Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation la relie à l’ouverture, aux relations et aux possibilités nouvelles. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation la relie à l’ouverture, aux relations et aux possibilités nouvelles.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui devient possible quand la méfiance cesse de fermer toutes les issues ?
Sa portée tient dans l’image concrète d’une clef capable de rendre le monde moins verrouillé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. Les sources disponibles la rattachent à Charlotte Savary et à son roman Et la lumière fut, paru en 1951, sans montrer directement le passage dans l’édition du livre.
Un mémoire universitaire reproduit exactement « La clef qui ouvre toutes les portes… la confiance » en l’attribuant à Charlotte Savary et en la reliant à Et la lumière fut. Cette source secondaire ne fournit cependant pas la page du roman.
Une étude de Médiation au Diapason reprend la même attribution. Une notice consacrée au roman confirme pour sa part l’existence de l’ouvrage et sa parution en 1951, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Charlotte Savary, avec une référence à Et la lumière fut qui demeure indirectement documentée.
La citation ne dit pas qu’il faut faire confiance à n’importe qui.
Elle ne nie pas la nécessité de prudence.
Elle affirme surtout que sans confiance, beaucoup de portes restent fermées.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la confiance comme condition du développement économique. Elle associe la sécurité à…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la confiance comme condition du développement économique. Elle associe la sécurité à la stabilité nécessaire pour décider, investir et entreprendre. La croissance et l’emploi apparaissent comme les résultats attendus d’un climat collectif favorable. Elle rejoint enfin le thème du cercle vertueux, dans lequel plusieurs facteurs positifs se renforcent mutuellement au lieu d’agir isolément.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Achard. Les sources disponibles la rattachent à Ségolène Royal, dans le contexte d’un entretien paru dans Challenges le 13 avril 2006, sans que le texte original de cet entretien ait été directement consulté.
Un compte rendu du Placide daté du 14 avril 2006 rapporte l’entretien publié la veille et reproduit la formule sur la sécurité, la confiance, la croissance et l’emploi. Cette source est contemporaine, mais demeure indirecte.
La page de La langue française consacrée à « dynamique » reproduit exactement la citation et l’attribue elle aussi à Ségolène Royal dans Challenges du 13 avril 2006. Aucune source disponible ne soutient Marcel Achard.
Conclusion : l’attribution à Marcel Achard est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Ségolène Royal, sans vérification directe de l’entretien original.
L’enchaînement annoncé n’est pas une loi automatique : plus de sécurité ne produit pas nécessairement, à elle seule, plus de croissance ou d’emplois. La citation ne précise pas non plus de quelle sécurité il s’agit, et ne justifie donc pas n’importe quelle mesure prise en son nom.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance en Dieu, plus précisément la manière de déplacer son attente depuis les personnes ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance en Dieu, plus précisément la manière de déplacer son attente depuis les personnes vers une source spirituelle plus stable.
La citation touche aussi à la déception, à la patience et à la dépendance affective, sans les traiter de façon psychologique.
Elle ouvre une question essentielle : qui porte vraiment notre espérance lorsque nous attendons secours, reconnaissance ou justice ?
Dans une lecture spirituelle, elle invite à aimer les personnes sans leur demander d’être Dieu à notre place.
La phrase ne demande pas de mépriser les personnes ni de refuser leur aide.
Le contresens serait d’y voir une invitation à l’isolement ou à la méfiance systématique.
Elle vise plutôt la dépendance excessive envers les autres, quand l’attente devient exigence ou illusion.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement relationnel. La citation relie politesse, intimité, confiance et choix des proche…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement relationnel.
La citation relie politesse, intimité, confiance et choix des proches.
Elle ouvre vers des questions proches : à qui se confier, comment rester aimable sans être naïf, et où placer la frontière entre sociabilité et intimité ?
Elle rappelle qu’une relation solide commence souvent par une juste distance.
Cette citation est bien attribuée à George Washington : la formulation française traduit un passage directement documenté dans sa correspondance.
Dans une lettre à Bushrod Washington datée du 15 janvier 1783, Washington formule le conseil correspondant en anglais. Cette lettre constitue ici la première attestation documentée et fournit une source primaire précise pour l’attribution et le texte d’origine.
Le site George Washington’s Mount Vernon reproduit le même passage et l’identifie avec la même lettre et la même date, apportant une corroboration indépendante.
Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la formulation française constitue une traduction attestée de sa lettre du 15 janvier 1783.
La citation ne recommande pas la froideur ni la méfiance systématique.
Elle distingue seulement l’accueil poli de l’intimité profonde.
Le discernement demandé protège la confiance au lieu de la refuser.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance qui fait grandir. La citation relie accomplissement, compréhension, croyance et sout…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance qui fait grandir.
La citation relie accomplissement, compréhension, croyance et soutien relationnel.
Elle ouvre vers des questions proches : de quoi avons-nous besoin pour devenir nous-mêmes, et quel rôle joue le regard bienveillant dans nos progrès ?
Elle rappelle que l’élan personnel se renforce souvent grâce à une présence qui croit en nous.
Cette citation est probablement attribuable à Reine Malouin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Profonds destins, roman publié en 1957.
Le site Citations françaises reproduit exactement la phrase et la rattache à Reine Malouin dans Profonds destins. Cette source fournit donc une attribution précise, sans donner accès au passage du roman où la citation serait attestée.
Une étude publiée sur Érudit confirme que Profonds destins a bien été publié en 1957, tandis qu’un catalogue patrimonial en confirme le titre, l’autrice, l’année et la pagination. Ces références corroborent l’existence de l’œuvre, mais pas la présence de cette phrase dans son texte.
Conclusion : l’attribution à Reine Malouin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe du roman.
La citation ne dit pas qu’il faut dépendre entièrement du regard des autres.
Elle rappelle seulement que la confiance reçue peut devenir une force.
L’accomplissement reste personnel, mais il se nourrit souvent de relations justes.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation touche à la déception, à la méfiance et au risque relationnel. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation touche à la déception, à la méfiance et au risque relationnel.
Elle ouvre vers une question essentielle : vaut-il mieux être invulnérable ou rester capable de lien ?
Cette citation est probablement attribuable à Léonard de Vinci, mais la formulation française est une variante documentée qui inverse le sens de la maxime italienne localisée. Le texte rattaché au Codex Atlanticus, folio 945r, dit que celui qui ne se fie jamais « sera trompé », non qu’il « ne sera jamais déçu ».
Un article de RADICI reproduit « Questo per isperienza è provato, che chi non si fida mai sarà ingannato » et le rattache au Codice Atlantico, folio 945r. Il s’agit toutefois d’une source secondaire, et non d’un fac-similé du manuscrit.
Wikiquote Italia reprend la même formulation et la même localisation. Une fiche Dico-Citations atteste quant à elle la circulation exacte de la version française publiée, sans source d’œuvre et avec ce renversement de sens.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci reste probable ; la formulation française est une variante documentée, sémantiquement différente du texte italien localisé.
La citation ne recommande pas nécessairement de ne croire personne.
Elle montre surtout que l’absence de confiance supprime la déception en supprimant aussi l’ouverture.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la confiance en amitié. La citation rejoint les questions de fidélité, de prudence, de s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la confiance en amitié.
La citation rejoint les questions de fidélité, de prudence, de secret et de discernement relationnel.
Elle rappelle que l’amitié ne se mesure pas seulement à l’élan, mais à la fiabilité.
Dans ce thème, elle donne une règle simple : ouvrir son cœur avec lenteur.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour et de la confiance. Elle invite à distinguer les paroles nécessaires de la demand…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour et de la confiance.
Elle invite à distinguer les paroles nécessaires de la demande continuelle de réassurance.
Elle ouvre sur la maturité affective, la présence et la fidélité des gestes.
La formule est attestée dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, recueil publié à Paris chez Julien, Lanier et Cie en 1856 sous le nom de Charles Cahier; elle figure dans la section « Proverbes français ».
Le titre même du volume indique une entreprise de collecte de proverbes et d’aphorismes « empruntés »; j’en déduis que cette source établit l’attestation imprimée de la formule, sans suffire à prouver avec certitude que Charles Cahier en soit le créateur.
Cette phrase ne prétend pas que les mots d’amour deviennent inutiles ; elle pointe seulement le moment où la confiance rend leur répétition moins nécessaire.
Elle ne valorise pas le silence affectif ou la froideur, mais évoque un lien assez solide pour se reconnaître dans les gestes et la présence.
La formule ne décrit pas la naissance de l’amour : elle vise plutôt l’étape de maturité où la certitude remplace l’inquiétude.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème classique de la sagesse intérieure, où le silence devient un outil de maîtrise de …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème classique de la sagesse intérieure, où le silence devient un outil de maîtrise de soi et de discernement.
Elle renvoie aussi à la réflexion sur la prudence dans la parole, idée fréquente dans la tradition morale qui oppose la parole irréfléchie au silence réfléchi.
Plus largement, la citation ouvre sur le thème de la fidélité et de la confiance, suggérant qu’un silence bien choisi protège des erreurs, des conflits et des indiscrétions.
Elle invite enfin à interroger notre rapport aux mots : savoir se taire au bon moment, écouter et observer peut parfois révéler une forme de sagesse plus profonde que le discours.
L’attribution de la citation « Le silence est un ami qui ne trahit jamais » à Confucius n’est pas documentée dans les textes classiques confucéens connus.
Aucune occurrence identifiable de cette formulation n’apparaît dans les principales sources attribuées au philosophe chinois, notamment les Entretiens de Confucius (Lunyu), compilés entre le Ve et le IIIe siècle av. J.-C., qui constituent pourtant la source la plus directe de sa pensée.
Cette phrase circule surtout dans des recueils modernes de citations et sur des sites de proverbes, où elle est fréquemment présentée comme une maxime de sagesse d’inspiration confucéenne sans référence précise à un texte antique.
Faute de source textuelle attestée, l’origine exacte de la formulation reste non documentée, et l’attribution à Confucius doit être considérée comme incertaine ou proverbiale plutôt que historiquement confirmée.
Il serait faux d’y voir une invitation à ne jamais parler ou à éviter toute parole par principe.
La citation ne dit pas que le silence vaut mieux que la vérité ou la communication, mais souligne qu’un silence discret ne peut pas trahir comme une parole mal maîtrisée.
Elle rappelle simplement que, dans certaines situations, se taire peut préserver la fidélité et éviter les fautes de langage.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance dans le leadership. La citation relie efficacité, relation et caractère moral. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance dans le leadership.
La citation relie efficacité, relation et caractère moral.
Elle ouvre vers les questions de crédibilité, d’éthique, de compétence et de lien humain.
Son apport tient à sa précision pratique : la confiance naît de plusieurs qualités réunies, non d’un simple statut.
La citation ne réduit pas la confiance à la sympathie.
Elle ne suffit pas non plus à excuser l’incompétence.
Elle rappelle que la confiance durable se gagne par des preuves diverses et répétées.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié, envisagée non comme sympathie passagère, mais comme présence éprouvée. La citation rejo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié, envisagée non comme sympathie passagère, mais comme présence éprouvée.
La citation rejoint aussi les questions de loyauté, de solitude sociale et de discernement dans les relations.
Elle invite à distinguer les liens de circonstance des attachements capables de traverser la pauvreté, l’échec ou la honte.
Sous sa forme simple, le proverbe interroge la valeur réelle d’un entourage : qui reste quand il n’y a plus rien à gagner ?
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule sous cette étiquette en français, mais aucune source chinoise ancienne ni formulation originale n’a été retrouvée.
Citation Célèbre reproduit exactement la formulation française et la présente comme un proverbe chinois. Cette occurrence documente la diffusion moderne de l’attribution, sans fournir de texte chinois, de référence ancienne ou de contexte historique permettant de la vérifier.
Une publication datée de 2015 reprend la même phrase avec la même attribution. Elle montre que cette version circulait déjà sous cette étiquette, mais n’apporte pas de preuve indépendante sur son origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut mépriser toutes les relations de fête.
Il avertit seulement qu’un lien agréable n’est pas forcément un lien solide.
La vraie mesure de l’amitié se prend dans l’épreuve, non dans l’abondance.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit d’abord dans le thème de l’amitié véritable, non comme simple lien agréable, mais comme preuve d…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit d’abord dans le thème de l’amitié véritable, non comme simple lien agréable, mais comme preuve de constance lorsque le temps, l’intérêt ou l’épreuve changent la relation.
Elle ouvre aussitôt vers la question de la fidélité : qu’est-ce qu’un ami, si la parole donnée, la présence ou l’attachement disparaissent au premier retournement de situation ?
Sous l’image brutale d’un ami qui n’est plus, la citation touche aussi au thème de la vérité des liens : certaines relations ne se brisent pas seulement, elles révèlent qu’elles reposaient dès l’origine sur une base fragile ou fausse.
Plus largement, elle invite à réfléchir au tri entre compagnie, utilité et amitié profonde, là où le mot ami cesse d’être un geste social pour devenir un engagement éprouvé.
L’attribution à Aristote reste incertaine : il n'y a pas dans les textes antiques, de passage exact correspondant à la formulation « Celui qui n’est plus ton ami ne l’a jamais été ».
En revanche, l’idée s’accorde nettement avec l’Éthique à Nicomaque, surtout dans les livres VIII et IX, où Aristote distingue les amitiés fondées sur l’utilité, sur le plaisir et sur la vertu ; les deux premières se défont quand leur motif disparaît, tandis que l’amitié fondée sur le bien dure tant que demeure la vertu.
Aristote écrit aussi, à propos d’un ami devenu mauvais, qu’on peut s’éloigner de lui parce qu’on ne s’était pas lié avec cet homme-là, mais avec celui qu’il était auparavant ; le texte dit en substance que l’ami est devenu un autre homme. Cette idée antique a pu nourrir, plus tard, une reformulation brève et frappante comme celle qci, sans permettre d’en faire une citation textuelle sûre.
Croire que cette phrase nie toute évolution humaine serait une erreur : des amitiés peuvent se transformer ou s’éteindre sans avoir été fausses au départ.
La formule vise surtout l’ami qui trahit ou se retourne, non la relation qui se termine par distance, changement ou circonstances.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, mais d’un amour envisagé comme direction commune plutôt que comme simple ém…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, mais d’un amour envisagé comme direction commune plutôt que comme simple émotion.
Elle touche aussi à la fidélité, au projet de vie, à la complicité et à la construction du couple.
Le regard partagé ouvre une réflexion sur ce qui fait durer un lien : la tendresse, mais aussi la capacité de marcher vers un même horizon.
Elle invite à distinguer l’intensité du face-à-face et la profondeur d’une alliance orientée.
Sa force tient à cette image claire : aimer, c’est être deux sans cesser d’aller vers quelque chose ensemble.
Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry et provient de Terre des hommes, publié en 1939. La formule diffusée est une variante condensée du passage original.
Le texte de l’œuvre, au chapitre VIII, « Les hommes », III, donne : « l’expérience nous montre qu’aimer ce n’est point nous regarder l’un l’autre mais regarder ensemble dans la même direction ». L’idée et la structure de la citation sont donc directement attestées chez Saint-Exupéry.
La page officielle de la Succession rattache également la formule à Terre des hommes et à l’édition Gallimard de 1939. Le CNRTL cite le même passage en le référant à l’ouvrage, avec une pagination précise.
Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée ; la phrase diffusée est une variante attestée du texte publié en 1939.
La citation ne nie pas l’importance de l’attention portée à l’autre.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à un projet pratique ou à une efficacité commune.
Elle rappelle surtout qu’un lien amoureux gagne en profondeur lorsqu’il s’ouvre vers un horizon partagé.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans la confiance accordée. Le proverbe touche aussi au jugement, à la responsabilité…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans la confiance accordée.
Le proverbe touche aussi au jugement, à la responsabilité et au conflit d’intérêts.
Il invite à se demander qui protège réellement, qui profite, et quelle place donner à la méfiance quand un risque est visible.
Sans condamner la confiance, il rappelle qu’elle doit regarder les faits en face.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. Une expression proverbiale française très proche est directement attestée par le Dictionnaire de l’Académie française ; la phrase publiée en constitue une variante injonctive.
La première édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « loup », donne « Donner la brebis à garder au loup » comme expression proverbiale et en explique le sens. Cette attestation de référence établit solidement son appartenance au fonds français.
La neuvième édition du Dictionnaire maintient la même locution, confirmant sa continuité dans l’usage. Aucun élément conservé ne soutient en revanche une origine danoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe danois est incorrecte ; la formule relève du fonds proverbial français, sous une variante injonctive d’une expression attestée par l’Académie française.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut se méfier de tout le monde.
Il vise surtout les situations où l’intérêt du gardien contredit clairement la protection attendue.
La prudence porte ici sur le choix, non sur une défiance générale.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la prudence, de la confiance et du risque. Elle examine le moment où l’assurance cesse…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la prudence, de la confiance et du risque.
Elle examine le moment où l’assurance cesse d’être un appui pour devenir un angle mort.
Elle ouvre sur la lucidité, la préparation et la responsabilité dans l’action.
Son idée centrale est qu’une force psychologique doit rester ajustée à la réalité.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle figure dans Le Cid, publié en 1637, au vers 624, dans la scène réunissant Don Fernand et Don Arias. Selon les éditions, cette scène est numérotée II, VI ou II, VII.
L’édition Marty-Laveaux numérisée donne directement, dans la réplique de Don Fernand : « Le trop de confiance attire le danger ; ». Cette occurrence dans Le Cid constitue ici la première attestation documentée.
Une édition Searles de 1912 reproduit indépendamment le même vers dans le dialogue entre Don Arias et Don Fernand. Les deux éditions concordent donc sur le texte, malgré la variation de numérotation de la scène.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au vers attesté.
La formule ne conseille pas de vivre dans la méfiance ou la crainte permanente.
Elle vise le sentiment de certitude qui dispense trop vite de vérifier, de prévoir ou d’écouter.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la confiance, de l’amitié et de l’amour. Elle met l’accent sur la fiabilité comme forme de reco…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la confiance, de l’amitié et de l’amour.
Elle met l’accent sur la fiabilité comme forme de reconnaissance profonde.
Elle ouvre vers les thèmes de la loyauté, de la parole donnée et de la sécurité affective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Son origine est établie chez George MacDonald, dans The Marquis of Lossie, publié en 1877 ; la formulation française diffusée est une traduction fidèle du passage anglais.
Le texte intégral de The Marquis of Lossie donne directement : « Malcolm was even too simple to feel flattered by the girl's confidence, though to be trusted is a greater compliment than to be loved. » Cette occurrence primaire, située juste avant le chapitre V « Lizzy Findlay », établit l’origine personnelle de la formule.
Une page Wikiquote consacrée à George MacDonald localise également la phrase dans The Marquis of Lossie (1877), en corroboration du texte du roman.
Conclusion : l’attribution à Anonyme est incorrecte ; l’origine rétablie est George MacDonald, et la phrase française est une traduction du passage attesté.
La citation ne dévalorise pas l’amour ni ne les oppose de manière absolue.
Dans une relation saine, affection et confiance peuvent se renforcer mutuellement.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans la confiance. La citation ouvre vers la protection, le discernement, la responsa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans la confiance.
La citation ouvre vers la protection, le discernement, la responsabilité et le risque.
Elle rappelle qu’un refuge peut devenir piège si l’on y introduit la menace.
Elle relie la sagesse populaire à l’art de choisir à qui l’on confie ce qui est fragile.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe. La formule appartient à une locution proverbiale française anciennement documentée, sans preuve enregistrée d’une origine arabe.
Dans Jeanne de George Sand, publié en 1844, le chapitre VI contient directement « qu’il ne faut pas enfermer le loup dans la bergerie ». Cette occurrence correspond à la formulation publiée et fournit une attestation française explicite.
Le CNRTL documente plus anciennement la locution « enfermer le loup dans la bergerie », dès 1676 dans une lettre de Madame de Sévigné, puis dans les dictionnaires. Cette profondeur historique montre que l’expression circulait en français bien avant l’attestation exacte de 1844 retenue pour la phrase complète.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; les sources rétablissent cette formule comme une locution proverbiale française, documentée au moins depuis le XVIIe siècle.
Le proverbe ne demande pas de soupçonner tout le monde.
Le contresens serait d’en faire une règle de méfiance générale.
Il vise les situations où le danger est déjà identifiable.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du sport, de la confiance et de l’action collective. Elle présente la rencontre comme u…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du sport, de la confiance et de l’action collective.
Elle présente la rencontre comme un déclencheur d’audace et de croyance partagée.
Elle ouvre sur la préparation mentale, la solidarité et le rôle des émotions dans la performance.
Son idée centrale est que le jeu peut faire naître une confiance provisoire, mais décisive pour oser agir.
L’attribution de cette citation à Jean Giraudoux reste incertaine. La formule est associée à Le Sport, mais aucun passage directement consultable de l’œuvre n’a été retrouvé pour en établir l’origine.
Une page de La langue française consacrée au mot « match » reproduit exactement « Un match est un accès de confiance », l’attribue à Giraudoux et mentionne Le Sport. Elle ne donne toutefois ni page, ni chapitre, ni reproduction du texte permettant de vérifier directement la citation.
Une seconde page du même site, consacrée au mot « accès » répète la même attribution et la même œuvre. Cette répétition atteste la circulation de la référence, mais ne fournit pas une preuve indépendante du passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Jean Giraudoux reste incertaine et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La formule ne réduit pas un match à l’optimisme.
Elle ne dit pas non plus que la confiance suffit à gagner : le jeu comporte aussi préparation, hasard et opposition.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie confiance, méfiance et discernement. Elle ouvre vers les question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie confiance, méfiance et discernement.
Elle ouvre vers les questions de prudence, de relation, de jugement et d’équilibre moral.
Elle rappelle que la sagesse n’est pas dans l’excès inverse, mais dans l’évaluation juste.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle condense un passage des Epistulae morales ad Lucilium, lettre 3, § 4 : « Utrumque enim vitium est, et omnibus credere et nulli… »
Le corpus latin Packard Humanities reproduit ce texte dans la lettre 3. Le passage oppose deux défauts, croire tout le monde et ne croire personne ; la formulation française transforme cette opposition en une sentence plus symétrique.
L’édition Loeb des Lettres reproduit le même passage latin dans son contexte, à l’épître III, § 4. Elle corrobore ainsi la localisation du texte et son rattachement à Sénèque.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du passage de la lettre 3.
La citation ne demande pas de faire confiance sans prudence.
Elle ne conseille pas non plus de vivre dans le soupçon.
Le contresens serait de supprimer la nuance entre les personnes.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la fidélité amicale. La citation rejoint les questions de secret, de confiance, de trahi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la fidélité amicale.
La citation rejoint les questions de secret, de confiance, de trahison et de responsabilité dans la parole.
Elle rappelle que l’amitié ne se réduit pas à l’affection ; elle demande une garde concrète de ce qui est confié.
Dans ce thème, le secret devient l’épreuve de la loyauté.
La citation ne conseille pas d’abandonner toute réparation possible.
Elle avertit surtout que la trahison d’un secret peut fermer la porte que la confiance avait ouverte.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du Mal compris comme une présence progressivement acceptée. La citation rejoint les questio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du Mal compris comme une présence progressivement acceptée.
La citation rejoint les questions de vigilance morale, de compromis, de tentation et d’habitude.
Elle ne parle pas seulement d’une faute commise, mais du moment où cette faute cherche à devenir acceptable.
On peut la rapprocher des réflexions sur la conscience, la responsabilité personnelle et la manière dont une dégradation s’installe dans le quotidien.
Son intérêt tient à cette tension : le Mal n’a plus besoin de vaincre quand il a obtenu une place familière.
Cette citation est bien attribuée à Franz Kafka : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un aphorisme allemand de l’auteur.
Dans Betrachtungen über Sünde, Leid, Hoffnung und den wahren Weg, l’aphorisme 28 porte : « Wenn man einmal das Böse bei sich aufgenommen hat, verlangt es nicht mehr, daß man ihm glaube. » La transcription a été relue sur le fac-similé de l’édition de 1931 ; les métadonnées situent la rédaction en 1917-1918 et la publication posthume en 1931.
Aphorismen.de reproduit le même texte allemand et rappelle sa publication par Max Brod. LiteratPro renvoie également à l’édition Kiepenheuer de 1931, page 230.
Conclusion : l’attribution à Franz Kafka est confirmée ; la phrase publiée en français est une traduction attestée de l’aphorisme allemand.
La citation ne dit pas que le Mal est une personne extérieure que l’on pourrait toujours identifier clairement.
Le contresens serait d’y lire une simple peur de l’autre ou de l’étranger.
Le vrai danger se situe dans l’acceptation intérieure d’une présence mauvaise devenue familière.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la confiance, de l’autorité et de la responsabilité. Elle interroge la juste place des…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la confiance, de l’autorité et de la responsabilité.
Elle interroge la juste place des règles dans une relation ou une institution.
Elle ouvre sur l’autonomie, la délégation et la manière de gouverner sans étouffer l’initiative.
Son idée centrale est que l’ordre utile prépare la confiance au lieu de s’y substituer.
Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être attribuée à cette formule publiée sous Anonyme. Aucun texte d’origine probant n’a été retrouvé pour en identifier la création.
Une page de La langue française reproduit exactement « Edicter quelques règles, puis faire confiance » et l’attribue à « Anonyme », sans indiquer d’œuvre ni de source première. Elle documente donc la circulation de la formule, pas son origine.
Un éditorial du Temps du 14 novembre 2013 emploie exactement la phrase comme un principe, tandis qu’une page de Doc-du-juriste datée du 29 mars 2012 la qualifie de « proverbe français ». Ces usages ne suffisent pas à établir une origine historique ou collective certaine.
Conclusion : l’origine de cette formule reste non établie et sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante d’origine.
La formule ne signifie pas qu’il faut supprimer toute vérification ou toute responsabilité.
Elle vise un cadre proportionné, adapté aux personnes et aux risques concernés.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la confiance et de la désillusion. Elle met en regard le besoin de s’en remettre au mo…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la confiance et de la désillusion.
Elle met en regard le besoin de s’en remettre au monde et la nécessité de conserver son discernement.
Elle ouvre sur les questions de prudence, de fidélité, de vulnérabilité et de reconstruction après une déception.
Cette citation est probablement attribuable à Hazrat Ali, c’est-à-dire Ali ibn Abi Talib. Une tradition moderne lui prête une formule anglaise de même sens, mais aucune source ancienne ni édition critique directement consultée ne permet de confirmer la formulation publiée.
La page Testament of Ali reproduit « He who trusts the world, the world betrays him » dans un ensemble de conseils attribués à Ali. Cette source soutient l’attribution traditionnelle, mais ne présente pas de texte arabe ancien ni d’édition critique vérifiable.
Une compilation de ses paroles reprend la même formule anglaise. La page de La langue française diffuse pour sa part la version française enregistrée sous le nom de Hazrat Ali, sans référence précise à une œuvre.
Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne commande pas de se méfier de tout le monde.
Elle met en garde contre une confiance absolue qui ne laisse aucune place au discernement.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance liée à l’argent. La citation relie richesse, confiance et risque de tromperie. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance liée à l’argent.
La citation relie richesse, confiance et risque de tromperie.
Elle ouvre vers l’intérêt personnel, la prudence, la corruption et l’intrigue.
Son centre reste l’effet moral des grandes sommes sur les relations.
Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie, et sa version française correspond à une traduction attestée d’un passage de Endless Night. La première attestation enregistrée date de 1967, au chapitre 21, dans une réplique de M. Lippincott.
Le texte intégral de Endless Night reproduit en contexte la phrase anglaise : « Where large sums of money are concerned it is advisable to trust nobody. » Le passage permet de rattacher directement la formule au roman et d’identifier le personnage qui la prononce.
La notice WIST localise indépendamment la même phrase dans Endless Night, chapitre 21, sous le nom de M. Lippincott. Cette source de citations apporte une corroboration complémentaire au texte consulté.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne dit pas que tout le monde est malhonnête.
Elle recommande une prudence renforcée quand l’argent pèse lourd.
Le contresens serait d’en faire une règle générale de paranoïa.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance dans les relations. La citation relie amitié, argent, équité et transparence. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance dans les relations.
La citation relie amitié, argent, équité et transparence.
Elle ouvre vers des questions de dette, de respect mutuel et de limites claires.
Elle rappelle que les liens affectifs se fragilisent lorsque les comptes restent flous.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. La formulation exacte est directement attestée dans la tradition proverbiale française au XVIIIe siècle.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762, à l’article « Ami », donne exactement « Les bons comptes font les bons amis » comme expression proverbiale. Il s’agit de la plus ancienne attestation directement consultée dans ce dossier et d’une preuve forte de sa présence en français à cette date.
Le Musée Carnavalet conserve par ailleurs une estampe d’Edme-Jean Pigal datée de 1826 portant exactement ce titre dans un ensemble intitulé « Proverbes ». Cette pièce confirme la diffusion française de la formule au début du XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe serbe est incorrecte ; la formulation exacte est solidement attestée comme proverbe français dès 1762.
La citation ne réduit pas l’amitié à l’argent.
Elle ne conseille pas la froideur entre proches.
Elle rappelle seulement que la clarté protège les liens affectifs.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité pratique. La citation relie conseil, ambition et charge de travail. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité pratique.
La citation relie conseil, ambition et charge de travail.
Elle ouvre vers la prudence, l’exécution, la délégation et le poids réel des décisions.
Son centre est cette question concrète : qui fera le travail après avoir agrandi le champ ?
Cette mise en garde contre les conseils qui engagent surtout le travail d’autrui circule sous l’étiquette « proverbe téké ». La langue française reproduit exactement la formulation publiée avec cette attribution, sans indiquer de recueil traditionnel, de collecteur ni de texte en langue originale.
Le répertoire Citations et proverbes à se souvenir donne la même phrase comme proverbe téké. Les deux notices concordent, mais leur éventuelle dépendance à une source commune n’est pas documentée. Elles attestent donc une attribution en circulation, non une première collecte du proverbe. Aucune pièce du dossier ne soutient son classement parmi les proverbes français.
Conclusion : l’attribution française publiée est contredite par les sources réunies, qui orientent vers la tradition téké. Ce rattachement de remplacement demeure indirect : l’origine précise et la date de première attestation ne sont pas établies.
Le proverbe ne rejette pas tous les conseils extérieurs.
Il met en garde contre les avis donnés sans responsabilité.
Le contresens serait de refuser toute ambition au lieu d’évaluer la charge réelle.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie la confiance à la réputation, à l’engagement tenu et au regard de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie la confiance à la réputation, à l’engagement tenu et au regard des autres.
Elle ouvre vers des questions de parole donnée, de crédibilité, de réparation et de responsabilité.
Dans ce thème, elle rappelle que le crédit moral ou social se gagne lentement, mais peut se briser d’un seul coup.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : elle correspond à une formule proverbiale anglaise traduite et condensée en français. Deux recueils anglais de 1893 en attestent une forme proche.
Le dictionnaire de Thomas Preston donne à l’entrée « Credit » : « Credit lost is a Venice glass broken. » Un autre recueil de proverbes anglais reproduit « Credit lost is like a Venice glass broken », confirmant sa circulation anglaise au XIXe siècle.
Une compilation plus récente attribue une variante à un proverbe italien, mais sans fournir d’attestation italienne ancienne. Cette attribution concurrente n’étaye donc pas l’étiquette française publiée.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine anglaise est rétablie par des recueils proverbiaux de 1893, et la formulation française en constitue une traduction condensée.
Le proverbe ne dit pas qu’aucune réparation n’est possible.
Le contresens serait de croire qu’une faute condamne définitivement une personne.
Il insiste surtout sur la difficulté de retrouver une confiance intacte.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint le thème de la confidence et de l’intimité. Elle ouvre vers la pudeur, la honte, la rancune et les l…Lire la suiteRéduire
La citation rejoint le thème de la confidence et de l’intimité.
Elle ouvre vers la pudeur, la honte, la rancune et les liens où l’on se montre trop.
Elle interroge la part de soi que l’on supporte mal de voir connue.
Son centre reste le trouble né de la parole intime.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Jouhandeau, avec une formulation attestée exactement. Elle est rattachée à Algèbre des valeurs morales, ouvrage publié chez Gallimard en 1935.
Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot : « R. me demande ce que j'ai contre lui. Je ne peux lui pardonner les confidences que je lui ai faites. » Sa notice attribue la phrase à Marcel Jouhandeau et la situe dans Algèbre des valeurs morales.
Le catalogue de la Bibliothèque du diocèse de Moulins confirme Marcel Jouhandeau comme auteur de l’ouvrage et indique une première édition chez Gallimard en 1935. Cette notice corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester elle-même la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence.
La phrase ne prouve pas que R. ait trahi un secret.
Le malaise vient surtout du locuteur et de ce qu’il a livré.
Le contresens serait d’accuser l’autre sans lire l’aveu implicite.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pardon. Elle met en jeu la confiance d’un homme qui cherche ou attend la clémence de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pardon.
Elle met en jeu la confiance d’un homme qui cherche ou attend la clémence de César.
Elle ouvre vers les questions d’autorité, de miséricorde, de pouvoir personnel et de vulnérabilité.
Son intérêt tient à la situation : demander ou espérer le pardon suppose toujours de se placer entre la confiance et le risque.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de la Vie de Cicéron de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement par une source de référence.
La transcription de la Vie de Cicéron, section LXIV, reproduit le passage dans la traduction d’Amyot, mais affiche « ne se défilant pas » à l’endroit concerné. Cette graphie diffère de la formulation publiée.
Le Littré, à l’entrée « défier », donne précisément « ne se deffiant pas que Caesar ne fust pour luy pardonner » et renvoie à « Amyot, Cicéron, 49 ». Dico-citations reprend la même formulation et le même repère, de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, malgré une graphie divergente dans une transcription moderne.
La citation ne permet pas d’affirmer que le pardon sera réellement accordé.
Le contresens serait de confondre l’espérance du personnage avec l’issue de la scène.
Elle indique seulement son absence de méfiance au moment où il s’avance.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de l’amitié, de la loyauté et de la vulnérabilité. Elle place l’épreuve au centre d…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de l’amitié, de la loyauté et de la vulnérabilité.
Elle place l’épreuve au centre de la connaissance d’autrui.
Elle ouvre sur les gestes qui soutiennent une personne lorsqu’elle perd temporairement assurance ou dignité.
Son sens essentiel est que la solidarité réelle se vérifie au contact de la fragilité.
Cette formule relève d’une origine proverbiale jamaïcaine, conformément à l’attribution Proverbe jamaïcain. La formulation française correspond à une traduction d’une version anglaise jamaïcaine très proche : « If yuh want to know who your friends are, lie by the roadside and pretend to be drunk. »
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960, reproduit la phrase française dans la rubrique « Amitié » et l’identifie comme jamaïcaine. Cette occurrence constitue ici la première attestation signalée.
La notice du Catalogue collectif de France confirme les données bibliographiques de cette édition, sans attester à elle seule le passage. Une liste moderne de proverbes jamaïcains donne en outre une formulation anglaise très proche.
Conclusion : l’origine collective jamaïcaine est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée du proverbe.
La formule ne recommande pas de mettre sa sécurité en danger ni de manipuler ses proches par de faux tests.
Elle exprime une idée sur la fidélité dans l’épreuve, à comprendre comme une image.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’optimisme, du courage et de la réussite. Elle met l’accent sur l’effet relationnel …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’optimisme, du courage et de la réussite.
Elle met l’accent sur l’effet relationnel d’une confiance assumée.
Elle ouvre vers la différence entre espoir lucide, enthousiasme contagieux et positivité forcée.
Cette phrase traduit un passage de Rovering to Success de Robert Baden-Powell, publié en 1922. Dans la section « Pessimism », le texte anglais présente l’optimisme comme une forme de courage capable d’inspirer confiance : « Optimism is a form of courage that gives confidence to others and leads to success. »
Le passage est documenté dans la reproduction diffusée par les Scouts du Liban, aux pages 127-128 indiquées dans le dossier, ainsi que dans une seconde reproduction du livre, repérée à la page 170. Le français suit le sens de l’original, avec une anomalie au début : « optimism » signifie « l’optimisme », et non « l’optimiste ». Le texte anglais parle donc d’une disposition d’esprit, pas de la personne qui la possède.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée et la citation relève d’une traduction attestée du passage de 1922. La formulation française publiée comporte toutefois une erreur de mot : « l’optimiste » devrait être « l’optimisme ».
La formule ne recommande pas de nier les risques ou les obstacles.
Un optimisme utile regarde la réalité en face et choisit néanmoins d’agir.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation rejoint les questions de vérité, de réputation, de responsabilité et de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation rejoint les questions de vérité, de réputation, de responsabilité et de réparation.
Elle rappelle que la parole humaine dépend d’un crédit fragile.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière de regagner une confiance après l’avoir compromise.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe chinois. La formulation exacte « Un menteur n’est point écouté, même en disant la vérité » est attestée en français en 1842 chez Pierre-Marie Quitard.
Le Dictionnaire des proverbes de Quitard, aux pages 534-535, donne directement cette forme et la classe parmi les proverbes. Quitard la rapproche aussi d’un passage latin de Cicéron, ce qui inscrit le motif dans une tradition plus ancienne.
Une étude secondaire de 1952 rappelle parallèlement la maxime anglaise « A liar will not be believed even when he speaks the truth » comme pensée classique associée à Ésope. Ce rapprochement confirme l’ancienneté internationale du thème, sans apporter de preuve d’une origine chinoise.
Conclusion : l’origine collective est documentée et la formulation française exacte est attestée ; l’attribution chinoise n’est pas soutenue par les sources conservées.
Le proverbe ne dit pas qu’un menteur ne peut jamais changer.
Il ne nie pas la possibilité d’une vérité dite par lui.
Il montre la difficulté de reconstruire une confiance détruite.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de la confiance et de l’amitié. Elle ouvre aussi sur la responsabilité, la loyauté e…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de la confiance et de l’amitié.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité, la loyauté et la manière de choisir ses alliés.
Derrière la relation personnelle apparaît une question plus large : comment reconnaître une personne fiable sans la soumettre à une épreuve injuste ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Rwanda : la formule est documentée comme un proverbe français. Elle figure exactement en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard, à l’article « AMI », p. 46.
Le dictionnaire de Quitard reproduit mot pour mot : « Il faut éprouver les amis aux petites occasions et les employer aux grandes. » Cette attestation directe dans un ouvrage consacré aux proverbes français contredit l’étiquette rwandaise publiée.
Une reprise moderne reproduit également la formule et la classe comme proverbe français. Elle corrobore cette attribution sans constituer la preuve principale.
Conclusion : l’attribution rwandaise publiée est incorrecte ; l’origine française de la formulation exacte est rétablie.
La phrase n’invite pas à tendre des pièges à ses amis.
Elle recommande d’observer les actes ordinaires avant de miser beaucoup sur une relation.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amitié et de la fidélité. Elle met en valeur les relations qui se confirment dans l…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amitié et de la fidélité.
Elle met en valeur les relations qui se confirment dans l’épreuve plutôt que dans le confort.
Elle ouvre vers l’entraide, la gratitude et la manière de reconnaître un soutien concret.
La source rappelle que l’amitié peut être une ressource, non une simple présence agréable.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : sa formulation exacte est documentée comme un proverbe chinois dans un recueil publié en 1889.
Dans Proverbes sur les femmes, Pierre-Marie Quitard reproduit exactement : « On connaît les bonnes sources dans la sécheresse, et les bons amis dans l'adversité », en l’identifiant comme « Proverbe chinois ». Cette référence contredit directement l’attribution française de la formule publiée.
Une attestation de 1856 chez P. Ch. Cahier donne cependant une variante proche, avec « tristesse » à la place d’« adversité », dans une section de proverbes français. Elle montre une tradition concurrente plus ancienne, mais ne correspond pas exactement au texte publié.
Conclusion : l’attribution française actuelle est incorrecte ; la formulation exacte avec « adversité » est attestée comme proverbe chinois, malgré une variante française antérieure.
La citation ne signifie pas qu’un ami absent dans une crise est forcément indifférent ou déloyal.
Elle rappelle surtout que la fidélité se mesure dans les gestes concrets lorsque les choses deviennent difficiles.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la confiance et de l’exemplarité. Elle relie la crédibilité d’une personne à l’effet q…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la confiance et de l’exemplarité.
Elle relie la crédibilité d’une personne à l’effet que ses actes produisent autour d’elle.
Elle ouvre vers l’éducation, la responsabilité et la transmission des valeurs.
Son idée centrale est que la confiance grandit lorsqu’une possibilité humaine est incarnée devant nous.
Cette citation est bien attribuée à Alain Peyrefitte. Elle apparaît mot pour mot dans son discours de réception à l’Académie française, prononcé le 13 octobre 1977 à l’occasion de son éloge de Paul Morand.
Le texte officiel publié par l’Académie française reproduit directement la formule : « Toute figure exemplaire est nourricière de confiance. » La source permet ainsi de vérifier simultanément l’auteur, le contexte du propos et sa formulation exacte.
Cette occurrence du 13 octobre 1977 est la première attestation documentée enregistrée pour cette citation. Aucun élément contradictoire n’est signalé dans les sources associées.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté dans son discours de réception à l’Académie française.
La citation ne demande pas de chercher des modèles parfaits.
Un exemple peut inspirer sans être exempt de limites ni d’erreurs.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié, envisagée sous l’angle de la fidélité. La citation ouvre vers la confiance, l’épreuve, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié, envisagée sous l’angle de la fidélité.
La citation ouvre vers la confiance, l’épreuve, la loyauté et la reconnaissance.
Elle rappelle que le lien amical ne se résume pas au plaisir partagé.
Dans une sélection sur l’amitié, elle occupe la place d’une vérité sobre sur la présence dans les moments difficiles.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise : « C'est dans l'adversité que l'on découvre ses amis », rattachée au Proverbe chinois, correspond à une traduction attestée d’une expression chinoise documentée.
Le dictionnaire chinois 汉典 donne « 患难见真情 » et l’explique comme l’idée que les sentiments sincères se révèlent dans les difficultés. Le sens rejoint directement celui de la citation française, où l’adversité révèle la vérité de l’amitié.
Une page pédagogique de 新东方 associe explicitement la phrase française aux expressions chinoises « 患难之交 » et « 患难见真情 ». Elle soutient ainsi la correspondance de traduction, sans toutefois documenter une première attestation ni l’ancienneté de la maxime.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée de l’expression chinoise « 患难见真情 ».
Le proverbe ne conseille pas de provoquer des épreuves pour tester les autres.
Le contresens serait de transformer l’amitié en examen permanent.
Il rappelle seulement que les difficultés révèlent souvent la solidité d’un lien.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la confiance et de l’autonomie. Elle ouvre vers la dépendance, la prudence et la construction de s…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la confiance et de l’autonomie.
Elle ouvre vers la dépendance, la prudence et la construction de soutiens durables.
Elle invite à se demander sur quoi repose réellement notre stabilité lorsque les personnes autour de nous changent ou s’éloignent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. L’attestation retrouvée la rattache plutôt, dans un contexte moderne, à un « proverbe maori » cité dans Les Femmes du bout du monde de Mélissa Da Costa, publié en 2023.
Dico-Citations rapporte que le roman contient exactement la formule « Il n’est pas bon de s’appuyer sur un homme, car c’est un soutien mouvant », présentée comme un proverbe maori soufflé par Kai. Cette page reste toutefois une source indirecte pour le texte du roman.
Citation Célèbre reproduit la même formulation avec la même attribution maorie, sans fournir d’attestation historique ou linguistique plus ancienne. Aucune source malgache n’a été retrouvée dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe maori, dont l’ancienneté traditionnelle n’est pas établie.
La formule ne dit pas qu’aucune relation humaine n’est fiable.
Elle met en garde contre la dépendance totale, non contre la confiance ou l’entraide.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du deuil et de la solidarité. Elle montre que les gestes adressés aux vivants ont une v…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du deuil et de la solidarité.
Elle montre que les gestes adressés aux vivants ont une valeur même devant l’irréparable.
Elle ouvre vers les thèmes de la compassion, des rites, de la communauté et de la confiance.
Son centre reste la fonction humaine des condoléances : maintenir un lien lorsque la mort a rompu une présence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent à un proverbe bambara. La formulation française correspond à une traduction d’un texte bambara documenté.
Une étude savante publiée en 2022 donne la forme « Sàngafo té sù künun, à bé kômogow jigi tó nyógon nâ. » et la présente comme un proverbe bambara. Elle renvoie à Charles Bailleul, Sagesse bambara : proverbes et sentences (2005), p. 385 : cette référence localise une attestation antérieure, sans que l’édition de 2005 soit ici directement consultée.
Le Bambara Lexicon reproduit également le proverbe en bambara avec une traduction française très proche. Dico-citations l’attribue pour sa part à Ahmadou Kourouma, autre élément incompatible avec l’étiquette chinoise.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe bambara, dont la phrase publiée constitue une traduction attestée.
La citation ne dit pas que les condoléances sont inutiles.
Elle reconnaît leur limite pour mieux montrer leur rôle.
Le contresens serait de mépriser une parole de compassion parce qu’elle ne change pas les faits.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la confiance, du langage politique et de l’apparence. Elle interroge le rapport en…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la confiance, du langage politique et de l’apparence.
Elle interroge le rapport entre la parole publique et la réalité des relations.
Elle ouvre sur la transparence, la crédibilité et les signes concrets de loyauté.
Son fil directeur reste simple : une confiance solide n’a pas besoin d’être constamment mise en scène.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage.
La page Evene consacrée au mot « règne » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette attestation fournit une référence d’œuvre, sans montrer le passage dans le texte lui-même.
La langue française reprend la même formule sous le nom de Daninos et mentionne également Le Jacassin. Cette seconde source va dans le même sens, mais reste indirecte et n’apporte pas de localisation vérifiable dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.
La phrase ne prouve pas que toute affirmation de confiance est mensongère.
Elle pointe l’usage ironique d’une formule qui peut servir à masquer une tension.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’avenir, abordé à travers le rapport au temps et à la responsabilité. La citation relie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’avenir, abordé à travers le rapport au temps et à la responsabilité.
La citation relie l’espérance à une attitude complète : libérer le passé, purifier le présent, fortifier demain.
Elle ouvre vers les thèmes du courage, de la conscience morale et de l’action collective ou personnelle.
Dans cette perspective, l’avenir n’est pas une attente passive ; il devient une direction que l’on prépare par la confiance et la droiture.
L’attribution de cette citation à Jean Jaurès reste incertaine. Aucune occurrence n’est ici attestée dans une œuvre ou un discours de Jaurès, tandis qu’une source de référence signale que l’origine de la formule n’a pas été retrouvée.
La plus ancienne occurrence datée enregistrée est un billet de Cultivons nous publié le 20 octobre 2009, qui reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Jaurès sans indiquer de source primaire. Elle documente donc la circulation de l’attribution, non son authenticité.
Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte ne pas avoir retrouvé l’origine de la citation, la considère probablement apocryphe et relève une attribution concurrente à Albert Einstein. Dico-citations la donne également à Jaurès, mais « sans référence ».
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.
La phrase ne conseille pas d’effacer le passé ni de nier ses fautes.
Elle ne justifie pas non plus une absence de conscience morale.
Elle appelle plutôt à agir au présent de façon à pouvoir avancer sans remords.