Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la maîtrise de soi. La citation le relie au conflit, à la parole et à la prévention, en …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la maîtrise de soi. La citation le relie au conflit, à la parole et à la prévention, en présentant l’injure comme une étincelle qu’il vaut mieux neutraliser tôt. Elle rejoint aussi le thème de la prudence dans les relations humaines.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Elle correspond à une traduction libre d’un fragment d’Héraclite d’Éphèse, le fragment B43, transmis par Diogène Laërce dans les Vies et doctrines des philosophes illustres, livre IX.
L’édition Perseus de Diogène Laërce donne le grec « ὕβριν χρὴ σβεννύναι μᾶλλον ἢ πυρκαϊὴν » et le rattache à Héraclite. Le sens porte sur la nécessité d’éteindre l’hybris plus encore qu’un incendie ; la formulation française diffusée en est une adaptation libre plutôt qu’une traduction littérale.
La notice de l’Université de Virginie reprend le texte grec, une traduction anglaise et la référence DK B43. Elle corrobore l’identification savante du fragment et son attribution à Héraclite.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Héraclite d’Éphèse, sous la forme d’une traduction libre du fragment B43.
La comparaison ne doit évidemment pas servir à minimiser un incendie réel. Son sens est figuré : elle met l’accent sur la prévention des conflits verbaux avant leur aggravation.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la coexistence dans la différence. La citation relie contemporanéité, désaccord et pluralité pour m…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la coexistence dans la différence. La citation relie contemporanéité, désaccord et pluralité pour montrer qu’un monde commun ne supprime pas les écarts. Elle touche ainsi aux thèmes du dialogue, de la tolérance et de la vie collective. Son idée forte est que la relation aux autres inclut nécessairement une part de friction.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Winston Churchill : la formulation est attribuée à Nilüfer Göle et rattachée à Interpénétrations. L’attribution publiée à Churchill est donc contredite par la source conservée.
La Langue française reproduit exactement la phrase « On ne peut devenir contemporain l'un de l'autre sans dispute, sans supporter l'anachronisme ni accepter qu'il y ait discorde » et l’attribue à Nilüfer Göle, avec la mention Interpénétrations. Cette attestation reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier le passage dans une édition consultable de l’ouvrage.
Le site officiel de Nilüfer Göle confirme l’existence de Interpénétrations, L’Islam et l’Europe, publié chez Galaade à Paris en 2005. Il confirme ainsi les métadonnées du livre, mais pas la présence de cette citation.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Nilüfer Göle, mais sa présence dans Interpénétrations reste attestée indirectement.
La citation ne célèbre pas le conflit pour lui-même. Elle suggère plutôt que l’accord total est irréaliste dès lors que des personnes différentes vivent et pensent ensemble.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la rivalité, surtout lorsque deux puissances occupent le même espace. La citation touche aussi au…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la rivalité, surtout lorsque deux puissances occupent le même espace.
La citation touche aussi aux limites, au territoire, au pouvoir et à la cohabitation entre caractères forts.
Elle invite à se demander comment répartir les rôles avant que la concurrence ne devienne affrontement.
Sous son image animale, elle parle de situations très humaines : chefs concurrents, ambitions voisines, présences trop proches pour s’ignorer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe scandinave. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition africaine, avec un parallèle haoussa documenté et une attribution rwandaise moderne.
Dans An Annotation of Selected Hausa Parallel Proverbs, Asabe Kabir Usman cite le proverbe haoussa « Ba’a damisa biyu a wuri, ko an yi guda ke daukan girma » et en donne une traduction selon laquelle deux léopards ne peuvent rester au même endroit. Il s’agit d’une variante très proche, non de la phrase française exacte.
Une compilation de proverbes rwandais reproduit exactement la formulation française, sans fournir de texte kinyarwanda ni de source ancienne. Une notice Wikiquote la localise également dans Les Fantômes du Brésil de Florent Couao-Zotti, publié en 2006.
Conclusion : l’attribution scandinave est incorrecte ; les sources orientent vers une origine africaine, avec une variante haoussa attestée et une attribution rwandaise moderne.
Le proverbe ne dit pas que toute collaboration entre personnes fortes est impossible.
Le contresens serait d’en faire une règle de méfiance générale.
Il souligne surtout le risque de rivalité quand deux présences dominantes veulent occuper le même territoire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Dans le thème de la visibilité, cette formule lie la contestation à une preuve très concrète : si quelqu’un suscite une …Lire la suiteRéduire
Dans le thème de la visibilité, cette formule lie la contestation à une preuve très concrète : si quelqu’un suscite une réponse, une résistance, une contradiction, c’est qu’il occupe déjà une place réelle dans le regard des autres.
Être contesté, ici, ne renvoie pas seulement au conflit ; le mot signale aussi une présence qui dérange, qui pèse, qui ne passe pas inaperçue.
La citation ouvre alors vers des questions voisines : faut-il être approuvé pour exister publiquement, ou la simple réaction d’autrui suffit-elle à attester une influence, une parole, une force ?
En arrière-plan se dessinent les thèmes de la reconnaissance, du pouvoir d’agir et du prix de l’exposition : plus une voix porte, plus elle rencontre l’objection, la friction, parfois l’attaque.
L’attribution de « Être contesté, c’est être constaté » à Victor Hugo est couramment donnée sous la référence Tas de pierres dans les recueils de citations consultés.
Cette référence renvoie non à un livre composé d’un seul tenant, mais à un ensemble de fragments, de notes et d’idées éparses que Hugo avait laissés sur des feuilles diverses, et qu’il souhaitait voir publier après sa mort sous le titre Tas de pierres, associé à Océan.
La BnF indique explicitement que ces textes proviennent de milliers de morceaux de littérature notés tout au long de sa vie sur des bouts de papier, puis répartis entre vers et prose et classés en recueils thématiques après sa mort. (gallica.bnf.fr)
Le site Groupe Hugo précise de son côté que ces fragments ont été constitués et reclassés par les exécuteurs testamentaires, à partir de manuscrits dispersés, avec une histoire éditoriale complexe qui rend parfois la localisation exacte d’une formule délicate.
En l’état des sources accessibles, on peut donc rattacher la phrase à l’ensemble posthume Tas de pierres, mais sans avancer ici, faute de référence manuscrite sûre retrouvée, un folio précis, une date exacte de rédaction ou un contexte immédiat d’énonciation. (victorhugoressources.paris.fr)
La phrase ne glorifie pas toute contestation : elle n’affirme pas que la critique rend une idée juste ou légitime.
Elle n’invite pas non plus à rechercher volontairement le conflit ; la contestation sert ici de signe de visibilité, non de preuve de valeur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’orgueil et du conflit. Elle ouvre vers la manière dont les affrontements peuvent dev…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’orgueil et du conflit.
Elle ouvre vers la manière dont les affrontements peuvent devenir une habitude destructrice.
Elle invite à chercher une force qui ne se confonde ni avec la domination ni avec le goût du choc.
Cette citation est bien attribuée à Bible : elle correspond à Proverbes 17:19 dans la traduction française de Louis Segond, publiée en 1910. Le verset associe l’amour des querelles au péché, puis l’élévation de sa porte à la recherche de la ruine.
La Bible Segond 1910 sur Wikisource donne directement, au chapitre 17, verset 19, la formulation enregistrée. La seule différence relevée est typographique : la seconde proposition commence ici par une minuscule après le point-virgule, sans modification du sens ni des mots.
Le texte hébreu de Proverbes 17 confirme que ce passage correspond bien à Proverbes 17:19, sans reproduire la traduction française de Segond. BibleGateway en version Louis Segond reproduit également la formulation française du verset.
Conclusion : l’attribution à la Bible, précisément à Proverbes 17:19 dans la traduction Segond 1910, est solidement établie.
La citation ne condamne pas tout désaccord ni toute ambition.
Elle vise l’attachement au conflit et l’élévation orgueilleuse, non la défense calme d’une conviction.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise du conflit. La citation relie parole, colère et prudence. Elle ouvre vers la paix, l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise du conflit.
La citation relie parole, colère et prudence.
Elle ouvre vers la paix, l’autocontrôle, la médiation et le discernement relationnel.
Son centre reste le moment décisif où l’on choisit de ne pas alimenter la dispute.
La citation ne demande pas d’éviter toute discussion difficile.
Elle vise la querelle qui enfle, non le dialogue nécessaire.
Se retirer signifie empêcher l’escalade, pas renoncer à toute vérité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du conflit et de la réconciliation. Elle ouvre vers l’orgueil, le compromis et le choix de préserver …Lire la suiteRéduire
La citation relève du conflit et de la réconciliation.
Elle ouvre vers l’orgueil, le compromis et le choix de préserver une relation.
Elle invite à se demander si notre besoin d’avoir raison vaut réellement ce que le conflit nous coûte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Hébreu. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans toutefois fournir de texte chinois ancien ni de recueil historique précis.
La Langue française reproduit exactement « Dans une dispute il y a deux bouffons ; dès que l'un cède, les deux y trouvent leur compte » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni original chinois, ni date d’attestation, ni référence primaire.
Citation Célèbre présente la même attribution, tandis que Il a dit classe également la formule parmi les proverbes chinois. Aucune source conservée ne soutient l’origine hébraïque publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Hébreu est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, mais uniquement sur la base de témoignages indirects.
La phrase ne demande pas de céder face à une injustice, une violence ou une pression abusive.
Elle vise les disputes d’orgueil, non les situations où une protection ferme est nécessaire.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la famille, de la cohabitation et des stéréotypes. Elle associe une relation par all…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la famille, de la cohabitation et des stéréotypes.
Elle associe une relation par alliance à une rivalité supposée.
Elle ouvre vers les thèmes des frontières, de la communication et du partage de l’espace.
Son idée centrale, à nuancer, est que la vie commune demande une organisation respectueuse.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. La formulation exacte est documentée comme proverbe yiddish, notamment dans le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, vers 1960.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes reproduit la phrase sous l’étiquette « Yiddish », dans la rubrique consacrée à la belle-famille. Le document consulté est une reproduction numérique du dictionnaire plutôt que l’édition originale, mais il localise clairement la formule et son attribution.
Deux compilations modernes, Mon-poeme.fr et Citation Célèbre, reprennent également l’attribution yiddish. Elles constituent une corroboration secondaire, sans établir à elles seules une origine ancienne.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Auvergnat est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à une origine yiddish.
La citation ne décrit pas toutes les relations entre belle-mère et bru.
Les conflits familiaux dépendent des personnes, des conditions de vie et de la manière dont chacun est respecté.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la gestion des tempéraments et des conflits. Elle interroge la manière dont une c…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la gestion des tempéraments et des conflits.
Elle interroge la manière dont une communauté s’adapte aux individualités difficiles. Elle ouvre sur des questions de responsabilité collective : faut-il intégrer à tout prix ou aménager des espaces distincts ?
Elle touche également au thème de l’organisation et du discernement.
Elle invite enfin à réfléchir à l’équilibre entre tolérance et protection du groupe.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les éléments conservés la rattachent à une tradition proverbiale française. La première attestation recensée ici est le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, publié en 1859.
Le recueil de Le Roux de Lincy imprime directement « À cheval hargneux il faut une écurie à part » au tome I, dans la série consacrée au cheval. Il renvoie en outre au Dictionnaire comique de Philibert-Joseph Le Roux, paru en 1718 : ce renvoi signale une tradition plus ancienne, sans constituer ici une vérification directe de cette édition.
Un article universitaire consacré au bestiaire linguistique reprend exactement la formule parmi les proverbes animaliers français. Aucune source rattachant cette maxime à Gandhi n’est établie dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français.
La citation ne prône pas l’exclusion systématique des personnes difficiles.
Elle invite plutôt à adapter le cadre pour éviter les tensions inutiles.
Il ne s’agit pas non plus de juger définitivement un caractère comme irrécupérable.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la réciprocité dans le conflit. La citation rejoint les questions de justice, de mesure et…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la réciprocité dans le conflit.
La citation rejoint les questions de justice, de mesure et de ressentiment : que faut-il pour qu’un tort cesse de peser ?
Elle ouvre aussi vers la distinction entre riposte et réparation, deux manières très différentes de répondre à une offense.
Dans un ensemble de citations sur la rancune, elle occupe une place particulière : elle ne prêche pas l’oubli, elle montre comment l’équilibre peut remplacer la mémoire blessée.
L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « Coup pour coup n’a pas de rancune » circule sous cette étiquette, mais aucune source historique guadeloupéenne ni forme créole suffisamment probante n’est ici documentée.
L’article Coup pour coup n’a pas de rancune, publié en 2012, reproduit exactement la formule et la présente comme un proverbe guadeloupéen. Il atteste donc une diffusion moderne de cette attribution, sans fournir de référence bibliographique ancienne ni de collecte de tradition orale permettant d’en établir la provenance.
Aucune autre source indépendante de niveau supérieur n’est fournie pour remonter à une attestation plus ancienne. La formulation exacte est donc attestée dans une source indirecte, mais son origine demeure indéterminée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment établie.
Le proverbe ne transforme pas la vengeance en vertu.
Il parle d’une réplique mesurée, non d’une escalade de violence.
La nuance tient dans l’équilibre du « coup pour coup », pas dans le plaisir de rendre le mal.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise du conflit. La citation rejoint la colère, l’apaisement, la prudence et la parole. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise du conflit.
La citation rejoint la colère, l’apaisement, la prudence et la parole.
Elle rappelle que certaines interventions aggravent ce qu’elles prétendent régler.
Dans une réflexion sur les relations, elle valorise la retenue active.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : elle reprend une locution proverbiale française attestée au moins depuis 1798.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1798, à l’article « huile », enregistre « Jeter de l'huile dans le feu, sur le feu » comme expression figurée. La phrase publiée ajoute « Il ne faut pas », tout en conservant la locution centrale.
La neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française maintient « Jeter de l’huile sur le feu » dans l’usage contemporain. Aucun élément fourni ne documente une origine spécifiquement québécoise.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, et la formulation publiée constitue une variante de la locution proverbiale attestée.
La citation ne demande pas d’éviter toute discussion difficile.
Elle vise ce qui excite inutilement la colère déjà présente.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le conflit. La citation relie prudence, stratégie et survie. Elle ouvre vers les questions de cou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le conflit.
La citation relie prudence, stratégie et survie.
Elle ouvre vers les questions de courage, d’orgueil, de retrait et de gestion des rapports de force.
Elle rappelle qu’un conflit bien traité commence souvent par le refus de le provoquer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis : le passage est documenté sous le nom de Jack Welch. La version française correspond à une traduction fidèle d’une formule anglaise localisée dans un ouvrage de référence consacré à Welch.
Dans The Jack Welch Lexicon of Leadership, Jeffrey A. Krames reproduit p. 91 : « There’s no virtue in looking for a fight. If you’re in a fight, your job is to win. But if you can’t win, you’ve got to find a way out. » Cette occurrence publiée en 2001 correspond directement au texte français.
Une publication d’OYAK reprend également une partie distinctive de la formule anglaise sous le nom de Jack Welch, sans apporter de source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, et la formulation française est une traduction documentée.
La citation ne glorifie pas la violence.
Elle commence précisément par refuser l’idée qu’il y ait une vertu à chercher le conflit.
Le contresens serait d’en faire une invitation à l’agressivité.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du conflit, de l’orgueil et du regard porté sur autrui. Elle ouvre vers la question d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du conflit, de l’orgueil et du regard porté sur autrui.
Elle ouvre vers la question de la réciprocité des accusations : comment savoir si l’on décrit vraiment l’autre ou si l’on se défend soi-même ?
Elle rejoint aussi le thème de l’humour comme outil de recul.
Au centre demeure la difficulté de sortir d’une logique de camps opposés.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme : son origine est rétablie à Pierre Desproges, dans Manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis, publié au Seuil en 1981.
Wikiquote reproduit exactement « L’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi, alors que c’est lui ! » et la localise au chapitre « Les bonnes manières à la guerre », page 10. Cette référence précise constitue l’attestation enregistrée pour 1981.
DicoCitations rattache également la formule au même ouvrage, tandis que QQCitations donne la même localisation à la page 10. Ces reprises sont secondaires, mais convergent sur l’auteur et la référence bibliographique.
Conclusion : l’attribution anonyme est incorrecte ; l’origine est rétablie à Pierre Desproges, avec une formulation exacte documentée dans son ouvrage de 1981.
La citation ne permet pas de conclure que l’autre camp est toujours de mauvaise foi.
Elle pointe justement l’absurdité d’une hostilité où chacun se croit seul lucide.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe appartient au thème de la prudence relationnelle et de la diplomatie. Il interroge la manière de rester just…Lire la suiteRéduire
Le proverbe appartient au thème de la prudence relationnelle et de la diplomatie.
Il interroge la manière de rester juste lorsque des camps opposés cherchent à vous entraîner.
Il ouvre vers les questions de loyauté, de neutralité et de mémoire des torts.
Son enseignement central est de ne pas confondre l’intérêt du moment avec une conduite durablement défendable.
L’attribution de cette citation à Proverbe Kurde reste incertaine. La formulation publiée circule bien comme proverbe, mais les sources conservées ne permettent pas d’établir une origine spécifiquement kurde ni de retrouver une attestation ancienne probante.
La page Citation ENTRE DEUX reproduit exactement la phrase, tout en l’attribuant seulement à un « Proverbe Oriental ». Cette désignation générale indique une circulation proverbiale, sans identifier une tradition kurde précise ni fournir de référence historique primaire.
Une seconde entrée, Citation SE PLAINDRE, reprend la même attribution générique à un « Proverbe Oriental ». Elle n’apporte pas d’élément supplémentaire permettant de localiser la formule dans une source kurde.
Conclusion : l’attribution au proverbe kurde reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante spécifiquement rattachée à cette tradition.
Le proverbe ne demande pas d’être opportuniste ni de fuir toute prise de position.
Il recommande d’éviter l’injustice gratuite et les attaques dont on devra répondre plus tard.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’indépendance d’esprit. Elle interroge le rapport entre conviction, réputation et opp…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’indépendance d’esprit.
Elle interroge le rapport entre conviction, réputation et opposition.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de ses paroles : défendre une idée peut isoler, mais l’isolement n’a de valeur que lorsqu’il repose sur une conduite juste.
Le texte rejoint enfin les réflexions sur le courage de ne pas plaire à tout prix.
Cette phrase appartient à La Révolte des anges d’Anatole France, publié en 1914. Elle est prononcée dans le roman par M. René d’Esparvieu : il s’agit donc d’une réplique de personnage, et non d’une déclaration personnelle de l’écrivain documentée comme telle.
L’exemplaire numérisé conservé par l’UNESP donne, p. 56 : « J’ai des ennemis, et je m’en vante : je crois les avoir mérités. » Le tome 22 des Œuvres complètes illustrées, paru en 1930, reproduit le même passage, p. 46. Les deux exemplaires concordent sur le texte et son contexte romanesque.
Une notice de Modele-lettre-gratuit rattache la phrase au Lys rouge. Cette indication n’est pas la provenance établie par les exemplaires documentés, qui situent le passage dans La Révolte des anges.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte, à l’omission d’une virgule près. La source établie est La Révolte des anges (1914), où la phrase est confiée à René d’Esparvieu.
La phrase ne conseille pas de fabriquer des ennemis pour paraître courageux.
Elle valorise une opposition née d’une position assumée, non l’agressivité gratuite.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du pardon, de l’empathie et de l’humanisation de l’adversaire. Elle interroge la place des images …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du pardon, de l’empathie et de l’humanisation de l’adversaire.
Elle interroge la place des images que nous construisons sur ceux que nous rejetons.
Elle ouvre sur la réconciliation, la colère, la justice et la reconnaissance de la vulnérabilité commune.
Son thème principal est la capacité de la compassion à fissurer l’hostilité.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972.
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh.
La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement.
Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.
La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger.
Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du conflit et de la paix relationnelle. Elle relie les disputes répétées à la perte de …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du conflit et de la paix relationnelle.
Elle relie les disputes répétées à la perte de repos et de bien-être.
Elle ouvre vers les thèmes de la médiation, des limites et de la coopération.
Son idée centrale est qu’une relation ne peut durer sainement dans l’hostilité continue.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, avec une formulation attestée à une légère modernisation grammaticale près. La première attestation renseignée ici date de 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy.
Le recueil de Le Roux de Lincy, à la rubrique « Chat », donne directement : « Qui vit comme chat et chien / Jamais n’a repos ne bien. » La version publiée emploie « ni bien » au lieu de « ne bien », sans changer la structure ni le sens.
Une présentation moderne du proverbe renvoie également au recueil de 1842 et corrobore cette référence bibliographique.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté, avec une modernisation mineure de « ne » en « ni ».
La citation ne demande pas de rester dans une relation agressive pour préserver la paix.
Quand le conflit devient violent ou dangereux, la priorité est la sécurité et la distance.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice rétributive. La citation rejoint la proportion, la réparation, la punition et les repr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice rétributive.
La citation rejoint la proportion, la réparation, la punition et les représailles.
Elle ouvre vers une question centrale : répondre au tort doit-il restaurer l’équilibre ou reproduire la blessure ?
Elle rappelle que la mesure est au cœur de toute réflexion sur la sanction.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée se trouve dans la Bible hébraïque, en Exode 21,24.
Le texte d’Exode 21,24 donne l’hébreu « עַיִן תַּחַת עַיִן, שֵׁן תַּחַת שֵׁן » accompagné de la traduction française « oeil pour oeil, dent pour dent ». La formulation diffusée correspond donc à une traduction attestée de ce passage.
Une ressource consacrée à la traduction biblique explique que la formule chinoise 以眼還眼,以牙還牙 a été créée pour traduire cette maxime avant de devenir proverbiale en chinois. Cela documente une circulation chinoise ultérieure, non une origine chinoise de la sentence.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est Exode 21,24 dans la Bible hébraïque, dont la formule française est une traduction.
La phrase ne doit pas être réduite à un appel aveugle à la vengeance.
Elle peut aussi signifier la proportion du retour.
Le contresens serait d’y lire une permission d’escalade sans limite.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour pacificateur. La citation relie haine, querelle, faute et pardon. Elle ouvre vers la réco…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour pacificateur.
La citation relie haine, querelle, faute et pardon.
Elle ouvre vers la réconciliation, la justice, la miséricorde et la maîtrise de la rancune.
Elle rappelle que la paix dépend souvent de la manière dont on répond à la faute.
La phrase ne demande pas de cacher l’injustice.
Elle ne justifie pas l’impunité.
Elle oppose surtout la rancune qui envenime à l’amour qui cherche la paix.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche aux thèmes du pouvoir, de la jalousie et du genre. Elle montre comment des relations peuvent être pen…Lire la suiteRéduire
La citation touche aux thèmes du pouvoir, de la jalousie et du genre.
Elle montre comment des relations peuvent être pensées sous le signe de la rivalité.
Elle ouvre surtout sur une critique des hiérarchies patriarcales.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retrouvées la rattachent de façon concordante à la tradition mandingue, sans qu’un recueil traditionnel primaire ait été localisé.
La Langue Française reproduit exactement la formulation et l’attribue à un « proverbe mandigue ». Cette indication contredit directement l’origine chinoise publiée, mais reste indirecte puisqu’aucune source ethnographique ou édition ancienne n’est citée.
Un répertoire de proverbes mandingues classe explicitement la même maxime dans cette tradition. Une autre page de La Langue Française reprend également la formule sous l’attribution mandigue. Leur convergence soutient une origine de remplacement mandingue, sans établir une attestation historique première.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine mandingue est rétablie sur des sources indirectes, sans formulation retrouvée dans une source primaire.
Elle ne doit pas être comprise comme une vérité sur les femmes.
Le conflit naît des choix et des rapports de domination, non d’une nature féminine supposée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié, de l’argent et de la confiance. Elle interroge la dette comme épreuve du lien. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié, de l’argent et de la confiance.
Elle interroge la dette comme épreuve du lien.
Elle ouvre vers la solidarité, la limite et la responsabilité partagée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Albanais : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe allemand. Cette origine de remplacement reste toutefois documentée par des sources indirectes, sans première attestation ni texte allemand ancien identifié.
La page Adages et proverbes sur prêter reproduit exactement la formule « En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis » et l’attribue à un « Proverbe allemand ». Elle ne fournit cependant ni source historique ni formulation originale allemande.
La page Citations sur le prêt donne la même formulation et la rattache elle aussi à un proverbe allemand. Cette convergence contredit l’attribution albanaise publiée, tout en laissant l’histoire ancienne de la formule non établie.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Albanais est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à un proverbe allemand, sans permettre d’en retracer plus précisément l’origine.
Elle ne conseille pas de ne jamais aider ses proches.
Elle invite à clarifier les conditions et à mesurer le risque relationnel.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la liberté politique. Elle relie le pluralisme, le débat et la possibilité de rend…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la liberté politique.
Elle relie le pluralisme, le débat et la possibilité de rendre les désaccords visibles.
Elle ouvre vers la censure, la dissidence et les institutions démocratiques.
Son idée centrale est que la paix véritable ne peut pas être confondue avec la disparition des voix discordantes.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. La formulation exacte circule sous son nom dans plusieurs sources secondaires, mais aucune œuvre, date ou circonstance d’origine n’est précisément localisée.
Un discours du tribunal administratif de Lyon reproduit intégralement la phrase et l’attribue explicitement à Herriot. Cette source institutionnelle soutient nettement l’attribution, sans toutefois donner de référence bibliographique permettant de remonter à un texte primaire.
Une page de Cultivons-nous reprend également la formulation exacte sous son nom. Une entrée de Dico-Citations recoupe l’attribution tout en signalant l’absence de référence, ce qui confirme la principale limite du dossier.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot est probable et la formulation est retrouvée, mais son origine primaire reste non localisée.
La citation ne célèbre pas la violence, la haine ou le chaos.
Elle défend la possibilité du désaccord public, non le conflit destructeur.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du pardon et de la dignité. Elle examine le choix de réponse après une blessure. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du pardon et de la dignité.
Elle examine le choix de réponse après une blessure.
Elle ouvre vers la justice, la réparation et la frontière nécessaire entre apaisement intérieur et protection contre de nouveaux torts.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais anonyme. Son origine est rétablie chez Francis Bacon dans l’essai Of Revenge, publié en 1625, où figure une maxime anglaise dont la citation française est une traduction très proche.
La page consacrée à cette citation de Bacon localise le passage dans Essays, « Of Revenge », et donne la formulation anglaise opposant la vengeance, qui met à égalité avec l’ennemi, au pardon, qui place au-dessus de lui. Cette attestation individualisée et datée constitue ici la première preuve documentée.
À l’inverse, L’Internaute classe la version française comme « proverbe anglais », mais sans fournir de source historique. Cette attribution collective est moins précise que le passage identifié chez Bacon.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine documentée est Francis Bacon, dans Of Revenge en 1625, sous la forme d’une traduction française très proche.
Pardonner ne veut pas dire excuser une violence ni renoncer à se protéger.
Le proverbe ne demande pas d’accepter l’injustice : il oppose la revanche à une réponse plus libre.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié. La citation la relie au passage, à l’aide et à la liberté d’avancer. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié.
La citation la relie au passage, à l’aide et à la liberté d’avancer.
Elle ouvre vers les thèmes de l’ennemi, du conflit, de l’entraide et du chemin de vie.
Elle rappelle qu’une relation peut devenir espace ou obstacle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée, sous l’étiquette Proverbe chinois. La phrase française est une traduction fidèle et concise de « 一个朋友一条路,一个冤家一堵墙 ».
Le 中日辞典 第3版 via Kotobank présente cette expression comme un proverbe chinois et en donne le sens : un ami ouvre une route, tandis qu’un ennemi constitue un mur.
Le Wiktionary chinois la recense aussi parmi les proverbes chinois. Une occurrence du Renmin Ribao du 20 mars 1989 atteste par ailleurs son usage dans la presse nationale, sans être présentée comme sa première apparition.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française constitue une traduction attestée du proverbe.
La phrase ne dit pas qu’un ami résout tout.
Elle ne conseille pas de voir des ennemis partout.
Elle oppose simplement deux effets relationnels : ouvrir ou bloquer.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans les conflits. La citation relie danger, rapport de forces et retrait intelligent…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans les conflits.
La citation relie danger, rapport de forces et retrait intelligent.
Elle ouvre vers la médiation, le courage, la stratégie et les limites de l’intervention.
Elle rappelle qu’une bonne intention ne protège pas toujours d’un affrontement trop puissant.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formulation « A une querelle d'hippopotames, ne te mêle pas » n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant une origine française.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « Proverbe ougandais », mais sans citer de recueil d’origine, de langue source ni d’attestation historique. Elle fournit donc un indice contradictoire, pas une preuve directe d’origine.
Une compilation de Citation Célèbre donne la même formulation et la même attribution ougandaise. Cette convergence affaiblit l’étiquette française publiée, tout en restant insuffisante pour établir définitivement une origine ougandaise.
Conclusion : l’attribution française demeure incertaine ; la formulation exacte circule dans des répertoires qui la disent ougandaise, mais son origine n’est pas établie par une source documentaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut rester passif devant toute injustice.
Elle vise les conflits où l’intervention expose sans chance réelle d’agir utilement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié, du pardon et de la réconciliation. Elle interroge la fragilité des liens et leur capacit…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié, du pardon et de la réconciliation.
Elle interroge la fragilité des liens et leur capacité de réparation.
Elle ouvre vers le dialogue, l’excuse et la confiance retrouvée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe juif ou hébreu. Aucune attestation hébraïque ancienne n’est toutefois fournie, de sorte que cette origine de remplacement reste documentée sans pouvoir être retracée plus loin.
Dans une allocution officielle de la MINUSCA prononcée le 6 février 2019, la formule est citée exactement et introduite comme « ce proverbe Hébreu ». Cette source institutionnelle rapporte cette attribution, mais ne donne pas de référence historique ou parémiologique.
La page Citations sur la réconciliation reproduit elle aussi la formulation exacte et l’attribue à un « Proverbe juif », sans source ancienne. Les deux sources contredisent ainsi l’origine française actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à un proverbe juif ou hébreu, sans en établir une attestation ancienne.
Elle ne demande pas de tolérer des comportements répétés ou violents.
La réconciliation reste un choix libre, soumis au respect et à la réparation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème du pardon, de la justice et de la maîtrise de soi. Elle oppose la réaction immédiate au …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème du pardon, de la justice et de la maîtrise de soi.
Elle oppose la réaction immédiate au temps nécessaire pour choisir une réponse juste.
Elle ouvre vers la réparation, la médiation et la distinction entre vengeance et protection.
Le cœur du texte est une question de conséquences : quelle douleur voulons-nous ajouter à celle qui existe déjà ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition touarègue, dite aussi targuie, sans qu’une attestation proverbiale historique ait été identifiée.
Mneseek reproduit exactement la formulation française et l’attribue à un proverbe targui. Cette page documente cette attribution moderne, mais ne fournit aucune référence historique permettant d’en vérifier l’ancienneté.
La langue française reprend la même phrase et l’attribue à un proverbe touareg. Cette convergence contredit l’étiquette espagnole publiée, tout en restant indirecte quant à l’origine de la formule.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine touarègue ou targuie est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La formule ne demande pas de tolérer les abus ni de renoncer à toute justice.
Elle met en garde contre la vengeance impulsive, pas contre la protection de soi ou le recours à des voies justes.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vie conjugale. Elle relie la dispute au temps nécessaire pour retrouver une parol…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vie conjugale.
Elle relie la dispute au temps nécessaire pour retrouver une parole plus juste.
Elle ouvre vers des questions proches : comment réparer, quand se taire, quand reprendre le dialogue ?
Son centre est l’apaisement des tensions ordinaires par la patience.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée : Proverbe chinois correspond à une locution populaire attestée, tandis que la phrase française en constitue une variante.
Le quotidien de Ningbo présente « 夫妻吵架不过夜 » comme un ancien dicton populaire et le rapproche de « 床头吵架床尾和 ». Selon cette source, l’idée est qu’une querelle entre époux ne doit pas se prolonger pendant la nuit.
Proverbes-francais.fr reproduit précisément la version française « Entre époux, pas de querelle qui résiste à la nuit » et la rattache à un recueil de proverbes chinois de 1876. Cette référence reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier directement le contenu du volume ancien qu’elle mentionne.
Conclusion : l’origine proverbiale chinoise est documentée, mais la formulation française diffusée est une variante attestée plutôt qu’une reproduction littérale du dicton chinois.
La citation ne nie pas les conflits graves.
Elle parle des querelles ordinaires, pas des violences ni des blessures profondes.
Attendre la nuit ne remplace pas une parole claire quand le problème persiste.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la famille et de la cohabitation. Elle exprime, de façon caricaturale, la tension qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la famille et de la cohabitation.
Elle exprime, de façon caricaturale, la tension que peut faire naître le partage d’un même espace.
Elle ouvre sur les rivalités, les rôles familiaux et les règles de vie commune.
La lecture actuelle invite surtout à séparer l’observation des conflits possibles des clichés attachés aux femmes.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe maghrébine documentée. La version française publiée est une variante d’un proverbe tunisien attesté, construite sur la même opposition entre deux scorpions et deux sœurs partageant un même espace.
Dans l’étude d’A. Louis sur les proverbes tunisiens, publiée en 1977, le proverbe CVII est donné sous la forme transcrite « ‘aqorbên fi gâr / u lâ obhên fi dâr » et traduit : « Deux scorpions dans un même trou plutôt que deux soeurs sous le même toit ». Il s’agit de la première attestation documentée ici.
Un article de Qabas publié en 2023 reproduit également la formule en arabe et en propose une traduction française très proche.
Conclusion : l’origine collective arabe maghrébine est documentée, et la formulation publiée constitue une variante attestée du proverbe tunisien.
Cette citation ne décrit pas les relations entre sœurs comme une réalité générale.
Elle repose sur un stéréotype ancien et doit être lue comme une hyperbole sur les difficultés de cohabitation.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie danger, proximité et distance protectrice. Elle ouvre vers les rel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie danger, proximité et distance protectrice.
Elle ouvre vers les relations toxiques, les alliances risquées, la tentation et les limites personnelles.
Son centre est simple : plus le convive est dangereux, plus il faut garder de marge.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Elle circule notamment comme proverbe bourbonnais, tandis qu’un motif très proche est attesté plus anciennement en anglais.
Une compilation moderne de proverbes bourbonnais reproduit exactement « À manger avec le diable, la fourchette n’est jamais trop longue » et la rattache au Bourbonnais. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence de collecte permettant d’établir directement l’origine de cette forme française.
Une étude consacrée au proverbe anglais apparenté rapporte une forme avec une « longue cuillère » chez Chaucer vers 1390, puis chez Érasme. Cette antériorité documente surtout l’ancienneté du motif, non celle de la variante française à la fourchette.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable, mais la formulation exacte publiée n’est pas directement établie par une source historique décisive.
Le proverbe ne recommande pas de faire confiance au danger.
Il dit que si le contact est inévitable, la distance doit rester maximale.
Le contresens serait de croire qu’une simple habileté suffit à neutraliser le diable.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vengeance. La citation la relie à l’orgueil, à l’affront et à l’escalade. Elle ouvre vers la m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vengeance.
La citation la relie à l’orgueil, à l’affront et à l’escalade.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, la résolution des conflits et la différence entre justice et revanche.
Elle montre qu’une riposte peut parfois aggraver exactement ce qu’elle voulait réparer.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Agenais. Les sources enregistrées orientent plutôt vers la tradition chinoise, tout en faisant apparaître une attribution hindoue concurrente.
Chine Informations reproduit exactement « Qui se venge d'un petit affront cherche à en recevoir de grands » parmi ses proverbes chinois, à l’entrée 144. La page ne fournit toutefois ni texte chinois original ni attestation ancienne permettant de vérifier directement cette provenance.
Mon-poeme.fr attribue la même formule à un proverbe hindou. Cette divergence invite à la prudence sur l’origine précise, mais aucune des sources enregistrées ne soutient l’étiquette agenaise publiée.
Conclusion : l’attribution agenaise est incorrecte ; l’origine est rétablie comme chinoise dans les éléments retenus, avec une attribution concurrente hindoue et sans source primaire ancienne directement consultée.
Le proverbe ne demande pas de tout subir.
Il ne nie pas la réalité d’une offense.
Il avertit seulement qu’une vengeance mal mesurée peut fabriquer un mal plus grand.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paix de voisinage. La citation relie proximité, conflit et prudence sociale. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paix de voisinage.
La citation relie proximité, conflit et prudence sociale.
Elle ouvre vers la cohabitation, la diplomatie ordinaire, la famille et les tensions du quotidien.
Elle rappelle que certaines relations méritent d’être ménagées parce qu’elles reviennent chaque jour.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien : les répertoires disponibles la rattachent à une tradition hindi ou indienne. Cette origine est toutefois documentée par des sources indirectes, sans texte ancien en langue source.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « Mieux vaut se quereller avec ses beaux-parents qu’avec ses voisins » et la présente comme une « Citation hindoue ». La page associe la formule aux « Maximes de la sagesse hindoue », sans fournir d’attestation historique directe.
Une compilation de Citation Célèbre donne la même phrase comme « Proverbe Indien », tandis qu’un répertoire anglophone fournit un équivalent attribué à un « Indian Proverb ». Ces convergences contredisent l’étiquette italienne.
Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; une origine hindi ou indienne est rétablie par plusieurs répertoires concordants, bien que l’attestation d’origine reste indirecte.
La citation ne dit pas qu’il faut mépriser ses beaux-parents.
Elle souligne la gravité particulière des conflits avec ceux qui vivent près de nous.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la provocation, liée à la prudence. La citation ouvre vers les conflits, les groupes sensibles, l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la provocation, liée à la prudence.
La citation ouvre vers les conflits, les groupes sensibles, les réactions collectives et la responsabilité des gestes.
Elle rappelle que l’on ne maîtrise pas toujours ce que l’on réveille.
Son enjeu central est la mesure : savoir quand une parole éclaire et quand elle attise.
Cette formule relève d’une origine proverbiale polonaise documentée, attribuée collectivement à Proverbe polonais. La version française publiée développe l’image d’un proverbe ancien attesté sous la forme polonaise « Nie trzeba w ul dmuchać ».
Dans Fircyk w zalotach de Franciszek Zabłocki, publié en 1781, l’expression est explicitement introduite comme un « vieux proverbe polonais ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée de la tradition collective.
Le dictionnaire de Samuel Bogumił Linde, en 1855, reprend « Nie trzeba w ul dmuchać » et explicite l’image de la ruche. Une compilation française conserve ensuite une formulation française très proche.
Conclusion : l’origine collective polonaise est documentée, et la citation publiée correspond à une variante développée du proverbe attesté.
La phrase ne condamne pas toute confrontation.
Elle vise la provocation gratuite ou imprudente.
Le contresens serait d’y voir une invitation à éviter toute parole courageuse.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité. Elle montre comment une atteinte devient plus dur…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité.
Elle montre comment une atteinte devient plus durable lorsqu’elle touche ce que l’on a placé au cœur de sa vie.
Elle ouvre sur la vulnérabilité, l’honneur, l’attachement et la possibilité de prendre du recul.
Son thème principal est la difficulté de pardonner ce qui a été vécu comme personnel.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque, au passage Artaxerxès, 24. La formulation publiée correspond au texte relevé dans le Littré, à la différence près de la graphie ancienne « cueur » pour « coeur ».
Le Littré à l’entrée cœur reproduit la phrase « Elle ne pardonnoit jamais, depuis qu'elle avoit pris une chose à cueur » et la rattache explicitement à « Amyot, Artax. 24 ». Cette référence établit à la fois l’auteur, l’œuvre et le passage.
Le Littré à l’entrée pardonner donne la même phrase avec la même localisation, ce qui renforce cette attribution documentaire.
Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée, et la formulation diffusée est exacte au sens documentaire malgré une modernisation orthographique mineure.
Être touché profondément ne condamne pas une personne à l’impardonnable.
La citation décrit une disposition de caractère, non une règle sur les émotions.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paix familiale. La citation relie simplicité, abondance et qualité des relations. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paix familiale.
La citation relie simplicité, abondance et qualité des relations.
Elle ouvre vers la sobriété, le bonheur domestique et la hiérarchie des biens.
Son centre reste la supériorité de la paix sur le confort matériel.
La citation ne glorifie pas la misère.
Elle ne condamne pas non plus l’abondance matérielle.
Elle rappelle seulement que la richesse perd sa saveur lorsqu’elle est dévorée par les conflits.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la médiation. La citation relie conflit, neutralité, danger et intérêt caché. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la médiation.
La citation relie conflit, neutralité, danger et intérêt caché.
Elle ouvre vers les questions d’arbitrage, de manipulation, de pouvoir et de prudence collective.
Elle rappelle qu’un conflit ne se confie pas à celui qui peut en tirer profit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Les sources conservées donnent plutôt « N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent » comme un proverbe indien.
La page ProverbesDictons reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe indien. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une source linguistique permettant d’établir directement son histoire.
Le site Citation Célèbre présente la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Indien ». Cette convergence contredit l’origine persane actuellement affichée, mais repose encore sur des sources indirectes.
Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine indienne est rétablie ici sur la base de sources indirectes concordantes.
La phrase ne dit pas qu’il faut refuser toute médiation.
Elle ne valorise pas le conflit laissé à lui-même.
Elle avertit contre les arbitres intéressés ou prédateurs.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la rancune, comparée à la dette. La citation ouvre vers le pardon, la réparation, l’argent, les c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la rancune, comparée à la dette.
La citation ouvre vers le pardon, la réparation, l’argent, les conflits anciens et la paix intérieure.
Elle rappelle que certaines charges invisibles pèsent plus que les obligations matérielles.
Son centre est la préférence pour un compte réglable plutôt qu’un ressentiment qui dure.
Proverbe généralement rattaché à la tradition irlandaise.
La phrase ne dit pas qu’il faut négliger ses dettes.
Elle souligne le poison particulier des rancunes anciennes.
Le contresens serait d’y lire une excuse à l’irresponsabilité financière.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le risque relationnel du prêt. La citation rejoint les questions de dette, de confiance, d’argent…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le risque relationnel du prêt.
La citation rejoint les questions de dette, de confiance, d’argent et de prudence.
Elle ouvre vers une réflexion sur la frontière entre aider et s’exposer à un conflit.
Son centre est la fragilité des liens quand l’argent circule mal.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources réunies rattachent l’équivalent anglais « To lend is to buy a quarrel » à un proverbe indien, sans permettre d’identifier une forme vernaculaire précise.
Dans The Multicultural Dictionary of Proverbs, Harold V. Cordry classe « To lend is to buy a quarrel » comme proverbe indien. La formulation française « Prêter, c’est acheter une querelle » en constitue une traduction naturelle, mais la source ne donne ni langue indienne d’origine ni texte vernaculaire.
Le recueil Pearls of Wisdom reprend également cette maxime dans un ensemble de proverbes et citations indiens, ce qui corrobore cette attribution. Aucune source probante fournie ne soutient une origine spécifiquement française.
Conclusion : l’attribution française publiée est incorrecte ; les sources rattachent la maxime à une origine proverbiale indienne, dont la formulation vernaculaire n’a pas été retrouvée.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais aider.
Elle vise les prêts ambigus, sans cadre ni confiance solide.
Donner, prêter et exiger ne produisent pas les mêmes liens.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. Le proverbe relie l’ennemi, le danger et la sous-estimation. Il ouvre vers la straté…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
Le proverbe relie l’ennemi, le danger et la sous-estimation.
Il ouvre vers la stratégie, la prévention des conflits et la gestion des risques.
Il rappelle que la sagesse consiste souvent à voir tôt ce que l’orgueil préfère minimiser.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Les sources de référence l’attestent sous une forme très proche, où « point » remplace « pas » sans modifier le sens.
Le Littré enregistre directement « Il n'y a point de petit ennemi » dans sa rubrique des proverbes. La variation avec la citation diffusée porte uniquement sur la négation et ne remet pas en cause son appartenance à la tradition française.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie aussi « Il n'est nul petit ennemi » et « Il n'y a point de petit mal, ni de petit ennemi » parmi des parémies françaises synonymes. Il corrobore ainsi l’ancrage proverbial français de la formule.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée correspond à une forme attestée, avec une variation mineure de négation.
Le proverbe ne pousse pas à vivre dans la méfiance permanente.
Il ne transforme pas chaque opposition en menace grave.
Il rappelle seulement que le mépris d’un danger peut l’aggraver.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la lucidité. Elle interroge la frontière entre confiance, illusion et préparation au…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la lucidité.
Elle interroge la frontière entre confiance, illusion et préparation au conflit.
Elle ouvre vers les questions de courage, d’adversité, de prudence et de désillusion.
Son intérêt tient à cette mise en garde : regarder le monde en face vaut mieux que s’abriter derrière un optimisme fragile.
Cette citation est bien attribuée à Prosper Mérimée. Elle correspond à une variante d’un passage de sa correspondance repris dans Lettres à une inconnue, tome premier, publié en 1873, lettre II du 8 août, au post-scriptum.
Le texte de la correspondance donne directement : « Défaites-vous de vos idées d'optimisme et figurez-vous bien que nous sommes dans ce monde pour nous battre envers et contre tous. »
La version publiée modifie donc deux éléments : « Défiez-vous de votre optimisme » remplace « Défaites-vous de vos idées d’optimisme », et un « ne » est ajouté devant « sommes ». Ces écarts changent la formulation sans remettre en cause l’origine du passage.
Conclusion : l’attribution à Prosper Mérimée est confirmée, mais la citation diffusée est une variante attestée du texte de sa correspondance.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute espérance.
Le contresens serait d’y lire une apologie du pessimisme absolu.
Elle vise surtout l’optimisme qui endort la vigilance.