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Citations sur le thème « Loyaute »

Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.

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12 citations · Page 1 sur 1

Tout pour la Nation, rien contre la Nation.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la Nation, comprise comme autorité supérieure et principe d’unité. La citation ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la Nation, comprise comme autorité supérieure et principe d’unité.

La citation ouvre vers la question du patriotisme : jusqu’où servir un pays sans confondre fidélité et obéissance sans réserve ?

Elle touche aussi au rapport entre communauté et liberté, car le “rien contre” peut réduire l’espace de la critique.

Dans une réflexion plus large, elle permet d’interroger les formules politiques qui simplifient le réel en opposant appartenance et opposition.

Son intérêt tient moins à une nuance morale qu’à la tension brute entre engagement collectif et pluralité démocratique.

Source, contexte et précautions

O Estado Novo, União Nacional, Tudo pela Nação, nada contra a Nação · 1933 · Oliveira Salazar et autres · Discours de Salazar du 30 juillet 1930; Imprensa Nacional, Lisbonne

Formule reprise dans O meu Depoimento, dans les Discursos e Notas Políticas. Elle est également documentée comme devise politique liée au discours du 30 juillet 1930 publié à Lisbonne par l’Imprensa Nacional en 1933

La formule ne se limite pas à un simple élan patriotique. La lire comme une devise de rassemblement neutre ferait oublier son caractère exclusif. Le point sensible réside dans l’assimilation possible du désaccord à une attaque contre la Nation.

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Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu.

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Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la confiance et de la parole donnée. Elle ouvre vers la valeur éthique du refus clair …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la confiance et de la parole donnée.

Elle ouvre vers la valeur éthique du refus clair et des limites assumées.

Elle rappelle que la relation se construit moins sur les promesses agréables que sur des engagements réellement tenus.

Source, contexte et précautions

Cent « non » font moins de mal qu'un « oui » jamais tenu · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Chine

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale chinoise plutôt que d’une attribution personnelle à Karl Marx. La phrase « Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu » circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, sans attestation chinoise ancienne localisée ici. La fiche de L’Internaute reproduit exactement la formulation et la classe parmi les proverbes chinois. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte chinois, ni date d’apparition, ni recueil historique. Les-Proverbes.fr et Citation-Celebre reprennent la même formule avec la même origine. Cette convergence soutient une transmission proverbiale chinoise, sans suffire à établir une première attestation. Conclusion : l’origine collective chinoise est probable ; la formulation exacte circule sous cette attribution, mais n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne valorise pas le refus systématique. Elle ne justifie pas non plus la dureté : elle défend la sincérité des limites plutôt que l’illusion d’une disponibilité impossible.

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Mon épée au Roi, mon âme à Dieu, mon honneur à moi.

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Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’honneur personnel. La citation relie service politique, fidélité spirituelle et dignité intime.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’honneur personnel.

La citation relie service politique, fidélité spirituelle et dignité intime.

Elle ouvre vers les questions de loyauté, de devoir, de conscience et d’intégrité.

Sa portée tient à cette distinction : certaines fidélités se donnent, mais l’honneur se garde.

Source, contexte et précautions

Blaise de Monluc — Wikiquote · Commentaires, Gallimard, Pléiade, 1964, p. 343

Cette citation est probablement attribuable à Blaise de Montluc, mais la formule publiée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale de ses Commentaires. Wikiquote donne, avec une référence à l’édition Pléiade de 1964, p. 343 : « Noz vies et nos biens sont à nos roys, l'âme est à Dieu et l'honneur à nous ; car sur mon honneur mon roy ne peut rien. » Ce passage soutient l’attribution du propos à Montluc tout en montrant l’écart avec la formule brève moderne. Une étude de 1859 reproduite sur Wikisource rapporte déjà une formulation très proche sous son nom. Une page contemporaine sur la chevalerie illustre la circulation de la version modernisée. Conclusion : l’attribution à Blaise de Montluc reste probable, mais « Mon épée au Roi… » est une paraphrase documentée d’un passage attesté, non sa formulation littérale.

La citation ne dit pas que l’honneur autorise à refuser tout devoir. Elle ne sépare pas forcément l’homme de ses engagements. Elle affirme surtout qu’une dignité personnelle demeure sous les fidélités extérieures.

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Les oeufs et les serments se brisent vite.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la promesse. La citation touche aussi à la confiance, à la fidélité, à la parole donnée et à la f…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la promesse.

La citation touche aussi à la confiance, à la fidélité, à la parole donnée et à la fragilité morale.

Elle invite à mesurer le poids d’un serment avant de le prononcer.

Elle rappelle qu’un engagement se protège par des actes répétés.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · p. 364, Danish Proverbs, lettre E

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Tibétain : elle est attestée comme traduction d’un proverbe danois. La première attestation enregistrée ici remonte à 1857, dans le recueil de Henry G. Bohn. Le fac-similé de A Polyglot of Foreign Proverbs donne, parmi les proverbes danois, « Eed og Æg ere snart brudte », avec la traduction anglaise « Eggs and oaths are easily broken ». La formulation française en est une traduction fidèle. La notice Google Books du recueil confirme les métadonnées de l’ouvrage et l’existence de la section danoise, tandis que la base Matti Kuusi répertorie également cette famille proverbiale. Aucun de ces éléments n’étaye une origine tibétaine. Conclusion : l’attribution tibétaine est incorrecte ; la formule publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe danois.

Le proverbe ne dit pas que tous les serments sont vides. Il rappelle qu’ils restent fragiles tant qu’ils ne sont pas soutenus par les actes. La parole donnée demande soin, non méfiance automatique.

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Le meilleur de vos serviteurs est celui qui ne cherche pas à entendre de vous ce qu'il souhaite, mais à souhaiter ce qu'il a entendu.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’écoute et de l’obéissance intérieure. Elle interroge la place du désir personnel f…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’écoute et de l’obéissance intérieure.

Elle interroge la place du désir personnel face à une parole reçue comme légitime.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, du service, de la foi et du discernement.

Son thème central reste la transformation du désir par une écoute sincère.

Source, contexte et précautions

Confessiones (PL/CSEL), Liber X, Caput XXVI · texte antique ; édition PL/CSEL consultée 2026-08-26 · Augustin d'Hippone · Livre X, chapitre XXVI, §37

Saint Augustin est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation dans les Confessions, composées vers 397–401 ; l’attribution est directement établie par le texte latin. L’édition comparée PL/CSEL, livre X, chapitre XXVI, §37, donne : « Optimus minister tuus est, qui non magis intuetur hoc a te audire quod ipse voluerit, sed potius hoc velle quod a te audierit. » La phrase française en restitue fidèlement le sens. La version latine du livre X sur Wikisource confirme le même passage. Dicocitations reproduit la traduction française exacte, mais avec une numérotation légèrement différente ; cette localisation secondaire ne prévaut pas sur l’édition latine consultée. Conclusion : l’attribution à saint Augustin et l’origine dans les Confessions sont solidement établies.

La citation ne défend pas une soumission aveugle à n’importe quelle autorité. Elle parle d’une écoute fidèle dans un rapport de service ou de foi. Le contresens serait d’en faire une justification de l’effacement de soi devant tout pouvoir.

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Les amis intéressés ressemblent aux chiens des places publiques, qui aiment mieux les os que ceux qui les leur jettent.

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Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’amitié et de l’intérêt. Elle ouvre vers la loyauté, la gratitude et la réciprocité dans les rela…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’amitié et de l’intérêt.

Elle ouvre vers la loyauté, la gratitude et la réciprocité dans les relations.

Elle invite à distinguer le lien qui apprécie une personne de celui qui ne recherche que ses avantages.

Source, contexte et précautions

The Holy Bible, with a Commentary and Critical Notes · 1836 · Adam Clarke · section « Chinese Proverbs », p. 2518 du PDF

Cette citation est bien attribuée au Proverbe chinois. Une attestation ancienne en anglais la présente explicitement dans une série de « Chinese Proverbs » ; la formulation française publiée en constitue une traduction. Dans le commentaire d’Adam Clarke, publié en 1836, figure la phrase anglaise « Interested friends resemble dogs in public places, who love the bones better than those who throw them. » Elle apparaît dans la section « Chinese Proverbs », à la page 2518 du PDF, première attestation documentée ici. Citations.education reproduit exactement la version française, mais sous l’étiquette plus générale de « Proverbes orientaux ». Cette désignation plus large n’annule pas l’attestation ancienne qui rattache explicitement la formule aux proverbes chinois. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais publié en 1836.

La phrase ne demande pas de suspecter toute amitié où l’aide et les échanges existent. Elle vise une relation qui ne tient que par l’avantage et disparaît avec lui.

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Quand on peut accomplir sa promesse sans manquer à la justice, il faut tenir sa parole.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice, de la promesse et de l’intégrité. Elle montre que les engagements personnels …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice, de la promesse et de l’intégrité.

Elle montre que les engagements personnels prennent sens dans un cadre plus large de responsabilité.

Elle ouvre vers la confiance, la loyauté et les conflits de devoirs.

Son axe principal est que tenir parole reste une exigence forte, mais jamais séparée du juste.

Source, contexte et précautions

論語 — 學而 (The Analects, Xue Er) · Tradition des Entretiens · Livre I, §13

Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. Dans les Entretiens (Lunyu), livre I, §13, le passage correspondant est introduit par « 有子曰 », c’est-à-dire « Maître You dit » : le locuteur est Youzi (You Ruo), disciple de Confucius. Le Chinese Text Project, livre I donne directement le texte « 有子曰:「信近於義,言可復也。」 ». Cette formulation établit que la maxime transmise dans ce passage n’est pas prononcée par Confucius. Une édition de l’Analecte 1.13 reproduit également la traduction de Legge sous « The philosopher You said ». À l’inverse, le Larousse, entrée « promesse » diffuse exactement la formulation française sous le nom de Confucius, avec mention de la traduction Couvreur : il documente donc l’attribution courante, non l’identité du locuteur dans le texte. Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine du passage est rétablie à Youzi dans les Entretiens.

La citation ne demande pas de tenir une promesse injuste à tout prix. Elle affirme précisément que la justice prime lorsque les deux entrent en conflit.

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Ne repoussez pas du pied la pirogue qui vous a aidé à traverser la rivière.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude. La citation touche aussi à l’aide, au passage d’une épreuve et à la mémoire des sou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude.

La citation touche aussi à l’aide, au passage d’une épreuve et à la mémoire des soutiens.

Elle invite à reconnaître ce qui nous a permis d’avancer.

Elle rappelle qu’un succès honorable n’efface pas la dette morale envers ce qui l’a rendu possible.

Source, contexte et précautions

Assemblée générale des Nations Unies, 866e séance plénière · 1960-09-21 · Organisation des Nations Unies · intervention de M. Rakotomalala (Madagascar), § 40

Cette citation est bien attribuée à un proverbe malgache. La formulation française publiée est directement attestée le 21 septembre 1960, lors de la 866e séance plénière de l’Assemblée générale des Nations Unies. Le procès-verbal officiel de l’ONU rapporte, dans l’intervention du représentant de Madagascar, que le président Tsiranana cite le « proverbe malgache » « Aza mitsipa-doha lakanitana ». Le document en donne aussitôt la traduction : « Ne repoussez pas du pied la pirogue qui vous a aidé à traverser la rivière », identique à la citation publiée. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée. Une sélection moderne d’ohabolana, proverbes malgaches reproduit la forme « Aza mitsipa-doha laka-nitana » avec une traduction anglaise équivalente. Elle corrobore la continuité de cette expression dans le corpus proverbial malgache. Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans une source officielle de 1960.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut rester dépendant de l’aide reçue. Il ne demande pas de garder tout moyen devenu inutile. Il condamne seulement le mépris après le bénéfice.

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C'est une vile ingratitude De ne rendre avec promptitude.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la gratitude. Elle relie reconnaissance, restitution et respect du temps. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la gratitude.

Elle relie reconnaissance, restitution et respect du temps.

Elle ouvre vers des questions proches : comment honorer une dette, quand remercier, pourquoi le délai compte-t-il dans les relations humaines ?

Son intérêt tient à son insistance sur la promptitude comme signe concret de respect.

Source, contexte et précautions

Le Livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · p. 196

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse. Elle est documentée dans la tradition proverbiale française, avec une attestation de référence au XIXe siècle et un renvoi plus ancien au XVIe siècle. Le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, publié en 1842, reproduit exactement « C’est une vile ingratitude / De ne rendre avec promptitude » à la page 196 et la classe parmi les proverbes français. Le même passage renvoie à Gabriel Meurier et à son Trésor des Sentences, situé au XVIe siècle. Cette indication documente une attestation plus ancienne, mais elle reste rapportée par Le Roux de Lincy puisque l’édition de Meurier n’a pas été consultée directement ici. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation exacte attestée et une piste ancienne remontant au XVIe siècle.

La citation ne condamne pas tout retard involontaire. Elle vise surtout la négligence ou l’oubli intéressé. Le contresens serait de confondre impossibilité réelle et ingratitude volontaire.

Vérification et explication complètes →

Qui veut être riche au bout de l'an sera pendu à la Saint-Jean.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’avidité. Elle relie le désir de richesse, la précipitation et le risque de chute. Elle …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’avidité.

Elle relie le désir de richesse, la précipitation et le risque de chute.

Elle ouvre vers des questions proches : comment gagner sans se perdre, où placer la limite entre ambition et cupidité, pourquoi l’argent rapide attire-t-il le danger ?

Son intérêt tient à sa violence proverbiale, qui transforme l’appât du gain en menace visible.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes français, n° 1541

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. La formulation exacte est documentée comme proverbe français dans un recueil du XIXe siècle. Le recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, publié en 1856, donne au n° 1541 : « Qui veut être riche au bout de l’an, Sera pendu à la Saint-Jean. » Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici. La langue française attribue aujourd’hui la même formulation à un proverbe espagnol, mais sans source espagnole primaire. Aucune preuve serbe n’est conservée, tandis que l’attestation française de 1856 est directe. Conclusion : l’attribution serbe est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne condamne pas le désir d’améliorer sa condition. Elle vise l’enrichissement précipité, surtout lorsqu’il pousse hors de la mesure ou de la loi. Le contresens serait d’y lire un mépris du travail ou de l’ambition légitime.

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Celui qui porte un présent sur un âne attend de recevoir un présent sur un chameau.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la générosité. La citation la relie au calcul, à la réciprocité et à la dette implicite. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la générosité.

La citation la relie au calcul, à la réciprocité et à la dette implicite.

Elle ouvre vers l’intérêt caché, le don, la gratitude et les échanges inégaux.

Elle rappelle qu’un présent n’est vraiment généreux que lorsqu’il ne réclame pas plus qu’il ne donne.

Source, contexte et précautions

On History, Heritage and Folklore of the Arabic Camel · Arabic camel proverbs

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Une formule de même sens est présentée comme arabe, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique ou philologique suffisamment probante. On History, Heritage and Folklore of the Arabic Camel donne une formulation arabe correspondant au sens « celui qui donne un présent sur un âne en recevra un sur un chameau » et la classe parmi les proverbes arabes sur le chameau. La page ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence philologique vérifiable. Une annexe publiée en 2022 reproduit une variante française très proche, mais la présente comme « proverbe africain ». Cette attribution concurrente empêche de fixer une origine spécifiquement arabe. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas directement attestée par une source probante.

Le proverbe ne critique pas le fait d’offrir. Il ne condamne pas toute réciprocité. Il vise le don calculé, qui paraît généreux mais attend un profit supérieur.

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Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’universalité relative des sentiments. La citation relie l’expérience intime à la connaissance d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’universalité relative des sentiments.

La citation relie l’expérience intime à la connaissance des autres.

Elle ouvre vers l’empathie, la psychologie, la littérature et la condition humaine.

Son apport tient à sa prudence : le sentiment personnel n’est pas une preuve totale, mais un indice possible du commun.

Source, contexte et précautions

David Copperfield — Chapter 32: The Beginning of a Long Journey · 1849-1850 · Chapter XXXII, opening sentence

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. Elle correspond à une traduction française d’une phrase de David Copperfield, localisée au chapitre XXXII, « The Beginning of a Long Journey », dans l’œuvre publiée en 1849-1850. La transcription du chapitre XXXII reproduit directement : « What is natural in me, is natural in many other men, I infer. » Le sens et la structure de cette phrase correspondent étroitement à la formulation française, qui doit donc être présentée comme une traduction du texte anglais. Le chapitre universitaire de Tyson Stolte, publié en 2022 et consacré à cette formule dans David Copperfield, apporte une corroboration secondaire de l’attribution à Dickens. Conclusion : l’attribution à Dickens est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne dit pas que tout le monde ressent exactement la même chose. Elle ne transforme pas l’expérience personnelle en vérité absolue. Elle propose une hypothèse de proximité humaine, fondée sur la simplicité d’un sentiment naturel.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil