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Citations sur le thème « Relations humaines »

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384 citations · Page 8 sur 10

Qui vous a desservi ne saurait vous le pardonner.

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Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la responsabilité dans les relations humaines. Elle interroge le passage de la faute à la…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la responsabilité dans les relations humaines.

Elle interroge le passage de la faute à la rancune, puis la difficulté de reconnaître un préjudice causé.

Elle ouvre aussi sur la réparation, le pardon et la place de la culpabilité dans les conflits.

Son intérêt tient à cette question : comment réparer ce que l’on préfère parfois nier ?

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers — Proverbes écossais · 1856 · Charles Cahier · n° 4757

Proverbe généralement rattaché à la tradition irlandaise.

Le proverbe ne prétend pas que toute personne ayant fait du tort éprouve de la rancune. Il décrit un mécanisme possible, non une règle absolue sur les relations humaines.

Vérification et explication complètes →

Mains froides, coeur chaud.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème des apparences et de la sensibilité. Elle ouvre vers la réserve, la bonté cachée et …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème des apparences et de la sensibilité.

Elle ouvre vers la réserve, la bonté cachée et le jugement porté trop vite.

Le proverbe rappelle que l’extérieur ne livre pas toujours l’intérieur.

Il invite à chercher la chaleur humaine au-delà du premier contact.

Source, contexte et précautions

Larousse universel · 1922 · Larousse · t. I, p. 955, entrée « froid »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : une origine française est documentée antérieurement aux reprises québécoises modernes. La formulation publiée est déjà attestée en France en 1922. Le Larousse universel de 1922, t. I, p. 955, à l’entrée « froid », imprime directement « Mains froides, cœur chaud » parmi les proverbes. Cette attestation fournit un repère daté pour la formulation exacte. Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses classe également la phrase dans la tradition parémique française et signale la variante « Froides mains, chaudes amours » dès 1527. Cette variante ancienne éclaire l’histoire du proverbe sans être identique à la formule publiée. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale française, avec la formulation exacte attestée en 1922.

La phrase ne prouve rien médicalement. Elle joue sur une opposition symbolique entre dehors et dedans. Le contresens serait d’y chercher une loi physique ou une certitude sur le caractère.

Vérification et explication complètes →

Toute guenille trouve son torchon.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’affinité. La citation relie ressemblance, accord et condition modeste. Elle ouvre vers le coupl…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’affinité.

La citation relie ressemblance, accord et condition modeste.

Elle ouvre vers le couple, les alliances sociales et la manière dont les semblables se reconnaissent.

Elle rappelle que la rencontre ne passe pas toujours par la beauté ou le prestige, mais par une forme de correspondance.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes anglais-français, français-anglais · 1998 · entrée « Toute guenille trouve son torchon »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe Québécois. La formulation « Toute guenille trouve son torchon » est reproduite sous cette attribution dans une source secondaire identifiable. La notice Educalingo reproduit la phrase en renvoyant au Dictionnaire des proverbes anglais-français, français-anglais de 1998 et la marque « *QC », indication d’un usage québécois. La page consultée n’est toutefois pas le fac-similé du dictionnaire lui-même. Proverbes-francais.fr reprend également la formule et la rattache aux « proverbes et locutions québécoises (1835) ». Cette mention signale un ancrage plus ancien, sans permettre de vérifier directement la source historique de 1835. Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans les sources secondaires conservées.

Le proverbe ne doit pas servir à humilier quelqu’un. Son vocabulaire est volontairement rude et populaire. La bonne lecture porte sur la correspondance entre semblables, non sur le mépris des personnes.

Vérification et explication complètes →

Trois espèces d'hommes n'entendent rien aux femmes : les jeunes, les vieux et ceux d'entre les deux.

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Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’incompréhension amoureuse ou relationnelle. La citation touche aussi à l’humour, aux différence…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’incompréhension amoureuse ou relationnelle.

La citation touche aussi à l’humour, aux différences perçues entre hommes et femmes, et à l’autodérision.

Elle ne cherche pas à expliquer les relations ; elle en souligne le caractère parfois opaque.

Elle ouvre vers une réflexion sur l’écoute, les clichés et la difficulté de comprendre vraiment l’autre.

Source, contexte et précautions

A Miscellany of Irish Proverbs · 1922 · T. F. O'Rahilly · no 262, p. 75

Cette formule relève d’une origine proverbiale irlandaise documentée. La version française publiée est une traduction d’un proverbe gaélique recensé au début du XXe siècle, qui distingue trois catégories d’hommes incapables de comprendre une femme : les jeunes, les vieux et ceux d’âge moyen. Dans A Miscellany of Irish Proverbs, T. F. O’Rahilly publie en 1922, au no 262, page 75, le texte irlandais « Tri shaghas fear go dteipeann orthu bean do thuigsint,—fir óga, fir aosda, agus fir mheadhan-aosda », accompagné d’une traduction anglaise de même sens. Une étude de la British Academy reprend ce proverbe à partir du recueil d’O’Rahilly et l’inscrit dans l’étude des formes triadiques de la littérature irlandaise, apportant une corroboration savante supplémentaire. Conclusion : l’origine collective irlandaise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe gaélique.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité sérieuse sur les femmes ou les hommes. Le contresens serait d’en faire une règle sexiste ou définitive. Elle fonctionne surtout comme une boutade sur l’incompréhension relationnelle.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas un ami que l'ami de tout le monde.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’amitié, de la confiance et de la fidélité. Elle oppose la quantité des relations à leur…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’amitié, de la confiance et de la fidélité.

Elle oppose la quantité des relations à leur profondeur.

Elle ouvre vers la solitude, la popularité et la valeur d’une présence durable.

Son idée centrale est que l’amitié ne se mesure pas au nombre de personnes connues, mais à la qualité de l’engagement partagé.

Source, contexte et précautions

Ἠθικὰ Νικομάχεια · Aristote ; Centre de la langue grecque · IX, 10, 1171a, dernier paragraphe

Cette citation est bien attribuée à Aristote quant à son origine intellectuelle, mais la formule française publiée est une paraphrase condensée de l’Éthique à Nicomaque, livre IX, chapitre 10. Le passage grec décrit ceux qui ont beaucoup d’amis et fréquentent tout le monde familièrement. Le texte grec de l’Éthique indique qu’ils semblent n’être amis de personne, avec une réserve pour l’amitié civique. La formule française résume ce développement et omet cette nuance : elle ne doit donc pas être présentée comme une citation littérale. La traduction anglaise de Ross confirme le sens du passage. Un dictionnaire de citations de 1904 relève une variante attribuée à Bourdaloue, sans remettre en cause l’antériorité du passage aristotélicien. Conclusion : l’attribution à Aristote est confirmée, mais la formulation diffusée est une paraphrase documentée plutôt qu’une traduction littérale.

La citation ne condamne pas les personnes sociables ou bienveillantes. Elle rappelle seulement que l’amitié profonde ne se confond pas avec la popularité.

Vérification et explication complètes →

Les petits cadeaux entretiennent les grandes amitiés.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amitié entretenue. La citation relie attention, don et durée du lien. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amitié entretenue.

La citation relie attention, don et durée du lien.

Elle ouvre vers les questions de gratitude, de fidélité, de réciprocité et de présence affective.

Son centre reste simple : une grande amitié se soigne par de petits gestes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · article « present », tome 2, p. 317

Cette formule relève bien d’un Proverbe français : son origine collective est documentée, et la phrase publiée constitue une variante modernisée d’une forme ancienne. La première attestation documentée ici apparaît dans le Dictionnaire de l’Académie française de 1694, à l’article « present », sous la forme explicitement proverbiale « Les petits presents entretiennent l’amitié ». La version actuelle remplace « présents » par « cadeaux » et ajoute « grandes ». Le Dictionnaire de la langue française de Littré répertorie encore au XIXe siècle « Les petits présents entretiennent l’amitié » comme proverbe. Cette continuité confirme la tradition collective française tout en montrant l’évolution lexicale de la formulation. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et « Les petits cadeaux entretiennent les grandes amitiés » est une variante attestée d’un proverbe ancien.

Le proverbe ne dit pas que l’amitié s’achète. Il parle d’attention, non de transaction. La bonne lecture insiste sur la sincérité du geste, plus que sur l’objet offert.

Vérification et explication complètes →

On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du cœur et de l’empathie. Elle examine la part inaccessible de l’autre dans toute relatio…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du cœur et de l’empathie.

Elle examine la part inaccessible de l’autre dans toute relation.

Elle ouvre vers la patience, le respect des limites et les formes de persuasion qui n’humilient pas.

Source, contexte et précautions

On peut fendre un - Proverbes indiens - Cultivons nous · 2 février 2011 · paul

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source conservée ne fournit de texte en langue d’origine ni de référence parémiologique permettant d’en établir la provenance. Cultivons-nous reproduit exactement « On peut fendre un rocher; on ne peut pas toujours attendrir un coeur » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans en documenter l’histoire. Une page de L’Internaute attribue la même phrase à Jonathan Swift, mais sans titre d’œuvre ni passage localisé. Cette attribution concurrente crée une contradiction supplémentaire, sans fournir elle-même une origine alternative suffisamment établie. Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne fermée doit être abandonnée ou condamnée. Il avertit surtout qu’on ne peut imposer la sensibilité à quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

L'homme est plein de besoins : il n'aime que ceux qui peuvent les remplir tous.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’amour et des besoins. Elle examine le risque de confondre l’attachement avec la…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’amour et des besoins.

Elle examine le risque de confondre l’attachement avec la recherche d’un remède total à ses manques.

Elle rejoint les questions de dépendance, de liberté affective et de réciprocité.

Elle invite à distinguer ce que l’on peut recevoir d’un lien de ce qu’aucune relation ne peut porter seule.

Source, contexte et précautions

Œuvres de Blaise Pascal, tome XII · p. 374, fragment 36

La citation est solidement attribuée à Blaise Pascal, dans les Pensées, au fragment consacré à l’« honnête homme », repéré notamment Lafuma 605 / Sellier 502. La formulation transmise correspond exactement au texte édité. Une édition savante des Œuvres de Blaise Pascal reproduit : « L’homme est plein de besoins : il n’aime que ceux qui peuvent les remplir tous », puis le développement sur le mathématicien, le guerrier et l’honnête homme. Elle établit directement le texte dans la tradition éditoriale pascalienne. L’édition Havet donne la même phrase dans son contexte. Le Centre international Blaise Pascal identifie le fragment comme Lafuma 605 / Sellier 502 et en confirme la formulation. Conclusion : l’attribution à Pascal et le texte de ce fragment des Pensées sont vérifiés par plusieurs éditions concordantes et de référence.

La phrase ne dit pas qu’aucun amour n’est désintéressé. Elle ne demande pas non plus de nier ses besoins. Elle critique l’attente irréaliste de voir une seule personne les combler tous.

Vérification et explication complètes →

Les paroles les plus douces ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème des stéréotypes et des rapports entre parole et matérialité. Elle montre comment l’humour…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème des stéréotypes et des rapports entre parole et matérialité.

Elle montre comment l’humour populaire peut enfermer un groupe dans une représentation intéressée.

Elle ouvre vers la séduction, le sexisme, la confiance et la valeur des gestes qui accompagnent les mots.

Source, contexte et précautions

La Gazette — Proverbes berbères · 2020-06-19

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe berbère, sans fournir toutefois de forme originale ni d’attestation historique ancienne. La Gazette, dans son édition du 19 juin 2020, publie la phrase dans une rubrique explicitement consacrée aux proverbes berbères. Cette occurrence atteste clairement la circulation moderne de cette attribution. La Dépêche cite également exactement « Les paroles les plus douces ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux » en la présentant comme un proverbe berbère. Cette convergence contredit directement l’étiquette québécoise publiée. Conclusion : l’attribution au proverbe québécois est incorrecte ; l’origine rétablie est berbère, sans attestation historique primaire conservée ici.

Le proverbe ne décrit pas les femmes de manière fiable ou juste. Il ne faut pas l’employer pour prétendre que les femmes seraient plus vénales ou moins sensibles aux paroles que les hommes.

Vérification et explication complètes →

Les grands esprits se rencontrent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des affinités intellectuelles. Elle relie intelligence, reconnaissance mutuelle et convergen…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des affinités intellectuelles.

Elle relie intelligence, reconnaissance mutuelle et convergence des idées.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certaines pensées se rejoignent-elles, comment reconnaître un esprit proche, que vaut l’accord entre personnes réfléchies ?

Son intérêt tient à sa simplicité : la pensée crée parfois ses propres rencontres.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes · 1842 · Pierre-Marie Quitard · Entrée « esprit »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe Ashanti : la formule est documentée dans la tradition proverbiale française. « Les grands esprits se rencontrent » est attesté comme proverbe au XIXe siècle, avec des formes françaises plus anciennes. Le Dictionnaire des proverbes de Quitard, publié en 1842, donne directement l’entrée « Les grands esprits se rencontrent » et la présente comme un proverbe employé par plaisanterie. Une étude historique rapporte en outre une occurrence de 1775 sous la forme « les grands esprits se rencontrent dans leurs pensées ». L’Oxford English Dictionary documente parallèlement une histoire européenne ancienne d’une idée voisine en anglais. Aucun des éléments conservés ne soutient une origine ashanti. Conclusion : l’attribution ashanti est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation directement attestée par une source de référence.

La citation ne dit pas que toute coïncidence prouve la grandeur d’esprit. Elle ne doit pas servir à flatter mécaniquement deux personnes d’accord. Le contresens serait de confondre accord ponctuel et véritable hauteur de pensée.

Vérification et explication complètes →

On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la parole et de l’influence. Elle met en contraste contrainte physique et pouvoir symbolique. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la parole et de l’influence.

Elle met en contraste contrainte physique et pouvoir symbolique.

Elle ouvre vers la persuasion, la manipulation et l’esprit critique.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1859 · Pierre-Marie Quitard · p. 148, entrée « BÊTE »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française, sous l’attribution Proverbe français. La version publiée est une variante modernisée d’une forme ancienne attestée : « On prend les bestes par les cornes / Et les hommes par les paroles. » Dans Le livre des proverbes français, Pierre-Marie Quitard reproduit cette forme à la page 148, sous l’entrée « BÊTE », et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier. Cette référence situe l’attestation renseignée au XVIe siècle et explique l’orthographe ancienne « bestes ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe également la formule comme parémie française, relève plusieurs variantes et cite notamment un contexte français de 1665. L’ensemble documente donc une tradition ancienne et une circulation sous des formes légèrement différentes. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante attestée d’une forme plus ancienne.

Elle ne justifie pas la manipulation des autres. Elle invite à prendre conscience du pouvoir des mots, non à en abuser.

Vérification et explication complètes →

Même si le bouc pue, ce ne sont pas les chèvres qui lui marqueront du dégoût.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’indulgence de groupe. La citation touche aussi au favoritisme, à la proximité et au jugement so…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’indulgence de groupe.

La citation touche aussi au favoritisme, à la proximité et au jugement social.

Elle interroge notre capacité à voir les défauts des nôtres avec la même sévérité que ceux des autres.

Elle rappelle que l’appartenance modifie souvent la perception morale.

Source, contexte et précautions

Proverbes et culture : le cas des proverbes baoulé et sénoufo de Côte d’Ivoire · 2022 · Touman Kouadio Hyppolite · p. 42, § 1.3

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Touareg. L’origine rétablie est sénoufo : une étude de 2022 consacrée aux proverbes baoulé et sénoufo de Côte d’Ivoire en documente une traduction proche. L’étude de Touman Kouadio Hyppolite, fondée sur un corpus collecté sur le terrain, transcrit et traduit, donne « Le bouc pue, mais les chèvres ne le repoussent pas » comme proverbe sénoufo. Elle fournit aussi la forme vernaculaire « kapani nanumã kacɔ bele kosi wi ceei », qui constitue l’appui principal pour cette origine. Une occurrence antérieure, datée de 2003, apparaît dans un extrait du Grand livre des proverbes africains, où la même variante est attribuée aux Peuls du Mali. Cette divergence nuance l’origine précise, mais aucune des sources conservées ne soutient l’étiquette touarègue. Conclusion : l’attribution touarègue est incorrecte ; l’origine rétablie est sénoufo, sous la forme d’une traduction attestée, malgré une attribution peule concurrente plus ancienne.

Le proverbe ne dit pas que tous les défauts doivent être excusés. Il ne célèbre pas l’aveuglement du groupe. Il observe surtout la tolérance particulière accordée aux proches.

Vérification et explication complètes →

On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la passion. La citation relie désir, interdit, plaisir et trouble intérieur. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la passion.

La citation relie désir, interdit, plaisir et trouble intérieur.

Elle ouvre vers les questions d’obsession, de manque, d’amour impossible et de dépendance affective.

Elle rappelle que la passion se mesure souvent à ce qu’elle empêche autant qu’à ce qu’elle promet.

Source, contexte et précautions

On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir. · L'Internaute

Cette phrase circule sous le nom de Marcel Jouhandeau. L’Internaute la reproduit exactement, mais ne donne aucune œuvre, date ou localisation permettant de retrouver un passage de l’auteur. Les notices bibliographiques de la BnF consignées au dossier documentent des œuvres de Jouhandeau sans reproduire la citation ni désigner sa provenance. Elles ne constituent donc pas une corroboration textuelle de l’attribution et ne permettent pas de dater la phrase. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La reprise sur un site de citations établit sa circulation sous ce nom, non son authenticité.

La phrase ne dit pas que tout plaisir est mauvais. Elle ne confond pas amour et passion tourmentée. Elle souligne le caractère empêché et inquiet de la passion.

Vérification et explication complètes →

Amitié qui finit n'avait point commencé.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’amitié et de la fidélité. Elle interroge ce qui fait la solidité d’un lien au fil du…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’amitié et de la fidélité.

Elle interroge ce qui fait la solidité d’un lien au fil du temps.

Elle ouvre vers la confiance, la séparation, la loyauté et la différence entre une relation de passage et une amitié véritable.

Source, contexte et précautions

De amicitia · Aelred de Rievaulx · Livre I; citation de Jérôme, Epist. 41 ad Rufinum

Cette citation ne doit pas être attribuée à Publius Syrus. L’origine documentée renvoie à Jérôme de Stridon, à travers la maxime latine « Amicitia quae desinere potest, numquam vera fuit », dont la formule française publiée constitue une paraphrase. Le De amicitia d’Aelred de Rievaulx cite cette maxime en l’attribuant explicitement à Jérôme et donne la référence « Epist. 41 ad Rufinum ». Cette transmission ancienne et localisée contredit directement l’attribution moderne à Publius Syrus. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes documente également la forme latine comme parémie, sans l’attribuer à Publius Syrus. À l’inverse, Dico-citations attribue la version française à Publius Syrus sans passage antique ni localisation vérifiable. Conclusion : l’attribution à Publius Syrus est incorrecte ; les sources rattachent cette maxime à Jérôme de Stridon.

La citation ne signifie pas que toute amitié qui se termine était forcément fausse. Des liens sincères peuvent évoluer, s’éloigner ou devenir impossibles sans que leur passé soit annulé.

Vérification et explication complètes →

Je déteste les gens qui parlent d'eux-mêmes quand on a envie de parler de soi.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit dans le thème de l’ego, de la vanité sociale et de l’ironie sur les comportements humains dans l…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit dans le thème de l’ego, de la vanité sociale et de l’ironie sur les comportements humains dans la conversation.

En retournant la situation — se plaindre de ceux qui parlent d’eux-mêmes parce que l’on voudrait parler de soi — la citation pointe avec humour la tendance universelle à ramener le monde à son propre intérêt.

Elle ouvre ainsi sur une réflexion plus large sur l’égoïsme ordinaire, la mise en scène de soi dans les relations sociales et la difficulté réelle d’écouter les autres.

Derrière le trait d’esprit, se dessine une question plus profonde : la conversation est-elle un lieu d’échange authentique ou simplement un espace où chacun cherche à occuper le centre de l’attention ?

Source, contexte et précautions

Complete Works of Oscar Wilde — The Remarkable Rocket · The Remarkable Rocket, p. 90 du scan

Cette citation est bien attribuée à Oscar Wilde, sous la forme d’une traduction française. Elle vient de The Remarkable Rocket, publié en 1888 dans The Happy Prince and Other Tales, au cours du dialogue entre la Fusée et la Grenouille. Le texte de la nouvelle donne directement : « I hate people who talk about themselves, as you do, when one wants to talk about oneself, as I do. » La formulation française en restitue fidèlement le trait comique tout en supprimant les deux incises comparatives. Le corpus universitaire CELT identifie Oscar Wilde comme auteur de The Remarkable Rocket et documente l’édition utilisée pour son texte électronique. Cette référence corrobore l’ancrage bibliographique de la nouvelle. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée et légèrement resserrée du passage original.

Il serait erroné d’y voir une attaque sérieuse contre le fait de parler de soi ou une critique morale de l’égoïsme. La phrase ne condamne pas l’expression personnelle ni la conversation centrée sur soi. Elle joue surtout sur l’ironie : chacun préfère parler de lui-même plutôt que d’écouter les autres.

Vérification et explication complètes →

Plus on est de fous, plus on rit.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la joie et de la convivialité. Elle ouvre vers l’amitié, le jeu et la force des expériences collec…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la joie et de la convivialité.

Elle ouvre vers l’amitié, le jeu et la force des expériences collectives.

Elle invite à reconnaître la place du rire dans les liens qui rassemblent.

Source, contexte et précautions

La Maison de campagne · 1688 · Florent Carton Dancourt · Réplique du Marquis, fin de la scène avant la scène XII dans l'édition Théâtre Classique

La formule est attribuée à Gandhi, mais elle est attestée en français plus de deux siècles avant sa naissance ; cette attribution est donc incorrecte, et l’expression relève d’un proverbe français ancien. Le texte de La Maison de campagne de Dancourt contient mot pour mot « Plus on est de fous, plus on rit » en 1688. La même formule apparaît en 1700 dans Le Retour imprévu de Regnard, dont le texte est reproduit sur Wikisource, ce qui confirme sa circulation ancienne. Le Dictionnaire Le Robert la présente explicitement comme un proverbe français. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; « Plus on est de fous, plus on rit » est attesté comme expression française au moins depuis 1688.

Le mot « fous » est ici une expression familière, non une référence à la santé mentale. La formule ne valorise pas les comportements dangereux ou l’exclusion de ceux qui ne souhaitent pas participer.

Vérification et explication complètes →

Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la relation homme-femme dans une représentation traditionnelle. La citation touche aussi aux stér…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la relation homme-femme dans une représentation traditionnelle.

La citation touche aussi aux stéréotypes, à l’usure relationnelle et aux images agricoles du langage populaire.

Elle invite à lire les proverbes comme des témoins culturels, pas toujours comme des modèles à suivre.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les formules anciennes disent des rapports sociaux.

Source, contexte et précautions

La Cuisine aphrodisiaque · Section « A propos de désir… »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Les sources conservées la présentent comme un proverbe cambodgien, sans élément probant en faveur d’une origine corse. L’extrait de La Cuisine aphrodisiaque reproduit exactement « Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme » et l’identifie comme « Proverbe cambodgien ». Cette attribution reste indirecte, car aucun texte khmer ni recueil proverbial primaire n’y est fourni. Cultivonsnous.fr reprend la même formule en 2016 et l’attribue également au Cambodge. Cette convergence contredit clairement l’étiquette corse, tout en laissant ouverte la question de la formulation d’origine et de sa première attestation. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine cambodgienne, sans permettre d’identifier un texte source primaire.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité générale sur les femmes. Il porte une vision datée et stéréotypée des rapports entre les sexes. L’intérêt de la citation est d’en comprendre l’image, non d’en valider le préjugé.

Vérification et explication complètes →

Deux faiblesses qui s'appuient l'une à l'autre créent une force. Voilà pourquoi la moitié du monde, en s'appuyant contre l'autre moitié, se raffermit.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la solidarité et de la force collective. Elle montre que l’appui réciproque peut produ…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la solidarité et de la force collective.

Elle montre que l’appui réciproque peut produire davantage qu’une addition de forces individuelles.

Elle ouvre vers l’entraide, la confiance et la reconnaissance des vulnérabilités.

Son idée centrale est que l’union devient solide lorsqu’elle permet à chacun de tenir sans s’effacer.

Source, contexte et précautions

The Literary Works of Leonardo da Vinci · 1883 · Leonardo da Vinci ; éd. Jean Paul Richter · Section « On the Nature of the Arch », n° 779, reproduction/transcription du passage manuscrit

La citation est bien rattachée à Léonard de Vinci, à partir d’un fragment sur la statique de l’arc daté vers 1490 ; son noyau est authentique, mais la formulation française complète constitue une paraphrase développée. Une édition savante des œuvres littéraires de Léonard reproduit le passage italien où l’arc est décrit comme une force produite par « deux faiblesses » qui, en s’opposant, deviennent une force unique. Une référence au manuscrit de l’Institut de France situe ce fragment au folio 50r, vers 1490. L’UNESCO reproduit la formulation française complète, mais la seconde phrase sur « la moitié du monde » n’est pas localisée dans le passage manuscrit cité. Conclusion : attribution établie à Léonard, mais texte français partiellement paraphrasé.

La phrase ne dit pas que toute dépendance est saine. Le soutien devient une force lorsqu’il est réciproque et qu’il ne détruit pas l’autonomie de chacun.

Vérification et explication complètes →

L'expérience prouve que celui qui n'a jamais confiance en personne ne sera jamais déçu.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance. La citation touche à la déception, à la méfiance et au risque relationnel. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance.

La citation touche à la déception, à la méfiance et au risque relationnel.

Elle ouvre vers une question essentielle : vaut-il mieux être invulnérable ou rester capable de lien ?

Son centre reste le prix de la protection totale.

Source, contexte et précautions

Leonardo da Vinci — Wikiquote Italia · Wikiquote · entrée « Questo per isperienza… », Codice Atlantico

Cette citation est probablement attribuable à Léonard de Vinci, mais la formulation française est une variante documentée qui inverse le sens de la maxime italienne localisée. Le texte rattaché au Codex Atlanticus, folio 945r, dit que celui qui ne se fie jamais « sera trompé », non qu’il « ne sera jamais déçu ». Un article de RADICI reproduit « Questo per isperienza è provato, che chi non si fida mai sarà ingannato » et le rattache au Codice Atlantico, folio 945r. Il s’agit toutefois d’une source secondaire, et non d’un fac-similé du manuscrit. Wikiquote Italia reprend la même formulation et la même localisation. Une fiche Dico-Citations atteste quant à elle la circulation exacte de la version française publiée, sans source d’œuvre et avec ce renversement de sens. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci reste probable ; la formulation française est une variante documentée, sémantiquement différente du texte italien localisé.

La citation ne recommande pas nécessairement de ne croire personne. Elle montre surtout que l’absence de confiance supprime la déception en supprimant aussi l’ouverture.

Vérification et explication complètes →

Je vais te manquer sans mollir.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’absence et de l’attachement. Elle décrit le manque comme une expérience durable plutôt …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’absence et de l’attachement.

Elle décrit le manque comme une expérience durable plutôt que comme un simple moment de tristesse.

Elle ouvre sur l’amitié, l’amour et la mémoire des liens.

Elle rappelle que la force d’un attachement se mesure aussi à ce qui demeure lorsque l’autre est loin.

Source, contexte et précautions

Mini-bibliothèque / Maurice Sendak · Notice de l’édition 2010 · Médiathèques de l’Eurométropole de Strasbourg · Résumé de Pascal

Cette citation est probablement attribuable à Maurice Sendak, mais la formulation publiée « Je vais te manquer sans mollir » n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable de l’œuvre. Elle est rattachée à Pascal, un petit conte moral en cinq chapitres et un prologue dans une notice de l’édition française. La notice des Médiathèques de Strasbourg reproduit exactement cette phrase dans son résumé, sans montrer la page du livre. Elle documente donc le rattachement au récit, mais pas la présence littérale de la formule dans le texte édité. Une adaptation narrée de Pierre reproduit le texte anglais consulté sans qu’un équivalent direct de la formule française y soit identifiable. La bibliographie de l’École des loisirs confirme par ailleurs Sendak comme auteur-illustrateur de la Mini-bibliothèque, sans citer cette phrase. Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante du passage lui-même.

La citation n’exprime pas nécessairement une relation douloureuse ou dépendante. Elle évoque une absence tenace, qui peut relever de l’affection, de l’humour ou de la tendresse.

Vérification et explication complètes →

Y'a un truc qu'elles font beaucoup pour séduire les hommes, c'est le secouage de cheveux ! Elles secouent les cheveux comme dans la pub fructis ! Peut être qu'elles se disent "Il faut que je fasse bien tout comme dans la pub à la tv pour que le shampoing fasse bien effet ! Il faut que les acides de fruits descendent bien jusqu'aux pointes, sinon ca marche pas !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humour, de la publicité et des stéréotypes de genre. Elle interroge la manière dont …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humour, de la publicité et des stéréotypes de genre.

Elle interroge la manière dont les images commerciales façonnent des gestes et des attentes sociales.

Elle ouvre sur la caricature, la séduction et la responsabilité de rire sans enfermer des personnes dans un cliché.

Source, contexte et précautions

La fille douée en amour - Florence Foresti (2004) · 12 mai 2012 · Les Caves du Majestic · Transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Le passage est rattaché au sketch La fille douée en amour, présenté comme issu du spectacle Florence Foresti fait des sketches de 2004, enregistré à La Cigale. La principale trace disponible est une transcription du sketch publiée en 2012. Cette page reproduit presque mot pour mot le passage sur le « secouage de cheveux », la publicité Fructis et les acides de fruits, tout en l’identifiant explicitement comme un extrait de Florence Foresti. Cette transcription soutient nettement l’attribution, mais elle reste une source indirecte : ce n’est ni l’enregistrement du spectacle ni une édition officielle du texte. Elle ne permet donc pas d’établir directement la formulation telle qu’elle a été prononcée sur scène. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation publiée n’est pas directement établie par une source primaire.

Le passage ne décrit pas les femmes de manière générale. Il repose sur un stéréotype de genre et sur une caricature publicitaire ; il doit être lu comme un sketch, non comme un constat.

Vérification et explication complètes →

Qui prend mari prend pays.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour, du couple et de l’appartenance. Elle élargit l’union amoureuse à la rencont…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour, du couple et de l’appartenance.

Elle élargit l’union amoureuse à la rencontre de deux univers sociaux et culturels.

Elle ouvre vers la famille, la transmission, l’identité et l’adaptation mutuelle.

Son idée centrale est qu’une relation durable engage aussi un dialogue entre les mondes dont chacun est issu.

Source, contexte et précautions

Usito — mari · 2026 · Université de Sherbrooke · Expression marquée Q/C

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

Le proverbe emploie une formulation traditionnelle et genrée qu’il faut lire avec recul. Il ne signifie pas qu’une personne doit abandonner son identité ou son autonomie en se mariant.

Vérification et explication complètes →

Les gens sans bruit sont dangereux. Il n’en est pas ainsi des autres.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la méfiance prudente. La citation ouvre vers le silence, la dissimulation, les apparence…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la méfiance prudente.

La citation ouvre vers le silence, la dissimulation, les apparences et le danger discret.

Elle interroge ce que l’on croit savoir d’une personne à partir de son bruit ou de son absence de bruit.

Dans ce thème, l’observation fine vaut mieux que la réaction aux signes les plus visibles.

Source, contexte et précautions

Torrent (Le) et la rivière · 1678 · Livre VIII, Fable XXIII

Jean de La Fontaine a écrit cette formule dans Le Torrent et la Rivière, livre VIII, fable XXIII des Fables, publié en 1678 ; l’attribution est solidement établie. Le Musée Jean de La Fontaine reproduit la fable complète et donne exactement la moralité finale : « Les gens sans bruit sont dangereux ; Il n’en est pas ainsi des autres. » Cette source documentaire permet aussi de situer précisément le passage. Le site lafontaine.net reproduit à son tour le texte intégral et les mêmes vers conclusifs, en signalant des variantes éditoriales. Les éléments réunis placent la première attestation documentée de cette formule dans l’édition de 1678. Conclusion : l’attribution à La Fontaine, à Le Torrent et la Rivière et à l’année 1678 est vérifiée de manière solide.

La phrase ne dit pas que toute personne discrète est mauvaise. Elle avertit contre la confiance automatique accordée au silence. Le contresens serait de suspecter la réserve comme une faute en soi.

Vérification et explication complètes →

Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’amour, du désir et de la connaissance de l’autre. Elle met en évidence la part de projection …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’amour, du désir et de la connaissance de l’autre.

Elle met en évidence la part de projection qui accompagne souvent l’attachement amoureux.

Elle ouvre sur l’idéalisation, la déception, l’écoute et la maturité relationnelle.

Son thème principal est le passage du rêve amoureux à la reconnaissance de l’autre dans sa réalité.

Source, contexte et précautions

Etre amoureux, - Citation Paul Reboux · 8 août 2016 · Cultivons nous

Cette citation est probablement attribuable à Paul Reboux, mais aucun passage directement consulté de son œuvre n’établit ici la formulation. Elle est rattachée à Le Nouveau Savoir-Ecrire, publié en 1933. Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à Paul Reboux en citant Le Nouveau Savoir-Ecrire. Cette indication fournit une piste bibliographique précise, mais elle reste indirecte puisque le passage du livre n’y est pas montré. La notice du catalogue de la BnF confirme que Reboux a bien publié Le nouveau savoir écrire : ou l'art de rédiger les lettres difficiles en 1933. Elle confirme l’existence de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Paul Reboux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas que tout amour est mensonge ou aveuglement. Elle décrit une tendance de l’élan amoureux, qui peut être corrigée par le temps, l’écoute et la connaissance mutuelle.

Vérification et explication complètes →

Les oeufs et les serments se brisent vite.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la promesse. La citation touche aussi à la confiance, à la fidélité, à la parole donnée et à la f…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la promesse.

La citation touche aussi à la confiance, à la fidélité, à la parole donnée et à la fragilité morale.

Elle invite à mesurer le poids d’un serment avant de le prononcer.

Elle rappelle qu’un engagement se protège par des actes répétés.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · p. 364, Danish Proverbs, lettre E

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Tibétain : elle est attestée comme traduction d’un proverbe danois. La première attestation enregistrée ici remonte à 1857, dans le recueil de Henry G. Bohn. Le fac-similé de A Polyglot of Foreign Proverbs donne, parmi les proverbes danois, « Eed og Æg ere snart brudte », avec la traduction anglaise « Eggs and oaths are easily broken ». La formulation française en est une traduction fidèle. La notice Google Books du recueil confirme les métadonnées de l’ouvrage et l’existence de la section danoise, tandis que la base Matti Kuusi répertorie également cette famille proverbiale. Aucun de ces éléments n’étaye une origine tibétaine. Conclusion : l’attribution tibétaine est incorrecte ; la formule publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe danois.

Le proverbe ne dit pas que tous les serments sont vides. Il rappelle qu’ils restent fragiles tant qu’ils ne sont pas soutenus par les actes. La parole donnée demande soin, non méfiance automatique.

Vérification et explication complètes →

Le gibier peut oublier les chasseurs, mais les chasseurs n'oublient pas le gibier.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du désir, de l’intérêt et du pouvoir. Elle interroge la mémoire de celui qui poursuit face à…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du désir, de l’intérêt et du pouvoir.

Elle interroge la mémoire de celui qui poursuit face à celui qui est poursuivi.

Elle ouvre vers la convoitise, les limites et l’asymétrie relationnelle.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « gibier » : 20 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources retrouvées la présentent de façon concordante comme un proverbe africain, sans permettre d’identifier une tradition linguistique ou culturelle plus précise. La langue française reproduit exactement « Le gibier peut oublier les chasseurs, mais les chasseurs n'oublient pas le gibier » sous l’étiquette de proverbe africain. Cette occurrence contredit directement l’attribution française, mais ne renvoie à aucun recueil ancien ni à une source primaire. En 2021, La Dépêche cite elle aussi exactement la formule comme « proverbe africain ». Une compilation de proverbes africains la classe dans la même tradition. Ces attestations documentent sa circulation sous cette origine, sans en établir la provenance historique précise. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine africaine est rétablie, mais la tradition précise et la formulation ancienne restent non établies.

Elle ne doit pas servir à traiter des personnes comme du gibier. Son image éclaire une dynamique de poursuite, non une relation saine.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut compter sur son âne que sur la jument du voisin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’autonomie. Le proverbe rejoint les questions de prudence, de moyens propres et de dépendance au…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’autonomie.

Le proverbe rejoint les questions de prudence, de moyens propres et de dépendance aux autres.

Il ouvre vers l’idée que la fiabilité compte plus que l’apparence.

Source, contexte et précautions

Mieux vaut compter sur · 2011-04-28 · Cultivonsnous.fr · Citation principale

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent à la tradition auvergnate. Cultivonsnous.fr reproduit exactement « Mieux vaut compter sur son âne que sur la jument du voisin » et la présente comme un proverbe auvergnat. Cette occurrence, datée du 28 avril 2011, documente clairement l’attribution moderne, mais ne renvoie ni à un recueil ancien ni à une source primaire. Elle ne permet donc pas d’établir l’ancienneté précise de la formule. Envrai.tv l’inclut également dans une sélection de proverbes auvergnats. Citation-celebre.com donne la même attribution, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise sans apporter de référence historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine auvergnate est la mieux étayée par les sources conservées, mais aucune attestation ancienne directement vérifiée n’a été retrouvée.

Le proverbe ne méprise pas l’aide d’autrui. Il rappelle seulement qu’une ressource qui ne dépend pas de nous reste incertaine.

Vérification et explication complètes →

Les larmes des femmes valent beaucoup et leur coûtent peu.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la force sociale des larmes. La citation relie émotion, influence, genre et perception culturelle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la force sociale des larmes.

La citation relie émotion, influence, genre et perception culturelle.

Elle ouvre vers la manipulation supposée, la sincérité, la vulnérabilité et les stéréotypes attachés aux femmes.

En parlant de valeur et de coût, elle transforme les larmes en monnaie symbolique, ce qui demande une lecture prudente.

Source, contexte et précautions

Refranes en español (L) · Wikiquote contributors · entrée « Las lagrimas de las mujeres valen poco y cuestan mucho »

Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.

La citation ne doit pas servir à discréditer la souffrance des femmes. Elle exprime un stéréotype ancien sur les larmes féminines. Le contresens serait d’en faire une règle générale ou une accusation automatique de manipulation.

Vérification et explication complètes →

Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la moquerie. La citation touche aussi au ridicule, à la naïveté et au rapport entre meneurs et me…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la moquerie.

La citation touche aussi au ridicule, à la naïveté et au rapport entre meneurs et menés.

Elle ouvre vers l’art de la répartie populaire et du trait comique.

Elle rappelle que certaines formules valent moins par leur morale que par leur énergie verbale.

Source, contexte et précautions

Définitions : couillon - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Citation Marcel Pagnol, Marius, I, 5, César, Fasquelle

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle est documentée dans Marius, où César prononce la réplique « Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre ». L’entrée « couillon » du Larousse reproduit exactement la formule et l’attribue à Marcel Pagnol dans Marius, avec César comme locuteur. Cette source de référence localise le passage à l’acte I, scène 5. La page Wikiquote de Marcel Pagnol donne la même réplique et la rattache à l’édition de Fallois de 1988, acte I, scène 4, page 48. La différence de numérotation concerne le repérage éditorial, non l’œuvre, le personnage ou le texte de la citation. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Marius.

La phrase est insultante et ne doit pas être utilisée comme compliment déguisé. Elle ne formule pas une vérité générale sur l’intelligence. Elle appartient surtout au registre de la répartie moqueuse.

Vérification et explication complètes →

Je t'ai regardé hier à la télé, c'était quoi cette coiffure ? On aurait dit un pigeon crevé.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour mordant. Elle met en jeu la moquerie, l’apparence publique et la force d’un…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour mordant.

Elle met en jeu la moquerie, l’apparence publique et la force d’une comparaison triviale.

Elle ouvre vers les questions de satire, de caricature et de limites du rire.

Son intérêt tient moins au jugement sur la coiffure qu’à la mécanique comique : une image trop forte pour rester neutre.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, entretien, enregistrement ou texte précisément localisé ne permet de rattacher directement cette formule à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’est donc pas possible de déterminer si elle vient d’un sketch, d’une émission, d’un échange rapporté ou d’une reprise ultérieure, ni d’en comparer la formulation à un texte original. Aucune première attestation n’est établie et aucun élément contradictoire ne désigne non plus une autre origine. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne propose pas une analyse sérieuse de l’apparence. Le contresens serait de la lire comme une vérité objective ou élégante. Elle relève d’un humour volontairement excessif, presque agressif.

Vérification et explication complètes →

Sophie, t'as pris une formule ou tu t'refais le chignon, là, j'comprends rien du tout !

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour et des malentendus quotidiens. Elle montre comment une parole confuse devie…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour et des malentendus quotidiens. Elle montre comment une parole confuse devient prétexte à une réplique plutôt qu’à un conflit. Elle ouvre sur les ressources du langage comique : rythme, surprise et comparaison improbable.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-07-22 environ · Paperblog · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin. Elle est rattachée au sketch L’Addition, présenté comme extrait de Tout Robin et daté de 1996, mais les éléments disponibles sont des transcriptions secondaires plutôt qu’un enregistrement officiel directement vérifié. Paperblog reproduit le passage avec Sophie, la « formule » et le « chignon » et l’attribue explicitement à Muriel Robin. Cette publication de juillet 2014 constitue la première attestation datée signalée. RhinoSpike transcrit le même moment avec une légère variante finale — « on comprend rien » — tandis qu’une discussion WordReference identifie également l’extrait comme provenant d’un sketch de Muriel Robin. Ces sources convergent sur l’attribution, malgré de petites différences de transcription. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste probable, et la formulation est retrouvée sous une forme très proche dans plusieurs transcriptions secondaires.

Ce n’est pas une analyse sérieuse de la communication. Le décalage et le ton familier constituent le ressort principal de la réplique.

Vérification et explication complètes →

Elles m'énervent les filles douées pour la vie à deux ... elles sont d'une douceur on croirait des paquets de coton hydrophile avec des cheveux ... du moltonelle ... c'est ca du PQ en fait !

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le stéréotype amoureux. La citation relie féminité, couple, douceur et exagération comique. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le stéréotype amoureux.

La citation relie féminité, couple, douceur et exagération comique.

Elle ouvre vers les thèmes de la vie à deux, des rôles sociaux, de la caricature et de l’humour de genre.

Elle rappelle qu’un idéal trop poli peut devenir matière à satire.

Source, contexte et précautions

La fille douée en amour - Florence Foresti (2004) · 2012-05-12 · Transcription du sketch, passage sur les filles douées pour la vie à deux

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti : sa formulation est retrouvée, avec de légers écarts d’oralité, dans une transcription du sketch La fille douée en amour. La preuve disponible demeure toutefois secondaire. Une transcription publiée le 12 mai 2012 reproduit le passage : « Elles sont d’une douceur, on dirait des paquets de coton hydrophile avec des cheveux […] Du Moltonel ouais, c'est ça, du PQ, en fait. » Elle attribue le sketch à Florence Foresti et rassemble ainsi les éléments caractéristiques de la citation. Cette correspondance permet de retrouver la formulation dans un contexte précis, mais la source n’est ni un script officiel ni une captation primaire. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable ; la formulation est retrouvée dans une transcription secondaire du sketch.

La citation ne doit pas être lue comme un portrait réel des femmes. Elle relève d’une caricature de scène, avec un vocabulaire volontairement brutal.

Vérification et explication complètes →

Une couverture est plus chaude d'être doublée.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la protection, associée au renfort et au soutien. La citation ouvre vers l’entraide, la prévoyanc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la protection, associée au renfort et au soutien.

La citation ouvre vers l’entraide, la prévoyance, le confort et la solidarité.

Elle rappelle qu’une seconde épaisseur peut changer l’expérience du froid.

Son centre est la force concrète des appuis additionnels.

Source, contexte et précautions

Bonus – Comprendre les Irlandais · Riveneuve

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe irlandais, mais aucune source historique ni forme en langue irlandaise ne vient directement l’établir. La formulation française est seulement documentée par des reprises modernes. La page Comprendre les Irlandais de l’éditeur Riveneuve reproduit exactement « Une couverture est plus chaude d’être doublée » dans une liste de proverbes associés à l’Irlande. Elle ne cite toutefois ni recueil ancien, ni langue source, ni première attestation. Une page de 2015 sur Cultivons nous reprend la même formulation avec l’étiquette « proverbe irlandais », sans référence documentaire supplémentaire. Ces reprises soutiennent la circulation de l’attribution, sans permettre de remonter à une attestation probante. Conclusion : l’attribution irlandaise est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que la quantité suffit toujours. Elle souligne l’effet protecteur d’un renfort adapté. Le contresens serait de croire que tout doublement est automatiquement meilleur.

Vérification et explication complètes →

Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la convivialité, nourrie par le repas. La citation ouvre vers la table, l’accueil, le rire et le …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la convivialité, nourrie par le repas.

La citation ouvre vers la table, l’accueil, le rire et le partage.

Elle rappelle que les liens humains se construisent aussi par des gestes matériels simples.

Son centre est la manière dont un bon repas libère la joie collective.

Source, contexte et précautions

Ecocert En Cuisine

L’attribution de cette citation au Proverbe irlandais reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source de référence, un texte irlandais ou une attestation historique permettant d’en établir solidement l’origine. Ecocert En Cuisine reproduit exactement « Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne » et la présente comme un proverbe irlandais. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, mais sans fournir de source d’origine ni de contexte historique. Mosaic Catering donne de son côté la formule anglaise « Laughter is brightest where food is the best » avec l’étiquette « Irish Proverb ». Cette convergence reste toutefois indirecte et ne permet pas de vérifier une origine proverbiale irlandaise ancienne. Conclusion : l’attribution au corpus irlandais reste incertaine, et aucune formulation probante n’a été retrouvée dans une source suffisamment établie.

La phrase ne dit pas que la joie dépend uniquement du repas. Elle souligne le rôle du partage concret. Le contresens serait de réduire la convivialité à la seule abondance alimentaire.

Vérification et explication complètes →

Chacun tire la couverture de son bord.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’intérêt personnel. Elle ouvre vers le partage, l’égoïsme, la négociation et la justi…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’intérêt personnel.

Elle ouvre vers le partage, l’égoïsme, la négociation et la justice collective.

Le proverbe rappelle que vivre ensemble suppose parfois de relâcher la couverture.

Il invite à penser l’équilibre entre se protéger et laisser une place aux autres.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire historique du français québécois — « couverte » · DHFQ · sens figuré; attestations 1893-2019

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

Le proverbe ne dit pas que tout intérêt personnel est honteux. Il vise l’excès qui empêche un partage juste. Le contresens serait d’y lire une condamnation de toute défense de soi.

Vérification et explication complètes →

Le tigre compte sur la forêt, la forêt compte sur le tigre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’interdépendance. La citation relie force, milieu, équilibre et appartenance. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’interdépendance.

La citation relie force, milieu, équilibre et appartenance.

Elle ouvre vers les questions d’écologie, de communauté et de pouvoir soutenu par un environnement.

Son cœur est simple : nul ne se suffit entièrement à soi-même.

Source, contexte et précautions

Guide pédagogique « Né pour vivre libre — Sauvons Sa Majesté le tigre » · 2010 · IFAW

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Peul. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe cambodgien, sans toutefois fournir d’attestation historique ancienne de la formule. Un guide pédagogique de l’IFAW publié en 2010 reproduit la maxime dans un contexte consacré au tigre et la relie au Cambodge. Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici, mais elle ne documente pas une source traditionnelle plus ancienne. Une page de La langue française l’attribue également à un proverbe cambodgien, et all4trees reprend exactement la phrase sous la même étiquette. Ces sources convergent contre l’attribution peule, sans apporter de preuve historique directe supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe Peul est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine cambodgienne, dont l’ancienneté précise reste à documenter.

Le proverbe ne dit pas que le tigre et la forêt ont le même rôle. Il parle d’interdépendance, non d’identité. Le contresens serait d’y voir une domination simple du fort sur son environnement.

Vérification et explication complètes →

Compte plutôt sur ton âne que sur le cheval de ton voisin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’autonomie. La citation relie confiance, ressources propres et prudence face aux promesses d’aut…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’autonomie.

La citation relie confiance, ressources propres et prudence face aux promesses d’autrui.

Elle ouvre vers l’indépendance, la modestie utile, la prévoyance et la gestion du risque.

Elle rappelle que posséder peu mais sûrement peut valoir mieux que dépendre beaucoup.

Source, contexte et précautions

Les proverbes français avec les lexèmes âne et cheval et leurs équivalents serbes · 2015 · § 43, exemple 2

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources enregistrées orientent vers une origine auvergnate, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’étiquette africaine. Une étude universitaire de 2015 reproduit exactement « Compte plutôt sur ton âne que sur le cheval de ton voisin » comme proverbe français, sans origine africaine. Elle constitue une source secondaire sérieuse, mais ne suffit pas à elle seule à préciser l’ancrage régional. Une collection de dictons auvergnats donne cependant la forme régionale « Conta mai sobre ton ase que sobre lo chavau de ton vesin » avec sa traduction française correspondante. Citation Célèbre reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbe Auvergnat ». Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine auvergnate, avec une formulation française attestée comme variante de la forme régionale.

Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais demander d’aide. Il rappelle seulement qu’un appui extérieur reste incertain. La modestie fiable vaut mieux que la dépendance brillante.

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L'on ne doit jamais aller à noces sans y être convié.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du respect dans les relations sociales. Elle met en jeu l’invitation, l’hospitalité e…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du respect dans les relations sociales.

Elle met en jeu l’invitation, l’hospitalité et la juste distance entre les personnes.

Elle ouvre sur la politesse, les limites et les manières de demander sa place.

Son idée centrale reste simple : une relation juste ne se construit pas en forçant l’entrée.

Source, contexte et précautions

Máximas Latinas - Latin Maxims · entrée « Alterius festum solum invitatus adibis »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. Les éléments conservés renvoient plutôt à une famille proverbiale européenne exprimant la même idée. La page Máximas Latinas met en parallèle la phrase française « L’on ne doit jamais aller à noces sans y être convié » avec le latin « Alterius festum solum invitatus adibis ». Cette source constitue un indice de circulation, sans fournir de datation ancienne ni de référence critique pour la formulation française. Une étude philologique de 2008 associe la même maxime latine à un proverbe portugais de sens équivalent, ce qui montre une tradition proverbiale partagée au-delà du français. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une attestation historique décisive.

Le proverbe ne condamne pas le désir de rejoindre les autres. Il rappelle seulement que la présence doit respecter le cadre et la volonté de ceux qui reçoivent.

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Ce qu'on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation relie le cadeau, la dette et le coût caché. Elle ouvre vers la liberté, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation relie le cadeau, la dette et le coût caché.

Elle ouvre vers la liberté, l’intérêt, la dépendance et la valeur réelle des échanges.

Elle rappelle qu’un prix visible peut être moins lourd qu’une obligation silencieuse.

Source, contexte et précautions

Ce qu'on achète coûte moins — Proverbes anglais · 2011-02-23

L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. La formulation française « Ce qu’on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert » circule sous cette étiquette, sans preuve suffisante de son origine anglaise. La page Ce qu’on achète coûte moins, publiée en 2011, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe anglais. Elle ne donne toutefois ni formulation originale en anglais, ni recueil historique, ni référence permettant de vérifier cette provenance. La page Proverbes britanniques de L’Internaute reprend la même attribution, également sans source primaire ni forme anglaise attestée. Ces reprises montrent surtout la circulation moderne de l’étiquette. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante établissant son origine.

La phrase ne dit pas que tout cadeau est suspect. Elle avertit seulement qu’une faveur peut parfois cacher une attente ou une emprise.

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Nos propres défauts nous déplaisent, Quand nous les voyons chez autrui.

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Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la connaissance de soi. Elle rejoint les thèmes du jugement, de la projection et de l’humilité. El…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la connaissance de soi.

Elle rejoint les thèmes du jugement, de la projection et de l’humilité.

Elle ouvre une question simple : qu’est-ce que ma réaction à l’autre dit aussi de moi ?

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes, Proverbes italiens · 1856 · n° 3161

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne et peut être attribuée collectivement à Proverbe italien. La version française correspond à une traduction attestée de « Il vizio altrui dispiace alli stessi viziosi. » Dans Quelque six mille proverbes, publié en 1856, le n° 3161 donne directement la maxime italienne et, en regard, la traduction française : « Nos propres défauts nous déplaisent, Quand nous les voyons chez autrui. » Cette paire bilingue constitue la première attestation documentée ici. Une compilation moderne de proverbes italiens reproduit la même paire italien-français. Elle confirme la circulation ultérieure de cette traduction, sans apporter d’attestation plus ancienne que celle de 1856. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.

Elle ne prouve pas que toute critique d’autrui est hypocrite. Elle invite seulement à vérifier ce que notre réaction révèle de nous.

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