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Citations d’Eleanor Roosevelt

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Des citations autour de action, amitie, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Eleanor Roosevelt
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File:Eleanor Roosevelt portrait 1933 (cropped).jpg

Créateur : Unknown authorUnknown author

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Les citations

12 citations

Eleanor Roosevelt Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Faire ce que l’on se croit incapable d’accomplir permet de démentir ses propres limites et de gagner en courage.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Eleanor Roosevelt est bien à l’origine de cette idée, formulée dans You Learn by Living en 1960 ; l’attribution est fortement étayée, tandis que la version française constitue une traduction légèrement adaptée.

La Franklin D. Roosevelt Presidential Library reproduit la phrase anglaise « You must do the thing you think you cannot do. » et la référence précisément à You Learn by Living, pages 29-30. La citation française ajoute « toujours », absent de cette formulation anglaise, mais en conserve le sens général.

Une enquête de Quote Investigator confirme cette attribution et distingue cette phrase d’une autre maxime souvent associée à tort à Eleanor Roosevelt.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt et à You Learn by Living est fortement documentée ; la formulation française est fidèle dans l’esprit, mais légèrement amplifiée par rapport au texte anglais cité.

La phrase ne demande pas de nier ses limites physiques, financières ou psychologiques.

Elle encourage un courage progressif, non la prise de risques irréfléchie.

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Eleanor Roosevelt Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Il faut affronter ce que l’on croit impossible pour découvrir une capacité que la peur cachait.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase française traduit un passage d’Eleanor Roosevelt dans You Learn by Living, publié en 1960. Au chapitre 2, « Fear — the Great Enemy », p. 29, le texte documenté sur Google Books donne : « You must do the thing you think you cannot do. »

La notice de WIST reproduit le paragraphe complet et confirme la localisation dans ce chapitre. La version publiée rend le singulier anglais « the thing » par le pluriel « les choses », tout en conservant le sens de l’injonction. Les références établissent le texte anglais de 1960 ; elles n’identifient pas une édition française ou un traducteur à l’origine de cette rédaction précise.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée. La citation française est une traduction fidèle de la phrase anglaise attestée dans You Learn by Living, avec un passage du singulier au pluriel, et non une formulation originale écrite en français par l’autrice.

La phrase ne demande pas de se mettre inutilement en danger.

Elle ne nie pas l’existence de limites réelles.

Elle vise surtout les barrières que la peur installe en nous.

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Eleanor Roosevelt Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Une relation saine avec les autres commence par une relation d’amitié et de respect avec soi-même.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Eleanor Roosevelt : la formulation française est une traduction attestée, légèrement réorganisée, d’une phrase de son article « How to Take Criticism », publié en novembre 1944 dans Ladies' Home Journal.

Le Eleanor Roosevelt Papers Project reproduit directement la phrase en conclusion de l’article : « Friendship with oneself is all important because without it, one cannot be friends with anyone else in the world. » Cette occurrence constitue la première attestation indiquée, dans le volume 61, pages 155 et 171.

Le catalogue institutionnel des œuvres d’Eleanor Roosevelt confirme par ailleurs l’auteur, le titre de l’article et sa publication en novembre 1944. Cette notice corrobore les métadonnées, tandis que le premier lien donne le passage lui-même.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage anglais de 1944.

La citation ne conseille pas de s’isoler ni de croire qu’il faut être parfaitement heureux seul avant toute relation.

Elle rappelle seulement que l’estime de soi protège la qualité du lien avec autrui.

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Eleanor Roosevelt Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

L’avenir appartient à ceux qui croient assez en leurs rêves pour leur donner une place dans leurs actes.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 50/100

Niveau de Preuve 50/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt reste incertaine. Des occurrences anonymes sont documentées avant que la formule ne commence à circuler sous son nom, et aucun passage de ses écrits n’est établi ici.

Quote Investigator retrace une chronologie où une variante anonyme apparaît le 15 mars 1978 dans le Surrey Leader, puis la forme exacte sans auteur en 1981. L’attribution à Roosevelt n’apparaît qu’en 1986, sans source primaire permettant de la relier à elle.

Barry Popik recense également les attestations imprimées à partir de 1986 et signale que la phrase n’a pas été retrouvée dans les écrits d’Eleanor Roosevelt. Ces recherches documentent surtout la circulation tardive de l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante liée à elle et des occurrences anonymes la précèdent.

La citation ne promet pas que tout rêve se réalisera par la seule force de la croyance.

Elle ne remplace pas l’effort, les conditions concrètes ni le travail collectif.

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Eleanor Roosevelt Attribution incertaine Traduction attribuée
En clair

Le regard ou le jugement d’autrui ne peut atteindre votre dignité que si vous lui accordez ce pouvoir.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 50/100

Niveau de Preuve 50/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt reste incertaine. La version française traduit « No one can make you feel inferior without your consent », formule historiquement associée à Roosevelt, mais aucune formulation autographe n’est établie ici.

Quote Investigator rapporte une première attestation en septembre 1940 dans Reader’s Digest, où la phrase est attribuée à Roosevelt sans référence. L’enquête précise que la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans ses écrits archivés, tout en signalant un propos attesté de 1935 exprimant une idée voisine.

Le Eleanor Roosevelt Papers Project recense également la formule et mentionne une occurrence de presse de 1943. Cette source institutionnelle documente l’ancienneté de l’attribution, sans établir que Roosevelt ait elle-même écrit ou prononcé ces mots exacts.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt reste incertaine, et la formulation française est une traduction attribuée d’une phrase historiquement associée à son nom.

La citation ne rend pas une personne responsable des humiliations ou violences qu’elle subit.

Elle vise la résistance intérieure, non la négation des rapports de pouvoir.

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Eleanor Roosevelt Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La formule affirme que perdre la foi atteint plus profondément une personne que la perte d’un bien ou même d’une relation.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt n’est pas étayée ; les attestations retrouvées renvoient plutôt à un proverbe espagnol antérieur, ce qui rend l’attribution personnelle incorrecte.

Un recueil de proverbes publié en 1899 donne déjà une structure presque identique comme proverbe espagnol, avec « spirits » à la place de « faith ». Cette attestation précède largement la circulation sous le nom d’Eleanor Roosevelt.

La revue Dynamic Steward de 1999 reproduit une variante quasi exacte avec « faith » et l’identifie elle aussi comme « Spanish Proverb ». Un article méthodiste de 2002 documente seulement la circulation tardive de l’attribution à Roosevelt, sans source primaire.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est contredite par des attestations proverbiales antérieures ; l’origine collective espagnole est nettement mieux documentée.

La phrase ne dit pas que l’argent ou l’amitié seraient négligeables.

Elle propose une hiérarchie de valeurs, non une indifférence aux pertes concrètes.

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Eleanor Roosevelt Vérification en cours
En clair

La curiosité est présentée comme le don le plus utile à un enfant, parce qu’elle nourrit l’apprentissage toute la vie.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne réduit pas l’éducation à la simple curiosité.

Elle affirme seulement que sans désir de découvrir, les autres dons perdent une part de leur force.

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Eleanor Roosevelt Vérification en cours
En clair

L’admiration naît souvent devant ce qui échappe réellement à notre compréhension.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne dit pas que l’ignorance est préférable au savoir.

Elle souligne le rôle du mystère dans l’admiration, sans condamner la connaissance.

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Eleanor Roosevelt Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Dans le domaine religieux, les femmes sont présentées comme une force morale et spirituelle particulièrement solide.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt : les sources disponibles la rattachent à Paul Evdokimov et à La Femme et le salut du monde. Aucun élément probant n’appuie ici l’attribution actuellement publiée à Roosevelt.

Entre les lignes reproduit exactement la formule, l’attribue à Evdokimov et cite l’ouvrage, dans une édition Desclée De Brouwer de 1991. Cette source reste toutefois indirecte, car elle ne localise pas elle-même le passage dans le livre.

Une étude de Marie de Nazareth attribue également la phrase à Evdokimov dans un contexte théologique. La langue française converge vers la même origine, sans fournir davantage de localisation précise.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Paul Evdokimov, bien que le passage exact n’ait pas été directement vérifié dans l’œuvre.

La citation ne dit pas que les femmes seraient fortes seulement dans la religion.

Elle ne réduit pas non plus la foi à une affaire féminine.

Elle souligne une force particulière dans un domaine précis.

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Eleanor Roosevelt Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La haine de soi abîme le lien aux autres, car elle ferme la possibilité d’un amour partagé.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt. L’origine rétablie renvoie à Jean-Michel Goldberg et à son ouvrage Écorché juif (1980), même si la phrase n’y a pas été directement localisée.

Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Jean-Michel Goldberg, avec la référence à Écorché Juif. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page ni extrait du livre permettant de contrôler le passage lui-même.

Un article du Monde d’octobre 1980 présente indépendamment Écorché juif comme une confession de Jean-Michel Goldberg. Il confirme l’existence de l’ouvrage et son auteur, mais ne reproduit pas la citation.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean-Michel Goldberg, avec une formulation rapportée exactement mais non localisée directement dans le livre.

La citation ne dit pas qu’il faut s’aimer parfaitement pour aimer quelqu’un.

Elle ne culpabilise pas la souffrance intérieure.

Elle souligne seulement que le rejet violent de soi rend l’amour plus difficile.

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Eleanor Roosevelt Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La phrase valorise les idées plutôt que les événements ou les ragots, en reliant la hauteur d’esprit au sujet des conversations.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt : la formulation moderne est attestée anonymement dès 1931, sans document solide la reliant à Roosevelt. Un antécédent plus ancien, formulé autrement, est associé à Henry Thomas Buckle.

L’enquête de Quote Investigator retrace « Great minds discuss ideas, average minds discuss events, small minds discuss people » jusqu’à une rubrique du New York Times de 1931 où la phrase paraît sans auteur. Elle ne relève l’attribution à Eleanor Roosevelt qu’à partir de 1987 et signale un propos voisin attribué à Buckle dans un témoignage publié en 1901.

La notice Wikiquote classe la formule parmi les mauvaises attributions. Barry Popik documente également l’occurrence anonyme de 1931.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine de la formulation moderne est rétablie à une occurrence anonyme attestée en 1931.

La citation ne permet pas de mépriser ceux qui parlent de faits ou de personnes.

Elle ne condamne pas toute conversation concrète.

Elle rappelle surtout que le sujet choisi révèle souvent la profondeur de l’attention.

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Eleanor Roosevelt Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La liberté se nourrit d’une résistance constante aux automatismes d’obéissance, même lorsque cette indiscipline paraît excessive.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt. Son origine est rétablie en faveur d’Alfred Jarry, dans Ubu enchaîné, acte I, scène II.

Le fac-similé de l’édition de 1900 reproduit directement, p. 166, la phrase exacte : « L’indiscipline aveugle et de tous les instants fait la force principale des hommes libres. » Elle apparaît dans une réplique du Caporal.

Le dictionnaire Larousse reproduit également la formule et la localise chez Alfred Jarry, Ubu enchaîné, acte I, scène 2, dans la bouche du Caporal. Cette référence confirme indépendamment l’auteur et le passage.

Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Alfred Jarry, avec une formulation exactement attestée dans l’édition de 1900.

La citation ne justifie pas n’importe quel désordre.

Elle ne fait pas de l’aveuglement une vertu absolue.

Elle insiste sur la vigilance contre les obéissances qui diminuent la liberté.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Eleanor Roosevelt

Eleanor Roosevelt est une femme politique, diplomate et militante américaine du XXe siècle, longtemps associée à la défense des droits humains.

Première dame des États-Unis durant la présidence de Franklin D. Roosevelt, elle a transformé ce rôle en espace d’action publique et sociale.

Après la Seconde Guerre mondiale, elle participe aux travaux des Nations unies et joue un rôle majeur autour de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Les citations d’Eleanor Roosevelt inspirent par leur force morale, leur confiance dans l’engagement et leur portée humaniste.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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