Citation +Mieux comprendre la citation

Des idées à explorer

Citations sur le thème « Relations humaines »

Affiner la recherche

384 citations · Page 9 sur 10

Le coq gratte puis la poule ramasse.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le partage du mérite. Le proverbe relie effort initial, bénéfice et reconnaissance. Il ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le partage du mérite.

Le proverbe relie effort initial, bénéfice et reconnaissance.

Il ouvre vers les questions de coopération, d’appropriation et de travail invisible.

Il rappelle que ramasser n’est pas toujours comprendre ce qui a rendu la récolte possible.

Source, contexte et précautions

Proverbes sur les poules

La formule est rattachée au Québec ou au Canada par les références disponibles, et non à la tradition kabyle. La Langue française reproduit exactement « Le coq gratte puis la poule ramasse » comme proverbe québécois. Le site Proverbes et dictons donne la même phrase comme proverbe canadien. Ces concordances attestent une attribution en circulation, mais ne constituent pas des témoins anciens. Une variante plus développée apparaît sur Proverbes français : « Il ne suffit pas que le coq gratte, il faut que la poule ramasse ». Le site la présente comme québécoise et renvoie à Mœurs et coutumes québécoises (1913). Cette référence n’est pas confirmée par la consultation de l’ouvrage dans le dossier disponible. Elle ne permet donc ni de dater la phrase courte de 1913, ni d’établir que celle-ci dérive de la variante longue. Conclusion : l’attribution kabyle publiée est contredite par les sources réunies, qui convergent vers une attribution québécoise ou canadienne. Cette réattribution repose toutefois sur des sources indirectes : l’origine historique et la première attestation de la formulation exacte restent à établir.

La citation ne doit pas être réduite à une opposition entre hommes et femmes. Elle parle surtout du rapport entre préparation et récolte.

Vérification et explication complètes →

Deux avis valent mieux qu'un.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le conseil. La citation rejoint les questions de prudence, d’écoute, de décision et de discerneme…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le conseil.

La citation rejoint les questions de prudence, d’écoute, de décision et de discernement collectif.

Elle rappelle que l’intelligence gagne souvent à rencontrer un autre regard.

Elle ouvre vers la question du bon usage des avis : assez pour éclairer, pas trop pour se perdre.

Source, contexte et précautions

Larousse — Traduction : deux · Larousse · Entrée « deux »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retenues la rattachent à la tradition proverbiale française, avec une formulation exacte bien enregistrée en français. Le Larousse donne directement « deux avis valent mieux qu’un » à l’entrée « deux » et la traduit par « two heads are better than one ». Cette notice atteste l’usage de la formule, sans lui attribuer d’origine chinoise. L’Internaute la classe parmi les proverbes de France. Dico-citations la présente également comme proverbe français et rapporte une occurrence de 1793 dans Révolutions de Paris ; cette occurrence ancienne n’a pas été consultée directement ici. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; la formule exacte est documentée dans la tradition proverbiale française.

Le proverbe ne dit pas que la majorité a toujours raison. Il ne conseille pas de multiplier les avis sans fin. Il rappelle seulement qu’un regard supplémentaire peut corriger un angle mort.

Vérification et explication complètes →

Lorsqu'on prend un gourdin pour appeler un chien, il ne vient pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance. La citation relie la confiance au langage des gestes, pas seulement aux mots pronon…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance.

La citation relie la confiance au langage des gestes, pas seulement aux mots prononcés.

Elle ouvre vers les thèmes de l’autorité, de la peur, de l’éducation et de la persuasion.

Elle rappelle que toute relation dépend d’un climat préalable : on vient plus volontiers vers ce qui protège que vers ce qui menace.

Source, contexte et précautions

MÉLIVÉLO • Afficher le sujet - Comment demonter une vis BTR dont l'empreinte est nase ! · 2010-01-12 · Mélivélo / kironk · Message de kironk

L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. Aucune source enregistrée ne documente cette origine, tandis qu’une occurrence datée la fait circuler sous une autre attribution. Dans un message du forum Mélivélo publié le 12 janvier 2010, l’utilisateur kironk reproduit exactement « Lorsqu'on prend un gourdin pour appeler un chien, il ne vient pas » et l’attribue à un « Proverbe Chinois ». Cette occurrence montre seulement qu’en 2010 la formule circulait sous une étiquette concurrente. La nature du forum ne permet pas d’en faire une preuve historique de son origine, et aucun autre élément du dossier ne confirme l’attribution anglaise. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La citation ne recommande pas la ruse pour mieux dominer. Elle vise le contresens d’une autorité qui croit obtenir la confiance par la menace. Le cœur du proverbe porte sur la cohérence entre le geste et l’intention.

Vérification et explication complètes →

Qu'est-ce qu'un ami ? C'est un mot qui n'a point de signification.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amitié déçue. La citation ouvre vers la sincérité, les actes, la confiance et les mots vidés de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amitié déçue.

La citation ouvre vers la sincérité, les actes, la confiance et les mots vidés de leur sens.

Elle rappelle que l’amitié a besoin de preuves concrètes.

Elle relie la sagesse populaire à une critique du langage relationnel.

Source, contexte et précautions

Définition de « signification » · La langue française · section des citations

L’attribution de cette citation au Proverbe Martiniquais reste incertaine. Aucune source martiniquaise probante n’est enregistrée, tandis que plusieurs recueils modernes la classent sous l’étiquette vague de « proverbe oriental ». La Langue Française reproduit exactement « Qu’est-ce qu’un ami ? C’est un mot qui n’a point de signification » et l’attribue à un « Proverbe oriental ». La page ne donne toutefois ni langue d’origine, ni date, ni référence historique permettant d’établir cette provenance. Citation Courte reprend la même formule et la même étiquette. Une autre page de La Langue Française répète également cette attribution. Ces convergences documentent seulement sa circulation moderne. Conclusion : l’attribution martiniquaise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’étiquette « proverbe oriental » ne permet pas d’établir une origine précise.

Le proverbe ne prouve pas que toute amitié est fausse. Le contresens serait d’y lire une vérité définitive sur les relations humaines. Il exprime surtout une méfiance née du décalage entre mot et acte.

Vérification et explication complètes →

Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au thème de l’humour et des stéréotypes de genre. Elle montre comment une phrase très courte peut …Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au thème de l’humour et des stéréotypes de genre.

Elle montre comment une phrase très courte peut faire passer une représentation collective sous couvert de plaisanterie.

Elle invite à interroger les limites entre satire, provocation et dénigrement.

Le point essentiel n’est pas une psychologie des femmes, mais la mécanique d’une généralisation.

Source, contexte et précautions

Périodique suisse numérisé sur E-Periodica (1914) · 1914 · rubrique de maximes

L’attribution de cette maxime à Alexandre Dumas présente une difficulté d’identification entre le père et le fils. Une occurrence dans un périodique suisse de 1914, numérisé sur E-Periodica, reproduit une formulation très proche et la signe explicitement « A. Dumas Fils ». Cette attestation est la plus ancienne datée parmi les sources réunies, mais elle ne fournit ni titre d’œuvre ni référence antérieure. Une notice moderne de L’Internaute reproduit la formulation de la fiche sous le nom d’Alexandre Dumas fils, sans localiser davantage le passage. Ces deux références rendent nécessaire de signaler cette attribution au fils plutôt que de laisser entendre que la paternité du père serait établie. Elles ne suffisent toutefois pas à authentifier la maxime dans l’œuvre de l’un ou de l’autre. Conclusion : l’attribution publiée à Alexandre Dumas reste incertaine. Une attribution à Dumas fils est documentée dès 1914, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour rétablir définitivement son auteur.

La phrase ne fournit aucune vérité sur les femmes. Son procédé est une généralisation moqueuse, à replacer dans le registre du trait d’esprit et à ne pas reprendre comme un jugement.

Vérification et explication complètes →

En disant deux fois pardon, tu ne pardonnes pas deux fois, mais tu rends le pardon plus solide.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du pardon. La citation ouvre vers l’excuse, la réparation, la confiance et la répétition si…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du pardon.

La citation ouvre vers l’excuse, la réparation, la confiance et la répétition sincère.

Elle interroge la manière dont une parole peut consolider un lien abîmé.

Dans ce thème, pardonner n’est pas additionner des mots : c’est rendre possible une relation plus stable.

Source, contexte et précautions

The Life and Death of Richard the Second · 1623 · First Folio, Act V, scène 3, p. 44

William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans Richard II, acte V, scène 3 ; le texte anglais est directement attesté dans le First Folio de 1623. Le fac-similé du First Folio conservé par la Bodleian reproduit le passage : « Twice saying Pardon, doth not pardon twaine, / But makes one pardon strong. » Ce témoin ancien permet de vérifier directement le texte et son appartenance à la pièce. L’édition Folger de Richard II localise précisément les vers à l’acte V, scène 3, dans une réplique de la Duchesse d’York. La formulation française rend fidèlement le jeu de sens, sans que son traducteur soit identifié par les sources réunies. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Richard II est vérifiée par un fac-similé du First Folio de 1623.

La phrase ne dit pas qu’il suffit de répéter pardon pour réparer. Elle parle d’un renforcement possible, pas d’une garantie. Le contresens serait de remplacer les actes par une répétition mécanique de mots.

Vérification et explication complètes →

Prêter, c'est acheter une querelle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le risque relationnel du prêt. La citation rejoint les questions de dette, de confiance, d’argent…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le risque relationnel du prêt.

La citation rejoint les questions de dette, de confiance, d’argent et de prudence.

Elle ouvre vers une réflexion sur la frontière entre aider et s’exposer à un conflit.

Son centre est la fragilité des liens quand l’argent circule mal.

Source, contexte et précautions

The Multicultural Dictionary of Proverbs: Over 20,000 Adages from More Than 120 Languages, Nationalities and Ethnic Groups · 2005 · Harold V. Cordry · entrée 1860, « To lend is to buy a quarrel »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources réunies rattachent l’équivalent anglais « To lend is to buy a quarrel » à un proverbe indien, sans permettre d’identifier une forme vernaculaire précise. Dans The Multicultural Dictionary of Proverbs, Harold V. Cordry classe « To lend is to buy a quarrel » comme proverbe indien. La formulation française « Prêter, c’est acheter une querelle » en constitue une traduction naturelle, mais la source ne donne ni langue indienne d’origine ni texte vernaculaire. Le recueil Pearls of Wisdom reprend également cette maxime dans un ensemble de proverbes et citations indiens, ce qui corrobore cette attribution. Aucune source probante fournie ne soutient une origine spécifiquement française. Conclusion : l’attribution française publiée est incorrecte ; les sources rattachent la maxime à une origine proverbiale indienne, dont la formulation vernaculaire n’a pas été retrouvée.

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais aider. Elle vise les prêts ambigus, sans cadre ni confiance solide. Donner, prêter et exiger ne produisent pas les mêmes liens.

Vérification et explication complètes →

Le coeur d'une femme est aussi fuyant qu'une goutte d'eau sur une feuille de lotus.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’insaisissable amoureux. La citation relie sentiment, fuite, image poétique et stéréotype de gen…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’insaisissable amoureux.

La citation relie sentiment, fuite, image poétique et stéréotype de genre.

Elle ouvre vers les questions de désir, de projection et de liberté affective.

Son intérêt tient à l’écart entre la finesse de la métaphore et la réduction qu’elle applique aux femmes.

Source, contexte et précautions

Citations et proverbes à se souvenir · citationsetproverbes.ca

L’attribution de cette citation au Proverbe turc reste incertaine. Les sources retrouvées ne soutiennent pas clairement une origine turque et se répartissent plutôt entre des attributions vietnamienne et thaïlandaise. Le site Citations et proverbes reproduit une formulation française très proche et l’attribue à un proverbe vietnamien. Une compilation de Citation Célèbre retient également le Vietnam, sans fournir de source traditionnelle primaire. De son côté, RightWords donne en anglais une formulation équivalente comme proverbe thaï. Cette divergence empêche de rétablir une origine précise et montre surtout que l’étiquette turque publiée n’est pas étayée par les éléments conservés. Conclusion : l’attribution au Proverbe turc reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité sur les femmes. Il porte une généralisation sexiste. La lecture juste consiste à analyser l’image sans valider le stéréotype.

Vérification et explication complètes →

Une femme sans poitrine, c’est un lit sans oreillers.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache aux thèmes du corps, du désir et des stéréotypes de genre. Elle interroge la manière dont une…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache aux thèmes du corps, du désir et des stéréotypes de genre.

Elle interroge la manière dont une métaphore peut attribuer à une femme une valeur fondée sur son apparence.

Elle ouvre sur la liberté de se définir autrement que par le regard posé sur soi.

Le thème central n’est pas la sensualité seule, mais le pouvoir des mots à objectifier ou à reconnaître la personne.

Source, contexte et précautions

La Rôtisserie de la reine Pédauque, chapitre XVI · 1893 · chapitre XVI

Cette citation est bien attribuée à Anatole France : elle figure dans La Rôtisserie de la reine Pédauque, publiée en 1893. Au chapitre XVI, la phrase est prononcée par Catherine. Le texte de l’œuvre sur Wikisource donne directement : « Une femme sans poitrine, c’est un lit sans oreillers. » Cette occurrence dans l’œuvre constitue ici la première attestation documentée et permet de vérifier précisément le contexte comme la formulation. Une reproduction numérisée indépendante, à la page 162 du PDF, montre le même passage avec le même libellé. Les deux témoins concordent donc sur le texte et son rattachement à l’œuvre d’Anatole France. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne dit rien de la valeur, de la beauté ou du désirabilité d’une femme réelle. La reprendre sans recul peut être blessant, car elle objectifie les personnes selon leur corps.

Vérification et explication complètes →

On marche toujours de travers sur un plancher qui ne nous appartient pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’appartenance. La citation relie espace, légitimité et comportement. Elle ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’appartenance.

La citation relie espace, légitimité et comportement.

Elle ouvre vers les questions de l’accueil, de la propriété, de la confiance et du sentiment d’être à sa place.

Elle rappelle qu’un lieu n’est jamais seulement un décor : il influence la manière d’y vivre.

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois · 2011

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule sous une étiquette québécoise, mais une attribution française concurrente est également attestée, sans source de référence permettant de trancher. La page Expressions et proverbes québécois reproduit exactement la phrase dans une liste consacrée au Québec. Elle ne fournit toutefois ni référence bibliographique, ni collecte folklorique, ni auteur ou contexte historique établissant sa provenance. À l’inverse, L’Internaute reproduit le même texte en le classant comme proverbe de France. Cette divergence montre que les étiquettes géographiques disponibles sont concurrentes et reposent ici sur des sources indirectes. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour départager l’origine québécoise de l’attribution française concurrente.

Le proverbe ne dit pas qu’un invité doit toujours se sentir inférieur. Le contresens serait d’y lire une loi de soumission. Il souligne plutôt la gêne naturelle qui naît quand on dépend de l’espace d’un autre.

Vérification et explication complètes →

Le mariage est une greffe : ça prend bien ou mal.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fragilité du mariage comme union vivante. La citation relie couple, adaptation et compatibilit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fragilité du mariage comme union vivante.

La citation relie couple, adaptation et compatibilité.

Elle ouvre vers les questions d’amour, de durée, de cohabitation intime et de réussite relationnelle.

Elle rappelle que le lien conjugal demande plus qu’une décision : il doit trouver sa sève commune.

Source, contexte et précautions

Les Misérables — Tome I, Livre III, chapitre VII · 1862; édition 1908 numérisée · « Sagesse de Tholomyès »

Victor Hugo est bien la source de cette formule dans Les Misérables (1862), première partie « Fantine », livre III, chapitre VII ; la version citée est toutefois une variante abrégée et modernisée. Une édition numérisée des Misérables donne directement : « Le mariage est une greffe ; cela prend bien ou mal ; fuyez ce risque. » La citation courante remplace « cela » par « ça » et supprime la fin de la phrase. Un fac-similé d’une édition de 1890 confirme le même texte et son contexte. Une source complémentaire donne également la localisation dans la première partie, livre III, chapitre VII. Conclusion : l’origine chez Victor Hugo et dans Les Misérables est vérifiée, mais la formulation proposée n’est pas littérale : elle abrège et modernise le texte publié.

La citation ne réduit pas le mariage à une mécanique froide. Elle souligne la fragilité d’une union vivante. Le contresens serait d’y voir une condamnation générale du mariage.

Vérification et explication complètes →

La seule amitié qui vaille est celle qui naît sans raison.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amitié et de la gratuité. Elle ouvre sur la confiance, la réciprocité et la différence …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amitié et de la gratuité.

Elle ouvre sur la confiance, la réciprocité et la différence entre lien affectif et relation d’intérêt.

Elle invite à regarder ce qui rend un attachement libre et durable.

Source, contexte et précautions

La seule amitié qui vaille · 1 janvier 2009 · CultivonsNous

Cette citation est probablement attribuable à Arthur Van Schendel, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée directement dans Een zwerver verliefd (Un Vagabond amoureux), roman paru en 1904. La page La seule amitié qui vaille reproduit exactement la formule française et l’attribue à Arthur van Schendel en la rattachant à Un Vagabond amoureux. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait néerlandais permettant de vérifier le passage dans l’œuvre. La notice DBNL de Een zwerver verliefd confirme qu’Arthur van Schendel est l’auteur du roman et que sa première édition date de 1904. Cette référence bibliographique soutient la piste, mais la formulation correspondante n’a pas été localisée dans le texte. Conclusion : l’attribution à Arthur van Schendel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’une amitié doit être sans histoire, sans affinités ni soutien réciproque. Elle vise l’absence d’intérêt calculé, non l’absence de motifs réels pour s’apprécier.

Vérification et explication complètes →

De mauvaise femme garde-toi bien Et de bonne ne te fie en rien.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance, mais traversée par la question du préjugé sexiste. La citation ouvre vers les rappor…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance, mais traversée par la question du préjugé sexiste.

La citation ouvre vers les rapports entre sagesse populaire, peur de l’autre et domination symbolique.

Elle invite aussi à distinguer proverbe transmis et pensée acceptable.

Son intérêt éditorial réside dans la mise à distance critique de la formule.

Source, contexte et précautions

La mujer en fraseologismos alemanes, españoles y portugueses · Margit Raders; Esther Cañellas · Paremia, no 6, p. 523

Cette formule relève d’une origine proverbiale espagnole. La forme « De la mala mujer te guardes, y de la buena no te fíes » correspond directement à la traduction française publiée. Un article de parémiologie hébergé par le Centro Virtual Cervantes reproduit cette formulation dans une étude consacrée aux expressions sur la femme en allemand, espagnol et portugais. La maxime y figure explicitement dans le corpus proverbial espagnol. Un corpus parémiologique de l’Universitat de Barcelona recense aussi plusieurs variantes, dont « De la mala mujer, te guarda; y de la buena, no fíes nada ». Cette diversité de formes confirme une transmission proverbiale collective plutôt qu’une création individuelle. Conclusion : l’origine collective espagnole est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.

Ce proverbe ne doit pas être repris comme une vérité morale. Il porte un préjugé sexiste manifeste. La lecture juste consiste à le situer comme trace culturelle, non comme conseil à appliquer.

Vérification et explication complètes →

Le chien ne mange pas le chien.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidarité de clan. Le proverbe relie appartenance, protection mutuelle et parfois impunité. I…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidarité de clan.

Le proverbe relie appartenance, protection mutuelle et parfois impunité.

Il ouvre vers les questions de loyauté, de justice et de complicité silencieuse.

Il rappelle que le lien entre semblables peut être protecteur, mais aussi moralement ambigu.

Source, contexte et précautions

Cane — Vocabolario Treccani · Treccani · rubrique « Proverbi »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective attribuée au Proverbe italien. « Le chien ne mange pas le chien » correspond à une traduction littérale de l’italien « cane non mangia cane ». Le Vocabolario Treccani répertorie explicitement « cane non mangia cane » parmi les proverbes italiens. Cette référence établit l’usage proverbial de la formule en italien et soutient directement la traduction française diffusée. Un antécédent plus ancien est également documenté : le De lingua Latina de Varron, au livre 7.31, donne au Ier siècle av. J.-C. la formule latine « canis caninam non est » comme exemple d’adage. Ce témoignage éclaire l’ancienneté de la tradition sans attribuer la maxime à un auteur individuel. Conclusion : l’origine proverbiale italienne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée d’une expression de tradition collective.

La citation ne parle pas seulement des animaux. Elle vise surtout les comportements humains de protection entre semblables.

Vérification et explication complètes →

Au surnom connaît-on l'homme.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réputation. La citation relie langage, identité sociale et observation des caractères. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réputation.

La citation relie langage, identité sociale et observation des caractères.

Elle ouvre vers les questions d’étiquette, de mémoire collective et de jugement.

Elle rappelle que la façon de nommer quelqu’un influence souvent la manière de le voir.

Source, contexte et précautions

Proverbe Français Homme : Au surnom connaît-on l'homme

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbo-croate. Les occurrences conservées la classent plutôt comme proverbe français, sans fournir toutefois d’attestation historique ou philologique permettant d’établir fermement cette origine. Une notice de Citation Célèbre reproduit exactement « Au surnom connaît-on l'homme » sous l’étiquette « Proverbe Français ». Elle contredit directement l’attribution serbo-croate, mais ne cite aucun recueil ancien ni source de premier rang. Une autre page du même site reprend la formule avec la même attribution française. Cette répétition renforce la contradiction éditoriale, sans constituer une preuve indépendante de l’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe serbo-croate est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule à un proverbe français, sur une base documentaire indirecte.

La citation ne dit pas qu’un surnom révèle toute une personne. Elle ne justifie pas les moqueries. Elle souligne seulement qu’un nom donné par le groupe porte souvent un indice de réputation.

Vérification et explication complètes →

Les amis intéressés ressemblent aux chiens des places publiques, qui aiment mieux les os que ceux qui les leur jettent.

Comprendre

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’amitié et de l’intérêt. Elle ouvre vers la loyauté, la gratitude et la réciprocité dans les rela…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’amitié et de l’intérêt.

Elle ouvre vers la loyauté, la gratitude et la réciprocité dans les relations.

Elle invite à distinguer le lien qui apprécie une personne de celui qui ne recherche que ses avantages.

Source, contexte et précautions

The Holy Bible, with a Commentary and Critical Notes · 1836 · Adam Clarke · section « Chinese Proverbs », p. 2518 du PDF

Cette citation est bien attribuée au Proverbe chinois. Une attestation ancienne en anglais la présente explicitement dans une série de « Chinese Proverbs » ; la formulation française publiée en constitue une traduction. Dans le commentaire d’Adam Clarke, publié en 1836, figure la phrase anglaise « Interested friends resemble dogs in public places, who love the bones better than those who throw them. » Elle apparaît dans la section « Chinese Proverbs », à la page 2518 du PDF, première attestation documentée ici. Citations.education reproduit exactement la version française, mais sous l’étiquette plus générale de « Proverbes orientaux ». Cette désignation plus large n’annule pas l’attestation ancienne qui rattache explicitement la formule aux proverbes chinois. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais publié en 1836.

La phrase ne demande pas de suspecter toute amitié où l’aide et les échanges existent. Elle vise une relation qui ne tient que par l’avantage et disparaît avec lui.

Vérification et explication complètes →

Il est malséant à un homme dans son bon sens de causer avec celui qui est ivre ; et à un homme de bien de s'entretenir avec le méchant.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le discernement. La citation relie conversation, lucidité et choix de l’interlocuteur. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le discernement.

La citation relie conversation, lucidité et choix de l’interlocuteur.

Elle ouvre vers la maîtrise de soi, les limites relationnelles et la différence entre dialogue et affrontement stérile.

Elle rappelle que parler juste suppose aussi de savoir quand ne pas parler.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes arabes · 1856 · J.-M. Cahier · n° 2466, p. 164

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Créole. Elle est documentée comme proverbe arabe, sous une forme presque identique à celle publiée. Le fac-similé de Quelque six mille proverbes, ouvrage de J.-M. Cahier paru en 1856, reproduit la phrase sous la rubrique « Proverbes arabes », n° 2466, p. 164. Cette attestation directe constitue la preuve principale retenue. Une collection de proverbes algériens reprend la même formule, tandis que Cultivonsnous.fr l’attribue également à un proverbe algérien. Ces sources modernes ne remplacent pas l’attestation de 1856, mais vont dans le même sens et ne fournissent aucun élément créole. Conclusion : l’attribution créole est incorrecte ; l’origine rétablie est arabe, et la formulation publiée correspond à l’attestation de 1856.

Le proverbe ne demande pas de mépriser les personnes en difficulté. Il ne dit pas non plus qu’un dialogue doit toujours être refusé. Il vise les moments où la lucidité ou la bonne foi manque au point de rendre l’échange stérile.

Vérification et explication complètes →

Une femme sans pudeur est comme un plat sans sel.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pudeur. La citation relie retenue, goût symbolique, dignité et norme sociale. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pudeur.

La citation relie retenue, goût symbolique, dignité et norme sociale.

Elle ouvre vers les questions de comportement, de regard collectif, de tradition et de genre.

En comparant la pudeur au sel, elle donne à une vertu discrète le rôle d’un élément qui donne forme et relief, tout en appelant une lecture contemporaine prudente.

Source, contexte et précautions

Violence verbale envers la femme marocaine : proverbes injurieux envers la femme marocaine · 2021 · Malika Rafiq · Faits de langue et société, n° 7, p. 89

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : publiée sous l’étiquette Proverbe africain, elle est documentée plus précisément comme proverbe marocain. Dans son étude des proverbes marocains, publiée en 2021 dans Faits de langue et société (n° 7, p. 89), Malika Rafiq donne la forme dialectale « mra bla ħeʃma kif l-makla bla melħ » et la traduit exactement par « Une femme sans pudeur est comme un plat sans sel ». Une étude de Nadia Ouachene, parue en 2018 dans la même revue, rapporte une variante dialectale très proche, traduite « Une femme sans pudeur comme un plat sans sel ». Cette seconde attestation renforce l’ancrage marocain de la formule ; l’étiquette plus large « arabe » relevée par ailleurs n’en modifie pas le caractère collectif. Conclusion : l’origine collective marocaine est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée.

La citation ne doit pas servir à contrôler ou rabaisser les femmes. Elle exprime une norme traditionnelle de pudeur, non une vérité universelle sur la valeur d’une personne. Le contresens serait d’en faire un jugement moral absolu.

Vérification et explication complètes →

Verre d’eau : quantité de liquide dans laquelle les autres se noient.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’ironie face à la dramatisation. La citation touche aussi à la peur, au jugement et à la disprop…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ironie face à la dramatisation.

La citation touche aussi à la peur, au jugement et à la disproportion.

Elle ouvre vers la manière dont chacun mesure les difficultés, les siennes comme celles des autres.

Elle rappelle que l’humour peut réduire les faux abîmes, mais pas les douleurs réelles.

Source, contexte et précautions

Citations sur le quantité de · La langue française · Citation Pierre Daninos — Le Jacassin

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos. Plusieurs sources la rattachent précisément à Le Jacassin, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition consultable de l’ouvrage. La langue française reproduit exactement « Verre d’eau : quantité de liquide dans laquelle les autres se noient » et l’attribue à Pierre Daninos, Le Jacassin. Cette source documente l’attribution en circulation, sans montrer le texte du livre lui-même. Un article de Samir Brahimi dans Leaders emploie la même formule en épigraphe et la référence également à Pierre Daninos et à Le Jacassin. Cette corroboration renforce l’attribution, mais reste secondaire. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte est largement reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée directement dans une source probante de l’œuvre.

La phrase ne doit pas servir à mépriser une souffrance réelle. Elle vise surtout la disproportion comique entre le problème et la réaction. Il faut garder l’ironie sans en faire une cruauté.

Vérification et explication complètes →

Celui qui a un ami véritable n'a pas besoin d'un miroir.

Comprendre

Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’amitié véritable. Elle montre que l’ami n’est pas seulement une présence affect…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’amitié véritable.

Elle montre que l’ami n’est pas seulement une présence affective, mais aussi un regard qui aide à se connaître.

Elle ouvre vers la franchise, la confiance, la connaissance de soi et le conseil loyal.

Le proverbe rappelle qu’un lien sincère éclaire davantage qu’un reflet sans parole.

Source, contexte et précautions

Class II English · 2014 · Leçon sur l'amitié, p. 103

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe indien. Plus précisément, une source pédagogique indienne la présente comme un dicton malayalam, et la formulation française correspond à une traduction très proche de sa version anglaise. Le manuel Class II English, publié en 2014, introduit la phrase par « In Malayalam, there is a saying », puis donne « If you have a true friend you don’t need a mirror. » Cette source secondaire constitue la première attestation datée documentée ici, sans établir l’ancienneté réelle du dicton. Une source de 2021 reproduit exactement la formulation française mais l’étiquette « Proverbe italien ». Cette attribution concurrente n’est pas étayée par une référence historique. Conclusion : l’attribution indienne reste probable, plus précisément malayalam ; la phrase française est une traduction documentée, malgré une attribution italienne secondaire non sourcée.

Le proverbe ne dit pas qu’un ami doit surveiller ou juger sans limite. Il ne remplace pas la conscience personnelle. Il souligne la valeur d’un regard sincère et bienveillant.

Vérification et explication complètes →

Les filles ca lit des gros livres de psychologie, pour faire croire que c'est intelligente "Oh c'est très intéressant tout ca, ah oui ca je savais ! Oh, ah oui, hum, c'est pour ca, tout s'explique ! Il faut vite que je téléphone à mes copine pour leur dire ! Non, je vais aller chez elles, c'est mieux, comme ca on boira de l'eau chaude avec des plantes dedans !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour, des stéréotypes et de l’apparence sociale. Elle interroge le rapport entre c…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour, des stéréotypes et de l’apparence sociale.

Elle interroge le rapport entre culture affichée et savoir réellement approprié.

Elle ouvre sur les codes du stand-up, la caricature et la responsabilité de rire sans réduire des personnes à un cliché.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : L’hilarante · 28 mai 2017 · Phrase Culte · Florilège, citation n° 36

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. La longue réplique sur les « gros livres de psychologie » et « l’eau chaude avec des plantes dedans » circule sous son nom, mais aucune œuvre ni aucun enregistrement source n’est localisé ici. Un florilège Phrase Culte publié le 28 mai 2017 reproduit presque exactement la formulation diffusée et la classe parmi les citations de Florence Foresti. Cette compilation est toutefois indirecte : elle n’indique ni titre de sketch, ni date de représentation, ni document permettant de vérifier directement la réplique. Aucune autre source enregistrée ne précise l’œuvre, le contexte ou la transmission de cette phrase. Aucun élément contradictoire décisif n’est signalé non plus. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le sketch ne décrit pas les femmes ni les lecteurs de psychologie de manière juste ou générale. Il repose sur une caricature comique qui peut être blessante si elle est reprise comme un constat réel.

Vérification et explication complètes →

Les belles noces ne font pas toujours les bons ménages.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du mariage et de la durée du couple. Elle montre que l’union ne se mesure pas à la b…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du mariage et de la durée du couple.

Elle montre que l’union ne se mesure pas à la beauté de sa célébration, mais à la qualité de la vie commune.

Elle ouvre vers l’engagement, les apparences, le quotidien, la fidélité et la construction d’un lien durable.

Le proverbe rappelle que la fête marque un début, non une garantie.

Source, contexte et précautions

Baccalauréat général 2025 — LLCER Créole guadeloupéen · 2025 · Ministère de l'Éducation nationale · Document 1, p. 12

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective guadeloupéenne documentée. La phrase française correspond à la traduction du créole guadeloupéen « Bèl nòs pa vlé di bon mennaj ». Le sujet officiel du baccalauréat 2025 emploie directement cette forme dans un texte en créole guadeloupéen. Une thèse universitaire de Laureen Telga Morales, également datée de 2025, la recense parmi les parémies étudiées et en donne la traduction française. La plus ancienne occurrence retrouvée ici figure dans un article de 2017 sur les proverbes créoles, sous la forme « Bèl nôs pa vlé di bon ménaj ». Cette date marque une attestation retrouvée, non l’origine première du proverbe. Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne est documentée ; la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe créole.

Le proverbe ne critique pas la joie d’un mariage réussi. Il ne dit pas qu’une belle fête annonce un mauvais couple. Il rappelle seulement que l’éclat des noces ne suffit pas à garantir la qualité du ménage.

Vérification et explication complètes →

On prend les hommes par le ventre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’hospitalité et de l’influence. Elle ouvre vers la nourriture, la persuasion, l’…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’hospitalité et de l’influence.

Elle ouvre vers la nourriture, la persuasion, l’accueil et les besoins fondamentaux.

Le proverbe rappelle qu’un lien humain passe souvent par des gestes matériels très simples.

Il invite à ne pas mépriser la puissance du soin concret.

Source, contexte et précautions

Modèle mémoire et thèse · 2022 · Université du Québec à Montréal · p. 6

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule « On prend les hommes par le ventre » est bien reproduite dans une thèse de l’UQAM de 2022, mais cette source ne permet pas d’en établir une origine spécifiquement québécoise. À la page 6, la thèse classe la phrase parmi des proverbes, dictons et expressions liés au ventre. Elle documente donc la circulation moderne de la formulation dans un contexte québécois, sans fournir de première attestation historique ni de preuve d’une tradition proverbiale propre au Québec. Un document numérisé par BAnQ donne une variante proche — « on prend les hommes par le cœur, mais on les garde par le ventre » — qui atteste un motif voisin, non la formule publiée elle-même. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formulation circule dans une source québécoise moderne, mais son origine n’est pas établie par une attestation suffisamment probante.

La phrase ne réduit pas les hommes à leur appétit. Elle souligne seulement le pouvoir pratique des besoins concrets. Le contresens serait d’y voir une manipulation grossière comme seule manière de convaincre.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de moyen pour polir le hérisson.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de l’acceptation des limites et des singularités. Elle relie la sagesse à la capacité de…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de l’acceptation des limites et des singularités.

Elle relie la sagesse à la capacité de ne pas vouloir tout transformer.

Elle ouvre vers les questions d’identité, de tolérance et de réalisme.

Son point central est la différence entre aider un être à évoluer et vouloir le rendre conforme à une forme qui n’est pas la sienne.

Source, contexte et précautions

Corpus de grec ancien — Aristophane, La Paix · texte antique, 421 av. J.-C. · Centre for the Greek Language · Εἰρήνη, vers 1115

Cette citation est bien attribuée à Aristophane. Elle renvoie à La Paix, composée en 421 av. J.-C., dont le texte grec donne au vers 1115 : « οὐ γὰρ ποιήσεις λεῖον τὸν τρηχὺν ἐχῖνον ». La formule française « Il n’y a pas de moyen pour polir le hérisson » n’est pas une reproduction littérale du grec, mais une traduction condensée de son sens : on ne rendra pas lisse le hérisson rugueux. Le passage permet donc d’établir directement l’auteur et l’origine textuelle. Une traduction anglaise de Project Gutenberg restitue le même vers par « You will never smooth the rough spikes of the hedgehog », ce qui corrobore la localisation et le sens général. Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée ; la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du vers 1115 de La Paix.

La citation ne prétend pas que personne ne peut évoluer. Elle met en garde contre les changements qui effacent entièrement une nature ou une limite réelle.

Vérification et explication complètes →

Une réputation perdue ne se retrouve plus.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réputation, liée à la confiance et à l’honneur. La citation ouvre vers la responsabilité, le r…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réputation, liée à la confiance et à l’honneur.

La citation ouvre vers la responsabilité, le regard social, la mémoire des actes et la réparation difficile.

Elle rappelle qu’une image publique n’est pas seulement un décor, mais un capital relationnel.

Dans une sélection sur l’honneur, elle apporte une leçon stricte sur la fragilité du nom.

Source, contexte et précautions

Les proverbes québécois · décembre 1977 / janvier 1978 · p. 31

Cette formule relève bien de la tradition proverbiale québécoise. « Une réputation perdue ne se retrouve plus » est attesté sous cette attribution dans une publication gouvernementale canadienne de décembre 1977 / janvier 1978. La rubrique « Les proverbes québécois », à la p. 31, reproduit exactement « Une réputation perdue ne se retrouve plus. ». Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici et documente directement la circulation de la formule au Québec à cette date. La source ne rattache pas la maxime à un auteur individuel : elle la présente explicitement comme un proverbe québécois. Aucun écart de formulation n’apparaît entre la citation publiée et le texte attesté. Conclusion : l’origine collective québécoise est documentée, et la formulation publiée correspond exactement à celle retrouvée dans la source de référence.

Le proverbe ne dit pas qu’aucune réparation morale n’est possible. Le contresens serait d’y lire une condamnation définitive de toute personne fautive. Il insiste surtout sur la difficulté de regagner une confiance abîmée.

Vérification et explication complètes →

Celui qui porte un présent sur un âne attend de recevoir un présent sur un chameau.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la générosité. La citation la relie au calcul, à la réciprocité et à la dette implicite. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la générosité.

La citation la relie au calcul, à la réciprocité et à la dette implicite.

Elle ouvre vers l’intérêt caché, le don, la gratitude et les échanges inégaux.

Elle rappelle qu’un présent n’est vraiment généreux que lorsqu’il ne réclame pas plus qu’il ne donne.

Source, contexte et précautions

On History, Heritage and Folklore of the Arabic Camel · Arabic camel proverbs

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Une formule de même sens est présentée comme arabe, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique ou philologique suffisamment probante. On History, Heritage and Folklore of the Arabic Camel donne une formulation arabe correspondant au sens « celui qui donne un présent sur un âne en recevra un sur un chameau » et la classe parmi les proverbes arabes sur le chameau. La page ne fournit toutefois ni recueil ancien ni référence philologique vérifiable. Une annexe publiée en 2022 reproduit une variante française très proche, mais la présente comme « proverbe africain ». Cette attribution concurrente empêche de fixer une origine spécifiquement arabe. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas directement attestée par une source probante.

Le proverbe ne critique pas le fait d’offrir. Il ne condamne pas toute réciprocité. Il vise le don calculé, qui paraît généreux mais attend un profit supérieur.

Vérification et explication complètes →

On ne jette pas de pierres qu'à l'arbre chargé de fruits.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la réussite et de l’envie. Elle montre que ce qui est fécond ou visible peut devenir u…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la réussite et de l’envie.

Elle montre que ce qui est fécond ou visible peut devenir une cible.

Elle ouvre vers la jalousie, la reconnaissance, la critique, la persévérance et la manière de protéger ce que l’on construit.

Source, contexte et précautions

On ne jette pas de pierres qu'à l'arbre chargé de fruits · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La formule ne signifie pas que toute critique est jalouse ou injuste. Elle rappelle seulement que la réussite peut attirer des réactions intéressées ou hostiles.

Vérification et explication complètes →

A femme sotte nul ne s'y frotte.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence relationnelle. La citation touche aux comportements à éviter, aux conflits inutiles e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence relationnelle.

La citation touche aux comportements à éviter, aux conflits inutiles et aux limites de la fréquentation.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur les stéréotypes présents dans certains proverbes.

L’intérêt éditorial consiste à distinguer le noyau de prudence du biais sexiste de la formulation.

Source, contexte et précautions

Paroimiographia: Proverbs, or, Old sayed savves & adages · 1659 · James Howell · Section des proverbes français

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, conforme à l’attribution Proverbe français. La formulation exacte est attestée au XVIIe siècle, dans un recueil multilingue de proverbes. L’édition transcrite par EEBO/TCP de la Paroimiographia de James Howell donne directement « A femme sotte nul ne s’y frotte » dans la section consacrée aux proverbes français. Cette occurrence de 1659 fournit à la fois le texte exact et son classement explicite dans la tradition française. La notice du National Trust confirme l’auteur, le titre et la publication de l’ouvrage en 1659. Elle corrobore ainsi les métadonnées bibliographiques, sans constituer à elle seule une preuve du passage. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dès 1659.

La phrase ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes. Elle porte une formulation stéréotypée qu’il faut contextualiser avec prudence. Le sens exploitable vise l’imprudence ou la sottise, non le sexe de la personne.

Vérification et explication complètes →

Le diable met la femme sous l'homme pour tenir l'homme sous lui.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la domination. La citation relie désir, pouvoir, emprise et renversement du maître en captif. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la domination.

La citation relie désir, pouvoir, emprise et renversement du maître en captif.

Elle ouvre vers les thèmes de la tentation, de la misogynie traditionnelle, de la possession et de la liberté morale.

Elle rappelle surtout qu’un proverbe peut révéler une peur sociale autant qu’une leçon de prudence.

Source, contexte et précautions

PROVERBES CORSES - Les 50 Proverbes corses · Dico-citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Urdû. Les sources réunies la rattachent plutôt à la tradition corse, sans fournir d’élément en faveur d’une origine ourdoue. Dico-citations reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes corses, sans attestation historique primaire. Citation-courte.fr donne la même attribution, là encore sans référence ancienne. Citation Célèbre reproduit également la phrase comme proverbe corse. Cette convergence contredit directement l’étiquette ourdoue, mais ne permet pas de retrouver une première attestation ni une formulation source ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe ourdou est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine corse, sans attestation primaire permettant d’en préciser l’histoire.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes. Elle porte une représentation misogyne et datée de la tentation. Le sens prudent à retenir vise le piège de la domination, non une culpabilité féminine.

Vérification et explication complètes →

Le dicton " Une de perdue, Dix de retrouvées " c'est des conneries ! tu as deja vu dix nanas qui t'attendent en bas de chez toi ?! et tu leur dit vous êtes qui ?? " bah les filles du Dicton ! "

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’amour traité par l’humour. Elle interroge les proverbes qui simplifient la perte…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’amour traité par l’humour.

Elle interroge les proverbes qui simplifient la perte affective.

Elle ouvre vers la manière dont le langage populaire peut à la fois rassurer et masquer la singularité d’une émotion.

Source, contexte et précautions

Adage, aphorisme, maxime, proverbe… Quelle différence ? · Projet Voltaire · Section « DICTON »

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh : plusieurs sources secondaires reproduisent le passage sur « une de perdue, dix de retrouvées », mais la localisation exacte dans son répertoire reste contradictoire. Le Projet Voltaire attribue explicitement le sketch à Gad Elmaleh et reprend l’essentiel de la scène des dix femmes « du dicton ». Rire & Chansons en donne également une version longue sous son nom, sans préciser le spectacle ni fournir une source primaire. Une vidéo publiée en 2009 présente cependant le passage comme extrait de Papa est en haut, tandis qu’une autre localisation le rattache à L’autre c’est moi. Cette divergence concerne donc l’œuvre d’origine, non l’auteur. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne prétend pas que toute consolation est inutile. Elle vise surtout l’optimisme mécanique d’un dicton appliqué sans tenir compte de la personne concernée.

Vérification et explication complètes →

L'indifférence est le commencement de l'échec.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’engagement. La citation relie indifférence, soin, attention et échec. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’engagement.

La citation relie indifférence, soin, attention et échec.

Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de vigilance, de motivation et de présence.

Elle rappelle que beaucoup de réussites commencent par le simple fait de ne pas se détourner.

Source, contexte et précautions

Journal officiel du Sénat — séance du 6 juillet 1976 · 1976-07-06 · Sénat français · Intervention citant « un proverbe français »

L’attribution de cette citation à Proverbe Provençal reste incertaine, même si la formulation exacte est bien retrouvée. Une attestation datée du 6 juillet 1976 figure dans le compte rendu officiel d’une séance du Sénat français. Le Journal officiel du Sénat reproduit exactement « L’indifférence est le commencement de l’échec » et la présente comme « un proverbe français ». Cette source primaire atteste directement la circulation de la formule à cette date. Elle ne permet toutefois pas de rattacher plus précisément l’expression à une tradition provençale. L’écart entre l’étiquette publiée et la qualification de « proverbe français » ne suffit pas à réfuter l’origine provençale, mais empêche de la confirmer. Conclusion : l’attribution au proverbe provençal reste incertaine ; la formulation exacte est néanmoins attestée dans une source primaire de 1976.

La phrase ne dit pas que tout échec vient de l’indifférence. Elle ne nie pas les obstacles extérieurs. Elle signale que le désintérêt est souvent un premier signe dangereux.

Vérification et explication complètes →

Si on aide une femme à cultiver son champ, elle saura dire, le moment venu que le grenier est à elle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la reconnaissance dans le travail partagé. Elle croise aussi les thèmes de l’aide, d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la reconnaissance dans le travail partagé.

Elle croise aussi les thèmes de l’aide, de la propriété, de l’intérêt et de la prudence.

Le champ et le grenier montrent deux moments différents : produire ensemble, puis revendiquer seul.

Elle ouvre une réflexion sur ce que l’on doit préciser avant d’aider, surtout lorsque le fruit de l’effort aura de la valeur.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur cultiver

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois. Les sources enregistrées la rattachent aux Mossis du Burkina Faso, tandis qu’aucun élément conservé ne soutient une origine québécoise. Proverbes français reproduit exactement la phrase et l’identifie comme un proverbe burkinabè/mossi. Cette source documente l’attribution alternative, mais ne fournit ni source primaire ni première attestation historique. Le site Citations et proverbes reprend la même formule comme « proverbe mossi ». Une présentation consacrée aux Mossis la donne également comme proverbe mossi dans un contexte lié au Burkina Faso, ce qui renforce cette attribution collective sans en établir l’ancienneté. Conclusion : l’attribution au proverbe québécois est incorrecte ; les sources disponibles rattachent indirectement la formule à la tradition mossi du Burkina Faso.

Le proverbe ne vise pas à accuser toutes les femmes ni à généraliser un comportement. Le contresens serait d’en faire une maxime misogyne plutôt qu’une mise en garde sur l’aide et la propriété. La lecture juste porte sur le rapport entre contribution et reconnaissance.

Vérification et explication complètes →

Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance envers le prêt. La citation relie possession, risque, perte possible et prudence maté…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance envers le prêt.

La citation relie possession, risque, perte possible et prudence matérielle.

Elle ouvre aussi vers la critique des images traditionnelles qui objectivent les personnes.

Elle rappelle qu’un proverbe peut contenir un avertissement utile tout en demandant une distance éthique.

Source, contexte et précautions

Citations sur le prêt : 52 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe Téké reste incertaine. Les sources enregistrées ne soutiennent pas cette origine et orientent plutôt, de manière indirecte, vers une tradition proverbiale de l’ex-Yougoslavie. La page Citations sur le prêt reproduit exactement « Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes » sous l’étiquette « proverbe yougoslave ». Elle signale aussi une variante très proche comme proverbe slovène, sans fournir de source historique primaire ni de texte original. Le site Citation Célèbre reprend la formulation exacte avec l’attribution « Proverbe Yougoslave ». Cette convergence contredit l’étiquette téké, mais elle demeure fondée sur des sources indirectes et ne suffit pas à établir définitivement l’origine alternative. Conclusion : l’attribution au Proverbe Téké reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante rattachée à cette origine.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité acceptable sur les femmes. Son image est objectivante et doit être contextualisée. Le sens exploitable concerne la méfiance envers le prêt, pas la possession des personnes.

Vérification et explication complètes →

Bride de cheval ne va pas à un âne.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est l’adéquation entre une fonction et celui qui l’exerce. La citation touche aussi à l’apparence, au m…Lire la suiteRéduire

Le thème central est l’adéquation entre une fonction et celui qui l’exerce.

La citation touche aussi à l’apparence, au mérite et à la vanité sociale.

Elle interroge ce que valent les signes de prestige lorsqu’ils ne correspondent pas à une capacité réelle.

Dans une réflexion sur la mesure, elle rappelle qu’une chose juste au bon endroit devient ridicule au mauvais.

Source, contexte et précautions

Pensées, maximes et proverbes, extraits & traduits de divers livres chinois · 1784 · Pierre-Martial Cibot · Mémoires concernant les Chinois, t. X, p. 158

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Auvergnat. La formule est directement documentée comme proverbe chinois dans une traduction française publiée en 1784. Le fac-similé des Mémoires concernant les Chinois, tome X, page 158, donne exactement « Bride de cheval ne va pas à un âne » dans une section de pensées, maximes et proverbes « extraits & traduits de divers livres chinois ». Cette attestation contredit directement l’étiquette auvergnate. La notice des archives du Sénat confirme que le tome X date de 1784. En 1856, Charles Cahier reprend encore exactement la formule sous « Proverbes chinois ». Conclusion : l’attribution auvergnate est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie, et la formulation française exacte est attestée dès 1784.

La citation ne doit pas servir à humilier les personnes simples. Elle ne dit pas qu’un être humble serait sans valeur. Elle vise surtout l’inadéquation entre un rôle, un signe et celui qui les porte.

Vérification et explication complètes →

Non j'suis pas du tout celle que tu crois blaireau ... Bruno pardon !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de l’humour, de la maladresse et du jugement hâtif. Elle relie une erreur de parole à l…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de l’humour, de la maladresse et du jugement hâtif.

Elle relie une erreur de parole à la nécessité de reconnaître aussitôt son embarras.

Elle ouvre vers la politesse, les rapports sociaux et la violence des mots.

Son centre est le retournement qui fait tomber l’insulte sur celui qui l’a lancée.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti : L’hilarante — Phrase Culte · 2017-05-28 · Phrase Culte · Florilège de phrases attribuées à Florence Foresti

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. La réplique « Non j'suis pas du tout celle que tu crois blaireau... Bruno pardon ! » circule sous son nom, mais aucun spectacle, sketch, entretien ou autre contexte d’énonciation précis n’est identifié ici. Le florilège Phrase Culte reproduit exactement la formule et l’attribue à Florence Foresti. Cette source demeure indirecte : elle ne renvoie ni à une captation, ni à une œuvre, ni à une date permettant de localiser le passage. Une seconde occurrence chez Joke Me reprend la même réplique sous le nom de l’humoriste, sans référence documentaire supplémentaire. Cette répétition atteste la circulation de l’attribution, mais pas son origine précise. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation est reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la vérifier directement.

La citation ne valorise pas l’insulte comme forme normale de dialogue. Elle joue sur le retour immédiat de gêne qui suit une attaque irréfléchie.

Vérification et explication complètes →

Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m’'enseigne.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la vérité et de l’apprentissage. Elle met en jeu le rapport entre l’image que l’on souhai…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la vérité et de l’apprentissage.

Elle met en jeu le rapport entre l’image que l’on souhaite recevoir et le jugement qui aide réellement à progresser.

Elle ouvre sur la valeur de la critique, de la lucidité et de l’amitié sincère.

Source, contexte et précautions

Chinese Text Project — 群書治要, Volume 38: 孫卿子 · Xunzi (荀子), transmis dans Qunshu Zhiyao · Passage « 故非我而當者,吾師也…諂諛我者,吾賊也 »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois anonyme. Les sources conservées rattachent la formule à Xunzi (荀子), également désigné Sun Qingzi, dans un passage où la critique juste est opposée à la flatterie. Le Chinese Text Project donne directement, dans le Qunshu Zhiyao consacré à Sun Qingzi/Xunzi, le texte chinois « 故非我而當者,吾師也。是我而當者,吾友也。諂諛我者,吾賊也。 » Le sens correspond à la maxime française : celui qui réprouve justement enseigne, tandis que le flatteur est un ennemi. Une étude de 2024 sur les traductions de Xunzi identifie explicitement le même passage et compare plusieurs rendus modernes. Dico-citations le diffuse encore comme simple proverbe chinois, attribution moins précise que la localisation textuelle. Conclusion : l’attribution collective à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est Xunzi, et la formulation française est une traduction condensée du passage attesté.

La citation ne justifie pas les humiliations ni les critiques malveillantes. Elle valorise une réprobation fondée, formulée pour corriger plutôt que blesser.

Vérification et explication complètes →

La présence d'esprit s'invite partout, et élimine toutes les différences.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la lucidité dans l’action. La citation associe présence d’esprit, adaptation et dépassem…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la lucidité dans l’action. La citation associe présence d’esprit, adaptation et dépassement des différences. Elle met en avant une intelligence du moment présent qui peut créer un terrain commun entre des personnes ou des situations éloignées.

Source, contexte et précautions

The Complete Works of Ralph Waldo Emerson, vol. 8 — Letters and Social Aims · 1876 · Ralph Waldo Emerson · « The Comic », p. 163 dans l’édition numérisée

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karen Blixen-Finecke. Les sources de référence la rattachent à Ralph Waldo Emerson, dans « The Comic », inclus dans Letters and Social Aims (1876). La numérisation de l’Université du Michigan donne directement le passage anglais : « Wit makes its own welcome, and levels all distinctions. » Project Gutenberg reproduit le même texte dans le même essai, ce qui établit une attestation textuelle chez Emerson dès 1876. La phrase française publiée est une traduction libre de ce passage, et non une formulation originale en français. L’Internaute reproduit précisément cette version française en l’attribuant à Emerson. Conclusion : l’attribution à Karen Blixen-Finecke est incorrecte ; l’origine est rétablie à Ralph Waldo Emerson, la formulation française constituant une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne signifie pas que toutes les différences réelles disparaissent. Elle peut plutôt se comprendre comme l’idée que la lucidité réduit leur poids dans la manière d’affronter une situation.

Vérification et explication complètes →

Dans un pays étranger, c'est toujours utile de rencontrer des gens qui ont l'expérience des voyages.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’expérience et de l’entraide en voyage. La citation montre que l’inconnu devient plus a…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’expérience et de l’entraide en voyage. La citation montre que l’inconnu devient plus accessible lorsqu’on bénéficie du vécu de personnes habituées à se déplacer et à s’adapter. Elle relie ainsi voyage, apprentissage, transmission et rencontre. L’expérience apparaît comme une ressource pratique que l’on peut partager.

Source, contexte et précautions

Citation DANS UN PAYS : 40 phrases et proverbes · Citation Célèbre · Entrée attribuée à Helen Fielding

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles-Louis Philippe. Les sources enregistrées la donnent plutôt à Helen Fielding, tandis qu’aucune source probante ne la rattache à l’auteur actuellement publié. Une page de Citation Célèbre reproduit exactement la formulation française sous le nom de Helen Fielding. Cette attribution reste toutefois indirecte : aucun ouvrage précis, passage anglais, date ni traducteur n’y sont indiqués. Une seconde page thématique reprend la même phrase sous le nom de Fielding, ce qui documente sa circulation. Une notice biographique confirme l’identité et l’œuvre générale de l’autrice, mais ne localise pas cette formule dans un texte déterminé. Conclusion : l’attribution à Charles-Louis Philippe est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Helen Fielding, mais la formulation source n’a pas été retrouvée dans une preuve primaire.

La citation ne signifie pas qu’un voyageur expérimenté connaît nécessairement tous les pays ou toutes les situations. Son expérience peut aider, mais elle ne remplace ni l’observation personnelle ni l’attention au contexte local.

Vérification et explication complètes →

Embrasser une femme qui fume, c'est comme lécher un cendrier !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du tabac et de l’aversion sensorielle. Elle transforme l’odeur et le goû…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du tabac et de l’aversion sensorielle. Elle transforme l’odeur et le goût de la cigarette en image extrême de répulsion. Le baiser, normalement associé au plaisir, devient le lieu d’un contraste brutal avec le cendrier. Elle touche ainsi aussi aux thèmes de l’intimité, du désir et des habitudes personnelles.

Source, contexte et précautions

The University Daily · 13 novembre 1986 · p. 2

L’attribution de cette citation à Louis Aragon reste incertaine : aucune source probante fournie ne permet de retrouver cette formulation sous son nom. Une version anglaise équivalente est en revanche attestée en 1986 comme dicton anti-tabac sans auteur identifié. Dans The University Daily du 13 novembre 1986, p. 2, apparaît « kissing a girl who smokes is like licking an ashtray ». Cette occurrence constitue la première attestation documentée disponible, mais elle ne rattache pas la formule à Aragon. Une page de Citation-Celebre.com attribue la version française exacte à Alain Remi sans référence documentaire. Des citations du roman de Ludmila Oulitskaïa font aussi attribuer la formule à Tchekhov par un personnage, ce qui constitue un témoignage tardif et non une preuve d’origine. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante sous son nom.

La comparaison est une hyperbole, non une équivalence littérale. Elle vise le tabac et ses sensations, même si sa formulation cible explicitement une femme qui fume.

Vérification et explication complètes →

La cohabitation dans un espace clos d'un homme et d'une femme relève du miracle.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vie de couple et de la cohabitation. Elle met l’accent sur les ajustements imposé…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vie de couple et de la cohabitation. Elle met l’accent sur les ajustements imposés par la proximité quotidienne. Par l’hyperbole du « miracle », elle transforme les compromis et tensions ordinaires en observation humoristique. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’intimité, de la différence et de la tolérance dans la vie commune.

Source, contexte et précautions

La conversation amoureuse · 2000 · Alice Ferney

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Trenet : les sources disponibles la rattachent à Alice Ferney et à son roman La Conversation amoureuse, publié en 2000. La formulation exacte y est attribuée à l’autrice par des sources secondaires. La fiche Decitre de La Conversation amoureuse reproduit mot pour mot la phrase parmi des extraits attribués à Alice Ferney. Elle rattache donc clairement la formule au roman, sans toutefois fournir de numéro de page permettant d’en contrôler directement le passage dans l’édition. Une notice de La langue française reprend également la citation exacte et la relie à Alice Ferney, La Conversation amoureuse. Elle ne donne pas davantage accès au passage primaire, tandis qu’aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Charles Trenet. Conclusion : l’attribution à Charles Trenet est incorrecte ; l’origine est rétablie à Alice Ferney, avec un rattachement précis à La Conversation amoureuse, mais sans vérification directe du passage dans une édition consultable.

La formule repose sur une généralisation humoristique entre hommes et femmes. Elle ne décrit pas une vérité universelle sur les couples ni sur les relations entre les sexes.

Vérification et explication complètes →