Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’incertitude du résultat. Elle montre que viser juste ne suffit pas …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’incertitude du résultat. Elle montre que viser juste ne suffit pas toujours et que souhaiter fortement quelque chose ne le rend pas certain. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’effort, de l’espoir et de l’acceptation. Son message central porte sur la limite de notre contrôle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Vincent Roca. La maxime circule sous le nom d’Ali ibn Abi Talib, notamment en anglais sous la forme « Every arrow does not hit the mark, nor every prayer granted », mais aucune source arabe ancienne n’a été localisée ici.
La compilation Sayings of Ali reproduit cette formulation anglaise parmi les maximes attribuées à Ali ibn Abi Talib. Il s’agit toutefois d’une compilation moderne qui ne renvoie pas à un témoin ancien permettant de vérifier directement l’origine du texte.
Une seconde compilation donne la même maxime sous Hadrat Ali. Un agrégateur français reproduit exactement la formulation publiée sous Ali ibn Abi Talib, sans fournir de provenance documentaire plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à Vincent Roca est incorrecte ; la formule est rattachée à Ali ibn Abi Talib, mais son origine ancienne n’est pas directement établie.
La citation ne dit pas que l’action ou la prière sont inutiles. Elle rappelle seulement qu’aucune démarche ne garantit à elle seule l’issue espérée.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la jalousie liée à l’échec. La citation met en relation frustration personnelle, bonheur…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la jalousie liée à l’échec. La citation met en relation frustration personnelle, bonheur d’autrui et désir de le diminuer. Elle rejoint aussi les thèmes de la réussite, du ressentiment et de la comparaison sociale, en montrant comment une conception négative de la réussite peut naître du malheur des autres.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle. Les sources conservées la rattachent à Robert de Flers, mais aucun passage d’une œuvre précise n’a été retrouvé directement.
Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Robert de Flers, sans donner d’œuvre ni de date. Une publication du Département du Calvados l’inclut également parmi les propos de l’écrivain, sans préciser son origine textuelle.
La notice de l’Académie française confirme l’identité et l’activité littéraire de Flers, mais ne contient pas cette citation. Une compilation de citations l’attribue aussi à Flers juste après une entrée distincte d’Eschyle, ce qui peut expliquer l’erreur d’auteur.
Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; les sources rétablissent l’origine vers Robert de Flers, sans permettre de localiser la phrase dans une œuvre déterminée.
La phrase est satirique : elle ne conseille évidemment pas de gâcher le bonheur des autres. Elle caricature un mécanisme de jalousie ou de ressentiment.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Un proverbe inscrit dans le thème de l’apprentissage par l’expérience, où l’erreur, l’épreuve ou la perte prennent la va…Lire la suiteRéduire
Un proverbe inscrit dans le thème de l’apprentissage par l’expérience, où l’erreur, l’épreuve ou la perte prennent la valeur d’une leçon durable.
La formule ouvre vers des questions liées au prix de la sagesse, à la manière dont les échecs, fautes ou revers façonnent la lucidité.
Elle touche également le domaine de la formation du jugement : comprendre que certaines vérités ne s’acquièrent qu’au contact direct des conséquences.
Enfin, cette idée rejoint la réflexion plus large sur la valeur de l’expérience vécue, souvent plus instructive que les avertissements ou les conseils reçus.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
Cette formule ne justifie pas de rechercher volontairement l’échec, la perte ou la souffrance pour « apprendre ».
Elle ne signifie pas non plus que toutes les erreurs ou toutes les dépenses seraient forcément utiles ou formatrices.
Le proverbe souligne seulement que lorsqu’une leçon réelle et durable est tirée d’une expérience coûteuse, le savoir acquis compense en partie le prix payé.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil. La citation relie arrogance, aveuglement et chute. Elle ouvre vers l’humilité, la prud…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil.
La citation relie arrogance, aveuglement et chute.
Elle ouvre vers l’humilité, la prudence, la réussite mal vécue et la fragilité des puissants.
Elle rappelle que la grandeur sans mesure prépare sa propre perte.
Cette formule relève d’une origine biblique collective : elle est exactement attestée dans la Bible, en Proverbes 16:18, dans la traduction Martin de 1744. La première attestation documentée pour cette formulation française est cette édition de 1744.
Une reproduction de Proverbes 16:18 dans la Martin 1744 donne mot pour mot : « L'orgueil va devant l'écrasement, et la fierté d'esprit devant la ruine. » D’autres traductions françaises du même verset emploient un vocabulaire différent.
Le texte hébreu de Proverbes 16:18 situe le passage dans la tradition biblique et permet de le rattacher au même verset, sans auteur individuel.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Martin 1744 de Proverbes 16:18.
La citation ne condamne pas toute dignité personnelle.
Elle vise l’orgueil qui refuse la mesure.
La fierté légitime n’est pas la fierté d’esprit qui aveugle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du courage devant l’épreuve. Elle ouvre sur la dignité, la persévérance et la capaci…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du courage devant l’épreuve.
Elle ouvre sur la dignité, la persévérance et la capacité de tenir lorsque l’espoir paraît très faible.
Elle pose aussi une question exigeante : que reste-t-il lorsque les solutions échappent encore ?
Le texte répond non par une victoire annoncée, mais par une attitude intérieure.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac. La phrase « Quand tout est fichu, il y a encore le courage » est rattachée à Cabot-Caboche, publié chez F. Nathan en 1982, mais elle n’a pas été vérifiée dans une édition de référence directement consultée.
Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Cabot-Caboche (1982). Ce rattachement est précis, mais la page ne donne pas accès au texte original du livre.
La notice de la BnF confirme l’ouvrage, son auteur et sa publication en 1982. Un extrait hébergé sur Scribd reproduit aussi la phrase dans un passage du chapitre XII, sans constituer une édition de référence.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source de référence directement vérifiable.
La phrase ne dit pas que l’échec devient souhaitable ni que tout doit être détruit pour révéler le courage.
Elle ne signifie pas non plus que le courage répare la situation ou fait disparaître ce qui est « fichu » ; il désigne seulement l’attitude intérieure qui reste possible face à la perte.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit principalement dans le thème du succès et de l’échec, en refusant de considérer la réussite comme …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit principalement dans le thème du succès et de l’échec, en refusant de considérer la réussite comme une preuve définitive de maîtrise.
Elle rejoint aussi la question de l’humilité intellectuelle : comment rester capable de remettre ses choix en cause lorsque les résultats semblent nous donner raison ?
Elle ouvre enfin sur l’apprentissage par l’erreur, la perception du risque et la différence entre confiance en soi et sentiment d’invulnérabilité.
Le succès apparaît alors moins comme une destination que comme une situation qui exige elle aussi du discernement.
Cette citation est bien attribuée à Bill Gates. Elle est rattachée à The Road Ahead, publié par Viking Press en 1995 et crédité à Gates avec Nathan Myhrvold et Peter Rinearson ; la formulation documentée correspond exactement à la citation diffusée.
Une référence de Bonmots reproduit la phrase intégrale, l’attribue à Bill Gates et la situe dans The Road Ahead, chapitre 3. Cette source de référence ne constitue pas un fac-similé de l’ouvrage, mais elle fournit une localisation bibliographique précise.
Un article de Russ Linden reproduit également la citation et renvoie au livre de 1995. Un article d’Inc. et Business Insider donne la même formulation et la même source éditoriale, renforçant la concordance documentaire.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est confirmée et la formulation publiée est exactement documentée dans les sources qui la rattachent à The Road Ahead.
La citation ne présente pas le succès comme mauvais en lui-même.
Elle vise surtout l’excès de confiance qu’une réussite répétée peut installer, et non l’intelligence ou l’ambition.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’échec face à la réussite improbable. La citation rejoint les questions de hasard, d’expérimenta…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’échec face à la réussite improbable.
La citation rejoint les questions de hasard, d’expérimentation et de calcul.
Elle invite à réfléchir à la manière dont les statistiques peuvent déformer notre perception de l’action.
La fusée sert ici de décor à une satire du raisonnement trop littéral.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel, mais la formulation diffusée est une variante condensée d’un passage des Shadoks. Un article du Monde du 5 juillet 1996 reproduit le raisonnement : leur fusée n’a qu’une chance sur un million de fonctionner, d’où l’idée de rater rapidement les 999 999 premiers essais.
Ce témoignage rattache explicitement la scène à l’univers créé par Rouxel. Il montre aussi que la citation enregistrée transforme un passage narratif en formule plus directe : elle en conserve l’idée et les chiffres, sans reprendre mot pour mot la rédaction reproduite.
La notice de l’édition intégrale INA attribue la série à Jacques Rouxel et rappelle la maxime apparentée « plus ça rate, plus on a de chances que ça marche ».
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée, et la formulation diffusée constitue une variante attestée du raisonnement des Shadoks.
La citation ne donne pas une méthode réelle pour réussir.
Elle se moque d’un calcul appliqué trop littéralement.
L’échec est ici une matière comique, non une stratégie sérieuse.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la persévérance. La citation relie échec, succès et enthousiasme durable. Elle ouvre vers le cour…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la persévérance.
La citation relie échec, succès et enthousiasme durable.
Elle ouvre vers le courage, l’apprentissage par l’erreur, la motivation et la résistance morale.
Son centre reste cette idée : l’élan conservé vaut parfois mieux qu’une victoire immédiate.
La maxime attribuée à Winston Churchill n’est rattachée à aucune de ses œuvres ou de ses discours et apparaît comme une fausse attribution. L’International Churchill Society indique qu’elle est introuvable dans son corpus et signale qu’elle est également attribuée à Abraham Lincoln sans source probante.
Quote Investigator situe la plus ancienne formulation proche qu’il a retrouvée en 1953, dans How to Say a Few Words de David Guy Powers, p. 109. La maxime y est donnée sans auteur identifié ; cette référence constitue donc une attestation ancienne, mais non la preuve de son origine exacte. Un article de Finest Hour consacré aux citations apocryphes confirme également l’absence d’attribution à Churchill.
Conclusion : cette citation n'est très probablement pas de Winston Churchill. Son attribution à Churchill est considérée comme incorrecte et aucun auteur d'origine n'a pu être identifié de façon fiable. Elle doit donc être classée comme citation d'auteur inconnu.
La citation ne glorifie pas l’échec pour lui-même.
Elle ne conseille pas de répéter les mêmes erreurs sans apprendre.
Elle valorise la persévérance lucide, portée par un enthousiasme qui se renouvelle.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’échec, du danger et de la persévérance. Elle sépare le revers ponctuel de l’abando…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’échec, du danger et de la persévérance.
Elle sépare le revers ponctuel de l’abandon durable.
Elle peut conduire à réfléchir aux moments où une aide, une décision ou un sursaut évitent l’aggravation d’une situation.
Son image de la tombe rappelle que certaines conséquences réclament une vigilance précoce.
L’origine personnelle de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie. La première attestation explicitement documentée ici date du 15 mars 2005, dans une discussion consacrée aux expressions de la montagne, sans indication d’un auteur d’origine.
Le forum Skipass reproduit exactement « Si tu tombes, c'est la chute. Si tu chutes, c'est la tombe. » dans un message daté de 2005. Cette occurrence atteste la circulation de la formule, mais ne permet pas d’en identifier le créateur.
Une contribution Dico-citations l’attribue à « Condor » en 2014, attribution tardive contredite par l’occurrence de 2005. En 2022, Sport'nat Belgique la présente comme un « proverbe de grimpeurs » anonyme.
Conclusion : l’origine de la formule reste non établie ; aucune source probante ne permet d’identifier un auteur.
La citation ne dit pas qu’un échec conduit forcément à la mort.
Son effet repose sur un jeu de mots volontairement sombre, non sur une règle générale.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’échec et de l’apprentissage. Elle montre qu’un chemin de recherche se construit auss…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’échec et de l’apprentissage.
Elle montre qu’un chemin de recherche se construit aussi par élimination.
Elle ouvre vers la patience, la méthode et la capacité à tirer une leçon précise d’un résultat négatif.
Son idée directrice est que la persévérance devient productive lorsqu’elle apprend de ses essais.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Einstein : la provenance documentée renvoie à Thomas Alva Edison. La première attestation relevée ici date de 1910, dans Edison: His Life and Inventions, où Walter S. Mallory rapporte une réponse d’Edison.
Le volume de Dyer et Martin, au chapitre XXIV, lui fait dire qu’il a obtenu beaucoup de résultats et connaît « plusieurs milliers » de choses qui ne fonctionnent pas. Cette formulation contemporaine de seconde main diffère donc de la version moderne évoquant précisément « dix mille moyens ».
Les Thomas A. Edison Papers reproduisent le même épisode dans le contexte des expériences sur les batteries. Un fact-check consacré à la provenance décrit la formule des « 10,000 ways » comme une paraphrase tardive de la remarque d’Edison.
Conclusion : l’attribution à Einstein est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Edison, tandis que la formulation diffusée est une paraphrase.
La phrase ne prétend pas que tout résultat négatif est sans conséquence.
Elle ne dispense pas d’analyser les causes d’un essai qui ne fonctionne pas.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la persévérance. Elle associe le succès à la continuité de l’effort plutôt qu’au résul…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la persévérance.
Elle associe le succès à la continuité de l’effort plutôt qu’au résultat instantané.
Elle ouvre vers l’apprentissage, le courage et la manière de transformer un revers en expérience.
Son idée centrale est que la motivation peut faire d’un parcours imparfait un chemin fécond.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Winston Churchill. Les éléments disponibles rattachent plutôt la maxime à une circulation anonyme attestée dès 1953, tandis que l’attribution à Churchill apparaît plus tardivement.
Barry Popik retrace la chronologie et rapporte une occurrence anonyme du 13 mars 1953 dans The Morning Herald : « Success has been defined as the ability to go from failure to failure without losing enthusiasm. » La version française publiée en est une variante de sens très proche.
Quote Investigator examine cette attribution et rapporte que la formule n’a pas été retrouvée dans le corpus de Churchill. Wikiquote la classe également parmi les citations mal attribuées.
Conclusion : l’attribution à Churchill est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime anonyme attestée sous une forme proche en 1953.
La citation ne demande pas de répéter indéfiniment la même erreur.
La persévérance doit s’accompagner d’apprentissage et d’ajustement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’échec et de l’humour. Elle montre comment le langage peut renverser une situati…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’échec et de l’humour.
Elle montre comment le langage peut renverser une situation défavorable.
Elle ouvre sur le rôle de l’autodérision dans la manière de supporter le jugement.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle figure dans le sketch « Je me suis fait tout seul », repris dans Matière à rire : l’intégrale, avec une attestation documentée en 1991.
La reproduction du recueil de Devos donne directement : « J’ai toujours réussi à rater tous mes examens. » Le passage se trouve dans le sketch indiqué et correspond mot pour mot à la citation diffusée. L’année 1991 est enregistrée comme première attestation documentée.
La notice bibliographique de la BnF confirme Raymond Devos comme auteur de Matière à rire : l’intégrale et documente une édition de 1992. Elle corrobore les métadonnées du recueil, mais ne prouve pas à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
Elle ne célèbre pas réellement l’échec scolaire.
Son effet vient du paradoxe verbal, non d’un conseil à négliger les études.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la persévérance. Elle propose une lecture dynamique de l’échec, lié à l’apprentis…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la persévérance.
Elle propose une lecture dynamique de l’échec, lié à l’apprentissage et à la progression.
Elle ouvre sur la patience, la capacité d’ajustement et la manière de recommencer après un revers.
Elle invite enfin à distinguer l’échec d’une tentative du jugement porté sur une personne.
Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.
Un échec ne conduit pas automatiquement au succès.
Il devient une étape utile lorsque l’on en tire un enseignement et que l’on peut poursuivre dans de bonnes conditions.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la connaissance progressive, où la vérité ne surgit pas intacte mais se constru…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la connaissance progressive, où la vérité ne surgit pas intacte mais se construit à partir des erreurs accumulées et corrigées.
L’image de la vérité qui se nourrit suggère un mouvement vivant : les fautes d’hier deviennent une matière d’apprentissage, comme un sol fertile où germent des compréhensions plus justes.
Cette perspective rejoint les réflexions sur l’expérience, la responsabilité intellectuelle et la manière dont l’échec, loin d’être stérile, peut préparer une vision plus lucide du réel.
Elle ouvre aussi vers une interrogation plus large : dans quelle mesure les fausses certitudes, les tentatives imparfaites ou les égarements passés participent-ils à l’élaboration d’une vérité plus solide et plus humaine.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry, et sa formulation est attestée exactement dans Lettre à un otage, paru en 1943. Elle constitue une proposition extraite d’un passage plus développé consacré à la croissance, à l’erreur et aux contradictions à dépasser.
L’aperçu de Lettre à un otage reproduit directement le passage : « la vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier ». La phrase publiée correspond donc mot pour mot à une portion du texte de Saint-Exupéry.
Le site officiel consacré à Saint-Exupéry reproduit également cet aphorisme sous son nom. Cette seconde source corrobore l’attribution, même si elle ne suffit pas, à elle seule, à établir l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée, et la formulation publiée est exacte par rapport au passage attesté dans Lettre à un otage.
Cette phrase ne justifie pas l’erreur pour elle-même : une faute répétée ou ignorée n’engendre aucune vérité nouvelle.
Elle ne suggère pas non plus que la vérité change arbitrairement selon les époques ; l’erreur sert ici de point d’apprentissage, non de fondement instable de la vérité.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’échec, de l’audace et de l’apprentissage. Elle interroge les effets d’une culture qui confond te…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’échec, de l’audace et de l’apprentissage.
Elle interroge les effets d’une culture qui confond tentative infructueuse et faute à punir.
Elle ouvre vers la confiance, l’expérimentation et la responsabilité partagée.
Le thème central est la liberté d’essayer sans que la peur de l’échec paralyse l’action.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis. L’origine documentée est Jack Welch, dont la position sur l’échec et la prise de risque est ici condensée sous forme de paraphrase.
Un entretien publié par le Washington Post le 23 septembre 1984 cite directement Welch : « We've got to take the punitive aspects out of the management process in order to get enough bubbling-up of ideas. » L’article rapporte aussi qu’il ne sanctionne pas l’échec de bonne foi.
La formulation française « Punir l’échec est le meilleur moyen pour que personne n’ose » résume cette idée plutôt qu’elle ne traduit une phrase littérale. Une page de CD Coaching en reprend une version presque identique sous le nom de Jack Welch, sans source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, sous la forme d’une paraphrase documentée de ses propos.
La phrase ne dit pas qu’aucune responsabilité ne doit être demandée.
Elle vise la sanction automatique de l’échec, non l’examen d’une faute, d’une négligence ou d’un risque évitable.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au courage, à la persévérance et au rapport à l’échec. Elle interroge le moment où une difficult…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au courage, à la persévérance et au rapport à l’échec.
Elle interroge le moment où une difficulté devient une défaite dans l’esprit avant de l’être dans les faits.
Elle ouvre vers la confiance, la stratégie et les limites d’une détermination sans lucidité.
Le thème central est la résistance intérieure face à l’adversité.
Cette citation est probablement attribuable à Ferdinand Foch. Une formulation légèrement plus longue est rapportée en octobre 1915 : « Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu à l'avance. » La version publiée en constitue une variante abrégée.
Un journal rapportant des propos de Foch fournit la première attestation documentée ici. Le témoin rapporte cette phrase dans le cadre d’un entretien avec Foch, mais il ne s’agit pas d’une transcription officielle ; cette médiation soutient fortement l’attribution sans la rendre certaine.
La notice de l’édition de 1919 de Préceptes et jugements du Maréchal Foch confirme l’existence du recueil auquel la formule est également rattachée. Cette notice bibliographique ne prouve toutefois pas, à elle seule, la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Foch reste probable ; la formulation publiée est une variante abrégée d’un propos rapporté en 1915.
La formule ne demande pas d’ignorer les risques, les faits ou les limites réelles.
La lucidité n’est pas une défaite ; elle aide à choisir une stratégie adaptée.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la violence. La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la violence.
La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine.
Elle ouvre vers la paix, la justice, le dialogue et les formes visibles ou invisibles de domination.
Elle rappelle que la violence doit toujours être interrogée, même lorsqu’elle se présente comme solution.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation est documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
Un article universitaire cite Sartre avec un repère précis, p. 286, et reproduit la formulation selon laquelle la violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste, est un échec. Cette source secondaire constitue l’appui principal, sans être l’édition primaire du texte de Sartre.
Dico-citations reproduit le contexte élargi et rattache la phrase à Qu’est-ce que la littérature ? (1948). Cette source indirecte corrobore l’auteur, l’œuvre et la formulation sans remplacer l’attestation universitaire.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.
La citation ne règle pas tous les cas de légitime défense ou de contrainte historique.
Elle énonce une exigence morale générale.
Il faut éviter d’en faire une simplification naïve.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la croissance par l’erreur. La citation touche au courage, à l’apprentissage et au risque. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la croissance par l’erreur.
La citation touche au courage, à l’apprentissage et au risque.
Elle ouvre vers une question formatrice : que peut-on apprendre de ce qui ne réussit pas du premier coup ?
Son centre reste l’idée qu’aucune pousse ne naît sans exposition.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience. La citation relie défaite, réponse et volonté de victoire. Elle ouvre vers les thè…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience.
La citation relie défaite, réponse et volonté de victoire.
Elle ouvre vers les thèmes du courage, de la persévérance, du combat et du relèvement.
Elle rappelle qu’un revers ne définit pas toute une trajectoire si la réponse reste active.
La citation est bien de Winston Churchill : elle est attestée le 10 juin 1941 à la Chambre des communes, dans le débat Defence of Crete, avec un très haut niveau de certitude.
Le Hansard officiel reproduit directement les mots de Churchill : « For defeat there is only one answer. The only answer to defeat is victory. » La formulation française « Il n'y a qu'une réponse à la défaite, et c'est la victoire » en restitue fidèlement le sens.
Des recueils ultérieurs, dont The Wisdom of Winston Churchill, reprennent également cette phrase en la rattachant au discours du 10 juin 1941.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est vérifiée par une source parlementaire primaire, datée et directement consultable.
La citation ne nie pas la réalité de la souffrance après un échec.
Le contresens serait d’y voir une injonction brutale à ignorer les pertes.
Elle affirme surtout que la défaite ne doit pas devenir une demeure.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humour noir. La citation associe la conduite, l’échec et la mort dans un raccourci ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humour noir.
La citation associe la conduite, l’échec et la mort dans un raccourci verbal volontairement cruel.
Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la maladresse, du danger ordinaire et du pouvoir des jeux de mots.
Ce type de formule montre comment une plaisanterie peut condenser une critique en quelques mots.
Ici, le rire dépend de la distance entre l’élégance du trait et la gravité de ce qu’il évoque.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune œuvre, chronique ou source primaire conservée ici ne permet de la relier directement à l’auteur.
La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2010, qui reproduit exactement la formule sous le nom d’Audouard. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni référence à un texte original.
Un article de Cultivons-nous publié en 2016 reprend la même phrase avec la même attribution, toujours sans contexte documentaire vérifiable. Ces occurrences établissent une circulation moderne sous le nom d’Audouard, sans en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.
La citation ne se moque pas d’un décès réel identifié.
Le contresens serait de la lire comme une simple blague gratuite sur la mort.
Son ressort tient au jeu de mots entre deux permis et à la dénonciation burlesque d’une conduite dangereuse.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du langage, du jugement et de la complexité humaine. Elle met en cause le pouvoir des m…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du langage, du jugement et de la complexité humaine.
Elle met en cause le pouvoir des mots à distribuer la valeur morale ou sociale.
Elle ouvre vers les idées de nuance, d’interprétation et de liberté face aux étiquettes.
Son mouvement central consiste à déplier ce que des termes très usuels tendent à refermer.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Desbiens, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à Maximes d’aujourd’hui, ouvrage publié par Desbiens en 2008.
Dico-citations reproduit la phrase et l’attribue à Daniel Desbiens en indiquant Maximes d’Aujourd’hui comme source. Cette page fournit une piste bibliographique précise, sans permettre de vérifier directement le passage dans le livre ni son contexte.
La notice Wikipédia consacrée à Daniel Desbiens confirme qu’il a publié Maximes d’aujourd’hui en 2008. Cette corroboration établit l’existence et les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation sous cette forme.
Conclusion : l’attribution à Daniel Desbiens reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que ces mots sont inutiles.
Elle demande de ne pas confondre une étiquette commode avec la complexité d’une expérience.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’échec, de la persévérance et de l’humour. Elle replace le raté dans un mouvement…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’échec, de la persévérance et de l’humour.
Elle replace le raté dans un mouvement de tentatives plutôt que dans un verdict définitif.
Elle ouvre sur l’apprentissage par l’erreur, la résilience et les limites de l’optimisme automatique.
Son idée centrale reste que l’échec peut devenir un point de départ lorsqu’on refuse de s’y enfermer.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel et à l’univers des Shadoks. La formulation publiée est une variante attestée, avec de petites différences d’attaque et de nombre selon les reprises.
La page des Éditions Circonflexe, consacrée à Les Shadoks en grande pompe de Jacques Rouxel, présente explicitement « plus ça rate, plus on a de chances que ça marche » parmi les devises des Shadoks. Cette source éditoriale soutient fortement l’attribution, même si elle ne localise pas toute la formule dans un épisode précis.
Le Wiki Shadoks donne la forme développée « Ce n'est qu'en essayant continuellement qu'on finit par réussir… », tandis qu’une page de l’Université de Rennes reproduit une version presque identique à celle publiée.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée d’une devise des Shadoks.
La citation ne dit pas qu’il suffit d’échouer davantage pour réussir.
La persévérance utile suppose aussi d’observer ses erreurs, de changer de stratégie et de savoir s’arrêter si nécessaire.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la lucidité tardive face à l’échec. La citation rejoint la prudence, la responsabilité, la décisi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la lucidité tardive face à l’échec.
La citation rejoint la prudence, la responsabilité, la décision et la critique après coup.
Elle oppose le temps de l’action au temps du commentaire.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment reconnaître les bons conseils avant que le bateau ne sombre ?
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Les éléments enregistrés la rattachent plutôt à une tradition italienne, parfois présentée comme vénitienne, sans qu’une attestation proverbiale ancienne de la formulation française ait été retrouvée.
Un rapport de 2017 consacré à des citations de voyage reproduit la phrase française au n° 43, la qualifie de proverbe italien et fournit une version italienne. Cette source documente l’attribution alternative, mais non son ancienneté.
Un recueil de citations sur le bateau donne également la formule comme proverbe italien. Un article de Cédric Landot la présente pour sa part comme vénitienne ; cette précision reste indirecte, mais demeure cohérente avec une origine italienne plutôt qu’espagnole.
Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à une tradition italienne, éventuellement vénitienne.
Le proverbe ne refuse pas l’analyse des erreurs.
Le contresens serait d’y voir une interdiction de tirer des leçons du passé.
Il vise surtout la facilité de ceux qui jugent quand le danger est déjà terminé.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes du savoir, de l’apprentissage et de l’intelligence collective. Elle relie l’expérie…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes du savoir, de l’apprentissage et de l’intelligence collective.
Elle relie l’expérience personnelle à l’observation du travail d’autrui.
Elle ouvre sur la transmission, le retour d’expérience, la responsabilité partagée et la culture de l’erreur.
Son idée directrice est qu’une organisation progresse lorsqu’elle transforme chaque résultat en connaissance.
L’attribution de cette citation à John Francis reste incertaine. La formulation française circule sous le nom de John Francis Welch Jr., dit Jack Welch, mais aucun passage précis dans une œuvre, un entretien ou un discours n’a été retrouvé.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jack Welch, sans indiquer de référence vérifiable. Cette occurrence établit que l’attribution circule, mais ne permet pas d’en retracer l’origine.
Un extrait de Managing Industrial Knowledge décrit le rôle de Welch dans les questions d’apprentissage organisationnel chez GE et mentionne un discours de 1996. Il fournit un contexte compatible avec la formule, sans toutefois reproduire ni localiser cette citation.
Conclusion : l’attribution à Jack Welch reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source originale probante.
Étudier un échec ne signifie pas le banaliser ni répéter les mêmes erreurs.
L’apprentissage suppose une analyse honnête, puis des changements concrets.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’engagement. La citation relie indifférence, soin, attention et échec. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’engagement.
La citation relie indifférence, soin, attention et échec.
Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de vigilance, de motivation et de présence.
Elle rappelle que beaucoup de réussites commencent par le simple fait de ne pas se détourner.
L’attribution de cette citation à Proverbe Provençal reste incertaine, même si la formulation exacte est bien retrouvée. Une attestation datée du 6 juillet 1976 figure dans le compte rendu officiel d’une séance du Sénat français.
Le Journal officiel du Sénat reproduit exactement « L’indifférence est le commencement de l’échec » et la présente comme « un proverbe français ». Cette source primaire atteste directement la circulation de la formule à cette date.
Elle ne permet toutefois pas de rattacher plus précisément l’expression à une tradition provençale. L’écart entre l’étiquette publiée et la qualification de « proverbe français » ne suffit pas à réfuter l’origine provençale, mais empêche de la confirmer.
Conclusion : l’attribution au proverbe provençal reste incertaine ; la formulation exacte est néanmoins attestée dans une source primaire de 1976.
La phrase ne dit pas que tout échec vient de l’indifférence.
Elle ne nie pas les obstacles extérieurs.
Elle signale que le désintérêt est souvent un premier signe dangereux.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique après coup. La citation relie échec, jugement, conseil et responsabilité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique après coup.
La citation relie échec, jugement, conseil et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de prévention, d’expérience et de lucidité tardive.
Son intérêt tient à la différence entre aider avant le danger et commenter après la casse.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une source de référence de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes turcs, sous une forme presque identique à celle qui circule aujourd’hui.
Le fac-similé de Quelque six mille proverbes, de Jean-Louis-Auguste Cahier, donne dans la section « Proverbes turcs », n° 2559 : « Quand le chariot est brisé, beaucoup de gens vous diront par où il ne fallait point passer. » Cette occurrence de 1856 constitue la première attestation documentée ici.
La formulation publiée remplace seulement « point » par « pas » : il s’agit d’une variante textuelle mineure. Dico-citations reprend d’ailleurs la version moderne et l’attribue également aux proverbes turcs.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine turque est rétablie, et la formulation publiée est une variante attestée du texte de 1856.
Le proverbe ne rejette pas toute analyse après l’échec.
Il critique surtout les conseils faciles donnés trop tard.
Le contresens serait d’y voir un refus d’apprendre de ses erreurs.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s'inscrit dans le thème de la résilience et du renversement du destin, où l'épreuve devient le creuset de…Lire la suiteRéduire
Cette citation s'inscrit dans le thème de la résilience et du renversement du destin, où l'épreuve devient le creuset de la transformation intérieure.
Shakespeare interroge ici le paradoxe fondamental de la chute : loin d'être une fin, elle peut constituer le point de départ d'une renaissance inattendue.
Elle ouvre vers des questions profondes sur le sens que l'on accorde à l'adversité : est-elle obstacle ou passage obligé vers une forme de grandeur personnelle ?
On touche également à la notion de nécessité du manque — l'idée que c'est souvent la perte, la rupture ou l'échec qui révèle ce que l'abondance dissimulait.
▸ Chute et élévation, souffrance et sagesse, échec et accomplissement : ces couples d'opposés structurent une vision du monde où rien n'est définitivement perdu.
Cette pensée invite à reconsidérer nos propres moments de rupture non comme des cicatrices, mais comme des seuils vers un bonheur plus authentique et plus conscient.
L’attribution de cette citation à William Shakespeare reste incertaine. Aucun passage d’une œuvre de Shakespeare ni aucune formulation anglaise correspondante n’est identifié dans les sources conservées.
La page Dico-citations reproduit exactement la phrase française sous le nom de Shakespeare, mais porte explicitement la mention « Sans référence ». Elle atteste donc l’attribution en circulation, sans fournir de preuve textuelle permettant de la rattacher à l’auteur.
Une page de Cultivons nous, publiée le 16 novembre 2010, donne également la formule en français et l’attribue à Shakespeare. Il s’agit de la première occurrence datée relevée ici, mais elle ne précise ni œuvre, ni édition, ni texte original.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste incertaine ; la formule française est attestée en circulation depuis 2010, sans source probante la reliant à son œuvre.
Cette citation ne dit pas que souffrir est nécessaire pour être heureux, ni qu'il faut provoquer ou accepter l'échec comme une stratégie.
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Elle ne promet pas non plus que toute chute débouche automatiquement sur le bonheur. Shakespeare observe simplement que les épreuves les plus dures peuvent, dans certains cas, précéder un retournement heureux — sans en faire une règle universelle ni une injonction à la résilience.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique théâtrale comique. La citation relie échec artistique, acteurs, public et hyperbole. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique théâtrale comique.
La citation relie échec artistique, acteurs, public et hyperbole.
Elle ouvre vers des questions proches : comment dire qu’une œuvre échoue sans longue analyse, et pourquoi l’exagération rend-elle parfois la critique plus frappante ?
Elle montre que le rire peut condenser un jugement sévère en une seule image.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La phrase est régulièrement reprise sous son nom, mais aucune œuvre de Pagnol n’a été identifiée comme source directe.
Le compte rendu du Sénat du 15 décembre 2022 reproduit exactement la formule en l’attribuant à Pagnol, sans préciser son origine. Une page de Cultivons-nous la diffusait déjà en 2010 sous la même attribution, là encore sans référence bibliographique.
Une fiche consacrée à la citation l’associe à Topaze, mais ne fournit aucun passage correspondant et présente des informations incohérentes sur la pièce. Cette indication ne suffit donc pas à établir une source précise.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.
La phrase ne décrit pas nécessairement un fait réaliste.
Elle repose sur une hyperbole comique.
Le départ des acteurs sert à mesurer l’échec, non à rapporter une situation ordinaire du théâtre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s'inscrit dans le thème des promesses, de la déception et de l'écart entre apparence et résultat. Elle inter…Lire la suiteRéduire
La citation s'inscrit dans le thème des promesses, de la déception et de l'écart entre apparence et résultat.
Elle interroge les effets de la communication qui grossit une attente avant d'apporter peu.
Elle ouvre vers les questions d'efficacité, de sincérité et d'évaluation concrète.
Son image invite à regarder ce qui advient réellement, une fois passée l'agitation qui l'annonçait.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 274, publié en 1674. Le vers « La montagne en travail enfante une souris » apparaît sous cette formulation dans un passage où Boileau critique les débuts grandiloquents qui aboutissent à peu de chose.
Le fac-similé d’une édition de 1872 montre directement le vers exact à la page 240. La notice d’œuvre de la BnF confirme Nicolas Boileau comme auteur et 1674 comme date de première publication.
L’image a un antécédent antique : l’Ars Poetica d’Horace contient « Parturient montes, nascetur ridiculus mus » au vers 139. Cet antécédent éclaire la filiation de l’image sans remettre en cause l’attestation de la formulation française chez Boileau.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne méprise pas les petits résultats en eux-mêmes.
Elle critique l'écart entre l'ampleur annoncée et la faiblesse de ce qui est finalement livré.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’idéal. Elle relie perfection, justice, lucidité et impossibilité d’atteindre plein…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’idéal.
Elle relie perfection, justice, lucidité et impossibilité d’atteindre pleinement ce que l’on admire.
Elle ouvre vers les thèmes de l’exigence morale, du perfectionnisme, de la sagesse et de la limite humaine.
Son centre est la souffrance produite par l’écart entre vision et accomplissement.
Cette phrase exprime la souffrance de discerner un idéal sans parvenir à l’atteindre. Elle est attribuée à Alexandra David-Néel dans une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010. La notice reproduit la formulation publiée, mais ne renvoie à aucun ouvrage, chapitre ou document personnel.
Cette occurrence constitue une trace de diffusion sous le nom de l’autrice, pas une preuve textuelle de l’attribution. L’emploi de la première personne ne suffit pas à identifier une confidence autobiographique : aucun passage contextualisé ne permet de préciser qui parle, dans quel écrit et à quelle date. Le 6 mai 2010 désigne la reprise en ligne documentée, non l’origine démontrée de la formule.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. Aucun contexte de rédaction ni aucune référence d’œuvre ne peuvent être retenus comme établis.
La citation ne dit pas que l’idéal est inutile.
Elle montre la souffrance née de son inaccessibilité.
Il ne faut pas confondre lucidité exigeante et simple découragement.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’orgueil, de l’humilité et de l’échec. Elle montre que certaines chutes commence…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’orgueil, de l’humilité et de l’échec.
Elle montre que certaines chutes commencent avant l’événement, dans une manière de se croire invulnérable.
Elle ouvre sur le discernement, la critique et la responsabilité de ceux qui occupent une position de réussite.
Le texte invite à conserver un rapport juste à soi-même.
La citation ne condamne pas la dignité ni la confiance en soi.
Elle vise l’excès qui ferme l’écoute et fait croire qu’aucune correction n’est nécessaire.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la juste mesure dans l’action. La citation relie objectif, excès et précision. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la juste mesure dans l’action.
La citation relie objectif, excès et précision.
Elle ouvre vers les questions de modération, de maîtrise, d’efficacité et de discernement.
Elle rappelle que la sagesse ne consiste pas seulement à avancer, mais à savoir où s’arrêter.
Confucius est bien la source de l’idée exprimée ici dans les Entretiens (Lunyu), livre XI, §16 ; la phrase française « Dépasser le but, ce n’est pas l’atteindre » est toutefois une paraphrase.
Le texte chinois des Entretiens donne directement « 子曰:「過猶不及。」 », formule attribuée au Maître. Elle exprime l’équivalence entre l’excès et l’insuffisance.
La traduction de James Legge rend l’idée comme le fait qu’aller au-delà est aussi fautif que rester en deçà. Une traduction française propose « Dépasser les limites n'est pas un moindre défaut que de rester en deçà ».
Conclusion : l’origine confucéenne de l’idée est directement établie, mais la formulation française publiée ici est une condensation interprétative plutôt qu’une traduction littérale des Entretiens.
La citation ne condamne pas l’effort ni l’ambition.
Elle rappelle que l’excès peut manquer la cible autant que l’insuffisance.
Le contresens serait d’y voir un appel à viser bas.
S'il échoue, qu'au moins il échoue en osant de grandes choses, de sorte que sa place ne soit jamais celle de ces âmes froides et timides qui ne connaissent ni la victoire, ni la défaite.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du courage et de l’action. Elle ouvre vers la valeur de l’échec, du risque mesuré et de l…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du courage et de l’action.
Elle ouvre vers la valeur de l’échec, du risque mesuré et de l’apprentissage.
Elle rappelle que l’existence se forme aussi dans les tentatives dont l’issue n’est pas garantie.
Cette citation est bien attribuée à Théodore Roosevelt. Elle traduit un passage de Citizenship in a Republic, discours prononcé à la Sorbonne, à Paris, le 23 avril 1910, dans la séquence souvent appelée « The Man in the Arena ».
La Theodore Roosevelt Presidential Library confirme l’authenticité du passage et le localise dans cette allocution. Le texte anglais comprend « if he fails, at least fails while daring greatly » puis les « cold and timid souls who neither know victory nor defeat » ; le français diffusé en restitue fidèlement le sens.
Une seconde page de la bibliothèque présidentielle replace ces mots dans leur contexte et donne le titre, le lieu et la date du discours. Le 23 avril 1910 constitue la première attestation documentée enregistrée.
Conclusion : l’attribution à Roosevelt est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne justifie pas l’imprudence ni les projets irréfléchis.
Elle défend le courage d’agir avec lucidité, non la recherche du danger pour lui-même.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité face à l’adversité. La citation rejoint les questions de préparation, de résilience …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité face à l’adversité.
La citation rejoint les questions de préparation, de résilience et de réparation intérieure.
Elle montre que les circonstances extérieures ne se vivent pas de la même façon selon l’état de ce qui les reçoit.
Dans une réflexion sur l’épreuve, elle rappelle que la solidité précède souvent la chance.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation datée de 1801 figure dans le Recueil de proverbes de L. Jos. P. d’Humières, sous la rubrique « Malheur ».
Le fac-similé de l’édition de 1801 donne « A Navire brisé, tous les vents sont contraires ». Les proverbes étrangers y sont signalés par une mention de langue, absente pour cette entrée, ce qui soutient son classement français.
Le Nouveau Larousse illustré de 1898 reprend à l’article « navire » la formulation exacte « A navire brisé tous vents sont contraires » comme proverbe et en explique le sens.
Conclusion : l’attribution française est confirmée, et la formulation publiée est directement attestée dans une source lexicographique de référence.
La phrase ne dit pas que les difficultés n’existent pas réellement.
Elle ne blâme pas celui qui est déjà éprouvé.
Elle montre que la fragilité rend toute traversée plus rude.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la persévérance après l’échec. La citation rejoint les résolutions, la volonté, le découragement …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la persévérance après l’échec.
La citation rejoint les résolutions, la volonté, le découragement et le recommencement.
Elle ouvre vers une question pratique : comment reprendre sans se mentir sur ses anciennes faiblesses ?
Elle rappelle que la constance se construit parfois à travers plusieurs reprises.
Cette citation est bien attribuée à Vincent de Paul, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté. Dans les Entretiens aux Missionnaires, entretien 70, le texte donné est : « Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas désister d’en prendre de nouvelles en toutes ses oraisons. »
L’édition Coste du tome XI, publiée en 1923, reproduit ce passage à la p. 87. La version diffusée remplace « désister » par « se lasser » et retranche la fin « en toutes ses oraisons » : elle ne correspond donc pas mot pour mot au texte attesté.
L’ouvrage de l’abbé Maynard rapporte également le même échange autour des résolutions, fournissant une corroboration secondaire ancienne.
Conclusion : l’attribution à Vincent de Paul est confirmée, mais la phrase publiée est une variante du passage attesté dans ses Entretiens.
La citation ne banalise pas les promesses non tenues.
Elle refuse seulement que l’échec devienne une excuse pour ne plus vouloir le bien.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intelligence. La citation associe lucidité, survie et humour noir. Elle ouvre vers le bon sens,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intelligence.
La citation associe lucidité, survie et humour noir.
Elle ouvre vers le bon sens, la prudence, la bêtise et les conséquences concrètes des mauvais jugements.
Elle rappelle que penser peut éviter bien des chutes.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. La formulation exacte est référencée dans Textes de scène, publié au Seuil en 1988, mais le passage n’est pas directement vérifié dans l’édition elle-même.
La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit exactement la phrase et la localise dans Textes de scène, « C’est quand même vrai que je ne suis pas n’importe qui », p. 66. Cette transcription fournit l’appui principal à l’attribution, tout en restant une source collaborative.
La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année de l’édition, sans attester la présence de la citation. Une enquête sur une maxime anglaise antérieure documente dès 1927 une image voisine du parachute, mais avec un sens distinct.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation est retrouvée exactement dans une référence secondaire précise, sans vérification directe dans l’édition de 1988.
La citation ne définit pas scientifiquement l’intelligence.
Elle fonctionne comme une saillie satirique.
Il faut en garder l’humour mordant, sans l’utiliser pour humilier gratuitement.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du courage et de l’action. Elle met l’accent sur la confiance nécessaire pour commen…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du courage et de l’action.
Elle met l’accent sur la confiance nécessaire pour commencer, même lorsque l’issue reste incertaine.
Elle ouvre vers des questions proches : comment dépasser la peur, quelle place donner au risque, comment agir sans garantie ?
Le thème principal n’est pas la réussite facile, mais l’élan intérieur qui empêche l’échec imaginé de devenir une prison.
La formule « Agissez comme s’il était impossible d’échouer » est couramment attribuée à Winston Churchill, mais aucune source primaire de Churchill n’est ici retrouvée. Son origine demeure donc incertaine.
La plus ancienne attestation documentée dans ce dossier est un message de forum de 2006 qui l’attribue déjà à Churchill. Un site de citations la donne également sous son nom tout en indiquant explicitement « Sans référence », et L’Internaute ne fournit pas davantage de source d’œuvre ou de discours.
Conclusion : l’attribution à Churchill est largement diffusée mais reste non vérifiée ; aucune preuve primaire n’établit qu’il ait prononcé ou écrit cette phrase.
Cette citation ne promet pas que l’échec est réellement impossible.
Elle ne conseille pas l’imprudence ni le refus de préparer ses actes.
Elle vise surtout la peur qui empêche d’agir avant même d’avoir commencé.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité. Le proverbe relie faiblesse interne et difficulté extérieure. Il ouvre vers la rési…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité.
Le proverbe relie faiblesse interne et difficulté extérieure.
Il ouvre vers la résilience, la réparation, la crise, la préparation et le rapport aux circonstances.
Il rappelle qu’avancer exige parfois moins de vent favorable qu’une coque remise en état.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe « A nave rotta, ogni vento è contrario ».
La première attestation retenue ici date de 1856 dans le recueil de Charles Cahier. Au no 2998, Cahier donne l’italien avec la traduction « À vaisseau brisé, tout vent est contraire » ; « À navire rompu, tous les vents sont contraires » en constitue une variante française fidèle.
En 1868, Antonino Traina relève dans son vocabulaire sicilien-italien, à l’entrée « Navi », la forme sicilienne « a navi rutta ogni ventu è cuntrariu » et son équivalent italien. Cette attestation confirme une circulation proverbiale régionale en Italie.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe italien.
Le proverbe ne dit pas que le monde est toujours hostile aux faibles.
Il souligne qu’une fragilité non réparée rend tout effort plus rude.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la persévérance. La citation relie l’échec à la possibilité de continuer sans se laisser définir …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la persévérance.
La citation relie l’échec à la possibilité de continuer sans se laisser définir par lui.
Elle ouvre vers l’apprentissage, le courage, la reprise et la distinction entre faute ponctuelle et valeur personnelle.
Dans ce thème, elle rappelle que l’échec compte moins que la manière de repartir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Rwanda. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe guadeloupéen, sans qu’aucun élément retrouvé ne soutienne une origine rwandaise.
La plus ancienne attestation enregistrée remonte au 6 mai 2010 : UneCitation.com présente alors déjà la formule comme un proverbe guadeloupéen. Cette source montre l’existence de cette attribution à cette date, mais ne documente pas une collecte traditionnelle plus ancienne.
En 2016, CultivonsNous reproduit exactement la phrase avec la même attribution. Citation-Celebre.com la classe également comme guadeloupéenne, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette rwandaise sans constituer une preuve primaire de son origine traditionnelle.
Conclusion : l’attribution rwandaise est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale guadeloupéenne, avec réserve sur l’absence d’attestation historique primaire.
Le proverbe ne dit pas que les erreurs n’ont aucune conséquence.
Le contresens serait de nier toute responsabilité.
Il affirme surtout qu’un échec ne doit pas devenir une condamnation.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint le thème de l’école et du rapport à l’échec. Elle montre comment l’autodérision peut modifier la man…Lire la suiteRéduire
La citation rejoint le thème de l’école et du rapport à l’échec.
Elle montre comment l’autodérision peut modifier la manière de raconter une difficulté.
Elle ouvre vers les questions de réussite, de honte scolaire et de soutien éducatif.
L’humour n’efface pas l’obstacle, mais il peut offrir une première distance pour le regarder autrement.
L’attribution de cette citation à André Lévy reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre, une édition ou un passage directement attribuable à l’auteur ; la plus ancienne attestation repérée date du 4 septembre 2006.
Le site scolaire de l’académie de Bordeaux reproduit alors exactement la phrase et l’attribue à André Lévy, avec le simple renvoi « L’enseignement ». Cette occurrence constitue une attestation ancienne de la circulation de la formule, mais elle ne permet pas d’identifier sa source première.
Une page de La langue française reprend ensuite la même formulation et le même renvoi, sans fournir de référence bibliographique indépendante ni de contexte d’œuvre supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste incertaine ; la phrase circule sous son nom, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne présente pas le redoublement comme un objectif souhaitable.
Son effet repose sur le décalage humoristique, non sur une valorisation de l’échec scolaire.