisfait est attribuée à Alexandra David-Néel par La Langue française, dans l’article « ruminer ». La rubrique de citations indique pour seule origine « Correspondance », sans préciser de lettre, de destinataire, de date ou d’édition. Ce renvoi constitue une piste documentaire, mais ne permet pas de retrouver un passage vérifiable. La source donne une phrase commençant par « Il est bon d’avoir satisfait son désir en tout ». Le texte publié ici commence par « l est » : il comporte donc une omission de l’initiale, distincte de la question de l’attribution. Au-delà de cette différence typographique, la reprise en ligne ne fournit pas le contexte nécessaire pour authentifier la citation dans la correspondance de l’autrice. Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. La mention « Correspondance » ne vaut pas référence précise ; une lettre ou une édition localisée reste nécessaire pour confirmer l’origine.

La citation ne condamne pas le plaisir. Elle vise l’excès de complaisance dans la satisfaction. Il ne faut pas confondre sobriété et refus de désirer.

Vérification et explication complètes →

En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la sagesse pratique. La citation relie la gestion du bonheur à celle de l’épreuve. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème central est la sagesse pratique.

La citation relie la gestion du bonheur à celle de l’épreuve.

Elle ouvre vers les questions de maîtrise de soi, d’endurance et de rapport aux circonstances.

Son noyau tient dans une idée sobre : l’équilibre vaut autant dans l’abondance que dans le manque.

Source, contexte et précautions

Giving in Challenging Times · 2008 · Rockefeller Philanthropy Advisors · épigraphe

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain. Les sources disponibles rattachent plutôt « En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience » à une tradition proverbiale néerlandaise. Rockefeller Philanthropy Advisors emploie en 2008 la formulation anglaise « In prosperity, caution; in adversity, patience » en épigraphe d’un guide et l’attribue explicitement à un « Dutch Proverb ». Cette source institutionnelle ne fournit toutefois pas le recueil néerlandais d’origine. Un dictionnaire de proverbes du monde classe lui aussi la même formule parmi les proverbes néerlandais. La chaîne documentaire reste indirecte faute d’attestation historique primaire, mais les deux sources concordent contre l’étiquette américaine publiée. Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale néerlandaise, attestée ici de manière indirecte.

Le proverbe ne dit pas que la prospérité est mauvaise. Il ne demande pas non plus de subir l’adversité sans agir. Il rappelle seulement l’attitude juste face à chaque situation.

Vérification et explication complètes →

L'éducation d'un orphelin exige un cœur patient.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’éducation, liée à la patience et à la vulnérabilité. La citation ouvre vers l’enfance, la trans…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’éducation, liée à la patience et à la vulnérabilité.

La citation ouvre vers l’enfance, la transmission, le soin et la responsabilité affective.

Elle rappelle que former une personne ne consiste pas seulement à corriger ou instruire.

Son centre est la patience nécessaire pour accompagner une blessure.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. Aucun témoin historique, recueil, langue d’origine ou contexte culturel précis n’est associé ici à « L'éducation d'un orphelin exige un cœur patient ». Aucune source n’est enregistrée pour localiser cette phrase dans une collecte de proverbes du Zaïre ou de l’actuelle République démocratique du Congo. Il n’est donc pas possible d’établir si la formulation française traduit un proverbe vernaculaire ou correspond à une attribution moderne. L’absence de texte original, de référence bibliographique et d’attestation datée empêche également d’identifier une tradition linguistique ou régionale particulière à laquelle rattacher la maxime. Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en confirmer l’origine.

La phrase ne réduit pas l’orphelin à sa fragilité. Elle insiste sur la responsabilité de celui qui éduque. Le contresens serait d’y voir une fatalité attachée à l’enfant.

Vérification et explication complètes →

De la hâte il ne reste que la fatigue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la précipitation. La citation relie vitesse, fatigue et efficacité réelle. Elle ouvre vers la pat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la précipitation.

La citation relie vitesse, fatigue et efficacité réelle.

Elle ouvre vers la patience, la méthode, la maîtrise de soi et la gestion de l’urgence.

En montrant ce qui reste de la hâte, elle invite à mesurer l’action par son fruit plutôt que par son agitation.

Source, contexte et précautions

Section culturelle — Géo ou dire · UQAR · Rubrique Amériques, liste de proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe algérien. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe vénézuélien, sans fournir d’attestation historique ancienne. Une publication hébergée par l’UQAR, dans une rubrique consacrée aux Amériques, reproduit exactement « De la hâte il ne reste que la fatigue » et la classe comme vénézuélienne. Cette source documente l’attribution moderne, mais ne remonte pas à une source proverbiale primaire. La même attribution apparaît dans La Langue française et dans Citation Célèbre, qui reproduisent également la formule. Ces compilations convergent contre l’étiquette algérienne actuellement publiée. Conclusion : l’attribution algérienne est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe vénézuélien, étayée par plusieurs sources indirectes concordantes.

La citation ne condamne pas toute rapidité. Elle vise la précipitation qui use sans produire. Le contresens serait d’en faire une excuse pour l’inaction.

Vérification et explication complètes →

Il n'est pas nécessaire d'arriver le matin ; si tu arrives le soir, tu es arrivé.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la patience dans l’accomplissement. La citation relie le temps, le chemin et le résultat obtenu. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la patience dans l’accomplissement.

La citation relie le temps, le chemin et le résultat obtenu.

Elle ouvre vers des questions proches : faut-il réussir tôt pour réussir vraiment, et comment juger un parcours qui prend plus de temps ?

Elle rappelle que la valeur d’une arrivée ne se mesure pas seulement à l’heure du départ.

Source, contexte et précautions

Proverbes Bété · Citation Célèbre · Entrée correspondant à la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : les sources retenues la rattachent à un proverbe bété. Ce rattachement repose toutefois sur des compilations, sans recueil ethnolinguistique ni forme dans la langue d’origine directement localisés. La page de Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes bété. Elle ne donne pas de référence ancienne ou primaire permettant de documenter plus précisément son origine. Le répertoire Citations et proverbes reprend la même formulation et la même attribution collective. Cette convergence contredit l’attribution personnelle à Marx, mais elle ne permet pas de remonter à une attestation source du proverbe. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe bété, sans attestation ethnolinguistique d’origine directement retrouvée.

La citation ne fait pas l’éloge de la négligence. Elle ne dit pas que le temps n’a jamais d’importance. Elle rappelle seulement qu’un accomplissement tardif reste un accomplissement.

Vérification et explication complètes →

La vérité vaut bien qu'on passe quelques années sans la trouver.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de la vérité, du doute et de la patience. Elle présente l’incertitude …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de la vérité, du doute et de la patience. Elle présente l’incertitude comme un coût parfois nécessaire pour parvenir à une connaissance plus fiable. Elle relie ainsi quête de vérité, persévérance et refus des conclusions hâtives.

Source, contexte et précautions

Définitions : vérité · Larousse · entrée « vérité », Jules Renard, Journal, 7 février 1901

Cette citation est bien attribuée à Jules Renard : les références conservées la rattachent à son Journal, à la date du 7 février 1901, avec la même formulation que celle publiée. La première attestation documentée est cette entrée du 7 février 1901. Larousse reproduit la phrase mot pour mot et l’attribue explicitement à « Jules Renard, Journal, 7 février 1901 » ; il s’agit toutefois d’une source secondaire, non d’un fac-similé du manuscrit ou de l’édition originale. Le CNRTL cite indépendamment la même phrase sous « Renard, Journal, 1901, p. 633 ». Le recueil de Gilles Jobin donne également le 7 février 1901 et renvoie à une édition Robert Laffont, collection Bouquins. Conclusion : l’attribution à Jules Renard est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au texte cité par les sources de référence.

La citation ne valorise pas l’ignorance pour elle-même. Elle défend plutôt la patience nécessaire lorsqu’une réponse fiable demande du temps.

Vérification et explication complètes →

Le temps mûrit toutes choses ; par le temps toutes choses viennent en évidence ; le temps est père de la vérité.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du temps, de la vérité et de la patience. Elle lie la maturation des choses à la clar…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du temps, de la vérité et de la patience.

Elle lie la maturation des choses à la clarification du jugement.

Elle ouvre sur l’attente, l’expérience et la difficulté de savoir trop tôt ce qui est vrai.

Source, contexte et précautions

Le Tiers Livre (1552) — « Comment Bridoye expose les causes... », chapitre XL · 1552 · François Rabelais · p.127

Cette citation est bien attribuée à Rabelais. La formulation publiée est une variante modernisée d’un passage du Tiers Livre ; une attestation dès l’édition de 1546 est documentée, tandis que le texte est directement reproduit dans l’édition de 1552. Le corpus universitaire RENOM reproduit au chapitre XL, p. 127 : « le temps meurist toutes choses: par temps toutes choses viennent en evidence: le temps est pere de Verité. » La citation publiée en modernise principalement l’orthographe. Un article des Cahiers de la justice reprend le passage modernisé dans l’épisode de Bridoye. Un rapport de l’Assemblée nationale le réfère explicitement au Tiers Livre de 1546, documentant cette attestation antérieure. Conclusion : l’attribution à Rabelais est confirmée et la formulation publiée est une variante orthographique attestée du passage original.

La citation ne signifie pas que le temps résout automatiquement tous les problèmes. Il peut éclairer une situation, mais n’agit pas à la place des décisions nécessaires.

Vérification et explication complètes →

Si on se presse on tourne en rond.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise du rythme. La citation ouvre vers la patience, l’efficacité, l’orientation et la gest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise du rythme.

La citation ouvre vers la patience, l’efficacité, l’orientation et la gestion de l’urgence.

Elle rappelle que la vitesse peut devenir un piège lorsqu’elle remplace la méthode.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image nette de l’agitation sans progrès.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 急ば回れ · 小学館 · Entrée « 急ば回れ »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 急がば回れ », qui conseille, lorsqu’on est pressé, de préférer un détour sûr à un raccourci dangereux. L’entrée lexicographique japonaise de Kotobank atteste le proverbe et documente une occurrence dans l’Ungyoku wakashō de 1514. Une notice de la bibliothèque préfectorale de Shiga décrit également cette tradition textuelle, tout en signalant une divergence ancienne sur l’auteur du poème-source. Cette divergence ne remet pas en cause le caractère collectif du proverbe. Dokusan donne explicitement « Si on se presse on tourne en rond » comme traduction française de « 急がば回れ » et en précise le sens proverbial. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 急がば回れ ».

Le proverbe ne condamne pas toute rapidité. Le contresens serait de croire qu’il faut toujours aller lentement. Il vise la hâte désordonnée qui fait perdre le sens de l’action.

Vérification et explication complètes →

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