Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’avarice, comprise comme incapacité à habiter l’abondance. La citation touche aussi au rapport e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’avarice, comprise comme incapacité à habiter l’abondance.
La citation touche aussi au rapport entre richesse, peur et générosité.
Elle ouvre vers une question morale concrète : à quoi sert une réserve si elle ne nourrit ni soi ni autrui ?
Le blé rappelle que la possession n’a de valeur qu’à travers son usage.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe africain. La formulation exacte est attestée dans la tradition proverbiale française au XIXe siècle, avec un noyau plus ancien déjà documenté en 1694.
Dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, Charles Cahier reproduit en 1856 « L’avare crierait famine sur un tas de blé » parmi les « Proverbes français ». Il s’agit de la première attestation exacte relevée.
Dès 1694, le Dictionnaire de l’Académie française donne « Crier famine sur un tas de blé » et précise que l’expression se dit d’un avare vivant dans l’abondance. Le CNRTL conserve également cette locution dans l’usage français.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine française de la formule est directement documentée, avec une forme exacte attestée en 1856.
La citation ne critique pas l’économie prudente.
Elle vise l’avarice qui se plaint tout en refusant d’utiliser ce qu’elle possède.
Épargner n’est pas crier famine sur son blé.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’argent et de l’endettement. Elle ouvre sur le crédit, le coût du temps et les inég…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’argent et de l’endettement.
Elle ouvre sur le crédit, le coût du temps et les inégalités face aux ressources.
Elle invite à réfléchir à la manière dont les contraintes financières peuvent s’accumuler.
Son axe principal est le paradoxe selon lequel la faiblesse économique peut être la plus coûteuse.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. Elle est rattachée au sketch Le Syndicat : Le Délégué, donné comme datant de 1979, mais aucun enregistrement original ou transcription officielle n’a été localisé pour vérifier directement la formulation publiée.
Une transcription du sketch donne, dans le passage sur le crédit à long terme : « moins tu peux payer, plus tu paye ». Elle replace donc la formule dans un contexte cohérent avec le sketch, tout en restant une transcription non officielle.
Une source secondaire rattache explicitement la citation au sketch Le Syndicat de 1979. Dico-Citations reproduit également la formulation sous le nom de Coluche, à partir d’une référence posthume.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formule est bien rattachée au sketch, mais son occurrence originale n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les crédits ni toutes les situations financières.
Elle souligne un paradoxe de coût ; toute décision d’emprunt demande de lire précisément les conditions et le coût total.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bonheur face à l’argent. La citation relie richesse, malheur, proverbe et lucidité comique. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bonheur face à l’argent.
La citation relie richesse, malheur, proverbe et lucidité comique.
Elle ouvre vers des questions proches : que peut réellement l’argent dans une vie, et pourquoi transforme-t-on parfois la privation en leçon morale ?
Elle rappelle que la recherche du bonheur demande plus de nuance qu’une opposition entre fortune et manque.
Cette formule relève d’une origine proverbiale et collective, plutôt que d’un auteur individuel : elle prolonge le proverbe « L’argent ne fait pas le bonheur » par une réplique populaire sur le malheur.
Une étude publiée dans Hungarológia en 1995, page 164, traite précisément cette construction comme un proverbe dialogique et documente la réplique « mais ça ne fait pas le malheur non plus ». Cette occurrence constitue ici la première attestation enregistrée.
Une discussion de Forum Fr datant de 2008 montre également la circulation populaire d’une formulation voisine, sans attribution personnelle. Elle confirme l’usage collectif de la variante plutôt qu’une origine individuelle identifiable.
Conclusion : l’origine collective est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’une réplique proverbiale française.
La citation ne dit pas que l’argent est inutile.
Elle ne prétend pas non plus que le malheur aurait une valeur positive.
Elle se moque surtout d’un proverbe répété sans nuance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l'argent, de l'apparence et de la valeur sociale. Elle explore la manière dont la …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l'argent, de l'apparence et de la valeur sociale.
Elle explore la manière dont la richesse recompose le jugement esthétique et moral.
Elle ouvre vers les questions de prestige, de désir d'être vu et de reconnaissance accordée aux signes extérieurs.
Son idée centrale est que le regard collectif peut embellir ce qu'il associe à la fortune.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans la Satire VIII sous la forme « L’or même à la laideur donne un teint de beauté ». Le vers suivant, « Mais tout devient affreux avec la pauvreté », en précise le contraste.
Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement les deux vers, aux vers 209-210. Une réimpression conforme à l’édition de 1701 reproduit également exactement la formule, ce qui documente cette rédaction au plus tard à cette date.
Le dictionnaire de Littré cite aussi le vers sous l’entrée « laideur » et le référence à Boileau, Satire VIII. Cette corroboration lexicographique indépendante soutient l’attribution et le texte.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne donne pas une définition objective de la beauté ni de la laideur.
Elle vise l'effet du prestige sur le jugement, non la valeur réelle des personnes.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour de l’exagération. La citation touche aussi à la critique comique des prix et des comport…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour de l’exagération.
La citation touche aussi à la critique comique des prix et des comportements de consommation.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi le quotidien devient-il drôle quand on le grossit jusqu’à l’absurde ?
Son intérêt repose sur la mécanique du contraste : soupe modeste, somme énorme, corps prêt à exploser.
Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, et sa formulation est retrouvée dans une transcription secondaire du sketch L’Addition. La source situe ce sketch en 1996, tout en étant elle-même postérieure au spectacle original.
Le Podcast Journal reproduit le 2 août 2014 la formule « UNE SOUPE ?… à 500 balles… elle a bouffé un chaudron » et l’identifie comme un passage de L’Addition de Muriel Robin. Cette page constitue la première attestation explicitement enregistrée ici, mais non une source primaire du spectacle.
Une transcription de RhinoSpike donne une variante très proche du même passage et le rattache également à Muriel Robin. Cette corroboration reste collaborative et indirecte.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable et la formulation publiée est retrouvée dans une source secondaire documentée.
La phrase ne décrit pas une situation réaliste.
Elle repose sur l’exagération, la familiarité et le rythme du sketch.
Le prix et le chaudron servent d’images comiques, non d’informations à prendre au sérieux.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’imprudence face au jeu et à l’argent. La citation relie pari, perte et absence de maîtrise. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’imprudence face au jeu et à l’argent.
La citation relie pari, perte et absence de maîtrise.
Elle ouvre vers les questions de dépendance, de tentation, de retenue et de responsabilité financière.
Elle rappelle que la prudence commence souvent par la capacité de fermer sa bourse.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et non d’une création personnelle de Gandhi. La version publiée avec « jamais » est une variante moderne d’une forme plus ancienne avec « point ».
Dans Le livre des proverbes français de 1842, Antoine Le Roux de Lincy donne, p. 113, « A bourse de joueur n’a point de loquet ». Il rattache cette forme aux « Prov. ruraux et vulgaux, Ms. » du XIIIe siècle : cette datation est donc rapportée par son recueil, et non vérifiée ici directement sur le manuscrit médiéval.
Le fac-similé de l’édition de 1842 confirme l’ouvrage. Une sélection de La langue française reproduit exactement « Bourse de joueur n’a jamais de loquet » et la classe comme proverbe français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée correspond à une variante attestée du proverbe.
La citation ne parle pas d’un simple loisir pratiqué avec mesure.
Elle vise l’habitude de jouer qui laisse l’argent sans protection.
Le contresens serait d’en faire une critique de toute forme de plaisir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la prudence et du travail. Elle ouvre vers l’ambition, le risque et la différence entre prestige a…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la prudence et du travail.
Elle ouvre vers l’ambition, le risque et la différence entre prestige apparent et résultat durable.
Elle invite à se demander ce que nous gagnons réellement derrière ce qui paraît le plus brillant.
L’attribution de cette citation au Proverbe Wallon reste incertaine. Les sources conservées la rattachent plutôt au domaine serbe ou serbo-croate, sans fournir de source historique permettant d’établir directement cette origine.
La notice de L’Internaute reproduit exactement « Mieux vaut gagner dans le commerce de paille que perdre dans celui de l’or » et l’attribue à un proverbe serbe. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à un témoin primaire.
La page de La Langue française donne deux variantes proches, attribuées au domaine serbe ou serbo-croate. Cette convergence fragilise l’attribution wallonne publiée, mais reste indirecte et sans première attestation documentée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Wallon reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas toute ambition ni toute prise de risque.
Elle rappelle que le prestige d’un projet ne garantit ni sa solidité ni son issue.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport au travail et à l’argent. La citation ouvre vers le mérite, la dépense, la générosité …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport au travail et à l’argent.
La citation ouvre vers le mérite, la dépense, la générosité et la responsabilité financière.
Elle rappelle que l’élégance de vivre ne doit pas être séparée de la solidité du gain.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources enregistrées la classent comme proverbe turc, sans qu’une forme turque originale ou une attestation historique directe ait été retrouvée.
La Langue Française reproduit exactement « Gagne en laboureur pour dépenser en prince » et l’attribue à un « Proverbe turc ». Cette source contredit l’étiquette française actuelle, mais ne fournit ni texte turc ni référence ancienne.
Mon-poeme.fr classe lui aussi exactement la phrase comme proverbe turc. Cette concordance renforce l’attribution concurrente, tout en restant indirecte quant à l’histoire précise de la formule.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale turque, dont la formulation originale n’a pas été retrouvée.
Le proverbe ne conseille pas de dépenser sans mesure.
Le contresens serait de retenir seulement le prince et d’oublier le laboureur.
La largesse n’est juste que si elle repose sur un effort réel.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir de l’argent. La citation relie la richesse à la protection, à l’inégalité et parfois à…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir de l’argent.
La citation relie la richesse à la protection, à l’inégalité et parfois à l’impunité.
Elle ouvre vers la justice, la corruption, les privilèges et la place des ressources dans les rapports humains.
Dans ce thème, l’argent apparaît moins comme confort que comme bouclier.
L’attribution de cette citation à Proverbe russe reste incertaine. La phrase française circule sous cette étiquette, mais des attributions concurrentes à des traditions biélorusse et finnoise empêchent de confirmer une origine nationale précise.
Dico-citations reproduit exactement « Avec une bourse au cou, personne ne peut être pendu » et l’attribue aux « Proverbes russes », sans fournir de texte russe ni de recueil d’origine.
L’Internaute donne exactement la même formule comme proverbe biélorusse. Une autre page de Dico-citations attribue une variante presque identique au proverbe finnois. Ces indications contradictoires reposent toutes sur des sources indirectes.
Conclusion : l’attribution russe demeure incertaine ; la formulation circule en français, mais aucune forme probante dans une langue d’origine n’a été retrouvée pour départager les traditions proposées.
Le proverbe ne fait pas l’éloge de la corruption.
Le contresens serait d’y lire une règle morale à suivre.
Il décrit surtout, avec ironie, le pouvoir protecteur de l’argent.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail et de la réciprocité. Elle interroge la manière dont on reconnaît la valeur d’un …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail et de la réciprocité.
Elle interroge la manière dont on reconnaît la valeur d’un service reçu.
Elle ouvre vers l’honnêteté dans les échanges, le respect des engagements et la différence entre une excuse et une contribution.
Le coiffeur sert ici à rendre visible une règle plus large : une dette ne disparaît pas par une fiction commode.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées la rattachent plutôt au corpus proverbial turc, sans qu’un texte original ou un recueil ancien ait été identifié.
La langue française reproduit exactement « Ne croyez pas qu'en laissant vos cheveux chez le coiffeur, vous l'avez payé » et l’attribue à un « proverbe turc ». Cette page ne fournit toutefois aucune référence historique permettant de localiser la formule en turc.
Citations et proverbes reprend la même formulation et lui donne également une origine turque. Cette convergence contredit directement l’attribution chinoise, tout en restant indirecte sur l’histoire du proverbe.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine proverbiale turque est l’attribution alternative documentée, sans première attestation historique ni texte turc original établi.
La formule ne dit pas que tout service doit être marchand.
Elle vise le cas où une contrepartie est due et où l’on feint de l’avoir fournie.
Qu'est-ce que la richesse ? Il en est pour qui une vieille chemise est déjà une fortune. Un autre se trouve pauvre avec dix millions. Au fond, il ne s'agit que d'une situation.
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de l’argent, du désir et de la relativité des besoins. Elle met en question l’équat…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de l’argent, du désir et de la relativité des besoins.
Elle met en question l’équation spontanée entre fortune et bonheur.
Elle ouvre vers la consommation, l’envie, la reconnaissance de ce qui suffit et la justice économique.
Le mot « situation » maintient une réserve : la richesse se vit toujours depuis une condition particulière.
L’attribution de cette citation à Franz Kafka reste incertaine. La formule est transmise par les souvenirs de Gustav Janouch, publiés après la mort de Kafka, et non par un texte ou un enregistrement directement attribuable à l’écrivain.
Une édition numérisée de Conversations with Kafka, p. 31, reproduit le passage rapporté par Janouch. Elle atteste donc le contenu de ce témoignage et sa traduction, mais pas l’authenticité historique des paroles prêtées à Kafka. L’édition allemande de 1951 constitue la première attestation documentée retenue.
La notice Aphorismen.de rattache également la formulation allemande à Janouch. Un article de Die Welt, fondé sur les recherches de Gerald Krieghofer, rappelle toutefois les fortes réserves entourant la fiabilité de ces souvenirs tardifs.
Conclusion : l’attribution à Franz Kafka reste incertaine ; la traduction du propos transmis par Gustav Janouch est attestée, mais son authenticité comme parole réelle de Kafka ne l’est pas.
La phrase ne nie pas que la pauvreté matérielle existe et contraint réellement les vies.
Elle rappelle seulement que l’abondance financière ne garantit pas à elle seule le sentiment d’être riche.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la réussite paradoxale. Elle relie reconnaissance, argent, création et fragilité mat…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la réussite paradoxale.
Elle relie reconnaissance, argent, création et fragilité matérielle.
Elle ouvre vers les questions de succès public, de rentabilité, de prestige et de survie économique.
Son intérêt tient à son ironie : on peut gagner de l’estime et perdre celle qui ouvre le crédit.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre ou source primaire conservée ici ne permet de la rattacher directement à l’auteur.
La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2013, qui reproduit la phrase sous le nom d’Audouard sans indiquer de référence d’origine. En 2017, Cultivons-nous reprend exactement la formulation, là encore sans œuvre ni contexte primaire.
Dico-citations reproduit également la citation et indique explicitement « Sans référence ». Ces occurrences documentent donc une circulation moderne de l’attribution, sans en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.
La citation ne méprise pas toute reconnaissance non financière.
Le contresens serait d’y voir une réduction du talent à l’argent.
Elle pointe plutôt l’ironie d’un succès qui flatte l’ego mais inquiète le banquier.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté liée au mérite. La citation rejoint les questions de propriété, de travail, d’autonomi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté liée au mérite.
La citation rejoint les questions de propriété, de travail, d’autonomie et de responsabilité.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que l’on doit aux autres quand on possède quelque chose gagné par soi-même.
Son intérêt tient à l’équilibre entre droit personnel et usage responsable.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule est reprise sous son nom, mais aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou une édition permettant de confirmer cette origine.
Une page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel, sans fournir de référence précise à un ouvrage ni de passage vérifiable. Cette occurrence établit donc seulement la circulation d’une attribution indirecte.
La BNFA signale l’existence d’un recueil de textes de David-Néel publié chez Albin Michel en 2016. Cette notice confirme les métadonnées du volume, mais ne localise pas la citation et ne permet pas de la rattacher à un texte précis de l’autrice.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne justifie pas l’égoïsme ni le refus de toute solidarité.
Elle rappelle d’abord qu’un bien gagné ne doit pas être traité comme s’il appartenait à tous.
Et quand tu as un excédant de bagages on te dit : - "Nan... L'avion il peut être surchargé il peut tooombi..." Mais dès que tu paye l'excédant, y'a plus de danger : Tout est en ordre !
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint le thème de l’humour du quotidien, des règles et de l’argent. Elle met en lumière l’écart entre le d…Lire la suiteRéduire
La citation rejoint le thème de l’humour du quotidien, des règles et de l’argent.
Elle met en lumière l’écart entre le discours officiel et l’expérience vécue par l’usager.
Elle ouvre vers la bureaucratie, les frais annexes et la confiance accordée aux institutions.
Sa cible n’est pas l’avion lui-même, mais l’impression qu’une contrainte devient négociable lorsqu’elle se convertit en supplément.
L’attribution de cette citation à Gad Elmaleh reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun spectacle, enregistrement ou texte original n’a été retrouvé pour en établir directement la provenance.
La première attestation datée enregistrée est un message du forum Atlasvista Maroc du 17 décembre 2005. Il reproduit la formulation presque mot pour mot dans une série de citations associées à Gad, sans renvoi vers un sketch ni vers une captation originale.
Un quiz de Quizz.biz reprend également la même formule et propose Gad Elmaleh comme auteur attendu. Cette reprise confirme sa circulation sous ce nom, mais reste indirecte et sans référence au passage d’origine.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le sketch ne constitue pas une explication des règles réelles de sécurité aérienne.
Il repose sur une contradiction comique, volontairement poussée jusqu’à l’absurde.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le rapport entre matérialisme et valeur humaine. La citation interroge ce que l’on perd quand tout …Lire la suiteRéduire
Le thème central est le rapport entre matérialisme et valeur humaine.
La citation interroge ce que l’on perd quand tout devient chiffrable.
Elle touche aussi à la morale du regard : sait-on encore distinguer l’utile du précieux ?
Elle ouvre vers les thèmes du cynisme, de l’argent, de la beauté et du jugement.
Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de cette formule, présente dans Lady Windermere’s Fan, publiée en 1893, à l’acte III ; la citation française en est une traduction.
La transcription de Project Gutenberg reproduit l’échange où Cecil Graham demande « What is a cynic? » et Lord Darlington répond : « A man who knows the price of everything and the value of nothing. » Une seconde transcription de l’acte III confirme le même contexte.
Le Larousse donne la traduction française, l’original anglais et la référence à L’Éventail de Lady Windermere. Les éléments fournis signalent aussi une formulation antérieure proche dans The Picture of Dorian Gray, sans permettre ici d’en établir précisément l’antériorité.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et la présence de la formule dans Lady Windermere’s Fan sont fortement étayées ; la question d’une version antérieure reste à distinguer de cette attestation.
La citation ne condamne pas toute lucidité économique.
Elle vise la réduction de toute chose à son coût.
Le contresens serait de confondre prudence matérielle et cynisme.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’argent et de la liberté. Elle interroge la manière dont les ressources matériell…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’argent et de la liberté.
Elle interroge la manière dont les ressources matérielles influencent la disponibilité intérieure.
Elle ouvre vers les questions de sécurité, de consommation et de mesure.
L’argent y est pensé comme un moyen dont la présence doit être assez assurée pour ne pas absorber toute l’attention.
La citation ne conseille ni l’insouciance financière ni le mépris des besoins matériels.
Elle critique plutôt l’obsession de l’argent autant que le déni de sa nécessité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance liée à l’argent. La citation relie richesse, confiance et risque de tromperie. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance liée à l’argent.
La citation relie richesse, confiance et risque de tromperie.
Elle ouvre vers l’intérêt personnel, la prudence, la corruption et l’intrigue.
Son centre reste l’effet moral des grandes sommes sur les relations.
Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie, et sa version française correspond à une traduction attestée d’un passage de Endless Night. La première attestation enregistrée date de 1967, au chapitre 21, dans une réplique de M. Lippincott.
Le texte intégral de Endless Night reproduit en contexte la phrase anglaise : « Where large sums of money are concerned it is advisable to trust nobody. » Le passage permet de rattacher directement la formule au roman et d’identifier le personnage qui la prononce.
La notice WIST localise indépendamment la même phrase dans Endless Night, chapitre 21, sous le nom de M. Lippincott. Cette source de citations apporte une corroboration complémentaire au texte consulté.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne dit pas que tout le monde est malhonnête.
Elle recommande une prudence renforcée quand l’argent pèse lourd.
Le contresens serait d’en faire une règle générale de paranoïa.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la richesse, de la propriété et du pouvoir économique. Elle relie l’argent à la terre par…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la richesse, de la propriété et du pouvoir économique.
Elle relie l’argent à la terre par un mouvement de conversion réciproque.
Elle ouvre vers les questions de patrimoine, d’accès aux ressources et d’accumulation.
Son axe central est la manière dont la possession d’un bien peut devenir le moyen d’en acquérir d’autres.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective, plutôt que d’une attribution personnelle établie à Karl Marx. Les sources disponibles la présentent de manière convergente comme un proverbe indien, mais aucune forme originale ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « L'or te donne la terre, la terre te donne l'or » sous l’étiquette « Proverbe indien ». Cette source reste indirecte et ne fournit ni langue d’origine ni référence à un recueil ancien.
Une seconde compilation classe également la phrase parmi les proverbes indiens, tandis que L’Internaute reprend la même formulation. Ces convergences soutiennent l’origine collective proposée sans établir historiquement la formule ni rattacher le propos à Marx.
Conclusion : l’origine collective indienne reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La citation ne décrit pas toutes les façons de produire ou de posséder de la richesse.
Elle condense une relation économique entre capital et terre dans une formule circulaire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’argent prêté, lié à la prudence et à la confiance. La citation ouvre vers la dette, la solidari…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’argent prêté, lié à la prudence et à la confiance.
La citation ouvre vers la dette, la solidarité, le risque et la responsabilité financière.
Elle rappelle que l’argent absent ne protège pas celui qui en aura peut-être besoin.
Son centre est la limite entre aider et se fragiliser.
L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune langue d’origine, région, tradition précise ni collecte ancienne n’est documentée ici pour en établir la provenance.
La page Les proverbes zaïrois reproduit exactement « Argent prêté ne sauve pas son créancier » et la classe parmi les proverbes du Zaïre. Elle ne fournit toutefois ni forme dans une langue locale, ni référence à un recueil, ni date d’attestation.
Un index thématique sur sauver reprend la même attribution. Comme il provient du même site et n’apporte aucun élément historique supplémentaire, il documente surtout la répétition moderne de cette étiquette.
Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en confirmer l’origine.
La phrase ne condamne pas toute aide financière.
Elle rappelle seulement que prêter n’est pas sans risque.
Le contresens serait d’y lire une règle d’égoïsme absolu.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du pouvoir et de la dépendance matérielle. Elle ouvre vers les questions de liberté,…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du pouvoir et de la dépendance matérielle.
Elle ouvre vers les questions de liberté, de justice sociale et de responsabilité économique.
Le proverbe rappelle que la domination ne passe pas toujours par les ordres : elle peut commencer par la maîtrise des ressources.
Il invite à regarder l’argent non seulement comme un moyen, mais comme une force qui organise les rapports humains.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne dit pas que tous les hommes sont vénaux.
Elle vise plutôt le pouvoir de dépendance créé par l’argent.
Le contresens serait d’y lire une condamnation de toute richesse, au lieu d’une mise en garde contre sa domination.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’argent, du désir et de la liberté intérieure. Elle interroge le moment où la recherche de séc…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’argent, du désir et de la liberté intérieure.
Elle interroge le moment où la recherche de sécurité se transforme en dépendance.
Elle ouvre vers les thèmes de la modération, de l’ambition et du rapport aux biens matériels.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque : elle correspond à une traduction attestée des Lettres à Lucilius, lettre 82, § 5. La version française omet seulement l’incise latine « ut putamus », « comme nous le pensons ».
L’édition Loeb de la lettre 82 reproduit « Non habet, ut putamus, fortuna longas manus: neminem occupat nisi haerentem sibi. » Ce passage établit l’auteur et la localisation, tout en montrant que la formulation française en restitue fidèlement le sens.
Le corpus du Packard Humanities Institute donne le même texte latin en 82.5. Cette seconde référence confirme la localisation du passage et sa formulation latine.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée du passage latin, avec l’omission mineure d’une courte incise.
La citation ne condamne pas le travail, l’épargne ou la réussite matérielle.
Elle vise l’asservissement intérieur à la richesse, non le fait de disposer de ressources.
Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait... et il faisait tout ça aux frais du contribuable.
Attribution incertaine · Variante attribuée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la responsabilité politique face à l’argent public. La citation touche aussi à la critiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la responsabilité politique face à l’argent public.
La citation touche aussi à la critique de l’improvisation, du pouvoir mal orienté et des décisions prises sans visibilité.
Elle ouvre vers une question plus large : qui paie lorsqu’un projet collectif se trompe de route ?
Son ressort comique rend cette interrogation plus vive, mais aussi plus polémique.
Cette plaisanterie sur Christophe Colomb est souvent attribuée à Winston Churchill, mais aucune source churchillienne n’est établie ici ; une version substantiellement identique est attestée anonymement dès le 3 juin 1950.
Le Wanganui Chronicle du 3 juin 1950 publie le trait sous le titre « The First Socialist » et le présente comme une histoire populaire parmi les anti-socialistes, sans nommer Churchill ni aucun autre auteur. Cette attestation primaire prouve l’existence du noyau de la formule à cette date, mais pas son auteur.
Un rapport du Grand Conseil de Genève attribue beaucoup plus tard la version moderne à Churchill, sans fournir de provenance dans ses œuvres. A-Z Quotes répète également cette attribution sans source documentaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill demeure incertaine ; la meilleure attestation disponible présente plutôt la formule comme une plaisanterie anti-socialiste anonyme déjà en circulation en 1950.
La phrase ne doit pas être lue comme une analyse historique sérieuse de Christophe Colomb.
Elle ne définit pas rigoureusement le socialisme ; elle utilise ce mot dans une intention polémique et moqueuse.
Le contresens serait d’en faire une vérité doctrinale plutôt qu’un trait satirique sur l’argent public.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et du rapport à l’avenir. Elle touche à la confiance, au discernement et à la…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et du rapport à l’avenir.
Elle touche à la confiance, au discernement et à la valeur des preuves concrètes.
Elle ouvre aussi sur la différence entre espérer, prévoir et posséder.
Son centre de gravité demeure la préférence pour ce qui est réel plutôt que simplement annoncé.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale rundi plutôt que de Gandhi. Les sources conservées ne relient pas la phrase à Gandhi et l’identifient au contraire comme proverbe rundi, sans toutefois en établir une attestation ancienne ou une forme kirundi documentée.
La page Citations sur le devin reproduit exactement « La richesse qui rentre vaut mieux que celle que le devin a annoncée » et la classe comme proverbe rundi. Il s’agit cependant d’une source indirecte, qui ne fournit ni texte primaire ni référence historique permettant de remonter à l’origine de la formule.
Le recueil Sagesse universelle des proverbes donne la même attribution collective. Un autre répertoire consacré à la richesse la classe lui aussi comme « Proverbe Rundi », ce qui renforce l’hypothèse d’une circulation proverbiale plutôt qu’une attribution personnelle.
Conclusion : une origine collective rundi est probable, mais la formulation n’est pas établie par une source primaire ou ancienne suffisamment probante.
La formule ne condamne pas toute prévision ni tout projet à long terme.
Elle met en garde contre la confusion entre une promesse et un bien réellement disponible.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la richesse et de la famille. Elle ouvre vers le bonheur, la transmission, les liens…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la richesse et de la famille.
Elle ouvre vers le bonheur, la transmission, les liens et la critique d’une définition seulement financière de la réussite.
Elle conduit à demander ce qui fait réellement l’abondance d’une existence.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources retrouvées la rattachent à un proverbe chinois, et aucune source russe probante n’a été localisée.
Linternaute reproduit exactement la formulation et l’identifie comme proverbe chinois. Cette page ne fournit toutefois ni texte chinois original ni source historique permettant de vérifier directement l’origine ancienne de la formule.
Un commentaire juridique institutionnel, publié en 2022, cite indépendamment la même phrase sous l’étiquette de proverbe chinois. Cette convergence moderne contredit l’attribution russe, sans établir directement la tradition d’origine.
Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; les sources disponibles permettent de rétablir une origine chinoise, documentée ici par des attestations modernes.
La phrase ne doit pas servir à dévaloriser les personnes sans enfants.
Elle exprime une vision proverbiale de la richesse affective, qui ne s’impose pas à toutes les vies.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre richesse et confiance. La citation rejoint les questions d’argent, de sécurité, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre richesse et confiance.
La citation rejoint les questions d’argent, de sécurité, d’avarice et de valeurs spirituelles.
Elle ouvre vers une interrogation simple : où place-t-on vraiment sa foi ?
Le coffre devient le signe d’une protection qui peut enfermer autant qu’elle rassure.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les sources consultées la présentent plutôt comme suédoise, mais aucune ne fournit une forme originale, une attestation ancienne ou une référence parémiologique assez solide pour confirmer cette origine.
La page de La langue française reproduit exactement « La foi du riche est dans son coffre » et l’attribue à un proverbe suédois. Elle documente ainsi la circulation de cette attribution, sans apporter de preuve historique ou linguistique permettant de l’établir.
La liste de proverbes suédois de Mon-poeme.fr classe elle aussi la formule comme suédoise. Cette convergence reste indirecte et peut refléter une même tradition secondaire de diffusion ; aucune source consultée ne soutient spécifiquement une origine africaine.
Conclusion : l’attribution africaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne condamne pas toute richesse.
Elle vise l’attachement qui transforme l’argent en refuge ultime.
Posséder un coffre n’est pas la même chose que croire en lui.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’usage juste de l’argent. La citation rejoint les questions d’avarice, de prévoyance, de plaisir…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’usage juste de l’argent.
La citation rejoint les questions d’avarice, de prévoyance, de plaisir mesuré et de finitude.
Elle ouvre vers une réflexion sur la valeur d’une richesse qui ne sert jamais.
Son centre est le déséquilibre entre accumuler et vivre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale anglaise. La plus ancienne attestation recensée ici remonte à 1856, dans le recueil de Charles Cahier Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels.
La section consacrée aux proverbes anglais donne au n° 4585 « It is a folly to live poor, to die rich » avec la traduction « Sottise, que de vivre pauvre pour mourir riche ». Ce classement et cette traduction soutiennent directement une origine anglaise plutôt qu’indienne.
Un dictionnaire de Thomas Preston, publié en 1881, répertorie aussi « Do not live poor to die rich » comme proverbe anglais. Il s’agit d’une variante plus concise de la même maxime.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale anglaise est rétablie, et la formulation française diffusée correspond à une traduction attestée.
La citation ne condamne pas l’épargne raisonnable.
Elle vise la privation excessive qui rend l’argent plus important que la vie.
Prévoir n’est pas se refuser toute existence.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dette. La citation ouvre vers la pauvreté, la dépendance, la prudence financière et la liberté…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dette.
La citation ouvre vers la pauvreté, la dépendance, la prudence financière et la liberté.
Elle rappelle que l’endettement peut prolonger le manque dans le temps.
Elle relie l’économie domestique à une sagesse de la mesure.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les occurrences enregistrées la présentent comme un proverbe indien, sans qu’une source chinoise probante ni un original ancien en langue indienne aient été retrouvés.
Le dossier ARTIAS de septembre-octobre 2005 reproduit exactement « Il n’est de pire pauvreté que les dettes » avec la mention « Proverbe indien ». Il s’agit de la première occurrence datée enregistrée ici, mais elle reste indirecte quant à l’origine historique.
Cultivons nous reprend la même phrase en 2011 dans une rubrique de proverbes indiens, tandis qu’AsiaFlash la classe également parmi eux. Ces convergences contredisent l’étiquette chinoise sans permettre de remonter à une attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale indienne, dont la formulation historique originale n’a pas été retrouvée.
Le proverbe ne condamne pas toute dette dans toutes les situations.
Le contresens serait d’ignorer les emprunts nécessaires ou utiles.
Il vise surtout l’endettement qui écrase et prive de liberté.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’argent, du désir et de la finitude. Elle interroge ce qui distingue l’usage des biens d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’argent, du désir et de la finitude.
Elle interroge ce qui distingue l’usage des biens de leur accumulation devenue obsessionnelle.
Elle ouvre vers la sobriété volontaire, la gratitude et la question du « assez ».
En arrière-plan, la mort rappelle que toute possession demeure provisoire.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence financière. La citation rejoint la dette, le prêt, l’inégalité et la dépendance. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence financière.
La citation rejoint la dette, le prêt, l’inégalité et la dépendance.
Elle ouvre vers la question de l’aide juste : donner, prêter ou s’abstenir ?
Elle rappelle que l’argent engage les relations autant que les comptes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe égyptien : l’origine documentée est proverbiale portugaise. La formulation française correspond à une traduction d’une parémie attestée en portugais.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe cette parémie en portugais et donne notamment la forme « a pobre não emprestes, a rico não devas ». La fiche cite aussi une occurrence chez José Saramago dans Memorial do Convento (1982), p. 74 ; cette attestation est rapportée par la source de référence, et non vérifiée ici directement dans l’édition du roman.
Une collection de proverbes portugais reproduit exactement la phrase française « Ne dois pas au riche, ne prête pas au pauvre » sous une attribution portugaise. Cette convergence va dans le même sens que la fiche parémiographique.
Conclusion : l’attribution égyptienne est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe portugais, dont la formulation publiée constitue une traduction attestée.
La phrase ne doit pas servir à mépriser les pauvres.
Elle met en garde contre les conséquences pratiques du prêt, non contre la solidarité.
Le contresens serait d’en faire une règle d’égoïsme absolu.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’argent et de la consommation. Elle invite à regarder au-delà de l’étiquette pou…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’argent et de la consommation.
Elle invite à regarder au-delà de l’étiquette pour interroger le besoin, la fréquence des achats et le coût total.
Elle touche aussi à la maîtrise de soi, car le désir d’obtenir une affaire peut détourner d’une décision réfléchie.
Plus largement, elle oppose l’économie de façade à une gestion réellement prudente.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Afghan : les sources la rattachent à la tradition proverbiale française. Une attestation de 1835 figure dans le Dictionnaire de l’Académie française sous la forme plus brève « Les bons marchés ruinent ».
La notice de l’Académie française enregistre directement cette expression comme proverbe et en explicite le sens. Elle fournit ici le repère ancien documenté pour la formule en français.
En 1842, Antoine Le Roux de Lincy donne exactement « Il n’y a que les bons marchés qui ruinent » dans Le livre des proverbes français, en renvoyant à l’édition de 1835 du dictionnaire académique. Cette seconde attestation montre que la formulation diffusée appartient bien au fonds proverbial français documenté au XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution afghane est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie par les sources conservées.
Le proverbe ne conseille pas d’éviter toute promotion ou tout achat modeste.
Il ne prétend pas non plus qu’un prix élevé protège de la dépense inutile.
Il vise l’illusion qui consiste à confondre rabais et économie réelle.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la motivation. La citation rejoint le travail, l’intérêt, l’effort et la récompense. Elle rappell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la motivation.
La citation rejoint le travail, l’intérêt, l’effort et la récompense.
Elle rappelle que le profit peut être une force de mise en mouvement.
Dans une réflexion sur l’activité humaine, elle interroge ce qui fait sortir du repos.
L’attribution de cette citation à Proverbe Danois reste incertaine. Aucune source suffisamment probante n’établit une origine danoise de « Sans profit personne ne se lèverait tôt », et la formulation n’a pas été retrouvée dans une référence permettant de trancher son origine.
La Langue française reproduit exactement la phrase, mais l’attribue à un « proverbe chinois ». Cette source est indirecte et ne fournit pas de document historique établissant elle-même cette origine.
Le recueil 550 proverbes chinois classe également la formule parmi les proverbes chinois. Cette convergence contredit l’étiquette danoise, mais elle ne suffit pas à identifier avec certitude une tradition d’origine différente.
Conclusion : l’attribution danoise reste incertaine ; la formulation exacte circule sous une attribution chinoise concurrente, sans source probante permettant d’établir définitivement son origine.
La citation ne réduit pas toute action humaine à l’argent.
Elle rappelle seulement que l’effort a besoin d’une raison tangible.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’amour intéressé. La citation ouvre vers les rapports entre mariage, argent, désir, séc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’amour intéressé.
La citation ouvre vers les rapports entre mariage, argent, désir, sécurité et sincérité.
Elle ne nie pas les réalités matérielles ; elle refuse seulement qu’elles deviennent le cœur du lien.
Dans ce thème, elle montre que l’humour peut dénoncer très simplement une fausse priorité.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe. Les références disponibles divergent en outre sur la pièce dont elle serait tirée.
Une fiche de Dico-Citations reproduit une variante plus longue, introduite par « Mon pauvre Panisse », et la rattache à Fanny (1931). Le site officiel de Marcel Pagnol confirme la création de Fanny en 1931, son édition originale en 1932 et la présence du personnage de Panisse, sans reproduire cette réplique.
À l’inverse, une autre fiche de citation associe la formule à Topaze et à « Madame Hortense », sans passage d’origine à l’appui. Cette divergence empêche de fixer l’œuvre source.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable, mais la formulation exacte et son origine dans une œuvre précise ne sont pas établies.
La citation ne méprise pas la sécurité matérielle.
Elle vise surtout le calcul qui remplace le sentiment dans le choix d’aimer ou d’épouser.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport à l’argent. La citation rejoint la richesse, l’usage des biens, la mesure et la libert…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport à l’argent.
La citation rejoint la richesse, l’usage des biens, la mesure et la liberté intérieure.
Elle ouvre vers une question centrale : possédons-nous la richesse, ou finit-elle par nous posséder ?
Elle rappelle que les moyens matériels doivent rester ordonnés à des fins humaines.
Cette citation est bien attribuée à Calvin Coolidge. Elle correspond à une phrase prononcée le 11 juin 1928 lors de la quinzième réunion de la Business Organization of the Government, dans un discours consacré au budget.
La Calvin Coolidge Presidential Foundation donne le texte anglais : « Prosperity is only an instrument to be used, not a deity to be worshipped. » La citation française publiée en constitue une traduction fidèle du sens, plutôt qu’une formulation originale en français.
Le National Humanities Center rattache également ce passage à Coolidge et au 11 juin 1928. Un Hansard du Queensland Parliament documente en outre une reprise de la phrase dès le lendemain dans le Brisbane Telegraph, sous le nom du président Coolidge.
Conclusion : l’attribution à Calvin Coolidge est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée d’un passage anglais de son discours du 11 juin 1928.
La citation ne condamne pas la richesse en elle-même.
Elle condamne le culte de la richesse, c’est-à-dire la place excessive qu’on lui donne.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie le cadeau, la dette et le coût caché. Elle ouvre vers la liberté, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie le cadeau, la dette et le coût caché.
Elle ouvre vers la liberté, l’intérêt, la dépendance et la valeur réelle des échanges.
Elle rappelle qu’un prix visible peut être moins lourd qu’une obligation silencieuse.
L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. La formulation française « Ce qu’on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert » circule sous cette étiquette, sans preuve suffisante de son origine anglaise.
La page Ce qu’on achète coûte moins, publiée en 2011, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe anglais. Elle ne donne toutefois ni formulation originale en anglais, ni recueil historique, ni référence permettant de vérifier cette provenance.
La page Proverbes britanniques de L’Internaute reprend la même attribution, également sans source primaire ni forme anglaise attestée. Ces reprises montrent surtout la circulation moderne de l’étiquette.
Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante établissant son origine.
La phrase ne dit pas que tout cadeau est suspect.
Elle avertit seulement qu’une faveur peut parfois cacher une attente ou une emprise.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la résignation. La citation relie la gêne physique à l’épreuve financière pour montrer c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la résignation.
La citation relie la gêne physique à l’épreuve financière pour montrer comment l’excès peut anesthésier la souffrance.
Elle ouvre vers les thèmes de la pauvreté, de l’habitude, de l’endurance et de l’usure morale.
Elle invite aussi à distinguer l’apaisement réel de l’engourdissement forcé.
Le proverbe rappelle qu’une douleur moins ressentie peut rester un problème très présent.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise. Le dictionnaire Chinese.my donne la locution « 蝨多了不咬,債多了不愁 » et la qualifie de 諺語, c’est-à-dire de proverbe ; son sens correspond à la citation française publiée.
Le passage chinois est directement localisé dans cette ressource lexicographique. La formulation française « Trop de poux finit par ne plus démanger, trop de dettes finit par ne plus attrister » doit donc être comprise comme une traduction attestée du proverbe chinois, et non comme une formule française autonome.
Une étude consacrée à cette expression reproduit aussi une forme simplifiée, relève plusieurs variantes et illustre son emploi littéraire en chinois. Elle corrobore l’usage proverbial, sans établir ici une première attestation historique.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe chinois localisé.
La citation ne dit pas que les dettes sont sans gravité.
Elle ne recommande pas l’indifférence devant les problèmes.
Elle souligne seulement qu’un mal trop répété peut finir par rendre moins sensible.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance dans les relations. La citation relie amitié, argent, équité et transparence. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance dans les relations.
La citation relie amitié, argent, équité et transparence.
Elle ouvre vers des questions de dette, de respect mutuel et de limites claires.
Elle rappelle que les liens affectifs se fragilisent lorsque les comptes restent flous.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. La formulation exacte est directement attestée dans la tradition proverbiale française au XVIIIe siècle.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762, à l’article « Ami », donne exactement « Les bons comptes font les bons amis » comme expression proverbiale. Il s’agit de la plus ancienne attestation directement consultée dans ce dossier et d’une preuve forte de sa présence en français à cette date.
Le Musée Carnavalet conserve par ailleurs une estampe d’Edme-Jean Pigal datée de 1826 portant exactement ce titre dans un ensemble intitulé « Proverbes ». Cette pièce confirme la diffusion française de la formule au début du XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe serbe est incorrecte ; la formulation exacte est solidement attestée comme proverbe français dès 1762.
La citation ne réduit pas l’amitié à l’argent.
Elle ne conseille pas la froideur entre proches.
Elle rappelle seulement que la clarté protège les liens affectifs.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le partage. La citation relie nourriture, propriété, hospitalité et communauté. Elle ouvre vers d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le partage.
La citation relie nourriture, propriété, hospitalité et communauté.
Elle ouvre vers des questions de don, de repas commun et de limite entre possession et générosité.
Elle rappelle que certains gestes changent le statut d’un bien.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton. La formulation exacte est directement attestée dans la tradition proverbiale française au XVIIIe siècle.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1740, à l’article « Pain », donne exactement « Pain coupé n’a point de maître » comme proverbe et en explique l’usage à table. Il s’agit de la plus ancienne attestation directement consultée dans ce dossier.
Le Livre des proverbes français reproduit ensuite la même formule dans un recueil consacré aux proverbes français. Cette continuité documentaire contredit l’attribution bretonne spécifique.
Conclusion : l’attribution à un proverbe breton est incorrecte ; la formule exacte est solidement attestée comme proverbe français dès 1740.
La citation ne nie pas toute propriété.
Elle ne justifie pas de prendre ce qui n’est pas donné.
Elle parle du pain déjà ouvert au partage.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la solidarité et de la valeur des relations humaines. Elle distingue les moyens financier…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la solidarité et de la valeur des relations humaines.
Elle distingue les moyens financiers de la disponibilité d’une personne.
Elle ouvre vers l’écoute, le soin, le voisinage et la responsabilité de répondre aux appels autour de soi.
L’argent reste utile, mais il n’a pas la capacité propre aux liens humains de faire présence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Polynésien. Une source de référence la rattache directement aux Bamiléké du Cameroun, sous une formulation légèrement différente de celle publiée.
Le Guide de la sagesse africaine, de Liliane Prévost et Barnabé Laye, donne p. 32 : « L'argent est bon, mais l'homme est meilleur car il répond quand on l'appelle », avec l’attribution « bamiléké/Cameroun ». La version diffusée remplace notamment « bon » par « bien » et « car » par « parce que ».
La Nouvelle Tribune rattache également la formule à l’Afrique ancienne, sans préciser la tradition bamiléké.
Conclusion : l’attribution polynésienne est incorrecte ; l’origine bamiléké du Cameroun est rétablie, et la formulation publiée constitue une variante mineure du passage attesté.
La formule ne prétend pas que l’argent est inutile.
Elle rappelle qu’il ne remplace ni l’écoute, ni le secours, ni la fidélité d’une présence humaine.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’argent, de la consommation et de la valeur. Elle montre que le prix n’est jamai…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’argent, de la consommation et de la valeur.
Elle montre que le prix n’est jamais perçu indépendamment des besoins personnels.
Elle ouvre vers les questions de désir, d’utilité et de jugement social.
Le texte incite à regarder une dépense non seulement par son montant, mais aussi par ce qu’elle permet ou évite.
Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la formulation française est une traduction attestée d’une phrase d’Ulysses, publié en 1922. Le passage se situe dans l’épisode « Sirens ».
Project Gutenberg reproduit le texte avec la phrase anglaise « Course everything is dear if you don't want it. », placée dans le monologue intérieur de Leopold Bloom. « Tout est trop cher quand on n’en a pas besoin » en donne une traduction fidèle, notamment en rendant « want » par l’idée de besoin.
Un chapitre du Cambridge Companion to Ulysses reproduit le même passage et le localise aux lignes U 11.1261-1266. Kwize donne également la version française et son équivalent anglais sous le nom de Joyce.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage original d’Ulysses.
La citation ne dit pas que tout prix devient raisonnable dès qu’un besoin existe.
Elle souligne que l’évaluation d’une dépense dépend aussi de la nécessité qu’on lui reconnaît.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fiscalité. La citation relie impôt, justice, nécessité et pouvoir de l’État. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fiscalité.
La citation relie impôt, justice, nécessité et pouvoir de l’État.
Elle ouvre vers la question de la limite : combien prélever, pour quoi, et au nom de qui ?
Elle rappelle que le débat fiscal porte autant sur la morale que sur les chiffres.
La phrase ne dit pas que tout impôt est un vol.
Elle vise l’excès au-delà du nécessaire.
Le contresens serait d’effacer la condition centrale : le dépassement de la mesure juste.