Citation +Mieux comprendre la citation
Aller aux citations

Comprendre · Vérifier · Transmettre

Citations d’Honoré De Balzac

Romancier 1799–1850français LittératureRoman

Des citations autour de amour, apprentissage, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

13 citations33 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Honoré De Balzac
Crédits

File:Honoré de Balzac (1842) detail.jpg

Créateur : Louis-Auguste Bisson

http://images.nzz.ch

Public domain

Public domain

Modifications : recadrage carré, redimensionnement et conversion WebP par Citations+.

Source et conditions sur Wikimedia Commons ↗

Les citations

13 citations

Honoré De Balzac Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La famille est présentée comme le premier socle sur lequel les sociétés se construisent et se maintiennent.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Honoré De Balzac : « La famille sera toujours la base des sociétés » figure dans Le Curé de village, publié en volume en 1841.

La page numérisée de l’édition Houssiaux, tome 13, p. 595, reproduit directement la phrase dans l’œuvre. Cette formulation correspond exactement à la citation publiée.

Un texte critique consacré à Balzac cite également la formule. Dans Mémoires de deux jeunes mariées, Balzac emploie en 1842 la formule voisine « la Famille, éternelle base des Sociétés », qui constitue un parallèle distinct et non la source de la citation exacte.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Le Curé de village.

La citation ne décrit pas toutes les formes de famille ni toutes les sociétés dans leur complexité.

Elle affirme une importance fondatrice, non une définition unique et fermée.

Le contresens serait d’en faire une exclusion des parcours familiaux différents.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Les choses les plus ordinaires méritent souvent le plus de vigilance, car leur apparente normalité désarme notre méfiance.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Honoré de Balzac est bien l’auteur de cette formule, tirée d’Un ménage de garçon dans La Comédie humaine ; l’attribution est directement vérifiée dans des reproductions du texte.

Le texte intégral sur Project Gutenberg donne le passage : « Mais rien dans la vie n'exige plus d'attention que les choses qui paraissent naturelles, on se défie toujours assez de l'extraordinaire ». La citation enregistrée en reprend le cœur, avec suppression du « Mais » initial et une ponctuation légèrement normalisée.

Un fac-similé d’une édition ancienne sur Wikisource montre le même passage à la page 76. Une notice secondaire en confirme également le rattachement à l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac et à Un ménage de garçon est solidement établie par des reproductions directes du texte.

La citation ne demande pas de soupçonner tout ce qui est ordinaire.

Elle rappelle seulement que l’habitude peut réduire notre attention et laisser passer ce qui mérite d’être vérifié.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La citation dénonce une estime fondée sur ce que l’on peut obtenir d’une personne plutôt que sur sa valeur propre.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Honoré de Balzac. Elle provient de Le Lys dans la vallée, roman publié en 1836 ; le passage complet dit : « car malheureusement les hommes vous estiment en raison de votre utilité, sans tenir compte de votre valeur. »

Un fac-similé de l’édition Houssiaux de 1874 montre directement cette phrase dans les Œuvres complètes, tome 7, p. 358. La citation publiée en reprend exactement le noyau, en retranchant seulement l’introduction « car malheureusement ».

Une édition numérique du Lys dans la vallée reproduit le même passage dans les conseils adressés à Félix et confirme la même formulation dans le roman.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage documenté, à l’exception de son amorce contextuelle.

La citation ne dit pas que toute relation comporte forcément un calcul intéressé. Elle critique surtout une estime qui disparaît dès que l’autre cesse d’être utile.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Le respect protège parents et enfants en empêchant des gestes qui laisseraient chagrin ou remords.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Honoré de Balzac. Elle figure dans La Vendetta, publiée en 1830, et la formulation diffusée correspond au texte attesté, à une modernisation orthographique près.

Le fac-similé des Œuvres complètes reproduit directement : « Le respect est une barrière qui protége autant un père et une mère que les enfants, en évitant à ceux-là des chagrins, à ceux-ci des remords. » La différence porte seulement sur « protége », aujourd’hui écrit « protège ».

La Maison de Balzac cite également ce passage dans sa notice consacrée à La Vendetta. Cette référence corrobore l’œuvre et l’attribution sans modifier le constat textuel.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée, sous réserve d’une simple modernisation orthographique.

Le respect ne demande pas une obéissance silencieuse ni l’acceptation de comportements injustes.

Il doit rester réciproque et ne peut servir à masquer une domination.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La haine comme l’amour s’entretient de détails : tout peut devenir matière à la renforcer.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Honoré De Balzac. La formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage, notamment dans l’édition Furne de 1842.

L’édition Furne numérisée reproduit directement : « La haine, comme l’amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. » La phrase apparaît page 237, dans le passage suivant l’échange sur les bijoux et les frais du contrat.

Une édition Wikisource validée donne exactement la même formulation et date le texte « Paris, septembre-octobre 1835 ». Le Larousse reprend également la citation sous le nom de Balzac et la rattache explicitement à Le Contrat de mariage.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage.

La citation ne met pas sur le même plan moral l’amour et la haine.

Elle compare leur mécanisme d’entretien, non leur valeur ni leurs effets.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La citation présente l’amour maternel comme une profondeur où subsiste toujours la possibilité du pardon.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Honoré de Balzac. Elle apparaît dans La Femme de trente ans, au chapitre VI, au sein d’une phrase plus longue dont la formule diffusée reprend exactement la partie finale.

Le fac-similé des Œuvres complètes donne le passage : « le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon », à la page 165 du volume. Cette reproduction permet de vérifier directement la formulation et son rattachement à Balzac.

L’édition Furne de 1842 confirme l’œuvre et sa localisation, tandis que le Larousse reprend la citation courte en l’attribuant également à Balzac. Aucune contradiction significative n’est signalée.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne signifie pas que toutes les mères pardonnent toujours ni qu’elles doivent le faire.

Le pardon ne peut pas être exigé au nom d’un rôle familial.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La formule exagère avec humour l’intimité du couple en présentant la tolérance des habitudes les plus ordinaires comme une forme extrême d’acceptation.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. Les sources conservées la rattachent à Philippe Sollers et à son roman Passion fixe, sans que le passage ait été vérifié directement dans une édition du livre.

La page Extraits de Passion fixe reproduit exactement la formule comme extrait du roman de Sollers. Cette page étant contributive, elle ne permet toutefois pas de contrôler directement le texte édité.

Un document consacré à Dominique Rolin cite également cette phrase comme écrite par Sollers. En complément, Le Monde confirme le contexte bibliographique de Passion fixe comme roman de Philippe Sollers, sans reproduire la citation elle-même.

Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Philippe Sollers et Passion fixe, avec une formulation encore non vérifiée directement dans une édition probante du roman.

La formule est volontairement hyperbolique et humoristique ; « pardonner d’exister » ne doit pas être pris comme un jugement littéral. Elle ne définit pas non plus universellement les rôles des femmes dans le couple.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La formule transforme avec humour noir la crise cardiaque en « coup de pompe » pouvant conduire aux « pompes funèbres ».

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources disponibles la rattachent à Franck Dhumes et mentionnent Annulaire des mots, sans fournir ici le passage directement consulté dans l’ouvrage.

Une page de La langue française reproduit exactement « Une crise cardiaque : c’est un coup de pompe funèbre » sous le nom de Franck Dhumes et la relie à Annulaire des mots. Cette source demeure indirecte et ne permet pas de contrôler elle-même le texte du livre.

Un recueil de Citation Célèbre attribue également la formule à Franck Dhumes. Cette convergence soutient l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément fourni ne rattache la phrase à Balzac.

Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à Franck Dhumes, avec une référence à Annulaire des mots qui reste indirectement documentée.

Cette citation est un trait d’humour noir, pas une description médicale d’une crise cardiaque. Une urgence cardiaque réelle exige une prise en charge médicale et ne doit pas être banalisée.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Cette formule ironise sur l’idée qu’une baisse de l’impôt sur le revenu stimulerait tellement l’économie que chacun finirait par atteindre une tranche d’imposition supérieure.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources réunies la rattachent à Harold Coffin, sans qu’une publication primaire de celui-ci ait été retrouvée.

La page Quotes on Taxes reproduit une formulation anglaise très proche et l’attribue à Harold Coffin. Elle ne donne toutefois aucune référence permettant de situer la phrase dans un texte original, un article ou un recueil de Coffin.

En français, Cadre & Dirigeant Magazine reprend exactement la formulation diffusée sous le nom de Coffin. Citons-précis donne la même attribution, ce qui renforce le recoupement sans constituer pour autant une attestation primaire.

Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Harold Coffin, mais le texte primaire où cette formule aurait été publiée n’a pas été localisé.

La phrase ne démontre pas que toute baisse d’impôt produit nécessairement cet effet. Elle formule un paradoxe humoristique, et non une règle économique universelle.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Variante attestée
En clair

L’écrivain transforme l’isolement intérieur commun à chacun en paroles capables de rejoindre d’autres consciences.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. Les sources conservées rattachent le passage à François Mauriac dans Dieu et Mammon, dont une notice bibliographique date l’édition de 1929 ; la citation publiée correspond à une version abrégée du passage documenté.

Une recension d’Actu-Philosophia reproduit le développement commençant par « Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude » puis « Chacun de nous est un désert », et l’attribue explicitement à Mauriac dans Dieu et Mammon. Il s’agit toutefois d’une source secondaire.

Un mémoire universitaire de Christophe Perrin cite le passage et le localise dans la Pléiade, t. 2, p. 808. La notice Google Books confirme l’auteur, le titre et l’édition de 1929, sans reproduire le texte.

Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à François Mauriac, et la citation diffusée est une variante abrégée du passage documenté.

La citation ne prétend pas que tout écrivain est socialement isolé ni que la solitude est toujours négative. Elle évoque surtout la distance intérieure entre les consciences et le désir de la dépasser par les mots.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation valorise la constance des petits actes quotidiens, souvent plus exigeante et féconde que l’enthousiasme ponctuel pour de grandes actions.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources conservées la rattachent à Mère Térésa, sous la forme d’une traduction française d’un énoncé anglais associé à In the Heart of the World: Thoughts, Stories & Prayers (1997).

A-Z Quotes donne la formulation anglaise « There are many people who can do big things, but there are very few people who will do the small things » et la rattache à cet ouvrage, p. 43. Cette source ne montre toutefois pas directement la page du livre.

Le bulletin Brooks-Howell Home reproduit une variante anglaise présentée comme tirée du même ouvrage de 1997. Une étude de l’Université de Poitiers reproduit de son côté la formulation française sous le nom de Mère Térésa, ce qui contredit l’attribution publiée à Balzac.

Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Mère Térésa, sur la base de sources secondaires documentant une traduction de la formule anglaise.

La phrase ne dit pas que les grandes actions sont inutiles. Elle met surtout en valeur une qualité moins visible : la constance dans les tâches ordinaires.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Paraphrase documentée
En clair

La citation présente l’être humain comme un paradoxe mêlant animalité, fragilité, émerveillement et aspiration au divin.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. La formulation diffusée dérive d’un passage de Pierre de Bérulle et en constitue une paraphrase moderne plutôt qu’une citation littérale.

L’Oratoire de France reproduit le passage de Bérulle et le localise dans les Opuscules, OP 168, t. 4, p. 9-10. Bérulle y présente l’homme comme un être de contrastes, à la fois « miracle », « néant » et « capable de Dieu », ce qui fournit la matrice textuelle de la formule publiée.

Une synthèse universitaire sur Cairn rattache la même définition à Bérulle, tandis que Le Monde la présente également comme bérullienne. Ces sources soutiennent l’origine alternative, sans attester la phrase moderne mot pour mot.

Conclusion : l’attribution à Honoré De Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à Pierre de Bérulle, sous la forme d’une paraphrase documentée.

La citation ne fournit pas une définition scientifique ou théologique de l’être humain. Elle juxtapose des images extrêmes pour exprimer sa complexité et son caractère paradoxal.

Ouvrir le dossier de vérification →
Honoré De Balzac Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation souligne que l’écoute attentive des échanges et des sous-entendus révèle souvent davantage que des questions directes.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac : elle correspond à un passage de Rudyard Kipling dans Something of Myself, publié en 1937. C’est la première attestation documentée dans les éléments conservés.

The Kipling Society reproduit, au chapitre IV « The Interregnum », la phrase : « One learned, as one always does, more from what they said to each other or took for granted in their talk, than one could have got at from a hundred questions. » La citation française en est une traduction fidèle.

La notice bibliographique de Something of Myself confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Macmillan et l’année 1937, sans localiser elle-même le passage.

Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rudyard Kipling, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne signifie pas qu’il faut deviner systématiquement les intentions d’autrui ou soupçonner un sens caché partout. Les sous-entendus restent interprétables et peuvent être mal compris ; les questions directes gardent donc leur utilité.

Ouvrir le dossier de vérification →

L’auteur derrière les mots

L’univers de Honoré De Balzac

Honoré de Balzac est un écrivain français majeur du XIXe siècle, figure centrale du roman moderne.

Son immense ensemble romanesque, La Comédie humaine, ambitionne de décrire la société française de son temps dans ses passions, ses ambitions et ses rapports d’argent.

Avec des œuvres comme Le Père Goriot, Eugénie Grandet ou Illusions perdues, il contribue à fonder le réalisme littéraire.

Les citations d’Honoré de Balzac gardent leur pouvoir par leur lucidité sociale, leur énergie narrative et leur compréhension des désirs humains.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

Découvrir notre méthodologie complète →

Copier manuellement

Sélectionnez puis copiez ce texte avec ses réserves et son lien.