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Citations sur le thème « Lucidité »

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248 citations · Page 7 sur 7

L'ignorance toujours est prête à s'admirer.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’ignorance et de l’humilité. Elle interroge la relation entre connaissance, dout…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’ignorance et de l’humilité.

Elle interroge la relation entre connaissance, doute et confiance en soi.

Elle ouvre sur la nécessité d’apprendre sans se croire arrivé.

Source, contexte et précautions

L'Art poétique · 1901 · Nicolas Boileau-Despréaux; éd. Ferdinand Brunetière · Chant I, vers 184, p. 16

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans le chant I de L’Art poétique, vers 184, sous la forme « L’ignorance, toujours, est prête à s’admirer. » Le fac-similé de l’édition Brunetière de 1901 montre directement le vers à la page 16. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée ; la citation diffusée omet seulement les deux virgules encadrant « toujours ». Le Littré, à l’entrée « admirer », cite également la phrase et la localise chez Boileau sous « A. P. I », pour L’Art poétique, chant I. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.

Elle ne vise pas les personnes qui ne savent pas encore. Elle critique le refus de reconnaître ses lacunes, non le fait d’apprendre.

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Chaque assassin est probablement le vieil ami de quelqu'un.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la nature humaine et du jugement. Elle questionne la part cachée des individus, la con…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la nature humaine et du jugement.

Elle questionne la part cachée des individus, la confiance et la difficulté de réduire une personne à une seule image.

Elle ouvre vers la justice, la responsabilité et la manière dont la littérature explore les zones troubles des relations humaines.

Source, contexte et précautions

The Mysterious Affair at Styles, Chapter 11 · 1920 · Chapter XI, The Case for the Prosecution

Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie. La formulation française traduit une réplique de The Mysterious Affair at Styles, chapitre XI, publié en 1920 : « Every murderer is probably somebody’s old friend. » Le chapitre XI du roman reproduit directement cette phrase anglaise dans la bouche de Poirot. Il permet de localiser précisément l’auteur, l’œuvre, le chapitre et le contexte ; 1920 est l’attestation documentée enregistrée. Une notice Google Books, liée à une édition de 2023, rattache elle aussi la formule à Agatha Christie et à The Mysterious Affair at Styles. Cette édition moderne fournit une corroboration bibliographique complémentaire. Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais de 1920.

La citation ne cherche pas à excuser un meurtre au nom d’une ancienne amitié. Elle souligne seulement que l’appartenance à des liens humains n’empêche pas la faute grave.

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Il n'y a pas de désir que la puissance de l'analyse ne parvienne à dissoudre.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’analyse du désir. La citation oppose l’élan spontané à la force dissolvante de la réfl…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’analyse du désir. La citation oppose l’élan spontané à la force dissolvante de la réflexion. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’introspection, de la maîtrise de soi et de la tension entre raison et désir.

Source, contexte et précautions

Jean Tétreau — L'Île, infocentre littéraire des écrivains québécois · Notice de La Messe en si mineur (1983)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Larsen. Les sources conservées la rattachent à Jean Tétreau et à La Messe en si mineur, ouvrage publié à Montréal en 1983. La page Jean Tétreau sur Citations françaises reproduit exactement la formule et l’associe à La messe en si mineur. Cette attestation reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier le passage dans l’ouvrage lui-même. La notice littéraire de L’Île confirme que Jean Tétreau est l’auteur de La Messe en si mineur, publié à Montréal en 1983. Elle corrobore donc l’attribution bibliographique, sans établir la présence de cette phrase dans le livre. Conclusion : l’attribution à Christian Larsen est incorrecte ; l’origine rétablie est Jean Tétreau, mais la source primaire de la formulation demeure non localisée.

La formule est volontairement absolue et ne constitue pas une loi psychologique démontrée. Comprendre un désir ne suffit pas toujours à le faire disparaître, et certains désirs peuvent persister malgré une analyse approfondie.

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On ne vit que d'illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

On ne vit que d’illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités. · BCitation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Victor Hugo. Les sources disponibles la rattachent à Henri Jeanson, sans toutefois permettre de retrouver la formule dans une œuvre, une scène ou une publication précise de cet auteur. La page BCitation consacrée à cette phrase reproduit exactement « On ne vit que d’illusions. Les apparences sont infiniment plus savoureuses que les réalités » et l’attribue à Henri Jeanson. Cette attestation reste indirecte, car elle ne fournit ni date ni localisation documentaire. La sélection de Citation Célèbre sur les apparences reprend indépendamment la même formulation sous le nom de Jeanson, sans référence d’œuvre supplémentaire. Les deux sources convergent donc vers cette attribution alternative, tandis qu’aucun élément enregistré ne soutient Victor Hugo. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Henri Jeanson, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire identifiée.

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On confond facilement l'amour de la vérité et l'amour de sa propre vérité, c'est-à-dire l'amour-propre, réducteur de vérité.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vérité. La citation le relie à l’amour-propre, à l’esprit critique et à l’humilité, e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vérité. La citation le relie à l’amour-propre, à l’esprit critique et à l’humilité, en montrant que le désir d’avoir raison peut limiter la recherche sincère du vrai. Elle rejoint également le thème du dialogue, qui exige de rester ouvert à la correction.

Source, contexte et précautions

Citations sur la vérité · La langue française · Entrée Pierre Dehaye — Naître est une longue patience

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Gastaldi : la formulation exacte est documentée sous le nom de Pierre Dehaye et rattachée à Naître est une longue patience : notes et maximes, publié chez Albin Michel en 1979. La page de La langue française consacrée à la vérité reproduit mot pour mot la phrase et l’attribue à Pierre Dehaye dans cet ouvrage. Elle ne fournit ni page ni fac-similé, mais constitue la référence textuelle la plus précise du dossier. La bibliographie de Pierre Dehaye publiée par l’Académie des beaux-arts confirme qu’il est l’auteur de ce recueil de notes et maximes. La notice WorldCat en confirme les métadonnées bibliographiques, sans attester à elle seule la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Jean Gastaldi est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Dehaye dans Naître est une longue patience.

La phrase ne dit pas que toute conviction personnelle est fausse. Elle souligne plutôt qu’une conviction peut devenir un obstacle à la vérité lorsqu’on la protège uniquement parce qu’elle est la nôtre.

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Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache principalement au thème du courage. Elle en propose une conception active : être courageux, c…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache principalement au thème du courage. Elle en propose une conception active : être courageux, ce n’est pas seulement supporter ce qui arrive, mais chercher à rencontrer la réalité au plus tôt. Elle rejoint aussi les thèmes de la lucidité et de l’acceptation, puisque l’action n’a de sens ici que pour mieux connaître puis assumer l’événement.

Source, contexte et précautions

Les Thibault — Tome III : La Belle Saison · 1923 · Roger Martin du Gard · dialogue avant le repas, après « les forts étouffent dans l’incertitude »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges Bernanos : elle apparaît dans Les Thibault, tome III, La Belle Saison, de Roger Martin du Gard, publié en 1923. La formulation retrouvée correspond au texte diffusé, à de simples différences typographiques près. La reproduction intégrale de La Belle Saison montre directement la phrase dans son contexte narratif, au sein d’un dialogue faisant suite au passage sur ceux qui « étouffent dans l’incertitude ». Cette source permet d’identifier clairement Roger Martin du Gard comme auteur du texte. Un article d’Histoire en citations reproduit aussi la formule et la rattache aux Thibault, en corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à Georges Bernanos est incorrecte ; l’origine documentée de cette phrase est Roger Martin du Gard, dans La Belle Saison en 1923.

La citation ne recommande pas de foncer imprudemment vers tous les dangers. Elle valorise surtout l’initiative lucide face à une réalité qu’il faut connaître et assumer.

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L'art de la police est de ne pas voir ce qu'il est inutile qu'elle voie.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de l’exercice mesuré de l’autorité. Elle oppose l’application mécanique …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de l’exercice mesuré de l’autorité. Elle oppose l’application mécanique des règles au discernement fondé sur l’utilité et la proportion. Le pouvoir policier y apparaît capable de retenue autant que d’intervention. Le thème central réside donc dans l’équilibre entre efficacité, tolérance et devoir de protection.

Source, contexte et précautions

Définitions : police - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Napoléon Ier, Lettres, à Fouché, 24 mai 1800

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. Une source de référence la rattache à Napoléon Bonaparte et la localise dans une lettre adressée à Fouché le 24 mai 1800 ; la formulation donnée correspond exactement à la citation publiée. Le Larousse reproduit « L’art de la police est de ne pas voir ce qu’il est inutile qu’elle voie. » sous le nom de Napoléon Ier, avec la référence Lettres, à Fouché, 24 mai 1800. Le manuscrit ou une édition primaire de cette lettre n’a toutefois pas été directement consulté. L’Histoire en citations reprend la même phrase, le même destinataire et la même date. Cette source secondaire corrobore la localisation sans remplacer le document original. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Napoléon Bonaparte, avec une formulation exacte attestée par une source de référence.

La citation ne justifie pas d’ignorer un crime, une violence, une discrimination ou une obligation de protection. Elle concerne la proportion et l’utilité de l’intervention, non l’impunité accordée arbitrairement aux faits graves.

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Au niveau des sensations, je n'ai rien ressenti.

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Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du langage et de l’humour. Elle montre comment une expression redondante peut créer …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du langage et de l’humour.

Elle montre comment une expression redondante peut créer un effet comique.

Elle ouvre sur la différence entre parler pour préciser et parler pour remplir.

Source, contexte et précautions

A fleur de peau — Les plus grosses fautes de français de Franck Ribéry · 2014 · L’Internaute · Page « A fleur de peau »

Cette citation est probablement attribuable à Franck Ribéry, et sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires. L’interview ou l’enregistrement d’origine n’est toutefois pas documenté dans les éléments disponibles. L’Internaute reproduit exactement « Au niveau des sensations, je n'ai rien ressenti » sous le nom de Ribéry. Public reprend la même phrase et la date de 2010, sans fournir la déclaration source. Le Dauphiné Libéré recoupe encore la formulation exacte dans un florilège de propos attribués à Ribéry. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste secondaire. Conclusion : l’attribution à Franck Ribéry reste probable ; la formulation exacte est bien retrouvée, sans source primaire permettant de la confirmer définitivement.

Il ne faut pas lui prêter une portée philosophique excessive. L’effet repose d’abord sur la redondance et l’oralité.

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