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Citations sur le thème « Dieu »

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251 citations · Page 7 sur 7

L'erreur est humaine. Persévérer est diabolique.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité après l’erreur. La citation relie faute, apprentissage, obstination et correcti…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité après l’erreur.

La citation relie faute, apprentissage, obstination et correction.

Elle ouvre vers l’humilité, la remise en question, la persévérance mal placée et la différence entre faiblesse et mauvaise foi.

En opposant l’humain au diabolique, elle montre que la gravité vient moins de l’erreur que du refus de la quitter.

Source, contexte et précautions

Refranero multilingüe — Errare humanum est, perseverare autem diabolicum · Centro Virtual Cervantes · fiche latine, parémie et variantes

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe algérien. Elle traduit la locution latine « Errare humanum est, perseverare autem diabolicum », documentée dans la tradition parémiologique latine. Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre directement cette formule latine, en donne la traduction et rassemble plusieurs références parémiologiques. La notice mentionne aussi des antécédents antiques, notamment chez Cicéron et Augustin. Une émission de France Culture présente également l’expression comme un proverbe latin et en donne la traduction française usuelle. Cette source secondaire corrobore l’identification culturelle sans constituer une attestation d’origine première. Conclusion : l’attribution algérienne est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition latine, sous la forme d’une traduction attestée.

La citation ne diabolise pas toute erreur. Elle vise l’obstination après avertissement, expérience ou correction. Le contresens serait de confondre persévérance dans le bien et entêtement dans le faux.

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Le sommeil est le seul don gratuit qu'accordent les dieux.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève d’abord du thème du repos et du bien-être. Elle rejoint aussi la réflexion sur les biens simples q…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève d’abord du thème du repos et du bien-être. Elle rejoint aussi la réflexion sur les biens simples qui échappent à la possession. Elle ouvre vers la fatigue, la vulnérabilité et l’attention portée au corps. Son intérêt tient à la valeur accordée à ce qui est commun mais irremplaçable.

Source, contexte et précautions

Plutarch • On Superstition (De superstitione) · Plutarch, trans. Frank Cole Babbitt · Moralia 166A-B

Cette citation ne doit pas être attribuée à Plutarque : dans De superstitione (Moralia 166A-B), il la transmet en la présentant comme les mots d’un poète comique grec non identifié. La traduction Loeb du passage rend la maxime par « what alone the gods have given us for nothing, sleep » et l’introduit comme venant d’un « comic poet ». Ce témoignage établit donc que Plutarque est le transmetteur de la formule, non son auteur personnel. Les Studies of the Greek Poets reproduisent le fragment grec « ὅ τι προῖκα μόνον ἔδωκαν ἡμῖν οἱ θεοί, τὸν ὕπνον » dans une discussion des fragments comiques. Cette source secondaire confirme le texte grec correspondant sans identifier avec certitude le poète. Conclusion : l’attribution à Plutarque est incorrecte ; l’origine documentée est un poète comique grec non identifié, cité par Plutarque.

La phrase ne garantit pas que chacun dorme sans difficulté. Elle célèbre une idée du sommeil, non une réalité sociale ou médicale.

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La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’éthique. La citation relie intelligence, responsabilité et jugement moral. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’éthique.

La citation relie intelligence, responsabilité et jugement moral.

Elle ouvre vers les questions de science sans conscience, de pouvoir technique et de caractère.

Elle rappelle que la grandeur humaine ne se mesure pas seulement à la capacité de comprendre, mais aussi à la manière d’agir.

Source, contexte et précautions

Einstein on Politics: His Private Thoughts and Public Stands on Nationalism, Zionism, War, Peace, and the Bomb · Albert Einstein; edited by David E. Rowe and Robert Schulmann · Section on « America and the Disarmament Conference »

Albert Einstein est bien à l’origine de cette formule, liée à un texte de 1931 sur la conférence du désarmement de 1932 ; l’attribution est fortement étayée, même si la première publication n’est pas directement consultée ici. Une édition documentaire des textes politiques d’Einstein reproduit l’anglais : « You cannot substitute intellect for moral conduct in this matter—I should like to say, thank God that you cannot! » Le sens correspond directement à la traduction française. La page Wikiquote française d’Einstein rattache cette traduction à Comment je vois le monde, p. 67-68 ; cette pagination doit donc être comprise comme une référence fournie par Wikiquote. Une reproduction numérique française montre également le passage dans son contexte. Conclusion : l’attribution à Einstein et le contexte de 1931 sont bien documentés, avec une correspondance textuelle claire entre l’anglais et la version française.

La phrase ne dévalorise pas l’intelligence. Elle refuse seulement d’en faire une excuse ou une supériorité morale. Le contresens serait de croire que le génie dispense de la conscience.

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L'enfant qui sait marcher est un dieu pour l'enfant dans son berceau.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la progression. La citation touche aussi à l’apprentissage, à l’admiration, à l’autonomie et au r…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la progression.

La citation touche aussi à l’apprentissage, à l’admiration, à l’autonomie et au regard du débutant.

Elle invite à comprendre que la grandeur est souvent relative au point de départ.

Elle rappelle que chaque étape conquise peut devenir modèle pour quelqu’un d’autre.

Source, contexte et précautions

20 mille ans de peinture en Inde · Citation liminaire

L’attribution de cette citation à Proverbe africain reste incertaine. Les éléments conservés orientent plutôt vers une tradition indienne, sans qu’un recueil ancien ou un texte traditionnel identifiable permette d’établir cette origine. Le document 20 mille ans de peinture en Inde reproduit exactement « L’enfant qui sait marcher est un dieu pour l’enfant dans son berceau » et l’attribue à un « proverbe indien ». Il ne fournit toutefois aucune référence traditionnelle permettant de vérifier directement cette attribution. Une compilation de proverbes sur l’enfance reprend la même formulation avec la même attribution indienne. Cette convergence contredit l’étiquette africaine, mais elle reste indirecte et ne permet pas de localiser une attestation traditionnelle probante. Conclusion : l’attribution africaine reste incertaine ; la phrase est diffusée comme proverbe indien dans les sources retrouvées, mais son origine et sa formulation ne sont pas établies par une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que celui qui avance est réellement supérieur en tout. Il montre une différence de perspective entre deux étapes. La grandeur perçue dépend souvent de la position du regard.

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Avec un morceau de pain, on trouve son paradis sous un sapin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la simplicité heureuse. Le proverbe rejoint les questions de sobriété, de gratitude et de rapport…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la simplicité heureuse.

Le proverbe rejoint les questions de sobriété, de gratitude et de rapport au nécessaire.

Il ouvre vers l’idée qu’un bonheur réel peut se loger dans des conditions modestes.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · P.-M. Quitard · Proverbes russes, n° 1981, p. 127

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Afghan. Elle est attestée comme proverbe russe dans un recueil français du XIXe siècle, où la formulation publiée apparaît presque mot pour mot. Le fac-similé de l’édition de 1856 de P.-M. Quitard donne, dans la section « Proverbes russes », au n° 1981 : « Avec un morceau de pain / On trouve le paradis sous un sapin. » Cette attestation localise directement la phrase et son classement comme proverbe russe. Une compilation moderne consacrée aux proverbes sur le pain reproduit également la formule comme proverbe russe et renvoie à un recueil de 1884. Elle apporte une corroboration supplémentaire, sans remplacer l’attestation de 1856. Conclusion : l’attribution afghane est incorrecte ; l’origine russe est rétablie par une attestation exacte publiée dès 1856.

Le proverbe ne glorifie pas la misère. Il célèbre la capacité de goûter un bonheur simple quand le nécessaire est présent.

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L'encre du savant est aussi précieuse que le sang du martyr.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du savoir et de la transmission. Elle rejoint l’écriture, l’engagement et la responsabilité …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du savoir et de la transmission.

Elle rejoint l’écriture, l’engagement et la responsabilité de ce qui est enseigné.

Elle ouvre vers une question essentielle : quelles idées méritent d’être conservées et partagées pour les générations suivantes ?

Le proverbe rappelle que la connaissance peut constituer une forme durable d’action.

Source, contexte et précautions

Al-Amali, al-Shaykh al-Saduq, majlis 32 · al-Shaykh al-Saduq · hadith 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Les sources la rattachent plutôt à une tradition hadithique islamique où l’encre des savants est mise en balance avec le sang des martyrs ; la formulation française publiée en est une variante abrégée. Dans Al-Amali d’al-Shaykh al-Saduq, majlis 32, hadith 1, un récit décrit le Jour du Jugement et affirme que l’encre des savants l’emporte sur le sang des martyrs. Ce passage documente directement le noyau de la formule diffusée. Une étude de Muhammad Sanqur distingue la formule courte de récits plus développés et renvoie notamment à al-Saduq et al-Tusi. IslamQA juge cependant plusieurs chaînes sunnites faibles ou fabriquées, ce qui ne permet pas de présenter cette parole comme prophétique de manière certaine. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; l’origine documentée est une tradition hadithique islamique, sous une variante française abrégée.

La citation ne demande pas de comparer littéralement la souffrance ou la mort au travail intellectuel. Elle ne glorifie pas le sacrifice violent ; elle souligne la portée du savoir transmis.

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Il y a une dimension spirituelle dans chaque relation. Lorsque deux personnes se réunissent, c'est que l'esprit le veut ainsi.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la rencontre spirituelle. La citation relie relation, destin, intériorité et sens. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la rencontre spirituelle.

La citation relie relation, destin, intériorité et sens.

Elle ouvre vers les questions d’amour, d’amitié, de hasard et de vocation des liens.

Son intérêt tient à cette conviction sobre : une relation peut avoir une profondeur que le quotidien ne montre pas d’abord.

Source, contexte et précautions

Sobonfu Some | Remembering Spiritual Masters | Quotes · Spirituality & Practice

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Danois. Les éléments conservés la rattachent à Sobonfu Somé et à son livre The Spirit of Intimacy, paru en 1997 ; la version française est une traduction abrégée d’un passage anglais. Spirituality & Practice reproduit le passage « There is a spiritual dimension to every relationship… Two people come together because spirit wants them together » et l’attribue explicitement à Sobonfu Somé. La notice Open Library de l’édition de 1997 confirme l’existence et les métadonnées de l’ouvrage, sans établir seule la présence de ce passage. Une reprise française publiée en 2011 classe la formule comme « proverbe africain », ce qui montre une circulation proverbiale ultérieure mais ne soutient pas une origine danoise. Conclusion : l’attribution au Proverbe Danois est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Sobonfu Somé, et la phrase publiée correspond à une traduction abrégée d’un passage attesté.

Le proverbe ne prouve pas que toute relation est bonne ou destinée à durer. Il évoque une profondeur possible du lien. Le contresens serait de justifier n’importe quelle relation au nom de l’esprit.

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Descends, descends en enfer, et dis que c'est moi qui t'y envoie..

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la colère, de la vengeance et de la condamnation. Elle interroge aussi le pouvoir d’une parole …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la colère, de la vengeance et de la condamnation.

Elle interroge aussi le pouvoir d’une parole qui prétend décider du sort d’autrui.

Elle ouvre vers les thèmes du châtiment, de la violence et de l’exclusion.

Son centre est la démesure punitive.

Source, contexte et précautions

Henry VI, Part 3 - Entire Play · Act 5, scene 6, Richard, lines 2883-2884

William Shakespeare est bien l’auteur de cette réplique de Henry VI, Part 3, acte V, scène 6 ; l’attribution est solidement établie, et la phrase française est une traduction très proche du texte anglais. L’édition Folger de Henry VI, Part 3 donne directement, dans une réplique de Richard : « Down, down to hell, and say I sent thee thither— ». Elle situe le passage à l’acte V, scène 6. Le catalogue de la Folger Shakespeare Library décrit par ailleurs une illustration de 1885 dont le titre reprend ce passage et le localise à King Henry VI, Part III, acte V, scène VI. Cette notice apporte une corroboration ancienne du contexte. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Henry VI, Part 3 est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais.

La citation ne célèbre pas la violence. Elle met en scène une parole de haine ou de domination qu’il faut replacer dans son intensité dramatique.

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L'homme est un merveilleux phénomène qui semble tenir tout à la fois : d'un animal, d'un néant, d'un miracle, comme d'un Dieu.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la condition humaine. Elle met en relation animalité, finitude, mystère et transcend…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la condition humaine. Elle met en relation animalité, finitude, mystère et transcendance. Elle souligne ainsi la difficulté de définir un être qui semble porter simultanément des dimensions opposées.

Source, contexte et précautions

« L’homme, néant rempli de Dieu, s’il veut ». Méditation bérullienne · Oratoire de France · Pierre de Bérulle, OP 168, t. 4, p. 9-10

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. La formulation diffusée dérive d’un passage de Pierre de Bérulle et en constitue une paraphrase moderne plutôt qu’une citation littérale. L’Oratoire de France reproduit le passage de Bérulle et le localise dans les Opuscules, OP 168, t. 4, p. 9-10. Bérulle y présente l’homme comme un être de contrastes, à la fois « miracle », « néant » et « capable de Dieu », ce qui fournit la matrice textuelle de la formule publiée. Une synthèse universitaire sur Cairn rattache la même définition à Bérulle, tandis que Le Monde la présente également comme bérullienne. Ces sources soutiennent l’origine alternative, sans attester la phrase moderne mot pour mot. Conclusion : l’attribution à Honoré De Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à Pierre de Bérulle, sous la forme d’une paraphrase documentée.

La citation ne fournit pas une définition scientifique ou théologique de l’être humain. Elle juxtapose des images extrêmes pour exprimer sa complexité et son caractère paradoxal.

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Poule qui chante et coq qui pond, c'est le diable à la maison.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le désordre. La citation relie inversion des rôles, foyer et trouble symbolique. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le désordre.

La citation relie inversion des rôles, foyer et trouble symbolique.

Elle ouvre vers les normes sociales, le monde renversé, la tradition et les limites des proverbes anciens.

Son centre est l’image d’un foyer où les signes habituels ne fonctionnent plus.

Source, contexte et précautions

Traditions et superstitions de la Haute-Bretagne, tome II · 1882 · Paul Sébillot · p. 131

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Oriental. Une variante très proche est directement attestée en Haute-Bretagne en 1882, ce qui permet de rétablir une origine proverbiale française régionale. Dans le fac-similé de Traditions et superstitions de la Haute-Bretagne, tome II, p. 131, Paul Sébillot reproduit « Poule qui chante, Coq qui pond, Amène le diable dans la maison ». La citation publiée en est une variante très proche, avec une tournure légèrement différente. Ma-Citation.com classe également la formulation moderne parmi les proverbes français. Cette compilation concorde avec la collecte de Sébillot, sans constituer une preuve historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe de Haute-Bretagne, sous une variante attestée dès 1882.

Le proverbe ne doit pas être repris comme une vérité moderne sur les rôles sociaux ou familiaux. Il exprime une logique traditionnelle du désordre, parfois datée. Le contresens serait de l’utiliser pour justifier une hiérarchie injuste ou figée.

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Je suis allé à Lourdes avec ma femme. Il n'y a pas eu de miracle. Je suis revenu avec.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour conjugal et du sarcasme. Elle transforme une attente de miracle en commenta…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour conjugal et du sarcasme. Elle transforme une attente de miracle en commentaire mordant sur le couple. Son mécanisme repose sur le contraste entre une idée élevée ou extraordinaire et une plainte domestique volontairement triviale.

Source, contexte et précautions

Citations, mots drôles, mots d'esprit · Nikibar · Entrée Seymour Brussel

Cette citation ne doit pas être attribuée à Denis Diderot : les sources conservées la rattachent à Seymour Brussel. Aucun texte primaire de Brussel n’est toutefois directement consulté, et le contexte précis de la formule n’est pas établi. La page de Nikibar reproduit « Je suis allé à Lourdes avec ma femme. Il n’y a pas eu de miracle. Je suis revenu avec » sous le nom de Seymour Brussel. Elle indique un renvoi au Bouquin des citations de Claude Gagnière, mais cet ouvrage n’est pas lui-même vérifié ici. Une page consacrée à Seymour Brussel donne la même phrase sous son nom. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution sans apporter de localisation primaire supplémentaire ; aucune source conservée ne soutient Diderot. Conclusion : l’attribution à Denis Diderot est incorrecte ; les sources rattachent cette plaisanterie à Seymour Brussel, sans origine primaire directement établie.

La phrase repose sur une moquerie conjugale et ne permet pas de déduire quoi que ce soit d’une relation réelle. Son effet vient du détournement du mot « miracle », pas d’un jugement à prendre littéralement sur les épouses.

Vérification et explication complètes →