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Citations sur le thème « Langage »

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94 citations · Page 2 sur 3

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du langage et des non-dits. Elle invite à observer ce que les phrases inachevées suggèrent s…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du langage et des non-dits. Elle invite à observer ce que les phrases inachevées suggèrent sans l’énoncer. Elle ouvre aussi vers la valeur littéraire de l’ellipse, de la retenue et de l’imagination du lecteur.

Source, contexte et précautions

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Source indiquée : Y'a du mou dans la corde à noeuds!

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux références la rattachent à Y’a du mou dans la corde à noeuds !, sans permettre de vérifier le passage dans l’ouvrage. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, en indiquant cet ouvrage comme source. La page ne montre toutefois pas le texte original, de sorte que cette provenance demeure rapportée plutôt que directement vérifiée. Une page de Cultivons-nous reprend la même formule et la même référence à l’œuvre. Cette convergence soutient l’attribution à Pierre Dac, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée sous son nom avec une référence d’œuvre concordante, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne soutient pas que le flou est toujours préférable à la parole claire. Elle célèbre surtout la richesse suggestive d’une phrase volontairement inachevée.

Vérification et explication complètes →

Si tu ne voyages pas, ton langage ne s'enrichit pas.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le voyage, lié au langage et à l’apprentissage. La citation ouvre vers l’altérité, l’expérience, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le voyage, lié au langage et à l’apprentissage.

La citation ouvre vers l’altérité, l’expérience, la culture et l’élargissement de soi.

Elle rappelle que les mots naissent souvent de ce que l’on a vu et vécu.

Son centre est l’enrichissement de la parole par le déplacement.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes du Zaïre · Entrée « Si tu ne voyages pas… »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois, avec une précision récurrente vers la tradition yaka du Zaïre. La formulation exacte n’est toutefois pas directement attestée dans un recueil primaire accessible ici. La page Les meilleurs proverbes du Zaïre reproduit exactement « Si tu ne voyages pas, ton langage ne s'enrichit pas » et la rattache à Les proverbes yakas du Zaïre (2002). Cette référence fournit une piste précise, sans montrer le passage du recueil cité. Une thèse de doctorat de Paris 8 reprend la même phrase en 2018, p. 44, note 13, sous l’étiquette « Proverbe yaka du Zaire ». Cette source secondaire corrobore l’attribution sans constituer une attestation primaire. Conclusion : l’attribution à la tradition yaka du Zaïre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiée.

La phrase ne dit pas que seuls les grands voyageurs parlent bien. Elle insiste sur l’ouverture par l’expérience. Le contresens serait de réduire le langage à un simple déplacement géographique.

Vérification et explication complètes →

La langue est un bon bâton.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la force de la parole. La citation relie le langage à l’autonomie, à la défense et à la capacité …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la force de la parole.

La citation relie le langage à l’autonomie, à la défense et à la capacité d’avancer.

Elle ouvre vers les questions d’éloquence, de prudence verbale et de présence sociale.

Son idée centrale reste concrète : la parole peut devenir un outil de cheminement.

Source, contexte et précautions

Citations, proverbes La langue · Evene / Le Figaro · Entrée « La langue est un bon bâton. »

L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. La formule « La langue est un bon bâton » circule bien sous cette étiquette, mais aucune source historique ou forme créole guadeloupéenne probante n’est ici documentée. La page Citations, proverbes La langue reproduit exactement la phrase et l’attribue à la Guadeloupe. Elle atteste donc cette attribution dans une diffusion moderne, sans fournir de recueil ancien ni de référence permettant d’en établir l’origine. Une source concurrente, Proverbius, classe toutefois la même formule parmi les proverbes français. Cette classification n’est pas davantage étayée historiquement, mais elle montre que l’attribution guadeloupéenne n’est pas solidement établie. Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment documentée.

Le proverbe ne glorifie pas la ruse ni la manipulation. Il rappelle la puissance d’une parole bien tenue. La langue est un appui seulement si elle reste maîtrisée.

Vérification et explication complètes →

La première qualité du style, c'est la clarté.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du langage, de l’écriture et de la communication. Elle fait de la lisibilité une exigence pr…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du langage, de l’écriture et de la communication.

Elle fait de la lisibilité une exigence première du rapport au lecteur.

Elle ouvre vers la pensée, la pédagogie et la responsabilité de celui qui s’exprime.

Son idée centrale est que le style ne se limite pas à l’ornement : il organise l’accès au sens.

Source, contexte et précautions

ΑΡΙΣΤΟΤΕΛΗΣ: 137. – Ῥητορικὴ 3, 1404b1-25 · Aristote; Centre for the Greek Language · 1404b1–4

Cette citation est bien attribuée à Aristote : la formulation française est une traduction attestée d’un passage du livre III de la Rhétorique, chapitre 2, autour de 1404b1–4, consacré à la qualité du style. Le texte grec de référence donne « ὡρίσθω λέξεως ἀρετὴ σαφῆ εἶναι », c’est-à-dire que la vertu ou l’excellence de l’expression doit être la clarté. « La première qualité du style, c’est la clarté » en propose une formulation française condensée, fidèle à cette idée centrale. Une traduction anglaise de la Rhétorique rend elle aussi ce principe par l’exigence de clarté. La Stanford Encyclopedia of Philosophy localise la même définition en Rhétorique III.2, 1404b1–4. Conclusion : l’attribution à Aristote est confirmée ; la phrase française est une traduction-condensation attestée du passage grec.

La clarté ne veut pas dire appauvrir toute idée complexe. Elle demande de rendre la complexité lisible, non de la supprimer.

Vérification et explication complètes →

Si les mensonges se disaient en latin, il y aurait abondance de latinistes.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité et du mensonge. Elle met en lumière la facilité sociale avec laquelle une pa…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité et du mensonge.

Elle met en lumière la facilité sociale avec laquelle une parole peut s’écarter du réel.

Elle ouvre vers l’honnêteté, les apparences, l’esprit critique et la responsabilité de parler clairement.

Source, contexte et précautions

Si les mensonges se disaient en latin, il y aurait abondance de latinistes · 2013 · Cultivons-nous

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Plusieurs sources modernes la donnent comme proverbe danois, mais aucune attestation historique ni formulation danoise originale n’a été retrouvée pour établir cette origine concurrente. La page Si les mensonges se disaient en latin, il y aurait abondance de latinistes, publiée en 2013, reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe danois. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence permettant de vérifier directement cette attribution. La définition de « latin » de La langue française et la fiche Proverbe Danois Mensonges reprennent elles aussi l’étiquette danoise. Cette convergence fragilise l’attribution française sans suffire à rétablir une origine certaine. Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formule circule comme proverbe danois dans des sources indirectes, sans attestation probante permettant d’en fixer l’origine.

La formule ne se moque pas réellement de l’étude du latin. Elle utilise le latin comme ressort comique pour dénoncer la fréquence des mensonges.

Vérification et explication complètes →

Est-ce que quand tu vas visiter un appartement tu te dis : "Hum il est bien, le seul truc c'est qu'il est un peu trop isocèle..."

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour, du langage et du décalage. Elle met en scène la fragilité des mots lorsqu’il…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour, du langage et du décalage.

Elle met en scène la fragilité des mots lorsqu’ils sont extraits de leur usage précis.

Elle ouvre vers le jargon, la prétention et la comédie des conversations ordinaires.

Son principe comique tient à une erreur de registre assumée et amplifiée.

Source, contexte et précautions

Les maths, nouvelle langue morte ? · 29 mars 2013 · Le Monde

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. La formulation publiée correspond à une variante d’un passage de sketch où il est question d’un appartement « un peu isocèle ». Le Monde attribue explicitement ce passage à Gad Elmaleh et cite la formule « cet appartement est quand même un peu isocèle », proche mais non identique au texte publié. Une transcription pédagogique institutionnelle, intitulée « Gad Elmaleh – L’école », reproduit également cette séquence. Une publication AlgoRythmes du 9 novembre 2008 constitue une occurrence en ligne ancienne de ce passage et renvoie à un extrait vidéo de spectacle, sans être elle-même l’enregistrement original. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la phrase diffusée est une variante documentée du passage attesté.

La phrase ne cherche pas à décrire une forme réelle de logement. Le mot « isocèle » est volontairement employé de manière impropre pour produire l’absurde.

Vérification et explication complètes →

Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le désir. La citation relie corps, langage et expression intime. Elle ouvre vers la tendresse, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le désir.

La citation relie corps, langage et expression intime.

Elle ouvre vers la tendresse, la sensualité, la communication non verbale et la pensée incarnée.

Elle rappelle que le désir ne se dit pas seulement avec des mots.

Source, contexte et précautions

Amour et respect · L’Être et le Néant, pp. 459-460 de l’édition de 1965

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage » est documentée exactement dans un passage de L’Être et le Néant consacré au désir et à la caresse. Le document Amour et respect reproduit mot pour mot la phrase et la localise aux pp. 459-460 de l’édition de 1965 de L’Être et le Néant. Cette source secondaire décrit précisément le passage, sans être elle-même l’édition primaire. Dico-citations reprend le passage élargi et l’attribue également à Jean-Paul Sartre dans L’Être et le Néant (1943). Cette corroboration indépendante renforce l’identification de l’auteur et de l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans L’Être et le Néant.

La citation ne réduit pas la caresse à un simple geste mécanique. Elle ne dit pas non plus que le désir se passe de toute parole. Elle montre une analogie entre deux formes d’expression.

Vérification et explication complètes →

Fourrer ... Fourrer, Fourrer ... Madame Fourrer, qu'est ce qu'on fait avec ce nom ? Faut changer ca va pas, Fourrer on y croit pas ... c'est moche ! Non ca va pas, quand les clients téléphonent : "J'voudrais Fourrer" ca va pas !

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le double sens. La citation relie nom propre, oralité et embarras social. Elle ouvre vers les thè…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le double sens.

La citation relie nom propre, oralité et embarras social.

Elle ouvre vers les thèmes de la langue, de la communication et des malentendus professionnels.

Elle rappelle que l’usage concret d’un mot peut révéler une ambiguïté que l’écrit cache mieux.

Source, contexte et précautions

Chef d'entreprise, sketch de Florence Foresti avec transcriptions fidèles · 9 May 2024 · French Lessons Paris · passage « Madame Fourré »

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, et sa formulation est retrouvée dans une transcription du sketch Chef d’entreprise. La source disponible n’est toutefois pas une captation officielle ni un texte publié par l’artiste. La page Chef d’entreprise, sketch de Florence Foresti, publiée le 9 mai 2024, reproduit : « Madame Fourré. Qu’est-ce qu’on fait avec ce nom ? Il faut changer. Ça va pas, “Fourré”, c’est moche. Avec les clients, ça va pas : “Je voudrais Fourré”. » Le passage correspond directement à la citation publiée, avec surtout des différences d’oralité, de ponctuation et de graphie. En l’absence de source primaire officielle, l’attribution reste probable plutôt que confirmée. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable, et la formulation publiée est retrouvée dans une transcription secondaire du sketch.

La phrase ne vise pas une personne réelle portant ce nom. Elle repose sur le mécanisme du double sens et sur l’embarras sonore. Le contresens serait de la lire comme une moquerie nominative plutôt que comme un jeu de scène.

Vérification et explication complètes →

Mais entre les hommes et les femmes il était un lieu où il fallait apprendre à se passer de mots. Ce lieu était celui du désir. Les mots qui remplissaient ce lieu tuaient le désir. Le désir naissait du silence

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient aux thèmes du désir, de l’amour et du silence. Elle explore le rôle de l’implicite dans l’attiran…Lire la suiteRéduire

La citation appartient aux thèmes du désir, de l’amour et du silence. Elle explore le rôle de l’implicite dans l’attirance entre deux personnes. Elle ouvre aussi sur une tension essentielle : comment préserver le mystère sans renoncer à une communication respectueuse ?

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Catherine Cusset · Citation rattachée à Amours transversales

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Amours transversales, publié en 2004, mais le passage lui-même n’a pas été directement localisé dans le livre. Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Amours transversales comme source. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni page ni reproduction du passage dans l’ouvrage. La Bibliothèque Numérique Francophone Accessible confirme que Amours transversales est un livre de Catherine Cusset publié chez Gallimard en 2004. La page officielle de l’autrice confirme également le titre et l’année, sans reproduire la citation. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte ne doit pas être compris comme un refus de la parole, du consentement ou de la communication dans une relation. Le silence évoqué est une image du désir, non une règle qui remplacerait l’échange clair entre personnes.

Vérification et explication complètes →

Les proverbes illuminent le discours.

Comprendre

Rattachement incertain · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. Le proverbe relie le langage à la lumière, donc à la compréhension. Il ouvre vers l’él…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

Le proverbe relie le langage à la lumière, donc à la compréhension.

Il ouvre vers l’éloquence, la transmission, la mémoire collective et l’art de formuler juste.

Il rappelle qu’une parole claire ne se contente pas d’informer : elle fait voir.

Source, contexte et précautions

حل درس مصابيح الكلام لغة عربية صف سابع فصل ثاني · 2019-04-20 · مدرستي الإماراتية · Exercice : « الأمثال مصابيح الكلام »

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Une formulation arabe correspondante est bien attestée, mais les sources disponibles ne permettent pas d’établir son ancienneté ni son statut de proverbe traditionnel. Un support scolaire émirien, publié en 2019, reproduit « الأمثال مصابيح الكلام », littéralement « les proverbes sont les lampes du discours ». Cette source secondaire documente l’existence moderne de la formule arabe et soutient la relation de traduction avec la version française. UneCitation.com, en 2010, donne exactement « Les proverbes illuminent le discours » et l’attribue à un proverbe arabe, sans citer de source ancienne. Cette mention confirme la circulation française de l’attribution, mais non son origine historique. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la correspondance avec une formule arabe est documentée, mais son caractère traditionnel ancien n’est pas établi.

Le proverbe ne dit pas qu’une formule suffit à prouver une idée. Il rappelle plutôt qu’elle peut éclairer le propos quand elle est bien choisie.

Vérification et explication complètes →

Bien des livres auraient été plus clairs s'ils n'avaient pas voulu être si clairs.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Kant: AA IV, Kritik der reinen Vernunft, Seite 013 · 1781 · Immanuel Kant · Akademie-Ausgabe IV, p. 13, lignes 3-5

Cette citation ne doit pas être attribuée à Patrick Timsit. Le propos est attesté chez Emmanuel Kant dans la préface de la première édition de la Critique de la raison pure, publiée en 1781. Le corpus Kant de l’édition de l’Académie, volume IV, p. 13, donne directement le passage allemand : « manches Buch wäre viel deutlicher geworden, wenn es nicht so gar deutlich hätte werden sollen. » Cette attestation établit l’origine kantienne du propos. La traduction française de Jules Barni, publiée en 1869, rend la phrase par « bien des livres auraient été beaucoup plus clairs s'ils n'avaient pas voulu être si clairs ». La version publiée est donc une traduction très proche, légèrement condensée. Conclusion : l’attribution à Patrick Timsit est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Emmanuel Kant, avec une formulation française issue d’une traduction attestée du passage de 1781.

Vérification et explication complètes →

Le coup du lapin ça doit être terrible chez la girafe.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Le coup du lapin ça doit être terrible chez la [...] - Philippe Geluck · Dico-citations · Citation rattachée à Le tour du chat en 365 jours (2006)

Cette citation ne relève pas d’un proverbe oriental. Les sources recensées la rattachent à Philippe Geluck et à Le Tour du Chat en 365 jours (2006), sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage. Une notice de Dico-citations reproduit exactement « Le coup du lapin ça doit être terrible chez la girafe. » et l’attribue à Philippe Geluck, avec une référence à ce livre. Cette source reste indirecte puisqu’elle ne donne pas accès à la page originale. La bibliographie officielle de Philippe Geluck confirme que Le Tour du Chat en 365 jours a été publié chez Play Bac en 2006. Elle établit les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Aucun élément sérieux fourni ne soutient une origine proverbiale orientale. Conclusion : l’attribution comme proverbe oriental est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Philippe Geluck, avec la réserve que la formulation n’a pas été directement vérifiée dans l’ouvrage cité.

Vérification et explication complètes →

Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’incertitude. La citation la relie aux jeux de mots, aux pronostics et aux informations prétendu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’incertitude.

La citation la relie aux jeux de mots, aux pronostics et aux informations prétendument fiables.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi cherchons-nous des certitudes là où le hasard ou le corps gardent leur part d’imprévisible ?

Sa portée tient dans l’humour d’un mot qui circule entre soin et pari.

Source, contexte et précautions

Citations Dans les - page 29 · citation-celebre.com

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro : l’origine retenue est Philippe Bouvard. Aucun passage d’œuvre, lieu précis ni date de première attestation ne permet ici de rattacher la formule à Labro. Une page de citation-celebre.com reproduit exactement « Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses. » et l’attribue à Philippe Bouvard. Cette attestation reste indirecte, car elle ne fournit ni référence d’œuvre ni localisation dans un texte de Bouvard. La contradiction porte donc sur l’auteur publié : la source disponible soutient Philippe Bouvard, tandis qu’aucun élément probant du dossier ne soutient Philippe Labro. La formulation elle-même n’a pas été retrouvée dans une source primaire. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Philippe Bouvard, sans localisation directe de la phrase dans une œuvre.

La citation ne compare pas sérieusement la médecine aux paris hippiques. Elle ne nie pas la valeur du soin médical. Elle exploite surtout un double sens pour rire de la fragilité des certitudes.

Vérification et explication complètes →

Disons-le hardiment, philosopher, c'est expliquer au sens vulgaire des mots, le claire par l'obscur.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la philosophie. La citation la relie à la clarté, au langage et au risque du jargon. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la philosophie.

La citation la relie à la clarté, au langage et au risque du jargon.

Elle ouvre vers des questions proches : comment penser difficile sans parler confus ?

Sa portée tient dans la défense d’une intelligence qui éclaire au lieu d’assombrir.

Source, contexte et précautions

Revue philosophique de la France et de l’étranger, tome IX · 1880-02 · Jules Lagneau · p. 239

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Son origine documentée est Jules Lagneau, avec une attestation datée de février 1880 dans la Revue philosophique de la France et de l’étranger. La page de la revue donne p. 239 : « Disons-le hardiment, philosopher c’est expliquer, au sens vulgaire des mots, le clair par l’obscur, clarum per obscurius. » La formulation publiée reprend ce passage à quelques détails de ponctuation et d’orthographe près. Larousse attribue également la formule à Jules Lagneau avec la référence « Revue philosophique, février 1880 ». Un article académique sur Persée reprend la même attribution. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine Jules Lagneau est rétablie par une attestation directe de 1880, corroborée par des références ultérieures.

La citation ne condamne pas toute philosophie. Elle ne dit pas que la pensée complexe serait toujours inutile. Elle vise surtout l’obscurité gratuite qui éloigne le lecteur du sens.

Vérification et explication complètes →

Les esprits censés qui savent lire entre les lignes, constatent chaque jour les violences les plus audacieuses perfidement cachées sous une forme légère.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la violence cachée dans le langage. Elle met en relation l’esprit critique, l’imp…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la violence cachée dans le langage. Elle met en relation l’esprit critique, l’implicite et le pouvoir des formes. Elle touche aussi aux thèmes de l’apparence, de l’ironie et de la manipulation. Son idée centrale est qu’un discours doit être évalué par son sens et ses effets, non par son seul ton.

Source, contexte et précautions

Définition de « entre les lignes » · LaLangueFrancaise.com · rubrique Citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Alexandre Pothey et à son ouvrage La Muette, sans que le passage ait été localisé directement dans le texte. La Langue française reproduit exactement la phrase sous le nom d’Alexandre Pothey et mentionne La Muette. Cette source atteste l’attribution et sa référence à l’œuvre, mais pas la présence matérielle du passage dans une édition consultée. La notice de la BnF confirme Pothey comme auteur de La Muette. Le Metropolitan Museum of Art conserve également une notice d’une édition de 1870 sous son nom ; ces références corroborent l’œuvre et son auteur sans localiser la citation. Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Alexandre Pothey, dans La Muette, mais le passage exact reste non retrouvé dans une source textuelle directe.

La phrase ne signifie pas que toute légèreté cache nécessairement une violence. Elle invite plutôt à ne pas confondre un ton plaisant avec l’innocence du contenu.

Vérification et explication complètes →

Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du rapport entre écriture et réalité. La citation souligne que le langage sélectionne et re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport entre écriture et réalité. La citation souligne que le langage sélectionne et recompose ce qu’il cherche à représenter. Elle relie ainsi littérature, vérité, mémoire et limites de la représentation.

Source, contexte et précautions

L'infolettre n°3 - janvier 2014 · 2014-01 · SNPCE · citation attribuée à Yvon Rivard, Les Silences du corbeau

Cette citation ne doit pas être attribuée à Lao-Tseu. Les sources conservées la rattachent à Yvon Rivard et à son roman Les Silences du corbeau, sans permettre de vérifier directement le passage dans l’ouvrage. L’infolettre du SNPCE de janvier 2014 reproduit une formulation presque identique et l’attribue explicitement à Yvon Rivard, avec la référence à Les Silences du corbeau. Cette indication reste indirecte puisque le texte du roman n’y est pas reproduit. La notice des Éditions du Boréal confirme que Les Silences du corbeau est un roman de Yvon Rivard, paru initialement en 1986. Elle établit donc les métadonnées de l’œuvre, mais n’atteste pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Lao-Tseu est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Yvon Rivard, mais la formulation n’est pas directement vérifiée dans une source primaire.

Dire que toute écriture comporte une part « fictive » ne signifie pas que tout texte est mensonger. La citation vise la transformation inhérente à la mise en mots, pas nécessairement l’invention volontaire de faits.

Vérification et explication complètes →

A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la réciprocité. En assimilant la relation à une conju…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour et de la réciprocité. En assimilant la relation à une conjugaison, elle insiste sur la participation de deux personnes à une même expérience. Elle invite à distinguer le sentiment solitaire de l’amour vécu comme échange.

Source, contexte et précautions

Définition de conjuguer · La langue française · Exemples de citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anatole France. Les sources disponibles la donnent à Caroline Lebrun, mais aucune œuvre précise ni source primaire permettant de localiser le passage n’a été retrouvée. La Langue française reproduit exactement « A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer » sous le nom de Caroline Lebrun. La page ne fournit cependant aucune référence d’œuvre permettant de vérifier l’origine. Citation Célèbre reprend la même attribution sans source primaire supplémentaire. Gilblog montre également que la formule circulait sous le nom de Caroline Lebrun en 2021, sans établir sa provenance éditoriale. Conclusion : l’attribution à Anatole France est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Caroline Lebrun, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne signifie pas qu’un amour non réciproque n’existe pas réellement. Elle souligne plutôt la frustration et l’inachèvement que peut provoquer l’absence de réponse de l’être aimé.

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Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de Paris, du voyage et de l’idéalisation des lieux. Son jeu de lettres…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de Paris, du voyage et de l’idéalisation des lieux. Son jeu de lettres transforme la ville en image de bonheur parfait. Elle relie ainsi attachement géographique, imagination et plaisir du langage.

Source, contexte et précautions

Journal de Jules Renard de 1893-1898 · section 1895, passage « Ajoutez deux lettres à “Paris” : c'est le Paradis. »

Cette citation est bien attribuée à Jules Renard. Elle figure dans son Journal, dans la section de 1895, sous une formulation identique à celle publiée, à de simples différences typographiques près. La première attestation renseignée est rattachée à 1895. La transcription intégrale du Journal contient directement « Ajoutez deux lettres à “Paris” : c’est le Paradis. », ce qui permet de replacer la formule dans le texte de Renard. Wikiquote reproduit également la phrase et donne un repère d’édition : Journal, Gallimard, 1965, page 297. Dicocitations la rattache de son côté au Journal et à l’année 1895. Conclusion : l’attribution à Jules Renard est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté, hors différences typographiques mineures.

La citation est un jeu de mots et non une affirmation littérale selon laquelle Paris serait parfait. Son effet repose sur l’enthousiasme et l’esprit de la formule.

Vérification et explication complètes →

La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la forme et de la liberté créatrice. Elle interroge le rapport entre…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la poésie, de la forme et de la liberté créatrice.

Elle interroge le rapport entre un procédé technique et l'intention qui doit le guider.

Elle ouvre vers les questions de contrainte, de style et de choix des mots.

Son idée centrale est qu'une œuvre gagne en force lorsque ses règles travaillent pour son sens.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 214; chant I, vers 30

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. Le vers « La rime est une esclave, et ne doit qu’obéir » apparaît au vers 30, dans le passage où Boileau subordonne la rime à la maîtrise du sens. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement la formule. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne également le vers exact et le numérote au vers 30. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Nicolas Boileau comme auteur, le titre de l’œuvre et sa publication en 1674. Elle établit ces métadonnées sans reproduire elle-même le vers. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dévalorise pas la rime ni les contraintes poétiques. L'image de l'« esclave » exprime une hiérarchie de travail et ne doit pas être reprise hors de son sens métaphorique.

Vérification et explication complètes →

Si vous cassez un bout de bois en deux, il y a encore deux bouts à chaque bout.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour verbal. Elle relie le langage, la logique et l’absurde. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour verbal.

Elle relie le langage, la logique et l’absurde.

Elle ouvre vers les thèmes du double sens, du paradoxe et de la précision comique.

Son centre est la capacité des mots à créer un monde plus instable que les objets qu’ils décrivent.

Source, contexte et précautions

Raymond Devos en 1993 dans Télérama : « Quand je stresse, je dis mes textes tout seul. En allemand » · 1993-09-22 · Jean Belot et Marc Lecarpentier · entretien, passage sur « Le Bout d’un bout »

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La phrase publiée est une variante d’un raisonnement qu’il formule lui-même à propos de Le Bout d’un bout. Dans un entretien de Télérama de 1993, Devos déclare : « Vous pouvez toujours casser un bout de bois en petits bouts de bois, il y a toujours deux bouts à chaque bout. » Le principe correspond directement à la citation, dont la formulation est plus resserrée. Une transcription d’une représentation de 1999 donne une autre version très proche : « Si vous cassez deux bouts d’ bois en deux… y a toujours deux bouts à chaque bout ». Elle montre que Devos faisait varier cette formule sur scène. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée de son texte.

La citation n’est pas une leçon de bricolage. Elle repose sur le double sens du mot « bout ». Il faut éviter de chercher une vérité pratique là où le plaisir vient surtout du jeu verbal.

Vérification et explication complètes →

Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. La citation rejoint la mesure, la persuasion et l’usure du langage. Elle rappelle que …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

La citation rejoint la mesure, la persuasion et l’usure du langage.

Elle rappelle que les mots ont une force fragile.

Dans une réflexion sur la communication, elle valorise la précision plutôt que l’insistance.

Source, contexte et précautions

Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau : origine et signification du proverbe · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais : les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition chinoise. Aucun texte chinois ancien ni recueil primaire n’est toutefois documenté ici, de sorte que l’origine alternative repose sur des attestations modernes et indirectes. L’Internaute reproduit exactement « Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau » et la présente comme un « Proverbe chinois ». La page ne fournit ni formulation originale en chinois, ni date d’attestation, ni source historique primaire. Time Out Paris reprend également la même phrase en 2015 dans une sélection de proverbes chinois. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution alternative, tout en restant elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine chinoise est l’origine alternative documentée, sans attestation primaire ancienne ni formulation chinoise retrouvée.

La citation ne condamne pas toute répétition utile. Elle vise l’insistance qui vide les mots de leur force.

Vérification et explication complètes →

Quel que soit ton conseil, qu'il soit bref.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la parole et de la sagesse pratique. Elle relie la qualité d’un conseil à la capacité de …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la parole et de la sagesse pratique.

Elle relie la qualité d’un conseil à la capacité de choisir l’essentiel.

Elle ouvre sur l’écoute, la clarté et la responsabilité de celui qui s’adresse à autrui.

Elle rappelle qu’une parole courte peut être profonde lorsqu’elle tombe juste.

Source, contexte et précautions

Ars Poetica · vers 335-337

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage de l’Art poétique, aux vers 335-337, où figure directement « quidquid praecipies, esto brevis ». Le texte latin de l’Art poétique permet de localiser précisément la formule dans un conseil sur la brièveté des préceptes, afin qu’ils soient rapidement compris et fidèlement retenus. « Quel que soit ton conseil, qu’il soit bref » en restitue le sens de façon concise. L’étude d’Henri Patin cite à son tour le même segment latin et le situe à De arte poetica, vers 335. Les deux repérages concordent sur l’auteur et le passage, sans élément contradictoire documenté. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin de l’Art poétique.

La citation ne dit pas que tout problème mérite une réponse expéditive. Un conseil bref doit rester compréhensible, juste et adapté à la situation.

Vérification et explication complètes →

Les mots manquent aux émotions.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’émotion, du langage et de l’expression de soi. Elle souligne l’écart entre ce que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’émotion, du langage et de l’expression de soi.

Elle souligne l’écart entre ce que l’on ressent et ce que l’on parvient à dire.

Elle ouvre vers le silence, l’art, la communication et la qualité de l’écoute.

Son idée centrale est que l’absence de mots ne signifie pas l’absence de sens, mais la profondeur d’une expérience encore en quête de forme.

Source, contexte et précautions

Le Dernier Jour d'un Condamné · 1829 · chapitre XLVIII, passage du Pont-au-Change

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure dans Le Dernier Jour d’un condamné, publié en 1829, au chapitre XLVIII, pendant le trajet du condamné sur le Pont-au-Change. Le texte intégral chez Project Gutenberg reproduit directement la phrase « Les mots manquent aux émotions » dans ce passage. Cette attestation dans l’œuvre elle-même établit à la fois la formulation exacte et son attribution à Hugo. Une édition IntraText du même passage reproduit également la formule après le passage par Saint-Jacques-la-Boucherie, apportant une corroboration indépendante de sa localisation. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée dans Le Dernier Jour d’un condamné.

La citation ne dit pas qu’il est inutile de parler de ses émotions. Elle rappelle seulement que les mots peuvent être imparfaits, sans cesser d’être précieux pour se faire comprendre.

Vérification et explication complètes →

Un perroquet parle mieux quand il est en cage.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole sous contrainte. La citation touche aussi à l’imitation, à la liberté et à l’obéissance…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole sous contrainte.

La citation touche aussi à l’imitation, à la liberté et à l’obéissance.

Elle ouvre vers une question fine : une parole correcte vaut-elle encore si elle vient d’une cage ?

Son image invite à distinguer expression vivante et répétition dressée.

Source, contexte et précautions

Un perroquet parle mieux — Proverbes italiens · 2010 · Cultivons nous · Page proverbiale

L’attribution de cette citation à un Proverbe Occitan reste incertaine. Plusieurs sources modernes la présentent plutôt comme italienne, mais aucune ne fournit de recueil ancien, de tradition régionale précise ni de référence historique permettant d’établir cette origine. La page Un perroquet parle mieux reproduit exactement la formulation française et l’étiquette « proverbe italien ». Elle ne donne toutefois ni forme originale ni bibliographie permettant de vérifier cette attribution. La page de La langue française reprend exactement la même phrase sous la même attribution. Une source italienne donne aussi « Un pappagallo parla meglio quando è in gabbia » comme « Proverbio », ce qui atteste sa circulation en italien sans en établir l’ancienneté. Conclusion : l’attribution occitane reste incertaine ; la formule circule comme proverbe italien, mais son origine n’est pas établie par une source probante.

La citation ne fait pas l’éloge simple de l’enfermement. Elle peut aussi souligner l’ambiguïté d’une parole née sous contrainte. Parler davantage ne signifie pas toujours parler mieux.

Vérification et explication complètes →

On appelle les comédiens des cabots, parce qu'ils se sauvent quand on les siffle.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour du théâtre. La citation relie comédiens, cabotinage, public et jeu de mots. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour du théâtre.

La citation relie comédiens, cabotinage, public et jeu de mots.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi l’acteur dépend-il autant du regard des autres, et comment la scène transforme-t-elle l’orgueil en vulnérabilité ?

Elle montre comment un simple mot peut contenir une petite satire du spectacle.

Source, contexte et précautions

On appelle les comédiens des · 2010-10-21 · Cultivons-nous · Citation Marcel Pagnol

L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La formule circule bien sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre de Pagnol n’a été retrouvé dans une source probante. La page de Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pagnol, sans indiquer d’œuvre ni de passage précis. La définition de « cabot » reprend la même attribution, là encore sans référence permettant de remonter au texte d’origine. Une fiche consacrée à la citation la rattache à Topaze, mais ne fournit aucun extrait et donne une description erronée du contexte de la pièce. Cette piste ne permet donc pas d’établir l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.

La citation ne définit pas sérieusement l’origine du mot « cabot ». Elle relève du calembour. Le trait vise le comique de la comparaison, non une attaque profonde contre les comédiens.

Vérification et explication complètes →

Il vous reste des bibliothèques Floubeboulg ?

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l'absurde, du langage et de l'humour de situation. Elle montre comment un terme inve…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l'absurde, du langage et de l'humour de situation.

Elle montre comment un terme inventé peut suffire à faire dérailler une conversation banale.

Elle ouvre vers les rapports entre sonorité, reconnaissance et imagination.

Son efficacité tient à une règle simple : plus la demande paraît sérieuse, plus l'objet indéchiffrable devient comique.

Source, contexte et précautions

L’Autre c’est moi — citations · 2024-02-21 · Contributeurs de Wikiquote · Section « IKEA »

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh : la réplique est rattachée au passage IKEA de son spectacle L’Autre c’est moi, mais aucun minutage ni transcription officielle ne permet d’en vérifier directement la formulation. La page Wikiquote du spectacle reproduit exactement « Il vous reste des bibliothèques Floubeboulg ? » dans la section « IKEA » et l’associe à L’Autre c’est moi. Cette source localise la réplique thématiquement, sans constituer une preuve primaire précisément référencée. La chaîne Comédie+ diffuse une vidéo identifiée comme le sketch IKEA, mais ses métadonnées accessibles ne transcrivent pas la phrase. La notice du DVD chez Fnac confirme l’existence du spectacle enregistré et sa parution en 2005, sans localiser la réplique. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne permet pas d'identifier avec certitude un produit ou un lieu réel. Il faut éviter d'inventer une définition à « Floubeboulg » au-delà de son rôle comique dans la phrase.

Vérification et explication complètes →

Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du rire. Elle relie l’humour au sérieux, au paradoxe et à la responsabilité de la parol…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du rire.

Elle relie l’humour au sérieux, au paradoxe et à la responsabilité de la parole comique.

Elle ouvre vers les thèmes de la satire, du théâtre, de la liberté et de la profondeur du comique.

Son centre est l’idée que rire n’est pas l’opposé de penser.

Source, contexte et précautions

Les bons mots de Devos · 2006-06-15 · Le Monde · florilège de citations

Ce mot d’esprit est attribué à Raymond Devos dans « Les bons mots de Devos », florilège publié par Le Monde le 15 juin 2006. L’article reproduit exactement la phrase de la fiche. C’est la plus ancienne occurrence datée conservée dans le dossier, mais elle n’est accompagnée d’aucun titre de sketch, numéro de page ou repère d’enregistrement. La Fondation Raymond Devos présente Matière à rire comme l’intégrale des textes écrits et joués par l’humoriste jusqu’en 1991. Cette notice indique un corpus pertinent pour rechercher la phrase ; elle ne prouve pas que celle-ci figure dans le recueil. On ne peut donc ni lui assigner cet ouvrage comme source certaine ni la dater de 1991 sur cette seule base. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable, soutenue par le florilège du Monde. La formulation est reproduite dans la presse, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans un texte ou un enregistrement primaire précisément localisé.

La citation ne veut pas supprimer la liberté de plaisanter. Elle souligne que le rire a une valeur et des effets réels. Il ne faut pas confondre sérieux du rire et humour triste ou pesant.

Vérification et explication complètes →

Je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le jeu de mots. La citation relie le corps, la main et le vocabulaire dans une même pirouette. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le jeu de mots.

La citation relie le corps, la main et le vocabulaire dans une même pirouette.

Elle ouvre vers les thèmes de l’ambiguïté, de l’ironie et du paradoxe verbal.

Elle rappelle que l’humour peut naître d’un simple déplacement de sens.

Source, contexte et précautions

Matière à rire : l'intégrale · sketch « Artiste ou ouvrier »

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation est retrouvée dans une reproduction de Matière à rire : l’intégrale, au sein du sketch Artiste ou ouvrier. Cette reproduction n’est toutefois pas une édition institutionnelle. La reproduction de Matière à rire donne directement dans le sketch : « Alors, je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite ! » La correspondance avec la citation publiée est directe. La notice de la BnF confirme qu’un enregistrement de Raymond Devos comprend Artiste ou ouvrier. LCP et l’INA documentent aussi ce sketch dans un spectacle filmé en 1969, sans reproduire cette réplique précise. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation publiée est retrouvée dans une reproduction secondaire du sketch.

La phrase ne cherche pas à donner une information médicale ou pratique sur la latéralité. Elle repose avant tout sur un jeu de mots. Le contresens serait de la prendre comme une description sérieuse plutôt que comme une mécanique comique.

Vérification et explication complètes →

Non, je ne vais pas l'faire d'tête, j'm'appelle pas Macintosh, ce n'est pas moi !

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour de la limite humaine. Elle relie mémoire, calcul, technologie et refus de l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour de la limite humaine.

Elle relie mémoire, calcul, technologie et refus de la performance immédiate.

Elle ouvre vers les questions de pression mentale, d’automatisation et de droit à l’erreur.

Son intérêt tient à sa simplicité : dire qu’on n’est pas un ordinateur suffit à faire entendre une limite.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 · Paperblog / Podcast Journal · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, sous la forme d’une variante du sketch L’Addition. Des sources secondaires rattachent ce sketch à Tout Robin et mentionnent 1996, sans constituer pour autant une source primaire directement consultée. Le Podcast Journal transcrit en 2014 une version très proche : « Non, j’vais pas l’faire d’tête, j’m’appelle pas MacIntosh, c’est pas moi! ». La citation publiée normalise notamment « c’est pas moi » en « ce n’est pas moi ». Cette attestation du 2 août 2014 est la plus ancienne localisée ici. Une transcription de GE RH Expert reproduit ensuite la même réplique en 2015, tandis que RhinoSpike donne une variante proche, « je ne m’appelle pas Macintosh moi ». Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable ; la formulation diffusée est une variante documentée du passage transcrit dans L’Addition.

La citation ne parle pas sérieusement d’informatique. Le contresens serait d’y chercher une critique technique des ordinateurs. Elle utilise Macintosh comme image comique d’une performance mentale impossible à exiger d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la communication. La citation relie parole, orientation et confiance dans autrui. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la communication.

La citation relie parole, orientation et confiance dans autrui.

Elle ouvre vers l’écoute, la demande d’aide, l’apprentissage et la coopération.

Elle rappelle qu’un mot bien placé peut éviter une longue erreur de route.

Source, contexte et précautions

Celui qui sait parler ne risque pas de s'égarer · 2010-07-01 · Dico-citations

Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.

La phrase ne dit pas que parler beaucoup suffit à bien agir. Elle vise la parole utile, claire et tournée vers l’orientation. Le contresens serait de confondre bavardage et vraie capacité de dialogue.

Vérification et explication complètes →

On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole et de l’identité. Elle ouvre sur l’expression, la réputation et la cohéren…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole et de l’identité.

Elle ouvre sur l’expression, la réputation et la cohérence entre mots et conduite.

Elle rappelle que communiquer, c’est aussi se rendre lisible aux autres.

Source, contexte et précautions

A New Dictionary of Quotations from the Greek, Latin, and Modern Languages · p. 21

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe jamaïcain. La formulation documentée renvoie à un proverbe italien, dont le texte français publié est une traduction très proche. Dans A New Dictionary of Quotations from the Greek, Latin, and Modern Languages, p. 21, on lit « Al canto si conosce l'uccello; Ed al parlar, il cervello », explicitement signalé comme proverbe italien. Le sens correspond directement à l’idée de reconnaître l’oiseau à son chant et l’homme à ses paroles. Des compilations françaises modernes donnent encore une autre attribution : Dicocitations et Citation Célèbre la présentent comme chinoise. Elles documentent une circulation concurrente, mais aucune source examinée ne soutient une origine jamaïcaine. Conclusion : l’attribution au Proverbe jamaïcain est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à un proverbe italien, sous une traduction française attestée.

Elle ne permet pas de juger entièrement une personne sur une phrase. Elle invite à écouter avec attention, non à condamner hâtivement.

Vérification et explication complètes →

Au surnom connaît-on l'homme.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réputation. La citation relie langage, identité sociale et observation des caractères. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réputation.

La citation relie langage, identité sociale et observation des caractères.

Elle ouvre vers les questions d’étiquette, de mémoire collective et de jugement.

Elle rappelle que la façon de nommer quelqu’un influence souvent la manière de le voir.

Source, contexte et précautions

Proverbe Français Homme : Au surnom connaît-on l'homme

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbo-croate. Les occurrences conservées la classent plutôt comme proverbe français, sans fournir toutefois d’attestation historique ou philologique permettant d’établir fermement cette origine. Une notice de Citation Célèbre reproduit exactement « Au surnom connaît-on l'homme » sous l’étiquette « Proverbe Français ». Elle contredit directement l’attribution serbo-croate, mais ne cite aucun recueil ancien ni source de premier rang. Une autre page du même site reprend la formule avec la même attribution française. Cette répétition renforce la contradiction éditoriale, sans constituer une preuve indépendante de l’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe serbo-croate est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule à un proverbe français, sur une base documentaire indirecte.

La citation ne dit pas qu’un surnom révèle toute une personne. Elle ne justifie pas les moqueries. Elle souligne seulement qu’un nom donné par le groupe porte souvent un indice de réputation.

Vérification et explication complètes →

As de pique : des quatre as, le plus mal fichu.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’humour et du jeu. Elle fait d’un signe de carte un objet de critique fantaisiste. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’humour et du jeu.

Elle fait d’un signe de carte un objet de critique fantaisiste.

Elle ouvre sur le goût, la subjectivité et le plaisir de détourner les hiérarchies.

Elle rappelle que l’humour peut surgir d’un détail visuel dès lors qu’on le regarde de biais.

Source, contexte et précautions

Définition de quatre · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Plusieurs reprises la rattachent à Le Jacassin. La langue française reproduit exactement « As de pique : des quatre as, le plus mal fichu » sous le nom de Pierre Daninos et indique Le Jacassin comme source. Cette référence soutient l’attribution, sans montrer elle-même le passage dans l’ouvrage. L’Orée des Rêves reprend la même formule, le même auteur et la même œuvre. Cette convergence renforce l’hypothèse Daninos, mais reste indirecte en l’absence de page ou d’édition permettant une vérification textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne propose pas une analyse sérieuse des cartes à jouer. Son intérêt tient au décalage humoristique entre la banalité de l’objet et la sévérité du jugement.

Vérification et explication complètes →

Marcel Proust, oui. Un peu comme moi. Longtemps il s'est couché aware.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le détournement humoristique. La citation relie littérature, culture populaire et jeu de langage.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le détournement humoristique.

La citation relie littérature, culture populaire et jeu de langage.

Elle ouvre vers les questions de citation, de parodie, de mémoire culturelle et d’absurde.

Sa portée tient à ce mélange : une grande phrase littéraire peut devenir matière à rire lorsqu’elle change brutalement de registre.

Source, contexte et précautions

Vanessa Paradis et Jean-Claude Van Damme, un couple qui a du Chien? · 27 juillet 2016 · Le Figaro

Cette formule humoristique circule sous le nom de Jean-Claude Van Damme, mais son énonciation originale n’est pas identifiée. Un article du Figaro du 27 juillet 2016 reproduit exactement la citation et la présente comme une déclaration de l’acteur. Il ne renvoie cependant à aucun entretien, enregistrement ou texte signé permettant de vérifier cette attribution. ActuaLitté en donne une variante très proche, également attribuée à Van Damme, sans préciser l’occasion ni la date d’origine. Ces reprises documentent une circulation médiatique de la formule, non une parole directement authentifiée. Le 27 juillet 2016 est la date d’un article qui la relaie : elle ne doit pas être transformée en date à laquelle Van Damme l’aurait prononcée. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. Le texte français est bien retrouvé dans la presse, mais pas dans une source primaire ou une référence suffisamment précise pour établir son authenticité ; cette absence ne prouve pas, à elle seule, que la phrase serait inventée.

La citation ne doit pas être lue comme une analyse sérieuse de Proust. Elle repose sur le décalage et le détournement. Son intérêt vient du choc entre référence littéraire et humour verbal.

Vérification et explication complètes →

Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware qu'elle attend un enfant ...

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes du langage, de l’humour et des anglicismes. Elle montre comment une expression importée…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes du langage, de l’humour et des anglicismes.

Elle montre comment une expression importée peut donner une fausse profondeur à un constat ordinaire.

Elle ouvre vers les tics de parole, les modes lexicales et le plaisir du décalage.

Le mot « aware » est le véritable moteur de la réplique.

Source, contexte et précautions

Be Aware · 2003

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle circule sous son nom dès 2003, sans contexte précis de prononciation. L’article « Be Aware », daté de 2003, reproduit exactement : « Une femme qui est enceinte, par exemple, elle est aware qu'elle attend un enfant ... » dans un ensemble de propos analysés par un sémiologue. Il atteste la circulation de la phrase sous le nom de Van Damme, sans renvoyer à un entretien original ni à une date de déclaration. Une source contemporaine de France-Jeunes reprend la même formulation parmi d’autres propos attribués à l’acteur, là encore sans source primaire identifiable. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un document original ou directement vérifiable.

La citation ne porte pas un jugement sur la grossesse. Son effet repose sur une évidence formulée dans un langage décalé, non sur une information à transmettre.

Vérification et explication complètes →

Il avait échoué à son permis de conduire. Le permis d'inhumer lui a été accordé au premier coup de volant.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’humour noir. La citation associe la conduite, l’échec et la mort dans un raccourci ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’humour noir.

La citation associe la conduite, l’échec et la mort dans un raccourci verbal volontairement cruel.

Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la maladresse, du danger ordinaire et du pouvoir des jeux de mots.

Ce type de formule montre comment une plaisanterie peut condenser une critique en quelques mots.

Ici, le rire dépend de la distance entre l’élégance du trait et la gravité de ce qu’il évoque.

Source, contexte et précautions

Il avait échoué à son permis de conduire. Le permis d’inhumer lui... · 2016-11-22 · Cultivons-nous · Article de citation

L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune œuvre, chronique ou source primaire conservée ici ne permet de la relier directement à l’auteur. La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2010, qui reproduit exactement la formule sous le nom d’Audouard. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni référence à un texte original. Un article de Cultivons-nous publié en 2016 reprend la même phrase avec la même attribution, toujours sans contexte documentaire vérifiable. Ces occurrences établissent une circulation moderne sous le nom d’Audouard, sans en établir l’origine. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.

La citation ne se moque pas d’un décès réel identifié. Le contresens serait de la lire comme une simple blague gratuite sur la mort. Son ressort tient au jeu de mots entre deux permis et à la dénonciation burlesque d’une conduite dangereuse.

Vérification et explication complètes →

Ce qui est bien quand on est marocain, quand tu vas au States, c'est que tu sais, quand tu dis que tu es marocain en anglais tu passes pour un américain. Moi, j'adore faire ça. Il me demande d'où je suis, on me dit : "Where are you from?" Et moi je réponds : "Ah I'm a Moroccan." Et il dit : "Really? From America?" Et là tu dis : "from euh marrrocoooh.." Ca passe...

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’identité, du langage et du voyage. Elle montre que l’origine ne se dit pas seulement…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’identité, du langage et du voyage.

Elle montre que l’origine ne se dit pas seulement par des informations, mais aussi par des sons et des interprétations.

Elle ouvre sur la richesse comique des rencontres entre langues, où l’erreur peut devenir un moment de complicité.

Le thème culturel y demeure concret : il passe par une question banale et une réponse mal entendue.

Source, contexte et précautions

Gad Elmaleh — I'm a Moroccan · 2005 · Extrait du spectacle L'autre c'est moi

Cette citation est bien attribuée à Gad Elmaleh. Le passage provient du sketch « I’m a Moroccan » du spectacle L’autre c’est moi, diffusé en 2005, et la formulation publiée reprend le propos oral avec une ponctuation éditoriale propre à la transcription. Un extrait filmé du sketch montre directement Gad Elmaleh prononcer la séquence sur « I’m a Moroccan » aux États-Unis et le malentendu comique avec « American ». Cette source primaire établit donc l’auteur, le contexte et la formulation du passage. Une notice de la Musicalia Database répertorie le DVD L’autre, c’est moi et identifie « I’m a moroccan » comme piste 11. Elle corrobore le rattachement du sketch au programme, sans servir elle-même de transcription. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh est confirmée et la formulation publiée correspond au passage attesté, à la ponctuation de transcription près.

La plaisanterie ne suppose pas que tous les anglophones confondent les mêmes mots. Elle repose sur une situation comique et sur une écoute volontairement approximative.

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Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe.

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Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’humour, du jardinage et de la langue. Elle détourne une expression courante en la ramenant à …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’humour, du jardinage et de la langue.

Elle détourne une expression courante en la ramenant à son sens matériel.

Elle ouvre sur le plaisir des mots à plusieurs étages, où une même formule désigne simultanément une situation concrète et une idée abstraite.

Le thème de l’absurde apparaît dans la disproportion entre une pelouse et un meurtre.

Source, contexte et précautions

Syllepse | Dico en ligne Le Robert · Le Robert · exemple de syllepse sémantique

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et sa formulation exacte est bien retrouvée dans des sources qui la rattachent à Les chansons que je ne chante pas. L’attribution reste toutefois probable plutôt que confirmée, faute d’accès direct à une édition originale de l’œuvre. Le Dico en ligne Le Robert reproduit exactement « Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe », l’attribue à Devos et cite Les Chansons que je ne chante pas. Cette source de référence localise donc précisément la formule, sans montrer elle-même le texte original de l’ouvrage. La page de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 donne la même attribution et rattache la formule à l’ouvrage en 1992, ce qui constitue la première attestation documentée ici. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation publiée est exactement retrouvée dans des sources concordantes qui la rattachent à son œuvre.

La formule ne parle pas d’un véritable meurtre. Son effet repose sur l’exagération humoristique et sur le double sens de « en herbe ».

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Asperge : Légume utilisé comme mesure de grandeur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’humour et de l’absurde. Elle joue avec la précision apparente d’une définition pour…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’humour et de l’absurde.

Elle joue avec la précision apparente d’une définition pour fabriquer un non-sens maîtrisé.

Elle ouvre sur le langage, les comparaisons et les objets ordinaires rendus comiques.

Elle rappelle que le rire naît souvent moins de l’objet lui-même que de l’usage inattendu qu’on lui prête.

Source, contexte et précautions

Citations sur la grandeur · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Une source la rattache à Le Jacassin, tandis que d’autres la reproduisent simplement sous le nom de Daninos. La langue française reproduit exactement « Asperge : Légume utilisé comme mesure de grandeur » et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette référence soutient l’auteur et l’œuvre, sans montrer elle-même le passage source. Citons-precis.com reprend la même définition dans une section consacrée à Pierre Daninos. Cette convergence confirme la circulation de l’attribution, mais reste indirecte en l’absence d’une page ou d’une édition permettant une vérification textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne décrit pas une unité de mesure réelle. Elle repose sur une comparaison visuelle et sur une exagération humoristique.

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La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour provocateur. La citation touche aussi aux limites de la satire, à la misogynie verbale e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour provocateur.

La citation touche aussi aux limites de la satire, à la misogynie verbale et au pouvoir blessant des formules comiques.

Elle interroge ce que le rire autorise, ce qu’il masque et ce qu’il expose.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre citer une provocation et la faire sienne.

Source, contexte et précautions

Pierre Desproges - Wikiquote · Wikiquote, avec référence éditoriale · Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis, Seuil, 1985, Noms communs, lettre F, p. 20

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. Elle provient du Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des biens nantis, publié au Seuil en 1985, à l’entrée « Femme », et la formulation documentée correspond à celle qui est diffusée. La page Wikiquote consacrée à Desproges reproduit le passage et fournit une localisation bibliographique précise : Seuil, 1985, lettre F, p. 20. Cette référence permet de rattacher la phrase à l’ouvrage avec précision. Une page d’extraits de Booknode replace la citation dans un passage plus long de l’entrée « Femme ». Dico-citations la reproduit également sous le nom de Desproges et la rattache au même livre. Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation publiée est attestée dans le Dictionnaire superflu.

Cette citation ne doit pas être reprise comme un jugement valable sur les femmes. Son ressort repose sur une provocation sexiste et outrancière. La lire exige de distinguer analyse de l’humour et approbation du propos.

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