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Citations sur le thème « Gratitude »

Liens, attitudes et dynamiques entre personnes.

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40 citations · Page 1 sur 1

On ne peut jamais vraiment dire sa gratitude ; on peut seulement être gentil soi-même à un autre moment de la vie.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la gratitude, envisagée comme une force active. Elle relie le remerci…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la gratitude, envisagée comme une force active. Elle relie le remerciement à la bienveillance et à la générosité, puisque l’émotion ressentie prend sens lorsqu’elle inspire un acte envers autrui. Elle touche également à la transmission, en suggérant que le bien peut continuer sa route au-delà de la relation initiale.

Source, contexte et précautions

Anne Morrow Lindbergh quote — North to the Orient · LibQuotes · North to the Orient (1935), ch. 19

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pablo Picasso : la formulation française traduit une phrase d’Anne Morrow Lindbergh, rattachée à North to the Orient (1935), chapitre 19. Une notice de LibQuotes reproduit l’anglais « One can never pay in gratitude; one can only pay “in kind” somewhere else in life. » et le localise précisément dans cet ouvrage. Il s’agit de la première attestation explicitement signalée ici, sans fac-similé du livre. Un document conservé par la Ronald Reagan Presidential Library, daté du 29 février 1988, reproduit également cette formule sous le nom d’Anne Morrow Lindbergh. Une notice BrainyQuote donne la même attribution, à titre de corroboration indirecte. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit d’Anne Morrow Lindbergh, et la phrase française publiée est une traduction du passage anglais attesté.

Elle ne dit pas que remercier est inutile. Elle souligne plutôt que les mots peuvent être insuffisants et que les actes donnent à la gratitude une portée durable.

Vérification et explication complètes →

La reconnaissance est le paiement du pauvre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude. La citation rejoint la pauvreté, la dignité, l’entraide et la réciprocité. Elle rap…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude.

La citation rejoint la pauvreté, la dignité, l’entraide et la réciprocité.

Elle rappelle qu’un merci sincère peut avoir une valeur humaine réelle.

Dans une réflexion sociale, elle invite à ne pas réduire le retour à l’argent.

Source, contexte et précautions

Thèse de médecine (Université Cadi Ayyad, 2017) · 2017 · Épigraphe/section liminaire

L’attribution de cette citation à Proverbe algérien reste incertaine. Aucune source probante ne permet d’établir une origine algérienne, et aucune référence historique ou primaire ne permet ici de fixer la provenance de la formule. Une thèse de médecine de l’Université Cadi Ayyad, publiée en 2017, reproduit exactement « La reconnaissance est le paiement du pauvre », mais la présente comme un « Proverbe Indien ». Cette mention ne renvoie pas à une source indienne originale et ne constitue pas une étude de provenance. Une source anglophone de citations donne par ailleurs « Gratefulness is the poor man's payment » comme simple « Proverb », sans origine nationale. Cette variante concurrente ne permet pas davantage de trancher. Conclusion : l’attribution algérienne reste incertaine ; la formulation circule sous des rattachements divergents, sans preuve suffisante pour établir une origine culturelle précise.

La citation ne dit pas que la gratitude doit remplacer tout paiement juste. Elle souligne seulement ce que peut offrir celui qui manque de moyens.

Vérification et explication complètes →

Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mémoire. Elle met en évidence la fragilité du souvenir des aides…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mémoire.

Elle met en évidence la fragilité du souvenir des aides reçues.

Elle ouvre vers le don, la reconnaissance, l’autonomie et les attentes qui pèsent sur les relations.

Son idée centrale est que remercier aide à préserver un lien, à condition de ne pas en faire une dépendance.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla morale, LII, p. 210-211 ; source indiquée H. passim

La maxime « Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à l’italien « La memoria de’ beni fatti, appresso l’ingratitudine, è fragile ». Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi la reproduisent dans la section « Sentenze, proverbi e simboli », aux pages 210-211. Une édition italienne de 1904 des Pensieri sulla morale donne indépendamment la même formulation. La table des sources de l’édition Solmi rattache cette section au manuscrit H, mais sans fournir de folio précis pour cette maxime particulière. Les éditions consultées confirment donc solidement la tradition textuelle, sans vérification directe de l’autographe. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la localisation manuscrite reste générale plutôt que précise.

La citation ne dit pas qu’une personne aidée doit accepter sans réserve ce qu’on lui demande ensuite. La gratitude ne justifie ni l’emprise ni le rappel incessant des services rendus.

Vérification et explication complètes →

Ne payez pas d'ingratitude le bien que l'on vous fait.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude. La citation rejoint les questions de don, de réciprocité, de loyauté et de mémoire …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude.

La citation rejoint les questions de don, de réciprocité, de loyauté et de mémoire morale.

Elle ouvre vers la différence entre reconnaissance libre et dépendance imposée.

Son centre reste simple : ne pas dégrader par l’ingratitude ce qui nous a été donné.

Source, contexte et précautions

Le Libéral — éditorial « Savoir dire merci » · 2013-10-23 · Le Libéral · N° 0143, éditorial

L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. Les sources consultées la présentent plutôt comme un « proverbe oriental », mais cette désignation est trop vague pour établir une origine précise, et aucune langue d’origine ni source historique suffisamment probante n’est fournie. Dans l’éditorial du Libéral de 2013, la phrase « Ne payez pas d’ingratitude le bien que l’on vous fait » est reproduite exactement et introduite explicitement comme « un proverbe oriental ». Cette occurrence documente cette attribution moderne sans en établir l’origine historique. La page de Mon-poeme.fr reprend exactement la formule sous la même étiquette, tout comme La langue française. Cette convergence fragilise l’attribution anglaise sans permettre d’identifier une tradition précise. Conclusion : l’attribution anglaise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source assez probante pour trancher son origine.

La citation ne demande pas une soumission éternelle à celui qui a aidé. Elle rappelle simplement que l’aide reçue ne doit pas être payée par le mépris. Reconnaître n’est pas se rendre prisonnier.

Vérification et explication complètes →

C'est une vile ingratitude De ne rendre avec promptitude.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la gratitude. Elle relie reconnaissance, restitution et respect du temps. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la gratitude.

Elle relie reconnaissance, restitution et respect du temps.

Elle ouvre vers des questions proches : comment honorer une dette, quand remercier, pourquoi le délai compte-t-il dans les relations humaines ?

Son intérêt tient à son insistance sur la promptitude comme signe concret de respect.

Source, contexte et précautions

Le Livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · p. 196

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse. Elle est documentée dans la tradition proverbiale française, avec une attestation de référence au XIXe siècle et un renvoi plus ancien au XVIe siècle. Le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, publié en 1842, reproduit exactement « C’est une vile ingratitude / De ne rendre avec promptitude » à la page 196 et la classe parmi les proverbes français. Le même passage renvoie à Gabriel Meurier et à son Trésor des Sentences, situé au XVIe siècle. Cette indication documente une attestation plus ancienne, mais elle reste rapportée par Le Roux de Lincy puisque l’édition de Meurier n’a pas été consultée directement ici. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation exacte attestée et une piste ancienne remontant au XVIe siècle.

La citation ne condamne pas tout retard involontaire. Elle vise surtout la négligence ou l’oubli intéressé. Le contresens serait de confondre impossibilité réelle et ingratitude volontaire.

Vérification et explication complètes →

Les ingrats ne profitent jamais des bienfaits qu'ils reçoivent.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la gratitude et de la générosité. Elle relie le bienfait à la capacité de le recevoi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la gratitude et de la générosité.

Elle relie le bienfait à la capacité de le recevoir vraiment.

Elle ouvre vers l’entraide, la mémoire et la réciprocité.

Son idée centrale est que reconnaître un geste le rend vivant dans la relation.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur ingratitude / ingrat · entrée « Proverbe oriental »

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine : aucune source ancienne ou de référence n’établit ici une origine française, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante. Une compilation sur l’ingratitude reproduit exactement « Les ingrats ne profitent jamais des bienfaits qu'ils reçoivent », mais la classe comme « proverbe oriental ». Cette indication contredit l’étiquette française, sans fournir elle-même de source primaire ni de localisation historique. Une seconde compilation donne également la phrase sous l’appellation « Proverbe Oriental ». Ces deux témoignages sont indirects : ils montrent une attribution concurrente, mais ne suffisent pas à établir une origine alternative certaine. Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.

La gratitude ne crée pas une dette illimitée. Recevoir une aide ne doit jamais obliger à accepter un contrôle ou une humiliation.

Vérification et explication complètes →

On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mesure. Elle met en garde contre la tendance à oublier un bien r…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mesure.

Elle met en garde contre la tendance à oublier un bien reçu dès qu’une nouvelle attente apparaît.

Elle ouvre vers la reconnaissance, le désir, la satisfaction et l’écoute des besoins réellement importants.

Source, contexte et précautions

Citations sur le sourcil · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale géorgienne. Aucun texte géorgien original ni recueil ancien directement consulté n’établit toutefois cette origine de remplacement de manière primaire. La page Citations sur le sourcil reproduit exactement « On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils » et l’attribue à un proverbe géorgien. Elle ne fournit ni formulation originale ni référence précise à une édition ancienne. Le document Proverbes sur l'abandon et l'abondance donne la même attribution et rattache la formule à Proverbes et dictons géorgiens (1962). Cette indication apporte une piste bibliographique utile, mais l’ouvrage cité n’a pas été examiné directement. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe géorgien, avec une origine de remplacement documentée indirectement.

Ce proverbe ne doit pas être employé pour juger les personnes aveugles ou handicapées. Son image ancienne vise l’ingratitude et l’insatisfaction, non une condition de vie réelle.

Vérification et explication complètes →

Non-seulement on lui pardonne ces douces et tendres redites, mais on lui sait gré du motif touchant qui les multiplie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de la tendresse, de l’affection et de la parole. Elle montre comment la répétition …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de la tendresse, de l’affection et de la parole.

Elle montre comment la répétition peut devenir un geste de présence plutôt qu’une simple redondance.

Elle ouvre sur la mémoire des liens, les habitudes de langage et la valeur des mots souvent répétés.

Son thème central est la douceur d’une affection qui persiste.

Source, contexte et précautions

Sermons et morceaux choisis de Massillon : précédés de son éloge · 1845 · Jean-Baptiste Massillon; éloge par Jean le Rond d’Alembert · « Éloge de Jean-Baptiste Massillon », p. 18

Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d’Alembert : elle figure dans son Éloge de Jean-Baptiste Massillon. Une édition de 1845 reproduit ce texte et situe le passage à la page 18. La reproduction de l’édition de 1845 donne directement la phrase « Non-seulement on lui pardonne ces douces et tendres redites, mais on lui sait gré du motif touchant qui les multiplie ». La formulation publiée correspond donc exactement au passage documenté. Le répertoire savant des œuvres de d’Alembert identifie aussi l’Éloge de Jean-Baptiste Massillon dans le recueil Éloges lus de 1779, p. 1-36. Cette référence confirme l’œuvre et son auteur, sans constituer à elle seule la preuve du passage. Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Toute répétition n’est pas automatiquement touchante ou bienvenue. La formule vaut lorsque l’intention affectueuse est réelle et que l’autre peut la recevoir sans malaise.

Vérification et explication complètes →

Ne repoussez pas du pied la pirogue qui vous a aidé à traverser la rivière.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude. La citation touche aussi à l’aide, au passage d’une épreuve et à la mémoire des sou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude.

La citation touche aussi à l’aide, au passage d’une épreuve et à la mémoire des soutiens.

Elle invite à reconnaître ce qui nous a permis d’avancer.

Elle rappelle qu’un succès honorable n’efface pas la dette morale envers ce qui l’a rendu possible.

Source, contexte et précautions

Assemblée générale des Nations Unies, 866e séance plénière · 1960-09-21 · Organisation des Nations Unies · intervention de M. Rakotomalala (Madagascar), § 40

Cette citation est bien attribuée à un proverbe malgache. La formulation française publiée est directement attestée le 21 septembre 1960, lors de la 866e séance plénière de l’Assemblée générale des Nations Unies. Le procès-verbal officiel de l’ONU rapporte, dans l’intervention du représentant de Madagascar, que le président Tsiranana cite le « proverbe malgache » « Aza mitsipa-doha lakanitana ». Le document en donne aussitôt la traduction : « Ne repoussez pas du pied la pirogue qui vous a aidé à traverser la rivière », identique à la citation publiée. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée. Une sélection moderne d’ohabolana, proverbes malgaches reproduit la forme « Aza mitsipa-doha laka-nitana » avec une traduction anglaise équivalente. Elle corrobore la continuité de cette expression dans le corpus proverbial malgache. Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans une source officielle de 1960.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut rester dépendant de l’aide reçue. Il ne demande pas de garder tout moyen devenu inutile. Il condamne seulement le mépris après le bénéfice.

Vérification et explication complètes →

Rien ne vieillit plus vite qu'un bienfait.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la générosité et de la gratitude. Elle interroge ce que devient une aide après qu’el…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la générosité et de la gratitude.

Elle interroge ce que devient une aide après qu’elle a été donnée.

Elle ouvre vers les thèmes de la mémoire, de la dette et de la réciprocité.

Son idée centrale est que le bienfait doit rester un geste libre, non une créance sans fin.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · article « bienfait », p. 141

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe suédois : l’origine documentée est celle d’un proverbe français. La formule « Rien ne vieillit plus vite qu'un bienfait » est attestée exactement au XIXe siècle dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard. Dans ce dictionnaire publié en 1842, l’article « bienfait », p. 141, reproduit directement la phrase et la traite comme proverbe français. Cette attestation de référence constitue la première occurrence explicitement documentée dans les éléments conservés. Aucun élément probant ne soutient ici une origine suédoise de cette formulation. L’attestation française de 1842 contredit donc directement l’étiquette publiée. Conclusion : l’attribution suédoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation exacte est attestée dès 1842.

Le proverbe ne signifie pas qu’il ne faut plus remercier une aide reçue. Il invite à distinguer la gratitude libre de l’endettement moral imposé.

Vérification et explication complètes →

Je suis très fier d'avoir de l'estime d'un homme dont j'ai toujours entendu mon père dire le plus grand bien.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’estime et de la filiation. Elle montre comment la réputation d’une personne peu…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’estime et de la filiation.

Elle montre comment la réputation d’une personne peut circuler par la parole des proches.

Elle ouvre sur la reconnaissance, l’héritage moral et les modèles qui accompagnent une vie.

Au-delà du compliment, elle interroge ce que nous cherchons à honorer chez les autres.

Source, contexte et précautions

Citation d'Alexandre Dumas, fils sur Homme, Bien et Avoir · Citation Célèbre

L’attribution de cette citation à Alexandre Dumas Fils reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre, aucune lettre ni aucune publication précisément localisée n’a été retrouvé pour l’établir. La page Citation Célèbre reproduit exactement : « Je suis très fier d'avoir de l'estime d'un homme dont j'ai toujours entendu mon père dire le plus grand bien. » et l’attribue à Alexandre Dumas fils. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni date, ni page, ni document d’origine permettant de vérifier cette attribution. Aucune autre source enregistrée ne localise la phrase dans un texte de Dumas fils ou n’apporte de preuve documentaire indépendante de sa paternité. Aucun élément contradictoire précis n’est non plus documenté. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas fils reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne fait pas de la valeur du locuteur une simple dépendance au jugement paternel. Elle explique pourquoi cette estime précise reçoit, pour lui, une résonance particulière.

Vérification et explication complètes →

Ne blâme pas Dieu d'avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d'ailes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le proverbe s’inscrit dans le thème de la résilience face au danger. Il ne nie pas l’existence de menaces, mais interrog…Lire la suiteRéduire

Le proverbe s’inscrit dans le thème de la résilience face au danger.

Il ne nie pas l’existence de menaces, mais interroge la manière de les regarder.

Il rejoint les questions de gratitude, de mesure et de maîtrise de la peur.

Son axe principal consiste à chercher, dans toute épreuve, ce qui en fixe encore les bornes.

Source, contexte et précautions

Morale : proverbes sur le thème morale · L'Internaute · entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à des traditions indienne ou éthiopienne, sans permettre de résoudre précisément cette divergence. L’Internaute reproduit exactement la formule « Ne blâme pas Dieu d'avoir créé le tigre, mais remercie-le de ne pas lui avoir donné d'ailes » et la présente comme un proverbe indien. Cette source reste indirecte et ne fournit pas d’attestation ancienne. Dico-citations donne toutefois une variante presque identique sous l’étiquette des proverbes éthiopiens, tandis qu’Exionnaire la classe également sous « Ethiopie ». Ces attributions concurrentes excluent l’origine française sans fixer une provenance unique. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine de remplacement est documentée comme indienne ou éthiopienne, sans résolution plus précise dans les sources conservées.

Le proverbe ne demande pas de remercier pour une souffrance ni de se résigner à un danger. Il propose de voir les limites du mal, sans oublier de s’en protéger.

Vérification et explication complètes →

Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la générosité et de la reconnaissance. Elle interroge la manière dont un don transfor…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la générosité et de la reconnaissance.

Elle interroge la manière dont un don transforme la relation entre deux personnes.

Elle ouvre vers les thèmes de la gratitude, de la réciprocité et de la dignité de celui qui reçoit.

Son idée centrale est qu’un geste d’aide reste plus libre lorsqu’il n’est ni exhibé ni converti en pouvoir.

Source, contexte et précautions

« Quien da no debe acordarse... » - Un proverbio judío como la frase de hoy · 30 avril 2018 · Enlace Judío

Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.

Recevoir une aide ne crée pas une dette illimitée envers celui qui l’a donnée. La gratitude ne doit jamais être utilisée pour exiger l’obéissance ou le silence.

Vérification et explication complètes →

Le fils ingrat est une verrue sur le visage de son père ; la laisser, c'est une tare ; la couper, c'est une douleur.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est l’ingratitude familiale. La citation rejoint les questions de reconnaissance, d’honneur, de filia…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ingratitude familiale.

La citation rejoint les questions de reconnaissance, d’honneur, de filiation et de rupture.

Elle ouvre vers la difficulté de protéger sa dignité sans renier l’attachement.

Son poids vient de cette tension entre honte publique et peine intime.

Source, contexte et précautions

Proverbes douleur · CultivonsNous

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Soufi : les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition persane ou iranienne. La formulation française circule sous cette origine, sans texte persan directement attesté. Le site CultivonsNous reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe iranien. Une compilation consacrée au père et au fils rattache une forme abrégée à « la Perse » et mentionne Les proverbes et dictons persans de 1822, mais sans donner accès au passage concerné. Une autre reprise attribue également la formule à un « Proverbe Persan ». Ces mentions convergent contre l’étiquette soufie, même si elles ne fournissent pas la formulation originale. Conclusion : l’attribution soufie est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition persane, dont l’origine exacte reste indirectement documentée.

Le proverbe ne donne pas une règle pour rejeter un enfant. Il décrit surtout un dilemme douloureux. Le contresens serait d’y lire une condamnation sans reste, alors que l’image insiste aussi sur la souffrance du parent.

Vérification et explication complètes →

Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’ambiguïté sociale. La citation relie gratitude, intérêt et demande implicite. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ambiguïté sociale.

La citation relie gratitude, intérêt et demande implicite.

Elle ouvre vers les questions de politesse, de manipulation douce et de sincérité.

Son centre tient dans une nuance fine : remercier peut parfois préparer une nouvelle attente.

Source, contexte et précautions

Thèse INPL · 1997 · M. Ndiaye · Remerciements

L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. La formulation française est attestée en 1997, mais aucune forme anglaise probante n’est documentée ici pour établir son origine. Une thèse de l’INPL, soutenue en 1997 par M. Ndiaye, contient exactement « Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage » dans ses remerciements et l’introduit simplement comme « le proverbe ». Cette occurrence montre que la phrase circulait déjà en français, sans la rattacher à une tradition anglaise. Le Journal du Barreau du Québec reproduit la même phrase en 2009 en la qualifiant de « proverbe anglais ». Cette attribution est toutefois rapportée sans original anglais ni référence antérieure permettant de la vérifier. Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la phrase française est attestée, mais sa formulation anglaise d’origine n’a pas été retrouvée.

Le proverbe ne rend pas toute gratitude suspecte. Il vise l’excès qui paraît calculé. La bonne lecture distingue le merci sincère du merci utilisé comme pression douce.

Vérification et explication complètes →

Ce qui demeure le plus difficile à pardonner, c'est la charité qu'on a reçue.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la générosité, de la dignité et de la gratitude. Elle montre que le don peut créer une relation…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la générosité, de la dignité et de la gratitude.

Elle montre que le don peut créer une relation inégale lorsqu’il est vécu comme une dette.

Elle ouvre vers les thèmes de l’autonomie, du respect et de la solidarité juste.

Source, contexte et précautions

Citations de José Artur · Dico-Citations · Entrée « Ce qui demeure le plus difficile à pardonner… »

L’attribution de cette citation à José Artur reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, date de publication ni localisation primaire suffisamment probante n’est établie. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à José Artur, sans toutefois indiquer de titre d’œuvre, de date ni de référence permettant d’en vérifier directement l’origine. Modèle-Lettre-Gratuit reprend la même formulation et mentionne une pièce intitulée La Maison des Cœurs blessés, mais sans référence bibliographique vérifiable. Cette piste reste donc insuffisante pour établir l’origine du propos, et aucune attribution concurrente sérieuse n’est documentée. Conclusion : l’attribution à José Artur reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne condamne pas l’aide aux personnes en difficulté. Elle met en garde contre une aide qui rappelle sans cesse au bénéficiaire sa position de faiblesse.

Vérification et explication complètes →

Si tu donnes, oublie ; si tu prends, souviens-t'en.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude. La citation rejoint aussi la générosité, la mémoire et la dignité dans les échanges…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude.

La citation rejoint aussi la générosité, la mémoire et la dignité dans les échanges.

Elle montre que le lien humain se corrompt quand le don devient calcul.

Elle ouvre vers une réflexion sur l’aide sans domination.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe roumain - Si tu donnes, oublie; si tu prends, souviens-t'en · 2010-05-06 · UneCitation.com

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe guadeloupéen. Les occurrences conservées la présentent comme un proverbe roumain, sans fournir toutefois de forme originale en roumain ni de recueil folklorique permettant d’en retracer directement l’histoire. La première occurrence datée enregistrée ici est publiée le 6 mai 2010 par UneCitation.com. Elle reproduit exactement « Si tu donnes, oublie ; si tu prends, souviens-t’en » et l’attribue à un proverbe roumain, mais reste une source indirecte. Citation-Courte.fr classe également la formulation parmi les proverbes roumains et donne une variante avec « rappelle-toi ». Cette seconde occurrence contredit elle aussi l’origine guadeloupéenne, sans apporter de référence historique primaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe guadeloupéen est incorrecte ; l’origine rétablie est roumaine, même si la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne demande pas au donneur de s’effacer jusqu’à l’abus. Elle distingue la générosité libre de la dette entretenue.

Vérification et explication complètes →

Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en bon usage.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

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La citation se rattache au thème de la simplicité et de la responsabilité. Elle relie le contentement à la manière d’emp…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la simplicité et de la responsabilité. Elle relie le contentement à la manière d’employer les biens, le temps et les capacités disponibles. Elle ouvre vers les questions de consommation, de gratitude et de justice dans la répartition des ressources.

Source, contexte et précautions

Baden-Powell’s Last Message · Message retrouvé après le décès de Baden-Powell en 1941 · Robert Baden-Powell; Scouts Australia · Paragraphe commençant par « Nature study will show you… »

Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell et correspond à une traduction attestée de son dernier message, préparé pour être publié après sa mort en 1941. Dans le passage consacré au bonheur et à l’observation de la nature, le texte anglais dit : « Be contented with what you have got and make the best of it. » Les Scouts Australia reproduisent le message dans son ensemble et donnent directement cette formulation. Leur présentation précise que ce texte a été retrouvé parmi les papiers de Baden-Powell ; la version française publiée en restitue fidèlement le sens. La World Organization of the Scout Movement confirme de son côté que Baden-Powell avait préparé ce message d’adieu pour publication après son décès. Cette source institutionnelle corrobore la nature et l’attribution du document. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de son dernier message.

La formule ne demande pas d’accepter passivement la pénurie, l’injustice ou une situation qui doit être améliorée. Elle critique l’avidité et le gaspillage, non l’aspiration légitime à de meilleures conditions de vie.

Vérification et explication complètes →

La reconnaissance a la mémoire courte.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la reconnaissance, de la mémoire et de la gratitude. Elle montre que le bienfait …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la reconnaissance, de la mémoire et de la gratitude.

Elle montre que le bienfait reçu peut s’effacer quand il devient une habitude ou quand l’intérêt change.

Elle ouvre sur la fidélité, le remerciement et la juste distance entre aider et attendre un retour.

Son enjeu est de cultiver une mémoire qui n’oublie pas trop vite les gestes décisifs.

Source, contexte et précautions

Définitions : reconnaissance · Larousse · Rubrique « Citations avec reconnaissance »

Cette citation est probablement attribuable à Benjamin Constant, mais sa formulation n’est pas directement retrouvée ici dans une édition de son œuvre. La phrase « La reconnaissance a la mémoire courte » est néanmoins reprise sous son nom par une source lexicographique reconnue. La notice Larousse reproduit exactement la formule et la rattache à De la doctrine politique qui peut réunir les partis en France. Cette référence soutient nettement l’attribution, sans localiser elle-même le passage dans une édition primaire. Une notice Wikiquote renvoie plus précisément au Cours de politique constitutionnelle, p. 202, mais cette localisation n’a pas été vérifiée directement dans le fac-similé. Le catalogue HathiTrust confirme seulement les données bibliographiques de cet ouvrage. Conclusion : l’attribution à Benjamin Constant reste probable, tandis que la formulation exacte n’est pas directement retrouvée dans une source probante.

La phrase ne conseille pas de réclamer une gratitude permanente pour chaque aide apportée. Elle décrit une faiblesse humaine fréquente, sans transformer tout bienfait en créance morale.

Vérification et explication complètes →

Un sourire est souvent l'essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la reconnaissance simple. La citation relie sourire, gratitude et récompense morale. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la reconnaissance simple.

La citation relie sourire, gratitude et récompense morale.

Elle ouvre vers les questions de générosité, de service, de joie partagée et de valeur non matérielle.

Sa portée tient à la délicatesse du signe : un sourire peut rendre visible ce que les mots ou l’argent ne disent pas toujours.

Source, contexte et précautions

Lettre à un otage · 1943 · Chapitre III, p. 24 de la reproduction

Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry, et sa formulation exacte figure dans Lettre à un otage, au chapitre III. La première attestation documentée remonte à l’édition Brentano’s publiée à New York en 1943. La reproduction intégrale de Lettre à un otage, chapitre III, p. 24 de cette reproduction, donne directement : « Un sourire est souvent l’essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire. » Le passage correspond mot pour mot à la citation publiée. Le site officiel consacré à Saint-Exupéry reproduit également ce passage et documente l’édition Brentano’s de 1943, puis l’édition Gallimard de 1944. Il corrobore ainsi l’œuvre, la date et la formulation. Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans Lettre à un otage en 1943.

La citation ne dit pas que le sourire remplace toujours une juste rémunération. Elle ne doit pas servir à minimiser un travail réel. Elle parle d’une récompense humaine, non d’un prétexte pour éviter la justice matérielle.

Vérification et explication complètes →

A cheval donné on ne regarde pas les dents.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude, envisagée dans la relation au don. Le proverbe relie cadeau, valeur, reconnaissance…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude, envisagée dans la relation au don.

Le proverbe relie cadeau, valeur, reconnaissance et mesure du jugement.

Il ouvre vers des questions proches : comment recevoir, quand critiquer ce qui est offert, que vaut un objet par rapport à l’intention ?

Dans ce thème, il rappelle que le don ne se comprend pas seulement par son utilité, mais par le geste qu’il porte.

Source, contexte et précautions

Adagia optimorum utriusque linguae scriptorum · 1603 · Paolo Manuzio (éd.) · p. 1094, « Equi dentes inspicere donati »

Cette citation ne doit pas être attribuée comme un Proverbe français d’origine proprement française : son origine documentée est un proverbe latin ancien, attesté chez saint Jérôme. La première attestation située ici remonte vers 387-388, dans le Commentaire sur l’Épître aux Éphésiens. L’Adagia de Paolo Manuzio, dans l’édition de 1603, reproduit « non oportere equi dentes inspicere donati » et renvoie à Jérôme, qui y est présenté comme qualifiant la formule de « vulgare proverbium ». Cette source rattache ainsi clairement la version française à un antécédent latin. La notice de la BnF date le commentaire de Jérôme vers 387-388, tandis que BiblIndex en confirme l’auteur et la langue latine. Ces notices établissent le contexte bibliographique de l’œuvre, sans constituer à elles seules la preuve du passage. Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe latin attesté chez saint Jérôme, dont la phrase française est une traduction ultérieure.

Le proverbe ne demande pas d’accepter n’importe quoi sans discernement. Il ne s’applique pas aux cadeaux dangereux ou intéressés. Il vise surtout l’ingratitude devant un don sincère.

Vérification et explication complètes →

La promesse a des jambes ; seul le don a des mains.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’engagement concret. Le proverbe rejoint les questions de parole tenue, de générosité et de preu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’engagement concret.

Le proverbe rejoint les questions de parole tenue, de générosité et de preuve par l’acte.

Il ouvre vers la différence entre intention et réalisation.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe allemand - La promesse a des jambes ; seul le don a des mains · 2010-05-06 · UneCitation.com · Citation principale

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe scandinave : les sources conservées l’identifient comme un proverbe allemand. UneCitation.com reproduit exactement « La promesse a des jambes ; seul le don a des mains » sous cette attribution. Cette page, datée du 6 mai 2010, atteste la circulation moderne de l’attribution allemande, mais ne fournit pas de référence historique primaire. Elle ne permet donc pas de dater l’apparition ancienne de la formule. Une publication institutionnelle, Audace et réussite, cite également la phrase comme « proverbe allemand », p. 78. La langue française donne la même attribution, sans apporter d’attestation historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution scandinave est incorrecte ; l’origine allemande est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.

Le proverbe ne dit pas que toute promesse est mensongère. Il rappelle que seule l’action donne une réalité complète à la parole.

Vérification et explication complètes →

On n'oublie pas l'arbuste derrière lequel on s'est caché quand on a tiré sur un éléphant et qu'on l'a touché.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la gratitude et des soutiens invisibles. Elle interroge ce que l’on choisit de reten…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la gratitude et des soutiens invisibles.

Elle interroge ce que l’on choisit de retenir après une réussite : le résultat, le héros apparent ou les conditions qui l’ont rendu possible.

Elle ouvre vers l’humilité, la mémoire et la reconnaissance collective.

Le proverbe rappelle qu’aucune grande action n’est entièrement séparée de l’abri ou de l’aide qui l’a accompagnée.

Source, contexte et précautions

Toutes les citations d'Ahmadou Kourouma · Dico-citations · En attendant le vote des bêtes sauvages (1994)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe africain, notamment dans son association avec En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma. Dico-citations rattache la formule à cette œuvre et rapporte qu’elle y apparaît comme l’un des « proverbes » employés par Kourouma. Le passage du livre n’ayant pas été directement consulté ici, cet élément reste une référence secondaire au texte. Le dictionnaire La langue française l’attribue également à un « proverbe africain », et une fiche de Citation Célèbre reprend la même attribution. Ces sources ne permettent toutefois pas de préciser une tradition ethno-linguistique particulière. Conclusion : l’attribution aux proverbes orientaux est incorrecte ; la formule est documentée comme proverbe africain, mais son origine précise demeure établie seulement de manière indirecte.

La phrase ne valorise pas la violence contre les animaux. Son image de chasse sert à souligner la dette envers un appui modeste, non à glorifier l’acte de tuer.

Vérification et explication complètes →

Honorez le médecin avant que vous n'ayez besoin de lui.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la reconnaissance des soignants. La citation rejoint les questions de prévention, de gratitude et…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la reconnaissance des soignants.

La citation rejoint les questions de prévention, de gratitude et de respect des compétences.

Elle invite à considérer la médecine comme une présence à honorer avant la maladie, non seulement comme un recours de dernière minute.

Dans une réflexion sur la santé, elle rappelle que la valeur du soin se prépare dans le regard porté sur ceux qui le donnent.

Source, contexte et précautions

The Wisdom of Ben Sira · 1899 · Ben Sira; edition Cambridge University Press · 38:1

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Le passage documenté provient de Ben Sira, ou Siracide, au chapitre 38, verset 1, et la formulation française en est une traduction très proche. L’édition The Wisdom of Ben Sira, publiée par Cambridge University Press en 1899, présente le texte hébreu de 38,1 ainsi que la traduction anglaise « Honour a physician before need of him ». Cette phrase correspond directement au sens de la version diffusée. La Traduction œcuménique du Siracide localise le même passage en 38,1 avec « Honore le médecin pour ses services ». Cette corroboration confirme l’origine scripturaire plutôt qu’une origine proverbiale française autonome. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine est rétablie dans Ben Sira, Siracide 38,1, dont la formulation publiée est une traduction attestée.

La phrase ne demande pas une soumission aveugle au médecin. Elle ne remplace pas le discernement dans le soin. Elle rappelle surtout que le respect des compétences médicales ne devrait pas attendre l’urgence.

Vérification et explication complètes →

Une vache ne sait pas ce que vaut sa queue jusqu'à ce qu'elle l'ait perdue.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la perte et de la gratitude. Elle montre comment l’absence révèle la valeur cachée d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la perte et de la gratitude.

Elle montre comment l’absence révèle la valeur cachée des choses ordinaires.

Elle ouvre vers les thèmes de l’attention, de la reconnaissance et de la prévention.

Son idée centrale est qu’il vaut mieux apprendre à apprécier avant d’être privé.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française — entrée « vache » · XIXe siècle · Émile Littré · section PROVERBES

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française, conforme à l’attribution Proverbe français. La phrase publiée est une variante modernisée d’une forme ancienne bien attestée. Le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré donne, à l’entrée « vache », « Une vache ne sait que lui vaut sa queue, jusqu'à ce qu'elle l'ait perdue. » Cette forme, classée parmi les proverbes, correspond directement au sens et à la structure de la citation actuelle. Dans Le livre des proverbes français, Pierre-Marie Quitard reproduit en 1842 « Une vache ne scet que lui vault sa queue… » et la rattache aux Proverbes communs du XVe siècle. Ce rattachement ancien est rapporté par Quitard ; le témoin du XVe siècle n’est pas directement examiné ici. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation diffusée constitue une variante attestée d’un proverbe ancien.

La citation ne demande pas de vivre dans la crainte de tout perdre. Elle propose plutôt une attention plus reconnaissante à ce qui est déjà là.

Vérification et explication complètes →

Ne coupe pas l'arbre qui te donne de l'ombre.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la gratitude et de la préservation des appuis essentiels. Elle interroge le rapport …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la gratitude et de la préservation des appuis essentiels.

Elle interroge le rapport entre intérêt immédiat, loyauté et responsabilité envers ce qui rend la vie possible.

Elle ouvre aussi sur la question écologique : comment bénéficier d’une ressource sans la détruire.

Source, contexte et précautions

Judges and Environmental Law · 2005 · United Nations Environment Programme ; Christopher G. Weeramantry · Introduction

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe arabe, mais son origine historique précise n’est pas établie. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un recueil arabe ancien ou une source primaire directement consultée. Le manuel Judges and Environmental Law, publié en 2005 sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement, reproduit exactement en anglais « Do not cut down the tree that gives you shade » et la présente comme un « Arabian Proverb ». Il s’agit d’un appui institutionnel sérieux, mais secondaire. Une compilation de proverbes anglais classe elle aussi cette maxime comme « Arabian ». Cette convergence soutient l’attribution traditionnelle, sans permettre de remonter à une première attestation ni de vérifier une formulation arabe d’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste probable ; la formulation publiée n’est pas directement attestée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne demande pas de conserver n’importe quelle dépendance par peur du changement. Elle vise la destruction ingrate ou irréfléchie de ce qui nous soutient réellement.

Vérification et explication complètes →

Celui qui porte un présent sur un âne attend de recevoir un présent sur un chameau.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la générosité. La citation la relie au calcul, à la réciprocité et à la dette implicite. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la générosité.

La citation la relie au calcul, à la réciprocité et à la dette implicite.

Elle ouvre vers l’intérêt caché, le don, la gratitude et les échanges inégaux.

Elle rappelle qu’un présent n’est vraiment généreux que lorsqu’il ne réclame pas plus qu’il ne donne.

Source, contexte et précautions

On History, Heritage and Folklore of the Arabic Camel · Arabic camel proverbs

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Une formule de même sens est présentée comme arabe, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique ou philologique suffisamment probante. On History, Heritage and Folklore of the Arabic Camel donne une formulation arabe correspondant au sens « celui qui donne un présent sur un âne en recevra un sur un chameau » et la classe parmi les proverbes arabes sur le chameau. La page ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence philologique vérifiable. Une annexe publiée en 2022 reproduit une variante française très proche, mais la présente comme « proverbe africain ». Cette attribution concurrente empêche de fixer une origine spécifiquement arabe. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas directement attestée par une source probante.

Le proverbe ne critique pas le fait d’offrir. Il ne condamne pas toute réciprocité. Il vise le don calculé, qui paraît généreux mais attend un profit supérieur.

Vérification et explication complètes →

Qui donne beaucoup, recevra beaucoup.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la générosité et de la réciprocité. Elle interroge ce qui revient à celui qui partage lar…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la générosité et de la réciprocité.

Elle interroge ce qui revient à celui qui partage largement.

Elle ouvre vers les thèmes de la solidarité, de la gratitude et du lien social.

Son centre est l’idée qu’un geste donné ne disparaît pas toujours : il peut transformer l’espace des relations.

Source, contexte et précautions

Qui donne beaucoup, recevra beaucoup · 2 juillet 2011 · Cultivons-nous

Proverbe généralement rattaché à la tradition japonaise.

Donner ne garantit pas un retour proportionnel ni immédiat. La générosité perd son sens lorsqu’elle devient une stratégie pour obliger autrui.

Vérification et explication complètes →

Les petits cadeaux entretiennent les grandes amitiés.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amitié entretenue. La citation relie attention, don et durée du lien. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amitié entretenue.

La citation relie attention, don et durée du lien.

Elle ouvre vers les questions de gratitude, de fidélité, de réciprocité et de présence affective.

Son centre reste simple : une grande amitié se soigne par de petits gestes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · article « present », tome 2, p. 317

Cette formule relève bien d’un Proverbe français : son origine collective est documentée, et la phrase publiée constitue une variante modernisée d’une forme ancienne. La première attestation documentée ici apparaît dans le Dictionnaire de l’Académie française de 1694, à l’article « present », sous la forme explicitement proverbiale « Les petits presents entretiennent l’amitié ». La version actuelle remplace « présents » par « cadeaux » et ajoute « grandes ». Le Dictionnaire de la langue française de Littré répertorie encore au XIXe siècle « Les petits présents entretiennent l’amitié » comme proverbe. Cette continuité confirme la tradition collective française tout en montrant l’évolution lexicale de la formulation. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et « Les petits cadeaux entretiennent les grandes amitiés » est une variante attestée d’un proverbe ancien.

Le proverbe ne dit pas que l’amitié s’achète. Il parle d’attention, non de transaction. La bonne lecture insiste sur la sincérité du geste, plus que sur l’objet offert.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est que lorsque le puits s'assèche que l'on découvre la valeur de l'eau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de l’eau, du manque et de la gratitude. Elle fait de la pénurie un révélateur de valeur…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de l’eau, du manque et de la gratitude.

Elle fait de la pénurie un révélateur de valeur.

Elle ouvre sur la protection des ressources, mais aussi sur l’attention aux personnes et aux liens que l’on croit assurés.

Son enseignement principal consiste à reconnaître ce qui nourrit notre existence avant d’en être privé.

Source, contexte et précautions

Tilley's Proverbs — W922 · 2026-01-27 · entry W922

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais : les sources consultées la rattachent au corpus proverbial anglais. La formulation française traduit l’anglais « We never know the worth of water till the well goes dry. » La notice Tilley W922 rapporte une attestation de 1732 chez Thomas Fuller, dans Gnomologia, puis une forme chez Benjamin Franklin en 1746. Elle classe la formule dans la tradition proverbiale anglaise et n’apporte aucun élément en faveur d’une origine spécifiquement écossaise. Une notice consacrée aux citations de Franklin reprend la variante de Franklin tout en signalant l’antériorité de Fuller. Cette chronologie confirme surtout une circulation ancienne en anglais. Conclusion : l’attribution à un proverbe écossais est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition proverbiale anglaise, dont le texte français est une traduction.

La formule ne dit pas qu’il faut attendre une perte pour apprécier ce que l’on a. Elle dénonce justement cette prise de conscience trop tardive.

Vérification et explication complètes →

Une pierre donnée par un ami est une pomme.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amitié, associée au don et à la reconnaissance. La citation ouvre vers la gratitude, la valeur …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amitié, associée au don et à la reconnaissance.

La citation ouvre vers la gratitude, la valeur symbolique des gestes et la différence entre prix et affection.

Elle rappelle que le lien transforme l’objet reçu.

Son noyau reste cette alchimie familière : un rien donné avec cœur devient beaucoup.

Source, contexte et précautions

The Ontario Curriculum, Grades 9 to 12: French as a Second Language – Core, Extended, and Immersion · 2014 · Ontario Ministry of Education · p. 154

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe marocain. La formule française est bien associée au Maroc dans plusieurs sources, mais aucune attestation ancienne ni formulation originale n’est documentée ici. Le curriculum officiel de l’Ontario, publié en 2014, cite exactement « Une pierre donnée par un ami est une pomme » comme exemple de proverbe du Maroc. Cette source institutionnelle soutient nettement l’attribution, sans toutefois fournir de référence parémiologique d’origine. Dico-citations reproduit également la phrase et l’étiquette comme proverbe marocain. Cette occurrence confirme surtout la circulation moderne de l’attribution. Conclusion : l’attribution marocaine reste probable ; la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais son origine documentaire première n’a pas été retrouvée.

La phrase ne dit pas que tous les présents se valent matériellement. Elle parle de valeur affective. Le contresens serait de négliger l’intention amicale au profit du seul prix.

Vérification et explication complètes →

Je pressais M. de L... d'oublier les torts de M. de B... (qui l'avait autrefois obligé); il me répondit: "Dieu a recommandé le pardon des injures, il n'a point recommandé celui des bienfaits"

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la gratitude, du pardon et de la mémoire relationnelle. Elle montre que les …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la gratitude, du pardon et de la mémoire relationnelle.

Elle montre que les services reçus peuvent peser sur la manière dont on évalue une offense.

Elle ouvre sur la dette morale, la loyauté, l’ingratitude et le droit de poser des limites.

Son thème principal est la tension entre le souvenir du bien et la réalité du tort.

Source, contexte et précautions

Maximes, Pensées, Caractères et Anecdotes · 1796 · Nicolas Chamfort; éd. Pierre-Louis Ginguené · « Caractères et Anecdotes », passage transcrit dans l’édition Baylis

Cette citation est bien attribuée à Nicolas de Chamfort. Sa formulation est attestée dans Maximes, Pensées, Caractères et Anecdotes, publié en 1796, dans la partie « Caractères et Anecdotes ». La reproduction de l’édition de 1796, éditée par Pierre-Louis Ginguené, contient directement l’anecdote et la formule : « Dieu a recommandé le pardon des injures, il n’a point recommandé celui des bienfaits. » Les écarts avec la version diffusée concernent seulement la ponctuation et la typographie. Une édition des Œuvres complètes de 1824 reproduit la même anecdote et confirme la continuité de la tradition textuelle. La première attestation enregistrée reste l’édition de 1796. Conclusion : l’attribution à Nicolas de Chamfort est confirmée, et la formulation publiée est attestée de manière exacte, à de légères différences typographiques près.

Un service passé ne rend pas acceptables des torts présents. La citation rappelle la gratitude, sans obliger à supporter une injustice ou à renoncer à toute limite.

Vérification et explication complètes →

Faites le bien et vous ferez des ingrats.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la générosité confrontée à l’ingratitude. Elle ouvre vers la gratitude, l’attente de…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la générosité confrontée à l’ingratitude.

Elle ouvre vers la gratitude, l’attente de retour et la difficulté d’aider sans se perdre.

Le proverbe ne retire rien à la bonté ; il rappelle seulement qu’elle n’est pas toujours payée de reconnaissance.

Il invite à agir avec cœur, mais sans illusion excessive.

Source, contexte et précautions

Faites le bien et vous ferez des ingrats : origine et signification du proverbe · L’Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique suffisamment probante ne permet d’en établir l’origine québécoise. L’Internaute reproduit exactement « Faites le bien et vous ferez des ingrats » et la présente comme proverbe québécois. Cette occurrence documente la circulation de l’attribution, sans citer de recueil ancien, d’auteur ni de référence historique vérifiable. Le site Citations et proverbes reprend la même formulation et la rattache également au Québec. Cette seconde occurrence corrobore l’usage contemporain de l’étiquette, mais n’apporte pas de preuve indépendante sur la provenance de la phrase. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée est attestée dans des reprises modernes, sans source probante permettant d’en confirmer l’origine.

Le proverbe n’invite pas à cesser d’aider. Il avertit seulement que la reconnaissance n’est pas acquise. Le contresens serait d’y lire un refus de toute générosité.

Vérification et explication complètes →

Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la gratitude et de l’oubli. Elle montre comment l’urgence peut révéler un beso…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la gratitude et de l’oubli.

Elle montre comment l’urgence peut révéler un besoin de protection, puis comment le confort le recouvre.

Le proverbe ouvre vers la fidélité, la reconnaissance, la mémoire des secours reçus et la sincérité des engagements.

Il invite à regarder ce que l’on garde vivant une fois la peur dissipée.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · n° 3049

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les éléments conservés la rattachent à un proverbe italien, transmis ici en traduction française dans un recueil de Charles Cahier publié en 1856. La preuve principale se trouve dans le fac-similé de Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, au n° 3049. Le recueil donne l’italien « Passato il pericolo, gabbato il santo » puis la traduction française « Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé ». Cette présentation bilingue établit que la formulation française publiée est une traduction d’un proverbe italien, et non un proverbe français d’origine. L’attestation de 1856 constitue la première attestation enregistrée pour cette formulation dans les sources disponibles ici. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale italienne, avec une traduction française attestée en 1856.

Le proverbe ne vise pas seulement la pratique religieuse. Il ne dit pas non plus que toute demande d’aide serait hypocrite. Il rappelle la fragilité de la gratitude après le retour au calme.

Vérification et explication complètes →

Un enfant est le plus grand cadeau.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la famille, abordée par la valeur accordée à l’enfant. La citation ouvre vers la naissance, la tr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la famille, abordée par la valeur accordée à l’enfant.

La citation ouvre vers la naissance, la transmission, la responsabilité parentale et la gratitude.

Elle rappelle que certains dons ne se mesurent pas en prix, mais en présence vivante.

Dans une sélection sur l’amour familial, elle apporte une formule simple et lumineuse.

Source, contexte et précautions

Our Native American Child: A Guide for Those Who Adopt and Their Supporters · Carolyn Flanders McPherson · p. 22

Le proverbe ne réduit pas l’enfant à un objet offert. Le contresens serait d’oublier sa personne et sa liberté propres. Il exprime surtout la valeur affective et humaine d’une naissance ou d’une présence enfantine.

Vérification et explication complètes →

Voilà comment, grâce à Mickey, vous avez du pain brioché pour votre petit déjeuner.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’imaginaire du quotidien. Elle relie l’aventure, l’enfance et un objet familier com…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’imaginaire du quotidien.

Elle relie l’aventure, l’enfance et un objet familier comme le pain brioché.

Elle ouvre vers les questions de récit, de nourriture, de merveilleux domestique et de transmission aux enfants.

Son intérêt tient à ce renversement : le petit déjeuner devient la fin visible d’une histoire.

Source, contexte et précautions

Traduire 'In the Night Kitchen' ou la difficile lecture d'un album · 2012 · phrase finale, p. 35

Cette citation est bien attribuée à Maurice Sendak : la formulation française correspond à une traduction attestée de la conclusion de In the Night Kitchen. Une analyse consacrée à la traduction de l’album reproduit et localise, page 35, la phrase finale anglaise dont dérive la version française. Cette source secondaire identifie précisément le passage et son emplacement, sans être elle-même l’édition primaire de l’œuvre. Un travail universitaire sur Maurice Sendak reproduit indépendamment les mots entourant Mickey sur la dernière page et confirme leur contexte dans In the Night Kitchen. Cette corroboration renforce l’attribution au livre de Sendak. Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage final anglais, documenté ici par des sources secondaires concordantes.

La phrase ne cherche pas à donner une explication réelle de la fabrication du pain brioché. Le contresens serait de la lire hors du registre narratif et enfantin. Elle joue sur le plaisir de relier une aventure à un détail du quotidien.

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Donnez de l’avoine à un âne, il vous pétera au nez.

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Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

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Le thème principal est l’ingratitude. La citation touche aussi à la générosité, au discernement, à la déception et aux l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ingratitude.

La citation touche aussi à la générosité, au discernement, à la déception et aux limites de l’aide.

Elle rappelle que tout bienfait ne rencontre pas une reconnaissance équivalente.

L’avoine et l’âne donnent une forme très concrète à une expérience morale fréquente : donner et recevoir du mépris.

Le proverbe invite moins à fermer son cœur qu’à ne pas ignorer les signes de mépris répété.

Source, contexte et précautions

December 1975 / Décembre · 1975-12 · Environment Canada · p. 42, rubrique « Proverbes québécois »

Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais aider. Il vise l’ingratitude flagrante, non la générosité elle-même. La grossièreté de l’image sert à frapper, pas à établir une règle contre toute confiance.

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Le singe est toujours une gazelle dans les yeux de sa mère.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour parental. La citation rejoint la tendresse, la partialité, le regard et l’attachement fam…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour parental.

La citation rejoint la tendresse, la partialité, le regard et l’attachement familial.

Elle ouvre vers les questions de beauté subjective et de jugement affectif.

Elle rappelle que l’amour ne décrit pas seulement le réel : il le colore.

Source, contexte et précautions

A Cultural Linguistics Perspective on Animal Proverbs, with Special Reference to Two Dialects of Arabic · 2018 · Sami Ben Salamh; Zouheir A. Maalej · Appendix, proverb 8, pp. 37-38

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Touareg. Les sources conservées documentent au contraire une origine proverbiale arabe et une formulation française correspondant à une traduction attestée. Une étude académique de 2018 sur les proverbes animaliers en arabe saoudien et tunisien donne « القرد في عين أمه غزال », traduit par « In his mother’s eyes, the monkey is a gazelle ». Ce passage rattache directement la formule à une tradition arabe saoudienne. Une étude consacrée aux proverbes égyptiens reprend la même formule avec une traduction littérale très proche. Une archive folklorique universitaire enregistre aussi une variante saoudienne indépendante, ce qui renforce l’ancrage arabe de la maxime. Conclusion : l’attribution touarègue publiée est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à une tradition proverbiale arabe, dont la version française constitue une traduction attestée.

La phrase ne se moque pas de la mère. Elle décrit la beauté que l’amour découvre ou invente chez l’enfant. Le contresens serait d’y voir seulement une critique de l’aveuglement familial.

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Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour librement offert. Elle distingue la satisfaction d’une demande exaucée de la…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour librement offert. Elle distingue la satisfaction d’une demande exaucée de la joie plus profonde d’un attachement qui se manifeste de lui-même. La spontanéité y devient le signe d’un désir autonome et d’une véritable réciprocité. Le thème unit ainsi amour, liberté et dignité affective.

Source, contexte et précautions

Twelfth Night · c. 1601–1602 · William Shakespeare · Act 3, Scene 1, line 163

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie : son origine est documentée chez William Shakespeare, dans Twelfth Night (La Nuit des rois), composé vers 1601–1602. La formule apparaît dans une réplique d’Olivia, à l’acte III, scène 1. L’édition Folger de Twelfth Night reproduit directement la phrase anglaise « Love sought is good, but given unsought is better. », localisée à la ligne 163 selon sa numérotation. La version française publiée en propose une traduction libre mais fidèle. La Shakespeare Birthplace Trust reproduit également la même formule et la rattache à Twelfth Night, acte III, scène 1, avec une numérotation de ligne différente. Cette corroboration renforce l’identification du passage shakespearien. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez William Shakespeare, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.

Demander de l’affection, exprimer un besoin ou rechercher de la réassurance n’est pas en soi une faute. La formule ne signifie pas non plus qu’un amour sincère devrait toujours deviner les besoins sans dialogue ; elle oppose surtout le don libre à l’affection obtenue sous pression.

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Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de la vie, de la gratitude et du bonheur quotidien. Elle associe l’exi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de la vie, de la gratitude et du bonheur quotidien. Elle associe l’existence à une découverte renouvelée et souligne l’importance des sens et de l’amour dans cette expérience. Elle invite ainsi à considérer chaque journée comme une possibilité nouvelle.

Source, contexte et précautions

Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau… · Christian Bobin · citation rattachée à Geai

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Les sources la rattachent à Christian Bobin et à Geai, publié en 1998 ; la formulation retrouvée correspond exactement à celle diffusée. La première attestation renseignée renvoie à Geai en 1998. Le site consacré à Christian Bobin reproduit mot pour mot le passage et l’identifie comme extrait de cette œuvre. En complément, Dico-Citations reproduit également la formule et la rattache à Geai (1998) de Christian Bobin. Cette convergence renforce l’identification de l’œuvre et de l’auteur. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Christian Bobin, avec une formulation exactement attestée dans les sources conservées.

La citation ne prétend pas que chaque journée est heureuse ou facile. Elle exprime surtout une disposition à reconnaître de la valeur dans le simple fait de percevoir, d’aimer et de recommencer.

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Changer de thème, garder le fil