Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’exclusion par le savoir. La citation relie langue, apprentissage et absurdité institutionnelle.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’exclusion par le savoir.
La citation relie langue, apprentissage et absurdité institutionnelle.
Elle ouvre vers les questions d’accessibilité, d’école et de bureaucratie.
Elle rappelle qu’une porte d’entrée n’en est pas une si elle exige déjà d’être dedans.
Coluche est crédité de cette formule dans Revue de presse, daté de 1980 ; l’attribution est plausible et bien relayée, mais la citation publiée abrège légèrement le texte attesté et les preuves disponibles sont secondaires.
La transcription de Revue de presse donne : « Désormais, pour apprendre le français en France, il faudra savoir le français. » Elle confirme donc le passage et montre que les mots « en France » ont disparu de la version publiée.
Une compilation de citations de Coluche rattache explicitement la formule à Revue de presse - 1980. La langue française confirme également cette attribution et cette source, sans apporter de document primaire.
Conclusion : l’attribution à Coluche et à Revue de presse est plausible et concordante, mais reste partiellement documentée ; la citation publiée est une variante abrégée du texte attesté.
La citation ne critique pas l’apprentissage du français en lui-même.
Elle vise l’absurdité d’un accès réservé à ceux qui possèdent déjà la compétence.
Le contresens serait d’y voir un mépris de la langue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des passions et de l’expression des émotions. Elle relie la vie intérieure aux mots, aux …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des passions et de l’expression des émotions.
Elle relie la vie intérieure aux mots, aux gestes et aux façons d’agir.
Elle ouvre sur la question de l’interprétation : comment reconnaître un sentiment sans projeter sur lui son propre langage ?
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Le vers « Chaque passion parle un différent langage » figure dans L’Art poétique, chant III, sous la même formulation que celle publiée.
Le chant III dans une édition reproduite des Œuvres poétiques donne directement ce vers dans le texte d’une édition de 1872. Cette reproduction établit la présence de la formule dans l’œuvre de Boileau.
Le Littré, à l’entrée « chaque », cite lui aussi exactement le vers et le référence à Boileau, Art poétique, chant III. Cette source de référence du XIXe siècle corrobore séparément l’auteur, l’œuvre et la localisation.
Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La phrase ne réduit pas une personne à sa passion du moment.
Elle indique seulement que chaque passion possède des signes et une tonalité propres.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’humour, du langage et de l’enfance. Elle montre comment une expression banale pe…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’humour, du langage et de l’enfance.
Elle montre comment une expression banale peut réveiller une plaisanterie collective.
Elle ouvre sur les jeux de mots, les souvenirs de cour d’école et les associations automatiques de la parole.
Son idée centrale est que la langue contient des raccourcis comiques capables de détourner une conversation en une seconde.
Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin : elle est retrouvée dans des transcriptions du sketch L’Addition, sous une forme très proche de celle publiée. Les différences portent surtout sur quelques variantes orthographiques.
Le Podcast Journal, dans une transcription datée du 2 août 2014, reproduit : « Escargots… Veau marengo… tarte abricots… égale… Qui est-ce qui vient de dire “la tête à Toto” ? » et l’attribue à Muriel Robin. La version publiée emploie notamment « maringo » et « abricot ».
Une seconde transcription de L’Addition reprend le même enchaînement et confirme la circulation de la variante « veau maringo ». Ces deux sources secondaires soutiennent l’attribution sans constituer une attestation primaire du sketch.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée du passage transcrit dans L’Addition.
La citation ne cherche pas à donner un sens profond à l’énumération des plats.
Son effet dépend d’un jeu de mots enfantin et d’une interruption volontairement incongrue.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du silence, de la parole et de l’écoute. Elle rapproche deux modes d’expression souvent…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du silence, de la parole et de l’écoute.
Elle rapproche deux modes d’expression souvent opposés.
Elle ouvre vers les non-dits, la présence et la compréhension.
Son idée centrale est que communiquer ne se limite pas à parler.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié déçue. La citation ouvre vers la sincérité, les actes, la confiance et les mots vidés de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié déçue.
La citation ouvre vers la sincérité, les actes, la confiance et les mots vidés de leur sens.
Elle rappelle que l’amitié a besoin de preuves concrètes.
Elle relie la sagesse populaire à une critique du langage relationnel.
L’attribution de cette citation au Proverbe Martiniquais reste incertaine. Aucune source martiniquaise probante n’est enregistrée, tandis que plusieurs recueils modernes la classent sous l’étiquette vague de « proverbe oriental ».
La Langue Française reproduit exactement « Qu’est-ce qu’un ami ? C’est un mot qui n’a point de signification » et l’attribue à un « Proverbe oriental ». La page ne donne toutefois ni langue d’origine, ni date, ni référence historique permettant d’établir cette provenance.
Citation Courte reprend la même formule et la même étiquette. Une autre page de La Langue Française répète également cette attribution. Ces convergences documentent seulement sa circulation moderne.
Conclusion : l’attribution martiniquaise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’étiquette « proverbe oriental » ne permet pas d’établir une origine précise.
Le proverbe ne prouve pas que toute amitié est fausse.
Le contresens serait d’y lire une vérité définitive sur les relations humaines.
Il exprime surtout une méfiance née du décalage entre mot et acte.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure dans l’humour. La citation relie rire, brièveté et maîtrise de la parole. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure dans l’humour.
La citation relie rire, brièveté et maîtrise de la parole.
Elle ouvre vers l’esprit, le tact, la conversation et le bon usage du comique.
Elle rappelle qu’une plaisanterie réussie sait quitter la scène à temps.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un proverbe français. La formulation exacte est enregistrée comme telle par le Dictionnaire de l’Académie française.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « court, courte », donne « Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures » sous la marque « Proverbe ». Cette source lexicographique de référence établit directement le statut proverbial français de la formule.
Le Wiktionnaire signale en outre une occurrence chez Julien Lemer dans La Sylphide du 20 avril 1854. Ce jalon documente une circulation française au XIXe siècle, sans constituer à lui seul une preuve de l’origine absolue de la maxime.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation exacte solidement attestée.
La citation ne dit pas que tout humour doit être minimal.
Elle rappelle surtout qu’une plaisanterie prolongée au-delà de son effet perd souvent sa grâce.
Je suis allé à l'école jusqu'à treize ans, j'ai raté le certificat d'études primaires, parce que l'expression ne me plaisait pas. Je ne voulais pas posséder un truc primaire.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’école et de l’autodérision. Elle met en jeu le rapport parfois tendu entre une insti…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’école et de l’autodérision.
Elle met en jeu le rapport parfois tendu entre une institution qui évalue et l’individu qui se raconte.
Elle ouvre vers la question du statut social des diplômes, du langage officiel et des façons de résister au jugement par l’esprit.
Le mot devient ici un moyen de retourner la situation.
Coluche est régulièrement crédité de cette formule, mais son origine précise n’est pas établie par une source primaire ou une référence d’œuvre identifiable.
Un recueil hébergé sur le domaine de l’Université d’Aveiro reproduit exactement le passage parmi des citations attribuées à Coluche. La page ne fournit cependant ni date, ni sketch, ni publication permettant de remonter au document d’origine.
Un recueil publié par Bellaciao en 2006 reprend également la citation complète. Cette corroboration reste indirecte et ne précise pas davantage sa première attestation.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible par répétition concordante, mais demeure incertaine faute de source primaire ou de référence bibliographique précise.
La formule ne soutient pas que l’école ou les études seraient sans valeur.
Elle transforme un épisode d’échec en jeu verbal, sans proposer de jugement sérieux sur l’instruction.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la communication, envisagée non comme simple parole, mais comme rencontre entre un messa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la communication, envisagée non comme simple parole, mais comme rencontre entre un message et une écoute.
Le proverbe ouvre vers la question du bon moment : quand faut-il parler, attendre, répéter ou se taire ?
Il touche aussi au thème de l’éducation, puisque la fable suppose un apprentissage transmis par récit.
Plus largement, il rappelle que la sagesse pratique ne consiste pas seulement à posséder une vérité, mais à savoir à qui, quand et comment la dire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand : les éléments disponibles la rattachent plutôt à un proverbe rundi. L’attestation enregistrée ici date de 2012-2013, dans la plaquette Les Gens Magnifiques de la Compagnie Éclairage Public.
La plaquette Les Gens Magnifiques, aux pages 10-11, reproduit « On ne raconte pas de fables à des enfants endormis » et l’attribue expressément à un « Proverbe Rundi ». Cette source reste indirecte, faute de texte en kirundi ou de recueil proverbial d’origine.
La page La langue française reprend également, au singulier, « On ne raconte pas de fable à des enfants endormis » sous l’attribution rundi. Aucun élément fourni ne soutient en revanche une provenance allemande.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine rétablie est rundi, mais la formulation source originale n’est pas documentée dans les éléments disponibles.
Le proverbe ne méprise ni les enfants ni les fables.
Il ne dit pas qu’il faut renoncer à parler, mais qu’il faut choisir le bon moment.
Le contresens serait d’y voir une invitation au silence définitif plutôt qu’un rappel de l’importance de l’écoute.
"L'autre c'est moi" : Mais c’est qui ce l’autre ? Ce «l’autre» c’est tous les «moi» dans la vie de tous les jours. C’est un peu de tous ces gens si différents qui sont en lui. Ceux qui se battent pour ne faire qu’un de lui. Ce lui, c’est celui qui voulait tordre son corps pour prendre position et casser les phrases pour faire du bris de mots. Ce lui, c’est cet autre qui voulait les réunir tous pour les faire rigoler ensemble... L’autre en fait, c’était lui. Enfin, ça n’engage que moi, Gad Elmaleh."
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’identité et de l’altérité. Elle associe la découverte de soi à l’accueil de multiples v…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’identité et de l’altérité.
Elle associe la découverte de soi à l’accueil de multiples voix, influences et personnages.
Elle ouvre vers le théâtre, l’humour, le langage, la création et la rencontre avec autrui.
Elle rappelle que l’identité peut se construire non contre l’autre, mais avec ce que l’autre dépose en nous.
L’attribution de ce texte à Gad Elmaleh reste incertaine : il est étroitement associé au spectacle L’Autre c’est moi, mais les sources disponibles ne permettent pas d’établir qu’il s’agit d’un passage directement écrit ou prononcé par lui plutôt que d’un texte de présentation.
La présentation de THEATREonline, datée de 2007, reproduit presque tout le passage et le fait suivre du nom de Gad Elmaleh. La page ne précise toutefois pas l’auteur rédactionnel de ce texte. La fiche SensCritique reprend la même formulation dans son synopsis et identifie Gad Elmaleh comme scénariste du spectacle.
Une notice des Médiathèques de La Rochelle crédite Gad Elmaleh comme auteur et acteur du spectacle enregistré en 2005, mais ne reproduit pas le passage litigieux. Elle confirme donc son rôle dans l’œuvre, sans attribuer directement ce texte précis.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que les autres n’existent pas réellement ou qu’ils doivent être ramenés à soi.
Elle exprime une expérience artistique et intime de la pluralité du moi.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’exagération comique. La citation relie l’eau, le corps et le vocabulaire médical détourné. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’exagération comique.
La citation relie l’eau, le corps et le vocabulaire médical détourné.
Elle ouvre vers les thèmes de l’absurde, de l’hyperbole et de la langue inventée.
Elle rappelle que le rire peut naître d’un excès verbal plus que d’un événement réel.
Cette réplique est probablement de Gad Elmaleh. Les références réunies la rattachent au sketch « Je bois de l’eau », dans le spectacle L’Autre c’est moi, sans qu’une vérification directe de la captation soit documentée.
Une transcription déposée sur Scribd, p. 145, reproduit la séquence où l’humoriste dit avoir bu tellement d’eau qu’il a fait un « coma hydraulique ». Ce fichier, téléversé par un tiers, n’est pas une transcription officielle et ne suffit pas à garantir les mots exacts de la réplique publiée.
Le catalogue des médiathèques de Montpellier confirme une captation du spectacle à la Bourse du Travail de Lyon les 11 et 12 février 2005, avec Gad Elmaleh comme interprète. Il mentionne « Je bois de l’eau » parmi les sketches, mais ne reproduit pas la réplique.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh est probable. Le spectacle et le sketch sont identifiés, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante ; les dates de captation ne valent pas, à elles seules, attestation de cette phrase précise.
La phrase ne décrit pas un fait médical réel.
Elle repose sur l’absurde et l’exagération.
Le contresens serait de prendre « coma hydraulique » comme une expression clinique.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache surtout au thème de l’humour quotidien. Elle transforme une situation prosaïque — parler d’une s…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache surtout au thème de l’humour quotidien.
Elle transforme une situation prosaïque — parler d’une salade — en moment de théâtre.
Elle ouvre aussi vers la question du prix, du ridicule social et des détails qui deviennent des emblèmes comiques.
Son intérêt tient moins à ce qu’elle raconte qu’à la manière dont elle le fait résonner.
Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin : la formulation publiée a été retrouvée dans une transcription du sketch L’Addition, sous la forme « Alors, on retombe sur Myriam avec sa fameuse salade à 42 balluches ! ».
Le Podcast Journal reproduit le sketch dans une transcription suivie publiée en 2014 et l’attribue explicitement à Muriel Robin. Cette source restitue directement la réplique, mais elle ne constitue ni une archive de première diffusion ni une édition officielle du texte.
La notice INA de Sacrée soirée indique que Muriel Robin a interprété L’Addition le 10 octobre 1990. Elle corrobore donc solidement le lien entre l’artiste et le sketch, sans toutefois transcrire cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste probable ; la formulation publiée est retrouvée exactement dans une source secondaire, tandis que l’INA confirme l’œuvre et son interprète.
La phrase ne vise pas à donner une information économique sérieuse sur un prix.
Son intérêt tient au rythme, à l’exagération et au retour comique du même détail.
Il faut l’entendre comme une réplique de scène, non comme un jugement durable sur Myriam.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la loi et de l’interprétation. Elle met en relation la norme écrite et l’intelligenc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la loi et de l’interprétation. Elle met en relation la norme écrite et l’intelligence nécessaire pour en comprendre la portée. Elle souligne ainsi que le rapport aux règles passe aussi par le discernement, la cohérence et la recherche de sens.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Platon. La formule documentée est attribuée à la marquise du Deffand à propos de L’Esprit des lois de Montesquieu ; la phrase publiée en constitue une variante reformulée autour du titre de l’ouvrage.
Une édition annotée de L’Esprit des lois, publiée en 1892 avec des notes de Paul Janet, donne en note C2, p. 96, la formule « C’est de l’esprit sur les lois » et l’attribue explicitement à la marquise du Deffand. Cette référence contredit l’attribution à Platon.
Un précis de littérature française rapporte le même jugement sous le nom de Mme du Deffand. Une revue de 1948 reprend également cette tradition.
Conclusion : l’attribution à Platon est incorrecte ; l’origine est rattachée à Marie du Deffand, la formulation diffusée étant une variante du mot attesté.
La formule repose avant tout sur un jeu de mots et ne fournit pas à elle seule une théorie juridique complète. Il ne faut pas non plus déduire de son attribution fournie ici un contexte historique qui n’est pas indiqué.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen Leacock. La formule documentée est attribuée à Stanisław Jerzy Lec, sous la forme polonaise « Na początku było Słowo, a na końcu frazes ».
L’article académique « Inspiracje » de Piotr Mitzner, publié dans Tekstualia en 2015, reproduit cet aphorisme et l’attribue explicitement à Lec. Il s’agit d’une source secondaire sérieuse : elle rapporte le texte, sans constituer elle-même une attestation primaire de l’œuvre de Lec.
La version française avec « bla-bla-bla » est une traduction libre : « frazes » renvoie plutôt à l’idée de cliché ou de formule creuse. Une page consacrée à cette formule confirme également sa circulation sous le nom de Lec et la rattache à Myśli nieuczesane.
Conclusion : l’attribution à Stephen Leacock est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à Stanisław Jerzy Lec, dans une traduction française libre.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour face à la mort. Elle associe fragilité physique, jeu de mots et conscience …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour face à la mort. Elle associe fragilité physique, jeu de mots et conscience de la mortalité. Elle rejoint aussi les thèmes du corps, de la maladie et de la fonction cathartique de l’humour.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources disponibles la rattachent à Franck Dhumes et mentionnent Annulaire des mots, sans fournir ici le passage directement consulté dans l’ouvrage.
Une page de La langue française reproduit exactement « Une crise cardiaque : c’est un coup de pompe funèbre » sous le nom de Franck Dhumes et la relie à Annulaire des mots. Cette source demeure indirecte et ne permet pas de contrôler elle-même le texte du livre.
Un recueil de Citation Célèbre attribue également la formule à Franck Dhumes. Cette convergence soutient l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément fourni ne rattache la phrase à Balzac.
Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie à Franck Dhumes, avec une référence à Annulaire des mots qui reste indirectement documentée.
Cette citation est un trait d’humour noir, pas une description médicale d’une crise cardiaque. Une urgence cardiaque réelle exige une prise en charge médicale et ne doit pas être banalisée.