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La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.

Mise en ligne : 25 Février 2026 · Mise à jour : 12 Septembre 2026
Publié : 25/02/2026 · Mis à jour : 12/09/2026

Origine et source de la citation

Attribution confirmée · Formulation exacte · 95/100

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. Elle provient du Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des biens nantis, publié au Seuil en 1985, à l’entrée « Femme », et la formulation documentée correspond à celle qui est diffusée.

La page Wikiquote consacrée à Desproges reproduit le passage et fournit une localisation bibliographique précise : Seuil, 1985, lettre F, p. 20. Cette référence permet de rattacher la phrase à l’ouvrage avec précision.

Une page d’extraits de Booknode replace la citation dans un passage plus long de l’entrée « Femme ». Dico-citations la reproduit également sous le nom de Desproges et la rattache au même livre.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation publiée est attestée dans le Dictionnaire superflu.

Sources documentaires 3

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Source complémentaire Source de référence
    Pierre Desproges - Wikiquote
    Wikiquote, avec référence éditoriale
    Localisation : Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis, Seuil, 1985, Noms communs, lettre F, p. 20
    Ce que cette source établit

    Reproduit la citation dans son contexte et fournit une référence bibliographique précise à l'ouvrage de Desproges, lettre F, p. 20. Limite : source collaborative, non fac-similé.

  2. Source complémentaire Source secondaire
    Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis - Extraits
    Booknode
    Localisation : Extrait de l'entrée « Femme »
    Ce que cette source établit

    Reproduit le passage dans un extrait plus long de l'entrée « Femme » et rattache l'extrait au livre de 1985. Limite : contenu communautaire, non édition contrôlée.

  3. Source complémentaire Source secondaire
    La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton...
    Dico-citations
    Localisation : Entrée Pierre Desproges — Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis
    Ce que cette source établit

    Reproduit exactement la citation et l'attribue à Pierre Desproges dans le Dictionnaire superflu. Limite : agrégateur sans pagination détaillée.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

La formule relève d’une provocation misogyne et satirique qui pousse l’absurde jusqu’à réduire la parole des femmes au silence.

Contresens à éviter

Cette citation ne doit pas être reprise comme un jugement valable sur les femmes.

Son ressort repose sur une provocation sexiste et outrancière.

La lire exige de distinguer analyse de l’humour et approbation du propos.

Sens littéral de la citation

Signification directe

La phrase compare la femme à l’homme en passant par l’image de l’épagneul breton.

Elle affirme, de manière volontairement outrancière, que le chien manquerait seulement de parole tandis que la femme devrait seulement se taire.

Explication des mots/expressions clés

  • assez proche de l’homme : fausse comparaison qui prépare une chute provocatrice.
  • épagneul breton : animal introduit pour créer un décalage absurde et comique.
  • ne manque que la parole : formule habituelle appliquée à l’animal intelligent.
  • ne manque à la femme que de se taire : chute misogyne qui transforme la parole féminine en défaut.

Sens profond de la citation

La parole devient ici le lieu de la provocation : ce qui humanise l’animal est retourné contre la femme.

La comparaison avec le chien pousse le mauvais goût jusqu’à l’absurde, mais l’absurde n’efface pas la violence du stéréotype.

La portée symbolique tient donc à la tension entre comique noir, misogynie verbale et inconfort du lecteur contemporain.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : la citation fonctionne comme une provocation comique fondée sur une comparaison choquante.

▸ Lecture 2: analyser : elle relève d’un humour misogyne, caractéristique d’un registre volontairement agressif et absurde.

▸ Lecture 3: réfléchir : elle oblige à distinguer l’effet satirique recherché de l’adhésion réelle au stéréotype formulé.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

Cette citation demande un contexte très précis : étude de Desproges, débat sur les limites de l’humour, analyse de la satire ou de la misogynie comique.

Elle s’adresse à un public averti, capable de comprendre le registre provocateur sans confondre citation et recommandation.

Il est déconseillé de l’utiliser dans un cadre professionnel, éducatif général ou relationnel.

Toute reprise devrait signaler clairement son caractère sexiste et daté.

Effet produit

On peut l’évoquer dans une analyse de l’humour provocateur, du mauvais goût assumé ou des limites de la satire.

Dans un usage courant, elle risque fortement de blesser ou de passer pour une insulte sexiste.

Elle ne convient pas comme trait d’esprit léger hors d’un cadre critique clair.

Pourquoi cette citation sur l’humour touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

L’humour provocateur peut révéler une mécanique comique, mais il n’efface pas la violence d’un stéréotype.

Thèmes de la citation

Le thème principal est l’humour provocateur.

La citation touche aussi aux limites de la satire, à la misogynie verbale et au pouvoir blessant des formules comiques.

Elle interroge ce que le rire autorise, ce qu’il masque et ce qu’il expose.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre citer une provocation et la faire sienne.

Impact émotionnel et culturel

La phrase produit un choc immédiat, davantage qu’un rire neutre.

Sa mémorisation vient de la comparaison inattendue avec l’épagneul breton et de la chute brutale.

Elle peut provoquer un malaise légitime, surtout dans une lecture contemporaine attentive aux stéréotypes de genre.

Son impact culturel tient au style de provocation verbale associé à Desproges, mais cette origine n’annule pas la violence du propos.

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Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

12 Septembre 2026