Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie politique. La citation relie neutralité, guerre, argent et commerce des armes. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie politique.
La citation relie neutralité, guerre, argent et commerce des armes.
Elle ouvre vers la corruption des principes, les intérêts économiques et la satire du pouvoir.
Elle rappelle qu’un discours moral mérite d’être jugé à ses exceptions.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. La formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources qui la rattachent au sketch La politique, mais l’enregistrement primaire de cette performance n’est pas directement documenté ici.
France-Soir attribue explicitement la réplique à Coluche et la situe dans le sketch La politique, juste après un passage repéré à 09 min 51. Cette localisation précise fournit un appui secondaire important à l’attribution.
Une archive Google Groups atteste dès 2002 la formulation exacte sous le nom de Coluche, ce qui documente sa circulation ancienne en ligne. Dico-Citations reproduit également la phrase et la rattache à une compilation de ses sketches.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte est retrouvée, mais la performance primaire d’origine n’est pas directement vérifiée.
La phrase ne donne pas une définition sérieuse du droit de la neutralité.
Elle utilise l’absurde pour critiquer l’hypocrisie.
Le rire vise la contradiction entre principe affiché et intérêt financier.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la surenchère dans la violence verbale. La citation rejoint les questions de responsabilité, de g…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la surenchère dans la violence verbale.
La citation rejoint les questions de responsabilité, de groupe et de contagion des passions.
Elle montre comment un conflit se nourrit moins de réflexion que de paroles ajoutées au désordre.
Elle peut ouvrir vers une réflexion sur l’apaisement, la prudence et le rôle des témoins.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française, conformément à l’attribution au Proverbe français. La formulation publiée est attestée presque mot pour mot, avec seulement une ponctuation différente selon les sources.
Le CNRTL donne directement « Quand l’un dit tue, l’autre dit assomme » dans sa rubrique des proverbes, au sens de « renchérir sur ». Cette notice lexicographique rattache clairement l’expression à un usage proverbial collectif plutôt qu’à un auteur individuel.
Une attestation numérisée du 21 novembre 1868 contient déjà la variante très proche « l’un dit : tue, l’autre dit : assomme ». Elle montre que la formule circulait au XIXe siècle sous une forme stable.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la citation publiée correspond à une formulation proverbiale exacte à la ponctuation près.
La citation ne cherche pas à distinguer tuer et assommer comme deux choix acceptables.
Elle dénonce plutôt la montée des paroles violentes.
Le centre du proverbe est la surenchère, non la violence elle-même.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la liberté face à la contrainte. La citation interroge la manière dont un pouvoir appara…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la liberté face à la contrainte.
La citation interroge la manière dont un pouvoir apparaît, se maintient et finit par se défaire.
Elle ouvre aussi vers le thème de la violence, non comme simple brutalité physique, mais comme principe de domination.
À travers cette tension, elle rejoint les questions de justice, d’autorité légitime et d’émancipation.
Son intérêt tient à la relation directe entre la fragilité de la force imposée et la puissance libératrice de la liberté.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette formule sur la force ; la version française est attestée chez Pierre Duhem en 1905, avec un renvoi précis à un manuscrit de Léonard, ce qui rend l’attribution fortement étayée sans constituer ici une vérification directe du manuscrit.
Dans les Origines de la statique de Pierre Duhem, la phrase « elle naît par violence et meurt par liberté » apparaît dans un développement attribué à Léonard. Duhem renvoie aux Manuscrits de Léonard de Vinci édités par Ravaisson-Mollien, Ms. A, fol. 34v : ce repérage est donc rapporté par Duhem, et non contrôlé directement ici dans le manuscrit.
Un article académique de Studi Italici reproduit l’italien « La forza nasce per violenza e muore per libertà » et l’attribue explicitement à Léonard. Cette source secondaire indépendante confirme la formulation originale derrière la traduction française.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par des sources secondaires précises, dont un renvoi au Ms. A, fol. 34v, mais le manuscrit lui-même n’a pas été directement vérifié ici.
La citation ne condamne pas toute forme de force, mais vise surtout la force née de la violence.
Il serait réducteur d’y lire un simple appel à la révolte brutale.
Le centre de la phrase reste la supériorité de la liberté sur la contrainte.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le refus de la vengeance. La citation relie violence, réparation et purification. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le refus de la vengeance.
La citation relie violence, réparation et purification.
Elle ouvre vers les questions de justice, de paix, de pardon et de sortie du conflit.
Elle rappelle que répondre au mal par le même mal laisse souvent la tache intacte.
L’attribution de cette citation à William Shakespeare reste incertaine. Aucune œuvre shakespearienne n’est localisée pour la formulation française « On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l’eau », ni pour son équivalent anglais.
En 2013, un article de l’UNAMA sur un festival à Khost rapporte le témoignage de Nasir Rokhan, qui présente « blood cannot be washed away with blood » comme un proverbe courant en pachto. Ce témoignage suggère une circulation proverbiale, sans fournir d’attestation ancienne ni de texte pachto original.
Une publication de l’International Review of the Red Cross reproduit par ailleurs « Blood cannot be washed away with blood » sous le nom de Shakespeare, mais sans référence d’œuvre. Elle documente donc cette attribution tardive sans permettre de la vérifier dans un texte de l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La citation ne nie pas la nécessité de justice.
Elle refuse la confusion entre justice et vengeance sanglante.
Le contresens serait de croire que toute réparation exige une violence équivalente.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la réussite et de l’action effective. Elle distingue la capacité présumée de l’accompliss…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la réussite et de l’action effective.
Elle distingue la capacité présumée de l’accomplissement réel.
Elle ouvre vers le leadership, la responsabilité, l’évaluation, l’échec et la part des circonstances dans le résultat.
Ernest Renan est bien l’auteur de cette formule, prononcée dans sa Réponse au discours de réception de Ferdinand de Lesseps à l’Académie française le 23 avril 1884 ; l’attribution est vérifiée, sous une forme abrégée.
La publication officielle de l’Académie française donne directement, page 14 du PDF, le texte complet : « Le grand général (et on en peut dire presque autant du grand politique) est celui qui réussit, et non celui qui aurait dû réussir. » La citation enregistrée retranche seulement la parenthèse.
Une édition de Discours et conférences, publiée en 1887, reproduit le même passage. Le Larousse, à l’entrée « général », le rattache également à ce discours.
Conclusion : l’attribution à Ernest Renan est vérifiée ; la formulation courante est une variante abrégée du texte original publié.
La citation ne dit pas que l’échec prouve l’absence de valeur ou d’effort.
Elle décrit un critère de jugement centré sur le résultat, qu’il faut nuancer selon les circonstances.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la modération. La citation relie alimentation, habitude et danger discret. Elle ouvre vers la san…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la modération.
La citation relie alimentation, habitude et danger discret.
Elle ouvre vers la santé, les excès, la prévention et la discipline du quotidien.
Elle rappelle que ce que l’on répète sans y penser peut peser plus lourd que les menaces exceptionnelles.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne nie pas la gravité de la violence.
Elle met en lumière un autre danger, plus discret et plus répété.
Le contresens serait d’en faire une comparaison médicale précise plutôt qu’une image proverbiale.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint le thème de la modération et de la maîtrise de soi. Elle interroge le passage presque imperceptible …Lire la suiteRéduire
La citation rejoint le thème de la modération et de la maîtrise de soi.
Elle interroge le passage presque imperceptible entre un usage et un abus.
Elle ouvre aussi vers la responsabilité individuelle : comment reconnaître la limite avant que l’habitude ne devienne destructrice ?
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème du mariage et de l’engagement. Elle rappelle que les décisions qui lient deux vies de…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème du mariage et de l’engagement.
Elle rappelle que les décisions qui lient deux vies demandent attention, dialogue et préparation.
Elle ouvre vers la confiance, la responsabilité, l’amour durable et la manière de choisir avant de promettre.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Les sources retrouvées ne permettent pas d’établir une origine chinoise et font au contraire apparaître des attributions modernes concurrentes.
Cultivons nous, dans une page datée du 2 décembre 2015, reproduit exactement la formulation française et la présente comme un proverbe espagnol. Cette occurrence reste toutefois indirecte et ne fournit pas de source proverbiale historique permettant d’établir cette origine.
Une présentation d’ouvrage publiée en 2025 donne de son côté une variante anglaise attribuée à un proverbe russe. Cette divergence montre surtout l’instabilité de l’attribution dans les sources modernes et ne permet pas de rattacher solidement la formule à une tradition précise.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
La formule ne dit pas que le mariage est une catastrophe.
Elle insiste, de manière imagée, sur l’importance de réfléchir avant un engagement durable.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise de la force. La citation rejoint les questions de colère, d’ambition et d’usure intér…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise de la force.
La citation rejoint les questions de colère, d’ambition et d’usure intérieure.
Elle rappelle que la puissance a besoin d’un cadre capable de la contenir sans se détruire.
Dans une réflexion sur la mesure, elle montre que le danger ne vient pas seulement de l’usage de l’épée, mais aussi de sa présence.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. La formule est attestée en français dès 1771, dans le Dictionnaire de Trévoux, et les sources conservées ne documentent pas une origine persane.
Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, tome III, à l’entrée « épée », reproduit directement « l’épée use le fourreau » et en explique le sens figuré. Il s’agit de la première attestation enregistrée ici pour la formule elle-même.
Le Dictionnaire de la langue française de Littré reprend ensuite « L’épée use le fourreau » dans sa rubrique des proverbes et en précise également le sens. Cette continuité lexicographique soutient un rattachement au fonds proverbial français plutôt qu’à une tradition persane.
Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est française, avec une attestation dès 1771.
La phrase ne dit pas que toute force est mauvaise.
Elle ne condamne pas l’énergie ou la puissance en elles-mêmes.
Elle avertit contre ce qui use son propre support faute de mesure.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de la violence, de la trace et de la purification. Elle ouvre sur la question de ce qui peut…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de la violence, de la trace et de la purification.
Elle ouvre sur la question de ce qui peut réparer après une blessure ou une faute.
Elle invite à réfléchir à la persistance des marques, matérielles comme morales.
Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux. La formule « Rien ne tache et rien ne lave comme le sang » est donnée comme provenant de Pensées, p. 90, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans une édition consultée.
Citaten.net reproduit exactement la phrase, l’attribue à Joseph Roux et fournit la référence Pensées, p. 90. Cette indication est relativement précise, mais elle reste indirecte en l’absence d’un fac-similé ou d’une consultation du passage lui-même.
La notice Google Books de Pensées confirme l’existence de l’ouvrage de Joseph Roux, publié chez A. Lemerre en 1885. Elle corrobore ainsi la référence bibliographique, sans toutefois établir que la citation figure à la page indiquée.
Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.
La phrase ne justifie ni la violence ni le sang versé.
Elle joue sur un paradoxe d’image entre souillure et purification.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’identité symbolique. La citation relie objet, genre, image de soi et fonction sociale. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’identité symbolique.
La citation relie objet, genre, image de soi et fonction sociale.
Elle ouvre vers les questions de rôle, d’honneur, d’apparence et de représentation.
Son intérêt tient au contraste entre deux objets simples, chargés d’un poids culturel très fort.
Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité universelle sur les femmes.
Il repose sur une symbolique traditionnelle et genrée.
Le contresens serait de réduire les femmes à l’apparence ou les hommes au combat.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la violence et de la vengeance. Elle expose la tendance d’un conflit à se prolonger pa…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la violence et de la vengeance.
Elle expose la tendance d’un conflit à se prolonger par réaction.
Elle ouvre vers la justice, le pardon, la réparation et la prévention de l’escalade.
Son idée centrale est que la violence peut devenir une logique autonome si personne ne choisit de l’interrompre.
William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, imprimé dans le First Folio de 1623 ; l’identification est solidement établie. Dans l’édition de la Folger Shakespeare Library, à l’acte III, scène 4, Macbeth déclare : « It will have blood, they say; blood will have blood. » La formule française reprend directement la seconde moitié de cette réplique.
Le MIT Shakespeare reproduit le même passage et son contexte. Une traduction française de Guizot, publiée en 1864, donne déjà : « Il aura du sang : on dit que le sang veut du sang », très proche de la citation actuelle.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Macbeth et la tradition française de cette formulation sont solidement établies.
La phrase ne justifie pas la vengeance ni la violence en retour.
Elle décrit au contraire le mécanisme dangereux par lequel une atteinte peut en appeler une autre.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la persévérance et des relations. Elle relie le devoir à la fois au soutien et à la co…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la persévérance et des relations.
Elle relie le devoir à la fois au soutien et à la contradiction.
Elle ouvre vers les manières de faire d’une résistance extérieure un moteur d’action plutôt qu’une simple blessure.
La citation ne glorifie pas l’hostilité ni ne demande de rechercher des ennemis.
Elle souligne seulement que l’opposition peut parfois révéler une détermination.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du conflit et du pouvoir. Elle montre qu’une stratégie d’intimidation peut renforcer ceux…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du conflit et du pouvoir.
Elle montre qu’une stratégie d’intimidation peut renforcer ceux qu’elle vise.
Elle ouvre vers la résistance, la dignité et les limites de l’autorité fondée sur la peur.
Son idée centrale est que la force qui menace s’expose à provoquer la réaction qu’elle redoute.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci : le passage correspondant est directement documenté chez Giovanni Boccaccio, dans le Decameron, huitième journée, nouvelle 7. La formule française est une traduction de « niun’altra cosa le minacce essere che arme del minacciato ».
Une édition numérisée du Decameron montre directement ce passage dans la nouvelle concernée. Le Grande Dizionario della lingua italiana cite la même formule à l’entrée « arme » et la rattache explicitement au Decameron de Boccaccio.
L’édition Solmi de 1908 des Frammenti letterari e filosofici, parfois invoquée pour Léonard, ne contient pas cette maxime. Cette absence ne suffit pas, à elle seule, à exclure tous les manuscrits de Léonard, mais elle ne contrebalance pas la localisation directe chez Boccaccio.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; l’origine rétablie est Giovanni Boccaccio, la formulation diffusée étant une traduction française du passage italien.
La formule ne conseille pas de répondre à toute menace par la violence.
Elle décrit un effet de retour de l’intimidation et invite à privilégier des réponses responsables et protectrices.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mémoire historique dans la création. La citation relie l’acte d’écrire à la persistan…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mémoire historique dans la création. La citation relie l’acte d’écrire à la persistance d’un passé qui continue d’interroger le présent. Elle met ainsi en relation littérature, conscience morale, mémoire collective et responsabilité de représentation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à P. Lalo. Les sources disponibles la rattachent à Imre Kertész, sans permettre de remonter ici à la source première de la formulation.
La notice biobibliographique du prix Nobel, publiée en 2002, reproduit exactement « Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz » sous le nom de Kertész. Cette source institutionnelle reste secondaire et ne précise pas l’origine exacte de la déclaration.
Un compte rendu de Journal de galère rattache également la formule à Kertész. Une étude universitaire cite une version plus développée, avec « je pense uniquement à Auschwitz », ce qui confirme l’attribution tout en signalant une variation textuelle.
Conclusion : l’attribution à P. Lalo est incorrecte ; l’origine est rétablie à Imre Kertész, même si la source première de la formulation publiée n’a pas été retrouvée.
La citation ne dit pas que chaque roman doit nécessairement parler d’Auschwitz. Elle indique plutôt que cette mémoire constitue un horizon intérieur durable au moment de penser l’écriture.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe relève du thème du pouvoir et de la violence. Il pose la question de ce qui fait réellement obéir : le respe…Lire la suiteRéduire
Le proverbe relève du thème du pouvoir et de la violence.
Il pose la question de ce qui fait réellement obéir : le respect, l’intérêt, la loi ou la peur.
Il ouvre vers la distinction entre autorité légitime et domination.
La formule rappelle enfin que l’efficacité de la force ne suffit jamais à en faire une justice.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : une attestation de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes français. Charles Cahier la reproduit dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers.
La section « Proverbes français », n° 197 donne exactement « Le bâton est le roi du monde. ». Cette attestation établit directement la formulation et son classement français dans un recueil du XIXe siècle.
La notice du fac-similé confirme les métadonnées de l’édition parisienne de 1856 ainsi que l’organisation du volume par traditions nationales ; elle complète la preuve textuelle sans s’y substituer.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; la formule est attestée exactement comme proverbe français dans un recueil de 1856.
Ce proverbe ne légitime pas la violence comme règle de gouvernement.
Il peut se lire comme le constat critique d’un monde où la force obtient parfois ce que la raison ne parvient pas à obtenir.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. Le proverbe relie l’ennemi, le danger et la sous-estimation. Il ouvre vers la straté…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
Le proverbe relie l’ennemi, le danger et la sous-estimation.
Il ouvre vers la stratégie, la prévention des conflits et la gestion des risques.
Il rappelle que la sagesse consiste souvent à voir tôt ce que l’orgueil préfère minimiser.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Les sources de référence l’attestent sous une forme très proche, où « point » remplace « pas » sans modifier le sens.
Le Littré enregistre directement « Il n'y a point de petit ennemi » dans sa rubrique des proverbes. La variation avec la citation diffusée porte uniquement sur la négation et ne remet pas en cause son appartenance à la tradition française.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie aussi « Il n'est nul petit ennemi » et « Il n'y a point de petit mal, ni de petit ennemi » parmi des parémies françaises synonymes. Il corrobore ainsi l’ancrage proverbial français de la formule.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée correspond à une forme attestée, avec une variation mineure de négation.
Le proverbe ne pousse pas à vivre dans la méfiance permanente.
Il ne transforme pas chaque opposition en menace grave.
Il rappelle seulement que le mépris d’un danger peut l’aggraver.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la colère, de la vengeance et de la condamnation. Elle interroge aussi le pouvoir d’une parole …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la colère, de la vengeance et de la condamnation.
Elle interroge aussi le pouvoir d’une parole qui prétend décider du sort d’autrui.
Elle ouvre vers les thèmes du châtiment, de la violence et de l’exclusion.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette réplique de Henry VI, Part 3, acte V, scène 6 ; l’attribution est solidement établie, et la phrase française est une traduction très proche du texte anglais.
L’édition Folger de Henry VI, Part 3 donne directement, dans une réplique de Richard : « Down, down to hell, and say I sent thee thither— ». Elle situe le passage à l’acte V, scène 6.
Le catalogue de la Folger Shakespeare Library décrit par ailleurs une illustration de 1885 dont le titre reprend ce passage et le localise à King Henry VI, Part III, acte V, scène VI. Cette notice apporte une corroboration ancienne du contexte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Henry VI, Part 3 est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais.
La citation ne célèbre pas la violence.
Elle met en scène une parole de haine ou de domination qu’il faut replacer dans son intensité dramatique.