Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’instabilité du temps et du bonheur. L’avenir et la joie sont associés au mouvement, al…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’instabilité du temps et du bonheur. L’avenir et la joie sont associés au mouvement, alors que le passé et le chagrin semblent davantage fixés. La citation rejoint les thèmes de la mémoire, de l’insaisissable et de la transformation. Son langage aquatique fait du vécu un milieu où rien ne se laisse saisir de façon définitive.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus. Son origine est rétablie chez Jean-Louis Aubert, dans la chanson « Le Long de l’eau », parue en 1989 sur l’album Bleu Blanc Vert.
La page Spotify du titre affiche directement les paroles : « Où l'avenir est liquide. Le passé est solide. Ici le frigidaire. Où le chagrin est une carpe. Le bonheur une anguille. » La citation publiée en retranche des mots de liaison et un vers intermédiaire.
L’enregistrement officiel du label confirme le titre, l’interprète, l’album et l’année 1989. Une compilation de citations attribue également ces vers à Jean-Louis Aubert après une entrée distincte d’Albert Camus.
Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Jean-Louis Aubert, dans « Le Long de l’eau ».
Ces correspondances sont poétiques et restent ouvertes ; elles ne constituent pas un code symbolique unique où la carpe et l’anguille auraient une signification obligatoire. La formule n’affirme pas non plus que tout bonheur soit nécessairement bref ni tout chagrin permanent.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la transmission. La citation relie passé, présent et avenir dans une même chaîne. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la transmission.
La citation relie passé, présent et avenir dans une même chaîne.
Elle ouvre vers les questions de mémoire, d’héritage et de responsabilité historique.
Elle rappelle que l’avenir n’apparaît pas de nulle part : il reçoit déjà une forme de ce qui l’a précédé.
Cette citation est probablement attribuable à André Malraux. Une attestation de 1993 attribue à Malraux une variante très proche : « le futur est un présent que nous fait le passé ».
Le discours de Jean Leclant, publié par la Fondation Balzan le 19 novembre 1993, cite explicitement cette pensée sous le nom de Malraux. Cette source secondaire institutionnelle atteste anciennement l’attribution, sans identifier l’œuvre ou l’intervention primaire d’origine.
L’Atelier des Futurs reproduit exactement « L’avenir est un présent que nous fait le passé » sous le nom de Malraux. DicoCitations donne la même formulation tout en signalant « Sans référence ».
Conclusion : l’attribution à André Malraux reste probable ; la formulation publiée est retrouvée, mais sa source primaire n’est pas établie.
La citation ne dit pas que tout est déterminé par le passé.
Elle souligne un héritage, non une fatalité.
Le futur reste ouvert, même lorsqu’il reçoit quelque chose d’hier.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi et de l’espérance. Elle fait de l’avenir un horizon qui se prépare intérieurement …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi et de l’espérance.
Elle fait de l’avenir un horizon qui se prépare intérieurement avant de devenir une réalité extérieure.
Elle rejoint les questions de confiance, de responsabilité et de désir.
Elle invite surtout à penser le lien entre une conviction intime et les gestes par lesquels une vie prend direction.
L’attribution de cette citation à Jean-François Six reste incertaine. La formule « Prier, c’est créer l’avenir » est bien reproduite sous son nom, mais aucune œuvre, intervention ou source primaire ne permet ici d’en établir l’origine exacte ; la première attestation explicitement repérée date de mai 2006.
Le numéro 117 d’Utopie 21, publié en mai 2006, donne exactement la phrase à la page 1 et l’attribue à Jean-François Six. Cette occurrence atteste l’existence de l’attribution à cette date, sans renvoyer à un texte original de l’auteur.
La page de citations de Prier.be reproduit la même formule avec la même attribution. Elle ne fournit toutefois pas davantage de référence indépendante permettant de vérifier la présence de la phrase dans une œuvre ou une prise de parole de Jean-François Six.
Conclusion : l’attribution à Jean-François Six reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que prier permet de maîtriser mécaniquement l’avenir.
Elle ne dispense pas non plus d’agir.
La création évoquée passe par l’espérance et l’orientation de la conduite.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 90/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du temps et de la conscience de soi. Elle relie la mémoire aux choix futurs, sans les opp…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du temps et de la conscience de soi.
Elle relie la mémoire aux choix futurs, sans les opposer.
Elle ouvre vers la question de ce que l’on peut apprendre du passé sans lui abandonner sa liberté présente.
Søren Kierkegaard est bien à l’origine de l’idée exprimée ici, dans une entrée de journal de 1843 repérée JJ:167 et Søren Kierkegaards Skrifter, vol. 18, p. 306. La formule française courante est toutefois une paraphrase condensée, non une traduction littérale.
Une étude consacrée à la source de la citation reproduit le passage danois et fournit ce repérage précis. Kierkegaard y oppose la compréhension de la vie, tournée vers l’arrière, à sa nécessité d’être vécue vers l’avant. Cette page est une source secondaire citant le texte du journal, et non le manuscrit ou l’édition critique directement consultés ici.
Un article universitaire de 2018 atteste la circulation savante de la version abrégée. La formulation française publiée en ligne correspond exactement à la citation enregistrée, mais sans preuve primaire propre.
Conclusion : l’attribution de l’idée à Kierkegaard est fortement étayée ; la phrase française doit être comprise comme une paraphrase moderne du journal de 1843.
Elle ne demande pas de vivre sans mémoire.
Elle met en garde contre le fait de confondre compréhension rétrospective et possibilité de refaire le passé.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’identité, de la constance et de la fidélité à soi. Elle met en avant la continuité…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’identité, de la constance et de la fidélité à soi.
Elle met en avant la continuité personnelle face au passage du temps.
Elle ouvre vers les convictions, la mémoire et les transformations de l’existence.
Son idée centrale est qu’une personne peut évoluer sans renoncer à ce qui lui sert de repère intérieur.
Victor Hugo est bien l’auteur de « Ce que j’étais hier, je le serai demain », vers de « Les Sept merveilles du monde » dans la nouvelle série de La Légende des siècles, publiée en 1877. Il est prononcé par la première voix, celle du temple d’Éphèse.
Le texte de l’édition de 1877 reproduit exactement : « Ce que j’étais hier, je le serai demain ; ». Cette source établit directement la formulation, l’auteur et le contexte poétique.
Une anthologie de La Vie des Classiques reprend le même passage et le rattache explicitement à Hugo. Une notice de La langue française donne également la même attribution et la même œuvre.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation exacte et sa localisation dans La Légende des siècles sont vérifiées.
La citation ne demande pas de refuser toute évolution.
Elle valorise la fidélité à des principes, non l’immobilité face à l’expérience ou à l’erreur.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le leadership, envisagé comme un art de l’équilibre. La citation rejoint les questions de décisio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le leadership, envisagé comme un art de l’équilibre.
La citation rejoint les questions de décision, de courage, de prévoyance et de maîtrise de soi.
Elle rappelle qu’une autorité solide ne repose pas seulement sur la vision, mais aussi sur la capacité à poser un acte.
Elle ouvre vers une réflexion plus large sur la différence entre commander, inspirer et prévoir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. La formule documentée est celle de René Char dans Feuillets d’Hypnos : « Agir en primitif et prévoir en stratège. » La version publiée ajoute l’introduction « Le leader doit savoir », absente de cette formulation de référence.
Le Dictionnaire Larousse donne explicitement la formule courte et l’attribue à René Char, Feuillets d’Hypnos. Cette référence établit une origine identifiable incompatible avec l’étiquette anonyme actuellement publiée.
Hugues Bazin reprend la même attribution à René Char et précise Feuillets d’Hypnos (1946). Cette corroboration soutient l’idée que l’ajout « Le leader doit savoir » relève d’une adaptation ultérieure.
Conclusion : l’attribution à Anonyme est incorrecte ; l’origine documentée est René Char, et la citation publiée constitue une variante développée de sa formule.
La phrase ne glorifie pas la brutalité ni l’instinct sans contrôle.
Elle ne réduit pas non plus le leader à un calculateur froid.
Le cœur de la formule tient dans l’alliance entre action rapide et anticipation maîtrisée.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le féminin comme avenir symbolique. La citation rejoint les thèmes de l’amour, de la transformati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le féminin comme avenir symbolique.
La citation rejoint les thèmes de l’amour, de la transformation de soi et de l’inspiration.
Elle ouvre vers la question de ce que l’autre apporte à notre devenir intérieur.
Son centre est la couleur donnée à l’âme, non une domination d’un sexe sur l’autre.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle provient de Le Fou d’Elsa, publié en 1963, dans le « Zadjal de l’avenir », où le passage apparaît sous forme de deux vers : « L’avenir de l’homme est la femme / Elle est la couleur de son âme ».
La notice Wikiquote consacrée à Aragon reproduit ces vers et les localise dans Œuvres poétiques complètes II, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, p. 647. Cette référence permet d’identifier précisément le texte et sa place dans l’œuvre.
Le Guichet du Savoir de Lyon désigne également Le Fou d’Elsa comme source et reproduit le passage complet. Une page de Dico-citations reprend enfin l’attribution et la date de 1963, de manière plus indirecte.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement aux vers attestés dans Le Fou d’Elsa.
La citation ne doit pas réduire les femmes à une fonction décorative ou inspiratrice.
Elle emploie une image poétique forte, mais datée dans sa formulation.
Il faut préserver la dimension symbolique sans enfermer le féminin dans un rôle fixe.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’avenir. La citation touche à l’incertitude, à la maîtrise et au rapport humain au temps. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’avenir.
La citation touche à l’incertitude, à la maîtrise et au rapport humain au temps.
Elle ouvre vers les questions de destin, d’action et de prévision.
Elle rappelle qu’un projet peut engager l’homme sans lui donner la propriété du futur.
Charles de Gaulle a bien employé cette formule dans ses vœux aux Français du 31 décembre 1967 ; l’attribution est solidement étayée, mais la citation publiée est tronquée.
La Fondation Charles de Gaulle reproduit la phrase complète dans le contexte des vœux présidentiels : « L’avenir n’appartient pas aux hommes et je ne le prédis pas. » Cette reproduction institutionnelle fixe la formulation et la date, sans être présentée ici comme le document audiovisuel ou la transcription officielle originale.
Wikiquote reprend également le texte complet et le rattache à décembre 1967. Un article du Monde de 1971 atteste déjà la circulation de la forme abrégée.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et la date du 31 décembre 1967 sont fortement établies ; « L’avenir n’appartient pas aux hommes... » n’est qu’une version incomplète de la phrase originale.
La citation fournie est incomplète ou suspendue.
Il ne faut donc pas lui ajouter une suite inventée.
La lecture doit rester centrée sur l’idée d’un avenir non possédé.
La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la création et de la spiritualité. Elle associe le temps, la matière et la force vivante.…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la création et de la spiritualité.
Elle associe le temps, la matière et la force vivante.
Elle ouvre vers la présence, l’imagination et le rapport entre invisible et concret.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Danois. Les sources retrouvées la rattachent plutôt à Marie-Noëlle Anderson ou la présentent comme un « proverbe africain » ; aucune source danoise n’est documentée.
Une page de la Confrérie Saint-Symphorien, datée du 11 janvier 2022, reproduit une formulation quasi exacte et l’attribue nominativement à Marie-Noëlle Anderson. Elle ne renvoie toutefois ni à une œuvre précise ni à une source primaire permettant d’établir la genèse du texte.
En septembre 2024, Mémoires du Congo, p. 30, reproduit exactement la formule sous l’étiquette « Proverbe africain ». Graines d’Essence donne également ce texte avec la même attribution générale. Ces pistes concurrentes contredisent l’origine danoise publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Danois est incorrecte ; l’origine rétablie oscille entre Marie-Noëlle Anderson et une attribution proverbiale africaine, sans source primaire décisive.
Elle n’énonce pas une démonstration scientifique.
Son vocabulaire relève d’une vision spirituelle ou poétique de la création.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème des peurs humaines et des rapports entre hommes et femmes, en soulignant la manièr…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème des peurs humaines et des rapports entre hommes et femmes, en soulignant la manière dont chacun projette différemment ses inquiétudes dans le temps.
Elle renvoie plus largement à une réflexion sur la psychologie du présent et de l’avenir, où les attentes, les responsabilités et les rôles sociaux influencent la façon d’anticiper la vie.
À travers cette opposition brève, la citation ouvre aussi la question des stéréotypes de genre, invitant à se demander si ces craintes sont naturelles, culturelles ou simplement symboliques.
Enfin, elle rejoint le thème plus vaste de la condition humaine, où l’homme oscille constamment entre la crainte de ce qui arrive maintenant et l’angoisse de ce qui pourrait arriver demain.
L’attribution de cette citation à Jacques Brel reste incertaine. La formule circule bien sous son nom, mais aucun entretien, texte, chanson ou enregistrement permettant de la rattacher directement à Brel n’est identifié.
La page Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Jacques Brel, tout en indiquant « Sans référence ». Elle documente donc l’existence de cette attribution, mais pas son origine.
L’Internaute reprend la même formule avec la même attribution, sans fournir davantage de source primaire ni de contexte précis. Cette répétition montre une diffusion de la citation, sans permettre de confirmer son auteur.
Conclusion : l’attribution à Jacques Brel reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Il ne faut pas lire cette phrase comme une affirmation biologique ou universelle sur la nature des hommes et des femmes.
Jacques Brel ne prétend pas établir une vérité générale sur les sexes, mais oppose deux attitudes face au temps pour créer un contraste frappant.
La citation souligne surtout une différence de regard entre peur de l’avenir et angoisse du présent, utilisée comme image expressive plutôt que comme règle absolue.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’innovation. Elle interroge l’attention portée aux ruptures naissantes, aux priorités et…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’innovation.
Elle interroge l’attention portée aux ruptures naissantes, aux priorités et à l’adaptation.
Elle ouvre vers la stratégie, la veille technologique et la capacité à reconnaître un basculement.
Son axe principal reste l’humilité devant le changement.
Cette citation est bien attribuée à Bill Gates : la version française traduit un propos tenu en juillet 1998 lors d’une conversation avec Warren Buffett à l’Université de Washington.
Une transcription de l’échange restitue les mots de Gates : « Sometimes we do get taken by surprise. For example, the internet came along and we had it sort of as a fifth or sixth priority. » Le texte français conserve le sens de ce passage tout en le resserrant légèrement.
Une autre transcription de la conversation reprend le même passage dans son contexte. Wikiquote le rattache également à cette intervention de 1998, telle qu’elle a été rapportée par CNET.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée et légèrement abrégée de son propos de juillet 1998.
La phrase ne dit pas que l’innovation est impossible à prévoir.
Elle souligne surtout la difficulté de mesurer son poids au moment où elle apparaît.
Le propos relève de la lucidité, non de l’excuse facile.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du temps, de l’histoire et de la répétition. Elle interroge ce qui change réellement et c…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du temps, de l’histoire et de la répétition.
Elle interroge ce qui change réellement et ce qui demeure sous les formes nouvelles.
Elle ouvre sur la mémoire, l’expérience et la prudence face aux promesses de nouveauté absolue.
Le texte invite à lire le présent à la lumière de ce qui l’a précédé.
Cette formule relève d’une origine biblique collective et correspond à Bible, Ecclésiaste 1,9, dans la Bible de Jérusalem. Le verset enchaîne la répétition de ce qui fut et de ce qui s’est fait avant d’affirmer qu’« il n’y a rien de nouveau sous le soleil ».
La Bible de Jérusalem en ligne localise la phrase à Ecclésiaste 1,9 et en reproduit le texte français. Les différences avec la version diffusée concernent seulement la ponctuation finale et la répartition des virgules.
La notice Larousse du mot « nouveau » cite la même formule et précise qu’elle est empruntée à la Bible de Jérusalem, Ancien Testament, Ecclésiaste I, 9. Elle fournit une corroboration éditoriale distincte.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Ecclésiaste 1,9.
Le texte ne nie pas toutes les découvertes, les inventions ou les transformations réelles.
Il insiste sur la répétition des réalités humaines, non sur l’immobilité absolue du monde.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du temps et du changement. Elle associe le passage du temps au mouvement qui délaisse ce …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du temps et du changement.
Elle associe le passage du temps au mouvement qui délaisse ce qui s’éloigne pour accueillir ce qui vient.
Elle ouvre vers la mémoire, la nouveauté et le sentiment de remplacement.
Son idée centrale est que le renouvellement n’est jamais neutre : il peut faire naître à la fois l’élan et la perte.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette comparaison dans Troilus and Cressida (Troïlus et Cressida), imprimé en quarto en 1609 ; l’attribution est solidement établie. La Perseus Digital Library reproduit, à l’acte III, scène 3, le discours d’Ulysse : « For time is like a fashionable host… », où le Temps accueille chaleureusement l’arrivant et congédie froidement celui qui part.
La Poetry Foundation publie le même passage. Une traduction française de François-Victor Hugo donne une formulation très proche de la citation actuelle, notamment « le Temps ressemble à un hôte du grand monde ».
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Troïlus et Cressida sont solidement établies ; la forme française s’inscrit dans une traduction ancienne attestée.
La phrase ne dit pas que le passé n’a aucune valeur.
Elle décrit l’élan du temps vers le renouvellement, non une obligation de mépriser ce qui s’achève.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du progrès confronté à la lucidité. La citation ouvre vers les questions de croyance collec…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du progrès confronté à la lucidité.
La citation ouvre vers les questions de croyance collective, de réforme, de modernité et de preuve.
Elle rappelle que l’idée d’avancer peut devenir un discours confortable si elle n’est pas reliée à des changements réels.
Elle invite aussi à distinguer l’espérance, nécessaire à l’action, de l’illusion, qui remplace l’action par des mots.
Dans ce thème, la force de la phrase tient à son exigence simple : ne pas appeler progrès ce qui n’a pas encore amélioré la vie.
Cette citation est bien attribuée à Franz Kafka : la formulation française traduit l’aphorisme allemand « An Fortschritt glauben heißt nicht glauben, daß ein Fortschritt schon geschehen ist. »
Le texte figure comme aphorisme 48, page 234, dans Betrachtungen über Sünde, Leid, Hoffnung und den wahren Weg. La transcription, relue sur le fac-similé de l’édition de 1931, montre directement cette phrase, suivie de « Das wäre kein Glauben. » Cette édition constitue ici la première attestation documentée.
LiteratPro reproduit le même texte et renvoie à l’édition Kiepenheuer de 1931. Die Acht Oktavhefte contient également la formulation allemande dans les cahiers de Kafka.
Conclusion : l’attribution à Franz Kafka est confirmée ; la phrase publiée en français est une traduction attestée du texte allemand.
La citation ne rejette pas nécessairement toute idée de progrès.
Le contresens serait d’y voir un pessimisme automatique ou une haine de l’avenir.
Elle demande seulement de ne pas confondre croyance, promesse et amélioration réelle.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail. Elle relie effort, excellence, responsabilité et transmission. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail.
Elle relie effort, excellence, responsabilité et transmission.
Elle ouvre vers le devoir, la vocation et la trace laissée par une tâche bien accomplie.
Son noyau demeure l’exigence morale dans l’action concrète.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Luther King Jr. comme auteur original : King la présente lui-même comme les mots d’un autre, ensuite identifié comme Benjamin E. Mays. La formule anglaise est attestée dans son discours Facing the Challenge of a New Age du 3 décembre 1956.
Dans la transcription du King Institute, King introduit la phrase par « As one college president said ». La note éditoriale 8 précise qu’il identifia plus tard ce président comme Benjamin Mays.
Un autre dossier éditorial du King Institute signale une variante dans un brouillon du 24 janvier 1954 et rappelle cette attribution à Mays. Aucun passage direct de Mays contenant cette formulation n’est toutefois localisé dans les sources enregistrées.
Conclusion : l’attribution publiée à King est incorrecte ; les sources éditoriales rétablissent Benjamin E. Mays comme origine personnelle indiquée par King.
La phrase ne demande pas une perfection maladive ou impossible à vivre.
Elle formule un idéal d’exigence.
Le contresens serait d’y lire une injonction à l’épuisement.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’excellence dans le travail. La citation rejoint la vocation, la discipline, la dignité professi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’excellence dans le travail.
La citation rejoint la vocation, la discipline, la dignité professionnelle et l’héritage moral.
Elle ouvre vers une question simple : que signifie bien faire quand personne ne regarde ?
Elle rappelle que tout travail peut devenir une preuve de respect envers soi-même et envers les autres.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Lutter King : les sources la rattachent à Benjamin E. Mays. La première attestation enregistrée figure dans un discours de Martin Luther King Jr. prononcé à Montgomery le 3 décembre 1956, où King présente déjà la formule comme les mots d’un président d’université.
L’édition du discours de 1956 reproduit directement la phrase anglaise et précise en note que King identifia ensuite ce président comme Benjamin Mays, président de Morehouse.
Cette attribution est rendue explicite dans un discours du 1er janvier 1957 : King y introduit la formule par « As I used to hear Dr. [Benjamin] Mays say at Morehouse College ».
Conclusion : l’attribution publiée à King est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Benjamin E. Mays.
La citation ne demande pas une perfection impossible au point de paralyser l’action.
Elle appelle plutôt à refuser la négligence et le travail fait à moitié.
Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l'avenir et qui, par la suite, est également capable d'expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l'avait prédit.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique de la parole politique. La citation relie prévision, responsabilité et art de l’expli…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique de la parole politique.
La citation relie prévision, responsabilité et art de l’explication après coup.
Elle ouvre vers les questions de confiance publique, de communication et de vérité dans le débat démocratique.
Au fond, elle interroge la distance entre gouverner les faits et gouverner le récit des faits.
Winston Churchill est couramment crédité de cette formule, attestée indirectement au plus tard dans une référence à Churchill Wit de B. Adler (1965), mais aucune source primaire de Churchill n’est documentée ici ; l’attribution reste donc partielle.
La page A-Z Quotes donne la formulation anglaise et renvoie à Churchill Wit, page 4. Cette référence de 1965 n’a toutefois pas été consultée directement et ne fournit pas l’occasion originale du propos.
Le magazine de la Hutchins School de mai 1968 montre qu’une version très proche était déjà attribuée à Churchill dans les années 1960. Wikiquote français reproduit la version française, mais avec une référence beaucoup plus tardive.
Conclusion : l’attribution à Churchill est plausible et ancienne, mais elle reste partiellement documentée faute de discours, écrit ou entretien primaire identifié.
La citation ne définit pas sérieusement la compétence politique idéale.
Elle use de l’ironie pour dénoncer l’habileté à se justifier après l’échec.
Le contresens serait d’y voir un éloge naïf de la prédiction.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du désir, du choix et de la déception. Elle examine la différence entre ce qui est i…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du désir, du choix et de la déception.
Elle examine la différence entre ce qui est imaginé et ce qui est vécu.
Elle ouvre sur la question de l’engagement : comment choisir une voie sans croire qu’elle épuisera toutes les possibilités ?
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. La formulation française est une traduction d’un aphorisme de Enten - eller (Ou bien... ou bien), première partie, publié en 1843 : « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke. »
Le fac-similé conservé par la Bibliothèque royale du Danemark montre directement cette phrase dans la section Diapsalmata de la première partie. L’édition de 1843 constitue la première attestation documentée enregistrée et établit le texte danois attribué à Kierkegaard.
Un extrait publié par Cambridge Scholars donne la traduction anglaise « Pleasure disappoints; possibility does not » et la localise dans Either/Or, Part I, édition Hong & Hong, p. 41. Cette référence corrobore le même aphorisme.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du danois.
Elle ne dit pas qu’il faut fuir tous les plaisirs.
Elle souligne le pouvoir de l’attente et de l’imaginaire, souvent plus séduisants que l’expérience elle-même.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour, du temps et de l’incertitude. Elle relie l’expérience affective aux traces du pa…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour, du temps et de l’incertitude.
Elle relie l’expérience affective aux traces du passé, à la vérité du présent et aux conditions de l’avenir.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de mémoire et de ce qui permet à un lien de se renouveler.
Jean Cocteau est fortement rattaché à cette formule, généralement donnée comme issue de La Difficulté d’être. L’attribution est bien soutenue, mais aucune édition primaire ni page précise n’est directement vérifiée dans les sources disponibles.
Le Musée Jean Cocteau de Menton reproduit la citation sous son nom, ce qui constitue un appui institutionnel notable. Un article consacré à La Difficulté d’être présente également la phrase parmi les extraits de l’ouvrage.
Une notice autour de Le Paris de Cocteau rattache elle aussi la formule à La Difficulté d’être. Ces convergences restent toutefois secondaires faute de contrôle direct d’une édition paginée.
Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau et à La Difficulté d’être est fortement étayée, mais demeure indirectement vérifiée.
La citation ne prétend pas que toute relation amoureuse est vouée à l’échec.
Le conditionnel évoque l’incertitude de l’avenir, non l’impossibilité d’aimer durablement.
Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du voyage, du choix et de la curiosité. Elle interroge notre tendance à idéaliser ce qui …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du voyage, du choix et de la curiosité.
Elle interroge notre tendance à idéaliser ce qui n’est pas encore atteint.
Elle ouvre sur les possibles abandonnés, l’expérience directe et le plaisir de regarder au-delà de sa route.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisant précisément son apparition dans Les Shadoks. Deux sources secondaires la relient néanmoins explicitement à Rouxel et à cet univers.
Dans un article académique de Bernard Morand, paru dans Intellectica en 1997, une note cite une forme proche de la maxime et l’attribue à « J. Rouxel, les Shadocks ». Cette attestation soutient l’attribution, sans identifier l’épisode ou le texte original.
Une thèse de doctorat de 2015 reproduit exactement la formulation enregistrée et l’attribue à « Jacques Rouxel - Les Shadoks », là encore sans référence primaire précise. Les deux sources convergent donc sur l’auteur, mais ne permettent pas de vérifier directement le passage dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La formule ne conseille pas de négliger son chemin ou ses responsabilités.
Elle emploie un paradoxe humoristique pour déplacer le regard vers ce qui reste à explorer.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’émergence des idées et de la vérité. La citation relie imagination, scepticisme et rec…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’émergence des idées et de la vérité. La citation relie imagination, scepticisme et reconnaissance progressive. Elle rappelle que le statut d’une idée peut évoluer, tout en laissant ouverte la question décisive de ce qui permet de passer de la chimère à la vérité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre : les sources consultées la donnent à Claire de Lamirande et la rattachent à La pièce montée, publié en 1975.
La définition de « chimère » sur La langue française reproduit exactement la formule sous le nom de Claire de Lamirande et indique La pièce montée comme provenance. Cette source reste toutefois indirecte et ne donne pas accès au passage dans le roman.
La notice bibliographique de L’Île confirme que Claire de Lamirande a publié La pièce montée aux Éditions du Jour en 1975 ; elle atteste les métadonnées de l’ouvrage, non la citation. Un recueil de citations reprend également la formule sous son nom.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Claire de Lamirande, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans La pièce montée.
La phrase ne signifie pas que toute idée improbable finira par devenir vraie. Le mot « peut-être » maintient l’incertitude et invite à garder à la fois ouverture et esprit critique.
Nous comptons sur la miséricorde de Dieu pour nos erreurs passées, sur l'amour de Dieu pour nos besoins actuels, sur la souveraineté de Dieu pour notre avenir.
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi. La citation relie cette foi au pardon du passé, au soutien dans le présent et à …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi. La citation relie cette foi au pardon du passé, au soutien dans le présent et à l’espérance pour l’avenir. Elle rejoint également le thème de la confiance, conçue comme une attitude qui traverse toute l’existence.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La version française correspond à une traduction d’une formule anglaise moderne attribuée à Augustin, sans qu’une œuvre augustinienne précise soit documentée.
La première attestation complète documentée apparaît dans Quotemeal de Heartlight, le 19 avril 2001 : « Trust the past to God's mercy, the present to God's love and the future to God's providence. » La page attribue la phrase à saint Augustin, mais ne cite aucune source primaire.
Une publication de The Criterion de 1996 contient une formulation partielle proche dans des propos du P. John Catoir, sans établir l’origine de la formule complète. The Irish Times la reprend encore en 2009 sous le nom d’Augustin.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin reste incertaine ; la formulation publiée est une traduction d’une citation moderne qui lui est attribuée sans source augustinienne établie.
La phrase exprime une perspective religieuse et ne constitue pas une garantie que toute difficulté disparaîtra. Elle décrit une attitude de confiance plutôt qu’une promesse de contrôle humain sur les événements.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mémoire religieuse. La citation le relie à la foi, à l’héritage et au temps, en oppos…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mémoire religieuse. La citation le relie à la foi, à l’héritage et au temps, en opposant un avenir incertain à un passé impossible à effacer. Elle touche aussi à la transformation des croyances, individuelles ou collectives.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho : la phrase française est documentée comme traduction d’une formule de William Hurrell Mallock, rattachée à Is Life Worth Living? (1879).
L’entrée Larousse consacrée à Dieu donne la traduction française, l’original anglais « Whatever may be God's future, we cannot forget His past. » et le nom de Mallock, avec Is Life Worth Living? comme œuvre source. Cette référence établit fortement l’attribution, sans fournir de pagination d’édition.
Une compilation secondaire reproduit exactement la formule anglaise sous le nom de Mallock et la rattache au livre de 1879. Dans Religion as a Credible Doctrine (1903), Mallock emploie encore une variante proche, qui corrobore l’attribution sans être la source de la formulation exacte.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de William Hurrell Mallock, la phrase publiée étant une traduction de la formule anglaise rattachée à Is Life Worth Living?.
La phrase ne tranche pas la question de l’existence de Dieu ni celle de l’avenir réel des religions. Elle souligne seulement qu’un passé lié à Dieu ne disparaît pas parce que les croyances peuvent évoluer.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la transmission désintéressée. Planter représente l’initiative présente ; récolter, …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la transmission désintéressée. Planter représente l’initiative présente ; récolter, le bénéfice futur qui pourra revenir à d’autres. La distance assumée entre les deux fait de l’action un acte de confiance plutôt qu’un échange immédiat. Le thème unit ainsi responsabilité envers l’avenir, patience et solidarité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Elle est attestée chez Bernard Werber dans La Révolution des fourmis, publié en 1996, dans un passage consacré au fruit d’un travail accompli pour d’autres.
Une reproduction du livre donne directement : « Il faut accepter de planter pour que d'autres récoltent ailleurs et plus tard. » La formulation correspond exactement à la citation publiée et constitue ici la première attestation enregistrée.
Deux sources indirectes corroborent cette attribution : Dico-citations reproduit la phrase et renvoie au même ouvrage, tandis que La langue française l’attribue également à Bernard Werber.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Bernard Werber, avec une formulation exacte attestée dans La Révolution des fourmis en 1996.
Préparer l’avenir d’autrui ne signifie pas accepter l’exploitation, l’effacement systématique ou l’absence de justice dans le présent. La générosité à long terme peut aller de pair avec une reconnaissance équitable des efforts.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’adaptation. La citation relie le temps, les usages sociaux et la capacité à ne pas res…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’adaptation.
La citation relie le temps, les usages sociaux et la capacité à ne pas rester à l’écart du monde présent.
Elle ouvre vers des questions proches : que faut-il conserver, que faut-il transformer, et comment suivre son époque sans s’y soumettre aveuglément ?
Elle touche aussi au rapport entre générations, car chaque époque impose ses codes à ceux qui la traversent.
Le proverbe défend moins la nouveauté que la disponibilité au changement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : « Il faut être de son temps » est bien rattaché au Proverbe français, sans auteur individuel établi.
Le Wiktionnaire enregistre directement cette phrase dans sa liste de proverbes français, avec la même formulation que celle publiée ici. Cette source de référence soutient donc à la fois le caractère collectif de l’attribution et l’exactitude du texte.
Le Dictionnaire de l’Académie française atteste par ailleurs la locution voisine « Il faut être de son époque, vivre avec son époque ». Ce rapprochement éclaire l’ancrage idiomatique de l’idée, sans transformer cette variante en origine personnelle ni en première attestation de la formule publiée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement comme proverbe français.
Le proverbe ne demande pas d’obéir à toutes les modes.
Il ne méprise pas non plus l’héritage ou les traditions.
Il rappelle surtout qu’un refus systématique du présent finit par isoler.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’anticipation. La citation touche au temps, au choix et aux conséquences du retard. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’anticipation.
La citation touche au temps, au choix et aux conséquences du retard.
Elle ouvre vers une question pratique : combien coûte le fait d’attendre trop longtemps ?
Son centre reste le lien entre ordre d’arrivée et qualité des possibilités.
Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.
La citation ne dit pas que le dernier mérite toujours d’être mal traité.
Elle souligne simplement que le retard diminue souvent les options disponibles.